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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Géros rappelle Brotherson au règlement intérieur</title>
   <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 05:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vaite Urarii Pambrun</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97544089-67925698.jpg?v=1785555288" alt="Géros rappelle Brotherson au règlement intérieur" title="Géros rappelle Brotherson au règlement intérieur" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 31 juillet 2026 - Le président de l’assemblée rappelle le président du Pays au respect des procédures concernant l’étude du collectif budgétaire n°3. Il souligne que l’examen de ce dossier doit se faire dans le cadre prévu par le règlement intérieur de l’institution, c’est-à-dire en commission législative et non lors d’une réunion de travail à la présidence, “<em>aussi cordiale soit-elle dans son intention”</em>.&nbsp;&nbsp; </strong> <br />   <br />  Le président de l’assemblée Tony Géros a adressé un courrier au président du Pays Moetai Brotherson suite aux invitations envoyées aux président de groupe politique et aux élus non inscrits, pour une réunion de travail relative à la présentation du collectif budgétaire n°3, les 3 et 5 août prochain, au salon de la présidence. <br />  &nbsp; <br />  Dans son courrier, Tony Géros rappelle d’abord que l’assemblée a été saisie le 25 juin dernier pour le collectif budgétaire n°3 qui <em>“figure, à ce jour, toujours parmi les affaires en instance devant notre institution”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Le président de l’assemblée souligne également que le président de la commission législative a, le 24 juillet dernier, invité le ministre en charge du Budget, <em>“sous votre couvert”, </em>à une réunion de travail avec les élus de son groupe politique, prévue le 30 juillet 2026.<em> “Cette démarche, pourtant antérieure à la vôtre, est à ce jour restée sans suite”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Tony Géros <em>“relève”</em> ensuite que la réunion, <em>“aussi cordiale soit-elle dans son intention”,</em> à laquelle les présidents de groupe politique ainsi que les élus non inscrits ont été invités,<em> “revêt un caractère informel qui ne s’inscrit pas dans les procédures institutionnelles applicables”</em>. Il explique que le collectif budgétaire n°3 étant en <em>“instance&nbsp;devant l’assemblée, celui-ci doit suivre le cadre fixé par le règlement intérieur”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Ainsi, avant son passage en séance plénière, il doit être étudié en commission législative, ce qui permet aux élus&nbsp;d’avoir des échanges avec le gouvernement sur les mesures proposées<em>. </em>Pour le président de l’assemblée, ces travaux constituent <em>“une étape essentielle” </em>permettant aux élus <em>“d’acquérir une compréhension détaillée et rigoureuse des dispositifs présentés et de proposer, le cas échéant, des amendements”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Tony Géros renvoie ensuite Moetai Brotherson à son <em>“récent courrier” </em>consacré aux relations interinstitutionnelles et <em>“au respect des procédures administratives” </em>dans lequel le président du Pays rappelait que “<em>le bon fonctionnement de nos institutions repose sur un dialogue constant, fluide et respectueux des prérogatives de chacun, et que les sollicitations dérogeant aux circuits réglementaires créent des dysfonctionnements préjudiciables à la clarté de l’action publique”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Le président de l’assemblée dit <em>“partager cette exigence de rigueur institutionnelle et je ne doute pas que vous conviendrez qu’elle vaut également, avec la même force, pour les relations entre le gouvernement et l’assemblée de la Polynésie française, singulièrement lorsqu’il s’agit de l’examen d’un texte soumis aux procédures prévues par notre règlement intérieur”</em>. <br />  &nbsp; <br />  En conclusion, le président de l’assemblée propose que l’examen du collectif budgétaire n°3 se fasse en commission législative où l’ensemble des élus <em>“concernés seront naturellement conviés”.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Geros-rappelle-Brotherson-au-reglement-interieur_a238945.html</link>
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   <title>Mort de Heirani Taruoura : deux personnes en garde à vue</title>
   <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 05:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violaine Broquet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97543854-67925646.jpg?v=1785554243" alt="Mort de Heirani Taruoura : deux personnes en garde à vue" title="Mort de Heirani Taruoura : deux personnes en garde à vue" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 31 juillet 2026.- Comme l'ont révélé nos confrères&nbsp;de <a class="link" href="https://www.tntvnews.pf/polynesie/faits-divers/mort-dheirani-taruoura-a-raiatea-un-homme-et-une-femme-en-garde-a-vue/">TNTV</a>, deux personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur la mort de Heirani Taruoura, retrouvé sans vie début juillet sur la route traversière de Faaroa, à Raiatea. L'information a été confirmée par la procureure de la République en Polynésie, Solène Belaouar. </strong> <br />   <br />  Les deux personnes étaient entendues ce vendredi par les enquêteurs de la gendarmerie. À l'issue de leur garde à vue, elles devraient être déférées au palais de justice de Papeete afin d'être présentées à un juge d'instruction, en vue d'une éventuelle mise en examen et d'un possible placement en détention provisoire. <br />   <br />  La gendarmerie avait lancé un appel à témoins le 25 juin afin de retrouver <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BUn-homme-porte-disparu-a-Raiatea_a238532.html">Heirani Taruoura, porté disparu</a>. Son corps avait finalement été découvert sans vie quelques jours plus tard, au début du mois de juillet, sur la route traversière de Faaroa, à Raiatea. L'enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances précises de son décès.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Disparition, la piste de Papeno’o se confirme</title>
   <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 03:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97543521-67925552.jpg?v=1785551411" alt="​Disparition, la piste de Papeno’o se confirme" title="​Disparition, la piste de Papeno’o se confirme" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 31 juillet 2026 - Le véhicule de Jean-François De Guigne, porté disparu depuis le mardi 28 juillet, a été retrouvé ce vendredi dans la vallée de la Maroto, à Papeno’o, rapportent nos confrères de TNTV. Les recherches sont toujours en cours. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Au lendemain de la diffusion d’un appel à témoins par la gendarmerie pour retrouver Jean-François De Guigne, 43 ans, les recherches se sont orientées vers la vallée de la Maroto, à Papeno’o. Plusieurs équipes de gendarmes sont mobilisées sur place, dont la brigade de Tiarei, à la fois sur terre, dans l’eau avec des plongeurs et dans les airs à l’aide de drones. <br />  &nbsp; <br />  Selon nos confrères de TNTV, son véhicule – un 4x4 Ford Ranger vert – a été retrouvé en fin de matinée au PK 13 de la vallée par son frère. Une découverte qui s’est suivie de l’intervention de techniciens en identification criminelle (TIC). <em>“Les recherches sont toujours en cours”</em>, nous a confirmé la gendarmerie ce vendredi après-midi. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97543521-67925557.jpg?v=1785552000" alt="​Disparition, la piste de Papeno’o se confirme" title="​Disparition, la piste de Papeno’o se confirme" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Surf - Vahine Fierro s’incline de justesse aux États-Unis</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 23:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Valentin Fleury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sports]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97542162-67925113.jpg?v=1785538055" alt="Surf - Vahine Fierro s’incline de justesse aux États-Unis" title="Surf - Vahine Fierro s’incline de justesse aux États-Unis" />
     </div>
     <div>
