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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Mondial-2026: Lionel Messi bat l'Algérie 3-0</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 05:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sports]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97008884-67603034.jpg?v=1781666345" alt="Mondial-2026: Lionel Messi bat l'Algérie 3-0" title="Mondial-2026: Lionel Messi bat l'Algérie 3-0" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti le 16 juin 2026. Un triplé, deux records et une soirée magique à Kansas City: l'insatiable Lionel Messi, bientôt 39 ans, a guidé l'Argentine vers un triomphe inaugural au Mondial-2026 contre l'Algérie (3-0), dépassée par le génie du champion en titre.</strong> <br />   <br />   <br />  Avant même d'avoir touché son premier ballon, il avait déjà un peu plus assis son statut de légende, en devenant le premier joueur à disputer une sixième Coupe du monde, en attendant l'entrée en lice de son rival générationnel, Cristiano Ronaldo, mercredi avec le Portugal. <br />   <br />  A titre de comparaison, c'est une édition de plus que les cinq disputées par les Fennecs algériens, dans toute leur histoire. <br />   <br />  Mais la "pulga" (la puce) a un appétit de géant et il en voulait beaucoup plus: il lui fallait briller balle au pied et envoyer un message d'entrée, après le doublé de Kylian Mbappé avec la France contre le Sénégal (3-1), qui l'avait dépassé - très momentanément - au classement des meilleurs buteurs de l'épreuve (14).&nbsp; <br />   <br />  Alors il a frappé trois fois (17e, 60e, 76e) et s'est offert une ovation à sa sortie après avoir porté son total à 120 buts en 200 sélections, dont 16 en Coupe du monde, égalant le record de l'Allemand Miroslav Klose. <br />   <br />  A ce rythme-là, l'octuple Ballon d'Or aura vite effacé la marque historique de l'ancien attaquant du Bayern Munich. Cela pourrait intervenir dès le prochain match contre l'Autriche, ou le suivant contre la Jordanie. <br />   <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lucarne et bras écartés</b></div>
     <div>
      Tout a commencé très vite, aussi, à Kansas City. Après moins de cinq minutes, le capitaine de l'Albiceleste avait déjà fait trembler les filets, mais un hors-jeu l'a privé du but tant espéré (5e). <br />   <br />  Alors il a remis le bleu de chauffe et fait exulter ses bouillants supporters une douzaine de minutes plus tard, d'une frappe de toute beauté partie se loger en lucarne (17e, 1-0). <br />   <br />  Son coéquipier à l'Inter Miami, Rodrigo de Paul, l'a joliment trouvé dans la profondeur, il s'est mis en position de tir devant la surface de réparation et a décroché un missile qui était trop puissant pour les deux mains de Luca Zidane, un des fils de Zinédine, l'ex-N.10 français du Real Madrid contre lequel il joua une fois en 2005 lors d'un clasico remporté avec son club de (presque toujours) le FC Barcelone. <br />   <br />  Il fallait bien un éclair du génie, aidé sur le coup par les largesses de la défense adverse, pour offrir de la lumière à une rencontre longtemps assez fermée et pauvre en occasions franches. <br />   <br />  Messi s'en fichait bien et il avait un sourire de gamin au moment de célébrer, les bras écartés comme des ailes d'avion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ovation</b></div>
     <div>
      Son deuxième but de la soirée, il l'a inscrit tel un renard de surface, à l'affût d'une frappe flottante d'Alexis Mac Allister que Zidane n'a pu que repousser (60e, 2-0). <br />   <br />  Le gardien de Grenade, en deuxième division espagnole, ne s'est pas montré à son avantage sur ce coup-là. Mais il s'est rattrapé, un peu, en effectuant un bel arrêt à une main sur une frappe de Messi, encore lui (60e). <br />   <br />  L'ancienne étoile du Barça et du PSG a finalement décroché son triplé sur une frappe depuis l'entrée de la surface, un classique de son registre impérial (76e, 3-0). Et son sélectionneur de lui offrir une sortie en majesté, sous les hourras et les cris de son public juste après (80e). <br />   <br />  L'Algérie, de son côté, n'a pas mis l'intensité nécessaire ni respecté quelques fondamentaux, notamment en défense, et elle l'a payé cher. C'est aussi, peut-être, la conséquence de son inexpérience pour une sélection qui n'avait plus évolué en Coupe du monde depuis 2014. <br />   <br />  A l'époque, Messi avait déjà quatre Ballons d'or à son nom.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Standard &amp; Poor's relève la note de la Polynésie française à A+, sa meilleure notation depuis 2000</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 05:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97008757-67602956.jpg?v=1781665475" alt="​Standard &amp; Poor's relève la note de la Polynésie française à A+, sa meilleure notation depuis 2000" title="​Standard &amp; Poor's relève la note de la Polynésie française à A+, sa meilleure notation depuis 2000" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti le 16 juin 2026. L'agence de notation Standard &amp; Poor's Global Ratings (S&amp;P) a relevé d'un cran la note à long terme de la Polynésie française, qui passe de A à A+.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  C'est un communiqué du gouvernement qui informe ce mardi que l'agence de notation américaine avait décidé de relever d'un cran la notation du Pays. Avec cette décision, la Polynésie française atteint le même niveau de notation que la France hexagonale. Il s'agit surtout de la meilleure note jamais obtenue par le Pays depuis son entrée dans le processus de notation en 2000, année où S&amp;P lui avait attribué un A-. <br />  &nbsp; <br />  "Cette progression marque l'aboutissement d'un long redressement", explique le communiqué de la présidence. "Après les fortes baisses amorcées à partir de 2006, la note avait en effet atteint son plus bas niveau en 2015 (BB+), avant de remonter progressivement en 2018 (A-) puis en 2024 (A) jusqu'à aujourd'hui (A+)." <br />  &nbsp; <br />  Pour justifier ce relèvement, l'agence met en avant deux facteurs : La mise en œuvre effective des réformes engagées autour du Code des finances publiques, qui ont renforcé la transparence financière et la visibilité budgétaire de la collectivité, ainsi que le suivi de ses entités satellites et une performance budgétaire solide associée à un taux d'endettement modéré, qui préserve des marges de manœuvre pour soutenir l'économie locale en cas de besoin. <br />  &nbsp; <br />  S&amp;P assortit cette note d'une perspective stable, ce qui signifie qu'elle n'anticipe pas de nouveau mouvement à court terme. <br />  &nbsp; <br />  L'agence maintient par ailleurs la note à court terme à A-1, qui traduit la très forte capacité du Pays à mobiliser rapidement des liquidités pour honorer ses engagements et à accéder à des ressources externes. <br />  &nbsp; <br />  S&amp;P précise enfin les éléments susceptibles d'orienter ses prochaines décisions. Un nouveau relèvement supposerait une croissance économique soutenue, génératrice de recettes fiscales supérieures aux anticipations, ainsi qu'une réduction des risques hors bilan grâce à un meilleur contrôle des entités satellites. À l'inverse, un ralentissement de l'activité dégradant les performances financières, un recours nettement accru à l'emprunt, un affaiblissement du profil de liquidité ou une détérioration de la situation des entités satellites pèseraient sur la notation. <br />  &nbsp; <br />  L'agence rappelle par ailleurs que la note de la Polynésie française est désormais arrimée à celle de la France hexagonale. Ainsi, une dégradation de la note française produirait un effet identique et immédiat sur la note polynésienne. De même, pour le Pays, aucune amélioration de la note ne pourra être envisagée tant que celle de la France hexagonale demeurera inchangée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​“Une agression” pour la CSIP</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 04:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97008929-67603065.jpg?v=1781667346" alt="​“Une agression” pour la CSIP" title="​“Une agression” pour la CSIP" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 16 juin 2026 – Au deuxième jour de grève chez Newrest, le communiqué de la commune de Papara est mal passé auprès de la CSIP, qui promet d’y répondre par courrier tandis que le mouvement se poursuit.</strong> <strong>De son côté, la direction polynésienne de l’entreprise n’a toujours pas souhaité réagir.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Greve-a-Newrest-coup-de-pression-de-la-commune-de-Papara_a238464.html" target="_blank">Dans un communiqué relayé ce mardi matin</a>, la commune de Papara a insisté sur l’obligation de service public de la restauration scolaire, accusant Newrest de <em>“défaillance sérieuse”</em> dans l’exécution du marché. Le maire s’est dit ouvert au dialogue, <em>“mais pas au détriment des enfants”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Des propos qui passent mal auprès des grévistes et de la Confédération des syndicats indépendants de Polynésie (CSIP). <em>“Nous avons reçu le courrier de la commune : c’est le statut quo, ils ne veulent pas céder d’un pouce. Ils mélangent le droit du travail avec la délégation de service public. Je me prépare à répondre par courrier à leur agression”</em>, a réagi le leader syndicaliste Cyril Le Gayic, en fin d’après-midi ce mardi. <em>“Si ça se maintient comme ça demain (mercredi, NDLR), on va continuer et durcir. Les salariés sont motivés. Et s’ils veulent nous rencontrer, on les rencontrera”</em>. <br />  &nbsp; <br />  De son côté, la direction polynésienne de Newrest n’a toujours pas souhaité réagir. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Neuf ans après, le Pays actualise sa feuille de route numérique</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 03:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Stéphanie Delorme</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97008008-67602808.jpg?v=1781659230" alt="Neuf ans après, le Pays actualise sa feuille de route numérique" title="Neuf ans après, le Pays actualise sa feuille de route numérique" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 16 juin 2026 – Neuf ans après l'adoption du dernier Schéma directeur d'aménagement du numérique (SDAN), la Polynésie s'apprête à redéfinir sa stratégie numérique. Une convention de financement, portée à parts égales par le Pays, l'État et la Caisse des dépôts, a été signée mardi pour lancer l'élaboration d'une nouvelle feuille de route appelée à intégrer les bouleversements technologiques de la dernière décennie, de l'intelligence artificielle aux constellations de satellites.