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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-20T11:56:03+02:00</updated>
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   <title>Putai Taae "déçu par des personnes qui n'ont pas tenu parole"</title>
   <updated>2017-08-23T22:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Putai-Taae-decu-par-des-personnes-qui-n-ont-pas-tenu-parole_a163964.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2017-08-23T22:36:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/16694017-21397261.jpg?v=1503525198" alt="Putai Taae "déçu par des personnes qui n'ont pas tenu parole"" title="Putai Taae "déçu par des personnes qui n'ont pas tenu parole"" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 23/08/2017 - Nicole Sanquer a repris son siège à l’assemblée à la faveur de la session extraordinaire, poussant Putai Taae vers la sortie. Aujourd'hui, le maire de Papara garde un goût amer et attend une décision du président Fritch favorable à son sort. Pour lui, des solutions alternatives sont envisageables.</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">J'attends de voir ce que le président va décider pour moi</span>&quot;, Putai Taae garde un goût amer de son éviction de l'assemblée. Même si la couleur est annoncée depuis juin dernier.        <br />
              <br />
       Au lendemain des élections législatives, la nouvelle députée Nicole Sanquer s’est retrouvée contrainte de lâcher le portefeuille de ministre de l’Éducation pour se conformer à la loi sur le non cumul des mandats. Son retour à l’assemblée prévoyait de déclencher un &quot;<span style="font-style:italic">jeu de chaises musicales</span>&quot; privant Putai Taae de son fauteuil de représentant à Tarahoi.        <br />
              <br />
       Sauf que le maire de Papara gardait encore un espoir de conserver ce siège à l'Assemblée. Mais rien n'a été fait en ce sens. Nicole Sanquer a clairement annoncé, dès juin, qu’elle ne démissionnerait pas de Tarahoi. Et la nomination, pour la remplacer au gouvernement, de Tea Frogier plutôt que d’un élu siégeant déjà au groupe RMA, est venu éteindre les derniers espoirs de Putai Taae. Pour confirmer cet état de fait, deux arrêtés de l'assemblée, publiés mardi au Journal officiel, confirment la reprise de Nicole Sanquer et la fin de la mission de Putai Taae.       <br />
              <br />
       Mais le maire de Papara n'a pas dit son dernier mot : &quot;<span style="font-style:italic">S'il ne fait pas attention à moi, j'irai là où je me sentirai mieux. Pour l'heure, je ne sais pas ce que je ferai, j'attends ce qu'il décidera pour moi.</span>&quot;        <br />
              <br />
       Même s'il sait pertinemment qu'aucune mesure ne sera prise. &quot;<span style="font-style:italic">Pour l'instant, il m'a dit que je sors de l'hémicycle parce que Nicole Sanquer n'a pas démissionné.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Un discours que le maire de Papara a du mal à digérer. &quot;<span style="font-style:italic">Ce qui avait été dit au départ, c'est que lorsque Nicole Sanquer remporterait les législatives, je resterai à l'assemblée. Et c'est une des raisons pour laquelle la candidate de Jacquie Graffe n'a pas été choisie pour représenter le Tapura. Et le président disait aussi qu'elle n'était pas assez connue. Aujourd'hui, je suis déçu par des personnes qui n'ont pas tenu parole.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Pour l'heure, &quot;<span style="font-style:italic">je n'envisage pas de rencontrer de nouveau, le président, puisqu'il n'a aucune solution à me proposer. Je vais perdre mon temps. Je préfère, dans ce cas-là, me consacrer à ma commune.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Putai Taae croit cependant en sa bonne étoile, puisque selon lui, il y a toujours des solutions alternatives. &quot;<span style="font-style:italic">Pour que je revienne à l'assemblée, il faudrait que le président nomme un élu de la deuxième section des îles du vent, en tant que ministre : soit Henri Florh de Papenoo ou soit Béatrice Lucas de Taravao. Mais je ne suis pas certain qu'il le fera. S'il le voulait, il l'aurait déjà fait.</span>&quot;        <br />
              <br />
       Le maire de Papara est remonté. Avec la perte de son siège de représentant, il se voit contraint de renoncer à une rémunération nette mensuelle de 530 000 francs. De quoi en faire rêver plus d'un.       <br />
              <br />
       Face à ces turbulences, le maire de Papara a préféré s'isoler à Manihi. Il est également conscient que les Territoriales approchent à grands pas, ce sera d'ailleurs son prochain cheval de bataille. Partira-t-il sous la bannière rouge et blanc du Tapura ? Ira-t-il voir ailleurs ? L'avenir nous le dira.       <br />
              <br />
       Représente-t-il un poids important pour le Tapura Huiraatira ? Il ne faut pas oublier que le maire de Paea, Jacquie Graffe a tenté de taper sur la table pour se faire entendre, mais en vain. Aujourd'hui, Putai Taae semblerait suivre ce chemin. Va-t-il être entendu ? En tous les cas, il va falloir trouver les bonnes stratégies à huit mois des Territoriales. Et en politique, il y a toujours &quot;<span style="font-style:italic">des vérités qui ne sont pas bonnes à dire</span>&quot;, souligne Putai Taae.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Tapura Huiraatira : "Je veux qu'on me respecte", explique Jacquie Graffe</title>
   <updated>2016-11-10T04:03:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2016-11-10T02:41:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10555190-17348849.jpg?v=1478743799" alt="Tapura Huiraatira : "Je veux qu'on me respecte", explique Jacquie Graffe" title="Tapura Huiraatira : "Je veux qu'on me respecte", explique Jacquie Graffe" />
     </div>
     <div>
      <b>PAEA, le 09/11/2016 - Rien ne va plus entre le maire de Paea et le président du Tapura Huiraatira, Edouard Fritch. Le comité politique de ce parti s'est réuni mardi soir afin d'entériner le choix du candidat qui sera soutenu par le Tapura. Alors que la majorité a décidé de soutenir Alain Juppé, le maire de Paea fait cavalier seul, en soutenant Nicolas Sarkozy. Interview. </b>       <br />
       <b>       <br />
       Tāvana, le comité politique du Tapura Huiraatira a choisi de soutenir Alain Juppé, mais pas vous. Pourquoi ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">À Paea, on se prépare depuis des mois. Nous avons commencé à tourner dans les quartiers, pour demander à la population de venir voter les samedis 19 et 26 novembre. Le 17 septembre, javais déclaré dans la presse, ma déception envers des membres de la majorité actuelle, parce que certains avaient déjà annoncé quel candidat, ils soutiendront, comme le vice-président, etc. je me suis dit pourquoi pas moi ? Mardi soir, le président Edouard m'a demandé de me joindre à la décision commune et d'inviter les électeurs de Paea à voter Alain Juppé. Je ne peux pas, c'est contraire à ma religion.</span>&quot;        <br />
              <br />
       <b>Votre religion, c'est-à-dire ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Je n'ai qu'une parole. J'avais réuni mon conseil municipal, lundi matin, pour leur demander de rallier la cause de Sarkozy, et tout le monde était d'accord. Et c'est la raison pour laquelle, nous avons décidé à Paea, de soutenir la candidature de Sarkozy, du moins pour le premier tour. Ce sera la troisième fois que nous soutiendrons Sarkozy : la première fois, il a été élu ; la seconde, il n'a pas été élu ; et la troisième, on verra samedi prochain.</span>&quot;       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi Sarkozy ? Qu'est-ce qu'il incarne pour vous ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Rien du tout. C'est juste que j'ai donné ma parole et c'est tout. J'ai toujours voté pour Sarkozy. Tout le monde me connait : je reste fidèle à mes convictions.</span>&quot;       <br />
              <br />
       <b>Cette décision n'a rien à voir avec ce qui s'est passé pour les candidatures du Tapura aux législatives ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Je ne mélange pas les choses. Mais je vous ferai remarquer tout de même qu'il y a beaucoup à dire au niveau de l'organisation de ces primaires. Il n'y a qu'un bureau de vote pour les communes de Paea et Punaauia pour 26 000 électeurs. Comment peut-on mettre autant d'électeurs dans un seul bureau de vote ?</span>&quot;       <br />
              <br />
       <b>Faire cavalier seul, c'est une manière pour vous de tirer la sonnette d'alarme auprès d'Edouard Fritch ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Je le ferai plus tard, à l'occasion des législatives. Pour le moment, on s'occupe des primaires. Si c'est Juppé qui remporte ces élections, on se ralliera à lui. Ce qui est important pour nous, ce sont les législatives. Et vous entendrez encore parler de moi à ce moment-là.</span>&quot;       <br />
              <br />
       <b>Qu'est-ce que cela veut dire ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Nous sommes en train de réfléchir sur la meilleure manière de nous manifester à l'occasion des législatives. Je ne suis pas là pour déclarer la guerre à qui que ce soit ; mais je veux qu'on me respecte !</span>&quot;       <br />
              <br />
       <b>Ça veut dire que vous continuerez à soutenir la candidature de Tepuaraurii pour les législatives ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">J'attends sa décision finale, parce que certains membres de mon conseil municipal m'ont dit qu'il se pourrait que Tepuaraurii se désiste. J'attends qu'elle vienne me voir parce que c'est moi qui lui ai demandé de se présenter. Si elle me dit qu'elle se retire pour telle ou telle raison, je la retirerai de la course. Il se pourrait aussi que je mette quelqu'un d'autre à sa place, et ce sera une femme.</span>&quot;       <br />
              <br />
       <b>Est-ce une femme connue ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Peu importe qu'elle soit connue ou pas, parce que quand Jean-Paul Tuaiva s'est présenté, il n'était pas connu, mais c'est Gaston Flosse qui l'était, et Jean-Paul a été élu. Je veux simplement montrer qu'on représente un poids et qu'on prenne en compte cela sur l'échiquier politique. Mais, je peux déjà vous dire que ce sera une jeune femme du conseil municipal et qui porte le même nom de famille que moi.</span>&quot;       <br />
              <br />
       <b>Envisagez-vous de quitter le Tapura Huiraatira ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Non, je veux juste qu'on entende ma voix. Il faut savoir que j'ai été à la base du Tapura Huiraatira. On était peu nombreux à l'époque, les autres se sont ralliés après. Au départ, on était 8 et je n'ai pas l'habitude de changer de parti.</span>&quot;       <br />
              <br />
       <b>Et comment comptez-vous vous faire entendre ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Je ne peux pas vous répondre tout de suite, mais vous le verrez à travers le vote du budget, le mois prochain. À travers aussi, les réunions de travail qui vont se tenir. J'ai beaucoup de respect pour Edouard, mais je ne l'aime plus comme avant. Je le dit franchement. C'est quelqu'un que j'aimais beaucoup. Je le respectais parce qu'il était comme moi, représentant à l'assemblée. Maintenant, qu'il est président, je le respecte, mais ça ne va pas plus loin que ça.</span>&quot;       <br />
              <br />
       <b>Qu'est-ce qui vous déçois en lui ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Ses arbitrages. Lorsqu'on s'est occupé des élections à Papara, il n'a pas soutenu Putai là-bas, c'est moi qui l'ai soutenu. Et maintenant, il travaillé avec Putai pour l'avoir avec lui. Putai n'est plus copain avec Jacquie. Pourquoi ? Y'a-t-il eu des arrangements ? Mais je le saurai, et si jamais, dans cette affaire, j'apprends qu'Edouard n'a pas été franc avec moi, je le descendrai, politiquement parlant. Je n'ai pas l'habitude d'injurier les gens, mais j'ai quand même de l'expérience. J'ai beaucoup d'amis et je sais comment travailler pour être respecté, dans les mois qui viennent.</span>&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Législatives : le Tapura donne investiture au trio Sage-Sanquer-Howell</title>
   <updated>2017-03-05T01:05:00+01:00</updated>
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   <published>2016-10-15T07:38:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10398610-17031758.jpg?v=1476509033" alt="Législatives : le Tapura donne investiture au trio Sage-Sanquer-Howell" title="Législatives : le Tapura donne investiture au trio Sage-Sanquer-Howell" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 14 octobre 2016 - Le comité politique du Tapura Huiraatira a validé vendredi les investitures de ses trois candidats pour les élections législatives de juin 2017.       <br />
              <br />
       Les trois candidats qui se présenteront sous l'égide du Tapura Huiraatira les 11 et 18 juin prochains, lors des élections législatives sont Maina Sage (1ère circonscription), Nicole Sanquer (2e) et Patrick Howell (3e).        <br />
              <br />
       Ainsi en a décidé le comité politique du parti d'Edouard Fritch, vendredi en fin d'après-midi. La veille, la commission d'investiture avait proposé de soutenir la candidature de Patrick Howell, sur la troisième circonscription polynésienne après le retrait &quot;<span style="font-style:italic">sur la base d'un consensus</span>&quot; des autres candidats en lice, notamment Luc Faatau et Jean-Christophe Bouissou. Les propositions d'investiture pour les deux autres circonscriptions électorales étant déjà arrêtées depuis début septembre.       <br />
              <br />
       Jusqu'à présent, seul le parti autonomiste d'opposition Tahoera'a Huiraatira avait officiellement désigné ses trois candidats, en avril dernier. Il s'agira de Moana Greig, Teura Iriti et Vincent Dubois. Le parti politique de Gaston Flosse se réunissait de son côté en grand conseil, vendredi soir à Erima, pour valider un projet de partenariat conclu entre les orange et le camps de Nicolas Sarkozy, pour une action militante en Polynésie en faveur de la candidature de l'ancien président de la République en vue de la primaire de la droite et du centre, en contrepartie d'une investiture Les Républicains aux trois candidats du Tahoera'a pour les législatives de 2017. Cet arrangement a été validé &quot;<span style="font-style:italic">à l'unanimité</span>&quot; nous assure-t-on, en présence de &quot;<span style="font-style:italic">plus de 200 personnes</span>&quot;.       <br />
