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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-20T11:49:57+02:00</updated>
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   <title>Tensions autour du chenil de Afaahiti</title>
   <updated>2026-02-09T02:20:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-02-09T03:13:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94221561-65732209.jpg?v=1770603114" alt="Tensions autour du chenil de Afaahiti" title="Tensions autour du chenil de Afaahiti" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 8 février 2026 – Les tensions et les interrogations perdurent autour du chenil de la fédération Ta Tātou Mau Animara, installé dans un quartier résidentiel du plateau de Afaahiti. Des riverains, qui dénoncent depuis novembre des nuisances sonores et des atteintes à la salubrité publique, comptent se tourner vers la justice. De son côté, l’association mise sur un terrain domanial pour quitter les lieux. Selon nos informations, la commune de Taiarapu-Est a saisi la Diren et une réunion interservices s’est tenue vendredi au ministère de l’Environnement.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  La vie n’est décidément pas de tout repos sur le plateau de Afaahiti. Outre la fermeture temporaire de la route pour travaux, ces dernières semaines, l’emménagement du chenil de la fédération Ta Tātou Mau Animara (TTMA) fait aussi grand bruit du côté du lieu-dit La Pinède, voisin du lotissement Hopeume. Dans ce petit quartier résidentiel, une dizaine de foyers, dont une maison d’accueil pour <em>“personnes fragiles”</em>, subissent la concentration de 97 chiens sur une propriété en location, comme révélé par nos confrères de <em>TNTV</em> et <em>Polynésie La 1<sup>ère</sup></em>. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Les nuisances sonores sont quotidiennes, de jour comme de nuit, parfois avec des aboiements pendant plusieurs heures. Ils se sont installés le 7 novembre 2025, donc ça dure depuis trois mois. Tout ce qu’on veut, c’est que ça s’arrête. Avant, c’était un quartier calme en pleine nature. Nous avons tous des chiens, mais là c’est une tout autre échelle. Nous avons dû fuir deux fois notre domicile avec notre bébé de quatre mois : ce n’est pas normal !”</em> témoigne James Falchetto, en tant que riverain. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nuisances, signalements et référé</b></div>
     <div>
       <br />  Pour Pascale Ollier, dont le jardin jouxte celui du chenil, <em>“c’est un stress permanent entre les aboiements et les odeurs”</em>. Source de tensions croissantes, la situation est devenue invivable au point de donner lieu à des altercations. Sur le plan psychologique, au moins deux personnes présentent des certificats médicaux.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  S’appuyant à la fois sur le code de l’Environnement et un arrêté municipal de 2015, plusieurs riverains dénoncent le caractère <em>“illégal”</em> de ce refuge et des conditions de <em>“maltraitance animale”</em>. Excédés par la situation, ils ont usé de tous les moyens à leur disposition entre fin novembre et janvier : une pétition transmise à la commune de Taiarapu-Est, des signalements à la Direction de l’environnement (Diren), au haut-commissariat et à la procureure, des plaintes à la gendarmerie, une prise de contact avec l’association de lutte contre les nuisances sonores Te Ora Hau, etc. Plusieurs constats de la police municipale ont également été réalisés sur place, donnant lieu à une demande de constat adressée à la Diren par le maire de Taiarapu-Est, Anthony Jamet, le 21 janvier. <br />  &nbsp; <br />  Selon nos informations, une réunion technique interservices s’est tenue vendredi au ministère de l’Environnement. En parallèle, lassés d’attendre, plusieurs riverains sont résolus à s’engager sur la voie judiciaire : <em>“On va saisir le tribunal et adresser une requête au juge des référés. On est en train de finaliser le dossier. Ça ne peut plus durer !”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Différents manquements</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Solidaire” </em>de ses voisins, Bernard Begliomini s’inquiète autant de la cause animale : <em>“Cette situation met en lumière un manquement des institutions. Ces chiens sont aussi des victimes et les associations portent seules ce fardeau collectif. Dans ce cas précis, ça conduit à des dérives avec cette accumulation incontrôlée”</em>, remarque-t-il. Dans un courriel adressé vendredi au ministre de l’Agriculture en charge de la Cause animale, Taivini Teai, le riverain sollicite notamment une expertise vétérinaire individuelle pour favoriser le placement des chiens qui peuvent l’être. <br />  &nbsp; <br />  En effet, que faire de tous ces chiens <em>“qui dérangent”</em> : les redéplacer, les faire adopter, les euthanasier ? Une triste réalité qui rappelle les difficultés récurrentes en matière de gestion des chiens errants en Polynésie française, lesquelles trouvent leur origine dans le fait que de nombreux propriétaires se dérobent à leurs responsabilités en matière de gardiennage et de stérilisation de leurs animaux. L’absence de fourrière au sud de Tahiti anime déjà les débats des prochaines élections municipales. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“On n’attend qu’une chose : partir d’ici”</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Interrogée au portail, Nana, bénévole du chenil avec deux ou trois autres personnes – dont une gardienne qui dort sur place –, partage son désarroi : <em>“On a beaucoup de conflits avec le voisinage. Sincèrement, on les comprend : c’est bruyant. Mais parfois ils excitent volontairement les chiens en tapant sur les tôles ou en klaxonnant. On n’attend qu’une seule chose : pouvoir partir d’ici et déplacer nos loulous ailleurs. Tous ces chiens viennent de la rue, de différentes communes. Ils ont été abandonnés ou maltraités. Il y a une semaine, des bénévoles d’autres associations sont venus nous aider à débrousser et à construire d’autres enclos pour qu’ils puissent avoir plus de place en attendant.”