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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>« Je pense que les syndicats ont été satisfaits de cette rencontre. »</title>
   <pubDate>Sun, 03 May 2026 02:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Garance Colbert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96372490-67207124.jpg?v=1777773109" alt="« Je pense que les syndicats ont été satisfaits de cette rencontre. »" title="« Je pense que les syndicats ont été satisfaits de cette rencontre. »" />
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      <strong>Tahiti, le 2 mai 2026 – La traditionnelle rencontre entre le gouvernement et les représentants des syndicats s'est déroulée vendredi 1er mai à la présidence. Au terme de cette réunion, le président du Pays, Moetai Brotherson a assuré que tous les sujets avaient été «&nbsp;balayés&nbsp;». Les syndicats semblent pourtant dans l'attente quant à certains des thèmes abordés lors de cette rencontre.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Comme il en est d'usage chaque année lors de la fête du travail, les organisations syndicales ont rencontré, vendredi 1er mai à la présidence, les membres du gouvernement et le président Moetai Brotherson. Au terme de cette réunion, ce dernier a assuré que les échanges avaient été, selon lui, constructifs&nbsp;: «&nbsp;On a tout balayé, de l'éducation à la construction en passant par le port autonome, la vie chère, l'administration, la direction du travail, la réforme du RNS, la PSG de manière plus globale, la santé. Tout a été balayé.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Lors de ces échanges, Moetai Brotherson a souhaité « faire une présentation de la réforme RNS, qui est aujourd'hui mise en danger par certains qui veulent déposer un texte d'abrogation&nbsp;». «&nbsp;Là aussi, je pense que tous les syndicats présents ont bien compris les enjeux, ont bien compris l'intérêt de cette réforme. J'espère qu'ils se feront les porte-paroles de ce qu'ils ont vu aujourd'hui, aussi bien auprès de leurs adhérents qu'auprès des hommes politiques qui veulent abroger ce texte.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Son de cloche un peu différent du côté des syndicats à l'image de Julien Uhrig, membre du conseil supérieur de la fonction publique et permanent à A tia i mua qui attendait toujours, à la sortie de la réunion, de «&nbsp;connaître le montant de la révélation du point d'indice&nbsp;»&nbsp; qui était attendu dans la journée. Dans un tout autre domaine, le syndicat estime avoir reçu un accueil «&nbsp;favorable&nbsp;»&nbsp;:&nbsp; «&nbsp;Nous voulons mettre de la clarté dans le fait que quand les fonctionnaires sont en vacances et qu'ils tombent malades, aujourd'hui, c'est à la discrétion du chef de service à savoir si on récupère ou pas les jours de congés. Et ça provoque beaucoup d'inégalités. Donc on a demandé à la mise de la fonction publique de prendre une circulaire.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Le 2ème secrétaire général délégué de la CSTP-FO, Wallace Teina a pour sa part indiqué qu'il attendait des «&nbsp;garanties&nbsp;» sur certains sujets&nbsp;: «&nbsp;Il y a la concession portuaire par rapport aux dockers qui arrive à échéance l'année prochaine. Donc, nous, on a demandé des garanties au titre de CSTP-FO. Nous sommes donc toujours en attente car il y a 350 à 400 dockers et c'est autant de familles qui vont être mises à la rue.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Wallace Teina se montre également méfiant envers «&nbsp;le sujet du régime des non-salariés&nbsp;» et s'interroge quand à la possibilité, pour un gouvernement sans majorité, de faire passer cette loi. Il évoque par ailleurs la problématique de l'inflation&nbsp;:&nbsp;» On demande aussi un rattrapage par rapport au SMIC et par rapport aussi à l'indice de la fonction publique du pays&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Notons par ailleurs que le syndicat Otahi, qui avait annoncé boycotter le rendez-vous, y a finalement assisté.
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   <title>Un homme meurt noyé à Raiatea</title>
   <pubDate>Sat, 02 May 2026 20:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Garance Colbert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96369141-67206294.jpg?v=1777747158" alt="Un homme meurt noyé à Raiatea" title="Un homme meurt noyé à Raiatea" />
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      <strong>Tahiti, le 2 mai 2026 – Un nageur est décédé vendredi à Raiatea dans le secteur d’Ofaiputuputu. Son corps a été retrouvé à quinze mètres de profondeur.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Dans un communiqué diffusé vendredi, le haut-commissariat indique ce même jour, le Centre opérationnel de surveillance et de sauvetage aéromaritime en Polynésie française, le JRCC Tahiti, a été informé par le Centre d’opérations et de renseignement de la gendarmerie (CORG) de la disparition d’un nageur à Raiatea, dans le secteur de la pointe d’Ofaiputuputu, au niveau de la piscine d’Uturoa, depuis plus d’une trentaine de minutes. <br />  &nbsp; <br />  Le JRCC Tahiti a aussitôt diffusé «&nbsp;un message de relais de détresse et met en œuvre un important dispositif de recherche, incluant la vedette de la brigade nautique de Raiatea, ainsi que de nombreux usagers de la mer déjà présents sur zone, notamment trente pirogues de type va’a et trois navires accompagnateurs, qui ont quadrillé le secteur&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Le JRCC Tahiti a été rapidement avisé que la personne a été retrouvée inanimée, par des plongeurs, à une trentaine de mètres de son point de départ, pour une quinzaine de mètres de profondeur, ramenée à terre et qu’un massage cardiaque par un médecin présent sur zone est a été réalisé pour tenter de la réanimer. <br />  &nbsp; <br />  Malgré «&nbsp;les efforts consentis et l’arrivée rapide d’une équipe du service médical d’urgence et de <br />  réanimation (SMUR), le décès de la victime n’a pu qu’être constaté&nbsp;». <br />  &nbsp;
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   <title>11 ans de prison pour des viols conjugaux</title>
   <pubDate>Sat, 02 May 2026 19:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Garance Colbert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96368981-67206266.jpg?v=1777746486" alt="11 ans de prison pour des viols conjugaux" title="11 ans de prison pour des viols conjugaux" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 2 mai 2026 – L'homme de 23 ans jugé depuis deux jours par la cour d'assises a été condamné jeudi à 11 ans de prison pour avoir violé sa compagne et pour l'avoir frappée.</strong> <br />  &nbsp; <br />  La cour d'assises a condamné, jeudi soir, l'accusé de 23 ans qui était jugé pour avoir imposé des rapports sexuels à sa compagne mineure et pour avoir frappé cette dernière à de multiples reprises. <br />  &nbsp; <br />  Plus tôt dans la journée, l'avocat de la victime&nbsp;, Me Sarah Da Silveira avait pris la parole en évoquant l'âge de sa cliente à l'époque des faits&nbsp;: «&nbsp;14 ans, c'est l'âge où l'on découvre la vie, c'est l'innocence, ce n'est pas être battue et menacée. C'est un âge important où l'on a le droit d'être protégé.&nbsp;» Elle a ensuite abordé l'épreuve que constituait l'audience pour la mineure&nbsp;: «&nbsp;Elle a honte, elle culpabilise et ce n'est pas normal. Elle était livrée à elle-même et lorsqu'elle a rencontré l'accusé, le calvaire a commencé&nbsp;.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Me Da Silveira a également abordé «&nbsp;l'emprise&nbsp;» exercé par l'accusé sur sa cliente&nbsp;: «&nbsp;Elle est restée car elle était sous emprise et que son bourreau a mis un stratagème en place, c'est du terrorisme psychologique.&nbsp;» L'avocate a conclu sa plaidoirie en rappelant que préjudice post-traumatique était très important. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Un «&nbsp;jouisseur cynique&nbsp;»</strong> <br />  &nbsp; <br />  Alors que l'accusé a expliqué à plusieurs reprises lors de son procès qu'il avant changé depuis son incarcération, l'avocat général s'est montré dubitatif&nbsp;: «&nbsp;On nous dit qu'après 18 mois de prison, il a tout compris et que c'est un repenti. D'un coup, il serait guéri. Je n'y crois pas car c'est une personne qui s'adapte.&nbsp;» Il a qualifié le jeune homme de «&nbsp;manipulateur&nbsp;»&nbsp;: «&nbsp;Cette jeune fille vivait dans un climat de violence. Pour lui, c'était une poupée en silicone. Il l'a utilisée et a exercé un total contrôle sur elle.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Avant de requérir 15 ans de prison assortis des deux-tiers de sûreté, le représentant du ministère public, est revenu sur l'attitude de l'accusé, un «&nbsp;jouisseur cynique&nbsp;» qui a fait souffrir la mineure durant deux ans&nbsp;: «&nbsp;Elle a été violée et maltraitée et cette peine doit lui faire comprendre la gravité des faits commis sur un enfant.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Me Marine Mele-Lanet a ensuite pris la parole pour la défense de l'accusé en commençant par expliquer qu'elle ne minimisait pas les faits «&nbsp;graves&nbsp;» de violences physiques, sexuelles et verbales subis par la victime. «&nbsp;Je mesure pleinement la profondeur des ses blessures&nbsp;» a-t-elle poursuivi avant d'assurer qu'il y avait un «&nbsp;seul élément objectif et positif&nbsp;» pour son client, à savoir son «&nbsp;évolution&nbsp;». Durant l'instruction, l'accusé avait en effet nié les faits avant de les reconnaître intégralement lors de son procès. <br />  &nbsp; <br />  Face à un client peu bavard lors des débats, Me Mele-Lanet a expliqué qu'il n'arrivait pas à parler car il était «&nbsp;impressionné&nbsp;» de se retrouver devant une cour d'assises. Elle est ensuite revenue sur le parcours de son client élevé par un père alcoolique, «&nbsp;tyrannique&nbsp;» et violent dont le décès avait entraîné une «&nbsp;bascule&nbsp;» dans l'attitude du jeune homme qui se trouvait dans une «&nbsp;insécurité affective profonde&nbsp;». Elle a par ailleurs demandé à la cour d’assises de prononcer une peine ayant vocation à être «&nbsp;utile&nbsp;» et «&nbsp;comprise&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Après en avoir délibéré, les jurés ont donc finalement condamné le jeune homme à 11 ans de prison. <br />  &nbsp;
     </div>
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   <title>​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”</title>
   <pubDate>Sat, 02 May 2026 07:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96360692-67203239.jpg?v=1777700826" alt="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" title="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 1er mai 2026 – Ambiance festive, ce vendredi après-midi, au parc public de la pointe Riri de Toahotu inauguré en présence de la population, ravie de renouer avec les lieux et de profiter des nouveaux aménagements réalisés par le Pays. Pour la société délégataire du site, ce n’est <em>“qu’une première étape”</em> : baptisé Te Hono Nui, le parc accueillera prochainement des jeux aquatiques flottants gratuits dans la lagune, ainsi qu’un Fare Metua à vocation culturelle et événementielle.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Comme annoncé, le parc de la pointe Riri a ouvert ses portes au public ce vendredi après-midi. <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BPointe-Riri-une-inauguration-attendue_a238046.html" target="_blank">Une inauguration attendue avec impatience</a>  par les riverains, également chargée en émotions pour la délégataire du site, Heia Heyman, originaire de Vairao. <em>“Ce lieu n’est pas comme les autres. La pointe Riri, pour beaucoup d’entre nous, ce sont des souvenirs d’enfance (...). J’ai à cœur de contribuer au développement de ce territoire qui m’a vue grandir”</em>, a-t-elle confié lors des discours. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Fare Metua et jeux aquatiques à suivre</b></div>
     <div>
       <br />  Baptisé Te Hono Nui (Le Grand Lien), ce parc a vocation à devenir un lieu de vie, de rencontre et de partage. Plusieurs projets sont envisagés, comme des week-ends à thème autour de l’artisanat, de la culture, de la musique, du sport et plus largement des talents locaux, à l’image des prestations assurées par la troupe de danse Teva i Tai et du chanteur Nohorai. Sur le plan touristique, l’ambition est de faire en sorte que la Presqu’île ne soit plus seulement <em>“un passage”</em>, mais <em>“une destination”</em>. L’ouverture du restaurant au bord de l’eau <em>“dans quelques semaines”</em>, au mois de juin, devrait y contribuer. <br />  &nbsp; <br />  Pour Heia Heyman, ce n’est <em>“qu’une première étape”</em>. Deux grandes annonces ont en effet donné un aperçu des projets de développement du site : la création d’un Fare Metua, <em>“futur centre événementiel à vocation culturelle et de divertissement, capable d’accueillir des spectacles de danse, des animations musicales, des événements familiaux, associatifs, culturels et professionnels”</em> ; et la volonté <em>“d’offrir aux enfants des infrastructures qui n’existent nulle part ailleurs en Polynésie”</em>, à travers la réception prochaine <em>“de jeux aquatiques flottants qui seront installés au centre de la lagune”</em>, accessibles gratuitement. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96360692-67203245.jpg?v=1777700865" alt="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" title="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un investissement important</b></div>