              <br />
       La plateforme souverainiste Union pour la démocratie (UPLD) devrait désigner ses candidats courant novembre prochain. L principe d'une participation à l'élection parlementaire étant acquis depuis quelques semaines, tandis que le leader indépendantiste Oscar Temaru travaille encore à rassembler suffisamment de proposition de parrainages pour l'élection présidentielle d'avril prochain.        <br />
              <br />
       Tauhiti Nena, a annoncé qu'il présenterait des candidats sous l'égide de son parti, nouvellement fondé, Tau Hotu Rau. Un congrès est prévu le 22 octobre à Papeete pour leur désignation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Teva Rohfritsch : "C’est une page politique du pays qui se tourne"</title>
   <updated>2016-02-21T03:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Teva-Rohfritsch-C-est-une-page-politique-du-pays-qui-se-tourne_a144869.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2016-02-21T03:09:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8985558-14258873.jpg?v=1456020903" alt="Teva Rohfritsch : "C’est une page politique du pays qui se tourne"" title="Teva Rohfritsch : "C’est une page politique du pays qui se tourne"" />
     </div>
     <div>
      PIRAE, 20 février 2016 - Teva Rohfritsch, ancien président du parti autonomiste A Ti'a Porinetia, aujourd'hui ministre de l'Economie, est élu numéro 2 du Tapura Huiraatira.        <br />
              <br />
       <b>Ce congrès rassemble plus de participants que celui du Tahoera’a. C’était l’objectif visé ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Teva Rohfritsch</b> : <span style="font-style:italic">L’objectif était surtout de bien vérifier que ce rassemblement que nous avons engagé à l’assemblée de Polynésie est bien fondé sur un rassemblement populaire des Polynésiens. Il était important que nous rassemblions aujourd’hui le plus grand nombre. Et j’ai envie de vous dire que s’il n’avait pas plu nous aurions été beaucoup plus nombreux encore.</span>       <br />
              <br />
       <b>Votre rassemblement est politiquement de tendances très variées. Cela n’obère-t-il pas ses chances d’avenir ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Teva Rohfritsch</b> : <span style="font-style:italic">Je ne vois pas de tendances. Je vois un parti qui s’est constitué. Ce n’est pas une fédération de partis. C’est un parti unique. Nous avons dissous A Tia Porinetia pour entrer dans le Tapura Huiraatira et pour nous engager pleinement dans cette construction nouvelle. C’est une page politique du pays qui se tourne. On souhaite regarder vers l’avant. Et ce qu’on a fait à ATP en 2013, se fait sur la base d’un rassemblement beaucoup plus large aujourd’hui. La Polynésie a besoin d’unité face à la crise que nous traversons et aux réformes que nous devons engager. Cette unité, nous l’avons créée à l’assemblée ; nous devions la faire avec la population. C’est chose faite.</span>       <br />
              <br />
       <b>Cette unité, vous pensez qu’elle survivra à la réforme de la PSG ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Teva Rohfritsch</b> : <span style="font-style:italic">Vous serez surpris : cette unité va survivre à beaucoup de choses, n’en déplaise aux esprits chagrins. Nous venons de démontrer aujourd’hui que malgré un temps pluvieux, 10000 personnes sont venus pour dire &quot;ça suffit ! On veut tourner une page et construire dans le cadre de ce nouveau parti&quot;</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Teva-Rohfritsch-C-est-une-page-politique-du-pays-qui-se-tourne_a144869.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Edouard Fritch : "J’ai besoin de savoir si on me soutient ou pas"</title>
   <updated>2016-02-21T03:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Edouard-Fritch-J-ai-besoin-de-savoir-si-on-me-soutient-ou-pas_a144868.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8985487-14258752.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-21T02:46:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8985487-14258752.jpg?v=1456019697" alt="Edouard Fritch : "J’ai besoin de savoir si on me soutient ou pas"" title="Edouard Fritch : "J’ai besoin de savoir si on me soutient ou pas"" />
     </div>
     <div>
      PIRAE, 20 février 2016 - Edouard Fritch est interrogé samedi matin à l'issue du congrès fondateur de son nouveau parti politique, le Tapura Huiraatira. La manifestation vient de mobiliser de 8000 à 9000 personnes, salle Aorai Tinihau.       <br />
              <br />
       <b>Votre mouvement adopte la couleur rouge. Reste-t-il un fond de orange en vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Edouard Fritch</b> : <span style="font-style:italic">Trente-cinq ans à l’école orange, c’est sûr que c’est difficile de faire autrement. Mais ce que je peux vous dire, c’est que tout ce que j’ai appris et qui m’aide aujourd’hui à tenir mes fonctions, ça vient de l’école orange</span>.         <br />
              <br />
       <b>Que revendiquez-vous comme changement ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Edouard Fritch</b> :<span style="font-style:italic"> La façon de voir, de mener les choses, de traiter les personnes en retirant le mépris de nos comportements, de ne pas monter les gens les uns contre les autres… voilà, il y a beaucoup de choses qui vont changer. Je l’ai dit haut et fort aujourd’hui dans mon discours : j’estime que lorsqu’il n’y a plus d’élection, il faut arrêter et se mettre au travail… Viendra le temps des campagnes électorales où on aura l’occasion d’exprimer nos différences. En ce moment on a besoin de paix et de reconquérir la confiance des investisseurs et de l’Etat. Alors arrêtons !</span>       <br />
              <br />
       <b>La mobilisation que vous observez aujourd’hui, elle vous satisfait ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Edouard Fritch</b> : <span style="font-style:italic">Oui, c’est important pour nous. Vous savez, ça fait un an que nous sommes aux affaires et que j’imprime une certaine politique, ma vision des choses. J’ai besoin de savoir si on me soutient ou pas ; de savoir si à la base, les gens sont prêts à se défoncer pour ce genre d’idées. Aujourd’hui, la réponse est claire. Et j’ai demandé ce matin à tous de continuer, parce que lorsque je parle de relever cette année le défi de la PSG (système de protection sociale généralisé), je sais que ça va être compliqué et que je risque de perdre ma majorité lors de cette réforme. Il nous faut préserver cette solidarité polynésienne qui est l’essence-même de notre collectivité</span>.       <br />
              <br />
       <b>Au plan national, il sera en lien avec qui ce nouveau parti politique ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Edouard Fritch</b> : <span style="font-style:italic">On ne sait pas encore. Il y a des responsables, chez nous, qui souhaitent soutenir Sarkozy, d’autres qui soutiennent Juppé, j’ai été sollicité et je n’ai pas souhaité donner de réponse. J’attendais d’une part la création de ce parti politique. Et puis il me semble nécessaire de discuter avec ceux qui vont m’apporter des voix. A quoi cela sert que je soutienne un candidat, s’il n’est pas candidat ? Pour l’instant, le seul candidat qui s’est exprimé c’est Oscar Temaru. Pourquoi voulez-vous que je prenne position aujourd’hui ?</span>       <br />
              <br />
       <b>Y a-t-il possibilité d’alliance avec le PS ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Edouard Fritch</b> : <span style="font-style:italic">Non, il n’en est pas question.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Edouard-Fritch-J-ai-besoin-de-savoir-si-on-me-soutient-ou-pas_a144868.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le discours d'Edouard Fritch au congrès du Tapura Huiraatira</title>
   <updated>2016-02-21T02:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-discours-d-Edouard-Fritch-au-congres-du-Tapura-Huiraatira_a144867.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8985459-14258705.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-21T02:23:00+01:00</published>
   <author><name>JPV</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8985459-14258705.jpg?v=1456017956" alt="Le discours d'Edouard Fritch au congrès du Tapura Huiraatira" title="Le discours d'Edouard Fritch au congrès du Tapura Huiraatira" />
     </div>
     <div>
      PIRAE, 20 février 2016 - Discours prononcé par Edouard Fritch lors du congrès constitutif du Tapura Huiraatira       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Mes chers amis,       <br />
              <br />
       Je tiens à vous exprimer ma joie de vous voir aussi nombreux ce matin. Merci encore de votre confiance en m’élisant à la présidence de notre nouveau mouvement, le Tapura Huiraatira. Merci d’avoir approuvé les instances dirigeantes provisoires de notre mouvement. Elles seront désignées de manière démocratique à l’occasion d’un prochain congrès lorsque nos instances de base auront été mises en place.       <br />
              <br />
       Je voudrais tout particulièrement remercier tous nos maires ici présents.        <br />
              <br />
       Tout d’abord nos maires des Iles du vent. Nous saluons le maire de Papeete, Michel Buillard, le maire de Arue, Philippe Schyle, le maire de Mahina, Damas Teuira, le maire de Hitiaa o te ra, Dauphin Domingo, le maire de Taiarapu Est, Antony Jamet, le maire de Taiarapu Ouest, Wilfred Tevaearii, le maire de Teva i Uta, Tearii Alpha, le maire de Papara, Putai Taae, le maire de Paea, Jacqui Graffe, et le maire de Punaauia, Rony Tumahai.        <br />
              <br />
       Nous saluons également nos amis maires des Iles Sous le vent. Le maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang, le maire de Tumaraa, Cyril Tetuanui, le maire de Huahine, Marcelin Lisan et la mairesse de Tahaa, Céline Temataru.        <br />
              <br />
       Nous saluons également nos maires des Australes. Le maire de Rurutu, Frédéric Riveta, le maire de Raivavae, Joachim Tevaatua et le maire de Rimatara, Hirama Hatitio.       <br />
              <br />
       Nous saluons nos hakaiki des Marquises. Le maire de Nuku Hiva, Benoit Kautai, le maire de Ua Huka, Nestor Ohu, et le maire de Fatu Hiva, Henri Tueinui, qui n’a pas pu prendre l’avion à temps pour être parmi nous ce matin.        <br />
              <br />
       Et puis, il y a le gros ensemble des maires des Tuamotu de l’est et de l’Ouest. Pour l’Est, Nous saluons le maire de Makemo, Félix Tokoragi, le maire de Rikitea, Vai Gooding, le maire de Hao, Théodore Tuahine, qui a eu un empêchement de dernière minute, le maire de Tatakoto, Teagai Ernest, le maire de Hikueru, Raymond Tekurio, le maire de Anaa, Calixte Yip, la mairesse de Fangatau, Mareta Mapu, la mairesse de Napuka, Mautaina Taki, la mairesse de Nukutavake, Philomène Tokoragi, la mairesse de Reao, Thérèse Ly, la mairesse de Tureia, Tevahine Brander.   (Raphael Villant, Pukapuka)       <br />
              <br />
       Pour l’Ouest, nous saluons la mairesse de Takaroa, Teapehu Teahe, le maire de Rangiroa, Teina Maraeura, le maire de Fakarava, Tuhoe Tekurio, le maire de Arutua, Reupena Taputuarai, la mairesse de Manihi, Liz Haoatai.           <br />
              <br />
       Si je compte bien, ce sont au moins 36 maires qui nous apportent leur soutien, sur un total de 48 maires en Polynésie française. Merci du fond du cœur pour votre soutien. Un grand bravo.       <br />
              <br />
              <br />
       Vous savez, il y a quelques mois encore, jamais je n’aurais pensé qu’un tel évènement se produise.       <br />
              <br />
       Ma carrière politique, je l’ai débutée il y a plus de 35 ans, en 1980. Pendant ces 35 ans, je suis resté fidèle à ma famille politique, j’ai vécu les hauts et les bas avec la même loyauté.        <br />
              <br />
       Comme j’ai eu l’occasion de le dire publiquement, c’est du sang orange qui coulait dans mes veines. Mais le 1er septembre 2015, cette famille politique a décidé de m’exclure, après avoir exclu tous ceux qui étaient jugés trop proches de moi.        <br />
              <br />
        Depuis, et avec une certaine douleur, j’ai tourné la page orange. C’est à nouveau du sang bien rouge qui parcourt mon corps. Le rouge de notre mouvement ! Le Tapura Huiraatira.       <br />
              <br />
       Je ne vais pas revenir sur tous ces attaques qui ont entravé mon action et celle de mon gouvernement depuis septembre 2014. En résumé, ils n’acceptent pas ma façon de gouverner qui diffère avec la vision autocratique de mon prédécesseur qui estime, pense et croit que nul autre que lui-même est capable de diriger notre pays.       <br />
              <br />
       Dans ma façon de gouverner, le président de la Polynésie française doit garantir l’intérêt général, le rassemblement de tous, le dialogue avec tous. Ma façon de gouverner est ouverte, et non pas repliée sur soi. Je combats l’idée que je sais mieux que tout le monde ; que je peux tout imposer parce que je suis le chef et sûr de ma force.       <br />
              <br />
       Ma force à moi, je le crois, c’est celle du dialogue, de la concertation, là où d’autres ont pensé que le rapport de force devait être élevé en mode de gouvernance.       <br />
              <br />
       Notre rassemblement d’aujourd’hui a commencé avec le soutien du groupe ATP lors de mon élection, son soutien à la politique du gouvernement aux côtés du groupe Tapura Huiraatira. Puis nos groupes à l’Assemblée se sont réunis au sein du Rassemblement pour une majorité autonomiste.       <br />
              <br />
       Nous avons aujourd’hui décidé, avec vous tous ici réunis, de nous rassembler durablement en créant ce nouveau mouvement populaire, en créant cette nouvelle famille.        <br />
              <br />