</em></div>  &nbsp;    <div style="text-align: justify;">Contactée par téléphone, la présidente de TTMA, Vatea Ioane, n’a pas souhaité réagir dans l’immédiat étant dans l’attente de nouveaux éléments dans les prochains jours. Dans son dernier communiqué en date du 29 janvier, elle formule des excuses aux riverains et indique que la présence de l’association sur le plateau de Afaahiti est <em>“transitoire”</em>. Faute de location d’un terrain privé à Mahina – comme envisagé initialement pour un départ au 31 janvier –, une demande <em>“urgente”</em> a été adressée mi-janvier à la Direction des affaires foncières (DAF) concernant <em>“une terre domaniale idéalement isolée et correspondant aux critères d’un chenil”.</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra</title>
   <updated>2025-05-21T04:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Des-rochers-contre-les-carbass-a-Hitia-a-o-te-Ra_a230625.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-05-21T03:01:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88691993-62784197.jpg?v=1747790775" alt="Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra" title="Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 20 mai 2025 – En réponse aux rassemblements sur fond de décibels à pleine puissance, la commune de Hitia’a o te Ra a bloqué l’accès à plusieurs sites en alignant des blocs de pierre en bord de route. Cette solution temporaire est loin d’être idéale, pénalisant à la fois la population et les touristes. Elle illustre les difficultés croissantes auxquelles les municipalités sont confrontées en matière de gestion des nuisances sonores, en particulier lorsqu’elles sont associées à la consommation de drogue et d’alcool.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Se stationner en bord de route pour admirer la mer ou déjeuner sur le pouce, c’est de moins en moins possible à Hitia’a o te Ra. Depuis quelques semaines, la côte est de Tahiti, appréciée pour ses vagues puissantes et ses montagnes verdoyantes, n’est plus aussi accueillante. Et pour cause : en réponse aux rassemblements “sauvages” de carbass, la commune a opté pour une solution rapide et efficace qui consiste à bloquer l’accès à plusieurs sites avec des rochers alignés sur le bas-côté. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des riverains mécontents</b></div>
     <div>
       <br />  Plus de place, plus de carbass. Mais cette solution n’est pas au goût de tous : sur les réseaux sociaux, nombreux sont les administrés à exprimer leur mécontentement. Et sur place, pas besoin de chercher très longtemps des usagers du même avis. <em>“Je surfe ici depuis que je suis petit, donc je suis surpris de voir ce bel endroit dans cet état. On ne peut plus en profiter comme avant. Et en cas d’accident, les cailloux ne vont pas aider... C’est une conséquence du comportement de certaines personnes. Malheureusement, ça pénalise toute la population”</em>, déplore un jeune scootériste de 24 ans croisé au PK 36, non loin du complexe sportif de Hitia’a. <br />  &nbsp; <br />  Même constat au PK 31 de Mahaena, du côté de la pointe Anapu, pour une jeune maman de 20 ans : <em>“Plusieurs accès sont bloqués par ces rochers. Ça prive tout le monde, pas juste les carbass. Pour aller à la mer, on n’a plus le choix : vu qu’on ne peut plus se garer, il faut y aller à pied. C’est compliqué pour les familles comme nous, mais aussi pour les touristes. À Pape’ana’ana (avant les travaux de sécurisation du PK 43, NDLR), ils ne peuvent même plus s’arrêter pour prendre des photos de la cascade. C’est dommage !”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88691993-62784204.jpg?v=1747790838" alt="Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra" title="Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Henri Flohr : “On ne s’en sort pas”</b></div>
     <div>
       <br />  Interrogé par téléphone, le maire de Hitia’a o te Ra assure avoir agi en faveur de la tranquillité, voire de la sécurité publique. <em>“On a pris cette décision avec les élus : on ne pouvait plus rester sans réponse aux plaintes de la population qui durent depuis plus de six ans. Je reçois régulièrement des appels pour me dire </em>: ‘Tāvana, il faut faire quelque chose !<em>’ Malgré les interventions de la gendarmerie et de nos policiers municipaux, on ne s’en sort pas. Et ils n’ont pas que les nuisances sonores à gérer”</em>, explique Henri Flohr, citant d’autres sites concernés par cette mesure à Papeno’o, comme la plage de surf et la cale de mise à l’eau, sans oublier Nive’e. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Si ça ne concerne que des carbass de Hitia’a o te Ra, on peut prendre le temps de discuter, mais on ne peut pas gérer les carbass de tout Tahiti et Moorea... À Nive’e, de vendredi à dimanche, c’est intenable ! Il y a déjà eu plusieurs accidents de la route mortels, des jeunes filles mineures qui rentrent chez elles sans vêtements, des jeunes qui dansent ou qui s’endorment sur la route”</em>, poursuit l’élu, démuni face à ces dérives. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Henri Flohr concède toutefois que cette solution est provisoire. Contacté par le ministre des Grands travaux et de l’Équipement, Jordy Chan – probablement inquiet sur le plan de la sécurité routière le long de la RT2 –, le tāvana espère qu’une alternative plus adaptée pourra être trouvée avant d’être contraint de retirer ces barrières rocheuses. La saisie systématique du matériel étant une autre option. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88691993-62784206.jpg?v=1747790877" alt="Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra" title="Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un équilibre difficile</b></div>
