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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-16T01:08:44+01:00</updated>
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   <title>L'inquiétude des habitants de la vallée de Matatia</title>
   <updated>2018-12-04T20:00:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2018-12-04T06:00:00+01:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/28521282-28083751.jpg?v=1543893566" alt="L'inquiétude des habitants de la vallée de Matatia" title="L'inquiétude des habitants de la vallée de Matatia" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>PUNAAUIA, le 3 décembre 2018 -&nbsp;En avril dernier de puissantes rafales de vent ont provoqué le déracinement, et la chute de plusieurs dizaines d'arbres dans le lit de la rivière de <em>Matatia</em>. Depuis les habitants de la vallée ont alerté à plusieurs reprises les services de l'Equipement pour curer la rivière, et sécuriser les berges en prévision des fortes pluies. <em>"Pour les jours à venir aucune opération de curage n'est prévue en fond de vallée"</em>, a indiqué un cadre à la direction de l’Equipement.</strong> <br />   <br />  <em>"Nous nous inquiétons de la saison des pluies qui arrive",</em> confie Arii un habitant de la vallée de <em>Matatia, </em>à Punaauia, à la suite de l'article paru dans nos colonnes le 28 novembre, où Tahiti Infos s'était intéressé à la saison chaude à venir, et le risque important de fortes pluies pour les prochaines semaines.&nbsp; Ses craintes, ainsi que celles des dizaines d'autres riverains, sont parfaitement justifiées au vu de l'état actuel du lit de la rivière de <em>Matatia</em>, où jonchent plusieurs dizaines de troncs d'arbres depuis le mois d'avril dernier. De puissantes rafales de vents s'étaient alors abattues provoquant ainsi le déracinement de ces arbres. &nbsp;<em>"Nous avons tout d'abord alerté la mairie de Punaauia de cette situation dès le mois d'avril en précisant qu'il y avait une centaine d'arbre qui était tombé dans le lit de la rivière",</em> indique Arii. <br />  &nbsp; <br />  Vanina, habitante elle aussi du fond de la vallée, &nbsp;explique par ailleurs, <em>"il y a eu ensuite trois courriers que nous avons adressés à la direction de l'Equipement, mais qui sont tous restés sans réponse pour le moment (…) On aimerait donc que le gouvernement prenne ses responsabilités pour dégager ces troncs du lit de la rivière pour permettre ainsi à l'eau de s'écouler normalement, sans créer trop de dégâts comme c'était le cas en janvier 2017." </em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>UN CURAGE EN AVAL MAIS PAS EN AMONT</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/28521282-28083752.jpg?v=1543893977" alt="L'inquiétude des habitants de la vallée de Matatia" title="L'inquiétude des habitants de la vallée de Matatia" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Contactée ce lundi, la direction de l'Equipement a affirmé de son côté avoir entrepris une opération de curage… au niveau de l'embouchure de la <em>Matatia</em>. <em>"Là on entretient la rivière mais on fait surtout le dragage et le curage de la partie maritime pour dégager les encombrants",</em>&nbsp; a précisé un cadre à&nbsp;la direction de l’Equipement. Puis ce dernier d'ajouter, <em>"et pour le fond de vallée de Matatia nous n'avons rien de prévu pour les jours à venir. Mais il faut rappeler que l'année dernière nos services avaient réalisé une opération d'enrochement pour sécuriser les berges."</em> <br />  &nbsp; <br />  Des travaux qui ne suffisent pas à rassurer Vanina et Arii : <em>"A chaque crue de la rivière c'est très dangereux pour les riverains. On ne ferme pas l'œil de la nuit parce qu'on est très inquiets. Il y a tous ces rochers qui sont emportés par le courant qui nous alertent. Et quand on entend des rochers rouler dans la rivière, on est sûr et certain que ça va déborder quelque part. On a tous très peur pour nos maisons, et nos familles."</em> <br />  &nbsp; <br />  Pour rappel, durant tout le mois d'octobre, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-rivieres-et-embouchures-de-Tahiti-et-Moorea-sous-haute-surveillance_a176370.html" target="_blank">la direction de la protection civile a effectué des vols de reconnaissances des vallées et rivières de Tahiti et de Moorea</a>, pour repérer les zones sensibles en prévision de la saison chaude. Ces données devaient ensuite être transmises aux maires des différentes communes pour mettre en place des actions pour dégager ces encombrants.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Papara : 10 000m3 d'extractions de gravats autorisés par l'Equipement à la Taharu'u</title>
   <updated>2017-02-08T04:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Papara-10-000m3-d-extractions-de-gravats-autorises-par-l-Equipement-a-la-Taharu-u_a157621.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2017-02-08T04:20:00+01:00</published>