       C’est un véritable engagement que nous prenons, en tenant compte des leçons tirées de l’expérience et du passé, fondé sur nos valeurs communes.        <br />
              <br />
       Notre rassemblement est basé sur la confiance, la confiance dans notre avenir et dans la capacité de développement des Polynésiens, fiers de leur identité, de leur culture et de leur patrimoine, mais ouverts au monde.       <br />
              <br />
       Nous avons foi dans les principes de la démocratie. Nos choix s’inspireront des principes de réalisme, de transparence et d’équité. La concertation, l’acceptation des visions différentes, enrichiront toujours notre choix dans les décisions à prendre. Nous affirmons notre volonté de travailler en bonne entente avec les communes qui sont les meilleurs relais des aspirations de leurs administrés et qui sont parti prenantes et acteurs du développement.       <br />
              <br />
       Nous avons fait le choix et nous le confirmons, le choix de nous gouverner librement dans le cadre de l’autonomie politique au sein de la République française. Pour nous, l’Etat, les communes et le Pays servent la même population et une bonne coopération entre tous va dans le sens de l’intérêt général.       <br />
              <br />
       Nous voulons agir pour un développement durable, équitable et solidaire pour notre pays et pour nos enfants en particulier. Bien sûr, nous considérons qu’une économie moderne et dynamique repose sur l’initiative privée.       <br />
              <br />
       Pour moi, l’argent est un moyen mais ne sera jamais, en aucun cas, une finalité. J’ai déjà eu des propos publics sur le fait que je ne vivais pas de corruption. Ça n’a pas plu à certains qui se sont sentis, je ne sais pourquoi, visés par mes déclarations. Je n’ai pas voulu dire que l’argent corrompt systématiquement. Mais que sans aucun doute, des décisions n’ont pas été prises sur le seul critère de l’intérêt général.       <br />
              <br />
       Je viens de le dire, le développement de notre économie repose sur l’initiative privée et je conçois aisément que ceux qui prennent des risques veuillent y trouver un profit. Je les encourage à servir notre collectivité à leur manière.       <br />
              <br />
       Je le répète, pour moi, l’homme doit rester au centre des préoccupations. Nous ne construirons pas notre pays en oubliant les hommes et les femmes qui le composent. Nous ne construirons pas notre pays contre les Polynésiens. Nous construirons notre pays en partageant les profits et en y associant les Polynésiens. C’est cet élément central, la clé de voûte, qui figure sur notre logo et qui représente une population unie sur le même socle, notre mère la terre.        <br />
              <br />
       L’actualité nous rappelle quotidiennement que tous les projets de développement doivent être précédés de concertation. Ce qui ne veut pas dire non plus que nous devons céder devant des lobbies bruyants et médiatiques qui n’ont pas toujours de légitimité populaire.        <br />
              <br />
       J’ai confiance dans notre peuple. J’ai confiance dans ses qualités, dans sa joie de vivre, dans sa sympathie naturelle qui évitent les conflits et les divisions inutiles. Notre peuple a la volonté profonde d’aller de l’avant et de construire l’avenir.        <br />
              <br />
       J’ai confiance dans notre jeunesse qui ne demande qu’à être utile, qu’à être reconnue, qu’à s’investir, et qui ne trouve pas toujours sa place dans cette société qu’elle veut servir.       <br />
              <br />
       Trop souvent, je constate que nous nous complaisons dans la sinistrose. Que nous dénigrons notre potentiel de réussite. Moi, je suis convaincu que nous avons le même potentiel que les autres. Que nous avons en nous les capacités de réussir. Que nos jeunes portent notre avenir.       <br />
              <br />
       Pourquoi sous-estimer nos capacités ? Moi, je crois en nos capacités individuelles, en nos capacités collectives. Je veux que nous ayons confiance en nous, que nous restions positifs, que nous soyons optimistes.       <br />
              <br />
       Soyons tous conscients, et j’en suis intimement persuadé, que nous réussirons si nous utilisons les ressources qui sont en nous.       <br />
              <br />
       Trop de gens agitent la sinistrose et veulent nous monter les uns contre les autres, prôner le défaitisme et la haine pour nous diviser et satisfaire des ambitions personnelles. Je sais que ce n’est pas ce que vous voulez.        <br />
              <br />
       Nous ne voulons plus de ceux qui nous divisent !        <br />
              <br />
       Notre pays, c’est nous tous. Comment réussirons-nous autrement ?        <br />
              <br />
       Nous réussirons en étant rassemblés. Nous réussirons en ayant confiance en nous. Nous réussirons en nous appuyant sur toutes les forces vives de notre pays.        <br />
              <br />
       C’était le sens de mon appel de septembre 2014. Ensemble, nous sommes forts, unis et solides comme le tressage symbolisé sur notre logo !       <br />
              <br />
        Au-delà de cette unité, qui nous permettra de construire ensemble, quelle est mon ambition pour notre pays ?        <br />
              <br />
       Mon ambition, c’est que chacun puisse vivre dignement.        <br />
              <br />
       La dignité c’est d’avoir un travail, une terre, une maison.       <br />
              <br />
       Ce sont ces bases de la dignité qui fondent les valeurs polynésiennes. Nos valeurs, ce sont avant tout celles de la famille. Je ne pense pas que ces valeurs familiales soient rétrogrades. Elles sont le fondement de notre société. Sa refondation est l’assurance de notre avenir et notre modernité.       <br />
              <br />
       Nous avons subi de plein fouet une évolution rapide de notre société sans la maîtriser. Nous en observons les dérives et les violences. Nous ne pouvons pas restés passifs et admettre que ces images de violence qui nous viennent de l’extérieur, qui contaminent aujourd’hui notre société, s’imposent à nous comme un nouveau mode de vie. Nous sommes un peuple pacifiste. Nous ne voulons pas de cela !       <br />
              <br />
       C’est vrai, notre société actuelle a généré des exclusions, surtout après dix ans d’errance politique et de perte de repères. Dix ans qui ont détruit des pans de notre économie et favorisé l’exclusion sociale.  C’est ce que nous voulons combattre aujourd’hui avec détermination..       <br />
              <br />
       Je veux nous protéger de la misère morale et sociale. Je veux que nos familles se sentent en sécurité. C’est le sens de ces écailles de coquilles de notre logo qui traduisent ce besoin de protection et de sécurité.        <br />
              <br />
       Mon programme, c’est l’Homme avec un grand H. C’est le Polynésien, Mon programme, c’est la dignité retrouvée.        <br />
              <br />
       Mon ambition, c’est que chacun ait un emploi, une terre, un logement. C’est dans cette spirale vertueuse que doit s’inscrire notre société.       <br />
              <br />
       L’emploi, et plus généralement l’intégration économique, c’est la base de notre construction commune. Notre société ne peut plus accepter que nombre d’entre nous vivent en marge, comme dans les sociétés occidentales où la solidarité entre les citoyens est assimilée aujourd’hui à une charge financière insupportable en raison de la montée des individualismes.       <br />
              <br />
       Nous ne pouvons plus vivre sur le modèle économique né des années CEP, quand l’argent coulait à flots, que l’emploi salarié était la norme dans un contexte d’opulence pour les entreprises.       <br />
              <br />
       Ce temps est définitivement révolu et nous devons réviser nos modèles. Gardons à l’esprit que nous ne pouvons plus vivre sur le même pied comme il y a vingt ans car aujourd’hui il y a une urgence sociale.        <br />
              <br />
       Au cours de ces dix dernières années, nous avons détruit près de 10.000 emplois, sans compter tous ces jeunes, y compris les plus diplômés d’entre eux, qui chaque année arrivent sur le marché du travail sans pouvoir s’insérer. Sans perspective de construire leur vie, d’avoir leur logement.       <br />
              <br />
       Pouvons-nous fermer les yeux sur cette société à deux vitesses en nous disant : « tant que ça ne pète pas, tout va bien » ? Parce que finalement, et fort heureusement, nous avons traversé 10 ans de casse sans heurts et sans révolte. J’ai envie de vous dire qu’il y a un Dieu qui nous aime et nous protège.       <br />
              <br />
       Certes, il n’y a pas eu de révolte au sens où il n’y a pas eu de manifestations d’ampleur. Mais la révolte de la société est plus sourde. Elle nous mine de façon rampante. Sa manifestation, c’est la désintégration progressive des valeurs, la montée des violences familiales, la montée des violences humaines. Ce sont ces jeunes qui glorifient des « fight » en les postant sur les réseaux que l’on qualifie de sociaux.        <br />
              <br />
       Moi, je suis sur les réseaux sociaux. J’ai ma page Facebook où je souhaite partager des valeurs positives. Mais je suis atterré par les flots de haine, de destruction, qui peuvent être partagés sur ces réseaux où il n’y a plus aucune retenue.       <br />
              <br />
       C’est le paradoxe de notre société polynésienne, bercée de chrétienté, où nous allons tous au culte du dimanche avant de répandre nos méchancetés sur internet.       <br />
              <br />
       Je vous le dis, nous risquons d’aller à l’explosion de notre société, si nous nous montrons incapables de proposer des solutions face à des dérives sociétales que nous ne pourrions pas temporiser.       <br />
              <br />
       C’est pour cela que j’ai mis en place la conférence de la famille qui a pour vocation de nous proposer, d’ici la fin du premier semestre, des actions opérationnelles pour résorber à terme cette fracture sociétale.       <br />
              <br />
        Et je veux vous dire que cette conférence n’est pas un nouveau « machin » à produire des rapports destinés aux tiroirs. Les personnes que j’ai choisies, sont toutes libres d’esprit, exigeantes et impliquées dans l’action sociale. Je suis certain qu’elles produiront des propositions de qualité que nous mettrons en œuvre. Je m’y engage !       <br />
              <br />
       Un autre foyer de désintégration sociale, c’est celui du logement. Comment nos jeunes peuvent-ils s’épanouir, fonder leur vie autonome, s’ils ne sont pas en mesure de quitter le foyer parental ?        <br />
              <br />
       Notre gouvernement a décidé que la construction de logements est une priorité. Par le biais de financements publics et privés, avec le soutien de l’Etat, nous mettons en œuvre une politique volontariste de construction de logements sociaux. Les budgets consacrés sont à la hauteur des milliers de demandes parce que, pour nous, avoir un toit est un facteur indispensable de la dignité sociale.       <br />
              <br />
       Là encore, nous ne sommes pas dans le domaine de l’incantation, nous sommes dans l’action.        <br />
              <br />
       Je parlais à l’instant du soutien de l’Etat. Nous avons réussi, après des années de rupture et d’insultes, à renouer le dialogue et restaurer la confiance.       <br />
              <br />
       La Polynésie française et l’Etat voguent à nouveau ensemble et c’est la symbolique de cette double voile qui traduit notre volonté de dialoguer. Si on ne se parle pas, on ne se respecte pas, on ne se comprend pas et on reste éloignés l’un de l’autre au risque de se tourner définitivement le dos.       <br />
              <br />
       François Hollande nous est reconnaissant d’avoir rétabli ce dialogue et c’est la raison pour laquelle il vient à la rencontre des Polynésiens malgré un agenda chargé.        <br />
              <br />
       Le président de la République et son  gouvernement sont à notre écoute et n’hésitent pas à nous accompagner. Je pense notamment à la signature du contrat de projet Etat-Pays numéro 2, avec en plus un contrat de projets spécifique pour les communes ; je pense au retour  de l’Etat au financement du RSPF ; je pense à la prorogation du dispositif de défiscalisation attendue par nos entreprises. Je tiens à saluer l’excellent travail de nos parlementaires qui, à Paris, ont œuvré à la concrétisation de ces dossiers.       <br />
              <br />
       Lundi, nous accueillerons le président de la République et je me féliciterais de cette relation de confiance mutuelle retrouvée après avoir été oubliés sous la présidence de Nicolas Sarkozy. C’est vrai que nous avions demandé plus que ce que nous avons obtenu. Mais il faut savoir dire merci à l’Etat dont les moyens sont de plus en plus limités. Mais nous aurons l’occasion de lui demander de confirmer cette solidarité nationale réussir notre mutation économique et sociale.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Mes amis, vous comprenez bien que, comme vous, je souhaite une société plus juste, qui sait s’appuyer sur des valeurs, dont la valeur primordiale est à mon sens, celle de la solidarité.       <br />
              <br />
       La solidarité, c’est la base de notre société polynésienne. C’est celle qui se met en œuvre au sein de la famille polynésienne quand un membre est dans la souffrance ou dans la désespérance.       <br />
              <br />
       C’est sur ce modèle familial, protecteur de l’humain, que nous avons mis en place la protection sociale généralisée, la PSG, en 1995, qui a servi de modèle, beaucoup plus tard, à d’autres initiatives comme la couverture médicale universelle, la CMU, en métropole.       <br />
              <br />
       Au bout de 20 ans, cette PSG a atteint ses limites. Elle a atteint ses limites parce qu’elle est confrontée à une augmentation de la paupérisation qui n’a pas été maîtrisée ces dernières années, parce qu’elle a été victime de décisions politiques irresponsables, ou tout simplement victime de l’absence de décisions politiques de redressement des comptes sociaux.       <br />
