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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-08T14:31:35+01:00</updated>
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   <title>Investissez local !</title>
   <updated>2020-12-09T22:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Investissez-local _a196601.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2020-12-09T03:22:00+01:00</published>
   <author><name>Publireportage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52166036-39853871.jpg?v=1607478480" alt="Investissez local !" title="Investissez local !" />
     </div>
     <div>
      <b>Tahiti, le 8 décembre 2020 - Nos entreprises ont parfois du mal à trouver des financements alors que les épargnants polynésiens sont obligés de placer leurs économies à l’étranger… La toute nouvelle entreprise Invest In Fenua veut les mettre en relation et espère lever un milliard de Fcfp chaque année auprès d’investisseurs locaux pour financer notre économie.</b>       <br />
              <br />
       Quand une entreprise polynésienne veut développer un projet mais qu’elle n’a pas assez d’argent en réserve pour le financer seule, elle n’a pour l’instant que deux choix : aller voir une banque et s’endetter ou faire les yeux doux aux grandes entreprises et fortunes locales pour leur vendre des participations à son capital.       <br />
              <br />
       Dans les grandes économies, elles auraient une autre alternative : faire appel à l’épargne publique. En effet, il n’y a pas que les milliardaires qui cherchent des opportunités d’investissement, les petits épargnants aussi ont besoin de préparer leur retraite et de placer leurs économies à des endroits où elles fructifieront. Malheureusement, en Polynésie, ils étaient jusqu’à présent obligés d’investir en métropole ou à l’étranger, à travers les livrets A, assurances vies, investissements boursiers et autres placements en France, aux USA, en Nouvelle-Zélande ou en Thaïlande… En tout, une quinzaine de milliards de Fcfp qui sortent du territoire chaque année au lieu de financer des investissements polynésiens.       <br />
              <br />
       C’est pour résoudre ce problème que Pierre Germon et Nicolas Laurent ont quitté leurs confortables postes dans la haute finance locale pour créer la toute première société d’investissements participatif polynésienne : Invest In Fenua. <span style="font-style:italic">&quot;Évidemment, on espère ne pas finir ruinés dans cette opération, là on ne s’est pas payés depuis neuf mois… Mais si ça réussit, ça aura valu le coup. C’est vraiment une question de patriotisme économique&quot;</span> assure Nicolas Laurent, directeur des investissements de la jeune startup financière.       <br />
              <br />
       Ce projet aura nécessité trois ans de préparation aux deux trentenaires, le temps d’obtenir tous les agréments auprès des autorités de régulation, de créer un site internet ultra-sécurisé et de démarcher les entreprises locales qui pourraient être intéressées. Et depuis la semaine dernière, c’est fait : Invest In Fenua a lancé sa toute première opération.       <br />
              <br />
       <b>280 millions de Fcfp pour financer un réseau 4G</b>       <br />
              <br />
       Cet investissement concerne l’opérateur Viti, qui a besoin de presque 280 millions de Fcfp en capital pour développer son réseau d’internet mobile. Les épargnants polynésiens qui veulent financer ce projet et acheter une part du capital de Viti peuvent s’inscrire sur le site <a class="link" href="https://www.investinfenua.pf/">investinfenua.pf,</a> où toute une littérature les attend pour les informer du montage financier prévu, des opportunités de cet investissement… Et surtout de ses risques.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Nos premiers investisseurs étaient surpris qu’on ne leur promette pas des rendements garantis, mais ce n’est pas comme ça que ça marche, tout investissement comporte des risques&quot;</span> note Pierre Germon, le directeur finances et risques du fonds d’investissement. <span style="font-style:italic">&quot;Nous avons pris toutes les précautions possibles (…) mais au final tout dépendra des performances de l’entreprise.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Si ce projet ne vous intéresse pas, pas de problème : une dizaine d’autres entreprises ou porteurs de projets ont déjà signé avec Invest In Fenua, qui veut présenter un projet par mois aux investisseurs potentiels. Beaucoup de variété est prévue, avec des projets agricoles, industriels, de service… L’objectif à long terme serait de mobiliser un milliard de Fcfp chaque année pour financer les entreprises polynésiennes, <span style="font-style:italic">&quot;soit moins de 0,5 % de l’épargne qui dort dans les comptes des Polynésiens&quot;</span> concluent les associés.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Parole à Pierre Germon et Nicolas Laurent, cofondateurs de Invest In Fenua</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52166036-39853872.jpg?v=1607548488" alt="Investissez local !" title="Investissez local !" />
     </div>
     <div>
      <b>Quel est votre profil ?        <br />
       Pierre :</b> J’ai une expérience en finances d’entreprise. J’ai commencé ma carrière en cabinet d’expertise comptable puis j’ai très vite choisi la voix de la finance d’entreprise en travaillant notamment pour la famille Mulliez en métropole, les propriétaires de Auchan, Leroy-Merlin et Décathlon. Je suis arrivé ici en 2014 chez Tahiti Nui Travel et depuis j’ai fait tout mon parcours comme responsable ou directeur financier.       <br />
       <b>Nicolas : </b>J’ai un profil de banque d’affaires. J’ai grandi à Tahiti jusqu’au bac, puis j’ai fait deux masters, en gestion et en finance, avant de bosser sept ans en banque à Paris et à Londres. Je suis revenu au Fenua en 2016.       <br />
              <br />
       <b>Vous aviez des postes confortables, pourquoi prendre le risque de tout quitter pour vous lancer dans l’entrepreneuriat ?       <br />
       Pierre :</b> Effectivement, on a mis nos compétences et notre plus-value intellectuelle au service des autres. Avec Nicolas on s’est rencontrés amicalement et on a très vite décidé de mettre en commun nos expériences pour apporter notre pierre à l’édifice. L’envie d’entreprendre a été notre point commun et aujourd’hui on a créé Invest In Fenua. Nous voulons aussi donner leur chance à d’autres entrepreneurs, pour leur permettre de réaliser leur rêve, leurs projets.       <br />
       <b>Nicolas :</b> J’ai fait toute ma carrière en banque, c’est un monde très codifié et encadré, qui est devenu très compliqué. On se retrouve à dire de plus en plus non, et rarement oui… Les banquiers font un travail nécessaire à l’économie, mais on peut se retrouver dans des situations où notre objectif est complètement décorrélé de l’économie réelle, où on ne va pas avoir d’impact. J’ai eu la chance de  travailler 4 ans à Londres dans des sociétés qui réécrivaient l’histoire de l’économie. J’ai été aux États-Unis et j’ai vu comment ils créaient les solutions de demain, et ils expliquaient en permanence que l’objectif est d’avoir un impact et d’aller de l’avant. Moi je voulais avoir un impact sur l’économie du fenua. J’en ai parlé à Pierre, on a identifié ces deux besoins côte à côte, et on s’est demandé comment on pourrait avoir un impact positif sur l’économie polynésienne en permettant à ces deux besoins de se rencontrer enfin. Plus simplement, on ne manquait pas d’argent, mais on cherchait vraiment à donner du sens à notre métier.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Vous parlez de patriotisme économique, mais en quoi Invest In Fenua serait-elle bénéfique à l’économie polynésienne ?       <br />
       Nicolas :</b> Les économistes le savent bien, quand il y a une circulation des capitaux et de l’épargne locale dans l’économie locale, c’est très favorable au développement de l’économie. C’est ça le concept de Invest In Fenua. Il y a une masse de presque 200 milliards de Fcfp d’épargne, de capitaux polynésiens, qui, dans les faits, ne financent pas l’économie locale.       <br />
       Le deuxième constat, c’est le niveau de capitalisation très bas des entreprises… Alors qu’on sait que plus une entreprise est capitalisée, meilleure est sa santé. Ici les entreprises manquent de fonds propres, ce qui les empêche de se développer à la vitesse où elles le voudraient.       <br />