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Quelques minutes après la signature de la convention consacrée au projet TEch KAI, l'État, le Pays et la Caisse des dépôts ont officialisé mardi matin le lancement d'une étude destinée à élaborer un nouveau Schéma directeur d'aménagement du numérique (SDAN). <br />  &nbsp; <br />  Car le précédent commence sérieusement à dater. <em>“On a un SDAN qui date de 2017, un plan Smart Polynesia qui date de 2018 et beaucoup de choses ont évolué depuis lors”,</em> a rappelé le directeur général de l'économie numérique, Hervé Raimana Lallemant-Moe. Télécommunications, streaming vidéo, souveraineté numérique ou nouveaux usages : les besoins des entreprises comme des particuliers ne sont plus les mêmes qu'il y a dix ans. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts”</em>, a résumé le président du Pays, Moetai Brotherson. Entre l'essor de la 5G, l'arrivée des constellations de satellites en orbite basse ou encore l'irruption de l'intelligence artificielle, <em>“il est temps de réactualiser un peu ce schéma”,</em> a-t-il estimé. <br />  &nbsp; <br />  Pour le président du Pays, cette réflexion ne pourra toutefois pas être menée sans les professionnels du secteur. <em>“Si on fait ce schéma d'aménagement numérique tout seul, ça ne va pas fonctionner. Il faut pouvoir répondre aux besoins des acteurs du secteur”,</em> a-t-il insisté. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Une stratégie à reconstruire avec les professionnels</strong> <br />  &nbsp; <br />  Les travaux, qui devraient durer cinq à six mois, doivent permettre de dresser un bilan des actions engagées jusqu'à présent et de définir une nouvelle feuille de route.<em> “Après l'édition 2018, dont environ 60 % des actions ont été réalisées, il était urgent de se remettre autour d'une feuille de route commune”,</em> a appuyé Olivier Kressmann, représentant de l'économie numérique polynésienne. Télécoms, open data, formation, souveraineté numérique ou cybersécurité figurent déjà parmi les sujets identifiés. <br />  &nbsp; <br />  Pour le président du Pays, l'enjeu est justement de parvenir à articuler les attentes des professionnels avec l'action publique. <em>“Si on fait ce schéma d'aménagement numérique tout seul, ça ne va pas fonctionner. Il faut pouvoir répondre aux besoins des acteurs du secteur”,</em> a-t-il insisté. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà de l'étude, les signataires voient dans ce futur schéma un outil destiné à préparer la Polynésie aux défis technologiques à venir. <em>“Il ne faut surtout pas rater cette bataille”,</em> a averti Hervé Tonnerre, directeur régional Pacifique de la Banque des territoires de la Caisse des dépôts, évoquant des enjeux de souveraineté numérique, de résilience et de développement économique. <br />  &nbsp; <br />  La Caisse des dépôts entend accompagner la mise en œuvre de la future stratégie. <em>“Nous avons des capacités d'intervention, une expertise et des équipes spécialisées”,</em> a assuré Hervé Tonnerre. L'étude n'est finalement qu'une première étape. Pour les partenaires du projet, l'enjeu sera surtout de transformer cette future feuille de route en réalisations concrètes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Mondial-2026: la Norvège brille avec Haaland contre l'Irak</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 02:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sports]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97007736-67602765.jpg?v=1781657795" alt="Mondial-2026: la Norvège brille avec Haaland contre l'Irak" title="Mondial-2026: la Norvège brille avec Haaland contre l'Irak" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti le 16 juin 2026. La Norvège, grâce notamment à un doublé d'Erling Haaland, a réussi son entrée au Mondial-2026 en battant largement un Irak vaillant mais limité (4-1), mardi à Foxborough près de Boston.</strong> <br />   <br />   <br />  Le buteur de Manchester City a marqué en première période (29e, 43e) et a eu la balle du triplé en fin de match. Leo Ostigard (76e) a aggravé le score avant que l'attaquant irakien Aymen Hussein, auteur de l'égalisation à la 39e, ne marque contre son camp en toute fin de match (90e+7). <br />   <br />  Les Norvégiens prennent à la différence de buts la tête du groupe I devant la France, victorieuse plus tôt du Sénégal (3-1). <br />  Les deux équipes retrouvaient la Coupe du monde après 28 ans d'absence pour la Norvège (Mondial-98 en France) et 40 ans pour l'Irak.&nbsp; <br />   <br />  Pour les Lions de la Mésopotamie, le chemin avant la Coupe du monde a été très long avec en tout 21 matches disputés entre qualifications et barrages pour rejoindre l'Amérique du nord.&nbsp; <br />   <br />  Mardi, Haaland a ouvert le score à la demi-heure de jeu, en étant à la réception au second poteau d'un centre du latéral gauche David Moller Wolfe, bien lancé par Antonio Nusa (29e). En renard des surface, il a ensuite profité d'une erreur du gardien Jalal Hassan, qui a dégagé sur le tibia de l'attaquant de Manchester City (43e).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hussein malheureux</b></div>
     <div>
      L'Irak avait répondu à la 39e minute par une tête du meilleur buteur de la sélection Aymen Hussein, à la réception au point de pénalty d'un centre de la gauche d'Amir al-Ammari. <br />   <br />  Et en toute fin de première période, Akam Hashim a vu sa superbe reprise de volée de loin passer au au ras de la transversale d'Orjan Nijland (45+5). <br />   <br />  Au retour des vestiaires, les Norvégiens ont gardé le contrôle du ballon mais les Irakiens sont restés dangereux par Ali al-Hamadi (tête à côté, 53e) et Hussein Ali (reprise au-dessus, 62e) <br />   <br />  Le défenseur Leo Ostigard, qui venait d'entrer, avait aggravé le score d'une tête croisée sur corner (77e).&nbsp; <br />   <br />  En fin de match, Haaland a eu le but du triplé mais son tir a été contré par Hassan (83e) puis Kristian Thorstvedt a tiré juste à côté (90e). La Norvège a scellé le score dans les ultimes secondes du temps additionnel quand sur une tête de Thorstvedt, Hussein a poussé la balle dans son propre but.&nbsp; <br />   <br />  Lors de la prochaine journée, le 22 juin, l'Irak défiera la France à Philadelphie et la Norvège affrontera le Sénégal à East Rutherford dans le New Jersey.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Mondial-2026-la-Norvege-brille-avec-Haaland-contre-l-Irak_a238470.html</link>
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   <title>TEch KAI : le pari d’une signature culinaire polynésienne</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 02:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Stéphanie Delorme</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97007516-67602685.jpg?v=1781656417" alt="TEch KAI : le pari d’une signature culinaire polynésienne" title="TEch KAI : le pari d’une signature culinaire polynésienne" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 16 juin 2026 – Recenser les recettes des cinq archipels, former les professionnels de demain, transmettre les savoir-faire du Fenua et faire émerger une véritable signature culinaire polynésienne : c'est l'ambition du projet TEch KAI, doté de 450 millions de francs sur cinq ans. La convention de financement entre l'État et le Pays a été signée mardi matin, donnant le coup d'envoi à un programme où patrimoine, innovation numérique, tourisme et souveraineté alimentaire avancent de concert.</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Pendant cinq ans, 450 millions de francs seront investis pour recenser les recettes des cinq archipels, former les professionnels de demain, développer des cuisines connectées et faire émerger une identité gastronomique polynésienne assumée. Signée mardi matin à la résidence du haut-commissaire, la convention de financement du projet TEch KAI ouvre un chantier tout autant culturel qu'économique, financé aux deux tiers par l'État dans le cadre de France 2030 et pour un tiers par le Pays. Au-delà des outils numériques de dernière génération se cache une ambition bien plus vaste : définir, préserver et faire rayonner l'identité culinaire polynésienne. <br />  &nbsp; <br />  Né d'une réflexion sur l'attractivité touristique et la valorisation des produits locaux, le projet a progressivement changé d'échelle. <em>“On a travaillé au départ sur un tourisme culinaire. Et on s'est rendu compte que derrière le culinaire, il y avait le culturel et le patrimonial”,</em> raconte Hina Grepin, directrice du Campus des métiers et des qualifications de l'hôtellerie-restauration du Pacifique (CMQP). Derrière les recettes se cachent en effet des savoir-faire, des produits et une histoire commune que le projet entend désormais inventorier, préserver et transmettre. <br />  &nbsp; <br />  Mais au fil des travaux menés depuis plus de trois ans, le projet a changé d'échelle. <em>“On a travaillé au départ sur un tourisme culinaire. Et on s'est rendu compte que derrière le culinaire, il y avait le culturel et le patrimonial”,</em> raconte-t-elle. Derrière les recettes se cachent en effet des savoir-faire, des produits, des pratiques et une histoire commune que le projet entend désormais inventorier, préserver et transmettre. <br />  &nbsp; <br />  <strong>À la recherche d'une identité culinaire commune</strong> <br />  &nbsp; <br />  Une évidence s'est imposée aux porteurs du projet : la Polynésie possède un patrimoine culinaire riche, mais aucune véritable signature culinaire formalisée. <em>“Il y a les recettes, mais il n'y a jamais eu d'inventaire rigoureux et scientifique d'une signature culinaire polynésienne”,</em> souligne Hina Grepin. Pour la directrice du campus, l'enjeu consiste désormais à bâtir cette connaissance collective en croisant patrimoine, sciences humaines et recherche autour des produits locaux afin d'identifier ce qui fait la singularité de la cuisine polynésienne. <br />  &nbsp; <br />  L'objectif n'est pas de figer la cuisine du Fenua dans un catalogue de recettes traditionnelles. <em>“Il s'agit aussi de composer, de tisser des recettes gastronomiques ouvertes sur l'extérieur”,</em> insiste Hina Grepin. Autrement dit, préserver l'héritage tout en laissant la place à la création. <br />  &nbsp; <br />  Pour le président du CMQP, Thierry Buttaud, cette démarche répond aussi à une évolution profonde des attentes des voyageurs. <em>“Aujourd'hui, raconter une histoire est devenu essentiel dans le tourisme. Cela permet de se différencier et d'inciter les visiteurs à être partie prenante de leur expérience.”</em> Cette histoire, TEch KAI entend la raconter à travers l'assiette, avec l'ambition de faire vivre aux visiteurs <em>“une émotion polynésienne, une émotion authentique”.