   <author><name>Marie Caroline Carrère</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11134723-18484181.jpg?v=1486521497" alt="Papara : 10 000m3 d'extractions de gravats autorisés par l'Equipement à la Taharu'u" title="Papara : 10 000m3 d'extractions de gravats autorisés par l'Equipement à la Taharu'u" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 07 février 2016 - Le ministère de l'équipement a autorisé deux nouvelles extractions de 5000m3 dans la rivière de la Taharu'u à Papara. La commune s'était prononcée de façon défavorable contre ces demandes. </b>       <br />
              <br />
       Le journal officiel de Polynésie française a publié deux arrêtés autorisant l'extraction de 10 000m3 de matériaux dans le cadre du curage de la rivière Taharu'u de Papara. Chaque arrêté donne une autorisation d'extraction de 5000m3 à deux entreprises différentes. Hors légalement, une étude d'impact est obligatoire à partir de 10 000 m3 d'extraction. Ici, elle n'aura pas lieu car chaque autorisation d'extraction ne dépasse pas les 5000m3. Néanmoins, les deux extractions auront lieu sur la même période avec les mêmes quantités pour un total de 10 000 m3.         <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Les travaux d'extraction se feront sur une profondeur variant de 1 mètre à 2 mètres, selon les prescriptions des contrôleurs de la direction de l'équipement</span>&quot;. L'autorisation d'extraction est valable depuis le vendredi 3 février pour l'une et à partir du lundi 7 février pour l'autre, et ce, pendant deux mois pour les deux entreprises.        <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Avant de commencer à extraire, le bénéficiaire fera approuver sur place le piquetage de la zone d'extraction autorisée ainsi que le relevé de l'état des lieux permettant de calculer le volume des matériaux à extraire. Le chantier devra être signalé par un panneau indiquant le numéro et la date de l'autorisation d'extraction, la quantité de matériaux à extraire et la date d'expiration de l'autorisation d'extraction -</span>&quot;, indique l'arrêté.        <br />
              <br />
       Les sociétés bénéficiant de l'arrêté devront produire un état à jour des quantités journalières des matériaux extraits et de présenter les documents à la direction de l'équipement pour les faire viser.        <br />
              <br />
       La mairie de Papara a été contactée concernant cette autorisation de curage, Bernard Roure, conseiller municipal de Papara, s'est dit passablement agacé, &quot;<span style="font-style:italic">après les inondations nous avons reçu beaucoup de demandes d'entreprises pour des curages de la Taharu'u, mais Papara a été très peu touché. Nous avons délivrés des avis défavorables à toutes ces demandes. La commune est d'accord pour extraire des gravats à condition qu'ils servent à la commune. Luc Faatau, le nouveau ministre de l'Équipement ne joue pas le jeu. 5000m3 c'est énorme, nous n'allons pas laisser passer ça. Avec les associations nous allons tenter de bloquer ce chantier</span>&quot;, a indiqué le représentant de la mairie de Papara.         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Rivière Mapuaura : 500 mètres cube de sable seront extraits prochainement</title>
   <updated>2015-08-05T05:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Riviere-Mapuaura-500-metres-cube-de-sable-seront-extraits-prochainement_a133614.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2015-08-05T02:29:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8104602-12637179.jpg?v=1438735352" alt="Rivière Mapuaura : 500 mètres cube de sable seront extraits prochainement" title="Rivière Mapuaura : 500 mètres cube de sable seront extraits prochainement" />
     </div>
     <div>
      <b>FAAONE, le 04/08/2015 - Protéger les habitations et éviter les débordements, c'est l'objectif que se lance le ministre de l'équipement Albert Solia pour justifier les travaux d'extraction qui auront lieu prochainement à l'embouchure de la rivière de Mapuaura. Une idée bien perçue par les riverains mais par contre, le syndicat de protection de l'environnement &quot;No Tearutai Mareva&quot; s'oppose à ce projet.</b>       <br />
              <br />
       Les travaux de curage au niveau de l'embouchure de la rivière de Mapuaura se feront malgré les contestations de quelques membres de l'association <span style="font-style:italic">&quot;Tearutaimareva&quot;</span>. Selon ces quelques membres, ces travaux risqueraient de nuire à l'activité des pêcheurs. Mais les riverains ne voient pas cela du même œil,  <span style="font-style:italic">&quot;nous souhaitons que les travaux soient réalisés et qu'il y ait une extraction en bonne et due forme. On sera là pour veiller à ce que le travail soit fait correctement (…) Regarder le niveau de l'eau et le terrain, on va être inondés aux prochaines fortes pluies, si on ne fait rien. C'est vrai que certains sont contre mais nous les principaux concernés, sommes favorables&quot;</span>, explique Eric Graffe.       <br />
              <br />