              <br />
       Il nous revient la rude tâche de prendre ces décisions pour garantir la pérennité de notre système de solidarité, pour garantir l’universalité des soins, pour garantir le paiement des retraites.       <br />
              <br />
       Avant même d’annoncer les orientations retenues pour maintenir cette solidarité, nous sommes critiqués par ceux qui n’ont rien fait et ceux qui n’ont pas voulu participer aux travaux préparatoires pour se dédouaner de toutes les décisions difficiles que nous devrons prendre. Aucun gouvernement avant le nôtre n’a eu le courage politique de mener les réformes indispensables. Cet immobilisme n’a eu de cesse d’aggraver la situation.       <br />
              <br />
       Pour préserver notre solidarité, il faudra prendre des décisions courageuses qui demanderont des efforts à tous, que ce soit au niveau des cotisants comme des professionnels de santé.       <br />
              <br />
       Notre gouvernement va prendre les mesures nécessaires au rétablissement des comptes sociaux pour assurer la pérennité des prestations médicales et sociales, ainsi que des retraites.        <br />
              <br />
       Encore une fois, et comme je le disais tout à l’heure, il faut changer notre modèle économique. La période des vaches grasses de l’ère post-CEP est révolue, le modèle est cassé. Nous devons, collectivement faire œuvre de responsabilité.       <br />
              <br />
       Nous devons faire preuve de responsabilité, là encore parce que notre société est en danger. Aujourd’hui, le nombre de ressortissants du régime de solidarité est supérieur au nombre de cotisants du régime des salariés. 45% des jeunes âgés de 20 à 29 ans relèvent du RSPF. Parallèlement, nos dépenses de santé explosent sous la pression de maladies liées à l’absence d’hygiène de vie, comme l’obésité ou le diabète.       <br />
              <br />
       Mes chers amis, la réussite de cette réforme est impérieuse. Si elle devait être mise en échec, nous assisterions sans aucun doute à la désintégration de notre société polynésienne, parce qu’elle aurait mis à bas la valeur primordiale de notre société, la solidarité.       <br />
              <br />
       Mais, j’ai foi en vous ! J’ai foi dans les Polynésiens qui, bien que bercés dans des valeurs traditionnelles et religieuses, ont toujours su s’adapter aux évolutions de la modernité du monde. Je sais que nous réussirons.       <br />
              <br />
       Je sais que collectivement, avec la foi de réussir, nous saurons préserver les valeurs intrinsèques de notre société tout en restant ouverts aux apports extérieurs dont nous tirerons tous les profits en préservant notre identité.        <br />
       Si nous avons confiance en nous, si nous sommes persuadés que nous pouvons évoluer vers une nouvelle société qui intègre nos valeurs essentielles, nous serons forts et nous réussirons.       <br />
              <br />
       Croyons en nous, croyons dans notre force collective et fraternelle. Croyons en notre rassemblement. Croyons dans notre nouvelle famille. Et que vive le Tapura Huiraatira, que vive la Polynésie française ! </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-discours-d-Edouard-Fritch-au-congres-du-Tapura-Huiraatira_a144867.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Plus de 8000 personnes au congrès fondateur du Tapura Huiraatira</title>
   <updated>2016-02-21T09:08:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Plus-de-8000-personnes-au-congres-fondateur-du-Tapura-Huiraatira_a144866.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8985418-14258644.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-21T01:56:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8985418-14258643.jpg?v=1456017776" alt="Plus de 8000 personnes au congrès fondateur du Tapura Huiraatira" title="Plus de 8000 personnes au congrès fondateur du Tapura Huiraatira" />
     </div>
     <div>
      PIRAE, 20 février 2016 - Pari gagné pour les pro-Fritch, samedi matin à la salle Aorai Tinihau où plus de 8000 personnes ont participé au congrès fondateur du parti autonomiste Tapura Huiraatira.        <br />
              <br />
       Un trafic automobile difficilement géré, sous une pluie battante par les agents de la police municipale de Pirae ; le parking de la salle Aorai Tinihau constellé de flaques et sollicité jusqu’à la limite de sa capacité d’accueil ; un balai de 115 autobus depuis l’aube : il y a eu de l'activité, samedi matin, pour le congrès fondateur du parti Tapura Huiraatira, le nouveau parti politique d’obédience autonomiste qui sera dorénavant conduit par Edouard Fritch.        <br />
              <br />
       La veille, 3500 chaises avaient été disposées dans la salle Aorai Tinihau en plus des 2500 sous les quatre chapiteaux plantés en bordure de celle-ci. Dans la soirée, 2000 sièges nouveaux ont été installés après qu’un point de participation ait démontré à l’organisation que les places assises ne seraient pas à la hauteur de la mobilisation de la grand-messe des pro-Fritch, le lendemain matin. Ces 8000 places assises étaient toutes occupées samedi. Et, malgré une météo pluvieuse, plusieurs dizaines de personnes ont encore dû assister debout, voire à l’extérieur sous un parapluie, à la manifestation politique. Pour les organisateurs, ce congrès a rassemblé &quot;<span style="font-style:italic">plus de 10000 personnes</span>&quot;.        <br />
              <br />
       Une chose est indiscutable : il y avait beaucoup de monde. Et, puisqu’il s’agit de relever les compteurs de popularité, Edouard Fritch a mobilisé sous sa bannière au moins 2000 personnes de plus que les 6000 à 7000 participants au congrès Tahoera’a du 28 novembre dernier, à Faa’a. De ce point de vue, le pari des pro-Fritch est gagné.       <br />
              <br />
       Une quarantaine de maires polynésiens étaient présents, dont Marcelin Lissan (Huahine) et Dauphin Domingo (Hitia’a o te ra), les surprises du jour. Et, bien sûr, Michel Buillard (Papeete), Philippe Schyle (Arue), Damas Teuira (Mahina), Antony Jamet et Wilfred Tevaearii (Taiarapu), Tearii Alpha (Teva i uta), Putai Taae (Papara), Jacqui Graffe (Paea), et Rony Tumahai (Punaauia). Pour les îles Sous-le-vent, Gaston Tong Sang (Bora Bora), Cyril Tetuanui (Tumaraa), Céline Temataru (Tahaa). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8985418-14258644.jpg?v=1456016568" alt="Plus de 8000 personnes au congrès fondateur du Tapura Huiraatira" title="Plus de 8000 personnes au congrès fondateur du Tapura Huiraatira" />
     </div>
     <div>
      Venus des Australes, Frédéric Riveta (Rurutu), Joachim Tevaatua (Raivavae) et Hirama Hatitio (Rimatara). Des Marquises : Benoit Kautai (Nuku Hiva), Nestor Ohu (Ua Huka). Et des Tuamotu-Gambier, Félix Tokoragi (Makemo), Vai Gooding (Rikitea), Ernest Teagai (Tatakoto), Raymond Tekurio (Hikueru), Calixte Yip (Anaa), Mareta Mapu (Fangatau), Mautaina Taki (Napuka), Philomène Tokoragi (Nukutavake), Thérèse Ly (Reao), Tevahine Brander (Tureia), Teapehu Teahe (Takaroa), Teina Maraeura (Rangiroa), Tuhoe Tekurio (Fakarava), Reupena Taputuarai (Arutua) et Liz Haoatai, la mairesse de Manihi.        <br />
       Cette représentation locale offre un redoutable atout en terme de proximité populaire. Dans les mois qui viennent, l'enjeu est de le transformer en sections de militants à travers la Polynésie française.       <br />
              <br />
       A l’ordre du jour, samedi matin, la présentation du logo et des couleurs du Tapura Huiraatira, et l’élection du bureau exécutif du nouveau parti autonomiste.       <br />
       La couleur choisie est le rouge. &quot;<span style="font-style:italic">Il ne reste pas des masses de couleurs</span>&quot;, nous fait remarquer une militante à qui on vient de faire remarquer l'analogie avec la couleur du To Tatou Aia, cette plateforme autonomiste conduite par Gaston Tong Sang à la fin des années 2000 et qui n’a jamais pu atteindre un stable équilibre, tant son équipage était bigarré politiquement.        <br />
              <br />
       Le logo du Tapura Huiraatira sera une pirogue naviguant vers l’est, mue par deux voiles avec cinq personnes embarquées, pour figurer les cinq archipels. L'ensemble est logé dans un croissant bleu, lui-même chargé de symboles.       <br />
              <br />
       Ce nouveau parti doit maintenant travailler sur son programme politique, et sur la constitution d’un maillage de représentants à travers la Polynésie avant de se projeter vers les prochains rendez-vous électoraux : les législatives de juin 2017 et les territoriales de mai 2018. Car, on le sait, au-delà des grand-messes spectaculaires, la longévité en politique et la véritable popularité se trouvent au fond des urnes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8985418-14258654.jpg?v=1456016482" alt="Plus de 8000 personnes au congrès fondateur du Tapura Huiraatira" title="Plus de 8000 personnes au congrès fondateur du Tapura Huiraatira" />
     </div>
     <div>
      <b>LES INSTANCES DIRIGEANTES DU TAPURA HUIRAATIRA</b>       <br />
              <br />
              <br />
       <span class="u">Bureau exécutif</span>       <br />
              <br />
       Le président	: Edouard Fritch       <br />
       le 1er Vice président : Teva Rohfritsch       <br />
       Vice-présidents : Philippe Schyle       <br />
       Vice-président : Rony Tumahai       <br />
       Vice-président : Jacqui Graffe       <br />
       Vice-président : Gaston Tong Sang       <br />
       Vice-président : Frédéric Riveta       <br />
       Vice-président : Benoit Kautai       <br />
       Vice-président : Teapehu Teahe       <br />
       Vice-président : Vai Gooding       <br />
       Parlementaire : Jean-Paul Tuaiva       <br />
       Parlementaire : Maina Sage       <br />
       Parlementaire : Lana Tetuanui (porte-parole)       <br />
       Parlementaire : Nuihau Laurey       <br />
       Présidente Groupe : Sylvana Puhetini       <br />
       VP Groupe : Michel Buillard       <br />
       VP Groupe : Gaston Tong Sang       <br />
       Secrétaire général : Nicole Bouteau       <br />
       SG Adjoint Adhésions : Jean-Claude Tang        <br />
       SG Adjoint Communication : Jérôme Jannot       <br />
       SG Adjoint logistique : Enoch Laughlin       <br />
       SG Adjoint Taurea : Naumi Mihuraa       <br />
       SG Adjoint Socio Pro : Michel Dudes       <br />
       Trésorier : Dylma Aro       <br />
              <br />
       <span class="u">Conseil politique</span>	       <br />
       	       <br />
       Composé des 25 membres du bureau exécutif, des 29 représentants du groupe Rassemblement pour une majorité autonomiste (RMA) à l'assemblée et des 38 maires polynésiens présents au congrès fondateur de samedi 20 février 2016.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Plus-de-8000-personnes-au-congres-fondateur-du-Tapura-Huiraatira_a144866.html" />
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  <entry>
   <title>Tapura Huiraatira : les pro-Fritch créent leur parti politique </title>
   <updated>2016-02-20T03:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Tapura-Huiraatira-les-pro-Fritch-creent-leur-parti-politique_a144812.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8980697-14250751.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-19T21:30:00+01:00</published>
   <author><name>JPV</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/KU8Esx8O6ks" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      PAPEETE, 19 février 2016 - Le congrès constitutif du parti des pro-Fritch se tient samedi matin, salle Aorai Tini Hau à Pirae. Cette nouvelle formation autonomiste devrait être baptisée Tapura Huiraatira.       <br />
              <br />
       L’information est révélée dans le numéro de vendredi du Tahiti Pacifique hebdo : le nouveau parti politique des pro-Fritch sera vraisemblablement baptisé Tapura Huiraatira. La décision doit être entérinée samedi matin, salle Aorai Tini Hau lors du congrès constitutif de la nouvelle formation autonomiste. Elle a cependant été prise mercredi soir, par le comité directeur du mouvement.        <br />
              <br />
       Jeudi matin, sans vouloir confirmer, Edouard Fritch reconnaissait volontiers que &quot;<span style="font-style:italic">Tapura Huiraatira, est un nom qui concrétise cette volonté d’une partie des ex-Tahoera’a Huiraatira d’aller au combat. C’est aussi le nom qui a porté nos candidats aux sénatoriales. Mais le nom que nous donnerons à ce parti politique n’est pas ce qui nous préoccupe le plus aujourd’hui. L’essentiel, c’est que nous ayons un bon statut, un bon bureau exécutif et un bon président</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Toutes ces instances doivent être constituées samedi matin, lors du congrès de la salle Aorai Tini Hau où sont attendues près de 6000 personnes, selon les estimations faites par l’organisation.         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>PROGRAMME DU CONGRES CONSTITUTIF DU TAPURA HUIRAATIRA</b>       <br />
              <br />
       Samedi 20 février 2016, salle Aorai Tini Hau à Pirae       <br />
              <br />
       8h30 : accueil des délégations       <br />
       9h25 : ouverture du congrès par un chant d’accueil suivi des hymnes       <br />
       9h30 : prière       <br />
       9h35 : spectacle de l’archipel des Marquises       <br />
       9h40 : présentation du logo et des statuts ; approbation       <br />
       10h05 : spectacle de l’archipel des Tuamotu-Gambier       <br />
       10h10 : élection du président ; présentation des instances politiques provisoires ; approbation       <br />
       10h40 : Himene Tarava       <br />
       10h45 : spectacle des Iles-sous-le-vent       <br />
       10h50 : discours de représentants des archipels (3)       <br />
       11h10 : spectacle de l’archipel des Australes       <br />
       11h15 : discours de représentants des archipels (2)       <br />
       11h30 : spectacle de l’archipel des Iles du vent       <br />
       11h35 : discours du président       <br />
       12h40 : prière de clôture du congrès.       <br />
              <br />