</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Former du primaire à l'entreprise</strong> <br />  &nbsp; <br />  Mais les touristes ne sont pas les seuls concernés. Au fil de sa construction, TEch KAI s'est élargi à un autre public : les Polynésiens eux-mêmes. <em>“On s'est dit que c'était bien de servir les touristes avec cette nouvelle offre, mais que c'était encore mieux de l'offrir à notre population”,</em> explique Hina Grepin. Derrière l'ambition touristique apparaît ainsi un enjeu culturel, mais aussi sanitaire. Le projet entend contribuer à une meilleure connaissance des produits locaux et encourager leur consommation dès le plus jeune âge. <br />  &nbsp; <br />  De l'école primaire aux filières professionnelles, le projet entend sensibiliser, former et accompagner près de 4.000 bénéficiaires. Huit cursus existants seront adaptés aux réalités polynésiennes et dix nouvelles formations verront le jour, notamment dans les domaines de l'agro-transformation, de la conservation alimentaire ou de la cuisine polynésienne. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà de la formation, TEch KAI porte aussi une promesse pour les archipels. En développant les compétences au plus près des besoins locaux et en valorisant les produits du Fenua, le projet entend offrir aux jeunes davantage de perspectives dans leur île. L'idée est qu'ils puissent non seulement se former, mais aussi trouver un emploi, voire créer leur propre activité sans être contraints de partir. <em>“Toute l'ambition du projet, c'est de porter ces recettes dans les îles et de faire en sorte qu'elles y vivent”,</em> résume Hina Grepin. <br />  &nbsp; <br />  <strong>La technologie au service des archipels</strong> <br />  &nbsp; <br />  Reste une question : comment transmettre ces savoirs dans un pays éclaté sur plus de cinq millions de kilomètres carrés d'espace océanique ? C'est là qu'intervient la dimension technologique de TEch KAI. En Polynésie, l'éloignement géographique constitue en effet souvent un frein à l'accès à la formation. Pour y répondre, le projet prévoit le déploiement de plusieurs “Virtual Cooking Rooms”, des cuisines connectées associant réalité virtuelle, réalité augmentée et intelligence artificielle. <br />  &nbsp; <br />  Installées à Tahiti et Bora Bora, ces cuisines connectées seront également expérimentées dans le cadre d'une phase pilote aux Marquises ou aux Australes, ainsi qu'en métropole. Elles permettront aux apprenants de suivre des formations à distance, de bénéficier d'un accompagnement en temps réel par des professionnels et d'accéder à des parcours personnalisés grâce à l'intelligence artificielle. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Aujourd'hui, lorsqu'on est dans un archipel éloigné, accéder à certaines formations reste compliqué”,</em> rappelle Hina Grepin. L'ambition est donc de réduire cette fracture géographique tout en rendant les métiers de la restauration plus attractifs. <em>“Les outils numériques sont très appétents pour les jeunes”,</em> souligne Thierry Buttaud. <em>“Ils peuvent devenir un véritable levier pour susciter des vocations.”</em> <br />  &nbsp; <br />  À terme, les porteurs du projet espèrent surtout laisser un héritage durable : un inventaire des recettes des cinq archipels, un livre de référence et une base de données vivante destinée à préserver et transmettre un patrimoine culinaire encore largement à documenter.<em> “Un projet qui allie gastronomie, tourisme, numérique, inclusion sociale et éducation, ça fait vibrer toutes les cordes de mon ukulele”,</em> a souri Moetai Brotherson lors de la signature, tandis que le haut-commissaire Alexandre Rochatte a salué la cohérence du programme avec les autres projets France 2030 déjà engagés en Polynésie.
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   <title>La Maison de l’Enfance de Raiatea fête ses 10 ans</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 01:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sylvain Lefevre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97007315-67602612.jpg?v=1781655288" alt="La Maison de l’Enfance de Raiatea fête ses 10 ans" title="La Maison de l’Enfance de Raiatea fête ses 10 ans" />
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      <strong>Raiatea, le 16 juin 2026 - Installée sous l'impulsion de la Direction de la santé dans le cadre des Fare Tama Hau, la Maison de l'Enfance de Raiatea souffle ses dix bougies, mercredi. Véritable pilier de la prévention et du soutien à la parentalité aux Îles Sous-le-Vent, cette structure unique accueille chaque mois des centaines de familles. Entre ateliers d’éveil, bénévolat dynamique et projets d’avenir comme le développement de son fa’a’apu partagé, l’établissement s’est imposé comme un refuge contre l’isolement et un catalyseur de liens sociaux. Rencontre avec Mathilde Vignon, éducatrice de jeunes enfants et responsable des lieux.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Sur les six Maisons de l'Enfance que compte la Polynésie française, celle de Raiatea occupe une place singulière. Si ses quatre grandes sœurs de Tahiti ont déjà célébré leur première décennie et que Nuku Hiva poursuit sa route aux Marquises, l’antenne de Raiatea franchit ce cap symbolique cette année. À sa tête depuis juin 2024 : Mathilde Vignon, une éducatrice de jeunes enfants de 33 ans au parcours singulier. Arrivée en Polynésie il y a cinq ans au cours d'un tour du monde interrompu, cette professionnelle chevronnée de la protection de l'enfance, originaire de Bordeaux, a d'abord exercé à Nuku Hiva avant de poser ses valises à Raiatea pour succéder à l'ancien responsable, Antoine Cerveau. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Notre mission fondamentale, c’est la prévention à travers le soutien à la parentalité et l’accompagnement à l’éveil du jeune enfant”,</em> résume-t-elle. Ici, pas de barrières, pas de critères de sélection. L’accueil est universel et entièrement gratuit. La Maison de l’Enfance se définit avant tout comme un <em>“lieu ressource”,</em> capable d'orienter les familles vers un réseau dense de partenaires sociaux, médicaux ou associatifs, adaptés aux besoins précis de chacun. Des structures locales comme Vahine Orama (aide aux femmes victimes de violences), Autisme et Familles, ou encore le réseau de prévention SOS Suicide collaborent régulièrement avec l’établissement pour tisser un filet de sécurité bienveillant autour des parents. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Bénévolat et partage</strong> <br />  &nbsp; <br />  Pour animer ce lieu de vie, l'équipe permanente est restreinte mais soudée : Mathilde est épaulée par Maire et Rava, deux agents sociaux de la fonction publique, piliers de la structure historiques puisqu'elles y travaillent quasiment depuis son ouverture. Pourtant, le véritable cœur battant de la Maison de l’Enfance réside dans son réseau de bénévoles. Chaque mois, une dizaine d’intervenants extérieurs, professionnels de santé, intervenants artistiques, parents passionnés, viennent offrir bénévolement de leur temps. <br />  &nbsp; <br />  Qu'il s'agisse d'un café-parent animé par une orthophoniste pour échanger sur le développement du langage, ou d'un atelier d'éveil musical mené par Eileene, une grand-mère de l'île qui partage son talent de musicienne, l’effervescence est quotidienne. Chaque matin, dès 9 h 30, un atelier thématique est proposé. <em>“Tout est propice à l'éveil sensoriel, moteur ou auditif”,</em> explique l'éducatrice. <em>“Nous accompagnons le parent pour qu'il soit dans l'observation et le partage avec son enfant. Le but n'est pas de faire à sa place, mais d'être avec lui, de valoriser les compétences de chacun et de redonner confiance aux parents dans leur rôle.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Chaque mois, le programme se renouvelle autour d'un thème fédérateur, qu'il s'agisse de la culture polynésienne, de l'imaginaire féerique, de la Semaine de la petite enfance ou de campagnes de santé publique comme Octobre Rose, où des sage-femmes viennent échanger avec les mères. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Briser l’isolement, de la terre à l’assiette</strong> <br />  &nbsp; <br />  Bien que la structure soit en principe dédiée aux enfants de 0 à 5 ans, la réalité du terrain insulaire pousse la Maison de l’Enfance à élargir son accueil jusqu'aux enfants de 10 ans, faute d'autres structures adaptées sur l'île. Une flexibilité qui répond à un besoin criant : lutter contre l’isolement social. <br />  &nbsp; <br />  La fréquentation, en constante augmentation, oscille aujourd'hui entre 300 et 500 entrées d'enfants par mois. Si la majorité des familles provient de Uturoa, certaines n'hésitent pas à venir des communes plus éloignées de Tumaraa ou Taputapuātea voire de l'île voisine de Taha’a, profitant des journées continues du lundi, mercredi et vendredi. <br />  &nbsp; <br />  Pour toucher les familles les plus isolées ou celles paralysées par l’appréhension du jugement, la Maison de l’Enfance mise sur des partenariats de proximité, notamment avec l'école maternelle de Faaroa. Chaque trimestre, des classes viennent passer une journée sur place, accompagnées des enseignants et des parents. Une démarche idéale pour lever les freins de la première visite. <br />  &nbsp; <br />  L’un des plus beaux symboles de cette communauté bienveillante est sans doute le projet de fa’a’apu, le potager partagé. Aménagé à côté de la structure, ce jardin de terre et de partage est entièrement investi par les parents. On y désherbe, on y plante, et surtout, on y récolte en communauté. Les fruits et légumes obtenus finissent directement dans la cuisine de la structure lors d'ateliers culinaires <em>“de la terre à l'assiette”.</em> Un élan de générosité partagé par les familles elles-mêmes, qui déposent régulièrement leurs surplus de récoltes familiales, fruits et légumes, dans le saladier commun de la cuisine. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Un anniversaire pour s'ouvrir au grand public</strong> <br />  &nbsp; <br />  Malgré l'isolement géographique par rapport aux directions basées à Tahiti, qui complexifie parfois l'acheminement des fournitures et la logistique des projets, l'équipe de Raiatea a déployé une énergie considérable pour préparer ce dixième anniversaire. <br />  &nbsp; <br />  L'événement, conçu comme une vitrine condensée du quotidien de la structure, se veut une immense journée de fête et d’ouverture. L'objectif est double : mettre en lumière la formidable chaîne de solidarité des bénévoles qui font vivre la maison, mais aussi inciter de nouvelles familles à franchir le pas. <em>“Beaucoup de parents n'osent pas venir par timidité, par peur du jugement, ou parce qu'ils ignorent que tout est gratuit”,</em> confie Mathilde. Pour souffler ses dix bougies, la Maison de l’Enfance a donc invité toute la population de Raiatea à venir partager un moment de joie, pour que ce dixième anniversaire devienne, pour beaucoup, le premier jour d'une longue histoire commune.