     <div>
       <br />  Cette implication et cette vision ont été saluées par les officiels présents, dont le maire de Taiarapu-Ouest et président de Terehēamanu, Faana Taputu. <em>“Nous sommes très heureux de cette ouverture. C’est un très bel endroit et nous serons présents pour soutenir l’équipe en faveur de son développement”</em>, nous a indiqué le tāvana. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Ce site s’adresse aux familles, aux jeunes, aux matahiapo, aux habitants de Toahotu et de Taiarapu-Ouest, à l’ensemble des habitants de Tahiti et de la Polynésie, et aux visiteurs. C’est un lieu ouvert, agréable, sécurisé et tourné vers le lagon avec des espaces de promenade, des aires de jeux, des équipements sportifs, des sanitaires, une marina, un restaurant et des espaces d’accueil. Le Pays a consenti ici un investissement important de l’ordre de 1,8 milliard de francs en cofinancement avec l’État. Cet engagement traduit une volonté simple : donner à la population accès à la mer, à des équipements de qualité et à des espaces publics”</em>, a souligné le ministre des Sports et de la Jeunesse, en charge de l’Artisanat, Kainuu Temauri. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Bienvenue chez vous !”</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Bienvenue chez vous !”</em> : l’appel a été entendu et le parc a repris vie. L’affluence était telle que le parking de 150 places n’a pas suffi à stationner tous les véhicules. Les habitants ont sillonné les allées paysagées du parc, l’occasion de découvrir des nouveautés inattendues, comme des panneaux de sensibilisation à l’environnement (coraux, oiseaux, plantes, etc.). D’autres avaient apporté leurs chaises et pē’ue comme Graziella, installée à proximité de l’aire de jeux pour enfants, particulièrement prisée. <em>“On venait régulièrement ici avant la fermeture. On voulait découvrir les aménagements et profiter des animations. Le cadre est magnifique. Il n’y a pas grand-chose à la Presqu’île, alors ça nous change la vie !”</em>, confie cette résidente de Faaone, accompagnée de ses enfants. <br />  &nbsp; <br />  D’autres ont préféré se jeter à l’eau, comme le fils de Brigitte, résidente de Toahotu <em>: “Je suis contente de pouvoir enfin revenir ici. C’est un lieu très agréable ! Il y a du changement : j’aime beaucoup, surtout le fait que ce soit toujours aussi verdoyant”</em>. <em>“C’est super bien aménagé. Il y a tout ce qu’il faut pour les petits et les grands. On va revenir régulièrement, c’est sûr ! Félicitations à l’équipe : on attendait que ça que ça ouvre et qu’on puisse en profiter”</em>, confirment Tema et Tutea, deux amis de Vairao. <br />  &nbsp; <br />  L’ensemble des usagers sont invités à respecter le règlement intérieur pour <em>“protéger l’esprit familial”</em> du parc, ouvert tous les jours de 6 à 22 heures. <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96360692-67203249.jpg?v=1777700933" alt="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" title="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" />
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96360692-67203252.jpg?v=1777700953" alt="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" title="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" />
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96360692-67203253.jpg?v=1777701001" alt="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" title="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" />
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   <title>Exploitation minière en haute mer: TMC espère un permis américain début 2027</title>
   <pubDate>Sat, 02 May 2026 00:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité du Pacifique]]></dc:subject>
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      <strong>Tahiti le 1er mai 2026. L'entreprise canadienne The Metals company (TMC) a indiqué vendredi espérer obtenir au premier trimestre 2027 le premier permis d'extraction minière en haute mer, après avoir franchi une étape "importante" avec les autorités américaines pour son projet élargi d'exploiter 65.000 km2 dans le&nbsp;Pacifique.</strong> <br />   <br />   <br />  Profitant du soutien de Donald Trump au lancement unilatéral de cette industrie, y compris en dehors des eaux américaines, TMC a déposé il y a un an, via sa filiale américaine, la première demande d'exploitation minière dans les eaux internationales auprès de l'agence américaine d'observation atmosphérique et océanique (NOAA). <br />   <br />  Cette demande concernait des parcelles d'un total d'environ 25.000 km2 dans la zone de Clarion-Clipperton (CCZ) dans le&nbsp;Pacifique, pour ramasser des "nodules polymétalliques" riches en minéraux stratégiques pour la transition énergétique, comme le nickel des batteries ou le cuivre des câbles électriques.&nbsp; <br />   <br />  Dans le cadre de la nouvelle procédure accélérée mise en place par la NOAA après les instructions du président américain, l'entreprise a ensuite soumis en janvier une nouvelle version de sa demande, élargie à environ 65.000 km2, avec une ressource estimée de 619 millions de tonnes de nodules. <br />   <br />  La NOAA vient de déterminer que cette version consolidée de la demande "est en conformité totale" avec les règles applicables, a indiqué TMC vendredi dans un communiqué. <br />   <br />  "Cette décision marque une étape importante dans le processus transparent et basé sur les règles de la NOAA, et nous approche encore plus près de la capacité à fournir aux Etats-Unis une source de métaux critiques nouvelle, abondante et à faible impact", s'est réjoui son patron Gerard Barron. <br />   <br />  Une nouvelle étape qui permet désormais à TMC d'espérer l'obtention d'un permis "avant la fin" du premier trimestre 2027, a précisé le communiqué. <br />   <br />  Les prochaines étapes incluent la publication d'une "déclaration d'impacts environnementaux" qui sera ouverte aux commentaires du public, avant la décision finale de la NOAA. <br />   <br />  Les fonds marins sont convoités pour leur richesse en minéraux très demandés pour les véhicules électriques, les smartphones et ordinateurs portables, ou encore les panneaux solaires. <br />   <br />  Mais les scientifiques s'inquiètent des risques environnementaux liés à l'exploitation minière et des dizaines de pays plaident pour un moratoire.
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Exploitation-miniere-en-haute-mer-TMC-espere-un-permis-americain-debut-2027_a238054.html</link>
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   <title>Le Cesec rejette la stratégie économique “Cap 2033” et juge le document insuffisant</title>
   <pubDate>Fri, 01 May 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violaine Broquet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96345818-67197161.jpg?v=1777619045" alt="Le Cesec rejette la stratégie économique “Cap 2033” et juge le document insuffisant" title="Le Cesec rejette la stratégie économique “Cap 2033” et juge le document insuffisant" />
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      <strong>Tahiti, le 30 avril 2026 - Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) a rendu un avis défavorable, ce jeudi, au projet de délibération portant sur la stratégie de développement économique “Cap 2033 : A Fano rā”. Au cours de cette même séance, l’institution est également parvenue à valider une autosaisine consacrée à la souveraineté alimentaire. </strong> <br />   <br />  Présenté par le gouvernement avant son passage à l’assemblée de la Polynésie française, le document “Cap 2033” doit fixer les grandes orientations économiques du Pays à l’horizon 2033. Élaborée par le ministère de l’Économie et des Finances à la demande de la présidence, en lien avec les autres membres du gouvernement, cette feuille de route entend actualiser les objectifs du territoire dans plusieurs secteurs jugés prioritaires : tourisme, agriculture, perliculture, aquaculture, numérique, audiovisuel et énergies renouvelables. &nbsp; <br />   <br />  Mais si le Cesec reconnaît “la nécessité d’un document de planification économique transversal”, il estime que le texte présenté reste largement insuffisant. L’institution considère qu’en l’état, “Cap 2033 est un cap sans boussole ni moteur”. Elle juge qu’il s’agit avant tout d’un document de concordance entre plusieurs schémas directeurs, dont “les trois quarts ne sont pas encore adoptés”, sans plan de financement, sans calendrier opérationnel et sans indicateurs fiables de résultats, alors même qu’il est soumis trois ans après son point de départ officiel. &nbsp; <br />   <br />  Le Conseil recommande également d’associer davantage les communes et les circonscriptions des archipels à la mise en œuvre, de réaliser un bilan des précédents documents de planification et de fixer, pour chaque filière prioritaire, des objectifs chiffrés en matière de formation. Il appelle aussi à adopter les politiques sectorielles encore en attente, notamment en perliculture, aquaculture ou encore sur la transition alimentaire. &nbsp;Parmi les objectifs affichés par le gouvernement figure une révision à la baisse des ambitions touristiques, avec 450 000 visiteurs annuels visés, contre 600 000 auparavant. Le texte prévoit aussi 30 % de production alimentaire locale supplémentaire ainsi qu’une flotte de pêche portée à 100 navires, contre 80 aujourd’hui. Le numérique devrait représenter 15 % du produit intérieur brut d’ici 2033, tandis que la part des énergies renouvelables est fixée entre 55 et 60 %. <br />   <br />  Le Cesec recommande par ailleurs de corriger certaines incohérences, notamment sur la défiscalisation “RII”, d’établir un plan de financement public-privé par secteur, ainsi qu’un tableau de bord des schémas directeurs avec des dates d’adoption contraignantes. Il demande également une évaluation claire des impacts budgétaires pour le Pays et des sources de financement associées.&nbsp;
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     <div><b>Un projet qui “manque de cap” ?</b></div>
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       <br />  Sur la gouvernance enfin, l’institution préconise de formaliser la composition et les règles des instances de pilotage avant toute adoption. Elle s’interroge aussi sur la capacité d’une stratégie couvrant deux mandatures à s’appliquer durablement, sans se substituer aux plans d’action quinquennaux de chaque gouvernement. &nbsp; <br />   <br />  Les critiques ont été particulièrement vives lors des échanges. Anne-Sophie Bonnat, qui intervenait sur le volet numérique, a estimé que le projet “manque de cap”. Christophe Plée s’est montré plus sévère encore : “Je n’ai jamais vu un document aussi creux. Il ne fallait pas sortir ce document quand rien n’est prêt, quand on n’a pas les solutions, quand on n’a rien à proposer.” Dans la foulée, il a ajouté : “On dirait que c’est une IA qui l’a écrit.” D’autres membres ont dénoncé un texte d’un “niveau revenu à il y a dix ans”. &nbsp;La question de la perliculture a également animé les débats. Maeva Wane s’est inquiétée du développement des écloseries d’huîtres : “Le Pays envisage de freiner leur développement, mais n’est-ce pas trop tard ? Quand on sait qu’une écloserie peut produire une dizaine de millions de naissains, cela va envahir les lagons et nous serons incapables de maîtriser la production. Il y aura forcément une production qui va déborder et qui va atteindre le prix de vente de la perle.” &nbsp; <br />   <br />  Un autre membre du Cesec a enfin plaidé pour une hiérarchisation plus claire des priorités économiques : “Si nous avons des secteurs économiques plus puissants que d’autres, ou avec des capacités de faire rentrer de l’argent dans les caisses du Pays plus importantes que d’autres, ne faut-il pas les qualifier de priorité ?” &nbsp;Les membres du Cesec ont donc adopté à la majorité un avis défavorable à la stratégie “Cap 2033”.&nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96345818-67197169.jpg?v=1777619031" alt="Le Cesec rejette la stratégie économique “Cap 2033” et juge le document insuffisant" title="Le Cesec rejette la stratégie économique “Cap 2033” et juge le document insuffisant" />
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      <span style="color:#B22222;"><strong>​Adoption d’une autosaisine sur la souveraineté alimentaire&nbsp;</strong></span> <br />   <br />  En marge des débats sur la stratégie “Cap 2033”, les conseillers ont aussi adopté une autosaisine relative à la souveraineté alimentaire intitulée “Produire, transformer et consommer local en Polynésie : enjeux, leviers et perspectives pour une souveraineté alimentaire et un développement agro-économique durable”. Portée par Marotea Vitrac et Moana Maamaatuaiahutapu, cette proposition a cette fois obtenu la majorité requise, après deux précédentes tentatives infructueuses portant sur la voirie et le foncier, puis sur les défis liés à l’intelligence artificielle.