      <p dir="ltr"><strong>Tahiti, le 31 juillet 2026 - Les surfeurs polynésiens ont participé tout au long de la semaine à la deuxième manche des Challenger series sur les vagues californiennes de Huntington. Dernière représentante encore en lice, Vahine Fierro a été éliminée en huitièmes de finale tandis que Mihimana Braye a perdu gros.</strong> <br />    <div>&nbsp;  <p dir="ltr"> <br />   <br />  Il n’y a plus de Tahitien à Huntington. Opposée à la redoutable Hawaiienne Bettylou Sakura Johnson, également membre du Championship tour, Vahine Fierro s’est inclinée sur le fil en huitièmes de finale sur les vagues californiennes. <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr">Devant au score pendant une majeure partie de son duel grâce à une première vague jugée à 5.33 points, la Tahitienne a tout tenté pour recoller au score à l’image de ses 10 tentatives. Malgré une deuxième vague correcte, elle échoue à moins d’une longueur de sa concurrente (9.50 points contre 8.76)... Une performance tout de même encourageante à une semaine du début de la Tahiti Pro.&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Coup de froid pour Mihimana Braye</b></div>
     <div>
      <p dir="ltr">Après avoir atteint les huitièmes de finale lors de la première manche des Challenger series à Ballito (Afrique du Sud), notre ‘aito voulait confirmer sa bonne forme. Malheureusement, l’aventure s’est terminée dès son premier tour à l’US Open.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr">Pénalisé à la suite d’une interférence, le Tahitien n’a jamais réussi à trouver son rythme et s’incline face aux Américains Crosby Colapinto et Taj Lindblad. Un coup dur pour Mihimana qui vise une qualification au Championship tour.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr">Nos vahine n’ont pas été plus en réussite. Pourtant vainqueures de leur première série, Kiara Goold et Aelan Vaast ont été éliminées dès le deuxième tour. La surfeuse de Vairao a terminé à la dernière place de son groupe derrière notamment la Française Tessa Thyssen. Malgré une première vague correcte, elle n’est pas parvenu à réussir une deuxième tentative (5,07 + 1,07).&nbsp; <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr">La jeune Kiara Goold a également vécu une deuxième manche compliquée et n’a jamais réussi à trouver son rythme. Il faudra se ressaisir lors de la prochaine étape prévue au Brésil du 26 septembre au 3 octobre si nos surfeurs veulent toujours rester en course dans la lutte vers le Championship tour. <br />    <div>&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Surf - Les Tahitiens sélectionnés aux Mondiaux sont connus</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 23:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Valentin Fleury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sports]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97541924-67925020.jpg?v=1785535492" alt="Surf - Les Tahitiens sélectionnés aux Mondiaux sont connus" title="Surf - Les Tahitiens sélectionnés aux Mondiaux sont connus" />
     </div>
     <div>
      <div>  <div dir="auto"><strong>Tahiti, le 31 juillet 2026 - La Fédération tahitienne de surf a dévoile la liste des 12 Polynésiens qui participeront aux championnats du monde junior. La compétition se déroulera du 4 au 13 septembres sur les vagues du Salvador.</strong> <br />   <br />  A l'issue d'une semaine de sélection au centre de surf Popoti, la Fédération Tahitienne de surf a déterminé qui seront les 12 jeunes qui feront partie de l'équipe juniors qui représentera le fenua aux championnats du monde juniors. Les jeunes ont été sélectionnés sur la base de leurs résultats en stage mais aussi en compétitions fédérales cette saison. Ils prendront bientôt le départ pour les 2026 ISA World Junior Surfing Championship, qui auront lieu au Salvador du 4 au 13 septembre.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les 12 sélectionnés</b></div>
     <div>
      <div>  <div><strong>CADETS</strong></div>  </div>    <div>  <div dir="auto">Liam Sham-Koua</div>    <div dir="auto">Kavei Pierson</div>    <div dir="auto">Tauirai Henriou</div>    <div dir="auto">(remplaçant) Rafael Maimone Zebrowski</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>  </div>    <div>  <div dir="auto"><strong>CADETTES</strong></div>    <div dir="auto">Raipoe Chapelier</div>    <div dir="auto">Takihei Ellacott</div>    <div dir="auto">Miliani Simon</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>  </div>    <div>  <div dir="auto"><strong>JUNIORS GARÇONS</strong></div>    <div dir="auto">Maunakea Hioe</div>    <div dir="auto">Peio Charriaud</div>    <div dir="auto">Samuel Ozabal</div>    <div dir="auto">(remplaçant) Anuaiterai Gatien</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>  </div>    <div>  <div dir="auto"><strong>JUNIORS FILLES</strong></div>    <div dir="auto">Mikilani Pinson</div>    <div dir="auto">Kaela Maimone Zebrowski</div>    <div dir="auto">Rirava Clarck</div>    <div dir="auto"> <br />  <em>Valentin Fleury avec communiqué</em></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Au cœur de la Saga (4/5) – Mareva et Mana : “Être famille d’accueil”</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 17:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97533604-67918169.jpg?v=1785467173" alt="​Au cœur de la Saga (4/5) – Mareva et Mana : “Être famille d’accueil”" title="​Au cœur de la Saga (4/5) – Mareva et Mana : “Être famille d’accueil”" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 31 juillet 2026 – Cette année, la Saga jette l’ancre à Tautira du 5 juillet au 9 août. Pendant ces cinq semaines de vacances tournées vers la navigation pour 720 enfants de Tahiti et des îles, nous vous embarquons aux côtés de quelques-unes des nombreuses personnes qui contribuent à la réussite de cette initiative solidaire. Aujourd’hui, rencontre avec l’une des 52 familles d’accueil de cette édition : Mareva Mohi, entrepreneure dans l’agrotransformation, et Manava Paepaetaata, officier de la marine marchande, ont accepté d’ouvrir leur maison à des adolescents. Une expérience <em>“très positive”</em> et une volonté <em>“d’être utile”</em> qui motivent le couple à devenir famille d’accueil <em>“à plus long terme”.</em> </strong> <br />   <br />   <br />  Parents de deux grands enfants de 18 et 20 ans qui ont déjà pris leur envol pour le travail ou les études, Mareva Mohi, 43 ans, et Manava Paepaetaata, 39 ans, forment une famille recomposée. Ils habitent dans la résidence Maire Nui à Tautira. Professionnellement, elle est entrepreneure dans l’agrotransformation de produits locaux et lui est officier de la marine marchande. Une vie bien remplie qui ne les a pas empêchés de répondre à l’appel de la Saga en se portant volontaires pour devenir l’une des 52 familles d’accueil de cette 34<sup>e</sup> édition, la première du côté de Taiarapu-Est et Tautira. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Tout a commencé par un communiqué de la mairie à l’approche de la Saga”</em>, se souvient Mareva. <em>“On en a discuté et notre décision n’a pas tardé : on a décidé d’un commun accord de participer. C’est l’occasion de promouvoir notre commune, mais ce qui a primé chez nous, c’est cette volonté d’aider les enfants à passer de bonnes vacances.”</em> Conduit par son métier dans les îles reculées, Mana a été <em>“touché par certains enfants défavorisés, loin de tout”</em>. Une première pour le couple, qui s’est vu attribuer le drapeau n°43 après les formalités d’usage, dont une visite d’évaluation par la Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité (DSFE). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ouverts aux ados</b></div>
     <div>