     <div>
       <br />  D’autres communes ont mis en œuvre des mesures de blocage pour lutter contre les nuisances sonores. À Taiarapu-Est, l’accès au quai de Faratea est longtemps resté fermé aux voitures. Autre exemple à Taiarapu-Ouest : en 2023, la plage de Mitirapa a été aménagée pour interdire les rassemblements nocturnes. <br />  &nbsp; <br />  Pour les amateurs de décibels à pleine puissance, difficile de trouver un lieu adapté, même lors des rassemblements strictement encadrés par la Fédération mā’ohi de car-audio. Le sujet devrait à nouveau être abordé ce dimanche, à Atimaono, en présence du président de la Polynésie française, Moetai Brotherson, et de la ministre des Sports et de la Jeunesse, Nahema Temarii, tandis que <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Car-bass-Te-Ora-Hau-hausse-le-ton_a229074.html" target="_blank">des riverains soutenus par l’association Te Ora Hau</a>  s’opposent à toute manifestation. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Car-bass : Te Ora Hau hausse le ton</title>
   <updated>2025-02-26T04:08:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Car-bass-Te-Ora-Hau-hausse-le-ton_a229074.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-02-26T04:06:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86797024-61682003.jpg?v=1740538424" alt="Car-bass : Te Ora Hau hausse le ton" title="Car-bass : Te Ora Hau hausse le ton" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 25 février 2025 – Reporté au mois de mai, le rassemblement-test de la Fédération mā’ohi de car-audio à Atimaono suscite une levée de boucliers dans le voisinage. L’association Te Ora Hau envisage de poursuivre le Pays en justice pour non-respect de la réglementation.&nbsp;</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Entre Mataiea et Papara, les riverains de Atimaono ne décolèrent pas face aux nuisances sonores générées par les car-bass. <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BUne-petition-contre-les-car-bass-a-Atimaono_a228436.html" target="_blank">La pétition en ligne</a>  et manuscrite relayée par l’association Te Ora Hau totalise plus de 600 signatures au point que la Fédération mā’ohi de car-audio a préféré reporter l’événement-test du dimanche 23 février au mois de mai, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Car-Bass-Un-rassemblement-sous-le-signe-de-la-passion-et-du-dialogue_a228524.html" target="_blank">en alternance avec la digue de Fare Ute,</a>  à Papeete. <br />  &nbsp; <br />  Suite à une rencontre avec le président de la Polynésie française, Moetai Brotherson, des aménagements couplés à un gardiennage sont envisagés pour mettre fin aux rassemblements sauvages. Une bonne nouvelle pour les victimes, qui n’ont toutefois pas obtenu gain de cause quant à l’annulation du rassemblement autorisé. Par conséquent, l’association Te Ora Hau annonce avoir pris <em>“l’attache d’un avocat”</em> pour <em>“attaquer le Pays”</em> en justice pour non-respect de la réglementation. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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   <title>Les voisins du collège de Punaauia fiu de son alarme folle</title>
   <updated>2017-08-11T16:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-voisins-du-college-de-Punaauia-fiu-de-son-alarme-folle_a163503.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2017-08-09T04:25:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/16381706-21230723.jpg?v=1502249317" alt="Les voisins du collège de Punaauia fiu de son alarme folle" title="Les voisins du collège de Punaauia fiu de son alarme folle" />
     </div>
     <div>
      PUNAAUIA, le 8 aout 2017 - <b>A chaque grandes vacances c'est pareil : l'alarme du collège de Punaauia s'enclenche sans raison et personne ne peut l'arrêter. Les voisins excédés ont tout tenté pour obliger l'établissement à réparer son système de sécurité, jusqu'ici en vain...</b>       <br />
              <br />
       A l'heure où la nuisance sonore devient une cause territoriale, entre <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/La-repression-contre-les-nuisances-sonores-entre-dans-le-Code-de-l-environnement_a145208.html">les modifications apportés au code de l'Environnement</a> pour pénaliser les bruits excessifs, <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Les-voitures-boum-boum-haussent-le-ton_a145829.html">les voitures &quot;boum boum&quot; ramenées au pas</a> ou <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Le-Pink-accuse-de-tapage-nocturne-annule-la-moitie-de-ses-soirees_a142196.html">le Pink Coconut qui annule ses concerts</a> après une visite de la gendarmerie, les voisins du collège de Punaauia se sentent oubliés.       <br />
              <br />