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-Cesec-rejette-la-strategie-economique-Cap-2033-et-juge-le-document-insuffisant_a238053.html</link>
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   <title>​Hitia’a doté d’une station multiservices</title>
   <pubDate>Fri, 01 May 2026 03:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96344089-67196424.jpg?v=1777603585" alt="​Hitia’a doté d’une station multiservices" title="​Hitia’a doté d’une station multiservices" />
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      <strong>Tahiti, le 30 avril 2026 – C’est un projet de longue date qui se concrétise et une nouvelle étape pour la famille Cowan. La station-service Pacific Hitia’a a été inaugurée ce jeudi au PK 39, côté montagne. Doté d’une boutique, d’un showroom et d’un garage, ce nouveau point de ravitaillement en carburant va changer le quotidien des habitants et des professionnels du secteur, qui devaient auparavant se rendre jusqu’à Taravao ou Mahina. Un gage de dynamisme économique dans la continuité de l’installation du terminal gazier du groupe Moux, en octobre 2024. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Entre prière et danse des lions, la station-service Pacific Hitia’a a été inaugurée ce jeudi en présence du ministre de l’Économie et des Finances, Warren Dexter, des tāvana de Hitia’a o te Ra et Terehēamanu, des partenaires, amis et futurs usagers. Après un an et demi de travaux pour un investissement de 250 millions de francs, les invités ont pu découvrir la piste équipée de deux pompes modernes, la boutique de 220 m<sup>2</sup> associée à un distributeur automatique de billets (DAB), le showroom dédié à la vente de scooters, motos, quads et voitures électriques, ainsi que l’atelier de pneumatiques. <br />  &nbsp; <br />  L’émotion était palpable pour le gérant et porteur du projet, Vetea Cowan, et ses proches. <em>“C’est un rêve qui se réalise. On a toujours cru en Hitia’a : depuis plus de 30 ans avec mon père, on a sollicité différents gouvernements et, aujourd’hui, on est fier de cette réalisation ! C’est la seule commune qui a un lagon avec une passe de 60 mètres de fond et un potentiel énorme de développement économique”</em>, nous a confié l’entrepreneur, qui a fait ses armes chez Tahiti Échappement, avant de lancer Punaauia et Mamao Pneus, Cowan Motor et trois autres stations-service. Au PK 39, ce sont 3.000 m<sup>2</sup> qui ont été consacrés à ce projet bâti sur un terrain familial, face à la marina Cowan. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96344089-67196434.jpg?v=1777603766" alt="​Hitia’a doté d’une station multiservices" title="​Hitia’a doté d’une station multiservices" />
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     <div><b>​“Un service essentiel”</b></div>
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       <br />  Cette station a la particularité de venir combler un manque sur la côte est de Tahiti, s’agissant de l’unique point de ravitaillement entre Taravao et Mahina. L’initiative a d’ailleurs reçu le soutien de la municipalité. <em>“Nous franchissons une nouvelle étape concrète dans le développement de Hitia’a. Cet équipement représente une avancée majeure : jusqu’à présent, nos habitants, nos pêcheurs et nos agriculteurs devaient parcourir de longues distances pour s’approvisionner en carburant. Désormais, ce service essentiel est accessible ici, chez nous. C’est un gain de temps et une amélioration du quotidien”</em>, a salué le maire de Hitia’a o te Ra, Henri Flohr. En matière de dynamisme économique, une douzaine d’emplois locaux directs ont été créés. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Longue vie à la station Pacific Hitia’a !”</em>, a souhaité Albert Moux, dans la continuité de l’inauguration du dépôt Mana Gaz en octobre 2024. L’occasion pour le président de Pacific Petroleum et Services de confirmer que l’approvisionnement en hydrocarbures est actuellement <em>“assuré jusqu’à juillet-août”</em>, cette inauguration intervenant dans un contexte de tensions autour des livraisons et des prix à l’international suite au blocus du détroit d’Ormuz. <br />  &nbsp; <br />  L’ouverture au public de la station-service de Hitia’a est annoncée pour ce vendredi 1<sup>er</sup> mai en milieu de matinée avec une remise de 10 francs/litre jusqu’à la fin du mois. Une fois rodée, elle sera ouverte tous les jours de 5 à 19 heures. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96344089-67196440.jpg?v=1777603919" alt="​Hitia’a doté d’une station multiservices" title="​Hitia’a doté d’une station multiservices" />
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96344089-67196442.jpg?v=1777603968" alt="​Hitia’a doté d’une station multiservices" title="​Hitia’a doté d’une station multiservices" />
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96344089-67196445.jpg?v=1777604022" alt="​Hitia’a doté d’une station multiservices" title="​Hitia’a doté d’une station multiservices" />
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Hitia-a-dote-d-une-station-multiservices_a238052.html</link>
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   <title>EDITO - C’est quand qu’on va où ?</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 22:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96340190-67195259.jpg?v=1777580315" alt="EDITO - C’est quand qu’on va où ?" title="EDITO - C’est quand qu’on va où ?" />
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      Alors que l’Hexagone s’est récemment déchiré autour de la date du 1er mai dans le projet de loi de Sébastien Lecornu visant à autoriser les artisans boulangers et fleuristes à faire travailler leurs salariés lors de ce jour férié, celui de cette année en Polynésie française risque aussi d’avoir une tonalité particulière. <br />  &nbsp; <br />  Des textes, expliqués comme des avancées pour les salariés comme le pass Tama’a Maitai, ont subi les foudres politiciennes de l’assemblée de la Polynésie française, et le texte sur la réforme du RNS est dans l’actualité depuis un mois. C’est dans cette actualité un peu particulière que Moetai Brotherson s’apprête à recevoir les syndicats de salariés, mais aussi patronaux, pour discuter de la situation de l’emploi au Fenua. <br />  &nbsp; <br />  Les revendications s’annoncent déjà nombreuses. L’année dernière, les syndicats de salariés (les patrons avaient boycotté le rendez-vous) avaient discuté pendant près de cinq heures sur des demandes comme la représentativité des syndicats, la réforme de la protection sociale généralisée (PSG), les retraites, et le pouvoir d'achat et la cherté de la vie. <br />  &nbsp; <br />  Ces thématiques ne devraient pas être bien différentes cette année tant les mesures prises en un an n’ont guère fait avancer la situation sur ces dossiers. Le prêt à taux 0 a bien été voté,&nbsp;tout comme la TVA à 1% pour les archipels éloignés, mais alors que la première mesure peine à décoller, la seconde n’est pas encore entrée en vigueur. <br />  &nbsp; <br />  L’année dernière surtout, c’est l’aide au paiement du loyer qui avait été mise en avant. Un texte shooté la semaine dernière par l’assemblée de la Polynésie française alors qu’une bataille politique est désormais ouverte entre le Tavini et ses ex-membres. <br />  &nbsp; <br />  Rien de très rassurant donc alors que s’épuisent déjà les 3,5 milliards de francs mis par le gouvernement dans le FRPH pour amortir la hausse du prix mondial du pétrole lors du dernier collectif budgétaire et qu’une hausse des prix à la pompe, après celle constatée pour les transports aériens, pose deux questions. Quand&nbsp;? Et combien&nbsp;? <br />  &nbsp; <br />  Comme se questionnait naguère le chanteur au bandana, alors que l’actualité internationale est elle aussi partie en vrille… C’est quand qu’on va où&nbsp;?