       <br />  Si chaque famille d’accueil fait en fonction des ses possibilités, Mareva et Mana se sont portés volontaires pour la totalité des cinq semaines, avec un critère plutôt rare : <em>“On a tout de suite dit qu’on était partants pour recevoir des ados.”</em> <em>“Avoir des enfants considérés ‘difficiles’, ça ne nous fait pas peur car, malheureusement, ce sont ceux qui sont souvent mis de côté. Ça nous donnait l’opportunité d’être vraiment utiles”</em>, remarque Mana. L’un et l’autre se sont lancés dans cette aventure sans a priori, prêts à mettre à profit leur expérience de parents. Mana s’appuie également sur son expérience professionnelle au contact des jeunes recrues à bord des cargos, tout en sachant que les référents de la Saga et des services sociaux sont joignables à tout moment en cas de difficulté. <br />  &nbsp; <br />  Mais il semblerait que la famille d’accueil ait trouvé son rythme de croisière. <em>“La première semaine, on a accueilli deux adolescents de 16 ans de Ua Huka. Ça s’est fait naturellement. Dès le départ, ça a super bien matché ! On n’a eu aucun souci de comportement. Le plus dur, en fait, ça a été la séparation”</em>, confie Mareva. En raison d’un départ le lundi matin pour les Marquises au lieu du dimanche, ils n’ont pas eu d’enfants dans la foulée. <em>“La troisième semaine, nous avons accueilli deux garçons de 16 ans de Faaone et Hitia’a, qui n’étaient jamais venus à Tautira. L’un des deux avait un passé lourd&nbsp;; mais, pareil, ça s’est très bien passé”</em>, poursuivent-ils. Après une quatrième semaine sans attribution, ils s’attendent à recevoir d’autres ados pour la cinquième et dernière semaine qui se profile. <br />  &nbsp; <br />  Au quotidien, Mareva et Mana appliquent certains principes pour que tout le monde se sente à l’aise. <em>“Dès le départ, on instaure des règles par rapport à l’hygiène et à leurs affaires. On leur fait comprendre qu’on leur ouvre les portes de notre maison avec tout ce qu’il faut à disposition et qu’il ne faut pas hésiter à demander quand ils ont besoin de quelque chose. On les fait participer aux tâches ménagères et ils sont souvent très volontaires !”</em>, explique-t-elle. Le repas du soir fait partie des temps forts de la semaine. <em>“On parle de tout et de rien. J’en profite pour les cadrer sur le cursus scolaire, qu’ils comprennent bien que c’est important pour la suite”</em>, remarque Mana. Tous les deux partagent la même vision de ce nouveau rôle : <em>“Nous ne sommes pas leurs parents, mais on essaie de leur apporter de l’affection et d’instaurer cette base de vie en famille. On leur donne les fondamentaux en sachant que les ados ne réagissent pas comme les petits : ils ont encore plus besoin d’être écoutés et compris.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prolonger l’aventure</b></div>
     <div>
       <br />  Pour les familles d’accueil de Taiarapu-Est, il y aura sans aucun doute un avant et un après Saga. <em>“C’est une expérience très positive. Ça nous a fait découvrir un autre côté de la vie de famille, et surtout apprendre à prendre le temps”</em>, confirment Mareva et Mana. Pour elle, cette expérience a aussi fait remonter de lointains souvenirs <em>: “J’ai fait la Saga à Taha’a dans les années 1990. Et j’avais moi-même été en famille d’accueil. J’avais beaucoup aimé !” </em> <br />  &nbsp; <br />  S’ils comptent suggérer quelques améliorations de leur point de vue de famille d’accueil, ils saluent ce grand élan de solidarité : <em>“On adresse nos encouragements à toute l’équipe de la Saga, parce qu’on sait que c’est une grosse logistique qui n’est pas évidente à gérer. Ce qu’ils font pour les enfants pendant cette longue période de vacances, où toutes les familles n’ont pas les moyens de partir, c’est vraiment super. On encourage vivement d’autres parrains et marraines à soutenir la Saga !”</em> À leur niveau, ils ont décidé d’assumer à leur frais les jeunes qui leur sont confiés pour dédier la petite indemnité hebdomadaire à l’achat de vêtements pour ces mêmes enfants. <br />  &nbsp; <br />  La Saga touche bientôt à sa fin, mais l’aventure ne devrait pas s’arrêter là pour Mareva et Mana, qui ont décidé de prolonger leur engagement : <em>“On en a parlé dès le départ avec l’assistante sociale et… oui, on aimerait être famille d’accueil à plus long terme pour continuer à aider des enfants dans le besoin.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Les rotations du dimanche</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97533604-67918243.jpg?v=1785467515" alt="​Au cœur de la Saga (4/5) – Mareva et Mana : “Être famille d’accueil”" title="​Au cœur de la Saga (4/5) – Mareva et Mana : “Être famille d’accueil”" />
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     <div>
      Chaque semaine, c’est un rendez-vous incontournable qui intervient systématiquement le dimanche. Les familles d’accueil et les représentants de la Saga, de la DSFE et de la commune de Taiarapu-Est se retrouvent au parc Teaputa de Taravao pour les départs et les arrivées, aussi émouvants pour les enfants que pour les adultes. Fin juin, quelques jours avant le coup d’envoi de l’événement, un premier grand rassemblement c’était tenu sur place, l’occasion de refaire le point sur les informations essentielles et de remettre les emblématiques drapeaux numérotés aux 52 familles de Tautira, Pueu, Afaahiti, Faaone – et des environs – engagées dans l’aventure. Visibles en bord de route, ils facilitent le ramassage en bus et le suivi hebdomadaire des services sociaux.
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Quelles menaces guettent avec le fort El Niño qui s’installe ?</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 06:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violaine Broquet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97534038-67918425.jpg?v=1785473900" alt="Quelles menaces guettent avec le fort El Niño qui s’installe ?" title="Quelles menaces guettent avec le fort El Niño qui s’installe ?" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 30 juillet 2026 - Les regards sont tournés vers le plus grand océan du monde ou un phénomène El Niño exceptionnel est en train de s’installer. Il est désormais clairement visible dans l’océan, mais aussi dans l’atmosphère, à travers les anomalies de température, les vents, la pression et la convection tropicale.</strong> <br />  &nbsp; <br />  <em>“Ça va très vite”,</em> alerte Neil S., ingénieur en météorologie et chargé de communication chez Infos Cyclones. El Niño est-il déjà là ? <em>“Oui”,</em> répond le météorologue de formation. <em>“La saison chaude australe 2026-2027 devrait se dérouler sous l’influence d’un El Niño puissant, probablement très puissant.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Ce phénomène naturel, qui revient généralement tous les deux à sept ans, correspond à un réchauffement anormal des eaux de surface du Pacifique équatorial. Selon le Centre de prévision climatique américain (NOAA) les probabilités d’un épisode très fort sont élevées. La NOAA estime à 81 % le risque d’un épisode intense entre octobre et décembre 2026. Le pic exact reste toutefois impossible à déterminer plusieurs mois à l’avance même si, d’après les modèles, ça devrait être en novembre ou décembre, donc au début de la saison chaude.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> La pêche pourrait être impactée</b></div>
     <div>
      &nbsp; <br />  Une chose est sûre, les signaux observés dans le Pacifique inquiètent...&nbsp;<em>“Il y a deux semaines, les anomalies de température étaient autour de +3 °C dans les eaux situées entre la Polynésie et Hawaii, dans la région des îles de la Ligne. En avril, on était seulement à +1&nbsp;°C.”</em>&nbsp;Dans cette zone, la température de l’eau atteint déjà près de 30 °C et pourrait grimper jusqu’à 32 ou 33 °C au moment du pic attendu en fin d’année. C’est ce qu’on appelle une inertie thermique : quand on lance quelque chose, il faut du temps pour que ça s’arrête. Cette hausse concerne une grande partie du Pacifique.&nbsp;<em>“On est comme dans un bocal : tout se réchauffe. Le froid que l’on ressent encore parfois, c’est simplement ce qu’il reste”,</em>&nbsp;illustre technicien de la météo.&nbsp;<em>“C’est comme quand on ouvre un frigidaire : le froid sort, mais il est peu à peu remplacé par la chaleur.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Ce réchauffement pourrait avoir des conséquences importantes sur les écosystèmes marins et sur la pêche. Pour cause : le principal courant froid qui influence actuellement le Pacifique vient de l’Amérique latine. Il remonte ensuite vers les îles Galápagos avant d’atteindre les Marquises. Or cette mécanique est aujourd’hui perturbée par le réchauffement rapide des eaux proches de l’équateur. <br />  &nbsp; <br />  Aux Marquises, des premiers changements sont observés et les conséquences pourraient être économiques pour les professionnels de la mer.&nbsp;<em>“Ils ont constaté moins de poissons. C’est notamment lié au fait que certaines algues meurent avec la hausse des températures. Or ces algues sont nécessaires à toute une chaîne alimentaire dont dépendent les poissons”,</em>&nbsp;décrit le spécialiste en météorologie Neil S.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Saison plus sèche aux Tuamotu  </b></div>
     <div>