       Des extractions qui seront contrôlées par l'équipement, <span style="font-style:italic">&quot;pour qu'il n'y ait pas d'abus d'extraction et puis c'est à la demande de tous les habitants autour&quot;</span>, confie Albert Solia. <span style="font-style:italic">&quot;Il y a des autorisations que j'ai signées et qui sont instruites par un service qui vérifie d'abord si c'est bien utile et quelle quantité etc. Ces autorisations sont faites depuis des années de la même manière.&quot;       <br />
       </span>       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Je reçois du monde et je ne veux pas qu'il y ait des bactéries dans la rivière. Aujourd'hui, l'eau stagne et ce n'est pas bon avec la leptospirose et compagnie. Il faut que ça s'écoule et qu'il y ait le flux&quot;, </span>déplore Eric Graffe, <span style="font-style:italic">&quot;beaucoup de personnes viennent se baigner ici. Moi déjà, je suis toujours dans l'eau. Mes &quot;mootua&quot;(petits-enfants) viennent aussi se baigner ici. En face c'est un spot de surf. C'est aussi un endroit pour les &quot;ina'a&quot;. Maintenant ces petits poissons ne sont plus nombreux. Ils ne sont pas beaucoup à pouvoir entrer dans la rivière parce que c'est bouché. Si c'était large, il n'y aurait pas eu de problèmes, et là on pourra avoir du &quot;ina'a&quot; du matin au soir&quot;. </span>       <br />
              <br />
       Les riverains qui ne comprennent pas pourquoi cette association s'entête à s'opposer à ce projet. <span style="font-style:italic">&quot;Le gars du syndicat &quot;No Tearutai Mareva&quot;, Mr Van Cam propose de faire une saignée mais le mois d'après, il faudra faire une autre saignée et cela sans fin parce que le sable revient&quot;. </span>Pour les habitants, ces travaux sont nécessaires, <span style="font-style:italic">&quot;les membres de cette association ne vivent pas ici donc ils ne peuvent pas comprendre&quot;.       <br />
       </span>       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;On n'est pas là à se faire du fric&quot;</span>, s'écrie Eric, <span style="font-style:italic">&quot;je suis un retraité de la banque Socredo, j'ai une retraite et ça me suffit&quot;.       <br />
       </span>       <br />
       Pour ces travaux, le Pays fera appel à une entreprise qui se chargera d'extraire 500 m3 de sable.<span style="font-style:italic"> &quot;Nous n'avons pas les moyens de le faire donc on le fait sous cette forme-là. Et la société paiera une redevance à l'administration de 400 Fcfp le mètre cube&quot;</span>, précise le ministre de l'équipement.       <br />
              <br />
       Concernant cette fois-ci l'enrochement tout le long de la rivière. Ce sujet n'est pas à l'ordre du jour, <span style="font-style:italic">&quot;l'enrochement protègerait la berge de son érosion, mais ce que l'on fait est un curage de l'embouchure pour permettre la circulation de l'eau. Surtout qu'en cas de crue, il faut empêcher que le niveau de l'eau ne monte et inonde les terrains avoisinants&quot;</span> explique Albert Solia.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8104602-12637203.jpg?v=1438735674" alt="Rivière Mapuaura : 500 mètres cube de sable seront extraits prochainement" title="Rivière Mapuaura : 500 mètres cube de sable seront extraits prochainement" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8104602-12637210.jpg?v=1438735903" alt="Rivière Mapuaura : 500 mètres cube de sable seront extraits prochainement" title="Rivière Mapuaura : 500 mètres cube de sable seront extraits prochainement" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le curage "border line" de la rivière Tiapa </title>
   <updated>2015-02-09T07:36:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2015-02-09T07:25:00+01:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7442398-11469474.jpg?v=1423460121" alt="Le curage "border line" de la rivière Tiapa " title="Le curage "border line" de la rivière Tiapa " />
     </div>
     <div>
      PAEA, le 8 février 2015. <b>Les services de voirie de Paea ont procédé au cours de la semaine dernière à des extractions</b> de matériaux tout-venant sur la plage au PK 20,2 officiellement pour curage de la rivière Tiapa. Des riverains s'inquiètent de ces prélèvements et des méthodes du chantier.       <br />
       Pendant quelques jours, en début de semaine dernière, une pelleteuse a préparé les matériaux à enlever. Mais plutôt que dans la rivière Tiapa, c'est directement dans la mer que les riverains ont vu l'engin creuser. Quand ils se sont inquiétés de la situation, ces riverains ont eu pour réponse que la mairie qui effectue ces travaux dans le domaine public territorial avait les autorisations requises.        <br />
              <br />
       <b>De fait, une autorisation d'extraction de matériaux (1000m3) a effectivement été délivrée</b> par arrêté du ministère de l'Equipement le 14 novembre 2014. Elle était valable pour deux mois et était donc expirée au commencement des travaux. Dans l'urgence néanmoins, la mairie de Paea aurait obtenu le 2 février une prorogation de l'autorisation. &quot;<span style="font-style:italic">On a fait la demande de curage de la Tiapa au ministère. Tout est fait sous contrôle et dans les règles&quot;</span> explique Jean-Claude Hapairai, premier adjoint de Paea.       <br />