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/EDITO-C-est-quand-qu-on-va-ou_a238051.html</link>
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   <title>​Car bass : Tautira cherche un terrain d’entente</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 20:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96339640-67194991.jpg?v=1777577102" alt="​Car bass : Tautira cherche un terrain d’entente" title="​Car bass : Tautira cherche un terrain d’entente" />
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      <strong>Tahiti, le 30 avril 2026 – Comment concilier la passion bruyante des car bass avec la quiétude du village de Tautira ? Cette question épineuse a fait l’objet d’une réunion publique, lors de laquelle le maire délégué a invité les “pour” et les “contre” à partager leurs points de vue. L’objectif est d’aboutir à une décision collective dans les prochaines semaines. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Mercredi soir, tandis que le pupu hīmene de Tautira était en pleine répétition à la mairie en prévision du Heiva i Tahiti, plus d’une soixantaine de personnes de tous âges étaient réunies dans le hall pour aborder la question des car bass, en présence de plusieurs élus et du chef de la police municipale. Cette tentative de dialogue a été globalement saluée par les habitants présents. Si certains avaient fait le déplacement depuis Taravao, Vairao, Hitia’a et Faa’a, la discussion était centrée sur les pratiquants de Tautira uniquement. <br />  &nbsp; <br />  Le débat n’a pas manqué d’être animé, chacun défendant son point de vue à cœur ouvert. La parole a été largement occupée par les opposants, qui ont fait part de leurs inquiétudes, voire de leurs <em>“angoisses”</em> pour la tranquillité du voisinage, certains ayant subi pendant de longues années des incivilités source de conflits. Plusieurs ont appelé <em>“au respect de la loi”</em> face aux nuisances sonores en s’appuyant sur le Code de l’environnement et un arrêté de la commune de Taiarapu-Est. D’autres ont souligné les aspects liés à la santé et à la sécurité, gardant à l’esprit les débordements au Platchoir de Faaone entre fin 2025 et début 2026. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“On prendra la décision ensemble”</b></div>
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       <br />  Quelques passionnés ont eu l’occasion de s’exprimer. Les deux principales propositions qui sont ressorties sont la création d’une association dédiée aux car bass de Tautira et l’instauration d’une pratique <em>“encadrée”</em> et <em>“en journée”</em>, avec différentes modalités à définir comme l’âge des participants ou l’absence d’alcool, mais aussi le lieu et la fréquence des rassemblements. <br />  &nbsp; <br />  Si certains se sont montrés plus nuancés pour <em>“essayer de comprendre”</em>, on ne peut pas dire que les participants sont repartis sur la même longueur d’onde. La situation reste pour l’heure inextricable, comme dans bien d’autres communes. Le maire délégué, Arnold Toheira, tient toutefois à garder le dialogue ouvert : <em>“Cette rencontre fait suite à un débordement qui a eu lieu il y a 15 jours au Pouraa Mato. J’avais promis aux jeunes de Tautira de tenir une réunion pour essayer de trouver un compromis. L’objectif, c’était d’entendre et d’écouter les ‘pour’ et les ‘contre’, mais rien n’a été décidé. C’est vrai que ce n’est pas évident, mais si on ne s’en occupe pas, les débordements vont continuer. On va revenir devant la population pour proposer quelque chose, peut-être une journée test, mais on prendra la décision ensemble”</em>. Une prochaine réunion publique est envisagée sous trois semaines à un mois maximum. <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
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   <title>Jugé pour avoir violé sa compagne</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 17:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Garance Colbert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96336668-67193463.jpg?v=1777566135" alt="Jugé pour avoir violé sa compagne" title="Jugé pour avoir violé sa compagne" />
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      <strong>Tahiti, le 30 avril 2026 - Le procès devant la cour d'assises prévu sur deux jours d'un jeune homme, poursuivi pour avoir frappé et violé sa compagne mineure, s'est ouvert mercredi lors d'une audience à huis clos partiel. L'accusé de 23 ans, qui a reconnu les faits, encourt vingt ans de réclusion criminelle.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Lors de la deuxième session de la cour d'assises de l'année, débutée mercredi, et qui se terminera la semaine prochaine, les jurés se sont penchés sur le cas d'un homme de 23 ans qui était poursuivi pour avoir frappé sa compagne mineure, mais également pour l'avoir insultée à de multiples reprises entre 2022 et 2024 et lui avoir imposé des viols. <br />  &nbsp; <br />  L'affaire avait été mise au jour lorsque la victime, née en 2008, avait porté plainte en désignant son compagnon comme étant l'auteur de ces violences. La mineure avait ainsi expliqué que le prévenu lui imposait des abus sexuels et qu'il l'insultait régulièrement. L'homme n'acceptait pas par ailleurs qu'elle parle avec d'autres personnes et s'était montré violent à son égard en lui mettant des claques et des coups de poing. <br />  &nbsp; <br />  Tel qu'il en est d'usage aux assises, la présidente de la cour a ouvert les débats après avoir relaté les faits en interrogeant l'accusé, un jeune homme marqué par le décès prématuré de son père, un homme alcoolique qu'il rejetait. Le mis en cause, parfois hésitant, a expliqué à la cour qu'il avait vécu une enfance “heureuse” avant que ses parents ne se séparent et que son père décède, tel qu'il l'avait déjà évoqué au début de l'audience mercredi. <br />  &nbsp; <br />  “Apte à être jugé” <br />  &nbsp; <br />  Au terme de cette première audition, l'enquêteur de personnalité – un ancien gendarme –, est venu à la barre pour exposer son ressenti quant à l'accusé. Il a expliqué que le jeune homme avait rencontré des difficultés cognitives, qu'il présentait parfois des troubles relatifs liés à ces dernières, mais qu'il n'était pas “ancré” dans la délinquance. “Ce n'était pas un caïd dans son quartier”, a-t-il par ailleurs ajouté en rappelant que le prévenu avait des compétences “reconnues” dans le domaine de la mécanique. <br />  &nbsp; <br />  Entendue à son tour, l'experte psychiatre, qui avait rencontré l'accusé dans le cadre de sa détention provisoire, a entamé son rapport en assurant qu'il ne souffrait d'aucune maladie psychique et qu'il était donc tout à fait apte à comparaître devant une cour d'assises. L'experte psychiatrique a par ailleurs conclu qu'une injonction de soins serait une bonne solution pour tenter d'aider le prévenu à se réinsérer. <br />  &nbsp; <br />  L'audience devrait s'achever jeudi. S'il est reconnu coupable, l'accusé encourt vingt ans de réclusion criminelle.
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   <title>Otahi boycotte la rencontre avec le gouvernement  </title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 06:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vaite Urarii Pambrun</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96326359-67185739.jpg?v=1777523286" alt="Otahi boycotte la rencontre avec le gouvernement  " title="Otahi boycotte la rencontre avec le gouvernement  " />
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      <strong>Tahiti, le 29 avril 2026 - La fête du Travail, le 1<sup>er</sup> mai, est l’occasion pour les syndicats d’exposer leurs doléances au gouvernement. Pour la première fois, Otahi va boycotter cette rencontre. </strong><strong><em>“Je suis fatiguée de m'imposer et de toujours demander, ou quémander” </em></strong><strong>par rapport à la limitation du nombre de participants, explique la secrétaire générale Lucie Tiffenat.&nbsp; &nbsp;&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  Lors de la traditionnelle rencontre annuelle du 1<sup>er</sup>-Mai, les syndicats devraient être reçus par le gouvernement pour échanger notamment sur leurs différentes doléances. Le bureau de Otahi a décidé de boycotter cette rencontre et ce pour deux raisons, explique la secrétaire générale Lucie Tiffenat. <br />  &nbsp; <br />  D’abord, elle ne comprend pas pourquoi le Pays limite le nombre de participants à deux maximum par centrale. <em>“</em><em>Les membres de mon syndicat souhaiteraient être présents, ne serait-ce que pour écouter ou être là tout simplement sans même prendre la parole, comme on l’a toujours fait</em>.” Lucie Tiffenat ajoute qu’elle a essuyé un refus net et précis. <em>“On m'a répondu&nbsp;: ‘Ce sera comme ça et ce sera toujours comme ça’.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Elle dénonce également le fait que le gouvernement Brotherson ait donné une deadline aux syndicats pour l’envoi de leurs doléances. <em>“On nous envoie des invitations le 21, voire le 22, j’en prends connaissance et je me rends compte qu'on a deux jours pour envoyer les sujets qu'on souhaite aborder lors du 1<sup>er</sup>-Mai. Eux, de leur côté, on peut attendre plusieurs jours, c’est un manque de respect.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Rappelons que c’est la première fois que Otahi ne sera pas présent à ces discussions. <em>“Je suis désolée, Otahi a toujours respecté les choses, mais là, il faudrait que ça évolue, surtout que ce n'est pas la première fois (…). Je suis fatiguée de m'imposer et de toujours demander, ou quémander... Non, je suis fatiguée</em>.” Une limitation du nombre de participants qui, selon elle, n’est pas justifiée puisqu’aucun déjeuner n’est prévu.<em> “Je ne vois pas ce qui gêne”</em>. La syndicaliste rappelle d’ailleurs que les centrales syndicales n’ont jamais eu ce problème avec le gouvernement précédent.
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     <div><b>“Cette instabilité nous inquiète énormément”   </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96326359-67185742.jpg?v=1777523317" alt="Otahi boycotte la rencontre avec le gouvernement  " title="Otahi boycotte la rencontre avec le gouvernement  " />
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      La 5<sup>e</sup> secrétaire adjointe et permanente de la CSIP, Vaitea Le Gayic, s’inquiète quant à elle de la hausse des hydrocarbures, même si le gouvernement a pris des mesures en injectant 3,5 milliards de francs au Fonds de régulation des prix des hydrocarbures (FRPH), <em>“mais ça va être de courte durée, qui va prendre en charge le reste de l'augmentation&nbsp;?”</em> <br />  &nbsp; <br />  Autre inquiétude de Vaitea Le Gayic, le manque d’inspecteurs au sein de la Direction du travail. Elle estime que cela a des répercussions sur <em>“la cadence de travail de ce service et l'insécurité par rapport aux 14 secteurs d'activité privée que regroupe le Pays. C'est très difficile de pouvoir régler les situations problématiques&nbsp;que l'on trouve dans les différentes sociétés”</em>. La délégation de service public d’Air Tahiti est aussi au centre des questionnements du syndicat. En effet, cette dernière prendra fin le 31 août prochain et la CSIP se demande <em>“quelle est la projection du gouvernement.&nbsp;La situation est très critique à ce niveau-là”.</em>&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  La syndicaliste espère que <em>“l’instabilité politique ne va pas perdurer dans le temps car cela va rendre encore plus difficile la situation économique du Pays”</em>. La CSIP a d’ailleurs décidé d’attendre la réponse du gouvernement pour pouvoir parler du point indiciaire. <em>“Nous espérons avoir des réponses le plus tôt possible pour pouvoir effectuer des calculs par rapport à tout ça”. </em> <br />  &nbsp; <br />  Vaitea Le Gayic précise également que les négociations doivent se faire en fonction de l’inflation. <em>“Cette augmentation doit se faire à tous les niveaux, pas uniquement au niveau de la fonction publique, mais il faut aussi voir cela par rapport au privé, est-ce que ce sera supportable pour les entreprises ?&nbsp;Cette instabilité nous inquiète énormément</em>.”