       <br />  El Niño ne signifie pas automatiquement une sécheresse généralisée. Son influence dépend fortement des zones géographiques.&nbsp;<em>“On va avoir un déplacement des zones pluvieuses. Ça ne veut pas dire qu’il ne pleuvra plus. Mais il ne pleuvra pas partout de la même manière. Certaines zones pourront recevoir davantage de précipitations, tandis que d’autres seront plus sèches que d’habitude”,</em>&nbsp;expose le spécialiste des sciences de l’atmosphère. <br />  &nbsp; <br />  Les dernières projections indiquent davantage de précipitations attendues aux Marquises en fin d’année, tandis que les Tuamotu pourraient connaître une situation plus sèche. Une situation particulièrement sensible pour les atolls, qui disposent de peu de reliefs et donc de faibles capacités naturelles de stockage de l’eau. <br />  &nbsp; <br />  Sur les atolls coralliens sans relief et sans source naturelle comme dans les Tuamotu il est bien difficile d'accumuler l’eau.&nbsp;<em>“Il y a peu de nappes phréatiques. La question de la ressource en eau est donc un enjeu important”,</em>&nbsp;déplore le météorologue. À noter que dans certaines communes l'eau potable est déjà une denrée rare et le dessalement de l'eau de mer existe dans quelques rares atolls équipés de centrales publiques. <br />  &nbsp; <br />  La Polynésie pourrait connaître une alternance entre épisodes très pluvieux et périodes plus sèches.&nbsp;<em>“Avec El Niño et le réchauffement qui s’ajoute derrière, on peut avoir des chocs frontaux, de gros nuages qui arrivent avec des pluies intenses”,</em>&nbsp;prévoit Neil S. <br />  &nbsp; <br />  Concernant le risque cyclonique, prudence également.&nbsp;<em>“El Niño ne permet pas d’annoncer un cyclone précis. On ne peut pas dire combien de cyclones toucheront la Polynésie française. Une prévision saisonnière donne une tendance du risque à l’échelle d’un bassin ou d’une région, mais elle ne peut pas prévoir plusieurs mois à l’avance le nombre d’impacts directs sur le territoire.”</em> <br />  &nbsp; <br />  En revanche, le phénomène peut modifier les zones favorables au développement des systèmes tropicaux.&nbsp;<em>“El Niño peut déplacer vers l’est les zones où les conditions sont favorables à la formation et au déplacement des systèmes tropicaux. Cela augmente donc la vigilance que l’on doit avoir en Polynésie.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> “Mieux vaut prévenir que guérir”</b></div>
     <div>
      &nbsp; <br />  L'anticipation est de mise.&nbsp;<em>“Mieux vaut prévenir que guérir. Il faut en parler dès maintenant, avant le début de la saison chaude”,</em>&nbsp;annonce l'ingénieur en météorologie. <br />  Selon lui, les prochaines semaines doivent permettre de renforcer la préparation. Au programme pour les communes : vérification des dispositifs d’alerte, entretien des évacuations d’eau, sécurisation des habitations et des équipements, préparation des communes, sensibilisation des acteurs maritimes et suivi des ressources en eau. <br />  Pour améliorer les connaissances locales, des initiatives citoyennes tentent aussi de compléter les réseaux existants. C’est notamment le rôle d’Infos Cyclones, qui installe des stations météorologiques chez des particuliers volontaires.&nbsp;<em>“On ne fait pas concurrence à Météo-France, on essaie simplement d’étoffer le réseau”,</em>&nbsp;pointe Neil S. <br />  La couverture reste encore faible à l’échelle du territoire.&nbsp;<em>“Le Pays n’a que quatre stations principales sur l’ensemble du territoire. Ils développent aussi des stations automatiques, mais il manque encore beaucoup de points de mesure, notamment dans les archipels éloignés. La Polynésie est aussi vaste que l’Europe, mais avec des moyens qui restent limités. Le fait d’être à 15 000 kilomètres de la métropole fait que l’on se sent parfois un peu laissés pour compte”,</em>&nbsp;estime, tout en restant optimiste, le spécialiste en météorologie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment les météorologues font pour suivre El Niño ?</b></div>
     <div>
      Pour suivre l’évolution du phénomène El Niño, ils s’appuient sur des modèles numériques, mais aussi sur des mesures réalisées directement dans l’océan.&nbsp;<em>“On surveille ce phénomène sur tout l’océan Pacifique. On regarde ce qui se passe en profondeur, jusqu’à 100 mètres, mais aussi en surface avec les anomalies de température.”</em>&nbsp;Ces données proviennent notamment de bouées déployées dans l’océan. Ce sont des capteurs qui mesurent la température de l’eau en permanence. Les projections numériques déterminent ensuite les évolutions possibles, comme pour la météo. Les modèles climatiques calculent les données par rapport à ce qui a déjà eu lieu. <br />  Mais l’accès aux données devient plus compliqué.&nbsp;<em>“Les capteurs sont principalement mis en place par les États-Unis. Depuis quelque temps, certains échanges de données sont plus difficiles. Or tous les pays se communiquent leurs observations pour mieux comprendre le phénomène”,</em>&nbsp;explique Neil S, chargée de communication chez Infos Cyclones, l'initiative associative/citoyenne d’observation météorologique et de vulgarisation sur le réseaux social Facebook depuis dix ans.
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Il refuse d’obtempérer et termine sa course dans une voiture de police</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 04:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Valentin Fleury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97533818-67918277.jpg?v=1785469977" alt="Il refuse d’obtempérer et termine sa course dans une voiture de police" title="Il refuse d’obtempérer et termine sa course dans une voiture de police" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 30 juillet 2026 - Un quadragénaire a été jugé en comparution immédiate, ce jeudi, à la suite d’un refus d’obtempérer à Papeete. Le motard, qui avait percuté un véhicule des forces de l’ordre au moment de sa fuite, détenait des produits stupéfiants et roulait à vive allure. Il a été condamné à 8 mois d’emprisonnement.&nbsp;&nbsp;</strong> <br />  &nbsp;  <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{12}" paraid="5">Rébellion sur un agent des forces de l’ordre, refus d'obtempérer et détention de stupéfiants… La situation du prévenu, qui compte déjà à son actif plus de dix condamnations pour violences conjugales ou encore conduite sans permis, ne s’arrange pas des moindres. Mercredi dernier, aux alentours de 7 h 30, l’individu roule à “<em>vive allure</em>” sur sa moto sur le boulevard Pōmare.&nbsp;&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{14}" paraid="6">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{16}" paraid="7">Un policier tente de l’arrêter afin de procéder à un contrôle, mais le quadragénaire décide de faire demi-tour à contre-sens en plein milieu de la circulation. “<em>C’était quelque chose de stupide</em>”, a constaté son avocat lors de sa comparution immédiate, jeudi. Quelques secondes plus tard, le prévenu percute “<em>involontairement</em>” un autre véhicule de police qui lui barre la route. Il se relève dans la foulée et tente de fuir à pied, cette fois, avant de résister à l’interpellation.&nbsp;&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“C’est devenu banal” </b></div>
     <div>
      <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{20}" paraid="9">Les faits sont donc “<em>assez simples</em>”, a estimé jeudi le président du tribunal. D’autant plus que l’individu reconnaît l’ensemble des accusations hormis celle de “rébellion” contre les forces de l’ordre.&nbsp;&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{26}" paraid="12">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{28}" paraid="13">À la barre, il a expliqué avoir refusé de se soumettre au contrôle de police car il venait de se procurer de l’ice et du cannabis pour sa consommation personnelle : “<em>C’est comme si on demandait à quelqu’un s’il boit une bière. C’est devenu banal”</em>, a soupiré le président.&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{30}" paraid="16">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{32}" paraid="17">Le policier, légèrement blessé au niveau de l’épaule à la suite de l’interpellation, s’est constitué partie civile. Son avocate a dénoncé la multiplication de ce type d’infractions contre les forces de l’ordre et demandé une réparation à hauteur de 30 000 francs pour le policier, qui s’est vu délivrer un jour d’ITT et qui a été victime d’un préjudice moral.&nbsp;&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{34}" paraid="18">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{36}" paraid="19">Des faits contestés par le prévenu donc et son avocat qui l’a décrit à l’audience comme quelqu’un de bien inséré : “<em>Il a un travail qui doit prolonger son CDD dans quelques jours, une femme, des enfants... Il a déjà eu des condamnations, mais son casier n’est pas le plus fourni qui est passé devant cette juridiction.</em>”&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Vous avez franchi les lignes rouges et pas seulement les lignes blanches” </b></div>