       (Les voitures particulières pourront se garer dans l’enceinte de Aorai Tini Hau. Le parking extérieur, en bord de route, est réservé aux transports en commun).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Tapura-Huiraatira-les-pro-Fritch-creent-leur-parti-politique_a144812.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Assemblée : Rudolph Jordan offre une 28e voix aux pro-Fritch</title>
   <updated>2015-11-12T00:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Assemblee-Rudolph-Jordan-offre-une-28e-voix-aux-pro-Fritch_a140228.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8503476-13371630.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-11-10T21:57:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8503476-13371630.jpg?v=1447189155" alt="Assemblée : Rudolph Jordan offre une 28e voix aux pro-Fritch" title="Assemblée : Rudolph Jordan offre une 28e voix aux pro-Fritch" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 10 novembre 2015 - Le représentant de la section des îles Sous-le-vent a déposé mardi matin sa démission du groupe Tahoera’a. Rudolph Jordan siégera vraisemblablement dès jeudi parmi les élus pro-Fritch à Tarahoi au sein du groupe Tapura Huiraatira.        <br />
              <br />
       Les choses s’accélèrent à l’aube de la séance plénière de jeudi 12 novembre, au cours de laquelle doivent débuter les débats pour l’élaboration du budget primitif 2016. Rudolph Jordan a présenté mardi matin, par l'intermédiaire d'un émissaire, sa démission du groupe Tahoera’a Huiraatira. Sa déclaration d’adhésion au groupe Tapura Huiraatira a été signifiée un peu plus tard dans la matinée au secrétariat de l'assemblée. L'élu de Bora Bora avait fait part, le 30 octobre dernier, de son intention de rejoindre le groupe des transfuges du Tahoera'a. Son arrivée porte à 20 élus l'effectif du groupe Tapura et à 28 celui des pro-Fritch.       <br />
              <br />
       Rudolph Jordan, élu sur les listes Tahoera'a Huiraatira de la section des îles Sous-le-vent, en mai 2013, avait indiqué fin octobre dernier son intention de rejoindre le groupe des pro-Fritch à Tarahoi dès la séance du 12 novembre. C’est ce jour-là aussi que les deux ministres démissionnaires, René Temeharo et Frédéric Riveta, siégeront de nouveau à Tarahoi, en séance plénière.        <br />
              <br />
       Un basculement vis-à-vis duquel Marcel Tuihani est très critique sur le principe : &quot;<span style="font-style:italic">Il n'a même pas pris la peine d'informer les militants de la fédération Tahoera'a de Bora Bora, dont il est le président ; pas plus qu'il n'a pris le soin d'en faire part au président du parti : c'est un manque de respect</span>&quot;, a commenté le président-délégué du Tahoera'a mardi.       <br />
              <br />
       <b>Possible 29e voix dès jeudi</b>       <br />
              <br />
       Avec ce renfort prévisible et l’addition des huit représentants du groupe A Ti’a Porinetia, le bloc des élus pro-Fritch compte 28 élus à l’assemblée. Il se trouve à une voix de la majorité absolue des 29. Un effectif de 29 que le bloc des soutiens au gouvernement pourrait atteindre dès jeudi matin, selon nos informations.        <br />
              <br />
       Au Tahoera'a, on sait que l'influence magnétique agit très largement en faveur du groupe des pro-Fritch dorénavant. Quelques élus, notamment des archipels, pourraient encore basculer avant la fin de l'année. &quot;<span style="font-style:italic">Il est préférable qu'Edouard Fritch ait sa majorité pour faire peser tous ses dossiers</span>&quot;, nous affirmait lundi matin Teura Iriti, la présidente du groupe Tahoera'a à propos des choix de l'assemblée quant aux orientations budgétaires pour 2016. &quot;<span style="font-style:italic">Mais il est important qu'il prenne en compte nos demandes</span>&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Notre attitude ne changera pas à l'assemblée</span>&quot;, ajoute Marcel Tuihani : &quot;<span style="font-style:italic">Si les mesures budgétaires proposées nous semblent bonnes, nous les voterons ; dans le cas contraire, on votera contre. Je souhaite simplement que ceux qui contribueront à l'adoption de mesures budgétaires que nous ne cautionnons pas sachent en assumer la responsabilité</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Si elle affecte l'influence du groupe Tahoera'a à Tarahoi, cette redistribution des cartes entre pro-Flosse et pro-Fritch et l'éventualité prochaine d'un bloc favorable à l'action du gouvernement disposant de la majorité absolue, restreint indirectement les marges de manœuvre du groupe UPLD. Les élus souverainistes avaient, depuis juin dernier, pris l'habitude de tirer les ficelles de la majorité, par le biais d'alliances de circonstance avec le Tahoera'a. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Charles Fong Loi a le feu vert pour rejoindre le groupe Tapura</title>
   <updated>2015-10-27T01:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Charles-Fong-Loi-a-le-feu-vert-pour-rejoindre-le-groupe-Tapura_a139496.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8431144-13235398.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-25T01:06:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8431144-13235398.jpg?v=1445737700" alt="Charles Fong Loi a le feu vert pour rejoindre le groupe Tapura" title="Charles Fong Loi a le feu vert pour rejoindre le groupe Tapura" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 24 octobre 2015 - <b>Le conseil fédéral du petit parti politique Taatiraa no te Hau s'est réuni ce samedi matin à la mairie de Papeete. Ses soixante membres plus 7 militants venus assister à l'événement, ont voté à l'unanimité &quot;pour changer de cap&quot;. Charles Fong Loi a donc levé tous les obstacles s'opposant à son changement de groupe parlementaire.</b>       <br />
              <br />
       Le représentant va signer les papiers nécessaires pour changer d'alliance <span style="font-style:italic">&quot;dans la semaine&quot;</span> assure-t-il. Il quitte le groupe Tahoeraa, qui passe donc à 19 membres, pour rejoindre le groupe Tapura Huiraatira. Les pro-Fritch seront donc 27 à l'Assemblée de la Polynésie française pour l'examen des prochains textes. Il leur manque encore deux représentants pour obtenir la majorité absolue à Tarahoi, qui assurerait que le budget 2016 présenté par le gouvernement soit voté sans de grosses modifications. En l’absence de cette majorité, c'est au jeu des négociations entre les trois groupes que les principales mesures se décideront. La guerre étant ouverte entre les deux groupes autonomistes, le Tavini Huiraatira et ses 11 représentants obtiendrait une voix décisive pour inclure ses propres lignes budgétaires favorites en échange de son soutien.       <br />
              <br />
       C'est pour essayer d'éviter ce scénario que le petit parti politique, fort d'une centaine d'adhérents à jour de leurs cotisations et d'un électorat de quelques 3000 voix aux dernières municipales, change d'alliance politique. <span style="font-style:italic">&quot;Je crois que la plupart (des adhérents) qui sont intervenus ont dit que 'président, c'est le moment de soutenir un gouvernement qui veut aller de l'avant, qui va dans le sens de la demande de la population. Donc si nous le Taatiraa, on peut leur apporter cette pierre en plus, pour que ce gouvernement puisse travailler en toute tranquillité pour arriver à faire aboutir des projets, pourquoi pas.' Moi je ne suis que président, c'est le conseil fédéral qui prend les décisions'. Aujourd'hui je suis vraiment ému, et beaucoup moins stressé : je vais pouvoir travailler en toute tranquillité&quot;</span> explique Charles Fong Loi.       <br />
              <br />
       <b>NI PRO-FRITCH NI ANTI-FLOSSE</b>       <br />
              <br />
       Mais attention, le représentant de Tarahoi, les militants interrogés dans la salle et même le président d'honneur et fondateur historique du micro-parti Robert Tanseau, assurent tous à l'unisson <span style="font-style:italic">&quot;ne pas être anti-Flosse&quot;</span> et <span style="font-style:italic">&quot;ne pas être pro-Fritch&quot;.</span> Personne ne pourra d'ailleurs assurer que le parti ne change pas à nouveau d'allégeance parlementaire si le gouvernement venait à sauter... A condition que des autonomistes soient au pouvoir. <span style="font-style:italic">&quot;Je tiens à préciser que j'ai été partenaire du Tahoeraa, qui est un beau parti, je n'ai jamais eu de problème avec eux, les collègues avec qui je travaillais, ni même le président (Gaston Flosse). Je tiens à féliciter le président de l'Assemblée de Polynésie Marcel Tuihani en qui j'ai confiance pour l'avenir. C'est quelqu'un d'honnête, et je crois qu'il va accepter ma décision&quot;</span> espère Charles Fong Loi.       <br />
              <br />
       Enfin concernant un éventuel poste de ministre (dont deux <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Les-pro-Fritch-sur-le-point-d-accueillir-deux-nouveaux-representants-a-l-assemblee_a138416.html">ont été libérés récemment</a> dans un calcul politique assumé), le représentant assure que <span style="font-style:italic">&quot;le Taatiraa n'a rien revendiqué, on ne nous a rien proposé, on ne m'a rien proposé, c'est un choix personnel.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu'est-ce que le Taatiraa no te Hau ?</b></div>
     <div>
      Ce conseil fédéral est aussi l'occasion de faire le point sur le Taatiraa no te Hau - Rassemblement pour la paix. Créé à l'origine pour représenter la communauté chinoise de Papeete, ce petit parti politique a aujourd'hui une base militante plus diversifiée au niveau ethnique et rassemble une centaine d'adhérents. Aux dernières élections il a obtenu 2000 voix à Papeete, plus un petit millier dans les communes alentour. Sa plate-forme politique telle que décrite par ses dirigeants est <span style="font-style:italic">&quot;proche des entreprises, pour le développement économique et la justice sociale&quot;,</span> et avec une revendication spéciale : <span style="font-style:italic">&quot;la limitation des mandats des élus à deux mandats pour les représentants et trois pour les élus municipaux.&quot;</span> Une règle que les élus de la petite formation auraient respecté jusqu'à présent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Assemblée : Edouard Fritch convoque une session extraordinaire le 25 août</title>
   <updated>2015-08-11T08:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Assemblee-Edouard-Fritch-convoque-une-session-extraordinaire-le-25-aout_a133981.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8125867-12675636.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-08-11T07:51:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8125867-12675636.jpg?v=1439243737" alt="Assemblée : Edouard Fritch convoque une session extraordinaire le 25 août" title="Assemblée : Edouard Fritch convoque une session extraordinaire le 25 août" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 10 août 2015 - Les représentants de l’Assemblée sont convoqués en session extraordinaire, le 25 août à la demande du Président Fritch. L’ordre du jour prévoit notamment l’examen de la délibération mettant un terme à l’existence du Haut conseil de la Polynésie française.       <br />
              <br />
       Une session extraordinaire de l’Assemblée est provoquée le 25 août, durant l’intersession, à la demande du Président Fritch. Deux projets de loi du Pays <span style="font-style:italic">a priori</span> sans portée polémique sont inscrits à l’ordre du jour : un texte relatif à l’organisation du transport interinsulaire en Polynésie ; et un projet de loi concernant la procédure d’actualisation des plans de prévention des risques naturels. Après examen par les représentants, ces projets de loi du Pays devront réunir au moins 29 votes favorables pour être adoptés, comme cela est prévu par le statut d’autonomie.        <br />
              <br />
       Pour l’instant, la majorité d’union composée à Tarahoi grâce au rassemblement des 16 élus Tapura Huira’atira (ex Tahoera’a) avec les huit du groupe A Ti’a Porinetia, n’offre au gouvernement qu’une majorité relative de 24 représentants. Ce qui l’oblige à devoir composer avec l’opposition pour recueillir les cinq suffrages manquants, pour l’adoption des lois de Pays.        <br />
              <br />
       Les deux projets de loi soumis à l’avis des représentants le 25 août doivent en toute logique être adoptés, à moins que les 22 élus du Tahoera’a trouvent un terrain d’entente avec les 11 représentants souverainistes pour s’y opposer. L’argumentation leur demandera une certaine créativité ; mais sur le principe, la possibilité d’un tel rapprochement avait été clairement établi lors de la dernière séance de la session administrative, les 2 et 3 juillet derniers.        <br />
              <br />
       <b>La fin du Haut-conseil</b>       <br />
              <br />
       Un projet de convention avec l’Etat, pour une mission d’expertise de la Commission de régulation de l’énergie concernant la tarification de l’énergie sur le <span style="font-style:italic">fenua</span> en avait fait les frais. Alors que le texte demandait une majorité de 29 pour être adopté, il avait fait l'objet d'un renvoi dilatoire en commission permanente par 33 voix contre 24. Sur le fond pourtant tout le monde s’entend, quel que soit le bord politique, depuis 2011 sur la nécessité d’une révision de la formule tarifaire de l’énergie électrique. Elle doit être la résultante de cette mission d’expertise, dès novembre.       <br />
              <br />
       Rappeler au gouvernement qu’il n’a pas de majorité absolue à l’Assemblée peut apparaître utile au Tahoera’a comme à l’UPLD, alors que la session budgétaire doit débuter le 17 septembre prochain. Pour les uns, cela permet de montrer à l'opinion publique à quel point la création du groupe Tapura place les autonomistes dans une situation délicate à l'Assemblée, alors que les liens sont dorénavant rompus entre Gaston Flosse et Edouard Fritch. Pour les autres, cela permet de créer des leviers de négociation intéressants, lorsque souvent au final la majorité absolue aura été obtenue grâce aux suffrages de groupe souverainiste UPLD.       <br />
              <br />