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     <div><b>“Une revalorisation à hauteur de 20 à 30 %”  </b></div>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96326359-67185744.jpg?v=1777523340" alt="Otahi boycotte la rencontre avec le gouvernement  " title="Otahi boycotte la rencontre avec le gouvernement  " />
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      Selon le 2<sup>e</sup> secrétaire général délégué de la CSTP-FO, Wallace Teina, l’ensemble des syndicats, à part la Fraap, demande <em>“une revalorisation à hauteur de 20 à 30 % du point d’indice. Je pense qu'on va arriver à 1 300 francs à peu près, c'est déjà une bonne revalorisation pour l'ensemble des fonctionnaires du Pays. Maintenant, on attend les propositions du gouvernement.”</em> <br />  &nbsp; <br />  La santé n’a pas non plus été oubliée par la CSTP-FO, notamment avec les différentes grèves <em>“qui se sont enchaînées”</em> ces derniers mois. Le syndicat demande une planification des remplacements des départs à la retraite. <em>“Les fonctionnaires de la santé n'en peuvent plus, ils subissent un peu les aléas des politiques. On est arrivé à un stade où il faut réformer (…). C'est un peu tendu parce que c'est le personnel qui se sacrifie encore une fois pour le Pays”</em>.
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     <div><b>“La revalorisation du point d’indice à 1 296 francs”  </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96326359-67185745.jpg?v=1777523406" alt="Otahi boycotte la rencontre avec le gouvernement  " title="Otahi boycotte la rencontre avec le gouvernement  " />
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      La revalorisation du point d’indice est également une question que souhaite soulever la Fraap. Son secrétaire général, Jean-Paul Urima, indique qu’ils ont demandé une revalorisation à hauteur de 1 296 francs. Il explique que le taux d'inflation a augmenté de 20 % en deux ans. <em>“Notre calcul est simple, c'est 1080 la valeur du point d’indice multipliée par 20 % et on est à 1 296 francs”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Selon lui, le président du Pays&nbsp;va effectivement revaloriser ce point d’indice mais la question est&nbsp;: à combien&nbsp;? <em>“D'après ce qu'il prétend, il va en discuter lors du conseil des ministres”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Selon le syndicaliste, c’est la ministre de la Fonction publique, Vannina Crolas, <em>“qui vient un peu entacher ce processus-là, en disant qu'il y a 59 000 personnes qui n'ont pas de travail, etc. C’est toujours le même discours récurrent sur la pauvreté, etc. Je suis désolé, mais nous ne sommes pour rien par rapport à ça.” </em>Jean-Paul Urima indique que Vannina Crolas tient ce discours depuis trois ans. <em>“Je ne sais pas ce qu'ils font exactement (…). Le seul levier qui aurait un effet immédiat, c'est l'augmentation de la valeur du point d'indice, ça remet un petit peu les pendules à l'heure”.</em>
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     <div><b>“La réduction des inégalités entre les femmes et les hommes”  </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96326359-67185856.jpg?v=1777526611" alt="Otahi boycotte la rencontre avec le gouvernement  " title="Otahi boycotte la rencontre avec le gouvernement  " />
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      O oe to oe rima a quatre points de revendication et souhaite notamment la réduction des inégalités entre les femmes et les hommes. <em>“Nous souhaitons connaître les mesures concrètes envisagées par le gouvernement pour résorber les disparités identifiées, conformément aux constats établis dans vos propres rapports transmis à</em> <br />  <em>l’Organisation internationale du travail”</em>, indique le syndicat. <br />  &nbsp; <br />  Il souhaite également que les effectifs à la Direction du travail soient <em>“renforcés”</em>, même si le syndicat <em>“soutient (…) et salue la nomination d'une cadre polynésienne à la tête du service (…) ainsi que la mise en place d'une Indemnité de sujétion spéciale (ISS), nous demandons la poursuite de l’accroissement des moyens humains et matériels dédiés”</em>. Autre sujet que va aborder O oe to oe rima&nbsp;: <em>“Les conditions de travail des infirmiers dans les îles”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Enfin, la secrétaire générale de A tia i mua, Avaiki Teuiau, est, elle, restée injoignable
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Trois parcours de réussite avec l’Adie</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 06:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violaine Broquet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96325532-67185469.jpg?v=1777515720" alt="Trois parcours de réussite avec l’Adie" title="Trois parcours de réussite avec l’Adie" />
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      <strong>Tahiti, le 29 avril 2026 - L’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) accompagne les porteurs de projets dans ses antennes en Polynésie. Elle peut accorder des prêts allant jusqu’à 1,7 million de francs, avec un montant moyen de 700 000 francs.</strong>  <br />  &nbsp;  <br />  À l’occasion de son bilan 2025 et de ses 17 ans d’existence, l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) met en lumière son action. Au total, 2 434 entrepreneurs ont été soutenus l’année dernière. Certains sont aujourd’hui devenus artisans, pêcheurs, éleveurs de poules pondeuses ou encore couturiers.  <br />  &nbsp;  <br />  Trois d’entre eux témoignent de leur expérience au sein d’un secteur en pleine croissance : celui des services.  <br />  &nbsp;  <br />  Des milliers de “likes” sur les vidéos de réparation de téléphones qu’il publie sur les réseaux sociaux : le gérant de SOS Phone Tahiti maîtrise la communication presque aussi bien que son métier. Mais la réussite de Herearii Wong ne s’est pas construite en un jour. Persuadé qu’il deviendrait entrepreneur dès la terminale, il décide de se lancer après le bac, mais il ne savait pas dans quoi. “Sur Google, j'ai tapé ‘idées de business à lancer cette année’ et j'ai accroché sur la réparation de téléphones”, décrit le jeune homme de 22 ans au public de l’amphithéâtre de la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM).  <br />  &nbsp;  <br />  Pourtant, les débuts sont compliqués. Lorsqu’il sollicite des prêts bancaires, plusieurs portes se ferment. Il faut dire que les critères d’accès au crédit restent stricts. Manque d’apport personnel, absence d’expérience ou encore situation de retraite&nbsp;: autant d’obstacles qui concernent une large partie de la population.  <br />  &nbsp;  <br />  C’est alors que l’Adie entre en jeu, association qui lutte contre l’exclusion des personnes éloignées de l’emploi, et que le jeune entrepreneur trouve une solution et “une porte de sortie”. Il fait le choix de se lancer dans la réparation de téléphones.  <br />  &nbsp;  <br />  Autre hic : aucune formation de réparateur de téléphones n’est disponible en Polynésie française. Grâce au passeport mobilité, financé par le haut-commissariat, son billet d’avion est pris en charge pour partir se former dans l’Hexagone.  <br />  &nbsp;  <br />  C’est à son retour que Herearii Wong bénéficie du soutien financier de l’Adie. Les aides accordées sont de 700 000 francs, de quoi investir dans du matériel professionnel.  <br />  “Je suis content des résultats depuis six mois, j'ai dépassé le million de chiffre d’affaires au bout du troisième mois”, lance-t-il devant le public composé des partenaires de l’Adie, comme les banques polynésiennes, le maire de Papeete, les membres du RSMA et d’autres acteurs. Dans les mois futurs, Herearii Wong compte même engager un employé.
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     <div><b>​ Un agenda plein jusqu’à l’année prochaine  </b></div>
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        <br />  Lindsey Rua fait lui aussi partie des entrepreneurs accompagnés par l’Adie. Avec sa femme, il a lancé il y a un peu plus d’un an l’activité Tahiti Mascottes, qui a rapidement trouvé son public. Après cinq années de démarches administratives et d’études de marché, le projet a finalement pu voir le jour.  <br />  &nbsp;  <br />  Grâce à un soutien financier de 500 000 francs, le couple a pu acquérir ses trois premières mascottes : Stitch rose, Mickey et Minnie. “Il y a eu un vrai accompagnement, notamment pour l’achat des premières mascottes”, explique le couple fondateur. Depuis, Mickey a déjà déambulé dans plusieurs communes de Tahiti en 2025. Il a notamment participé à la parade de Papeete, qui a réuni 10 000 personnes dans les rues, ainsi qu’à des animations à l’hôpital de Taaone et lors d’anniversaires d’enfants.  <br />  &nbsp;  <br />  “C’est un super beau projet. Ce serait bien que des entrepreneurs comme toi viennent parler aux étudiants, aux futurs acteurs du pays”, souligne Karl Martin, de la direction des interventions du haut-commissariat. Lindsey Rua se dit partant pour intervenir à l’avenir. En attendant, son agenda professionnel est déjà complet jusqu’au 27 août. Ce mercredi, l’une des mascottes préférées de toutes les générations, Minnie, est venue saluer la salle.  <br />  &nbsp;  <br />  Pour Keoni Tinorua, les 500 000 francs obtenus via l’Adie ont permis l’achat de deux premiers scooters afin de lancer son entreprise de location, basée à Faa’a. Malgré un marché très concurrentiel, l’activité lui a permis d’investir ensuite dans trois autres scooters grâce aux bénéfices réalisés. “La concurrence, il en faut pour que ça marche”, ajoute Ludovic Panyasiri, directeur des opérations de l’Adie en Polynésie.  <br />  &nbsp;  <br />  En un mois, l’entreprise de Keoni Tinorua était lancée, avec des réservations en moyenne cinq jours sur sept. Il avait lui aussi entendu parler de l’Adie par hasard. Durant la matinée, il a expliqué l’accompagnement qu’il a pu recevoir : “Un entretien d'une heure et une formation”.  <br />    <br />  “C’était top, même si j’avais déjà des compétences dans ce domaine”, sourit le jeune homme de 20 ans, aux côtés des deux autres porteurs de projets, qui ne comptent pas stopper leurs activités déjà très lucratives.