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   <title>Le Taatira no te hau se renforce avec Teave Chaumette et Temaire Chavey</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 01:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97006505-67602382.jpg?v=1781651105" alt="Le Taatira no te hau se renforce avec Teave Chaumette et Temaire Chavey" title="Le Taatira no te hau se renforce avec Teave Chaumette et Temaire Chavey" />
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      <strong>Le Taatiraa No Te Hau renforce ses rangs et prépare les prochaines échéances électorales. Près de 90 militants, sympathisants et responsables du TNTH se sont réunis samedi dernier au Fare Potee de la mairie de Papeete à l’occasion de l’Assemblée générale ordinaire du mouvement présidé par Lionel Lao.</strong> <br />   <br />   <br />  Cette rencontre a permis de dresser le bilan des dernières élections communales, d’échanger sur les échéances électorales à venir et de définir les axes de mobilisation du parti pour les mois à venir. <br />   <br />  Moment fort de cette assemblée, la présentation officielle des quatorze élus communaux du TNTH répartis sur l’ile de Tahiti. Chacun a présenté les responsabilités et délégations qui lui ont été confiées au sein de sa commune, illustrant l’implantation croissante du mouvement dans la vie publique locale et son engagement au service de la population. <br />   <br />  L’Assemblée a également été marquée par deux annonces politiques importantes. Teave Chaumette, 8e adjointe au maire, mais aussi représentante à l’assemblée de la Polynésie française a annoncé officiellement son adhésion au Taatiraa No Te Hau. Autre renfort significatif&nbsp;: Temaire Chavey, candidate aux dernières élections municipales de Moorea, qui avait recueilli 886 voix soit près de 9% des suffrages exprimés. <br />   <br />  Le Taatiraa No Te Hau se félicite de ces nouvelles adhésions et poursuit son travail de proximité afin de préparer sereinement les prochaines échéances électorales, dans un esprit de rassemblement, de responsabilité et d’action au service de la Polynésie française.
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   <title>​Le retour des fonctionnaires polynésiens encore à l’Assemblée nationale</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 23:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97005940-67602168.jpg?v=1781646208" alt="​Le retour des fonctionnaires polynésiens encore à l’Assemblée nationale" title="​Le retour des fonctionnaires polynésiens encore à l’Assemblée nationale" />
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      <strong>Tahiti le 16 juin 2026. Une fois encore, un fois de plus, un député polynésien a dû intervenir à l’Assemblée nationale pour demander que les fonctionnaires ultramarins exerçant dans l’Hexagone, puissent faire reconnaître leur centre d’intérêt matériel et moral pour obtenir une affectation dans leur territoire d’origine. Un sujet qui revient très souvent dans l’hémicycle, tout comme celui des indemnités de déplacement de ces mêmes fonctionnaires.</strong> <br />   <br />   <br />  C’est la députée Mereana Reid-Arbelot qui s’y est collé cette fois-ci. <em>"Le droit est clair, mais son application l’est beaucoup moins. Dans de nombreuses administrations –⁠&nbsp;justice pour les agents pénitentiaires notamment, finances publiques, intérieur&nbsp;–, les affectations reposent désormais sur des postes profilés ou sur le choix discrétionnaire de l’administration, reléguant le critère du CIMM au dernier plan"</em>, a-t-elle rappelé. <em>"La campagne d’affectation de policiers à Papeete pour septembre&nbsp;2026 l’illustre&nbsp;: seuls deux Polynésiens sur treize affectations, alors que des dizaines attendent de rentrer au pays, au&nbsp;fenua."</em> <br />   <br />  La députée indépendantiste a rappelé à la ministre des Outremer, Naïma Moutchou, que <em>"derrière ces décisions, il y a des agents compétents et méritants, qui attendent de rentrer chez eux depuis des années, des familles séparées, des parents âgés qu’on ne peut accompagner, et un profond sentiment d’injustice."</em> <br />   <br />  Cette dernière a reconnu que <em>"le centre des intérêts matériels et moraux ne constitue pas un principe purement symbolique&nbsp;; il s’agit d’un droit reconnu par l’État, qui doit produire des effets concrets"</em>. Si la ministre reconnaît de plus que <em>"les règles applicables doivent naturellement être respectées"</em>, les élus, et surtout les fonctionnaires concernés attendent des actes depuis de longues années. <br />   <br />  Une réponse de convenance qui marque l’intérêt de l’Etat sur le problème, sans que rien ne bouge. Une réponse qui a fait sortir Mereana Reid-Arbelot de ses gonds et qui a lancé en guise de conclusion&nbsp;: <em>"Arrêtez la politique d’affichage et faites exécuter la loi&nbsp;!"</em>
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   <title>Grève à Newrest : coup de pression de la commune de Papara</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 21:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97005207-67601627.jpg?v=1781641542" alt="Grève à Newrest : coup de pression de la commune de Papara" title="Grève à Newrest : coup de pression de la commune de Papara" />
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      <strong>Tahiti, le 16 juin 2026 – Par voie de communiqué, le maire de Papara dénonce une <em>“défaillance sérieuse”</em> dans l’exécution du marché public de restauration scolaire et enjoint la cuisine centrale de Newrest à <em>“garantir la continuité du service dû aux enfants de Papara”</em>. Au deuxième jour de grève, ce mardi, la commune continue d’assurer à ses frais les repas des élèves demi-pensionnaires.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Au deuxième jour de grève chez Newrest, le maire de Papara réagit par voie de communiqué. <em>“La commune respecte le droit de grève et forme le vœu que les négociations puissent aboutir, dans les meilleurs délais, à une issue équilibrée, respectueuse des droits des salariés et de l’amélioration de leurs conditions de travail. Pour autant, la commune rappelle que sa priorité absolue demeure la protection des enfants des écoles publiques de Papara”</em>, mentionne Mike Teissier. <br />  &nbsp; <br />  Ce lundi, les élèves demi-pensionnaires du premier degré n’ont pas été livrés en repas par l’entreprise titulaire du marché public de restauration scolaire en date du 1er janvier 2026. Il en sera de même ce mardi. <em>“Cette situation est grave et particulièrement préjudiciable aux enfants et aux familles”</em>, dénonce la municipalité, qui a dû organiser elle-même la continuité de service public avec le soutien de la cuisine centrale de Teva i Uta, afin qu’aucun enfant ne soit privé de repas. Une continuité de service public imposée <em>“contractuellement”</em> au titulaire du marché, qui aurait dû, selon la commune, mettre en place des mesures pour <em>“éviter une rupture d’approvisionnement”.</em> <br />  &nbsp;
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     <div><b>Dialogue ouvert, mais “pas au détriment des enfants”</b></div>
     <div>
       <br />  Le maire considère qu’il s’agit d’une <em>“défaillance sérieuse”</em> dans l’exécution du marché et demande à Newrest <em>“de s’expliquer sans délai sur les mesures prises, ou non prises, pour anticiper cette situation et garantir la continuité du service dû aux enfants de Papara”</em>, ainsi que sur le fait que d’autres établissement de Tahiti auraient été servis. Elle-même visée par le premier point de revendication <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Newrest-en-greve-six-ecoles-impactees-a-Papara_a238455.html" target="_blank">de ce mouvement de grève porté par la CSIP</a>, la commune appelle néanmoins chacun à la raison, refusant que les enfants de Papara soient <em>“les premières victimes”</em> de ce conflit social et que leur droit à se <em>“nourrir”</em> puisse être <em>“conditionné”</em> par les négociations. La commune assure maintenir <em>“une porte ouverte au dialogue”</em>, mais <em>“pas au détriment des enfants”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Greve-a-Newrest-coup-de-pression-de-la-commune-de-Papara_a238464.html</link>
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   <title>​Un jeune homme disparait en mer à Fakarava</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 21:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97004638-67601281.jpg?v=1781637820" alt="​Un jeune homme disparait en mer à Fakarava" title="​Un jeune homme disparait en mer à Fakarava" />
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      <strong>Tahiti le 16 juin 2026. Lundi soir, deux jeunes gens qui circulaient en bateau vers Fakarava sont entrés en collision avec un autre bateau. Un jeune homme est tombé à l'eau et n'est toujours pas retrouvé.</strong> <br />   <br />   <br />  <em>"En allant sur Tetamanu, mon copain et moi (…) on a eu une collision avec un autre bateau"</em>, explique une jeune fille sur les réseaux sociaux. <em>"Mon copain m’a protégé en me poussant et lui se trouvait pile au point de la collision. Maintenant après avoir fouillé partout je ne l’ai pas trouvé. Ni lui, ni de tâche de sang. Je pense qu’il a dû sauter dans la mer pour se protéger."</em> <br />   <br />  Plus tard dans la soirée, la jeune femme se plaignait que capitaine de l’autre bateau aurait préféré ramener son bateau à terre pour le sécuriser plutôt que de participer aux recherches. <em>"Vous étiez en train de vous inquiéter pour votre peau, y’avait que 2 personnes qui étaient à la recherche de mon copain !!!!! Vous avez tous pris peur et vous êtes parti sur l’autre bateau comme des lâches !!!"</em> <br />   <br />  Ce mardi matin, le jeune homme n’était toujours pas retrouvé. <br />  &nbsp;
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Un-jeune-homme-disparait-en-mer-a-Fakarava_a238463.html</link>
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   <title>La justice recense les agressions sexuelles sur mineurs</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 06:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96994239-67593503.jpg?v=1781584205" alt="La justice recense les agressions sexuelles sur mineurs" title="La justice recense les agressions sexuelles sur mineurs" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 15 juin 2026 - Le 8 juin dernier, le garde des Sceaux Gérald Darmanin a adressé une circulaire aux procureurs généraux et procureurs de la République pour ordonner le “traitement prioritaire des infractions sexuelles commises sur les mineurs”, dans le contexte de l'affaire Lyhanna. Une circulaire à laquelle n’échappe pas le tribunal de Papeete. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Le garde des Sceaux demande ainsi aux procureurs généraux de veiller à ce que leurs parquets adressent <em>“toute instruction de politique pénale aux services de police et de gendarmerie”</em> afin d'<em>“être immédiatement informés des plaintes ou signalements transmis”,</em> et de pouvoir <em>“décider rapidement à la fois du service d'enquête et des diligences urgentes à accomplir, selon un calendrier précis”.</em> L'échéance a été fixée au 14 juillet prochain. Chaque parquet devra transmettre au ministre <em>“le décompte chiffré des procédures en cours”</em> concernant les infractions sexuelles sur enfants. <br />  &nbsp; <br />  Lundi matin, la procureure Solène Belaouar et la nouvelle présidente du tribunal de première instance, Hélène Bigot, ont reçu la presse pour expliquer le travail qui les attend dans une Polynésie où deux fois plus d’agressions sur mineurs sont comptabilisés par rapport à l’Hexagone. <em>“À l’heure actuelle, 420 procédures sont enregistrées par le parquet”,</em> explique la procureure de la République qui estime que 300 d’entre-elles sont réellement en cours.