       Car l'établissement scolaire des hauteurs de Outumaoro serait un vrai calvaire pour les habitants de son quartier : l'alarme du collège se déclencherait <span style="font-style:italic">&quot;quand un margouillat passe devant&quot;,</span> à toute heure du jour ou de la nuit. Le souci c'est <span style="font-style:italic">&quot;pendant les vacances scolaires, c'est l'enfer, personne n'est là pour l'arrêter, le gardien n'y passe pas la nuit et la police ne peut rien faire&quot;</span> nous explique Mme B., une voisine à bout de nerf.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;C'est comme ça depuis 2011, on a déposé plusieurs plaintes et il ne s'est rien passé. Dans le quartier on a tout essayé. En 2014 le gardien est parti 2 mois avec les clés, ça a sonné en intermittence pendant les deux mois de vacances, on ne pouvait rien faire. C'était arrivé au point où je n'ai pas pu dormir de la nuit avec mon bébé de deux ans qui ne pouvais pas fermer l’œil, c'était terrible. Je suis arrivée au travail crevée et j'ai dû rentrer chez moi à midi pour dormir… Toujours avec le bruit de l'alarme. Et là cet été c'est pareil, sauf qu'on a la chance d'avoir un centre aéré qui arrête l'alarme quand elle se déclenche la journée.&quot;</span>       <br />
              <br />
       L'administration du collège assure que le dérangement sera bientôt terminé : <span style="font-style:italic">&quot;c'est un fait que l'alarme a des problèmes. Il y a trois alarmes au collège dont celle d'un bâtiment qui se déclenche de façon intempestive, et elle sonne pendant deux minutes et après s'arrête. Mais là ça va être réglé très rapidement, le technicien va venir.&quot;</span> Selon le collège, <span style="font-style:italic">&quot;On ne nous l'avait pas signalé avant, et c'est vrai qu'on l'entend de temps en temps dans la journée mais ce n'est pas en continu...&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>Qui saisir en cas de nuisance sonore ?</b>       <br />
              <br />
       Mme B. assure pourtant avoir fait toutes les démarches : <span style="font-style:italic">&quot;Le maire ne veut rien faire, on lui a envoyé deux lettres mais il assure que c'est de la compétence du ministère. Mais c'est lui qui peut mettre des amendes pour les nuisances sonores. C'est la police municipale qui prend nos plaintes, ils sont gentils mais ne peuvent pas obliger le collège à débrancher cette alarme. Ça pourrait encore aller si quand on  appelait le collège, ils essayaient de faire quelque chose ou même s'excusaient, mais ils rigolent et expliquent qu'ils ont un problème de margouillat et pas de budget pour réparer l'alarme ! A l'heure où on embête les gens avec les voitures boum boum et les répétitions du Heiva, il serait temps que le Pays s'occupe de ses propres nuisances sonores.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Ces discutions sur les compétences sont surprenantes puisque la loi est très claire : en matière de nuisance sonore <a class="link" href="http://www.dgae.gov.pf/article162-nuisances-sonores/">c'est le maire qui a la capacité de réglementer.</a> Il peut prononcer des contravention de troisième classe (8 100 Fcfp) contre les contrevenants. La commune de Pirae a justement publié un arrêté le 18 juillet réglementant sévèrement le bruit. <span style="font-style:italic">&quot;Afin de protéger la santé et la tranquillité publiques, tout bruit anormalement gênant causé sans nécessité ou dû à un défaut de précaution ou de surveillance, est interdit, de jour comme de nuit&quot;,</span> précise l’article 1 de cet arrêté <span style="font-style:italic">&quot;réglementant le bruit dans la commune&quot;.</span> Un exemple à suivre ?       <br />
              <br />
       A noter que pour les cas extrêmes, l'article 222-16 du code pénal prévoit depuis 2014 que <span style="font-style:italic">&quot;les agressions sonores en vue de troubler la tranquillité d'autrui sont puni(e)s d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros (soit 1 785 000 francs) d'amende.&quot;</span> C'est alors aux victimes de porter plainte au pénal.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-voisins-du-college-de-Punaauia-fiu-de-son-alarme-folle_a163503.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les car audio proposent un compromis pour sauver leur passion</title>
   <updated>2016-04-04T05:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-car-audio-proposent-un-compromis-pour-sauver-leur-passion_a146838.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9247795-14762803.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-04-04T05:17:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9247795-14762803.jpg?v=1459743844" alt="Les car audio proposent un compromis pour sauver leur passion" title="Les car audio proposent un compromis pour sauver leur passion" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 3 avril 2016 - <b>Les propriétaires, passionnés et professionnels des car audio, plus connus par le grand public comme les &quot;voitures boom boom&quot; (terme que dénoncent les passionnés), s'organisent. Un collectif s'est créé, qui a élaboré une charte de bonne conduite pour les car audio et une déclaration de principe, pour tenter d'influer les décisions politiques.</b>       <br />
              <br />
       La législation actuelle s'est un peu peu durcie contre les propriétaires de &quot;car audio&quot;, aussi appelées &quot;car bass&quot; par ses fans et &quot;voiture boom boom&quot; par le grand public. <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Les-voitures-boum-boum-haussent-le-ton_a145829.html">Depuis début mars, le Code de l'environnement prévoit la possibilité de punir les auteurs de nuisance sonore</a> d'une amende de troisième classe (53 550 Fcfp). Une loi que les passionnés rassemblés samedi 2 avril à Vaitupa ne contestent pas, et assurent même encourager.       <br />
              <br />
       Mais surtout, comme l'avait révélé <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Delinquance-des-mesures-concretes-de-prevention-et-de-repression_a145383.html">Tahiti Infos le 2 mars</a>, le ministre de l'Équipement, Albert Solia, avec le procureur de la République, José Thorel, travaillent sur un texte encore plus répressif qui serait cette fois inclus dans le code de la Route et interdirait l'installation de &quot;sonorisation excessive dans les véhicules&quot;. La fin des &quot;car bass&quot; en Polynésie en somme.       <br />