     <div>
      <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{40}" paraid="21">De son côté, la procureure a requis une peine de 6 mois d’emprisonnement, une suspension du permis de conduire pour une durée d’un an et une amende de 40 000 francs. Le tribunal a déclaré coupable le quadragénaire pour l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. “Vous avez franchi les lignes rouges et pas seulement les lignes blanches”, a ironisé le président.&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{47}" paraid="24">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{defe54d2-845d-460e-82a2-7511d987086c}{49}" paraid="25">Le prévenu a finalement été condamné à une peine d’emprisonnement de 8 mois sans mandat de dépôt et à une amende de 40 000 francs. Néanmoins, comme les prisons sont “<em>surpeuplées</em>”, l’individu peut “<em>négocier</em>” sa peine de prison avec le juge d’application des peines. Il devra également s’acquitter d’un dédommagement à hauteur de 10 000 francs envers le policier blessé.&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Véto pour le médecin anti-vax à Taravao</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 04:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97533448-67918122.jpg?v=1785464750" alt="Véto pour le médecin anti-vax à Taravao" title="Véto pour le médecin anti-vax à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 30 juillet 2026 - Près d’être recruté le 16 juillet dernier pour une courte mission à l’hôpital de Taravao, un médecin a reçu le lendemain pour <em>“manque de budget”,</em> une fin de non-recevoir. Le docteur Agret, a publié une vidéo mercredi pour dévoiler ce qui, pour lui, est un véto de l’État le concernant. Explications sur ce curieux personnage que l’administration n’a pas souhaité faire venir, vu ses états de service.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le docteur Denis Agret est pour beaucoup un total inconnu. Pour la complosphère, c’est avant tout un militant antivax, radié du Conseil de l’ordre des médecins qui a obtenu sa réintégration fin 2025 pour une erreur de procédure. Le praticien s'était fait connaître pour son opposition à la vaccination contre le Covid-19 et a été condamné en 2022 par le tribunal correctionnel de Montpellier à six mois de prison avec sursis pour <em>“menaces de mort”</em> envers des cadres de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie, avec une interdiction d’exercer de trois ans. <br />  &nbsp; <br />  Ses comptes de réseaux sociaux avaient aussi été fermés alors qu’il avait fait connaître son intention de se présenter à la mairie de Montpellier. Une fermeture que le médecin a analysé comme une manœuvre <em>“pour ne pas déranger le système politique en place corrompu et à la solde des lobbies”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Sur son CV, outre les 15 ans de pratique comme urgentiste qu’il dit avoir effectué, figurent récemment ces insultes envers les autorités qu’il traitait de <em>“collabos”</em> et de <em>“criminels”</em> pendant la pandémie, considérant la vaccination comme <em>“toxique”,</em> et luttant contre le port du masque et les mesures sanitaires. <br />  &nbsp; <br />  Désormais autorisé à exercer de nouveau, Denis Agret est à la recherche d’un emploi. <em>“Depuis janvier 2026, j’ai candidaté à un nombre incalculable de postes pour travailler comme médecin généraliste, urgentiste, etc.”</em> explique-t-il sur une vidéo publiée mercredi. Refusé à chaque fois, il s’était retourné vers l’hôpital de Taravao, suite à la publication d’une annonce de la Direction de la santé recherchant un médecin urgentiste. Une candidature acceptée, après une validation trop vite rendue … Et qui donne aujourd’hui lieu à ce qui s’apparente à un rétropédalage en interne du service RH de la Direction de la santé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le caviar et le purin</b></div>
     <div>
      Le 16 juillet, le docteur Agret obtient par mail une validation d’occuper le poste <em>“à compter du 4 septembre 2026 jusqu’au 15 novembre 2026”</em>. Un mail qu’il dévoile dans sa vidéo. <br />  &nbsp; <br />  Mais dès le lendemain, ce dernier recevait un nouveau mail de la Direction la santé.<em> “Je viens de recevoir la réponse de nos instances administratives. Je ne peux pas vous faire de contrat de travail pour cette année 2026. Je ne peux pas vous recruter à ce jour, le budget alloué pour vous recruter est épuisé.”</em> Une formule élégante pour revenir sur l’embauche de ce médecin qui cumule la mauvaise presse contre lui et qui a été renié par ses confrères en France avant de retrouver son droit d’exercer après avoir cassé la procédure, sur la forme, et non sur le fond. <br />  &nbsp; <br />  Pour Denis Agret, ce ne serait autre que Stéphanie Rist, ministre de la Santé en France, qui serait derrière ce refus.<em> “En 24 heures, l’hôpital de Taravao n’a plus de budget pour me recruter”,</em> ironise le médecin.<em> “Ça, c’est l’État. On a un gouvernement qui envoie plus d’argent pour fabriquer des armes et des bombes et les envoyer en Ukraine que pour aider les soignants”,</em> mélange-t-il pour servir sa cause, ignorant visiblement que le budget santé en Polynésie française ne dépend pas de l’État. <br />  &nbsp; <br />  Le lanceur d’alerte parle alors de complot avant d’enchaîner sur la diffusion d’une pétition sur l’abrogation de l’obligation vaccinale pédiatrique. Du caviar pour les complotistes, du purain pour la protection sanitaire et sociale des enfants du Fenua. <br />  &nbsp; <br />  L’hôpital de Taravao, qui fonctionne toujours à flux tendu, a effectivement besoin de bras, mais pas n’importe lesquels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Veto-pour-le-medecin-anti-vax-a-Taravao_a238935.html</link>
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   <title>Un projet qui vire au cauchemar</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 04:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vaite Urarii Pambrun</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97533469-67918138.jpg?v=1785466524" alt="Un projet qui vire au cauchemar" title="Un projet qui vire au cauchemar" />
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      <strong>Tahiti, le 30 juillet 2026 – L’entreprise Fare container maohi, a été condamnée à verser à une de ses clientes plus de 5 millions de francs pour la non-exécution des travaux de construction d’un fare kit. La cliente flouée, Joséphine, attend avec impatience d’être remboursée car elle veut <em>“avancer (…). </em></strong><strong><em>J'ai du mal à dormir, je me réveille avec le cœur qui bat fort et vite, j’ai la boule au ventre. Je veux que tout cela s’arrête”</em></strong><strong>.</strong> <br />   <br />  Le tribunal civil de première instance de Papeete a condamné, le 27 février dernier, l’entreprise Fare container maohi, représentée par Antoinette Puputauki, à verser à Joséphine plus de 5 millions de francs pour la non-exécution des travaux relatif à la fourniture, le transport et le montage d’un fare kit, ainsi que les démarches pour l’obtention d’un permis de construire. <br />   <br />  L’entreprise a également été condamnée à payer près de 1,3 million de francs pour les sommes que sa cliente doit verser à la conservation des hypothèques en raison du retard lié à cette construction. Car ce projet clé en main n’a jamais vu le jour. <br />   <br />  Le tribunal enjoint en outre l’entreprise Fare container maohi de retirer tous <em>“les objets et matériaux divers entreposés</em>”&nbsp;sur le terrain de Joséphine<em>, “sous astreinte de 10 000 francs par jour de retard passé un délai de vingt jours suivant la signification du jugement”.</em> L’entreprise du BTP a aussi été condamnée à payer à sa cliente 250 000 francs pour les frais de procédure.