       Donc on a deux besoins parallèles, donc pourquoi on n’arriverait pas à mettre en place une solution en Polynésie, comme il en existe dans d’autres économies similaires comme les Fidji ou l’Islande ? On parle de développer l’autonomie financière de la Polynésie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>25 milliards pour refinancer nos banques</title>
   <updated>2019-12-26T23:31:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/25-milliards-pour-refinancer-nos-banques_a187725.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2019-12-26T23:18:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/41108439-34629252.jpg?v=1577396476" alt="25 milliards pour refinancer nos banques" title="25 milliards pour refinancer nos banques" />
     </div>
     <div>
      Tahiti, le 26 décembre 2019 - <b>Un nouveau dispositif a été lancé par l'IEOM, notre banque centrale, pour aider nos banques à financer les entreprises.</b>       <br />
              <br />
       L'Institut d’émission des outre-mer (IEOM) a décidé de mettre en place un nouveau dispositif de refinancement à moyen terme pour les banques des trois collectivités du Pacifique, doté de 25 milliards de francs. Il a été lancé ce lundi 23 décembre et repose sur <span style="font-style:italic">&quot;un appel d'offres à taux fixe&quot;,</span> ce qui veut dire que les banques pourront facilement emprunter de l'argent auprès de l'IEOM pour ensuite le reprêter aux entreprises.       <br />
              <br />
       Selon le communiqué de presse officiel, <span style="font-style:italic">&quot;la mesure vise à encourager l’investissement des entreprises. Elle permet aux établissements de crédit d’utiliser les liquidités dont ils disposent pour financer le développement économique des trois collectivités du Pacifique et de se préserver d’éventuels risques conjoncturels.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Les taux d'intérêts de l'IEOM restent très bas, similaires à ceux pratiqués en Europe par la BCE :       <br />
       - taux de réescompte de crédit aux entreprises à 0 %       <br />
       - taux de la facilité de dépôt à -0,20 %       <br />
       - taux de la facilité de prêt marginal (et de la facilité d’escompte de chèque) à 0,25 %
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Fritch : "Ce budget ne fait peut-être pas rêver à l'assemblée mais c'est un choix que j'assume"</title>
   <updated>2018-12-08T00:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Fritch-Ce-budget-ne-fait-peut-etre-pas-rever-a-l-assemblee-mais-c-est-un-choix-que-j-assume_a177463.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2018-12-07T05:21:00+01:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/28656780-28139299.jpg?v=1544155680" alt="Fritch : "Ce budget ne fait peut-être pas rêver à l'assemblée mais c'est un choix que j'assume"" title="Fritch : "Ce budget ne fait peut-être pas rêver à l'assemblée mais c'est un choix que j'assume"" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>PAPEETE, le 6 décembre 2018&nbsp; -&nbsp; Le budget prévisionnel 2019 de la Polynésie française de 167,4 milliards a été examiné hier par les 57 représentants de Taraho'i. Trois axes prioritaires ont été dégagés par le gouvernement : rendre la société polynésienne plus solidaire et équitable, moderniser l'administration, et recentrer l'économie sur les moteurs de croissance endogène. Après l'examen complet du texte, le budget a été adopté à 44 voix pour et 13 absentions.</strong> <br />   <br />  Les 57 représentants de l'assemblée de la Polynésie française se sont penchés hier sur l'examen du budget prévisionnel 2019 du Pays. Le gouvernement prévoit de gérer pour l'année à venir 167,4 milliards de francs. <em>"C’est, certes, un budget confortable que nous vous proposons. Un budget qui récolte les fruits de la croissance enfin retrouvée, grâce, en particulier, aux mesures mises en place par notre gouvernement, aux efforts de rigueur de notre administration et de nos partenaires du monde économique",</em> a insisté Edouard Fritch, président du Pays, à l'ouverture de la séance.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Ce budget s'inscrit ainsi dans la continuité des actions gouvernementales entreprises par la précédente mandature. Rendre la société polynésienne plus solidaire et équitable, moderniser l'administration pour la rendre plus efficace et performante, et recentrer l'économie sur les moteurs de croissance endogènes sont les trois objectifs prioritaires qui ont été dégagés par le gouvernement. Le chef de l'exécutif explique par ailleurs, <em>"nous avons fait le choix raisonnable d’améliorer le quotidien de nos concitoyens, pas à pas, jour après jour, plutôt que de leur promettre la lune, qu’ils n’auront jamais. Alors, évidemment, ça ne fait peut-être pas rêver à l’assemblée, ça ne fait pas les gros titres de la presse, mais c’est un choix que j’assume. Car pour moi, faire de la politique, ce n’est pas faire du spectacle mais c’est se mettre au service de la population."</em> <br />   <br />  <u><a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-budget-de-la-Polynesie-pour-2019-sera-de-1674-milliards_a177383.html" target="_blank">&gt;&gt;&nbsp;Le budget de la Polynésie pour 2019 sera de 167,4 milliards &lt;&lt;</a>  </u></div>    <p class="Chapo"><o:p></o:p> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"UN BUDGET EXCEPTIONNELLEMENT BANAL"</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Avant de procéder au vote, les groupes politiques ont pu livrer leurs analyses de ce budget prévisionnel. &nbsp;&nbsp;Dans les rangs de l'opposition, et du Tahoeraa Huiraatira notamment, Teura Iriti a parlé "d'un budget exceptionnellement banal", avant de s'expliquer : <em>"mise à part la hausse des recettes fiscales pour cette année, il n'y a rien de très innovant. Il est fini le temps où l'on construisait des routes, des aéroports, un hôpital. Aujourd'hui il est temps de se projeter vers des projets &nbsp;plus économiques, et plus ambitieux qui rapporteront de la richesse au Pays (…) Et ce qui témoigne aujourd'hui de la réalité de la politique du gouvernement et de son échec c'est le nombre de personnes qui vivent dans les rues de Papeete et &nbsp;l'insécurité qui y règne."</em> <br />  &nbsp; <br />  Du côté du Tavini Huiraatira et d'Anthony Géros, on concède tout de même que, <em>"le budget du Pays, par rapport aux fondamentaux budgétaires, a retrouvé une santé qu'il avait perdue depuis un certain nombre d'années, dû notamment aux crises passées et à d'autres aléas." </em>Cependant le représentant indépendantiste ne manque pas de soulever, comme sa collègue orange, le manque d'innovation du gouvernement dans ses projets. <em>"Par exemple pour l'emploi on repart avec les dispositions que pour l'année précédente (…) On a beau contribuer à la commande publique il n'y pas assez d'emplois qui sont créés. Si on continue dans ce sens on va dans le mur.</em> <br />   <br />  Après une suspension d'audience, les élus de Taraho'i ont examiné hier après-midi l'ensemble des articles du projet de délibération. Après l'examen complet du texte, le budget a été adopté à 44 voix pour et 13 absentions.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Angélo Frébault 40ème voix du Tapura à Taraho'i</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/28656780-28139347.jpg?v=1544155784" alt="Fritch : "Ce budget ne fait peut-être pas rêver à l'assemblée mais c'est un choix que j'assume"" title="Fritch : "Ce budget ne fait peut-être pas rêver à l'assemblée mais c'est un choix que j'assume"" />
     </div>
     <div>
      <strong>"Mieux travailler pour l'intérêt général du peuple et de la société civile"</strong> <br />  &nbsp; <br />  Selon les informations de Radio 1 la majorité Tapura pourra désormais compter sur une 40<sup>ème</sup> voix à l'assemblée de la Polynésie française. Angélo Frébault, non-inscrit à Taraho'i depuis son exclusion du Tahoeraa Huiraatira en septembre dernier suite à son vote en faveur de la réforme de la Protection sociale généralisée (PSG) porté par le gouvernement Fritch, après avoir pourtant été à la tête de la grève générale contre cette réforme, vient en effet grossir les rangs rouges à l'APF . &nbsp;Ses explications sur son ralliement au parti d'Edouard Fritch : <em>"J'ai fait une demande d'intégration au parti pour mieux travailler, et pour l'intérêt général du peuple et de la société civile (…) J'ai eu en effet un différend avec le gouvernement de l'époque, qui était basé sur la retraite. Une réforme qui a depuis été votée grâce à la majorité sortie des urnes. &nbsp;Le ralliement est donc une nécessité par rapport à ma position de travailler dans le bon sens. Et je suis et je reste avant tout un autonomiste."</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Un compte en banque coûte toujours deux fois plus cher à Tahiti</title>