     </div>
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     <div><b>Dossiers priorisés</b></div>
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      D’ici au 14 juillet, un profond travail de recensement doit donc être fait en collaboration avec la Direction territoriale de la police nationale et la gendarmerie nationale <em>“pour nous assurer que toutes ces affaires sont en mouvement et pour les prioriser”,</em> précise la procureure. Des instructions seront en outre données afin que ces affaires soient <em>“traitées en priorité”</em> dans une collectivité où ces affaires de mœurs interviennent le plus fréquemment dans le cercle familial. <br />  &nbsp; <br />  Mais, ce travail de recensement ne signifie pas que toutes ces affaires seront jugées et leurs auteurs présumés condamnés : <em>“Des dossiers sont parfois classés sans suite”,</em> poursuit Solène Belaouar qui prévient que si la justice prend toujours très au sérieux les plaintes des victimes. Certains faits sont classés sans suite <em>“faute d’éléments constitutifs”,</em> surtout dans des dossiers ouverts après des plaintes sur des agissements plusieurs années après les faits. <em>“Le classement sans suite ne veut pas dire que l’on ne croit pas la personne”,</em> insiste la procureure dans une justice où le doute profite à l’accusé.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Amour, prison et récidive</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 06:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Stéphanie Delorme</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96994156-67593494.jpg?v=1781583696" alt="Amour, prison et récidive" title="Amour, prison et récidive" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 15 juin 2026 - Amis d'enfance, ils tombent amoureux alors qu'il est détenu pour des violences conjugales commises sur une précédente compagne. Après sa libération, une petite fille naît de leur union. Lundi, ils se sont retrouvés devant le tribunal de Papeete pour une brouille conjugale qui a dérapé : lui assurant que les faits étaient motivés par la <em>“colère et la jalousie</em>” après l'annonce d'une nouvelle relation ; elle disant avoir voulu protéger sa fille d'un climat de violences. À l'issue de l'audience, le prévenu a été condamné à trois ans d'emprisonnement, dont un an avec sursis probatoire.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  <em>“C’était un dossier un peu complexe”.</em> Dès l’ouverture des débats, le tribunal a donné le ton. Face aux magistrats, un homme de 33 ans poursuivi pour violences conjugales, harcèlement, menaces de mort et appels téléphoniques malveillants sur sa compagne, avec laquelle il a eu une petite fille aujourd’hui âgée de six mois. Un homme surtout déjà bien connu de la justice pour des faits similaires commis sur une précédente compagne. <br />  &nbsp; <br />  À la barre, le prévenu reconnaît globalement les faits mais en minimise la portée. Concernant les violences physiques dénoncées par sa compagne, il évoque des disputes lors desquelles il tentait de l’empêcher de partir avec leur bébé. <em>“Je n’ai pas su couper le lien entre elle et moi”,</em> justifie-t-il. Il reconnaît également les très nombreux appels et messages adressés à la jeune femme. <br />  &nbsp; <br />  La victime, âgée de 36 ans et psychologue de profession, décrit un homme <em>“au caractère explosif”.</em> <em>“Les violences, elles ont lieu. Et à chaque fois j’ai pardonné”,</em> explique-t-elle. Elle raconte des insultes, des gifles et des scènes de jalousie répétées<em>. “Deux fois je suis partie parce que j’avais peur. J’allais chercher de l’aide.”</em> Elle affirme notamment avoir décidé de porter plainte après avoir été insultée et giflée devant leur nourrisson. <br />  &nbsp; <br />  <strong>“Sa plainte, c’est de la colère et de la jalousie”</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le prévenu avance une tout autre explication. Selon lui, la plainte serait avant tout liée à l’annonce d’une nouvelle relation amoureuse. <em>“Sa plainte, c’est de la colère et de la jalousie. À partir de mi-mai, je lui ai annoncé que j’avais une nouvelle relation et la plainte date du 27 mai”,</em> soutient-il. Une justification immédiatement balayée par le tribunal, qui lui rappelle que la plainte porte sur des actes de violence et non sur les raisons de la séparation. <br />  &nbsp; <br />  Pour la procureure, le dossier cumule <em>“tous les warnings du risque de passage à l'acte encore plus violent”. </em>Elle voit dans le prévenu un homme qui <em>“minimise”</em> les faits et <em>“se déresponsabilise”,</em> allant jusqu'à <em>“retourner la responsabilité contre la victime”.</em> Son casier judiciaire apparaît comme un <em>“copier-coller”</em> de l’audience de ce lundi. Elle avait requis trois ans d'emprisonnement, dont un an avec sursis probatoire renforcé, ainsi qu'une interdiction de contact avec la victime et leur enfant et le retrait de l'autorité parentale. <br />  &nbsp; <br />  La défense a, au contraire, invité le tribunal à regarder <em>“entre les lignes”</em> d'un dossier qu'elle estime atypique. Évoquant un TDAH diagnostiqué et des troubles de l'impulsivité, l'avocate a estimé que la prison n'avait jamais permis d'enrayer les passages à l'acte de son client et a plaidé en faveur d’un accompagnement psychiatrique renforcé. <br />  &nbsp; <br />  Le tribunal a finalement condamné le prévenu à trois ans d'emprisonnement, dont un an assorti d'un sursis probatoire avec obligation de soins, de suivi et de stage sur les violences faites aux femmes. Il lui a également retiré l'autorité parentale et interdit tout contact avec la victime. En revanche, les juges n'ont pas suivi les réquisitions du parquet concernant l'interdiction de voir son enfant. Le prévenu a été maintenu en détention à l'issue de l'audience.
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Amour-prison-et-recidive_a238456.html</link>
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   <title>Mort à Mataiea : “Une vente d’ice ratée n’est pas une raison de tuer”</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 05:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violaine Broquet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96994199-67593499.jpg?v=1781584184" alt="Mort à Mataiea : “Une vente d’ice ratée n’est pas une raison de tuer”" title="Mort à Mataiea : “Une vente d’ice ratée n’est pas une raison de tuer”" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 15 juin 2026 - Au quatrième jour du procès concernant la mort d’un homme à Mataiea, le 24 septembre 2023, lors d’une transaction d’ice qui avait mal tourné, l’émotion a envahi la salle d’audience des assises pour mineurs de Papeete. Avant les réquisitions attendues ce mardi matin, la cour a entendu les proches de la victime.</strong> <br />   <br />  <em>“En tant que mère, tu ne mets pas au monde un enfant pour que d’autres prennent sa vie.”</em> C’est par ces mots que l’émotion est montée d’un cran dans la salle des assises. Près de trois ans après les faits, toute une famille est venue raconter le vide laissé par celui que la maman du défunt surnommait <em>“Noa”</em>. Pour rappel : “Noa ”, cet homme de 33 ans avait été retrouvé mort sur un terrain vague à Mataiea, les mains et les pieds ligotés, le visage tuméfié et recouvert d’un store en tissu. Le drame se serait noué lors d’une transaction d’ice qui aurait mal tourné, la victime étant soupçonnée d’avoir tenté de s’enfuir avec dix grammes de méthamphétamine sans les payer. <br />   <br />  L’ex-compagne de la victime a évoqué le moment où elle a dû annoncer la mort de son père à leur petite fille, alors âgée de six ans. <em>“Le plus dur, ça a été de l’annoncer à ma fille. Elle avait à peine six ans.”</em> : <em>“Je lui ai menti. Je lui ai dit qu’il était mort d’une maladie. Elle m’a répondu qu’il n’était pas malade.”</em> Pendant plusieurs mois, elle n’a pas trouvé la force de lui révéler la vérité, témoigne-t-elle. <em>“En octobre, je lui ai dit ce qu’il s’était réellement passé.”</em> &nbsp; <br />   <br />  Quelques instants plus tard, la jeune femme poursuit d’une voix brisée le regard tourné vers les accusés : <em>“Leurs enfants, ils ont de la chance d’avoir leur papa. Ma fille, ce qu’elle voit aujourd’hui, c’est un mur.”</em> Dans la salle, plusieurs jurés, ont versé discrètement quelques larmes. <br />   <br />  Aujourd’hui âgée de neuf ans, la fillette était présente. Lorsque sa mère s’est effondrée à la barre, elle s’est levée pour venir la prendre dans ses bras. Une scène particulièrement forte dans cette salle des assises pour mineurs qui a ensuite suspendu l’audience.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Son visage était abîmé. Même sa petite fille ne l’aurait pas reconnu”  </b></div>
     <div>
       <br />  La mère de la victime a ensuite pris la parole. Elle parle d’un fils avec lequel elle entretenait une relation très proche. <em>“Il n’y avait pas un jour où l’on ne se parlait pas”</em>, glisse-t-elle. Souvent, elle parle encore de lui au présent. Elle raconte son passage dans l’armée de Terre, son retour en Polynésie après que sa compagne est tombée enceinte, son humour et sa passion pour la cuisine. <br />   <br />  La maman émue a raconté leur dernier échange téléphonique. <em>“On vivait en France chez ma fille à ce moment-là. Lors de notre dernier appel la veille, je lui apprenais que nous revenions en Polynésie.”</em> La mère à également voulu raconté le jour où elle a vu son fils à la morgue, bien qu’on le lui ait déconseillé. <em>“Son visage était abîmé. Même sa petite fille ne l’aurait pas reconnue avec le maquillage.”</em> Puis est tombée la phrase qui devait plonger la salle dans le silence : <em>“En tant que mère, tu ne mets pas au monde un enfant pour que d’autres prennent sa vie.”</em> &nbsp;La sœur de la victime, qui vit en métropole, a également pris la parole, les yeux rouges, souhaitant élargir le débat au fléau de l’ice. <em>“Il faut que l’on prenne conscience que l’ice est un fléau sur notre territoire”</em>, avant d’ajouter : <em>“On ne peut pas ligoter une personne comme un animal au nom de l’ice.” &nbsp;</em> <br />   <br />  Plus tôt dans la journée, l’expert psychiatre était revenu sur les effets de cette drogue de synthèse. Il a rappelé que ses effets pouvaient durer jusqu’à 24 heures. Les consommateurs peuvent ressentir un fort sentiment de bien-être, une confiance excessive en eux-mêmes, mais également devenir irritables, violents et incapables de contrôler certaines pulsions. Selon lui, l’association de l’ice et du cannabis accentue encore ces effets, avec notamment des phénomènes de paranoïa. &nbsp; <br />   <br />  L’ex-compagne de la victime est revenue à la barre. Déjà très éprouvée lors du premier jour d’audience lorsque des photographies du défunt avaient été montrées. Elle a expliqué avoir mis fin à leur relation lorsque celui-ci avait commencé à consommer de l’ice, en 2018.&nbsp;
     </div>
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     <div><b>​“On va affronter quelqu’un, pas faire une transaction”</b></div>
     <div>