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     <div><b>“Je veux que tout cela s’arrête”  </b></div>
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      Joséphine a très mal vécu cette période et elle se souvient encore que <em>“à chaque fois qu’il me demandait de payer ou de faire les virements, on les a faits. Et à la fin, à chaque fois, il trouvait des excuses. Il n'y avait pas les travailleurs ou ils étaient malades”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Et selon elle, comme Rere Puputauki [dirigeant de fait de l’entreprise, NDLR] prenait son temps pour réaliser les travaux <em>“ce qu'ils avaient commencé à faire, tout a rouillé. Et je lui ai dit que je ne voulais plus ce qu'il y a dessus. Il n’a pas arrêté de cacher et de camoufler la rouille”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Et finalement il est revenu à la raison et a décidé de commander un autre kit ajoute Joséphine. <em>“Il m’en a parlé et je lui ai répondu que je n’en voulais plus vu tout ce qu’il avait fait”</em>. La cliente malheureuse souligne également que lortsque l’entreprise a commencé les travaux <em>“ce n'était pas du tout comme sur le plan et plusieurs fois, on a dû changer la position. La maison n'était pas du tout comme sur le plan. Donc là, j'ai dit stop et j’ai appelé un avocat”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Aujourd’hui Joséphine se dit satisfaite de la décision du tribunal mais pointe du doigt le fait que cette décision n’est toujours pas exécutée. <em>“J'ai un jugement dans mes mains mais il ne me sert à rien car il n’est pas appliqué parce qu'on ne trouve pas la personne par rapport au jugement”</em>. <br />  &nbsp; <br />  À un moment, dit-elle, elle se demandait si Antoinette était vraiment réelle. <em>“L'huissier me disait à chaque fois qu'il n'a jamais pu la voir, donc je me suis dit, elle n'existe pas. </em> <br />  &nbsp; <br />  Pour Joséphine et son époux, cette maison était<em> “un projet de vie et en 2023 on a commencé les démarches. Aujourd’hui il faut que je puisse avancer, on n’en peut plus avec mon mari. J'ai du mal à dormir, je me réveille avec le cœur qui bat fort et vite, j’ai la boule au ventre. Je veux que tout cela s’arrête”</em>.
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     <div><b>“Je vais la rembourser”  </b></div>
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      Contactée, Antoinette Puputauki assure ne pas être au courant de cette condamnation. “<em>Je ne fais pas de mauvaise foi, je n'ai jamais eu d'appel d'huissier ou d'un avocat ou de qui que ce soit (…). Je ne connais même pas ces personnes. Je ne sais même pas de quelle affaire il s'agit</em>.” Elle précise aussi que <em>“s’il s’avère” </em>qu’elle a bien été condamnée elle va assumer&nbsp;: <em>“le nécessaire sera fait.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Peu après cet entretien téléphonique avec Antoinette, c’est son père, Rere Puputauki qui prend contact avec Tahiti Infos. Ce dernier explique que les travaux ont pris énormément de retard tout simplement à cause des intempéries&nbsp;: “<em>il y a eu de fortes pluies et également des inondations.” </em>Et Rere Puputauki d’ajouter avoir voulu <em>“faire plaisir à cette famille parce qu'on avait des maisons et en plus elles ne sont pas chères”</em>. Il précise en outre avoir reçu la décision de justice des mains de son avocat en avril mai dernier. <br />  &nbsp; <br />  Il assure s’être mis d’accord avec son avocat Me Varod&nbsp;: <em>“J</em><em>e vais la rembourser (…) et on va lui rembourser aussi les frais que le gouvernement lui a demandé (…). On va aussi retirer tout ce qu’il y a sur son terrain. J’ai également dit à mon avocat d’informer [l’avocat de la cliente].”</em> <br />  &nbsp; <br />  Des promesses que Joséphine attend de voir se réaliser pour enfin pouvoir tourner la page d’un projet de vie qui a viré au cauchemar.
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-projet-qui-vire-au-cauchemar_a238936.html</link>
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   <title>[MàJ] Collectif 3 : le dialogue patine déjà</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 03:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Stéphanie Delorme</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97533203-67918023.jpg?v=1785460916" alt="[MàJ] Collectif 3 : le dialogue patine déjà" title="[MàJ] Collectif 3 : le dialogue patine déjà" />
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      <strong>Tahiti, le 30 juillet 2026 - Les invitations annoncées par Moetai Brotherson sont arrivées ce jeudi dans les casiers des élus de l'assemblée à 15 heures mais avant même que les discussions ne commencent, la méthode fait déjà grincer des dents : pour plusieurs élus, c'est au président du Pays, privé de majorité, de venir défendre son texte à l'assemblée, et non l'inverse.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Mardi, en marge de la conférence de presse consacrée au départ des pompiers polynésiens en renfort dans l'Hexagone, Moetai Brotherson avait affiché sa volonté de tirer les leçons de l'épisode du collectif budgétaire n°2. <em>“La toute prochaine séance, c'est l'étude du collectif 3 et nous l'avions déjà annoncé lors des épisodes un peu douloureux du collectif 2”</em>, expliquait-il. Le président du Pays assurait avoir adressé un courrier à l'ensemble des groupes politiques afin de les réunir au salon d'honneur de la présidence pour leur présenter <em>“le collectif 3 dans sa dernière mouture”</em> et <em>“recueillir leurs remarques”</em> : “S'ils ont éventuellement des bonnes idées, on est ouvert à tout”. <br />  &nbsp; <br />  Jeudi, après-midi, les courriers d'invitation ont été reçus par les élus. Contacté par Tahiti Infos quelques heures plus tôt, le président du Tapura, Édouard Fritch, assurait n'avoir reçu <em>“ni invitation, ni collectif budgétaire”.</em>&nbsp;<em>“Je n'ai rien reçu encore. Mais s'il fait ça au salon d'honneur, on n'ira pas. C'est à l'assemblée que ça doit se passer”</em>, tranchait-il. L'ancien président explique que son groupe travaille toujours sur la version du collectif transmise le mois dernier, dans laquelle, selon lui, <em>“il n'y a rien de ce qu'il a dit”</em>. <br />   <br />  Pourtant, c'est bien à un rendez-vous mercredi 5 août prochain à 14 heures au salon d'honneur de la présidence que les a invités Moetai Brotherson. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Une méthode déjà contestée</strong> <br />  &nbsp; <br />  Même analyse du côté de la présidence de l'assemblée. Le directeur de cabinet d'Antony Géros, Richard Tuheiava, confirme que le groupe Tavini ne répondra pas favorablement à l’invitation de Moetai Brotherson <em>“si c’est organisé à la présidence”</em>. Heinui Le Caill indique d'ailleurs que les élus Tavini avaient eux-mêmes pris les devants en demandant, dès la semaine dernière, une réunion de travail sur le troisième collectif budgétaire ce jeudi. Selon lui, le gouvernement leur avait répondu qu'il travaillait encore sur le texte. En attendant, le groupe continue, lui aussi, de travailler sur le document transmis le 24 juin. <br />   <br />  Au-delà du contenu même du collectif budgétaire, c'est donc déjà la méthode qui cristallise les premières réserves. Plusieurs responsables politiques estiment qu'il appartient au président du Pays, désormais sans majorité, de venir défendre son projet devant les représentants à l'assemblée, plutôt que de leur demander de se déplacer à la présidence. Maintenant que les invitations ont été envoyées, reste à savoir si les groupes accepteront d'y répondre. Une question qui pourrait donner le ton des discussions avant l'examen d'un collectif budgétaire dont dépend, une nouvelle fois, la capacité du gouvernement à trouver une majorité de circonstance.