   <updated>2018-10-20T13:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Un-compte-en-banque-coute-toujours-deux-fois-plus-cher-a-Tahiti_a176099.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2018-10-20T05:25:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26709902-27321421.jpg?v=1540007310" alt="Un compte en banque coûte toujours deux fois plus cher à Tahiti" title="Un compte en banque coûte toujours deux fois plus cher à Tahiti" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 19 octobre 2018 - <b>Les frais de tenue de compte sont toujours deux fois plus élevés en Polynésie qu'en métropole, malgré les accords de 2014 qui voulaient aligner les tarifs bancaires entre Tahiti et le reste de la France. Certaines banques se sont même rattrapées sur les professionnels en faisant exploser leurs frais.</b>       <br />
              <br />
       Le dernier <a class="link" href="http://www.ieom.fr/IMG/pdf/infos_financieres_tarifs_bancaires_com_du_pacifique_avril_2018.pdf">Observatoire des tarifs bancaires</a> publié par l'IEOM décortique les tarifs pratiqués par les quatre banques locales pour leurs clients particuliers. Il a été créé en 2014, dans la continuité des efforts engagés par le ministère des Outre-mer depuis 2012 pour que les tarifs bancaires des territoires et collectivités d'outre-mer rejoignent ceux de la métropole.       <br />
              <br />
       A l'époque, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-tarifs-bancaires-polynesiens-a-la-loupe_a141727.html">les banques risquaient de voir tous leurs tarifs se faire réglementer</a> s'ils ne procédaient pas à une forte baisse de leurs prix, ils ont donc joué le jeu de la modération tarifaire. Et effectivement, la première année ils ont fait d'importants efforts en supprimant tous les frais de mise en place d'une autorisation de prélèvement et en baissant le prix des cartes de paiement.       <br />
              <br />
       Depuis, les réductions de frais bancaires se sont taries. En 2015, les frais d'intervention ont un peu baissé. En 2017, les changements étaient cosmétiques avec des baisses et des hausses équivalentes, et depuis l'année dernière c'est le calme plat. Au moins les prix n'ont-ils pas augmenté… Parmi les tarifs contrôlés.       <br />
              <br />
       Pourtant, l'Observatoire montre bien que nous sommes très loin d'avoir rattrapé la métropole. Les frais de tenue de compte sont en moyenne de 4 097 francs par an en Polynésie, contre 2 236 francs en métropole. Et encore, heureusement que l'OPT a de très bons prix (à 2 400 francs par an de frais de tenue de compte) et tire la moyenne vers le bas. Les clients de la Socredo, eux, paient 5 136 francs par an pour le privilège :       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26709902-27321422.jpg?v=1540007289" alt="Un compte en banque coûte toujours deux fois plus cher à Tahiti" title="Un compte en banque coûte toujours deux fois plus cher à Tahiti" />
     </div>
     <div>
      Pour les autres types de frais, comme les carte de paiement même internationale, la Polynésie est à des prix similaires que la métropole. A noter également que les banques métropolitaines offrent souvent des forfaits bancaires où tout est compris, y compris l'assurance et les cartes de paiement, ce qui rend les comparaisons directes entre les offres métropolitaines et tahitiennes difficiles. Il y a également la concurrence des banques en ligne qui tire la moyenne des prix vers le bas en métropole.       <br />
              <br />
       Patrice Tepelian, directeur général de la Banque de Tahiti et président du Comité des banques de Polynésie Française, nous explique que <span style="font-style:italic">&quot;en 2014, nous avions signé un accord avec des objectifs de baisse en quelques années, mais nous avions décidé de les appliquer directement. Depuis, nous nous appliquons à ne pas augmenter nos frais, alors même que nos charges augmentent. Concernant les frais de tenue de compte spécifiquement, l’écart avec la métropole se contracte toujours, mais par un mouvement inverse : alors qu'ils ne bougent pas en Polynésie, ils augmentent en métropole !&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>Les banques offrent de nouveaux services mais payent toujours autant de taxes</b>       <br />
              <br />
       Selon Patrice Tepelian, les établissements bancaires de la place compensent ces baisses de prix pour leurs clients en développant de nouveaux services : <span style="font-style:italic">&quot;La Banque de Tahiti a développé ses activités d'assureur, a lancé un nouveau service de monétique, le paiement par TPE, qui marche très bien. Nous sommes bien conscient que nous ne pouvons pas développer notre clientèle en augmentant nos tarifs. Nous n'allons pas augmenter d'autres frais chez d'autres clients pour compenser, nous ne cherchons pas à nous venger sur nos clients !&quot;</span>       <br />
              <br />
       Quand on lui demande pourquoi les frais de tenue de compte restent aussi élevés, Patrice Tepelian nous assure que <span style="font-style:italic">&quot;les banques polynésiennes paient beaucoup plus de taxes que les banques métropolitaines. Ainsi nous devons payer une Taxe sur le Produit Net Bancaire de 4 % de notre chiffre d'affaires. Nous avons également un impôt sur les bénéfices bien plus élevé que les autres entreprises polynésiennes, il dépasse les 50 % avec la Contribution supplémentaire de l'impôt sur les bénéfices ! Si ces impôts étaient supprimés, nous pourrions nous aligner directement sur la métropole pour les frais de tenue de compte.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Enfin, nous avons interrogé le représentant du secteur bancaire sur les frais de 350 francs par mois facturés par les trois banques privées pour la gestion en ligne des comptes bancaires. En effet, l'OPT offre ce service à ses clients, comme pratiquement toutes les banques métropolitaines. Il nous a expliqué que <span style="font-style:italic">&quot;nous avons dû beaucoup investir dans ces technologies, et il y a des coûts d'exploitation importants. Mais on y trouve un intérêt, en économisant des m² en centre-ville, et pour le service client... Quand ces gros investissements seront remboursés, je pense qu'à terme ces services en ligne deviendront gratuits.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>Les frais explosent pour les professionnels</b>       <br />
              <br />
       Patrice Tepelian nous explique donc que les charges des banques ont augmenté, alors même qu'on les a forcées à baisser leurs prix pour les particuliers. Il affirme également que les banques ne cherchent pas à rattraper ces baisses de revenus en augmentant les prix pour leurs autres clients. Pourtant, en regardant en détails les conditions tarifaires complètes publiées par les établissements bancaires ces dernières années, nous avons trouvé de forte hausses… pour les professionnels. Ils ont même parfois vu leurs factures augmenter considérablement.       <br />
              <br />
       Par exemple la Socredo <a class="link" href="http://www.socredo.pf/uploads/docs/ConditionsTarifaires_SOCREDO_2018-400x600.pdf">(ses tarifs complets)</a> a tout simplement doublé ses frais de tenue de compte pour les professionnels, à 12 000 francs par an, en novembre 2016. L'année suivante, elle a instauré une <span style="font-style:italic">&quot;commission de revue réglementaire&quot;</span> de 18 000 francs par an pour ces mêmes professionnels. Ce serait le coût de la lutte contre le blanchiment d'argent. En deux ans, une entreprise ou un patenté client de la Socredo a donc vu ses frais de base passer de 5 400 francs par an à… 30 000 francs. Ça fait +555 % d'augmentation. Une sacrée inflation, qui n’apparaît pas dans l'Observatoire des tarifs bancaires puisqu'il ne s'intéresse qu'aux particuliers.       <br />
              <br />
       Mais la Banque de Tahiti <a class="link" href="http://www.banque-tahiti.pf/cache/bt_tarification-part-01012018_doc_20180718120011.pdf">(ses tarifs)</a> n'est pas en reste. Elle facture elle aussi 12 900 francs par an de frais de tenue de compte aux professionnels. Elle a aussi divers frais comme la <span style="font-style:italic">&quot;Commission de mise à jour annuelle des dossiers juridiques&quot;</span> de 20 818 francs par an (en hausse de plus de 5000 francs depuis 2013) et une mystérieuse <span style="font-style:italic">&quot;Commission de Revue Annuelle&quot;</span> de 1 %… avec une facturation minimum de 66 889 francs par an. Cette commission, qui n'existe nul part ailleurs au monde, a d'ailleurs augmenté de 12 000 francs en 5 ans. Bref, aujourd'hui une entreprise cliente de la Banque de Tahiti peut s'attendre à payer presque 80 000 francs par an de frais de base, et même plus de 100 000 francs si la banque doit &quot;mettre à jour&quot; son dossier juridique (comme un simple changement de l'extrait K-bis de l'entreprise).       <br />