       Plusieurs projets de délibération sont également à l’ordre du jour de cette session extraordinaire, le 25. Une majorité relative sera suffisante pour leur adoption. L’examen de la délibération mettant un terme à l’existence du Haut conseil de la Polynésie française figure au nombre des sept projets de délibération soumis à l’examen des élus de l’Assemblée.        <br />
              <br />
       Ce texte devrait être adopté sans mal, avec les 24 voix Tapura si l’UPLD décide de s’abstenir. La délibération mettra un terme à l’existence de cet organe d'expertise juridique créé par Gaston Flosse et pour le fonctionnement duquel le Pays a prévu de consacrer 106 millions Fcfp en 2015. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Assemblee-Edouard-Fritch-convoque-une-session-extraordinaire-le-25-aout_a133981.html" />
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  <entry>
   <title>Le subtil poker menteur de l'UPLD à l’Assemblée</title>
   <updated>2016-01-20T04:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-subtil-poker-menteur-de-l-UPLD-a-l-Assemblee_a131379.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7984262-12421795.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-04T08:55:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7984262-12421795.jpg?v=1436039713" alt="Le subtil poker menteur de l'UPLD à l’Assemblée" title="Le subtil poker menteur de l'UPLD à l’Assemblée" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 3 juillet 2015 – La dernière séance de la session administrative semble porter les ferments d’une redoutable instabilité, à quelques semaines de l’ouverture de la session budgétaire, à l’Assemblée de la Polynésie française. A moins qu'il ne s'agisse d'une démonstration de l'habileté de l'UPLD à tirer profit de l'actuelle division du camp autonomiste.        <br />
              <br />
       Jeudi, le gouvernement s’est fait prendre de court quand le Tahoeraa, immédiatement appuyé par l’UPLD, a demandé, avec 33 voix contre 24, le report de l’étude du texte sur la convention avec la CRE. Surprise d’autant plus grande que ce texte était <span style="font-style:italic">a priori</span> anodin puisqu’il s’inscrit dans le cadre de la recherche de la modification de la formule tarifaire, avec l'objectif de faire baisser le prix de l’électricité : un objectif partagé par tous les groupes.       <br />
              <br />
       &gt; Lire aussi : <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Mission-d-expertise-de-la-CRE-Tahoera-a-et-UPLD-bottent-en-touche_a131283.html">Mission d'expertise de la CRE : Tahoera'a et UPLD bottent en touche</a>       <br />
              <br />
       Alors que l’UPLD s’était gardé jusque là, en s’abstenant, de jouer l’arbitre entre les groupes Tahoera’a et Tapura, jeudi, sur ce cas particulier, le groupe souverainiste est venu soutenir la position du Tahoera’a. Cela pose question au sujet d’une possible convergence de vue. Sur ce point, Antony Géros, le président du groupe UPLD, réfute : &quot;<span style="font-style:italic">Il ne faut pas exagérer dans la façon de raisonner sur ce genre de choses : on s'entend très bien avec les jaunes, comme avec les orange de la chorale de gauche ou de droite. De là à aller penser que, parce qu'on nous a vu marcher ensemble, l'on est en train de comploter quelque chose… On est dans l'opposition : on garde notre liberté</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Mais, vendredi : rebelote. A l’ordre du jour, la délibération portant délégation à la Commission permanente. Cette délégation fixe les textes que devront examiner les 21 élus qui assurent la veille législative, à Tarahoi, pendant l’intersession en attendant septembre prochain et l’ouverture de la session budgétaire. Le vote de cette délibération aura demandé 4 heures de difficiles tractations.       <br />
              <br />
       En commission législative, il y a une quinzaine de jours lors de la préparation de la sixième et dernière séance de la session administrative, le gouvernement avait déposé un amendement pour modifier la liste des textes à déléguer à la Commission permanente, en incluant un nombre important de dossiers nouveaux, mais pas encore transmis à l’Assemblée. La démarche est habituelle : dans les deux mois et demi qui viennent, l’exécutif va devoir transmettre des projets de délibération qui ont un caractère d’urgence. Devant l’importance des nouveaux textes à inscrire, le Tahoera’a avait alors demandé à ce que l’amendement soit étudié en conférence des présidents afin que tous les groupes de l’APF se concertent pour établir une liste consensuelle. L’UPLD s’était alors rangé à cet avis. Mais vendredi 26 juin, lors de la réunion de la conférence des présidents qui devait fixer l’ordre du jour de cette dernière séance, le Tahoera’a et l’UPLD ont estimé que cette concertation était superflue et que cela pourrait se jouer en séance plénière. Nouvelle convergence de vues ?        <br />
              <br />
       <b>Poker menteur</b>       <br />
              <br />
       Le fait est que ce vendredi, en séance plénière, le groupe Tahoera’a avait préparé un amendement, pour soumettre à l’avis de la Commission permanente la création d’une commission d’enquête chargée entre autres de surveiller la réforme de la fiscalité communale et de celle de la PSG, deux thèmes actuellement à l’étude... L’UPLD s’est d'abord joint à ce projet d’amendement avant de se rétracter dans l'après midi. &quot;<span style="font-style:italic">On a eu connaissance, à la mi-journée, que le groupe Tahoera’a avait l’intention de déposer un amendement et on s’y est joint pour proposer l’inscription d’un projet de résolution pour soutenir la demande d’inscription de Taputapuatea à l’Unesco. Il y avait une fenêtre de tir. Nous sommes dans l’opposition. On en a profité</span>&quot;, justifie simplement Antony Géros.       <br />
              <br />
       D’évidence pourtant, l’UPLD avait connaissance de la teneur de l’amendement initial du Tahoera’a, avant de demander l’addition de son texte. Il y a donc une convergence de moyens, même si le projet n’était signé que par Alice Tinorua (Tahoera'a), alors que, s’agissant d’un amendement commun, il aurait dû l’être par les deux groupes.       <br />
       Mais, l’UPLD aurait aussi pu présenter son propre amendement sans crainte, concernant Taputatuatea, puisque cette démarche est également soutenue par Thomas Moutame, le représentant-maire Tahoera'a de la commune où est édifié ce site archéologique à Raiatea, et qu'elle a fait l’objet d’un accord de principe du président Fritch.       <br />
              <br />
       La question se pose alors de savoir pourquoi l’UPLD envisageait initialement de soutenir l’amendement global du Tahoera’a, dont la création de la fameuse commission d’enquête, qu’il ne pouvait ignorer. Pourquoi, si ce n’est à la demande du Tahoera’a ? Car dans le subtil bras de fer (finies les déclarations tapageuses) qui s’organise dorénavant entre pro-Flosse – pour ne pas dire Gaston Flosse – et pro-Fritch, que peut faire une commission chargée d’enquêter sur des réformes qui sont encore à l’étude, si ce n’est, par un habile renversement fonctionnel, forcer la teneur de celles-ci en s’appuyant sur la compétence législative de l’Assemblée ?       <br />
              <br />
       Face à la menace, pour trouver un terrain d'entente les groupes Tapura et A Tia Porinetia ont demandé à rencontrer l’UPLD, lors d'une suspension de séance vendredi après midi. A l’issue de cette réunion, l’UPLD n’avait pas encore pris de position ferme, au sujet de la commission d’enquête. Antony Géros a demandé à se concerter avec le président du Tavini, absent de l'Assemblée. Mais pourquoi se concerter avec Oscar Temaru à propos d’un texte soutenu par le Tahoera’a et dont l’UPLD prétend n’avoir eu connaissance qu’au dernier moment ?        <br />
              <br />
       L’UPLD s’est, en fin de comptes, désolidarisé. Compte tenu de la situation, on peut penser que finalement Oscar Temaru est resté sur une ligne médiane. Le soutien du projet de création d’une commission d’enquête aurait mis en lumière une nouvelle convergence de vue et finalement un peu trop servi les intérêts de Gaston Flosse. L’UPLD a donc accepté de reporter l’étude de ce texte à une séance plénière à venir, le temps de profiter encore un peu des avantages de la division du camp autonomiste, à l’Assemblée. Et peut-être de faire grimper les enchères vis-à-vis du Vieux Lion.        <br />
              <br />
       Et on voit bien au fond qu’Oscar Temaru est prêt à utiliser Gaston Flosse qui croit lui-même pouvoir manipuler Oscar Temaru pour parvenir à ses fins. C’est comme au poker : celui qui bluffe le mieux, gagne. Oscar a déjà démontré son art dans ce jeu-là. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-subtil-poker-menteur-de-l-UPLD-a-l-Assemblee_a131379.html" />
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  <entry>
   <title>La machine Tapura en ordre de marche à l'Assemblée</title>
   <updated>2015-06-12T16:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-machine-Tapura-en-ordre-de-marche-a-l-Assemblee_a129803.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7898753-12269119.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-06-12T07:59:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7898753-12269119.jpg?v=1434083147" alt="La machine Tapura en ordre de marche à l'Assemblée" title="La machine Tapura en ordre de marche à l'Assemblée" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 11 juin 2015 – La 4e séance de la session administrative se prolonge lundi pour permettre à la représentation polynésienne de donner un avis sur la loi de modernisation du droit de l'outre-mer après l’adoption du collectif budgétaire.       <br />
              <br />
       Sept questions orales auront été posées au gouvernement jeudi matin : projet aquacole de Hao ; travaux d’aménagement du lit de la rivière Taharuu ; gestion de la compagnie Air Tahiti Nui ; situation du service des urgences de l’hôpital de Taravao ; évolution du mode de calcul du tarif de l’énergie électrique... Deux questions ont été posées sur l’attitude du gouvernement Fritch vis-à-vis d’une mesure d’aide chère à son prédécesseur mais dont l’exécutif conteste la pertinence : les Contrats d’aide à l’emploi.        <br />
              <br />
       Mais finalement, compte tenu de la nouvelle répartition des équilibres entre les groupe, avec un avantage numérique pour l'alliance Tapura-ATP, les interpellations critiques ont été distillées à fleurets mouchetés. Même si les divergences d'approche existent, notamment au sujet des CAE.       <br />
              <br />
       Après avoir prévu une enveloppe de 3,75 milliards Fcfp dans le budget primitif 2015, le collectif budgétaire envisage d’affecter 272 millions Fcfp, ce qui portera à 4,22 milliards Fcfp l’effort budgétaire consacré par le Pays à cette mesure d’aide aux sans emploi.       <br />
              <br />
       Sans abandonner cette mesure dont bénéficieront cette année plus de 4000 demandeurs d’emploi, le Pays préfère miser sur un soutien en faveur des créateurs d’emploi, notamment via l’inscription de 500 millions Fcfp d’autorisation d’engagement en faveur de la Sofidep. Lors de l’examen de ce principe, en commission des finances vendredi dernier, Nuihau Laurey avait souligné qu'au lieu de financer des emplois aidés, les arbitrages faits visent à aboutir à des emplois durables. Mais pour le groupe Tahoera’a, les CAE ont la vertu d’apporter une réponse immédiate à la situation d’urgence dans laquelle sont plongées certaines familles polynésiennes, avec la crise économique.        <br />
              <br />
       L’examen du collectif budgétaire n’a démarré que dans l’après midi. Dès le matin, le groupe d'opposition souverainiste avait annoncé qu'il s'abstiendrait. Avec l'appui de 24 représentants, grâce au renfort des 8 élus A Ti'a Porinetia, le gouvernement avait la certitude d'évoluer avec une majorité relative, face au 22 voix du Tahoera'a.        <br />
              <br />
       Le deuxième et dernier collectif budgétaire annoncé pour l'exercice 2015 devrait avoir lieu dans le courant du mois d'octobre prochain.       <br />
              <br />
       Les élus territoriaux doivent être consultés aujourd’hui pour rendre un avis de l’Assemblée de la Polynésie sur la loi de modernisation du droit de l'outre-mer, qui doit être examinée au sénat fin juin. Ce point a été inscrit à l’ordre du jour de la 4e séance de la session administrative à la demande de la sénatrice Lana Tetuanui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/La-machine-Tapura-en-ordre-de-marche-a-l-Assemblee_a129803.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Démissions en masse parmi les militants Tahoera’a de Moorea</title>
   <updated>2015-06-12T07:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Demissions-en-masse-parmi-les-militants-Tahoera-a-de-Moorea_a129801.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7898701-12269046.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-06-12T04:42:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7898701-12269046.jpg?v=1434081421" alt="Démissions en masse parmi les militants Tahoera’a de Moorea" title="Démissions en masse parmi les militants Tahoera’a de Moorea" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 11 juin 2015 –  Le tiers des membres actifs de la fédération Tahoera’a Huira’atira d’Afareaitu-Moorea démissionne du mouvement orange, à la veille de l’organisation d’un séminaire politique ce vendredi sur l’île sœur.       <br />
              <br />
       L’information a été notifiée au siège du Tahoera’a Huira’atira par courrier ce jeudi en fin d’après-midi, attestations de démission nominatives à l’appui : 215 présidents de sections et membres actifs de la fédération Tahoera’a Huira’atira de Moorea choisissent de quitter volontairement le mouvement politique, après l’exclusion de leur leader et ancien président de fédération, John Toromona.       <br />
              <br />