       Dans les règles, pas complètement, au vu de ce que l'on constate sur le chantier. L'autorisation d'extraction pour curage accordée à la mairie va de l'embouchure de la rivière Tiapa jusqu'à 200 mètres en amont. Pourtant, c'est sur la plage que les matériaux sont récupérés par les camions de la commune. En contradiction totale avec une délibération de 1968 encore en vigueur en Polynésie qui stipule : &quot;<span style="font-style:italic">sur les plages, l'extraction du sable aux moyen d'engins mécaniques est interdite</span>&quot;. Autre irrégularité constatée, il n'y a pas, sur le lieu du curage de cribleuse comme la réglementation le requiert.       <br />
              <br />
       <b>Selon le premier adjoint de la mairie de Paea, ces travaux de curage ont été rendus nécessaires</b> car lors des derniers épisodes pluvieux en fin d'année 2014 et au début janvier &quot;<span style="font-style:italic">c'est remonté dans la rivière et il y avait des risques d'inondation</span>&quot; précise Jean-Claude Hapairai. Sauf que la demande pour ce curage a été formulée le 6 juin 2014, six mois avant que ces grosses pluies ne se produisent ! Enfin, il n'y aurait jamais eu de débordement particulier de la Tiapa selon des riverains qui habitent près de l'embouchure de la rivière depuis de nombreuses années.       <br />
       Mode opératoire contestable et destructeur pour l'environnement naturel, autorisation limite : des riverains ont signalé la situation au ministère de l'Equipement, car au vu des travaux menés il ne s'agit pas d'un curage de rivière mais bien d'une extraction de sable en milieu lagonaire. &quot;<span style="font-style:italic">Ce genre de &quot;curage&quot; dans la Tiapa se produit en moyenne tous les deux ou trois ans. Au final, on vu la plage reculer de plusieurs dizaines de mètres en quelques années&quot;</span>.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7442398-11469482.jpg?v=1423460123" alt="Le curage "border line" de la rivière Tiapa " title="Le curage "border line" de la rivière Tiapa " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>"La protection des rivières, c'est un budget à 15 milliards Fcfp"</title>
   <updated>2015-03-24T23:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-protection-des-rivieres-c-est-un-budget-a-15-milliards-Fcfp_a119360.html</id>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7387376-11376287.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-01-26T09:07:00+01:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7387376-11376287.jpg?v=1422088128" alt=""La protection des rivières, c'est un budget à 15 milliards Fcfp"" title=""La protection des rivières, c'est un budget à 15 milliards Fcfp"" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 25 janvier 2015 - En avril 2014, le ministre de l'Equipement s'engageait sur les rives de la Taharu'u à Papara à mettre en place un vrai programme de gestion et de protection des rivières de Tahiti. Ce plan de gestion a bien avancé et a même été discuté avec un syndicat fédérant les associations de protection des 37 rivières de Tahiti et deux de Moorea.       <br />
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       Le plan de gestion des rivières de Tahiti ? C'est comme une page blanche qu'il serait urgent d'écrire. Les rivières de Tahiti sont, depuis des décennies, soumises à de multiples pressions : les constructions près des berges sont devenues courantes ; les extractions de matériaux pour satisfaire les besoins de construction se sont généralisées, souvent sous couvert de &quot;curages&quot; de rivières pas toujours justifiés.        <br />
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       Face à ces pressions, des propriétaires fonciers et/ou défenseurs de leur environnement se sont régulièrement opposés à ce pillage en série et cette destruction progressive de leurs terres.        <br />
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       A force de bras-de-fer entre les entreprises autorisées à ces extractions et les propriétaires fonciers, le ministère de l'Equipement a pris conscience qu'il devenait urgent d'agir. De préférence en concertation avec les uns et les autres. Pour une fois le problème n'a pas été pris à l'envers.  &quot;<span style="font-style:italic">Des discussions ont été ouvertes avec les représentants d'un syndicat créé récemment et qui fédère les représentants des associations des rivières de Tahiti</span>&quot; explique Albert Solia, le ministre de l'Equipement (voir en encadré). Il précise encore : &quot;<span style="font-style:italic">On était arrivé au terme de la capacité de patience des gens. Ces problèmes d'extractions de matériaux dans les rivières et les crispations qu'ils posent, existent depuis longtemps. Il a fallu discuter avec les associations qui avaient souvent raison</span>&quot;.        <br />