              <br />
       Seule la Banque de Polynésie <a class="link" href="https://www.sg-bdp.pf/documents/BPTARIFSPRO2018FAB.pdf">(ses tarifs)</a> se démarque. Alors qu'elle a des prix assez élevés pour les particuliers (voir tableau comparatif ci-dessus), ses tarifs professionnels sont concurrentiels. Ainsi, une entreprise cliente de la Banque de Polynésie devra payer des frais de tenue de compte de 6 000 ou 7 200 francs par an, selon son secteur d'activité. Le reste dépendra des services qu'elle achète à sa banque.       <br />
              <br />
       Enfin, pour compléter le tableau, notons que l'OPT <a class="link" href="http://www.opt.pf/fileadmin/OPT/FINANCE/documents/DEPLIANT_Tarif_2018_OPT.pdf">(Ses tarifs, valables à partir du 1er novembre 2018)</a> offre également des comptes aux professionnels, même s'il ne peut pas leur consentir de prêt ou de ligne de trésorerie. Les frais de tenue de compte de l'Office des Postes et Télécommunications s'élèvent à 9600 francs par an. Ils ont doublé en 2017. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Un-compte-en-banque-coute-toujours-deux-fois-plus-cher-a-Tahiti_a176099.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L’Institut d’Emission d’Outre-Mer fête ses 50 ans d'existence</title>
   <updated>2017-02-10T01:37:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/L-Institut-d-Emission-d-Outre-Mer-fete-ses-50-ans-d-existence_a157670.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/11143281-18501303.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-02-09T05:41:00+01:00</published>
   <author><name>Marie Caroline Carrère</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11143281-18501303.jpg?v=1486612275" alt="L’Institut d’Emission d’Outre-Mer fête ses 50 ans d'existence" title="L’Institut d’Emission d’Outre-Mer fête ses 50 ans d'existence" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 09 février 2017 - Hervé Gonsard, directeur général de l'IEOM et Philippe La Cognata, directeur de l'IEDOM sont arrivés de métropole afin de fêter les 50 ans de l’Institut d’émission d’outre-mer. Avec Claude Periou, directeur du bureau de Papeete, ils en ont profité pour faire le point sur les missions de la Polynésie et la situation du Pays.        <br />
       </b>       <br />
       Hier matin, Claude Periou, directeur du bureau de Papeete de l’Institut d’émission d’outre-mer (IEOM) a reçu Philippe La Cognata, directeur de l'Institut d'émission des départements d'outre-mer (IEDOM) et Hervé Gonsard, directeur général de l'IEOM pour fêter le cinquantenaire de l'institut.       <br />
              <br />
       L’IEOM est la banque centrale dans les collectivités d’outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Wallis-et-Futuna) depuis décembre 1966. Elle émet les billets du franc CFP depuis avril 1967. Hervé Gonsard a ouvert sa conférence de presse en citant Le Cid de Corneille : <span style="font-style:italic">&quot;La valeur n'attend point le nombre des années</span>.&quot; Il s'explique : <span style="font-style:italic">&quot;Avec 104 agents, l'IEOM est une toute petite banque centrale, et toute jeune banque centrale parce que quand on regarde la Banque de France, elle a 217 ans d'existence, la banque centrale d'Angleterre 323 ans, donc en effet, 50 ans c'est vraiment un âge très jeune</span>.&quot; Néanmoins, malgré son jeune âge,<span style="font-style:italic"> &quot;l'IEOM a une certaine réputation qui est plutôt bonne. Parce qu'on arrive, avec un personnel de très bon niveau et peu nombreux, à mener les même que la banque de France&quot;.       <br />
        </span>       <br />
       Avec ses agents répartis en quatre agences, Papeete, Nouméa, Mata Utu et Paris et une dotation qui s'élève à 10 millions d'euros, l'IEOM assure des missions de banque centrale, c'est-à-dire qu'elle émet les billets et met en circulation les pièces, conduit une politique monétaire, établit une cotation des entreprises et surveille les systèmes et les moyens de paiement.       <br />
               <br />
       L'IEOM est en train de se moderniser.En effet, le directeur général Hervé Gonsard annonce : <span style="font-style:italic">&quot;Nous sommes en train de tendre vers une politique monétaire qui rapproche de la politique monétaire de l'euro système, à savoir une politique monétaire dont les crédits auprès des banques seront basés sur le &quot;collatéral&quot;. C’est-à-dire quand la banque centrale prête à une banque, la banque met en garantie les crédits qu'elle a, elle-même, consentie auprès de la banque centrale. En fonction de la cotation que l'IEOM accorde aux entreprises cotées, à ce moment-là, la banque centrale accepte de prendre ou non les crédits qui ont été consentis par les banques auprès des entreprises.</span>&quot; Toujours dans cette quête de modernisation, l'IEOM a émis en 2014 de nouveaux billets plus petits et mieux sécurisés ; la sécurité des moyens de paiement dont les cartes bancaires est aussi en voie de renforcement.       <br />
              <br />
       À l'occasion du cinquantenaire de l'institut, <span style="font-style:italic">&quot;l'IEOM a fait frapper une médaille par la Monnaie de Paris, une médaille qui reprend d'un côté les signes identitaires de la Nouvelle-Calédonie, de la Polynésie française et de Wallis-et-Futuna et de l'autre côté de la pièce, les quatre couleurs des quatre billets, vert, orange, bleu et rouge, réalisée en bronze florentin</span>&quot;. Cette médaille sera remise à chaque agent et aux principaux partenaires institutionnels.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les banques sont en capacité de reprendre le financement des entreprises et des ménages"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11143281-18501306.jpg?v=1486612396" alt="L’Institut d’Emission d’Outre-Mer fête ses 50 ans d'existence" title="L’Institut d’Emission d’Outre-Mer fête ses 50 ans d'existence" />
     </div>
     <div>
      <b>Pourquoi n'avons-nous pas l'euro dans le pacifique ?        <br />
       </b>       <br />
       <span class="u">Hervé Gonsard :</span> &quot;La valeur du franc par rapport à l'euro est garantie par l'État français. La valeur du franc CFP par rapport aux autres devises internationales est constante puisqu'elle a cette parité constante avec l'euro. Nous veillons par notre politique paritaire à ce qu'il n'y ait pas de gros mouvements de capitaux qui pourraient affecter la crédibilité de notre monnaie. Le franc est une monnaie de cœur, mais il y a une raison politique. Le franc est la monnaie de la Polynésie française, mais aussi de la Nouvelle-Calédonie et de Wallis-et-Futuna, il n'y a pas de tabou à ce qu'un jour les territoires puissent avoir l'euro, mais à condition qu'ils le veuillent et qu'ils le veuillent tous les trois en même temps. Aujourd'hui ce n'est pas le cas.&quot;       <br />
               <br />
              <br />
       <b>Quels sont les taux d'intérêt de l'IEOM ?        <br />
       </b>       <br />
       <span class="u">Hervé Gonsard :</span> : &quot;Nous avons le même taux d'intérêt directeur que la Banque centrale qui est de 0 % et nous avons un taux de dépôt des banques chez nous qui est rémunéré négativement, et donc qui est de - 0,20 %. Nous avons constaté que même avec cet écart nous n’avions pas de transfert massif de capitaux. Il faut que nous fassions en sorte qu'il n'y ait pas de transferts massifs de l'épargne de la Polynésie vers la métropole. Si on peut le garder d'un écart légèrement positif afin de garder les capitaux localement et non pas dans les maisons mères.&quot;       <br />
               <br />
              <br />
       <b>Pourquoi les taux d'intérêt sont aussi élevés ?        <br />
       </b>       <br />
       <span class="u">Hervé Gonsard : </span> &quot;Le taux de refinancement est le même, mais le taux de sinistralité est beaucoup plus élevé. Il y a plus de créances douteuses. Or, une banque, pour gagner de l'argent, doit tenir compte que dans son taux d'intérêt il va y avoir des clients qui ne vont pas rembourser. Le taux de sinistralité en Polynésie bat tous les records, il est de 12 % alors qu'en Nouvelle-Calédonie il est de 3 %. Rien que pour ça, quand il prête, il doit prendre un taux d'intérêt supérieur pour pouvoir financer son risque.&quot;       <br />