              <br />
       <b>Créer une fédération pour réglementer l'actiVité</b>       <br />
              <br />
       Mais pas si vite. Face au cas d'école des vitres teintées, dont l'interdiction était passée en force sans que les protestations des premiers concernés n'aient eu d'effet, les passionnés et les professionnels du secteur s'organisent. Ils ont ainsi créé depuis quelques semaines le collectif &quot;Passion Car Audio&quot;, qui regroupe les associations et passionnés de l’activité, ainsi que les vendeurs de matériel et les installateurs. C'est Antonio Suares Pires qui en est le porte-parole.       <br />
              <br />
       Le collectif a déjà beaucoup travaillé et a proposé ce samedi à Vaitupa une liste de propositions, adoptée à l'unanimité par la communauté. Ainsi, le collectif se destine à devenir une fédération, rattachée à un ministère à choisir, qui encadrerait les &quot;car audio&quot; du territoire. Pour avoir le droit d'utiliser ou d'installer le matériel nécessaire, il faudrait être membre d'une des associations et adhérer à la charte de bonne pratique. Le collectif se dit favorable à ce que les contrevenants se voient saisir leur matériel.       <br />
              <br />
       <b>Trouver un compromis</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Avec cette charte, les passionnés de car audio membres d'une association s'engagent à respecter la commodité de la population, s'engagent à pratiquer leur passion dans des lieux réservés à cela, à respecter l'environnement et à lutter contre les pratiques à risque&quot;</span> explique Antonio Suares Pires. Un tel lieu réservé n'existe pas encore à Tahiti, mais l'exemple de Raiatea et Bora Bora, où les communes ont défini des zones dédiées à l'activité, montre que c'est possible souligne le collectif. Il s'agit maintenant de les négocier avec les autorités compétentes.       <br />
              <br />
       Surtout, le mot d'ordre de Passion Car Audio est de respecter la loi et de ne pas chercher le conflit avec les politiques ou les forces de l'ordre. Une position qui paie, puisque les représentants des &quot;car audio&quot; vont rencontrer les différents groupes de représentants à Tarahoi cette semaine, ainsi que le ministre de la Culture Heremoana Maamaatuaiahutapu ce mardi. Ils s'emploieront à les convaincre qu'une interdiction totale n'est pas nécessaire. Comme ils l'expliquent eux-même, c'est &quot;par passion pour la musique, une partie intégrante de notre culture&quot; que ces passionnés investissent des centaines de milliers de francs dans ces &quot;car audio&quot;.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9247795-14762822.jpg?v=1459744014" alt="Les car audio proposent un compromis pour sauver leur passion" title="Les car audio proposent un compromis pour sauver leur passion" />
     </div>
     <div>
      Le collectif a aussi expliqué à la presse que le terme &quot;voiture boom boom&quot; était considéré comme péjoratif et &quot;même ringard&quot; par la communauté. Mais il reconnaît aussi que le grand public ne les connaît pas par un autre nom, <span style="font-style:italic">&quot;car nous sommes mal connus par la population&quot;</span>. Mais ils ne veulent pas <span style="font-style:italic">&quot;être considérés comme des délinquants&quot;,</span> d'où les nombreuses concessions acceptées ce week-end.       <br />
              <br />
       L'initiative, si elle conduit à de nombreuses restrictions pour les passionnés, a tout de même largement convaincu la communauté. 2500 fiches de soutien auraient ainsi été remplies dans tous les archipels et envoyées au collectif depuis sa création. Mahiata, qui n'est pas membre du collectif mais est venu écouter leurs propositions, résume bien l'opinion générale : si les propositions du collectif sont bien plus strictes que le régime actuel, elles valent mieux que l'alternative. <span style="font-style:italic">&quot;On n'a pas vraiment le choix&quot;</span> explique-t-il, résigné.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9247795-14762811.jpg?v=1459744014" alt="Les car audio proposent un compromis pour sauver leur passion" title="Les car audio proposent un compromis pour sauver leur passion" />
     </div>
     <div>
      <b>La charte pour une bonne pratique du car audio</b>       <br />
              <br />
       Ce texte, adopté samedi 2 avril, servira de guide aux pratiquants de l'activité. Il stipule que les passionnés de car audio ne devront exercer que dans des lieux éloignés des habitations et en accord avec les autorités. Les sonos devront être au minimum dans la circulation, et il faudra toujours respecter la réglementation sur les nuisances sonores.       <br />
              <br />
       La charte prévoit également le nettoyage des zones et la sécurité des personnes sur les lieux où les car audio se rassembleront. Pour les participants aux rassemblement, des dispositifs de protection auditives devront leur être proposés, et un message de prévention sur les dangers des sons forts et la consommation d'alcool et de stupéfiants sera systématique.       <br />
              <br />
       Enfin, une licence sera obligatoire pour pratiquer le car audio, et même pour acquérir et installer le matériel nécessaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-car-audio-proposent-un-compromis-pour-sauver-leur-passion_a146838.html" />
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  <entry>
   <title>Les voitures boum boum haussent le ton</title>