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   <title>​Fare Tama Toto débouté en appel</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 03:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97533495-67918141.jpg?v=1785465789" alt="​Fare Tama Toto débouté en appel" title="​Fare Tama Toto débouté en appel" />
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     <div>
      <strong>Tahiti, le 30 juillet 2026 - La cour administrative d’appel de Paris a rendu sa décision ce mercredi dans l’affaire qui oppose Fare Tama Toto au Pays et à ses concurrents, Isis Polynésie et Apair-Apurad. Malgré ses multiples recours depuis 2023, la société n’est toujours pas autorisée à s’implanter sur le marché local de la dialyse. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Après le juge des référés, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Fare-Tama-Toto-devra-encore-attendre_a224914.html" target="_blank">c’est auprès du tribunal administratif de la Polynésie française</a>  que la SARL Fare Tama Toto avait demandé l’annulation de l’arrêté n°8848 MSP du 13 septembre 2023 lui refusant l’autorisation d’installer 24 postes pour exercer l’activité de soins de traitement de l’insuffisance rénale chronique par épuration extra-rénale à Papeete, tout en contestant les arrêtés n°8849 et 8847 autorisant l’installation de 16 postes par la SAS Isis Polynésie à Papeete et de trois postes par l’association Apair-Apurad à Pirae. Des requêtes rejetées en juillet 2024. <br />  &nbsp; <br />  Depuis, Fare Tama Toto s’est tourné vers la cour administrative d’appel de Paris pour demander l’annulation du jugement et des arrêtés <em>“pour excès de pouvoir”</em>. Parmi les arguments mis en avant, la société requérante estimait notamment que <em>“c’est à tort que le tribunal a jugé que la société était obligée de fournir une convention avec un opérateur proposant la modalité de la dialyse à domicile ; au stade de la demande d’autorisation, l’exigence d’un accord préalable d’un concurrent constitue nécessairement un abus, en ce qu’il cause une (...) perturbation du jeu normal de la concurrence, empêchant la société de candidater efficacement à une autorisation accordée par une personne publique”</em>. Elle pointait également une procédure <em>“irrégulière”</em> du fait de la caducité de la carte sanitaire et du non-respect du délai par rapport au dépôt des candidatures, tout en accusant Isis Polynésie et Apair-Apurad de <em>“faute”</em> et <em>“d’actes anticoncurrentiels”</em>. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Des irrégularités “infondées”</b></div>
     <div>
       <br />  Du côté de la défense, les avocats d’Isis Polynésie et d’Apair-Apurad ont respectivement fait valoir <em>“que les moyens invoqués par Fare Tama Toto sont infondés”</em>. Mêmes conclusions pour l’avocat du Pays. À noter que l’autorisation accordée à l’Apair-Apurad a depuis été rendue caduque par l’arrêté n°2630 MSP du 24 avril 2026 suite à une visite de l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (Arass) ; la requête à son encontre a donc été déclarée <em>“sans objet”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Dans ses conclusions du mercredi 29 juillet 2026, la cour d’appel estime qu’il <em>“n’est pas établi que la Polynésie française aurait méconnu les règles de la concurrence” </em>et qu’elle était <em>“fondée à rejeter la demande de la société, au motif qu’elle n’était pas en mesure de proposer l’ensemble des modalités de dialyse”</em> comme prévu dans l’article 32 de l’arrêté du 4 février 2019. Il est précisé qu’Isis se défend en indiquant <em>“que la société Fare Tama Toto lui a transmis sa demande seulement le 3 juillet 2023 alors que la date limite de régularisation était fixée au 28 juillet suivant”</em> et qu’elle n’était donc <em>“pas en mesure d’assurer les obligations qui seraient les siennes dans le cadre de la conclusion d’une telle convention lui imposant de disposer de moyens matériels supplémentaires et de recruter du personnel pour organiser les visites à domicile”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Par ailleurs, <em>“la caducité du schéma </em>(d’organisation sanitaire, NDLR)<em> n’a pu avoir eu d’incidence sur la validité de la carte sanitaire”</em>. Pour la cour, il n’y a pas non plus de vice de procédure concernant le bilan de l’offre sanitaire, établi par un arrêté du 23 mars publié le 27 mars sur le site de l’Arass, soit plus d’un mois avant l’ouverture du dépôt des candidatures du 28 avril au 28 mai 2023. La requête de la société Fare Tama Toto a donc une nouvelle fois été rejetée. <br />  &nbsp;
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le Nu'uroa Fest' signe son grand retour ce samedi</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 03:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97533204-67918025.jpg?v=1785460987" alt="Le Nu'uroa Fest' signe son grand retour ce samedi" title="Le Nu'uroa Fest' signe son grand retour ce samedi" />
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      <strong>Tahiti, le 30 juillet 2026 - Le Heiva i Tahiti se poursuit bien au-delà de la scène de To'atā. Après avoir marqué cette magnifique édition du concours, cinq groupes de danse et de chant retrouveront le public dans le cadre verdoyant du musée de Tahiti et des îles, à Punaauia, pour une nouvelle représentation exceptionnelle.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  À l'occasion de cette 7<sup>e</sup> édition du Nu'uroa Fest', samedi, le public est invité à (re)découvrir gratuitement ces formations emblématiques dans une ambiance chaleureuse et conviviale, au cœur des jardins du Musée. Un rendez-vous idéal pour prolonger la magie du Heiva en famille ou entre amis. <br />  &nbsp; <br />  Organisé par Te Fare Tauhiti Nui, en partenariat avec Te Fare Iamanaha, cet événement offre aux pupu hīmene et pupu 'ori l'opportunité de présenter à nouveau leur spectacle, dans une version condensée d'une trentaine de minutes. Toute l'intensité des prestations, la richesse des chorégraphies et la puissance des chants seront une nouvelle fois au rendez-vous. <br />  &nbsp; <br />  À l’issue de chaque prestation, les spectateurs auront une dizaine de minutes pour approcher les artistes et prendre des photos en souvenir. Une occasion unique d’admirer de près leurs somptueux costumes, véritables œuvres d’art confectionnées avec passion, et de repartir avec des clichés inoubliables. <br />  &nbsp; <br />  Le Nu'uroa Fest' est aussi un temps fort pour valoriser le patrimoine culturel polynésien. Cette année, la collection “Costumes du Heiva i Tahiti des années 40 à nos jours”, qui rassemble déjà plus de 200 pièces retraçant l'évolution de la danse traditionnelle, s'enrichira de deux nouveaux costumes. Le groupe Nuna'a e Hau remettra en effet officiellement au Musée les costumes homme et femme récompensés par le prix Joseph Uura du meilleur costume hura nui lors du Heiva i Tahiti 2026. <br />  &nbsp; <br />  Tout au long de l'après-midi, des stands de restauration seront installés dans les jardins du Musée afin de permettre au public de profiter pleinement de cette journée festive.
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      <div style="text-align: center;"><strong>Programme</strong></div>  &nbsp; <br />  13h00 : Accueil du public <br />  Remise du meilleur costume hura nui <br />  Danse : Temaeva <br />  Chant : Tamari’i Tepeti Nō Pare Nui <br />  Danse : O Tahiti E <br />  Chant : Tamari’i Tautira <br />  Danse : Pupu ‘Ori Tamari’i Vaira’o <br />  Entrée gratuite avec billets à récupérer sur place le jour même <br />  Danse : 30 minutes de show + 10 minutes de photo <br />  Chant : 20 minutes de show + 10 minutes de photo <br />  Restauration sur place <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-Nu-uroa-Fest-signe-son-grand-retour-ce-samedi_a238933.html</link>
  </item>

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   <title>Une charte du bon usage de l’océan</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 03:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97533172-67918017.jpg?v=1785460812" alt="Une charte du bon usage de l’océan" title="Une charte du bon usage de l’océan" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 30 juillet 2026 - À l’approche de la saison des baleines, l’association Oceania lance la plateforme officielle d’engagement de la Charte des bonnes pratiques de navigation “Naviguer ensemble dans le sanctuaire des baleines”. Cette initiative invite l’ensemble des usagers de la mer en Polynésie française à découvrir la Charte, à s’engager en la signant en ligne et à contribuer collectivement à une navigation plus responsable dans les eaux fréquentées par les cétacés.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  La Charte est désormais accessible à tous sur une plateforme dédiée, qui présente ses engagements, ses objectifs et les acteurs qui choisissent de la soutenir. <br />  &nbsp; <br />  La protection des baleines et des autres cétacés repose sur la mobilisation de l’ensemble des acteurs qui fréquentent le milieu marin. Professionnels du tourisme, armateurs, pêcheurs, plaisanciers, associations, institutions, scientifiques, acteurs culturels et citoyens sont tous concernés par les pratiques de navigation et les comportements adoptés en mer. <br />  &nbsp; <br />  La Charte “Naviguer ensemble dans le sanctuaire des baleines” propose ainsi un cadre commun pour partager les bonnes pratiques, favoriser le dialogue entre les différents usagers de la mer et encourager chacun à agir à son échelle. <br />  &nbsp; <br />  Construite à l’issue d’une démarche de concertation ayant réuni 57 acteurs du territoire en mars 2026, elle s’articule autour de quatre grands engagements : l’amélioration des pratiques de navigation afin de réduire les risques de collision&nbsp;; la préservation de l’environnement acoustique sous-marin en limitant les nuisances sonores&nbsp;; l’encouragement à la responsabilité et l’amélioration continue des comportements en mer et la transmission des savoirs&nbsp;; et la valorisation de la culture océanienne. <br />  &nbsp; <br />  Chacun peut devenir signataire de la Charte en se rendant sur l’adresse <a class="link" href="https://sites.google.com/asso-oceania.com/charte-navigation-baleine?usp=sharing">https://sites.google.com/asso-oceania.com/charte-navigation-baleine?usp=sharing</a>. <br />  &nbsp; <br />  Afin d’accompagner la mise en œuvre et l’évolution de la Charte, un Comité de gestion a été officiellement installé et s’est réuni pour la première fois le 6 juillet dernier. Il rassemble 15 membres volontaires représentant différentes catégories d’acteurs concernés par les enjeux de navigation et de protection des cétacés (associations de protection de l'environnement, monde scientifique, usagers de la mer, référents culturels, les institutions et les usagers) <br />  &nbsp; <br />  La Charte a vocation à rassembler progressivement un nombre croissant d'acteurs autour d'engagements communs pour une meilleure cohabitation entre les activités humaines et les cétacés.