              <br />
        &quot;Par ailleurs, les conditions d'exploitation des banques sont supérieures en Polynésie française. Le réseau dans les îles éloignées fait supporter aux établissements de crédit un coût supérieur à ceux qui ne sont concentrés que sur des zones citadines. Les coûts des structures sont plus forts. Par ailleurs, en Polynésie française l'économie est drainée à près de 99 % par de très petites entreprises, le coût d'exploitation de ces comptes pour les établissements bancaires est plus élevé qu'une économie qui comprend des entreprises de taille plus importantes. Ces écarts se réduisent de manière assez importante. Le crédit est en dessous qu'en Nouvelle-Calédonie et cet écart en métropole à tendance à se réduire.&quot;        <br />
              <br />
       <span class="u">Claude Periou :</span>  &quot;Par ailleurs, les conditions d'exploitation des banques sont supérieures en Polynésie française. Le réseau dans les îles éloignées fait supporter aux établissements de crédit un coût supérieur à ceux qui ne sont concentrés que sur des zones citadines. Les coûts des structures sont plus forts. Par ailleurs, en Polynésie française l'économie est drainée à près de 99 % par de très petites entreprises, le coût d'exploitation de ces comptes pour les établissements bancaires est plus élevé qu'une économie qui comprend des entreprises de taille plus importantes. Ces écarts se réduisent de manière assez importante. Le crédit est en dessous qu'en Nouvelle-Calédonie et cet écart en métropole à tendance à se réduire.&quot;        <br />
       <span class="u">       <br />
       Philippe La Cognata :</span> &quot;Il y a plus de concurrence finalement ici, puisqu'il y a moins d'emprunteurs. Aujourd'hui, il y a moins de bons emprunteurs en Polynésie qu'il y a dix ans. Parce que la crise est passée par là, parce qu'il y a eu beaucoup de sinistralités les banques cherchent à prêter, elles cherchent à prêter en baissant les taux sur les bonnes signatures.&quot;        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Quel est l'état du taux de créances douteuses en Polynésie ?        <br />
       </b><span class="u">Philippe La Cognata : </span>&quot;Le taux de créances douteuses en Polynésie est exceptionnel. De mémoire, cela fait 30 ans que je travaille à l'IEOM, je n'ai jamais vu de taux de ce niveau. On a eu des taux de ce niveau quand un certain nombre de sociétés de développement régional ont fait faillite aux Antilles, mais en dehors de ça, des taux sur les très petites entreprises de plus de 20 % et des taux de 12,5 % sur certaines banques locales c'est énorme. Aux Antilles et à la Réunion on est entre 5 et 7 % et en Nouvelle Calédonie à 3 %.&quot;       <br />
              <br />
       <span class="u">Claude Periou :</span> Le taux de créances douteuses s'améliore. La Polynésie sort de quatre années de récession. La courbe du taux de créances douteuse s'est inversé depuis 2014 où il était à 14 %. Ces 12 %, ce qui nous importe, c'est qu'ils soient bien provisionnés. Les banques ont bien fait leur travail de provisionnement, c'est un point sur lequel on veille particulièrement.&quot;       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Quel est l'état de santé des banques Polynésiennes ?       <br />
       </b>       <br />
       <span class="u">Hervé Gonsard : </span>&quot;Globalement, il faut que l'on fasse attention à la santé des banques qui s'est stabilisée, mais qui reste à suivre. C'est pour cela qu'il faut que l'on fasse attention notamment quand on dit qu'elles pratiquent des taux ou des tarifs élevés. Nous veillons toujours à rappeler pourquoi elles le font et à regarder leur rentabilité par rapport à d'autres territoires comparables On voit que la rentabilité ici est plus faible. Si on veut un système bancaire qui continue de fonctionner correctement et d'alimenter en liquidités l'économie et le développement des îles, il ne faut pas leur taper trop fort sur la tête.&quot;       <br />
       <span class="u">       <br />
        Claude Periou :</span> : &quot;On espère que sur 2017 ce qui était une hésitation d'investir deviendra une concrétisation de l'investissement. Les banques sont en capacité de reprendre le financement des entreprises et des ménages.&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>l'IEOM dans l'Histoire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11143281-18501316.jpg?v=1486612450" alt="L’Institut d’Emission d’Outre-Mer fête ses 50 ans d'existence" title="L’Institut d’Emission d’Outre-Mer fête ses 50 ans d'existence" />
     </div>
     <div>
      1888 : la Banque d'Indochine émet la monnaie dans les territoires français du Pacifique       <br />
              <br />
       1888 : ouverture d'un bureau de la Banque d'Indochine à Nouméa       <br />
              <br />
       1905 : Ouverture d'un bureau de la Banque d'Indochine à Papeete       <br />
              <br />
       25 décembre 1945 : Création du Franc CFP       <br />
              <br />
       1947 ; la Banque d'Indochine renonce à son droit d'émission       <br />
              <br />
       1949: la parité du franc CFP n'a pas évolué       <br />
              <br />
       22 décembre 1966 : création de l'Institut d'émission d'Outre-mer (IEOM)        <br />
              <br />
       1er avril 1967 : la Banque d4Indochine arrête l'émission du Franc Pacifique au profit de l'IEOM qui reprend la mission       <br />
              <br />
       16 décembre 1998 : parité officielle définie entre le Franc CFP et l'euro.        <br />
              <br />
       2014 : nouvelle gamme de bbilletsen francs CFP       <br />
              <br />
       2017 : 50 ans de l'IEOM       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/L-Institut-d-Emission-d-Outre-Mer-fete-ses-50-ans-d-existence_a157670.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le Pays ouvre une ligne de trésorerie auprès de la BP</title>
   <updated>2016-06-24T05:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-Pays-ouvre-une-ligne-de-tresorerie-aupres-de-la-BP_a150266.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9734070-15698482.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-06-24T05:09:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9734070-15698482.jpg?v=1466738175" alt="Le Pays ouvre une ligne de trésorerie auprès de la BP" title="Le Pays ouvre une ligne de trésorerie auprès de la BP" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 23 juin 2016 - <b>D'ici à la fin de l'année, le Pays pourra gérer ses besoins ponctuels de financement grâce à une nouvelle ligne de trésorerie de 2 milliards de francs ouverte auprès du groupe Société Générale, Banque de Polynésie.</b>       <br />
              <br />
       Les conditions de cette nouvelle ligne de trésorerie sont révélées dans le journal officiel du 17 juin. Le Pays pourra mobiliser jusqu'à 2 milliards de fonds à court terme auprès de la Banque de Polynésie, pour un taux variable calculé avec la marge de la banque (entre 1,4 et 1,6%) plus l'Euribor (à -0,36% ce mercredi 22 juin). Aujourd'hui, le taux s'établirait donc à 1,24%... Imbattable ! Tout devra être remboursé au plus tard le 31 décembre 2016.       <br />
              <br />
       Le taux est attractif (bien que les collectivités en métropole profitent du même taux en ce moment), mais la banque blinde son contrat avec le Pays puisqu'il inclut des frais de dossiers de 250 000 Fcfp, plus une &quot;commission de non-utilisation&quot; de 0,5%, qui s'appliquera sur les montants non utilisés de la ligne de crédit… Donc même si la Polynésie n'a jamais besoin de puiser dans cette ligne, elle devra payer au minimum 10,25 millions de francs à la Banque de Polynésie.       <br />
              <br />
       En aout 2015, une convention du même type avait été signée avec la même banque, toujours pour une ligne de trésorerie de 2 milliards de francs maximum. Par contre, le taux d'intérêt appliqué par la banque atteignait 2%.       <br />
              <br />
       L'établissement de cette ligne de trésorerie l'année dernière a été saluée par l'agence de notation Stantard&amp;Poor's, qui l'a considéré comme un <span style="font-style:italic">&quot;progrès accomplis quant à la gestion de la dette et de la trésorerie&quot;.</span> Cette amélioration a contribué à améliorer la note de la Polynésie, passée à BBB- en mai dernier, premier échelon des investissements dits &quot;investment grade&quot;.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Pays-ouvre-une-ligne-de-tresorerie-aupres-de-la-BP_a150266.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La Sogefom, ange gardien des entreprises polynésiennes</title>