       <br />  Les avocats des parties civiles ont ensuite replacé ce drame dans un contexte plus large, celui de l’explosion de la consommation d’ice en Polynésie. <br />   <br />  <em>“Je représente des parents qui attendent depuis près de trois ans d’être éclairés sur les circonstances qui ont entraîné la mort de leur enfant”</em>, a plaidé l’un d’eux. <em>“Ils attendaient des réponses. Aujourd’hui, nous avons quelques réponses.”</em> &nbsp; <br />   <br />  Pour lui, ce dossier dépasse largement le cadre d’une transaction de stupéfiants qui aurait mal tourné. <em>“La Polynésie n’est pas le paradis sur terre. C’est aussi le siège d’une violence importante, avec l’ice qui favorise la pauvreté matérielle et intellectuelle.”</em> &nbsp; <br />   <br />  Selon l’avocate de la mère de la victime, la consommation de stupéfiants a profondément transformé la vie de la victime. <em>“Entre le Noa d’avant et celui du 24 septembre, il y a eu l’ice.”</em> &nbsp; <br />   <br />  Revenant sur le déroulement des faits, elle s’est interrogée sur les circonstances de cette transaction. <em>“Pourquoi trois hommes pour un client unique ? Quand vous achetez du pain, vous n’êtes pas accueilli par six boulangers.”</em> &nbsp;L’avocat rappelle également la présence d’une corde, d’une barre de fer et d’un fusil de pêche évoqués au cours des débats. Avec tout ce matériel, <em>“on va affronter quelqu’un, pas faire une transaction.”</em> Pour lui, les protagonistes savaient que la situation risquait de déraper. <em>“Ils se sont réunis dans cette configuration en sachant que cela allait dégénérer.”</em> Et de pointer avec conviction : <em>“C’est un acte commis sur un homme malade dont la drogue avait pris le contrôle. Il part avec le produit, c’est un vol, mais une vente d’ice ratée n’est pas une raison de tuer.”</em> &nbsp; <br />   <br />  Au cours des premiers jours d’audience, il avait été rappelé que la victime était impliquée dans une autre procédure judiciaire et qu’elle se trouvait sous contrôle judiciaire au moment des faits. Plusieurs témoignages avaient également évoqué ses liens avec le milieu des stupéfiants. &nbsp; <br />   <br />  Mais pour les parties civiles, rien ne justifie ce qui s’est produit ce soir-là. L’expert psychiatre a résumé ce qui ressort de nombreux interrogatoires réalisés dans ce dossier : <em>“Chacun dit : j’ai été influencé par l’autre.”</em> Avant de conclure : <em>“Ils se renvoient un peu la balle.” </em>&nbsp; <br />   <br />  Les réquisitions du ministère public sont attendues mardi. Les peines encourues par les accusés vont jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle.
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Mort-a-Mataiea-Une-vente-d-ice-ratee-n-est-pas-une-raison-de-tuer_a238457.html</link>
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   <title>Partir en Livre à l’université</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 04:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>D'après communiqué</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96993379-67593291.jpg?v=1781577734" alt="Partir en Livre à l’université" title="Partir en Livre à l’université" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 15 juin 2026 - Pour la première fois, l'Université de la Polynésie française, à travers sa bibliothèque universitaire, participe à la manifestation Partir en Livre, le grand rendez-vous national consacré à la promotion du plaisir de lire auprès des jeunes. Du 17 juin au 1er juillet, plusieurs animations gratuites seront proposées aux enfants autour du thème “Nos petits et grands héros”.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Organisée chaque année par le Centre national du livre, Partir en Livre est la plus grande manifestation nationale dédiée au livre jeunesse. Elle rassemble des milliers d'événements gratuits partout en France et dans les territoires ultramarins afin de promouvoir le plaisir de lire auprès des jeunes. Depuis 2015, cet événement invite les livres à sortir des bibliothèques pour aller à la rencontre des jeunes publics dans leurs lieux de vie et de loisirs. Son objectif : transmettre le goût de la lecture grâce à des actions gratuites, accessibles et ludiques. <br />  &nbsp; <br />  Pour cette 12ᵉ édition, placée sous le thème “Nos petits et grands héros”, la bibliothèque universitaire de l'UPF propose une programmation destinée aux enfants de 0 à 10 ans. Cette première participation illustre la volonté de l’université de renforcer son ouverture vers le grand public et de contribuer activement à la promotion de la lecture en Polynésie française.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trois rendez-vous pour lire, imaginer et créer</b></div>
     <div>
      Toutes les animations se dérouleront de 14 h à 16 heures. Ce mercredi 17 juin : la bibliothèque à la plage ! Cette animation hors les murs, organisée au parc Vaira'i, propose aux enfants et à leurs familles de découvrir le plaisir de la lecture dans un cadre de détente et de loisirs. Le mercredi 24 juin : ateliers de lecture et d'écriture. Les participants pourront prendre part à des ateliers de lectures et d'écritures animé par l’autrice Régine Raymond. Après la lecture de l'album illustré “Le chemin des arbres”, les enfants imaginent et écrivent leurs propres aventures. Ils deviennent les héros ou héroïnes de leur histoire. Des lectures de contes seront également proposées par Cédric Tchan, pour un moment d'évasion et de découverte. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, le mercredi 1<sup>er</sup> juillet : ateliers créatifs. La programmation se clôturera par des ateliers dédiés à l'illustration et à la création de marque-pages, permettant aux enfants de laisser libre cours à leur imagination avec l'accompagnement de Julink, spécialisée dans le collage artistique. Pour inscrire vos enfants : Partir en livre à la BU - Inscription aux ateliers jeunesse&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une sélection de livres autour des héros</b></div>
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      Tout au long de l'événement, la bibliothèque universitaire mettra à disposition une sélection d'ouvrages pour petits et grands autour du thème “Nos petits et grands héros”. <br />  &nbsp; <br />  Pensés pour les enfants de 0 à 13 ans, ces ateliers gratuits visent à encourager la découverte de la lecture, à stimuler l'imaginaire et à favoriser l'expression créative.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/96993379-67593291.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Partir-en-Livre-a-l-universite_a238454.html</link>
  </item>

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   <title>Une sécurité civile mieux coordonnée</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 04:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>D'après communiqué</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96993378-67593288.jpg?v=1781577589" alt="Une sécurité civile mieux coordonnée" title="Une sécurité civile mieux coordonnée" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 15 juin 2026 - Le comité polynésien de sécurité civile (CPSC) s’est réuni, sous la co-présidence du haut-commissaire de la République et du président de la Polynésie française, vendredi dernier. Le CPSC vise à renforcer la synergie entre les acteurs de la sécurité civile et à améliorer la protection des populations face aux risques.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Cette réunion a permis aux participants d’évoquer les prochaines étapes de la mise en œuvre de l’Établissement Public d'Incendie et de Secours, dont l’objectif global est d’améliorer la réponse opérationnelle des secours, tout en permettant une mutualisation des achats pour réduire les coûts et uniformiser les équipements des sapeurs-pompiers. <br />  &nbsp; <br />  Les 22 membres du conseil d’administration de l’EPIS ont été désignés par le haut-commissaire le 10 juin dernier. Le conseil d’administration comprend 13 représentants élus parmi les maires des communes de Polynésie française, quatre représentants des communes membres de droit (Arue, Hitia O Te Ra, Pirae et Punaauia) et cinq représentants de la Polynésie française. Ces membres seront installés lors de la première session du conseil d’administration, qui aura le 7 septembre prochain. <br />  &nbsp; <br />  La réunion a également permis d’aborder les autres enjeux à traiter en matière de sécurité civile, notamment l’établissement du Schéma d'Analyse et de Couverture des Risques (SACR). Ce document est un outil d’analyse des risques naturels, industriels ou sanitaires (cyclones, tsunamis, accidents industriels, crise sanitaire, etc.). Il définit les objectifs de la politique de sécurité civile pour les services d’incendie et de secours et permettra notamment de fixer le nombre de centres de secours, le choix des spécialités, le plan de formation et les équipements nécessaires selon les risques à couvrir. <br />  &nbsp; <br />  La Direction de la Protection civile proposera prochainement aux tāvana, en lien avec le Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPC PF), des séquences de sensibilisation à la gestion de crise en se déplaçant dans chacun des archipels, aux côtés des maires, pleinement responsables de la sécurité civile au sein de leurs communes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Une-securite-civile-mieux-coordonnee_a238453.html</link>
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   <title>La jeunesse ultramarine dessine ses contes et légendes</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 04:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>D'après communiqué</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96993377-67593281.jpg?v=1781577454" alt="La jeunesse ultramarine dessine ses contes et légendes" title="La jeunesse ultramarine dessine ses contes et légendes" />
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      <strong>Tahiti, le 15 juin 2026 - L'Association des Communes et Collectivités d'Outre-Mer (Accd'om) a donné le coup d'envoi de la troisième édition de son grand concours national de dessin destiné aux scolaires. Face au succès fulgurant des années précédentes, l'association ambitionne de mobiliser encore plus de collectivités pour faire rayonner la richesse culturelle ultramarine à travers les yeux des enfants.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Après avoir exploré la biodiversité puis la mosaïque des cultures des Outre-Mer, cette troisième édition du concours national de dessin destiné aux scolaires qu’organise l’Accd’om invite les jeunes artistes à s'imprégner du patrimoine immatériel de leurs territoires. Créatures fantastiques, récits ancestraux, mythes fondateurs... les enfants sont appelés à faire parler leur imaginaire pour illustrer les histoires qui font l'âme et la magie de la France ultramarine. <br />  &nbsp; <br />  Après une interruption depuis 2010, ce concours destiné aux élèves de CM1 des outre-mer a été relancé en 2024 sur le thème “Ma région, une biodiversité riche, à préserver !”. Environ 70 dessins ont été récoltés et les lauréats de Guyane, Mayotte, Wallis-et-Futuna et de la Guadeloupe ont voyagé à Paris en décembre. Le succès a été tel que l’Accd’om a décidé de pérenniser l'événement sous le nom de “Échos d’Outre-Mer”, avec l'ambition d'en faire un rendez-vous annuel au rayonnement croissant. <br />  &nbsp; <br />  Pour l’édition 2025, l’association a choisi une thématique centrale et symbolique : “Les Outre-mer : une mosaïque de cultures”. Le projet a pris une ampleur inédite avec l’engagement de sept territoires : la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, Saint-Martin, La Réunion, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie. Le succès a été au rendez-vous avec 494 dessins reçus, témoignant de la forte mobilisation des écoles et des collectivités. <br />  &nbsp; <br />  L'intégralité de ces œuvres a d'ailleurs eu l'honneur d'être exposée à la Quinzaine Outre-Mer de Garges-lès-Gonesse en mai dernier.