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       Les discussions ont d'abord démarré sur les travaux qui seront menés sur la Taharu'u à Papara. C'est la première rivière de Tahiti qui sera aménagée dans le cadre d'un plan général de gestion des cours d'eau. Une première phase de travaux pour l'enrochement des berges sera lancée cette année pour 300 millions Fcfp.  Il faudra six ans pour achever les équipements nécessaires sur cette rivière. &quot;<span style="font-style:italic">Le plan rivière sera un plan continu pendant des dizaines d'années ! La priorité porte sur 31 rivières et implique environ 15 milliards de Fcfp de financement. On ne pourra pas faire tout en même temps</span>&quot;.       <br />
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       <b>Une carrière en &quot;roches massives&quot; sur la Papenoo</b>       <br />
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       Au-delà de la protection des rivières, la nécessité de trouver des matériaux pour les grands chantiers du Pays est visée aussi. Mais au regard des besoins à venir, tout ne pourra pas venir des rivières. &quot;I<span style="font-style:italic">l n'y a pas de recensement précis de ces volumes de matériaux. Les chiffres avancés par les professionnels varient entre 400 à 800 000 m3 par an. Mais tous ne sont pas des matériaux nobles</span>&quot; détaille le ministre de l'Equipement. Des besoins à mettre en concurrence avec les 168 000 m3 d'extractions dans les rivières du Pays autorisés en 2014. Il va falloir rapidement trouver une autre source de matériaux.        <br />
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       La vraie solution, jamais réalisée jusqu'ici à Tahiti, serait l'ouverture d'une carrière en roches massives. Aussi, un recensement des gisements potentiellement exploitables a été réalisé. Certains sites identifiés sur la Taharu'u, la Papenoo, la Punaruu et à Teahupoo. Mais tous ne sont pas dans le domaine public. Le gisement le plus sûr, évalué à 10 millions de m3 est situé sur le plateau de Titia Faatau (à 6 km en amont de la Papenoo). Le gisement serait doublement plus important si l'on y intègre des parcelles privées.       <br />
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       Reste à convaincre désormais que cette solution d'une carrière en roches massives, permettant d'éviter les extractions de matériaux dans les rivières, autres que les curages pour éviter les crues, est la meilleure. Et qu'elle soit acceptée par le plus grand nombre. Il faudra également que le Pays modifie sa réglementation. Les textes en vigueur sont effectivement très flous, voire contradictoires sur les extractions et le curage. Quitte à bouleverser les pratiques, autant aller jusqu'au bout…       <br />
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       <b>Un syndicat fédérant les 37 rivières de Tahiti</b>       <br />
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       La centrale syndicale No Te Aru Tai Mareva, le syndicat des propriétaires de la Polynésie Française existe depuis le 23 décembre 2014. Selon son président Denis Helme, &quot;il fédère l'ensemble des associations les plus populaires et les plus actives de Tahiti avec quelques unes des îles, ainsi que des propriétaires fonciers habitant les rives des 37 rivières de Tahiti et 2 de Moorea&quot;.        <br />
       Cette centrale syndicale a pour but, selon ses statuts, &quot;la protection de l'environnement et de la biodiversité de la Polynésie Française sous toutes ses formes, la lutte contre les pollutions et nuisances portant atteinte à l’équilibre fondamental de la mer, du sol, de l'air, de l'eau, de la biosphère, des sites et paysages, la lutte contre la pollution nucléaire en Polynésie et de manière générale, l'action pour la défense des intérêts des propriétaires fonciers, des consommateurs, des usagers et des contribuables dans les domaines de l’environnement, de la santé, des risques sanitaires liés à l’habitat, de l’alimentation, de l’énergie, de la gestion des déchets, de l’urbanisme, de la publicité et du cadre de vie&quot;.       <br />
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       <b>Des barges d'extraction au large ?</b>       <br />
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       A la recherche de matériaux de construction pour l'avenir, une nouvelle piste sera étudiée à Tahiti. Celle qui consiste à aller chercher en mer, dans des profondeurs de 40 à 100 m, les dépôts en cailloux que les rivières inlassablement au cours des siècles ont déversé en mer. &quot;C'est une autre réflexion engagée. Il existe des barges d'extraction équipées de longs articulés bras capables d'aller récupérer en profondeur ces matériaux déposés par les rivières en mer. Nous devons d'abord, à la sortie de chaque rivière vérifier l'importance de ces dépôts et vérifier quels sont les problèmes environnementaux de cette méthode&quot; explique Albert Solia, le ministre de l'Equipement. 