   <updated>2016-03-18T23:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-Sogefom-ange-gardien-des-entreprises-polynesiennes_a146159.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9145962-14565188.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-03-18T23:45:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9145962-14565188.jpg?v=1458337676" alt="La Sogefom, ange gardien des entreprises polynésiennes" title="La Sogefom, ange gardien des entreprises polynésiennes" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 18 mars 2016 - <b>Le public n'en entend jamais parler, les entreprises n'en ont qu'un vague concept, et pourtant… La Sogefom agit derrière le rideau pour aider les projets entrepreneuriaux les plus risqués et pour donner une chance aux entreprises en difficulté.</b>       <br />
              <br />
       Avec 3,7 milliards de francs de prêts bancaires bénéficiant de sa garantie en Polynésie, la Société de Gestion de Fonds de Garantie d'Outre-mer (Sogefom) est un acteur considérable du financement de nos entreprises. D'autant qu'elle n'est pas à la recherche du profit : filiale de l'Agence Française de Développement, elle destine ses fonds à aider les entreprises à se développer ou à sauver les sociétés en péril. Grâce à elle, 184 emplois ont été créés ou sauvés l'année dernière, et 280 entreprises ont eu une chance d'investir ou de se tirer d'une mauvaise passe.       <br />
              <br />
       Pourtant, bien peu de personnes en dehors du petit cercle des professionnels de la finance locale sont même au courant qu'elle existe. Car la Sogefom n'interagit jamais directement avec les entreprises. Son action se concentre sur les banques. Quand un entrepreneur se présente devant l'une des trois banques du Territoire avec un projet d'investissement, un besoin de financement pour sa trésorerie ou pour une reprise d'activité, l'établissement va accepter ou non ce client selon le risque d'impayé et les garanties offertes.       <br />
              <br />
       Pour ceux que la banque refuserait de premiers abords, il reste une dernière chance : l'intervention de &quot;l'ange gardien&quot; de la finance polynésienne, la Sogefom. Contre une commission de 1,2%, l'établissement financier accepte de garantir entre 50% et 70% du prêt. La banque a maintenant la certitude que, si tout va mal, elle pourra toujours récupérer une grosse partie de son argent. Le prêt se fait, l'entrepreneur obtient son argent et peut relancer son activité et créer des emplois.       <br />
              <br />
       En 2015, ce sont 2,7 milliards de crédits qui ont été garantis, principalement des petits crédits d'investissement. Mais les crédits de trésorerie sont en forte hausse, montrant les difficultés que traversent encore les entreprises. La Sogefom, qui utilise des dotations de l'état français, compte bien accélérer encore son implication dans notre économie, et prépare l'arrivée de la Banque Publique d'Investissement en Polynésie pour diversifier encore les services qu'elle offre.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Yann Jacquemin, en charge du financement privé à l'AFD</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;La Sogefom est un outil qui vient garantir les emprunts bancaires des entreprises. Principalement des petites et moyennes entreprises, au sens européen. C’est-à-dire les grosses entreprises polynésiennes. En 2015, ce sont 280 entreprises qui ont bénéficié d'une garantie, qui leur a très souvent permis de survivre, bien transmettre leur activité à un repreneur, investir ou créer des emplois.       <br />
              <br />
       Cette garantie est d'abord là pour permettre au crédit de se faire. Elle vient aider les banques à prendre le risque, quand elles jugent qu'il y en a besoin. Ce n'est pas pour emprunter moins cher, c'est pour emprunter mieux. Quand on est dans une économie en crise, c'est important.       <br />
              <br />
       Pour bénéficier de la garantie, les entreprises ne nous contactent pas. Ce sont les banques qui nous envoient un dossier que nous allons étudier, et elles bénéficient également d'une délégation de la Sogefom pour octroyer directement la garantie, pour les prêts jusqu'à 6 millions de francs, un plafond qui va augmenter à 8 millions en 2016 car nous essayons d'augmenter le nombre de prêts garantis et le nombre d'entreprises qui en bénéficient.&quot;</span>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9145962-14565242.jpg?v=1458338055" alt="La Sogefom, ange gardien des entreprises polynésiennes" title="La Sogefom, ange gardien des entreprises polynésiennes" />
     </div>
     <div>
      <b>Fred Corniglion, directeur des professionnels à la banque Socredo</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Nous sommes un département d'une trentaine de salariés qui nous occupons des patentés, des professions libérales et de la quasi-totalité du secteur primaire. Nous sommes le principal partenaire de la Sogefom, qui nous garantit des interventions, essentiellement sur des petits porteurs de projets où il est très compliqué d'avoir des garanties. Nous sommes sur des secteurs risqués, surtout dans les îles. Ce sera par exemple des pensions de famille, des projets comme de la rénovation de toiture, du matériel d'équipement, du réaménagement de hangar, le financement des campagnes des fermes perlicoles… Et il y a des crédits de trésorerie, donc plutôt des fonds de roulement.       <br />
              <br />
       Comment ça marche… D'abord on reçoit la clientèle, on étudie son projet et son prévisionnel avec un business plan, et on regarde s'il n'y a pas des incohérences par rapport à ce qu'on connait de son secteur ou de ses concurrents. Si le projet nous parait viable, on regarde comment on peut couvrir notre risque. Parce que si les fonds prêtés à quelqu'un n'étaient jamais rembourser, on ne pourrait pas prêter à quelqu'un d'autre… Sans la garantie il serait très difficile de financer ces petits projets, et ça évite d'aller demander des garanties qui pourraient être pénalisantes pour les porteurs de projets, comme des hypothèques sur leur maison. On préfère faire une assurance-crédit.       <br />
              <br />
       Donc la Sogefom nous permet de soutenir plus d'entrepreneurs, et depuis trois ans ils augmentent leur participation et leur couverture-crédit, avec une nouvelle augmentation de l'enveloppe pour 2016. C'est une bonne nouvelle pour l'économie locale et les porteurs de projets !&quot;       <br />
       </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Budget 2015 : le gouvernement veut continuer sur sa lancée</title>
   <updated>2014-11-06T04:52:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Budget-2015-le-gouvernement-veut-continuer-sur-sa-lancee_a113636.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7146612-10956833.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-11-06T04:45:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7146612-10956833.jpg?v=1415245766" alt="Budget 2015 : le gouvernement veut continuer sur sa lancée" title="Budget 2015 : le gouvernement veut continuer sur sa lancée" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 5 novembre 2014 - Lors du Conseil des ministres d'hier, le vice-président Nuihau Laurey a présenté son projet de budget primitif, c’est-à-dire une première version qui doit encore faire son chemin à Assemblée. Dans les grandes lignes, il s'inscrit dans la continuité du budget de l'année dernière.       <br />
              <br />
       133,7 milliards de francs, c'est le montant que le gouvernement propose pour son budget 2015. Stable par rapport à l'année dernière, il met l'accent sur le redressement des comptes du Pays et sur l'augmentation de la commande publique.       <br />
              <br />
       Pour consolider l'équilibre du budget, le vice-président et ministre du Budget Nuihau Laurey indique que le plus gros poste de dépenses – les ressources humaines – va baisser de 710 millions Fcfp. La masse salariale du Pays s'établira tout de même à 30,8 milliards Fcfp.       <br />
              <br />
       En combinaison avec la réforme fiscale de 2013-2014, la capacité d'autofinancement du Pays a augmenté. En retirant le remboursement de la dette, elle s'établira l'année prochaine à plus de 3,1 milliards Fcfp, contre 2,5 milliards l'année passée.       <br />
              <br />
       <b>Pour 25 milliards d'investissements</b>       <br />
              <br />