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     <div><b>Une expérience de valorisation collective</b></div>
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      Au-delà de la dimension compétitive, le concours est avant tout une expérience de participation. Si seuls quelques dessins sont distingués lors de la finale nationale, chaque élève devient un acteur du projet en exprimant sa propre vision de sa culture et de son identité. Le travail de chaque enfant est valorisé à travers des vernissages locaux et des supports visuels, offrant à beaucoup la première occasion de voir leur production artistique prise au sérieux, exposée et regardée par-delà les frontières. <br />  &nbsp; <br />  Chaque dessin contribue ainsi à une fresque collective, révélant la diversité des imaginaires et des traditions. En participant, ces jeunes artistes gagnent ainsi en ouverture culturelle et en fierté d’appartenance. “Échos d’Outre-Mer” crée ainsi une dynamique positive de dialogue entre les territoires, bien au-delà de la seule désignation des lauréats. <br />  &nbsp; <br />  Fort de cet engouement, l’Accd'om lance un appel à tous les maires et présidents de collectivités des Outre-Mer. L’objectif de cette année est clair : fédérer encore plus de communes et d'écoles pour offrir à un maximum d'enfants l'opportunité de participer à cette aventure humaine, citoyenne et artistique.
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      <div style="text-align: center;"><strong>Le calendrier de l'édition 2026-2027 :</strong></div>    <ul>  	<li class="list">15 juin 2026 : Ouverture officielle des inscriptions pour les communes et envoi des dossiers d'information.</li>  	<li class="list">Juin - Octobre 2026 : Période d'inscriptions et récolte des dessins.</li>  	<li class="list">Décembre 2026 : Clôture de la récolte des dessins au sein des établissements scolaires</li>  	<li class="list">Décembre 2026 - Mars 2027 : Organisation et délibération des jurys</li>  	<li class="list">Mai 2027 : Jury final et voyage à Paris des lauréats</li>  </ul>  Plus d’infos à venir sur : https://france-accdom.org/concours-echos-doutre-mer/ <br />  &nbsp;
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/La-jeunesse-ultramarine-dessine-ses-contes-et-legendes_a238452.html</link>
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   <title>Newrest en grève, six écoles impactées à Papara</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 04:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96993665-67593409.jpg?v=1781579939" alt="Newrest en grève, six écoles impactées à Papara" title="Newrest en grève, six écoles impactées à Papara" />
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      <strong>Tahiti, le 15 juin 2026 – L’entreprise de restauration collective Newrest fait face à un mouvement de grève depuis ce lundi. Parmi les trois revendications, un point bloquant concerne plus particulièrement la cuisine centrale de Papara : des enjeux contractuels lient l’entreprise à la commune, tant d’un point de vue du site que d’une partie des salariés, avec une échéance cruciale fixée à la fin du mois. Les cantines des six écoles de Papara sont impactées, mais un repas de substitution est assuré. La CSIP envisage d’étendre le blocage à d’autres clients si aucun accord n’est trouvé.&nbsp; </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Dans un préavis en date du 8 juin, la CSIP, CSTP-FO et O oe to oe rima appelaient à la grève générale pour une durée illimitée à partir du 15 juin au siège de Newrest à Faa’a, dans tous les établissements de cantine d’entreprise et sur tous les sites de travail. Faute d’accord en amont, la grève a donc débuté ce lundi matin. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Contrat mairie, indemnités retraite, prime blanchisserie”</em>, pouvait-on lire sur une pancarte installée à l’entrée du site de production de Papara. Si le déplafonnement des départs à la retraite et les frais de nettoyage des tenues de travail ne semblent pas bloquants, ce n’est pas le cas du premier point, placé en tête des trois revendications. Les syndicats demandent <em>“le renouvellement de la convention d’occupation du domaine public relatif à la cuisine centrale à Papara”</em>, ainsi que <em>“le transfert et la reprise définitive du personnel communal mis à disposition”</em> et <em>“le transfert de la cuisine centrale au franc symbolique”.</em> <br />  &nbsp;
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     <div><b>“Chacun fait à sa sauce”</b></div>
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       <br />  Le premier secrétaire général de la CSIP, Cyril Le Gayic, était sur le piquet de grève, ce lundi matin. <em>“Entre la direction et la mairie, c’est une affaire qui dure depuis fin 2023. Chacun fait à sa sauce ! La concession a été reconduite par des autorisations d’occupation temporaire. À un moment donné, il faut voir à plus long terme : c’est indispensable pour investir. La dernière a pris fin le 31 décembre 2025 et avec l’ancien conseil municipal, on a pu prolonger de six mois jusqu’au 30 juin 2026, mais c’est dans deux semaines. C’est la principale inquiétude. Si le site ferme, on doit rapatrier tout le personnel à Faa’a. Autre problème, parmi ces salariés, 18 sont issus de la commune : si on ne signe pas le contrat, ils devront y retourner avec un coût financier de 80 millions de francs annuels, ce que Papara ne peut pas se permettre d’un point de vue de ses finances. Et depuis avec la réforme de l’éducation [nouveaux rythmes scolaires, NDLR], la société a perdu 40 % des prestations à Papara”</em>, précise-t-il concernant ce point d’achoppement. <br />  &nbsp; <br />  Entre solidarité et inquiétude, un agent de production de Faa’a avait fait le déplacement pour se joindre au mouvement : <em>“Aujourd’hui, je m’inquiète pour mes collègues de Papara. On a un contrat qui se termine et des familles qui risquent de se retrouver à la rue demain. Si tout doit s’arrêter, c’est du personnel qui devra venir sur Faa’a et on se retrouvera face à un plan social. On ne veut pas en arriver là.”</em> <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96993665-67593413.jpg?v=1781579972" alt="Newrest en grève, six écoles impactées à Papara" title="Newrest en grève, six écoles impactées à Papara" />
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     <div><b>510 élèves impactés</b></div>
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       <br />  Lundi, en fin de matinée, une quinzaine de salariés étaient réunis devant le site de Papara. Selon Cyril Le Gayic, <em>“70 % des salariés sont en grève, mais un service minium est assuré”</em>. Les établissements de santé, les compagnies aériennes, les restaurants d’entreprise et scolaires seraient pour l’heure épargnés, à l’exception des cantines des écoles de Papara. La totalité des six établissements du premier degré, soit 510 rationnaires quotidiens, est impactée par ce blocage. <em>“On nous dit qu’on prend les enfants en otage, mais c’est l’inverse : c’est la direction et la mairie qui n’arrivent pas à se mettre d’accord”</em>, estime le syndicaliste. <br />  &nbsp; <br />  Dans un souci de continuité du service public, la municipalité s’est donc organisée pour acheminer des repas en urgence. <em>“On a fait appel à des volontaires de l’association de l’amicale des agents. La commune a pris en charge des aliments afin de fournir aux enfants un casse-croûte, un jus et un gâteau”</em>, nous a indiqué le maire de Papara, Mike Teissier. <em>“Depuis notre prise de fonctions, on a pris connaissance de la situation par rapport à la restauration scolaire. Nous sommes parvenus à deux conventions : le maintien des 18 salariés à Newrest, qui ne souhaitent pas revenir à la commune, et l’AMI2 pour l’occupation de la cuisine centrale. Ce qui bloque, c’est la sortie de l’ancienne DSP avant le 30 juin pour laquelle nous attendons certains documents comptables de la part de l’entreprise”</em>, précise le tāvana. Selon la mairie, cette nouvelle version de l’Appel à manifestation d’intérêt (AMI) est associée à une convention d’occupation du domaine public et d’utilisation de biens publics. Quant à la Délégation de service public (DSP), il s’agirait d’un héritage de la Sodexo, qui avait fait l’objet d’un avenant lors de la reprise par Newrest en 2006. <br />  &nbsp; <br />  Sollicitée, la direction de Newrest Polynésie et Newrest Catering Polynésie n’a pas souhaité réagir pour le moment. <br />  &nbsp;
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     <div><b>​Vers une extension du blocage ?</b></div>
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       <br />  La commune a adressé une mise en demeure à Newrest pour non-livraison des repas. Une solution de substitution est en discussion avec la cuisine centrale de Teva i Uta ou d’autres prestataires spécialisés, afin d’assurer une demi-pension en bonne et due forme dans les écoles de Papara si le conflit social venait à durer.&nbsp;<em>“On attend. Les deux premières journées, on reste en observation. Si vraiment il n’y a pas d’avancée, on va augmenter le tempo”</em>, conclut Cyril Le Gayic, évoquant une possible extension du blocage à d’autres clients au-delà de Papara. <br />  &nbsp;
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Judo – Tahiti domine les Oceania à domicile</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 02:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Patrice Bastian</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sports]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96992579-67593058.jpg?v=1781571263" alt="Judo – Tahiti domine les Oceania à domicile" title="Judo – Tahiti domine les Oceania à domicile" />
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      <strong>Tahiti, le 15 juin 2026 – Les Oceania Open seniors 2026 de judo s’est déroulé samedi et dimanche au complexe Boris Leontieff de Arue. Tahiti s’est imposée au tableau des résultats avec trois médailles d’or, trois d’argent et six de bronze. Le judo féminin tahitien a brillé en décrochant les trois titres grâce à Jade Popoff (-57 kg), Axelle Plaire (-70 kg) et Rauhiti Vernaudon (+ 78 kg). L’événement a battu son record de participation avec 63 engagés représentant quatre continent et treize nations. </strong> <br />  &nbsp; <br />  La Fédération polynésienne de judo (FPJ) a accueilli ce week-end au complexe Boris Leontieff de Arue la quatrième édition des Oceania Open seniors. Un rendez-vous où Tahiti conforte son statut d’hôte privilégié de cet événement qui était organisé au Fenua pour la troisième édition d’affilée. <br />  &nbsp; <br />  Kate Corkery, la présidente de l’Union de Judo d’Océanie (OJU), a souligné la place essentielle que tient Tahiti dans la communauté du judo d’Océanie et la confiance qui lui est accordé dans l’organisation d’événements majeurs. Et c’était bien le cas pour les Oceania Open 2026 car le rendez-vous a dépassé le cadre de l’Océanie pour s’ouvrir au monde, la trentaine de participants étrangers représentant quatre continents et treize nations. Et cela a fait figure de test important pour la Fédération polynésienne de judo, et son président Stéphane Gustin, dans la perspective des Jeux du Pacifique 2027. Une répétition de choix pour confirmer les capacités d’organisation que jauger la préparation des candidats potentiels pour les Jeux. Un test passé avec succès tant au niveau de l’organisation que de la fiabilité de la salle omnisports du complexe Boris Leontieff qui servira de cadre aux compétitions de judo pour le grand rendez-vous de 2027. <br />  &nbsp; <br />  Les Oceania Open seniors se soldent aussi par un succès sportif pour le judo tahitien. Au programme&nbsp;: cinq catégories de poids chez les dames et sept chez les hommes. Il y avait certes quelques catégories peu denses en nombre de participants mais décrocher 12 podiums dont trois titres océaniens dans dix catégories différentes témoignent de la compétitivité du judo tahitien.