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Géros contre-attaque : “Il essaie de faire une OPA mais je n’ai pas l’impression que ça marche”</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 04:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Stéphanie Delorme</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96325641-67185525.jpg?v=1777517612" alt="Géros contre-attaque : “Il essaie de faire une OPA mais je n’ai pas l’impression que ça marche”" title="Géros contre-attaque : “Il essaie de faire une OPA mais je n’ai pas l’impression que ça marche”" />
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      <strong>Tahiti, le 29 avril 2026 - Dans une interview accordée à <em>Tahiti Infos</em>, Antony Géros réagit aux conclusions du tribunal administratif sur l’annulation du gala MMA de Paea, qu’il assume sur le fond malgré les critiques sur la forme… avant de contre-attaquer sur le terrain politique. Accusé d’“OPA” au Tavini, il renvoie l’accusation à Moetai Brotherson, et n’exclut pas un basculement à l’occasion du collectif budgétaire, sans pour autant s’engager sur le dépôt d’une motion de renvoi. Sur le RNS, il indique travailler déjà à une remise à plat du texte au Cesec avec les partenaires sociaux et les élus du Tapura et de Ahip.&nbsp;</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  <strong>Vous souhaitiez réagir après les <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/MMA-a-Paea-la-facture-laissee-par-Antony-Geros-depasse-le-million_a238021.html" target="_blank">conclusions du rapporteur public sur l’annulation du MMA à Paea</a>  …</strong> <br />   <br />  “Oui, parce que derrière ce dossier, il y a une position de fond. J’oppose clairement le combat sportif au combat spectacle. Aujourd’hui, dans certaines pratiques du MMA, on autorise à frapper un adversaire à terre. Pour moi, ça s’apparente à du combat de rue. Dans la rue, on intervient pour arrêter ça. Dans une cage, on applaudit… Je trouve que ce n’est pas normal.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Vous n’êtes donc pas opposé à la pratique en elle-même ?</strong> <br />   <br />  “Non, les gens s’entraînent, il n’y a aucun problème. Mais lorsqu’il s’agit d’un événement, ouvert à tous, y compris aux mineurs, je veux qu’on reste dans un cadre de combat sportif.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Sur la forme, le tribunal relève surtout un problème de timing…</strong> <br />   <br />  “Je ne conteste pas la décision du juge. Il y a eu un concours de circonstances. Deux demandes ont été déposées : une par courrier, une au guichet. J’ai répondu à celle reçue par courrier en refusant. Mais l’autre, au guichet, a été autorisée sans que l’information ne remonte. Quand j’en ai eu connaissance, j’ai refusé aussi. C’est ce décalage qui pose problème.” <br />  <strong>La facture est aujourd’hui assumée par votre successeure…</strong> <br />   <br />  “C’est la continuité. Moi-même, j’ai dû assumer des décisions héritées. Sur la station d’épuration, ça m’a coûté 43 millions. Là, on parle d’un peu plus d’un million. Le delta est quand même important.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Sur un plan politique, vous avez lu <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/MMA-a-Paea-la-facture-laissee-par-Antony-Geros-depasse-le-million_a238021.html" target="_blank">l’interview de Moetai Brotherson qui évoque une OPA au sein du Tavini.</a>  Que lui répondez-vous ?</strong> <br />   <br />  “Quand on est cadre du Tavini, on ne peut pas faire une OPA sur le Tavini. Par contre, effectivement, quand on ne l'est pas, comme c'est le cas pour lui, oui, il peut faire une OPA, mais moi non. Moi j'y suis depuis des lustres. J'ai été nommé vice-président. J'assume avec les autres membres du comité directeur et, bien entendu, son président, parce que les signatures qui sont déposées, c'est aussi celle du président.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Vous estimez donc que c’est plutôt lui qui tente une OPA ?</strong> <br />   <br />  “Il essaie de faire une OPA. Malheureusement, je n’ai pas l’impression que ça ait l’air de marcher.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Il renvoie aussi à Oscar Temaru, en disant que son discours est plus apaisé…</strong> <br />   <br />  “Il faut remettre les choses en place. Le Tavini, c’est plus de 50 ans d’existence. Je ne pense pas qu’au bout de 50 ans, on se trompe sur ses objectifs. Quand aujourd'hui, il y a quelqu'un qui vient juste de naître à l'intérieur du parti, qui remet en cause les fondamentaux du parti, je m'interroge. Les décisions doivent être prises en concertation, pas par une seule personne. Ce sont des gens qui ont baroudé pendant des années au sein du parti qui sont là pour préserver ces fondamentaux.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>L’éviction de Moetai Brotherson du Tavini est-elle freinée par le lien affectif qu’il a avec Oscar Temaru ?</strong> <br />   <br />  “Non, ce sujet n’a pas encore été abordé. L’urgence, c’était d’écarter les 15 qui ont fait dissidence. Ils ont signé, ils se sont eux-mêmes exclus du groupe. Il fallait clarifier la situation avant la reprise des travaux.” <br />   <br />  <strong>Le cas de Moetai Brotherson est donc différent ?</strong> <br />   <br />  “Oui, c’est un cas à part. Ce sera l’objet d’une autre réflexion dans les jours qui viennent.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Sur un plan institutionnel, le collectif budgétaire arrive en juin, avec notamment le FRPH qui devrait une nouvelle fois être abondé pour absorber la flambée des prix des hydrocarbures. Est-ce une occasion de changer la donne politique en déposant <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Majorite-introuvable-motions-interchangeables_a238006.html" target="_blank">une motion de renvoi budgétaire</a>  ?</strong> <br />   <br />  “Comme je l’ai dit, le président n’a plus sa majorité, mais il a une majorité. Aujourd’hui, je n’ai pas les 3/5es des voix pour une motion de défiance.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Mais pour une motion de renvoi, il faut 29 voix…</strong> <br />   <br />  “Voilà. Il en manque sept. Nous sommes 22. Mais cette majorité dont je parle n’est plus celle du président. C’est une majorité sur laquelle chacun peut s’appuyer selon les textes, que ce soit lui… ou d’autres.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Une motion de renvoi est-elle dans les tuyaux dans l’optique de demander au président Macron un retour anticipé aux urnes&nbsp;? </strong> <br />   <br />  “Le président de la République n’a pas besoin d’attendre une motion pour dissoudre. Le gouvernement central sait exactement ce qui se passe ici, et puis ils ont suffisamment de marge pour prendre les décisions qui s'imposent.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Certains disent que vous préparez déjà un gouvernement… Info ou intox&nbsp;? </strong> <br />   <br />  “C’est de l’intox. Depuis 2023, j’ai déjà de quoi remplir un gouvernement (sourire).” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Au risque d’insister, si le collectif budgétaire ne vous convient pas, est-ce que vous passez à l’action ?</strong> <br />  “Tout dépendra de la pression que vont exercer les textes présentés par le gouvernement. Si cette pression est trop forte, cette majorité flottante prendra les décisions en conséquence.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le RNS cristallise justement ces tensions…</strong> <br />   <br />  “Oui. Au départ, il y avait une demande de suspension. Mais en étudiant le texte, on s’est rendu compte qu’il y avait trop de distorsions. La vraie question, c’est : est-ce qu’on corrige à la marge ou est-ce qu’on revoit tout ? On est en train de changer complètement de paradigme. On introduit une logique d’impôt sur le revenu dans la PSG. Et là, on dévoie le principe même du régime universel<strong>. </strong>Surtout qu'aujourd'hui (mercredi matin, NDLR), on a assisté à une commission, on a été entendus par la commission du Cesec sur ce texte. On a échangé avec les élus Tapura et Ahip et les partenaires sociaux. L’objectif, c’est de revenir à un cadre clair et cohérent qui va nous permettre de rester dans les objectifs de l'équilibre de la PSG, avec un régime unique et non pas avec un impôt sur le revenu qui va dévoyer tout le régime universel.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Entre Moetai Brotherson qui affirme que sa réforme sera de toute façon appliquée au 1<sup>er</sup> juillet, les recours déposés dont les décisions interviendront peut-être avant cette échéance, et votre proposition d’abrogation qui devrait être votée le 21 mai, on est un peu perdus… Que va-t-il se passer&nbsp;? </strong><strong>Est-ce qu'on n'est pas en train de revivre le même scénario qu’avec la loi fiscale de Tevaiti Pomare retoquée par le Conseil d’État, le gouvernement ayant dû ensuite procéder à des remboursements&nbsp;?</strong> <br />   <br />  “Oui, c’est un peu ça. On va traverser une période de transition incertaine. On ne sait pas encore de quel côté sera le droit.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Avec un risque réel pour l’économie ?</strong> <br />   <br />  “Exactement. Il faut éviter que cette incertitude ne vienne pénaliser l’activité. Car je ne pense pas qu'à l'horizon des deux ans qui viennent, on veuille soutenir la politique de la tête brûlée parce que sinon, ce n'est pas la peine de se présenter aux élections en 2023.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Comment sortir de cette situation ?</strong> <br />   <br />  “En travaillant dès maintenant à l’après. On va se réunir avec les autres groupes et les partenaires sociaux pour rouvrir le dialogue et construire une solution.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Un dernier mot ?</strong> <br />   <br />  “J’appelle à la paix. Mais aussi à la responsabilité, pour préparer la suite sans attendre.”