       L'autofinancement ne sera toutefois pas suffisant pour couvrir les 25 milliards d'investissements prévus (dont 9 milliards de remboursement de dette). L'État et l'Europe participent pour plus de 5,7 milliards Fcfp à travers les Contrats de Projets, la Dotations Globales aux Investissements d'Éducation et le Fonds Européens d'Investissement. Mais il faudra encore emprunter 7 milliards Fcfp de plus pour trouver l'équilibre.       <br />
              <br />
       En plus de ces 16 milliards Fcfp de nouveaux crédits de paiement, il reste encore 23 milliards Fcfp de crédits prévus pour 2014 qui n'ont pas encore été dépensés, et qui sont donc reportés sur l’exercice 2015. En tout, &quot;<span style="font-style:italic">38,8 milliards de crédits de paiement seront ainsi alloués aux opérations d’investissement du pays l’an prochain, avec une perspective plancher de réalisation de 25 milliards Fcfp (taux de liquidation prévisionnel de 65 %) représentant une augmentation de +25 % par rapport à 2014</span>&quot; explique le ministère du Budget.       <br />
              <br />
       Nuihau Laurey regrette tout de même d'être obligé encore une fois d'inscrire des financements pour des projets qui en définitive ne sont pas réalisés. Il insiste sur le fait qu'il faut &quot;<span style="font-style:italic">un travail de reconfiguration de la planification budgétaire en matière d'investissements afin de réaliser plus, avec moins de financements extérieurs.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Le débat à l'Assemblée sur ce budget est annoncé pour la fin du mois. Les Représentants recevront le document à la fin de la semaine et auront 12 jours pour l'étudier avant que commence le travail en Commission des finances.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Budget en augmentation ou pas ?</b>       <br />
       Le compte rendu du Conseil des ministres affirme que &quot;le budget primitif pour l'exercice 2015, hors écritures d’ordre, s’établit à 133,664 milliards Fcfp, en quasi-reconduction par rapport à 2014 (+0,87%).&quot;       <br />
       Par contre, quand on inclut ces &quot;écritures d'ordre&quot; il est en baisse puisque le budget primitif de 2014 s'établissait à 135,4 milliards Fcfp.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Budget-2015-le-gouvernement-veut-continuer-sur-sa-lancee_a113636.html" />
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  <entry>
   <title>Air New Zealand affiche une santé financière insolente</title>
   <updated>2014-09-02T05:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Air-New-Zealand-affiche-une-sante-financiere-insolente_a108594.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/6948517-10624188.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-09-02T05:29:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6948517-10624188.jpg?v=1409628517" alt="Air New Zealand affiche une santé financière insolente" title="Air New Zealand affiche une santé financière insolente" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 1er septembre 2014 - <b>La semaine dernière, Air New Zealand a publié ses résultats annuels : la compagnie aérienne des All Blacks a augmenté son résultat opérationnel avant taxes de 30% en un an, passant à 332 millions de dollars NZ (25 milliards Fcfp) de bénéfice normalisé.</b>       <br />
              <br />
       C'est une hausse de revenus par passager de 4,9% qui tire les résultats vers le haut, en plus d'une augmentation de la fréquentation de 1,2% pour une augmentation de la capacité de seulement 0,7%. La compagnie reste très axée sur la navette avec l'Australie, qui représente plus de la moitié de son trafic.       <br />
              <br />
       C'est la troisième année consécutive de progression pour l'entreprise, qui prévois maintenant d'investir 2,2 milliards de dollars (168 milliards Fcfp) dans un renouvellement de sa flotte et des travaux d'aménagement de ses salon voyageurs. Le PDG de la société, Christopher Luxon, a déclaré que c'était &quot;un niveau d'investissement sans précédent pour la compagnie, mais nos liquidités incroyablement fortes nous le rendent facile à digérer.&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Air-New-Zealand-affiche-une-sante-financiere-insolente_a108594.html" />
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  <entry>
   <title>La semaine du microcrédit de l'Adie rencontre toujours plus de succès</title>
   <updated>2014-08-27T05:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-semaine-du-microcredit-de-l-Adie-rencontre-toujours-plus-de-succes_a108164.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/6932362-10598734.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-08-27T05:22:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6932362-10598732.jpg?v=1409109694" alt="La semaine du microcrédit de l'Adie rencontre toujours plus de succès" title="La semaine du microcrédit de l'Adie rencontre toujours plus de succès" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 26 aout 2014 - <b>La semaine du microcrédit lancée par l’Adie rencontre un franc succès. Sur les deux premiers jours, ce sont déjà plus de 80 dossiers qui ont été déposés par des entrepreneurs qui ont besoin d’un petit coup de pouce financier pour leurs projets. Cet engouement s’explique par la crise économique et le développement de l’association, qui va au contact des populations exclues du système bancaire.</b>       <br />
              <br />
       L’Association pour le Droit à l’Initiative Économique, l’Adie, est spécialisée dans l’octroi de microcrédits aux entrepreneurs exclus du système bancaire. Elle organise cette semaine une série d’événements pour aller à la rencontre des porteurs de projets. Ces lundi et mardi elle était à Papeete, mercredi et jeudi elle sera à Taravao, vendredi à Mahina et lundi prochain à Moorea.       <br />
              <br />
       L’année dernière, ce sont 435 entrepreneurs qui ont reçu un prêt valant entre 15 000 Fcfp et 1,2 million Fcfp à chaque fois. En tout, l’association a prêté 190 millions Fcfp à des agriculteurs, prêcheurs, roulottiers et créateurs d’activités dans des domaines aussi divers que le marketing ou l’informatique. Une fois financé, aucun entrepreneur n’est laissé dans la nature : les bénévoles de l’Adie aident les porteurs de projets à préciser leurs plans d’entreprises, leurs besoins financiers, les forment sur les démarches administratives, les bases de la comptabilité, etc. Un accompagnement qui fonctionne, puisqu’au final les taux d’impayés sont très faibles.       <br />
              <br />
       L’association est très efficace pour la création de petites activités : un projet bien ficelé passe par une des commissions de prêt tenues chaque semaine, et l’argent peut être viré sur un compte à peine deux semaines après le dépôt du dossier. L’entrepreneur aura alors à effectuer deux demi-journées de formation, puis sera régulièrement suivi par un bénévole.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>40 000 Fcfp pour acheter un fusil et un moripata</b>       <br />
              <br />
       Jasmine, conseillère Adie, se souvient d’une belle histoire qu’elle a vécue avec un couple de pêcheurs de Paea : « <span style="font-style:italic">C’était en 2012, dans les quartiers sociaux, ils vivaient avec rien du tout, juste de la pêche pour nourrir leurs 4 enfants. Ils avaient un petit projet, renouveler leur matériel : il leur fallait un nouveau fusil de chasse sous-marine, une lampe, un filet. Les banques ne leur auraient jamais prêté les 40 à 50 000 Fcfp nécessaires, ils n’avaient personne pour se porter caution, même pas de compte en banque. Je leur ai fait confiance, leur ai prêté 50 000 Fcfp, et pour rembourser ils déposaient directement l’argent sur le compte de l’Adie tous les mois, en allant à la banque à pied ou en truck. Et bien ils ont tout payé rubis sur l’ongle. Après je leur ai conseillé d’aller voir le SDR pour monter un dossier, et ils ont reçu des fonds pour un bateau de type « coque alu » pour se rendre sur le récif. L’Adie a financé le moteur. Des gens comme eux, en qui on a confiance, ils peuvent venir nous voir quand ils veulent !</span> »        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Olivier Pôté, directeur régional Polynésie de l’Adie</b>       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Nous sommes très satisfaits des deux premiers jours de cette semaine du microcrédit. Ce lundi il y a eu une quarantaine de projets sérieux qui ont abouti à des dossiers, et encore plus ce mardi. L’année dernière, en 7 jours nous avions tout juste atteint les 140 dossiers.       <br />