   <updated>2016-03-14T05:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-voitures-boum-boum-haussent-le-ton_a145829.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9106449-14489300.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-03-14T05:25:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9106449-14489300.jpg?v=1457753575" alt="Les voitures boum boum haussent le ton" title="Les voitures boum boum haussent le ton" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 13 mars 2016 - <b>Les associations, entreprises et passionnés de la petite communauté des &quot;Car Audio/Car Bass&quot; se mobilisent contre les nouvelles lois luttant contre les nuisances sonores. Pour eux, l'interdiction des voitures boum boum a une portée trop grande, qui pénalise des honnêtes citoyens vivant leur passion en toute légalité.</b>       <br />
              <br />
       Jeudi 10 mars à la tombée du jour, près de deux cents (selon l'organisation) propriétaires de voitures équipées de systèmes de sonorisation poussés se sont réunis au stade Excelsior, dans le quartier de la Mission à Papeete. Cette rencontre avait pour but de lancer un mouvement pour protester contre les lois anti &quot;voitures boum boum&quot;.       <br />
              <br />
       La réunion a abouti à la création d'un collectif pour coordonner les efforts et les revendications de cette communauté, qui se prévaut du soutien de 2000 Polynésiens mobilisés sur les pages Facebook des diverses associations et entreprises. <a class="link" href="https://secure.avaaz.org/fr/petition/aux_autorites_de_la_Polynesie_Soutient_et_Protegeant_le_CAR_AUDIOBASS_de_Polynesie/?fwkjJfb&amp;pv=4">Une pétition en ligne</a> recueille près de 400 signatures, avec un message dénonçant &quot;certain tit con qui jouent leur musique à fond sur nos routes de Polynésie&quot; et s'ouvrant à la population : <span style="font-style:italic">&quot;Les vrais fans de Car Audio et Car Bass ont toujours respecté la population en circulant en silence sur nos routes, c'est uniquement sur des lieux isolés ou lointains qu'ils s'adonnent à leur passion ! Les passionnés de Car Audio et Car Bass ont toujours été là pour aider et soutenir la population et les associations quand ils ont besoin d'eux pendant les fêtes, les manifestations, préventions, carnaval !&quot;</span>       <br />
              <br />
       Les personnes qui se sont mobilisées étaient effectivement des familles et des travailleurs parfaitement ordinaires, loin du cliché des ados fêtards qui aiment faire le maximum de bruit possible tard le soir sur les parkings du Fenua, sous fond d'alcool et de bagarre. Les automobilistes étaient là pour défendre leur passion, certes originale, mais qui selon eux ne justifie pas la répression générale en train d'être mise en place.       <br />
              <br />
       <b>LE COLLECTIF VEUT RENCONTRER HEREMOANA MAAMAATUAIAHUTAPU</b>       <br />
              <br />
       Une initiative que deux représentants du collectif, Jean Maitai et Erweis Manutahei de l'association Team Polynésie Car Bass, présentent comme <span style="font-style:italic">&quot;citoyenne, pour défendre la liberté individuelle.&quot;</span> Leur métaphore fait la comparaison avec les sports de combat : <span style="font-style:italic">&quot;c'est comme les boxeurs. On ne va pas interdire cette discipline sous prétexte que certains font des bêtises dans la rue. On arrête les voyous et on laisse les sportifs tranquilles.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Un ministre cristallise leur colère : <span style="font-style:italic">&quot;Ce qui nous choque c'est le ministre actuel, Maamaatuaiahutapu, qui a poussé la loi pour nous interdire notre passion. Il veut nous interdire les moyens de sonos équipés dans les voitures, mais là nous nous levons pour dire non. Peut-être que le ministre s'est trop précipité dans la chose, suite à des personnes qui ont porté plainte pour nuisances sonores. Mais nous demandons au ministre de nous écouter d'abord, et nous pourrons trouver des solutions ensemble.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Parmi ces solutions, le collectif cite les associations qui fédèrent les passionnés, et se coordonnent avec les mairies pour obtenir les autorisations nécessaires à leurs rassemblements. Des compétitions et meetings ont sont souvent organisés, sans causer de problème.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;La semaine prochaine, nous allons tenir une réunion pour construire nos arguments et faire comprendre nos doléances aux politiques. Nous ne sommes pas là à marcher dans la rue, ce n'est pas le but. Non, c'est de réfléchir d'abord, construire en partenariat avec toutes les associations les points que nous voulons proposer au gouvernement et au haussariat, puis trouver des solutions avec le ministre&quot;</span> explique Jean Maitai au nom du collectif.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>La lutte renforcée contre les nuisances sonores et les voitures boum boum</b>       <br />
              <br />
       Début 2016, l'appareil répressif contre les nuisances sonores s'est étoffé et le mouvement devrait continuer.       <br />
              <br />
       Ainsi, <a class="link" href="http://lexpol.cloud.pf/document.php?document=324790&amp;deb=2499&amp;fin=2505&amp;titre=VGV4dGUgYWRvcHTDqSBMUCBuwrAgMjAxNjkgTFAvQVBGIGR1IDI1LzAyLzIwMTY=">une loi publiée au journal officiel le 4 mars dernier</a> ajoute ainsi au Code de l'environnement la possibilité de punir les auteurs de nuisance sonore d'une amende de troisième classe (53 550 Fcfp). Cette même loi prévoit la même amende pour le fait de &quot;faciliter sciemment, par aide ou assistance, la préparation ou la consommation des contraventions prévues au présent article&quot;. De quoi inquiéter les professionnels du secteur, qui pourraient se voir reprocher le comportement de leurs clients.       <br />