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   <title>Des habitants de Mahaena manifestent contre les extractions en rivière</title>
   <updated>2014-09-20T03:42:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2014-09-20T03:35:00+02:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7004323-10715301.jpg?v=1411177055" alt="Des habitants de Mahaena manifestent contre les extractions en rivière" title="Des habitants de Mahaena manifestent contre les extractions en rivière" />
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      PAPEETE, le 19 septembre 2014. <b>Des propriétaires terriens de la vallée de la Tevaifaara, une rivière de Mahaena </b>sur la commune de Hitiaa O Te Ra (côte Est de Tahiti) se sont rendus, en nombre, au Palais de Justice de Papeete, ce vendredi matin, pour soutenir deux des leurs convoqués devant le juge des référés. Les deux hommes étaient cités au tribunal pour avoir bloqué le passage d’une servitude aux camions et aux engins d’une société effectuant des opérations d’extraction de matériaux dans le lit de la rivière Tevaifaara. A l’extérieur du tribunal des banderoles et des pancartes étaient déployées pour dénoncer ces extractions dans les rivières de Polynésie.        <br />
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       <b>Lors de l’audience devant le juge des référés, l’avocat de la société autorisée par le Pays à procéder à ces extractions,</b> a indiqué que ces blocages à répétition créaient un préjudice pour la société exploitante. Il réclamait une astreinte à payer suffisamment importante pour dissuader quiconque à l’avenir de tenter «<span style="font-style:italic">de se faire justice soi-même</span>». Ce n’est pas la première fois, en effet, que des propriétaires riverains gênent le passage des engins le long de cette rivière de Mahaena. Le 6 février 2014 déjà, la justice avait fait injonction à un riverain de retirer le dispositif qu’il avait mis en place empêchant l’accès jusqu’à la rivière. L’avocat sous-entendait par ailleurs que le mobile de la défense de l’environnement avancé par les meneurs de cette fronde contre les extractions était fallacieux. Qu’il y avait aussi des ambitions politiques cachées derrière ces enjeux. «<span style="font-style:italic">Les gens doivent savoir dans quoi on les embarque. Beaucoup participent, pétitionnent pour la sauvegarde de la nature mais ils sont dirigés par ces deux messieurs</span>».        <br />
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       <b>De leur côté, les riverains qui se sont constitués depuis peu en Syndicat des propriétaires et des exploitants agricole</b>s de Mahaena (Haamaitai ia Mahaena) ont exigé une remise en état de leur terre. Pour eux, les extractions sous prétexte de curage menés dans la rivière, ont largement dépassé les limites autorisées. «<span style="font-style:italic">On est là pour défendre notre cadre de vie. Nous avons été de bonne foi, on a essayé de discuter avec la société, maintenant on nous attaque en justice</span>» a expliqué Peter Heduschka. Ils mettent en avant qu’un chemin d’accès à la rivière a été réalisé sur leurs terres sans qu’aucune autorisation n’ait été délivrée et que des arbres fruitiers et d’autres plantations ont été détruites. «<span style="font-style:italic">Nous sommes aujourd’hui face à la nécessité que l’entreprise arrête d’utiliser nos terres</span>» poursuivait Peter Heduschka. La décision a été mise en délibéré au mardi 23 septembre.        <br />
       
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