       Pour l’année, l’objectif était de faire 550 prêts, mais je pense que nous allons terminer à 600 ou 700 et dépasser les 200 millions Fcfp au total. Ce qui explique ce succès, c’est tout d’abord que nous sommes plus connus et que nous avons mis plus de moyens pour aller sur le terrain et toucher les populations qui en ont besoin, en particulier dans les îles. L’autre raison est le contexte économique, avec la crise qui pousse les gens à créer leur entreprise et la diminution du nombre d’emplois publics bien rémunérés qui oblige les familles à trouver de petites activités complémentaires pour boucher les trous de leurs budgets.       <br />
       Les deux tiers de notre public sont au RST, mais ce sont des gens très débrouillards, motivés et sérieux. Nous avons un des plus faibles taux d’impayés de l’Adie, à moins de 3%.</span> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6932362-10598734.jpg?v=1409109617" alt="La semaine du microcrédit de l'Adie rencontre toujours plus de succès" title="La semaine du microcrédit de l'Adie rencontre toujours plus de succès" />
     </div>
     <div>
      <b>Vaite Pureni de Vainui Shop</b>       <br />
       « <span style="font-style:italic">Ça fait 4 ans que je vends des paréos. C’est ma cousine qui m’a initié à la vente à domicile, et comme je voulais avoir une activité pour être indépendante, sortir et rencontrer du monde, j’ai fait un dossier à l’Adie. J’ai demandé un prêt de 200 000 Fcfp pour monter mon stock, et j’ai commencé à vendre autour de moi, à la sortie de l’école, par bouche-à-oreille. En un an j’avais tout remboursé. Aujourd’hui, je commence à m’intéresser à l’artisanat, je vends des sacs !</span> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Devenir volontaire à l’Adie</b>       <br />
       L’association cherche une demi-douzaine de volontaires pour accompagner les entrepreneurs. Aucun besoin d’être un crack en création d’entreprises, l’Adie assure la formation de ses volontaires. Leur plus grosse qualité : l’écoute.       <br />
              <br />
       <b>Pour contacter l’Adie</b>       <br />
       Les bureaux sont ouverts tous les jours, au premier étage du Fare Tony.       <br />
       Téléphone : 40 53 44 23       <br />
       Courriel : polynesie@adie.org       <br />
       Facebook : <a class="link" href="https://www.facebook.com/adie.polynesie">Adie Polynésie</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/La-semaine-du-microcredit-de-l-Adie-rencontre-toujours-plus-de-succes_a108164.html" />
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  <entry>
   <title>Deux milliards en urgence pour le régime de solidarité</title>
   <updated>2014-07-22T03:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Deux-milliards-en-urgence-pour-le-regime-de-solidarite_a105762.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/6835746-10445401.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-07-22T03:15:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6835746-10445401.jpg?v=1405991969" alt="Deux milliards en urgence pour le régime de solidarité" title="Deux milliards en urgence pour le régime de solidarité" />
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      PAPEETE, le 21 juillet 2014 - <b>En retard de paiements systématique, au bord de la cessation de paiement selon les rapporteurs de l’Assemblée, le RSPF avait vraiment besoin d’une bouffée d’oxygène. L’Assemblée lui accorde 2 milliards de francs cfp.</b>       <br />
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       Lors de la séance extraordinaire de l’Assemblée de Polynésie française lundi matin, une vingtaine d’infirmiers libéraux étaient présents dans le public et suivaient les débats avec beaucoup d’attention. Il faut dire que certains n’ont pas été payés depuis presque cinq mois pour leurs prestations devant être prises en charge par le RSPF, désormais rebaptisé RST.       <br />
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       Sylvana Puhetini, rapporteuse de la commission des finances de l’APF, a expliqué que « <span style="font-style:italic">la situation financière du RST le conduit à une situation proche de la cessation de paiement. A fin mai, les dettes du régime envers les prestataires de santé, les cliniques et hôpitaux dépassent les 6 milliards de Fcfp</span>. » Il faut donc renflouer le régime de solidarité territoriale, et le gouvernement a proposé à l’APF de réaffecter 2 milliards de francs cfp en urgence, tirés des crédits du redressement et de l’assainissement des comptes publics. L’Assemblé a voté le texte lundi, et l’argent sera versé sur le fonds pour l’emploi et la lutte contre la pauvreté (FELP).       <br />
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       <b>Toujours pas de retour de l’Etat</b>       <br />
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       Plusieurs représentants ont fait la remarque que si le sujet est ainsi réglé en urgence alors que le RST est au bord de l'étouffement, c'est que le Pays attend toujours un retour de l’Etat au financement de ce régime au titre de la solidarité nationale et que les réformes du régime pour le ramener à l’équilibre se font attendre. 1,9 milliard de francs sont espérés de l’Etat, mais il est peu probable que le sujet soit abordé à Paris avant que ne soit dévoilé le rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociale (IGAS) sur le sujet.       <br />
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       A noter aussi, cette participation de l’Etat était un des arguments du gouvernement auprès de Standard &amp; Poors pour l’amélioration de la note de la Polynésie sur les marchés internationaux, qui ont permis de lever une partie des fonds pour l’investissement… aujourd’hui réaffectés au FELP.       <br />
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       Les représentants indépendantistes ont été les plus virulents. Antony Géros a ainsi fait le rapprochement avec le projet Mahana Beach adopté durant le week-end : « <span style="font-style:italic">voici qu’en Polynésie la 9ème merveille du monde s’esquisse sur le petit écran. Ce projet coûtera 250 milliards au Pays alors que nous avons beaucoup de difficultés à trouver 2 malheureux milliards de francs pour la solidarité. Des fonds qui vont être prélevés sur ceux destinés à assainir nos comptes. Nous sommes déçus et surpris de voir tous nos efforts de redressement des comptes remis en cause</span>. » Le groupe UPLD s’est abstenu de voter.       <br />
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       Nicole Sanquer, pour le groupe Tahoeraa, répond que « <span style="font-style:italic">oui, ce sont 2 milliards de plus qu’il faut débloquer en urgence après le 1,5 milliard débloqués en avril, pour aider les plus démunis. Malgré toutes les conséquences pour l’assainissement des comptes publics, nous n’avons pas le choix car la cessation de paiement serait pire, au nom de la couverture universelle votée en 1995</span>. »       <br />
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       Nuihau Laurey, le vice-président, atténue les conséquences : &quot;<span style="font-style:italic">C’est une réponse exclusivement financière avant qu’un texte sur la réforme du RST, en particulier l’admission à ce régime, soit examiné. A propos du prélèvement de 2 milliards sur les comptes de redressement, nous ne pouvons nous réduire à ne plus assumer nos obligations, et il faudra dans quelques temps trouver les moyens pour doter à nouveau ces comptes pour donner à nos comptes publics la sincérité nécessaire. Il faudra faire des économies, dont nous parleront plus tard</span>.&quot;
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      <b>Encadré : 18 millions de plus pour la Présidence</b>       <br />
       En plus des 2 milliards pour le RST, le rectificatif du budget 2014 a introduit une rallonge de 12,3 millions Fcfp pour le « <span style="font-style:italic">paiement des honoraires des avocats assurant la défense des intérêts de la Polynésie française</span> ». 6,5 millions de plus ont été « <span style="font-style:italic">ajoutés discrètement par le protocole de la présidence pour payer des factures 2013</span> », selon les mots de Armelle Merceron (ATP). Le vice-président a expliqué que ces fonds ont été nécessités par les visites d’investisseurs étrangers et leur transport dans les îles. Des explications qui n’ont pas convaincu Antony Géros : « <span style="font-style:italic">après avoir avalé un boa, la couleuvre passe toute seule…</span> » déclare-t-il.       <br />
       
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