              <br />
       L'interdiction de l'installation des systèmes sono dans les automobiles, par contre, n'est pas encore dans la loi, mais est en projet. <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Delinquance-des-mesures-concretes-de-prevention-et-de-repression_a145383.html">Dans un article publié sur Tahiti infos le 2 mars,</a> nous vous apprenions que le ministre de l'Équipement, Albert Solia, avec le procureur de la République, José Thorel, travaillaient sur un texte encore plus répressif qui serait cette fois inclus dans le code de la Route. <span style="font-style:italic">&quot;La réglementation locale va être adaptée afin d'interdire l'installation de sonorisation excessive dans les véhicules. C'est la fin annoncée des voitures &quot;boum boum&quot;&quot;</span> expliquions-nous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-voitures-boum-boum-haussent-le-ton_a145829.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La répression contre les nuisances sonores entre dans le Code de l'environnement</title>
   <updated>2016-02-29T09:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-repression-contre-les-nuisances-sonores-entre-dans-le-Code-de-l-environnement_a145208.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9029459-14342168.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-29T09:13:00+01:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9029459-14342168.jpg?v=1456734052" alt="La répression contre les nuisances sonores entre dans le Code de l'environnement" title="La répression contre les nuisances sonores entre dans le Code de l'environnement" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 28 février 2016. <b>Les aboiements répétés d'un chien, les voitures boum-boum, le chant des coqs en pleine nuit, les bringues à rallonge dans le voisinage sont des nuisances qui peuvent rapidement devenir insupportables. Parfois, elles conduisent même au drame. Désormais, le code de l'environnement polynésien intègre la lutte contre le bruit.</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Il est interdit d'émettre ou de propager sans nécessité ou par manque de précautions des bruits ou des vibrations de nature à présenter des dangers, à causer un trouble excessif aux personnes… </span>&quot;, c'est par ce préambule, que des articles ont été spécialement rédigés dans le Code de l'environnement pour commencer à traiter le problème récurrent des nuisances sonores (voir en encadré).  A l'origine, rien dans le texte du gouvernement n'était prévu, mais un amendement a été déposé, lors de la commission du 12 février dernier, par les élus territoriaux. En conséquence, deux nouveaux articles sont introduits dans le code de l’environnement (LP 200-1 et LP 200-2) et sont relatifs à la lutte contre le bruit.        <br />
              <br />
       Il est rappelé que le respect du cadre de vie, et notamment la lutte contre le bruit, quel qu’en soit la source fait partie intégrante de la protection de l’environnement en général. Ces dispositions ont toute leur place dans le code de l’environnement polynésien qui ne prévoit que des dispositions spécifiques dans les espaces naturels protégés d’une part et pour certaines installations classées d’autre part. &quot;<span style="font-style:italic">L’intégration de ces dispositions règlementaires dans le code de l’environnement polynésien permettra l’application de la procédure d’amende forfaitaire, une procédure pénale simplifiée répondant à une demande forte des communes</span>&quot; précise le rapport qui a été remis aux représentants de l'assemblée.       <br />
              <br />
       <b>UNE DEROGATION POUR LES &quot;NUISANCES CULTURELLES&quot;</b>       <br />
              <br />
       Dans le débat qui a été ouvert à l'assemblée, Jacqui Drollet s'interroge : &quot; <span style="font-style:italic">Est-ce qu'il n'y a pas un conflit avec la police du maire? Dans certaines communes, il y a des horaires qui sont fixés pour le calme. Par exemple de 22 heures à 7 heures le matin. Ici on est en train d'empiéter sur les compétences du maire</span>&quot;. Depuis la tribune gouvernementale, le ministre de l'environnement précise:&quot;<span style="font-style:italic">Il s'agit là de la possibilité de donner aux maires de mettre des contraventions, de pouvoir sanctionner directement, plutôt que de faire des signalements qui bien souvent ont du mal à aboutir. Là il s'agit de mettre une amende forfaitaire. On respecte les prérogatives des tavana. Avec ce texte, la police municipale ou des agents assermentés pourront mettre des PV directement aux contrevenants</span>&quot;.       <br />
              <br />
              <br />
       Lana Tetuanui, a abordé, la délicate question des groupes de danse et de leurs répétitions en plein air aux sons des to'ere, à l'approche du Heiva, qui peuvent troubler la tranquillité des riverains bien des mois à l'avance. Elle interroge directement le ministre à ce sujet. &quot;<span style="font-style:italic">Ce que je pense c'est mettre en place un cadre général, car ensuite cela relève des tavana, on est en train de voir ce cadre général pour qu'il y ait des dispositions particulières, du mois de février à juillet et que ces nuisances culturelles puissent être autorisées. Je ne sais pas comment on peut le faire, mais en tout cas,  j'ai demandé à des juristes de commencer à réfléchir à ça</span>&quot; expose Heremoana Maamaatuaiahutapu. Une question d'autant plus importante que cette année 2016 est celle du record absolu du nombre de groupes qui se produiront au Heiva sur la scène de To'ata en juillet prochain. &quot;<span style="font-style:italic">Malgré tous ces obstacles, tous ces groupes de danse ne s'arrêteront pas d'œuvrer pour la culture de notre pays. Donc ce qu'il convient de faire, c'est que les maires de chaque commune continue à accepter que ces groupes s'entraînent et répètent dans leurs communes</span>&quot; concluait le ministre.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9029459-14342179.jpg?v=1456734127" alt="La répression contre les nuisances sonores entre dans le Code de l'environnement" title="La répression contre les nuisances sonores entre dans le Code de l'environnement" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Prévention des pollutions des risques et des nuisances</b>       <br />