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Geros-contre-attaque-Il-essaie-de-faire-une-OPA-mais-je-n-ai-pas-l-impression-que-ca-marche_a238047.html</link>
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   <title>​Tout le palmarès de la semaine de la Presse et des Médias dans les écoles</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 04:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96325632-67185504.jpg?v=1777517134" alt="​Tout le palmarès de la semaine de la Presse et des Médias dans les écoles" title="​Tout le palmarès de la semaine de la Presse et des Médias dans les écoles" />
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      <strong>Tahiti le 29 avril 2026. A l’occasion de la 37<sup>e</sup> édition de la semaine de la Presse et des Médias dans les écoles, de nombreux établissements scolaires du Fenua se sont investis dans les différents concours possibles&nbsp;; concours d’articles mais aussi concours de unes. Voici tous les résultats</strong> <br />   <br />   <br />  Les concours organisés par la DGEE (Direction Générale de l'Education et des Enseignements) avec la société «&nbsp;Fenua Communications&nbsp;» en tant que partenaire privilégié, a cette année encore tenu toutes ses promesses. <br />   <br />  Ce concours qui s’adresse à tous les élèves des écoles, collèges et lycées de Polynésie française, a rendu son verdict la semaine dernière par des jurys composés de professionnels des médias, d’enseignants et de représentants de la DGEE. <br />   <br />  Les élèves avaient, pour le côté rédaction, le choix entre la rédaction d’un article qui informe&nbsp;ou un article qui commente l’actualité. <br />  &nbsp;
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Tout-le-palmares-de-la-semaine-de-la-Presse-et-des-Medias-dans-les-ecoles_a238045.html</link>
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   <title>​Pointe Riri, une inauguration attendue</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 03:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96325636-67185514.jpg?v=1777517451" alt="​Pointe Riri, une inauguration attendue" title="​Pointe Riri, une inauguration attendue" />
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      <strong>Tahiti, le 29 avril 2026 - Enfin, c’est officiel ! Après trois ans de travaux et d’attente, le parc de la pointe Riri à Toahotu ouvrira ses portes au public ce vendredi 1er mai, à partir de 15 heures. La délégataire du site, Heia Heyman, et la directrice d’exploitation, Poerani Durand, convient la population à l’événement lors duquel sera dévoilé le nom du parc. Un espace en accès libre à l’exception de la marina et du restaurant, où les premiers clients devraient pouvoir s’attabler en juin. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Entre les plantes et l’affichage, l’équipe de la pointe Riri était à pied d’œuvre ce mercredi pour finaliser les derniers détails avant l’ouverture au public vendredi, à partir de 15 heures. Fermé depuis mars 2023 pour des travaux d’aménagement terrestres et maritimes menés par le Service du tourisme en partenariat avec la Direction de l’équipement à hauteur de 1,7 milliard de francs, le site de 4 hectares a finalement vu passer les épreuves olympiques de surf de juillet 2024 sans y contribuer. Une fois le chantier livré, la procédure administrative de délégation de service public (DSP) a abouti à la désignation de la société Haumea Mana, qui a pris le dossier en main en août 2025 tant d’un point de vue de la gestion que de l’entretien. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Des travaux complémentaires</b></div>
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       <br />  Envisagée en décembre, l’ouverture a été reportée pour mener à bien plusieurs aménagements complémentaires, confrontés à des aléas météorologiques et logistiques. <em>“On a dû réaménager le restaurant. Nous avons ajouté des éléments et réalisé des extensions, habillé l’ensemble et misé sur des baies vitrées pour faire face à la pluie et au mara’amu. On ne pouvait pas accueillir convenablement les clients sans ces éléments et je n’ai pas souhaité ouvrir le site pendant les travaux pour des raisons de sécurité, notamment vis-à-vis des enfants”</em>, explique Heia Heyman, présidente de Haumea Mana et délégataire du site. <br />  &nbsp; <br />  Un local faisant office de bureau a été ajouté. L’embellissement de la plage faisait également partie des points à retravailler suite au chantier, mais elle a pour l’heure été laissée dans l’état : <em>“On a essayé de voir ce qui était possible au niveau du Pays pour l’améliorer, parce qu’on a constaté qu’elle a beaucoup changé, mais il n’y a pas de budget. Du sable avait été ajouté, mais à cause des nouvelles ouvertures réalisées dans le lagon, le sable est emporté par le courant.”</em> <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96325636-67185517.jpg?v=1777517568" alt="​Pointe Riri, une inauguration attendue" title="​Pointe Riri, une inauguration attendue" />
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     <div><b>​La marina opérationnelle, le restaurant en juin</b></div>
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       <br />  Parking, aire de jeux et agrès sportifs, douches et sanitaires, accès pour les rameurs, tables de pique-nique, fare pōte’e, l’ensemble du parc arboré sera en accès libre de 6 à 22 heures, à l’exception de la marina. <em>“Il y a une tarification à l’année ou à la journée, que ce soit pour les habitants de la Presqu’île, les prestataires, les touristes, etc. C’est pour du stationnement, pas pour de l’habitation”</em>, précise Poerani Durand, directrice d’exploitation du site. S’agissant du restaurant, l’ouverture est annoncée pour le mois de juin, <em>“le temps de terminer quelques ajustements et la formation de l’équipe”</em>. Le menu promet <em>“une cuisine accessible et locale”</em>, qui mettra notamment à l’honneur les produits de la mer. Outre la quinzaine de salariés recrutés en restauration, l’équipe compte un responsable de l’entretien et d’autres embauches sont prévues. Le gardiennage du site, également à la charge de Haumea Mana via une société spécialisée, devrait être renforcé. <br />  &nbsp; <br />  Un point important, d’autant que sur les réseaux sociaux, les nouvelles interdictions passent mal auprès de certains habitués. <em>“Le règlement, c’est pas d’animaux, pas de vélo, pas de barbecue, pas d’alcool, pas de cigarette ou vapo, et pas d’enceinte musicale pour des raisons de respect. On appelle à la bienveillance de chacun. On est sur un site public : on ne peut pas faire n’importe quoi”</em>, maintient Heia Heyman. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Vendredi 1er mai, à 15 heures</b></div>
     <div>
       <br />  Quant à la zone voisine dédiée aux pêcheurs – qui dispose notamment d’une cale de mise à l’eau –, sa gestion n’est pas incluse dans la DSP, comme l’illustre l’absence d’entretien régulier de la clôture : <em>“On attend l’appel d’offres”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Dans l’immédiat, le duo donne donc rendez-vous à la population ce vendredi après-midi. Plusieurs officiels ont déjà confirmé leur présence. Des discours, des danses et un concert de Nohorai sont au programme des festivités, ainsi qu’un ‘ōrero pour dévoiler le nom du parc. <em>“Merci à tous pour votre patience : c’est bon, on est prêt !”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Concours de joaillier : Tahiti a brillé à la Nouvelle-Orléans</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 03:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violaine Broquet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96324900-67185326.jpg?v=1777511822" alt="​Concours de joaillier : Tahiti a brillé à la Nouvelle-Orléans" title="​Concours de joaillier : Tahiti a brillé à la Nouvelle-Orléans" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 29 avril 2026 - Luc Arl, bijoutier installé à Tahiti, a remporté la plus haute distinction du Symposium Gemvision 2026 à la Nouvelle-Orléans grâce à une bague originale en forme de montagnes russes. Une victoire qui met en lumière le savoir-faire polynésien d'un créateur passionné.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Il y a 26 ans, Luc Arl atterrissait au Fenua. Il n’en est jamais reparti. L’enfant d’Aubervilliers (périphérie de Paris) est passé par la prestigieuse école Boulle presque par hasard. De fil en aiguille, doué en dessin et en création, premier des concours de l’école, il décroche son diplôme avant de poursuivre ses études à la Haute école de joaillerie de Paris. <br />  &nbsp; <br />  Il exerce ensuite place Vendôme, où il travaille pour la marque de luxe Cartier et d'autres grandes maisons. Mais c’est finalement en Polynésie qu’il pose ses valises et reprend un magasin de bijoux iconique du centre-ville de Papeete avec Vainui, sa femme, en 2004. <br />  &nbsp; <br />  Habitué des concours durant ses études, le créateur aime la compétition et se confronter aux autres. C’est donc pour cela qu’il s’inscrit au Symposium Gemvision 2026, événement de référence mondiale dans le domaine du design de bijoux numériques et rendez-vous majeur des designers de bijoux, experts CAO et acteurs clés de l’industrie joaillière. Pendant trois jours, créativité, technologie et savoir-faire se sont rencontrés pour redéfinir les standards de la conception joaillière à la Nouvelle-Orléans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Devant une centaine de personnes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96324900-67185327.jpg?v=1777511810" alt="​Concours de joaillier : Tahiti a brillé à la Nouvelle-Orléans" title="​Concours de joaillier : Tahiti a brillé à la Nouvelle-Orléans" />
     </div>
     <div>
      &nbsp; <br />  “J’avoue que les concours, ce sont un peu nos vacances. Le reste de l’année, on ne fait pas de pause”, confie le père de deux filles. Des vacances alliées à la réussite puisque ce passionné par son métier a remporté le prix “Best in Show” du concours, soit la plus haute distinction des Gemvision Design Awards 2026, le 24 avril dernier. Une récompense qui équivaut à toutes les catégories réunies : innovation, design, technique et surtout prix du public. <br />  &nbsp; <br />  Sous les regards de candidats essentiellement américains, c’est Tahiti qui aura rayonné. <br />  Luc Arl reçoit dans la foulée un trophée, un ordinateur et surtout une main de Thanos (Marvel) signifiant toutes les catégories réunies. Un gant entreposé dans la vitrine de son magasin, rue du commandant Jean Gilbert à Papeete. <br />  &nbsp; <br />  Une victoire qu’il résume en trois phrases : “Mettre en lumière le savoir-faire local, valoriser la créativité polynésienne et inspirer une nouvelle génération de designers”.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Aeris, une bague roller coasters</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96324900-67185328.jpg?v=1777511764" alt="​Concours de joaillier : Tahiti a brillé à la Nouvelle-Orléans" title="​Concours de joaillier : Tahiti a brillé à la Nouvelle-Orléans" />
     </div>
     <div>
      &nbsp; <br />  Celle qui l’a propulsé sur le devant de la scène, c’est cette bague aux couleurs de la Louisiane : violet, vert et or, un bijou de soirée qui se porte sur deux doigts. “Elle est conçue selon une architecture qui évoque les montagnes russes des parcs d’attractions, aussi appelées roller coasters”, développe le bijoutier. Cet objet “mobile” comporte une particularité : “Creuse, elle se présente comme un tube parcouru d’un sillon central faisant office de rail. De petits wagonnets y glissent tout autour de la bague, reliés à celle-ci par une rotule qui leur permet de circuler librement sous l’effet de la gravité. Je l’ai baptisée Aeris pour son caractère aérien”, poursuit fièrement le créatif Luc Arl. <br />  Une inventivité qui n’a pas laissé les Américains de marbre. “On a tendance à se sous-estimer à Tahiti”, pensée que le bijoutier partage avec ses confrères et qu’il souhaite changer puisqu'il le dit bien&nbsp;: “Tahiti regorge d'artistes qui savent innover”. <br />  &nbsp; <br />  Dans la continuité du prix, il voudrait développer la ligne de cette bague dont il peut être fier. <br />  &nbsp; <br />  Celui qui a toujours aimé les belles choses a surtout fait ce concours pour gagner en notoriété et espère que cela va payer puisqu'il le concède, être artisan est compliqué entre copies de ses œuvres et coût des matières premières élevé. <br />  &nbsp; <br />  Peut-être qu’un jour, il montera une école de bijouterie-joaillerie comme il en rêve, mais pour l’heure, il se consacre déjà à un nouveau concours sur lequel il ne peut pas confier d’information supplémentaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Concours-de-joaillier-Tahiti-a-brille-a-la-Nouvelle-Orleans_a238042.html</link>