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      <strong>Un judo féminin remarquable</strong> <br />  &nbsp; <br />  Toute la team Tahiti a globalement réussi ses Oceania mais on doit tout de même mettre en exergue les féminines qui ont décroché les trois titres océaniens pour les locaux. Jade Popoff (-57 kg) est monté sur la plus haute marche du podium samedi, Axelle Plaire (-70 kg) et Rauhiti Vernaudon (+ 78 kg) l’imitant dimanche. Laetitia Azoulai a enrichi le capital médailles des Tahitiennes en prenant de l’argent après s’être inclinée en finale contre Rauhiti Vernaudon, Haukea Vitielli prenant du bronze en -70 kg. <em>“</em><em>C’est une énorme satisfaction pour moi de décrocher ce titre de championne d’Océanie sous les couleurs de Tahiti”,</em> a déclaré Axelle Plaire, sa médaille d’or au cou. <em>“Je n’ai fait que deux combats mais la finale était très relevée contre la Calédonienne et j’ai tout donné pendant quatre minutes pour gagner. Le judo tahitien a été à la hauteur des Oceania et c’est très encourageant pour les Jeux du Pacifique. Malheureusement, je ne peux pas y postuler car il me manque un an de présence sur le territoire mais je serai dans le staff pour encourager l’équipe.”</em> <br />  &nbsp; <br />  S’il n’y eut pas de titres chez les hommes, la moisson a tout de même été riche avec sept médailles dont deux en argent. Tamatoa Luciani s’est incliné samedi en finale des -73 kg face au Bahaméen Xavion Johnson et Jérémy Picard a subi le même sort dimanche en -100 kg par ippon face à l’Autrichien Adam Borchashvilli. Antoine Auriacombe (-66 kg), Hivatea Bac (-66kg), Basile Dessaivre (-73kg), Cyril Gaudemer (-100 kg) et Natimoana Guilloux (+ 100 kg) ont complété le palmarès tahitien avec du bronze.
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      <strong><em>“C’est de bon augure pour les Jeux”</em></strong> <br />  &nbsp; <br />  Cette première place tahitienne aux Oceania à un an des Jeux du Pacifique est très encourageante d’autant que le niveau des Oceania 2026 avec la solide participation étrangère hors Pacifique a été d’un niveau supérieur à celui que devrait proposer les Jeux du Pacifique, même avec la présence des Australiens. Stéphane Gustin, le président de la Fédération polynésienne de judo, a bien évidemment apprécié la tournure des événements : <em>“On a assisté à un beau week-end de compétition avec les Oceania Open qui sont qualificatifs pour les prochaines grandes échéances internationales et notamment les Jeux olympiques de 2028. C’est pour cela que l’on n’avait pas mal de Top 100 étrangers qui sont venus chercher des points pour le classement mondial car les Oceania étaient ouverts à des athlètes originaires d’autres continents. On a vécu une belle satisfaction avec la team Tahiti qui gagne les Oceania pour la première fois et le bilan d’ensemble est très bon. C’est de bon augure pour les Jeux du Pacifique, mais on va continuer à beaucoup travailler avec la sélection qui est établie à 80&nbsp;% à l’heure actuelle. On devrait partir à Nouméa en octobre/novembre, on aura le Challenge Air Tahiti Nui en décembre et un déplacement est programmé au Japon en avril 2027. Il y a aussi toutes les compétitions locales et on envisage aussi de retourner aux États-Unis et au Canada. On a déjà effectué beaucoup de déplacements cette année mais on va rester sur la même lancée pour être prêt pour les Jeux.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Pas de triomphalisme au sein de la FPJ, ce n’est pas le genre de la maison, mais tout de même beaucoup de confiance et d’ambition pour 2027 d’autant que la phase de préparation s’annonce encore riche. <br />  &nbsp; <br />  Patrice Bastian &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp;&nbsp;
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   <title>Quand Hao respire au rythme de Marara 2026</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 02:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Teraumihi Tane</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96992950-67593137.jpg?v=1781573504" alt="Quand Hao respire au rythme de Marara 2026" title="Quand Hao respire au rythme de Marara 2026" />
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      <strong>Hao, le 15 juin 2026 –L’exercice interarmées Marara 2026 s’est traduit par une importante présence militaire, durant toute la semaine dernière sur l’atoll de Hao. Au-delà des opérations d’entraînement, cela a ouvert un corridor pour les rencontres et les échanges culturels avec la population locale.</strong> <br />  &nbsp; <br />  À Hao, les plus anciens ont déjà vu des militaires parcourir les rues de l’atoll du temps du Centre d’expérimentation du Pacifique (CEP). Mais chez les plus jeunes, la présence militaire liée à l’exercice interarmées Marara, du 8 au 14 juin, a suscité une grande curiosité. <br />  &nbsp; <br />  Pendant une semaine, cet exercice supervisé par les Forces armées en Polynésie française, rassemble des militaires, des experts civils et desw spécialistes du secours d'urgence de 13 nations. L’enjeu est d’apporter une réponse efficace et coordonnée à une situation simulée de catastrophe naturelle majeure. <br />  &nbsp; <br />  Dans ce cadre, une centaine de militaires ont été déployés la semaine dernière sur l’atoll, parmi lesquels des soldats du RIMaP-P, des militaires américains ainsi que l’équipage et les moyens de la frégate de surveillance Le Prairial. <br />  &nbsp; <br />  Durant cette semaine d’entraînement, plusieurs mises en situation ont été réalisées sur l’ensemble de l’atoll. Les militaires ont notamment simulé la reprise de contrôle de l’aérodrome occupé par une milice locale, la dispersion de manifestants hostiles, la prise en charge de blessés civils ou encore la neutralisation de narcotrafiquants. Ces scénarios ont été réalisés avec le concours des militaires de l’antenne locale du RSMA épaulés par des jeunes de la Maison familiale et rurale. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Échanges avec la population</strong> <br />  &nbsp; <br />  Ces différents scénarios se sont déroulés aussi bien dans des zones urbaines que non urbaines, souvent sous le regard amusé voire intrigué des habitants. Jamais critiques ou hostiles, ces derniers ont observé avec attention le sérieux et l’implication des militaires, tout en poursuivant leurs activités quotidiennes, qu’il s’agisse de se rendre au travail ou à l’école pour les plus jeunes. <br />  &nbsp; <br />  Si la partie opérationnelle de l’exercice s’est achevée le 12 juin, les militaires n’ont quitté l’atoll que ce dimanche, permettant ainsi de consacrer les derniers jours aux échanges avec la population. <br />  &nbsp; <br />  Une exposition a notamment été organisée devant la salle omnisports Maroake Taharoa. Les habitants ont pu découvrir différents équipements militaires, des véhicules, ainsi que des armes préalablement neutralisées. Petits et grands ont ainsi eu l’occasion d’observer et de manipuler ce matériel dans une ambiance conviviale. <br />  &nbsp; <br />  Kumea Ruahe, habitante de l’atoll, donne son impression : <em>“Cette exposition, c’est bien, ça nous aide à comprendre ce qu’ils font là. Ça fait de l’animation dans notre quotidien, on peut manipuler le matériel et poser des questions directement aux militaires, on peut avoir confiance en eux pour notre protection.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Une visite de la frégate de surveillance Le Prairial a également été proposée au public. <br />  &nbsp; <br />  Pour compléter ces moments de partage, des artisanes de l’atoll étaient également présentes. Parées de leurs plus belles créations et de leurs plus beaux sourires, elles ont présenté leur savoir-faire et leurs réalisations, suscitant l’admiration des militaires venus à leur rencontre. <br />  &nbsp; <br />  Au final, Hao a vécu une semaine placée sous le signe de la coopération à tous les niveaux, mêlant entraînement militaire, actions à caractère humanitaire, protection des populations et riches échanges culturels entre les forces armées et la communauté locale. Une parenthèse inhabituelle qui aura permis de rapprocher les habitants et les militaires autour d’un objectif commun : la préparation aux situations de crise.
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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