              <br />
       Article LP. 200-1.- Dispositions générales.       <br />
       II est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde et de contribuer à la protection de l’environnement et à la prévention des pollutions, des risques et des nuisances, y compris lorsqu’il s’agit du cadre de vie. Les personnes publiques et privées doivent, dans toutes leurs activités, se conformer aux mêmes exigences.       <br />
       Art. LP. 200-2.- Lutte contre le bruit.       <br />
       Outre les dispositions spécifiques prévues par le présent code, il est interdit d'émettre ou de propager sans nécessité ou par manque de précautions des bruits ou des vibrations de nature à présenter des dangers, à causer un trouble excessif aux personnes, à nuire à leur santé ou à porter atteinte à l'environnement.       <br />
       Ainsi aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l'homme, dans un lieu public ou privé, qu'une personne en soit elle-même à l'origine ou que ce soit par l'intermédiaire d’une personne, d'une chose dont elle a la garde ou d'un animal placé sous sa responsabilité.       <br />
       Est puni de la peine d'amende prévue pour les contraventions de la troisième classe (53 550 Fcfp) le fait d'être à l'origine d'un bruit particulier de nature à porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l'homme dans les conditions prévues à l'alinéa précédent.       <br />
       Les bruits ou tapages injurieux ou nocturnes troublant la tranquillité d'autrui sont également punis de l'amende prévue pour les contraventions de la troisième classe.       <br />
       Les personnes coupables des contraventions prévues au présent article encourent également la peine complémentaire de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Une association lutte contre le bruit</b>       <br />
              <br />
       A Tahiti, Te Ora Hau (association de lutte contre les nuisances sonores) a été créée en 1999. Son objectif est de lutter essentiellement les bruits de voisinage, de jour comme de nuit, et de veiller à l'application stricte des textes réglementant le bruit.  Ces bruits de voisinage sont, les bruits d'animaux (hors élevage), les bruits d'habitation (et voitures boum-boum), les bruits d'industrie, les bruits d'activités et de commerce, les bruits d'établissements recevant du public (bars, restaurants, salles polyvalentes,…), les bruits de sports et loisirs (groupes de danse, terrains de jeux, salles omnisports,…) et les bruits divers : climatiseurs, groupes électrogènes, débroussailleuses, bricolage avec outillages bruyants etc.       <br />
       L'association a un site Internet : http://www.aabv.fr/teorahau/       <br />
       Contact : Patrick Vongue (secrétaire) au 87 77 62 98       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Une voiture boum-boum saisie par les gendarmes à Papara</title>
   <updated>2014-10-14T04:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Une-voiture-boum-boum-saisie-par-les-gendarmes-a-Papara_a111780.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7075114-10830480.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-10-14T04:30:00+02:00</published>
   <author><name>ML avec communiqué de gendarmerie</name></author>
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    <![CDATA[
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7075114-10830480.jpg?v=1413257898" alt="Une voiture boum-boum saisie par les gendarmes à Papara" title="Une voiture boum-boum saisie par les gendarmes à Papara" />
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     <div>
      PAPARA, le 13 octobre 2014.<b> Une fête battant son plein d'alcool et de sons a été interrompue</b> ce dimanche 12 octobre par les gendarmes à Papara. Vers 13 heures,  les gendarmes de la brigade de Papara sont intervenus sur une plage au PK 36,6. Sur place,  une soixantaine de personnes fait la fête et certaines sont très alcoolisées. Pour mettre l'ambiance, trois voitures boum-boum avec des enceintes sur trépieds. La musique et notamment les basses sont de très forte intensité.       <br />
              <br />
       <b>Sur l'injonction des gendarmes, les propriétaires des trois véhicules sont invités à démonter les matériels</b> et à suivre les gendarmes à la brigade. Deux sont sont verbalisés ( procédure contraventionnelle ) pour nuisances sonores. Le troisième véhicule est connu des services. Son propriétaire a déjà été verbalisé le week-end précédent au même endroit et pour le même motif. En conséquence une procédure en justice pour nuisances       <br />
       sonores réitérées est engagée. Le véhicule et tout le matériel de sonorisation sont  immédiatement saisis. Le propriétaire du véhicule et son fils qui lui n'est propriétaire que du matériel de sonorisation sont verbalisés. Ils sont convoqués tous les deux en justice le 8 décembre 2014.       <br />
       
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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