       Cette vague de départs concerne le tiers des 680 militants que comptent les 34 sections de la fédération d’Afareaitu-Moorea.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">En ma qualité d’ancien président de la fédération provisoire d’Afareaitu-Moorea, et suite à mon exclusion du parti lors du conseil politique qui s’est tenu le 12 mai 2015, je vous informe par la présente</span>, indique le courrier signé par le représentant Tapura Huira’atira John Toromona, <span style="font-style:italic">de la démission volontaire de 215 membres du Tahoera’a Huira’atira d’Afareaitu-Moorea, issus des sections que vous venez d’homologuer en fin d’année 2014</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Et l’ancien président de la fédération Tahoera’a de Moorea de conclure : &quot;<span style="font-style:italic">Exclure les présidents de fédération du parti était courageux ! Assumez-en les conséquences ! Ce n’est que le début !</span>&quot;, menace-t-il.       <br />
              <br />
       Jeudi après-midi, l’élu de Moorea a également transmis à la présidence une attestation de soutien au gouvernement Fritch ratifiée par 491 militants de Moorea.       <br />
              <br />
       Cette nouvelle tombe assez mal pour le Tahoera’a Huira’atira qui tient un séminaire de son mouvement sur Moorea, vendredi.        <br />
              <br />
       L'île sœur compte dorénavant cinq fédérations depuis les aménagements opérés sur l'organisation du maillage militant définis par Gaston Flosse, le président du parti politique, fin 2014. John Toromona était président de la fédération unique de Moorea avant cela. &quot;<span style="font-style:italic">Je compte poursuivre le travail dans les autres fédérations</span>&quot;, a-t-il annoncé à Tahiti Infos jeudi soir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Un rapport de force favorable à Fritch pour l'examen du premier collectif budgétaire</title>
   <updated>2015-06-11T03:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Un-rapport-de-force-favorable-a-Fritch-pour-l-examen-du-premier-collectif-budgetaire_a129708.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7893876-12260509.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-06-11T02:45:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7893876-12260509.jpg?v=1433987429" alt="Un rapport de force favorable à Fritch pour l'examen du premier collectif budgétaire" title="Un rapport de force favorable à Fritch pour l'examen du premier collectif budgétaire" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 10 juin 2015 – Le premier collectif budgétaire de l’exercice 2015 est examiné jeudi à Tarahoi lors de la 4e séance de la session administrative. Le projet du gouvernement sera soutenu par une majorité relative de représentants.       <br />
              <br />
       L’examen du collectif budgétaire sera riche en enseignements pour dire la nouvelle dynamique au sein de la représentation territoriale, ce jeudi à Tarahoi.        <br />
              <br />
       Sur la forme, l’objet de cet aménagement comptable est de soumettre la comptabilité publique à la volonté de l’exécutif et à la réalité financière de la collectivité, après six mois d’exercice. Il concerne concrètement la reprise par anticipation du résultat cumulé de fonctionnement 2014 pour un total de près de 10 milliards Fcfp affecté pour part à la couverture de 8,5 milliards Fcfp de besoins de financement de la section d’investissement et pour le reste en réserves de fonctionnement, pour le solde de 1,5 milliard.       <br />
              <br />
       Dans la section de fonctionnement, sur les 36,6 milliards Fcfp inscrits au budget primitif, le tiers de l’enveloppe est redéfini (12,67 milliards) avec la suppression ou la diminution de 8,5 milliards Fcfp d’autorisations de programme et l’inscription de 21,1 milliards Fcfp d’opérations nouvelles.       <br />
              <br />
       <b>Aide aux créateurs d’emploi</b>       <br />
              <br />
       Mais sur le fond, l’examen de ce premier collectif budgétaire donnera l’opportunité d’observer comment s’organise le nouvel équilibre entre les groupes de représentants, à Tarahoi. Le budget correctif ne prévoit pour l’instant aucune dotation supplémentaire pour les Contrats d’accès à l’emploi (CAE), en plus des 3,75 milliards Fcfp déjà programmés au primitif 2015. Et cela risque d’être à l’origine d’une féroce dualité entre le groupe Tahoera’a et le groupe Tapura, nouvellement constitué et acquis à la cause du gouvernement.        <br />
              <br />
       Plutôt que de financer des emplois aidés tels que les CAE, le gouvernement préfère aider les créateurs d’emplois, notamment par le biais de dotations en faveur de la Sofidep. Une nouvelle subvention de 500 millions Fcfp est inscrite en autorisations de programme pour l’établissement de financement public, afin de relancer le dispositif &quot;Prêt Relance Entreprises&quot;. Une dotation supplémentaire de 220 millions Fcfp de crédits de paiement en faveur du soutien aux entreprises vient compléter ces moyens alloués à la Sofidep.       <br />
              <br />
       S’ajoute à cela une augmentation de 80 millions Fcfp de la dotation en faveur des porteurs de projet en agriculture inscrite en plus des 100 millions Fcfp déjà prévus au primitif 2015.       <br />
              <br />
       Sur le papier, le groupe Tapura (16 élus) épaulé par les 8 représentants du groupe A Ti’a Porinetia dispose d’une majorité relative (24 élus), face au groupe Tahoera’a (22 élus) tandis que les 11 élus de l’UPLD devraient se tenir à l’écart de cette confrontation.       <br />
              <br />
       Le collectif budgétaire sera certainement adopté, jeudi. Reste à observer comment se comporteront les 22 élus restés fidèles au groupe Tahoera’a. Plusieurs sont encore susceptibles de passer dans le camp des soutiens du gouvernement. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Fonctionnement : ATN en levier pour assainir les comptes publics</b>       <br />
              <br />
       20,1 milliards Fcfp d’autorisations de programme nouvelles sont proposées par le premier collectif budgétaire 2015 tandis que 8,96 milliards Fcfp sont retirés des opérations prévues au budget primitif.        <br />
       Le solde s’équilibre à 12,67 milliards Fcfp d’autorisations nouvelles dont 9,64 milliards pour l’inscription comptable dans le budget de la collectivité de la seule écriture d’ordre relative à la dépréciation des titres de participation du Pays dans la compagnie ATN. Elle vient compléter une provision comptable déjà constituée de 970 millions Fcfp.       <br />
       En décembre 2011, la société ATN avait procédé à une réduction de son capital social de 12,98 à 1,6 milliard Fcfp en réduisant la valeur nominale des 12,98 millions d’actions de 1000 à 125 Fcfp. Le Pays détient 84,82% du capital de la compagnie aérienne et assume 10,6 milliards Fcfp de cette dépréciation. Il aura attendu 4 ans pour inscrire cette admission en non-valeur dans son budget. Par mesure d’assainissement des comptes publics, le premier collectif budgétaire de l’année 2015 se propose de remédier à cette lacune par le biais d’écritures d’ordre budgétairement neutres.       <br />
       La provision ainsi constituée sera reprise pour être affectée à l’enveloppe de plus de 7 milliards Fcfp nécessaire, en 2021 et 2022 des emprunts obligataires contractés en 2014.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>2,2 milliards supplémentaires pour l’OPH</b>       <br />
              <br />
       Le budget primitif 2015 prévoyait déjà 17,2 milliards Fcfp d’autorisations de programme en faveur du logement dont 7,58 milliards de subventions pour le financement des opérations de construction, d’acquisition de foncier, de rénovation prévues par l’Office polynésien de l’habitat (OPH). Cette enveloppe est augmentée de 2,2 milliards ce qui porte dorénavant le montant prévisionnel des subventions pour l’OPH à 9,78 milliards Fcfp.       <br />
       Cette augmentation est liée à l’intégration dans la comptabilité publique des opérations prévues dans le cadre du contrat de projets 2015-2020 Etat-Pays conclu en mars dernier, après le vote du budget primitif 2015 qui avait été validé début décembre 2014.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>La dotation d’Etat pour le RST comptabilisée au Felp</b>       <br />
              <br />
       L’attribution par l’Etat de la dotation annuelle pour 2015 de 1,43 milliard Fcfp pour aider le Pays au financement du régime de solidarité territorial (RST) est imputée au Fonds pour l’emploi et la lutte contre la pauvreté (Felp).        <br />
       A cela est retranchée la régularisation comptable d’une dotation de 1,12 milliard versée par anticipation à ce collectif en janvier dernier. Cette dotation aurait dû être libérée en 2014 mais ne l’avait pas été faute de crédits budgétaires. Par ailleurs, les crédits CAE inemployés de l’exercice 2014 sont financés par prélèvement sur les réserves du Felp.       <br />
       Ces deux dernières mesures (1,43 milliard) sont financées par prélèvement sur les réserves du fonds qui s’élevaient à 1,475 milliard Fcfp fin 2014.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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  <entry>
   <title>Tapura : Henri Flohr rejoint le groupe des frondeurs</title>
   <updated>2015-06-10T04:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Tapura-Henri-Flohr-rejoint-le-groupe-des-frondeurs_a129631.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7889280-12252050.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-06-10T03:49:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7889280-12252050.jpg?v=1433904623" alt="Tapura : Henri Flohr rejoint le groupe des frondeurs" title="Tapura : Henri Flohr rejoint le groupe des frondeurs" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 9 juin 2015 – Le poids lourd Tahoera’a de la côte Est, Henri Flohr, a rejoint le groupe Tapura Huira’atira, ce mardi.       <br />
              <br />
       Le groupe des frondeurs du Tahoera’a compte dorénavant 16 représentants à l’Assemblée de la Polynésie française et peut s'appuyer sur une majorité relative de 24 élus, grâce au soutien des 8 représentants du groupe A Ti’a Porinetia.        <br />
              <br />
       Henri Flohr a adressé ce mardi à Teura Iriti un courrier annonçant sa démission du groupe Tahoera’a. Une information a également été faite dans la journée à l'attention du président de l’Assemblée, Marcel Tuihani, dans laquelle l'élu de Papenoo déclare son adhésion au groupe Tapura Huira’atira.        <br />
              <br />
       Cette nouvelle recrue parmi les soutiens du gouvernement Fritch siégera dès jeudi, pour la prochaine séance de la session administrative, sur les bancs du Tapura Huira’atira. Une séance importante à l’occasion de laquelle doit être examiné le premier collectif budgétaire de l’année. A Tarahoi, les 57 représentants sont désormais répartis en quatre groupes : Tahoera’a Huiraatira (22 élus), Tapura Huira’atira (16 élus), Union pour la démocratie (11 élus) et A Ti’a Porinetia (8 élus).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Tapura : plusieurs élus Tahoera'a en passe de rejoindre les frondeurs</title>
   <updated>2015-06-03T20:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Tapura-plusieurs-elus-Tahoera-a-en-passe-de-rejoindre-les-frondeurs_a129086.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7863018-12205056.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-06-02T22:15:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7863018-12205056.jpg?v=1433281074" alt="Tapura : plusieurs élus Tahoera'a en passe de rejoindre les frondeurs" title="Tapura : plusieurs élus Tahoera'a en passe de rejoindre les frondeurs" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 2 juin 2015 - Plusieurs représentants du Tahoera’a Huira’atira consultent actuellement leur base électorale pour annoncer une possible adhésion au groupe Tapura Huira’atira. De nouveaux transferts pourraient avoir lieu avant l’examen du premier collectif budgétaire de l'année, jeudi 11.       <br />
              <br />
       Il ne suffit aujourd’hui que du passage d’un seul représentant du Tahoera’a vers le groupe Tapura Huira’atira pour lui offrir une majorité relative à l’Assemblée de la Polynésie française. Fort du soutient des 8 représentants du groupe A Ti’a Porinetia, le groupe des frondeurs (15) peut compter depuis sa création avec 23 élus à Tarahoi. Mais 23 c’est aussi l’effectif du groupe Tahoera’a. C'est-à-dire qu’aujourd’hui encore à l’APF, la majorité relative ne peut être obtenue par les projets du gouvernement qu’avec le renfort des suffrages de l’UPLD. Et dans la perspective de l’examen, le 11 juin, du premier collectif budgétaire du gouvernement Fritch, la situation est instable.        <br />
              <br />
       D’autant que le projet d’ajustement budgétaire des comptes de la collectivité ne prévoit pour l’instant aucune dotation supplémentaire pour les Contrats d’accès à l’emploi (CAE), en plus des 3,75 milliards Fcfp déjà programmés au primitif 2015. Et on se souvient du <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Le-bras-de-fer-sur-les-CAE-donne-lieu-a-un-vague-compromis-a-l-Assemblee_a115951.html">bras de fer entre le Tahoera’a et le gouvernement</a>, en décembre, pour contraindre l’inscription au budget primitif de 4000 nouveaux CAE en 2015 en plus du renouvellement des 3200 conclus en 2014. Le compromis trouvé alors assumait &quot;<span style="font-style:italic">sous réserve des contraintes liées à l’équilibre et aux disponibilités budgétaires</span>&quot; la création de &quot;<span style="font-style:italic">3000 nouveaux</span>&quot; CAE en 2015 après avoir reconduit tous les contrats de 2014.         <br />
              <br />
       Bien qu'Edouard Fritch ait sans attendre pris la peine de préciser, au sujet de cet engagement : &quot;<span style="font-style:italic">Il n’est pas écrit que, lors du premier collectif budgétaire, 2 milliards seront inscrits. Mais, au fil des trois à quatre collectifs (...), nous alimenterons cette ligne des CAE</span>&quot;. On se doute que le 11 juin prochain l’examen du fonds spécial pour l’emploi et la lutte contre la pauvreté (Felp), où ne figure pas une ligne pour les CAE, sera un point de discorde essentiel pour le Tahoera’a.       <br />
              <br />
       <b>Flohr, Jordan, Tahiata et les autres</b>       <br />