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   <title>​Un an de l’Espace Jeunes de Taravao</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 02:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96325236-67185434.jpg?v=1777514089" alt="​Un an de l’Espace Jeunes de Taravao" title="​Un an de l’Espace Jeunes de Taravao" />
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     <div>
      <strong>Tahiti, le 29 avril 2026 - L’Espace Jeunes de Taravao était en fête, ce mercredi. Pour le premier anniversaire de la structure, des collégiens et des lycéens ont participé à des ateliers. L’occasion de découvrir ce site géré par le Fare Tama Hau, accessible gratuitement aux adolescents encadrés par deux agents – bientôt trois – avec diverses activités. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  ‘Ori Tahiti avec Dhaysie Testevuide, tressage, ping-pong, art visuel et méditation, le tout assorti d’un goûter “maison” à base de salade de fruits, gâteaux et citronnade... L’Espace Jeunes de Taravao a célébré son premier anniversaire, ce mercredi. La matinée était dédiée au public scolaire avec la participation de trois établissements du secteur : le collège de Taravao, le lycée polyvalent Taiarapu Nui et le lycée agricole John-Doom. Au total, 120 élèves étaient attendus. L’après-midi était ouverte à tous. <em>“L’objectif, c’est de faire découvrir cet espace aux jeunes de la Presqu’île, donc il y a aussi un temps libre où ils peuvent profiter des activités à disposition comme les livres, les jeux de société et d’échecs, les tables de ping-pong, billard et baby-foot”</em>, explique Priscilla Maro-Leboucher, agent sociale de l’équipe mobile de Tahiti Iti et coordinatrice de l’Espace Jeunes. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Divertissement et écoute</b></div>
     <div>
       <br />  Géré par le Fare Tama Hau, ce lieu peut accueillir jusqu’à une trentaine de jeunes de 12 à 20 ans, scolarisés ou non. L’entrée est gratuite et se fait sur inscription à l’arrivée. Inauguré l’an dernier au mois de février, l’Espace Jeunes de Taravao est pleinement opérationnel depuis avril 2025. L’équipe se compose de deux agents sociaux, qui devraient prochainement être rejoints par un éducateur spécialisé, en cours de recrutement. La psychologue, l’infirmière, l’éducatrice et l’agent sociale de la Maison de l’adolescent voisine sont également amenées à intervenir sur place pour des animations ou des temps de prévention. <em>“L’objectif, c’est aussi de repérer ceux qui seraient en difficulté pour les orienter selon leur besoin. Sur l’année écoulée, on voit que beaucoup de jeunes se sentent en confiance avec nos agents”</em>, remarque Priscilla Maro-Leboucher. <br />  &nbsp; <br />  La fréquentation serait <em>“satisfaisante”</em> au vu de la capacité d’accueil<em>. “L’Espace Jeunes s’est fait connaître petit à petit grâce au bouche-à-oreille et aux collègues des établissements scolaires. Tous les mois, on propose un planning d’activités culinaires, artistiques, sportives, manuelles, etc. Nous avons aussi des intervenants, surtout le mercredi et le vendredi où il y a plus de monde. Cette année, les jeunes ont pu faire du ‘ori Tahiti, du théâtre et du footgolf. Pour le mois à venir, on va proposer une initiation à la boxe. Et ils peuvent venir travailler pour faire leur exposé ou leur CV et lettre de motivation”</em>, confie Clémentine, agent sociale du site. <br />  &nbsp; <br />  Mission réussie, ce mercredi, avec plusieurs élèves conquis, prêts à revenir dès que leur emploi du temps leur permettra. Les horaires et le planning mensuel sont disponibles <a class="link" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61574958160998" target="_blank">sur la page Facebook “Espace Jeunes Taravao”.</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96325236-67185437.jpg?v=1777514376" alt="​Un an de l’Espace Jeunes de Taravao" title="​Un an de l’Espace Jeunes de Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Un-an-de-l-Espace-Jeunes-de-Taravao_a238043.html</link>
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   <title>(MAJ) Trafic de stupéfiants : garde à vue de deux agents du CHPF</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violaine Broquet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96323019-67184658.jpg?v=1777501259" alt="(MAJ) Trafic de stupéfiants : garde à vue de deux agents du CHPF" title="(MAJ) Trafic de stupéfiants : garde à vue de deux agents du CHPF" />
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      <p data-end="297" data-start="85"><strong>Tahiti, le 29 avril 2026. Dans un communiqué publié sur Facebook, le Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) a indiqué avoir été informé que certains de ses 2 300 agents seraient concernés par une&nbsp;procédure judiciaire liée à une affaire d’importation de stupéfiants. Le parquet a confirmé la garde à vue de deux agents.</strong> <br />    <p data-end="484" data-start="299">Dans un communiqué officiel, la direction de l'hôpital de Taaone précise qu’à ce stade, aucun lien n’a été établi entre les faits reprochés à certains de ses agents, concernés par une&nbsp;procédure judiciaire liée à une affaire d’importation de stupéfiants,<strong>&nbsp;</strong>et les missions ou le fonctionnement de l’établissement hospitalier. <br />    <p data-end="679" data-start="486">Le CHPF affirme qu'<em>“à&nbsp;ce stade, les faits en cause n’ont aucun lien établi avec les missions ou le fonctionnement de l’établissement. Le CHPF coopère pleinement avec la justice dans le respect des procédures en cours. Il ne communiquera pas sur l’enquête en cours”</em>, est-il écrit sur le post du CHPF ce mercredi. <br />    <p data-end="900" data-start="681">L’établissement rappelle par ailleurs appliquer une politique de <em>“tolérance zéro”</em>&nbsp; face à tout usage, détention ou trafic de stupéfiants en son sein, qu’il concerne des usagers, des visiteurs ou des membres du personnel. <br />    <p data-end="1152" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="902">Selon la direction, tout signalement jugé crédible fait l’objet d’un examen immédiat. En cas de faits avérés, des sanctions disciplinaires internes sont systématiquement engagées, accompagnées si nécessaire d’un signalement aux autorités judiciaires. <br />   <br />  Contactée par <em>Tahiti Infos</em>, la procureure de la République en Polynésie française, Solène Belaouar, a confirmé que "<em>deux personnes travaillant au CHPF sont en garde à vue depuis moins d'une semaine</em> ", tout en nuançant : "<em>l'affaire ne concerne pas le CHPF, mais des agents qui y travaillent</em>". <br />  
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/MAJ-Trafic-de-stupefiants-garde-a-vue-de-deux-agents-du-CHPF_a238040.html</link>
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   <title>FO hausse le ton sur la vie chère avant le 1er-Mai</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Stéphanie Delorme</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96323557-67184850.jpg?v=1777504273" alt="FO hausse le ton sur la vie chère avant le 1er-Mai" title="FO hausse le ton sur la vie chère avant le 1er-Mai" />
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      <strong>Tahiti, le 29 avril 2026 - À deux jours du 1<sup>er</sup>-Mai et de la rencontre annuelle entre syndicats et gouvernement à la présidence du Pays, Force ouvrière dégaine une résolution Outre-mer qui remet la vie chère et les inégalités au cœur du débat en Polynésie. Une offensive qui intervient alors que le gouvernement, désormais sans majorité à l’assemblée, voit sa marge de manœuvre se réduire.</strong> <br />  &nbsp; <br />  À deux jours des rencontres du 1<sup>er</sup>-Mai à la présidence du Pays, Force ouvrière (FO) donne le ton. Le syndicat a adopté, le 29 avril, une résolution consacrée aux Outre-mer, dans laquelle il alerte sur la situation sociale des territoires ultramarins, dont la Polynésie française. <br />  &nbsp; <br />  Un texte qui fait écho à des préoccupations toujours plus vives localement. FO y souligne que <em>“les travailleurs et retraités des Outre-mer subissent des niveaux de prix nettement supérieurs à ceux de l’Hexagone”</em>, tout en étant confrontés à des revenus plus faibles. Une réalité qui, au Fenua, alimente le malaise autour du pouvoir d’achat, dans un contexte où alimentation, logement et dépenses contraintes pèsent lourd dans les budgets. <br />  &nbsp; <br />  Dans ce document, le syndicat appelle à <em>“une revalorisation immédiate des salaires, des pensions et des minima sociaux”, </em>mais aussi à un encadrement plus strict des prix, notamment pour les produits de première nécessité. FO insiste également sur la nécessité de mieux contrôler les circuits de distribution, régulièrement pointés du doigt dans les territoires insulaires. <br />  &nbsp; <br />  Autre point noir soulevé, le coût des transports. Dans un territoire éclaté comme la Polynésie, il constitue <em>“un frein important à la mobilité et au développement économique”, </em>limitant à la fois les déplacements des habitants et certaines dynamiques économiques entre les îles. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Au-delà des constats, des attentes concrètes</strong> <br />  &nbsp; <br />  La résolution ne s’arrête pas là. Elle évoque aussi le logement, l’accès aux services publics et la continuité territoriale, appelant à des investissements à la hauteur des besoins.<em> “Il est indispensable de garantir l’égalité réelle entre les territoires”,</em> martèle le syndicat. <br />  &nbsp; <br />  Parallèlement, d’autres dossiers polynésiens se jouent aussi à Paris. Dans sa résolution, FO se félicite du vote à l’Assemblée nationale du texte relatif aux conséquences des essais nucléaires en Polynésie, notamment pour les avancées en matière d’indemnisation et de remboursement à la CPS. Le syndicat appelle désormais le Sénat à l’examiner et à l’adopter rapidement, le 28 mai prochain. <br />  &nbsp; <br />  Un sujet suivi de près par les représentants locaux. Le secrétaire général de la CSTP-FO, Patrick Galenon, se trouve actuellement à Paris aux côtés du sénateur Teva Rohfritsch pour travailler sur ce texte et ses implications pour les assurés polynésiens. Une réunion qui a permis de <em>“faire le point sur les estimations de la CPS concernant la prise en charge des maladies radio-induites et d’en mesurer les impacts pour les assurés du Fenua”,</em> a indiqué le sénateur sur ses réseaux. <br />  &nbsp; <br />  Au Fenua, FO durcit le ton et met directement l’exécutif face à ses responsabilités. Mais le contexte est inédit : privé de majorité à l’assemblée, le gouvernement voit sa capacité d’action fragilisée, là où il était déjà attendu sur le terrain du pouvoir d’achat. <br />  &nbsp; <br />  Entre pression sociale et équilibres politiques plus incertains, l’exécutif devra composer. Pour FO, le temps des constats est révolu : à deux jours du 1<sup>er</sup>-Mai, ce sont désormais des décisions rapides et visibles qui sont attendues.
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   <title>Cap sur Maupiti avec un billet avion-bateau unique</title>
   <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 22:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96321656-67183924.jpg?v=1777494733" alt="Cap sur Maupiti avec un billet avion-bateau unique" title="Cap sur Maupiti avec un billet avion-bateau unique" />
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      <strong>Tahiti, le 29 avril 2026 - Air Tahiti ouvre, ce 29 avril, les ventes d’une nouvelle offre combinant avion et bateau avec Apetahi Express. Dès le 4 mai, les voyageurs pourront rejoindre Maupiti via Bora Bora grâce à un billet unique, avec à la clé davantage de rotations et une organisation simplifiée pour répondre à la forte demande entre les îles Sous-le-Vent.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Air Tahiti franchit un cap dans la desserte des îles Sous-le-Vent. La compagnie inter-îles a annoncé, mardi, l’ouverture des ventes d’une offre de transport combiné avec Apetahi Express vers Maupiti. Disponible pour des voyages à compter du 4 mai, ce dispositif permet de rejoindre l’île en combinant un vol jusqu’à Bora Bora puis une traversée maritime. <br />   <br />  Objectif : faciliter l’accès à Maupiti, dont la piste limite l’accueil d’appareils de grande capacité, alors que la demande de déplacements entre Bora Bora et Maupiti reste soutenue. L’offre renforce la desserte avec trois rotations hebdomadaires supplémentaires dans chaque sens, portant à huit le nombre de liaisons par semaine. <br />   <br />  Au-delà des fréquences, Air Tahiti mise sur la simplicité. Les voyageurs bénéficient d’un billet unique couvrant l’ensemble du trajet, avec un interlocuteur central pour la réservation, les modifications et le suivi. Les réservations sont possibles en agence ou à distance jusqu’à trois jours avant le départ. Avec ce partenariat entre transport aérien et maritime, Air Tahiti et Apetahi Express entendent améliorer concrètement la mobilité dans l’archipel et faciliter l’accès à Maupiti.
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