              <br />
       Dans ce contexte, le renfort d’un seul élu Tahoera’a dans le groupe Tapura Huira’atira fera la différence. Ce représentant sera probablement Henri Flohr, dès mardi 9 juin.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Je n’ai pas encore signé</span>&quot;, indiquait mardi matin de manière finalement assez claire ce poids lourd de Papenoo. Il pourrait se déclarer mardi 9 ou mercredi 10 juin, et de toutes manières avant la séance du 11 juin à Tarahoi. L’élu de Hitia’a O Te Ra a engagé depuis trois semaines une tournée dans les 120 sections Tahoera’a des quatre communes de la côte Est de Tahiti. Il explique depuis aux militants sa volonté de rejoindre le groupe Tapura Huira’atira. Par principe, il dit ne rien vouloir faire avant d’avoir recueilli l’avis de tous : &quot;<span style="font-style:italic">Je leur demande ce qu’ils pensent de tout ce qui se passe dans la maison Tahoera’a. Je mets en avant que pour l’instant le gouvernement n’a plus de majorité ; que l’instabilité est là, potentiellement. Et dans ces conditions il est impossible de faire avancer le Pays. Si la base me dit « OK » je signerai. Pour l’instant les retours sont assez favorables</span>&quot;.        <br />
              <br />
       Plusieurs suivent derrière. Rudolph Jordan, représentant des îles Sous-le-vent, a fait l’annonce aux élus du groupe Tapura Huira’atira de sa volonté de les rejoindre, la semaine dernière, peu après l’annonce du remaniement ministériel. Il était même question alors qu’il déclare son adhésion au secrétariat de l’Assemblée dès ce mardi. &quot;<span style="font-style:italic">C’est un petit peu ça</span>&quot;, confirme-t-il contacté par téléphone hier. Puis il relativise, en mettant également en avant le sacro-saint principe de la consultation militante : &quot;<span style="font-style:italic">Je n’ai pas encore fini de sonder ma base. Il me reste encore 4 secteurs à consulter. Si ma population me dit que c’est bon, j’irai. Et peut-être que demain je serai un frondeur ; mais pour le moment il n’en est pas question. J’aurais bien aimé finaliser ça demain (mercredi 3 mai, NDLR) mais je veux une garantie derrière</span>&quot;, explique l’élu de Bora Bora confronté sur le terrain à Gaston Tong Sang, le maire de l’île. Et la présence du poids lourd d’A Ti’a Porinetia dans son environnement politique le pousse à considérer son avenir politique : &quot;<span style="font-style:italic">je me protège pour 2018 : mon objectif c’est d’être réélu et pour l’instant ce n’est possible qu’avec Gaston Flosse</span>&quot;.        <br />
              <br />
       Aux Australes, Fernand Tahiata expliquait la semaine dernière sur les ondes de Radio 1 : &quot;<span style="font-style:italic">J’ai toujours soutenu ce gouvernement, jusqu’à présent. (...) Si les projets présentés me conviennent, super. S’il  y a une majorité qu’il faut que je soutienne, je soutiendrai. Il n’a pas à s’inquiéter là-dessus</span>&quot;, s'engageait l’élu des Tuhaa Pae.       <br />
              <br />
       A Moorea, Evans Haumani avoue aussi : &quot;<span style="font-style:italic">Il faut que je consulte d’abord ma majorité. (…) Pour l’instant je réfléchis</span>&quot;. De même que Patricia Amaru, à Taha’a, qui affirme être en train de consulter également sa base électorale.         <br />
              <br />
       Les troupes sont en mouvement dans le groupe Tahoera'a et sa majorité relative à l'Assemblée semble bien compromise aujourd'hui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Assemblée : "Nous nous réjouissons de cette ouverture" (Antony Géros, UPLD)</title>
   <updated>2015-05-08T19:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Assemblee-Nous-nous-rejouissons-de-cette-ouverture-Antony-Geros-UPLD_a127269.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2015-05-08T04:57:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7766440-12028616.jpg?v=1431058167" alt="Assemblée : "Nous nous réjouissons de cette ouverture" (Antony Géros, UPLD)" title="Assemblée : "Nous nous réjouissons de cette ouverture" (Antony Géros, UPLD)" />
     </div>
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      PAPEETE, 7 mai 2015 - L'UPLD obtient la présidence des commissions de l'Agriculture et de l'Education, au terme d'un partage des commissions intérieures de l'Assemblée réglé dès mercredi soir sur la base d'un accord de majorité obtenu au moyen d'une entente à 34 avec le nouveau groupe autonomiste Tapura Huira'atira et le groupe A Ti'a Porinetia. &quot;<span style="font-style:italic">On a l’impression de faire partie d’un groupe de personnes responsables qui savent où se situe l’intérêt général, au détriment de l’intérêt partisan</span>&quot;, s'est satisfait, jeudi, le représentant souverainiste Antony Géros.       <br />
              <br />
       <b>Etes-vous satisfait du partage des commissions intérieures qui s’est opéré ce matin ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Antony Géros</b> : <span style="font-style:italic">Comme nous l’avons fait depuis 2004, à chaque fois que nous avons été aux affaires du Pays nous avons toujours ouvert les composantes de l’Assemblée à l’ensemble des représentations politiques. Aujourd’hui, c’est chose faite, puisque le Président a décidé d’ouvrir les présidences de commissions à l’opposition. Donc nous nous réjouissons et nous remercions la majorité actuelle de nous avoir donné deux commissions</span>.       <br />
              <br />
       <b>Deux commissions, c’est suffisant ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Antony Géros</b> : <span style="font-style:italic">Deux commissions, c’est déjà pas mal. Ca formalise cette volonté d’ouvrir les moyens mis à la disposition par l’Assemblée au profit des représentations politiques</span>.        <br />
              <br />
       <b>L’UPLD est-il prêt à travailler avec le nouveau gouvernement ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Antony Géros</b> : <span style="font-style:italic">Nous avons toujours travaillé avec tous les gouvernements qui se sont succédé. Le fait d’accepter une commission ne nous engage pas vis-à-vis de notre liberté. Mais nous nous réjouissons de cette ouverture. A notre sens, c’est comme cela que l’on doit gouverner le pays. Une fois qu’on est élu, il faut mettre de côté ses drapeaux et ses couleurs et servir l’intérêt général. Comment voulez-vous servir l’intérêt général, si vous phagocytez tous les moyens au profit d’une seule composante politique ? Ce n’est pas possible !</span>       <br />
              <br />
       <b>Avez-vous l’impression de faire partie d’une nouvelle majorité aujourd’hui ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Antony Géros</b> : <span style="font-style:italic">On a l’impression de faire partie d’un groupe de personnes responsables qui savent où se situe l’intérêt général, au détriment de l’intérêt partisan. C’est pour cela que nous avons répondu « oui » à cette proposition du gouvernement</span>.       <br />
              <br />
       <b>Vous évoquez « la majorité » ; mais la majorité, dans les conditions actuelles du découpage de l’Assemblée, c’est vous qui la donnez. Allez-vous en profiter ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Antony Géros</b> : <span style="font-style:italic">Je pense que la liste a été votée à l’unanimité. C’est ça la majorité</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Assemblée : "Deux ans que nos 35000 électeurs étaient complètement mis de côté" (T. Rohfritsch, ATP)</title>
   <updated>2015-05-08T19:48:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2015-05-08T04:32:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7766421-12028576.jpg?v=1431056173" alt="Assemblée : "Deux ans que nos 35000 électeurs étaient complètement mis de côté" (T. Rohfritsch, ATP)" title="Assemblée : "Deux ans que nos 35000 électeurs étaient complètement mis de côté" (T. Rohfritsch, ATP)" />
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      PAPEETE, 7 mai 2015 – Le leader du parti autonomiste A Ti’a Porinetia s’est satisfait ce jeudi à la mi-journée du &quot;<span style="font-style:italic">geste d’ouverture</span>&quot; qu’il prête à Edouard Fritch et qui vaut à son groupe d’obtenir la présidence de deux commissions législatives (Tourisme et Santé) sur neuf, après deux ans d’un règne sans partage des élus Tahoera’a sur les commissions intérieures de l'Assemblée.       <br />
              <br />
       <b>Le groupe A Ti’a Prinetia obtient la présidence de deux commissions législatives, ce matin à l’Assemblée. </b>       <br />
              <br />
       <b>Teva Rohfritsch</b> : <span style="font-style:italic">Effectivement, le gouvernement a souhaité faire un geste d’ouverture en associant l’ensemble des groupes représentés à l’Assemblée aux responsabilités sur les commissions. C’est une bonne chose. C’était un engagement d’Edouard Fritch. Il le fait avec tout le monde, l’UPLD, ATP et aussi avec le Tahoera’a, malgré  leur opposition farouche</span>.       <br />
              <br />
       <b>Cette nouvelle composition des groupes au sein de l’hémicycle vous semble-t-elle plus apte à représenter  la Polynésie française ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Teva Rohfritsch</b> : <span style="font-style:italic">Ce n’est pas à moi de le dire. C’est à la population. Mais en tous cas ATP n’a pas changé sa représentation. Nous sommes toujours huit. Nous sommes effectivement conscients des responsabilités qui nous sont confiées, là sur les commissions. On est là pour travailler. On va travailler</span>.       <br />
              <br />
       <b>Vous vous sentez des accointances plus fermes avec le nouveau groupe autonomiste qui s’est constitué ce matin ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Teva Rohfritsch</b> : <span style="font-style:italic">Je crois que ce n’est une surprise pour personne. Nous avons voté pour Edouard Fritch Président. Nous soutenons effectivement la stabilité et nous soutenons le gouvernement d’Edouard Fritch depuis le début</span>.       <br />
              <br />
       <b>En cas de remaniement ministériel, vous verriez-vous en faire partie ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Teva Rohfritsch</b> : <span style="font-style:italic">Je ne suis pas au courant de cette rumeur de remaniement ministériel. Vous voyez que je suis moi-même dans une commission, celle de l’Education. Et puis, si M. Fritch veut ouvrir le gouvernement il lui appartient de le décider. Aujourd’hui, en tous cas, je suis satisfait qu’ATP puisse participer un peu plus à la vie de notre Assemblée parce que ça fait deux ans que nos 35000 électeurs étaient complètement mis de côté. Edouard Fritch, avec cette décision, vient aussi de donner une place à ces 35000 personnes qui nous ont fait confiance à ATP</span>.       <br />
              <br />
       <b>Pour les représenter, seriez-vous partant pour occuper un ministère ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Teva Rohfritsch</b> : <span style="font-style:italic">Ça, c’est de la politique fiction. Nous verrons bien. J’ai un mandat à l’Assemblée et je le tiens</span>. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Assemblée : Félix Faatau échappe à un exil tactique à Bora Bora</title>
   <updated>2015-05-08T19:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Assemblee-Felix-Faatau-echappe-a-un-exil-tactique-a-Bora-Bora_a127260.html</id>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7766380-12028475.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-05-08T03:38:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Pierre Viatge</name></author>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7766380-12028475.jpg?v=1431053052" alt="Assemblée : Félix Faatau échappe à un exil tactique à Bora Bora" title="Assemblée : Félix Faatau échappe à un exil tactique à Bora Bora" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 7 mai 2015 – Félix Faatau, représentant élu à Huahine en 2013 sur la liste Tahoera’a Huira’atira dans la section des îles Sous-le-vent, a échappé de peu à un exil provisoire à Bora Bora, mercredi après-midi.        <br />
              <br />
       C’est le dernier venu du groupe Tapura Huira’atira. Le quinzième représentant de l’Assemblée à intégrer la formation parlementaire des frondeurs du Tahoera’a. Mais Félix Faatau aurait dû ne pas être présent à l’ouverture de la deuxième séance de la session administrative de l’Assemblée de Polynésie française, à Papeete jeudi matin.       <br />
              <br />
       Mercredi, il déjeunait aux environs de Papeete avec Rudolphe Jordan, autre représentant Tahoera’a de la section des îles Sous-le-vent, et Noëlla Greig, une ancienne élue de l’Assemblée.        <br />
              <br />
       Les circonstances qui ont conduit à ce que tout le monde quitte la table ne sont pas connues ; mais le fait est que Félix Faatau a été accompagné par ses deux convives jusqu’à la Cadillac Escalade noire de Gaston Flosse, où attendait, seul, le chauffeur du Vieux Lion. Et c’est dans cet équipage que tout le monde s'est acheminé en direction de l’aéroport de Tahiti-Faa’a, pour prendre le vol de 16h25 en direction de Bora Bora.        <br />
              <br />
       Le programme proposé à l’élu de Huahine semble avoir été de poursuivre la journée et passer la soirée au domicile de Rudolphe Jordan, à Bora Bora. Loin de Tahiti en tous cas. Le billet d’avion était déjà réservé. Ne restait plus qu’à expédier la 15e recrue du groupe des frondeurs. Ce voyage aurait permis de garantir son absence à l’Assemblée jeudi.       <br />
              <br />
       L’anecdote qui circulait jeudi matin précise que, voyant la tournure que prenaient les événements, Félix Faatau a prétendu avoir besoin d’aller satisfaire une envie pressante. Et c’est au moyen de ce subterfuge digne d'une série B qu’il s'est soustrait à l'exil provisoire à Bora Bora, alors que les deux élus du Tahoera’a attendaient que soit éditée sa carte d’embarquement.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7766380-12028476.jpg?v=1431052955" alt="Assemblée : Félix Faatau échappe à un exil tactique à Bora Bora" title="Assemblée : Félix Faatau échappe à un exil tactique à Bora Bora" />
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