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Une-charte-du-bon-usage-de-l-ocean_a238931.html</link>
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   <title>L’AFD mise sur le développement durable</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 03:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97533171-67918015.jpg?v=1785460617" alt="L’AFD mise sur le développement durable" title="L’AFD mise sur le développement durable" />
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      <strong>Tahiti, le 30 juillet 2026 - L'Agence française de développement (AFD) a signé son soutien à quatre projets associatifs dans le cadre du fonds Paturu, un dispositif issu du Mécanisme de développement durable (MDD) destiné à accompagner des initiatives locales à fort impact social, environnemental et culturel.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Ces premiers projets illustrent l'engagement de la société civile polynésienne en faveur de la jeunesse, de la culture, de l'environnement et de la cohésion des territoires. <br />  &nbsp; <br />  Le premier projet, Théâtre Forum Climat, porté par Zéro Déchet Tahiti, sensibilisera 1 000 élèves de Tahiti, Moorea, Raiatea, Bora Bora et de la Presqu'île aux enjeux du changement climatique. Grâce à une approche participative inspirée du Théâtre de l'Opprimé, les élèves seront invités à imaginer et expérimenter des solutions concrètes face aux défis environnementaux. Un défi créatif interclasses viendra prolonger cette démarche. <br />  &nbsp; <br />  Puis, avec le Booktruck, l'AETI proposera un véritable tiers-lieu culturel itinérant dans les cinq archipels. Transporté à bord des goélettes, il offrira une bibliothèque, une librairie spécialisée en littérature océanienne, un espace numérique, un studio podcast consacré aux traditions orales ainsi qu'un cinéma de plein air. L'objectif est de rapprocher durablement le livre, la culture et les pratiques artistiques des populations les plus éloignées. <br />  &nbsp; <br />  Troisième projet, FE’E–Fape, porté par la Fédération des associations de protection de l’environnement – Te Ora Naho (FAPE). Il vise à renforcer durablement la capacité du réseau associatif environnemental polynésien à agir comme relais de terrain des politiques publiques environnementales. À travers la structuration du réseau, l’accompagnement des associations, la mutualisation des compétences et le développement de formations dédiées, le projet contribuera à mieux répondre aux enjeux prioritaires du territoire tels que la préservation de la biodiversité, la gestion des espaces naturels, la lutte contre les pollutions et l’adaptation au changement climatique. Présente dans les cinq archipels et regroupant 62 associations membres, la Fape ambitionne ainsi de réduire les inégalités territoriales, de renforcer la coopération entre acteurs et de consolider une dynamique citoyenne au service de la transition écologique en Polynésie française. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, le projet Te Ara o Mai – The Path of Return avec ‘Arioi Expérience, valorisera le patrimoine culturel polynésien à l'occasion de l'arrivée du Portrait de Mai au Getty Museum de Los Angeles. À travers un workshop réunissant artistes, chercheurs et institutions, le projet favorisera la transmission des savoirs vivants, le dialogue interculturel et le rayonnement international de la culture polynésienne, tout en produisant des ressources pédagogiques qui bénéficieront durablement au territoire.
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   <title>Le Port valide son apport de 225 millions à Air Moana</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 02:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Stéphanie Delorme</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97533058-67917970.jpg?v=1785459374" alt="Le Port valide son apport de 225 millions à Air Moana" title="Le Port valide son apport de 225 millions à Air Moana" />
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      <strong>Tahiti, le 30 juillet 2026 -</strong> <strong>Alors que le haut-commissaire a été saisi par A Here ia Porinetia au titre du contrôle de légalité,</strong> <strong>la participation du Port autonome de Papeete au financement de trois ATR 72-600 pour Air Moana est désormais définitivement validée. Une opération de défiscalisation de 225 millions de francs que le gouvernement assume, tout en reconnaissant que le recours des établissements publics à ce type de montage soulève encore des interrogations.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Le dossier franchit une nouvelle étape. Publiée mercredi au Journal officiel de la Polynésie française, la délibération adoptée le 9 juillet par le conseil d'administration du Port autonome est devenue exécutoire le 27 juillet. Elle autorise l'établissement public à verser à la société Natireva, exploitante d'Air Moana, un apport en compte courant non rémunéré de 225 millions de francs destiné au financement de trois ATR 72-600, dans le cadre du dispositif de défiscalisation des investissements. En contrepartie, le Port bénéficiera du crédit d'impôt prévu par la réglementation. <br />  &nbsp; <br />  Son entrée en vigueur intervient quelques jours seulement après la <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Ahip-saisit-l-Etat-sur-l-aide-du-Port-a-Air-Moana_a238862.html" target="_blank">saisine du haut-commissaire par le groupe A Here ia Porinetia. Nuihau Laurey conteste le recours à un établissement public pour financer une telle opération</a>  et estime que ce montage entraînera près de <em>“300 millions de perte de recettes fiscales pour le budget général”</em> de la Polynésie. <br />   <br />  Sans remettre en cause le principe d'un soutien à Air Moana, il demande que ce dernier intervienne dans le respect des procédures prévues par la loi. Le groupe a également saisi la Chambre territoriale des comptes et demandé au représentant de l'État d'exercer son contrôle de légalité, voire, si nécessaire, de déférer la délibération devant le tribunal administratif. <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>“Un bon père de famille”</em></strong> <br />  &nbsp; <br />  Le gouvernement assume, lui, pleinement cette opération. Contacté par <em>Tahiti Infos</em>, le ministre de l'Économie et des Finances, Warren Dexter, juge <em>“excessifs” </em>les reproches formulés par Nuihau Laurey lorsqu'il évoque un interventionnisme du Pays. <em>“C'est un cabinet de défiscalisation qui a contacté le Port pour proposer cette opération”,</em> explique-t-il, réfutant l'idée d'une initiative pilotée par l'exécutif. <br />  &nbsp; <br />  Administrateur du Port autonome, le ministre reconnaît en revanche avoir voté en faveur de la délibération. <em>“J'ai voté pour, en bon père de famille, puisque ça permet au Port de faire 75 millions d'économie d'impôts”, </em>indique-t-il, estimant que l'opération présente un intérêt financier pour l'établissement public. Il reconnaît en revanche que Nuihau Laurey <em>“a raison” </em>lorsqu'il rappelle que le Port dispose aujourd'hui d'importantes ressources, notamment grâce à la taxe de péage. <br />  &nbsp; <br />  Pour autant, le débat ne semble pas totalement clos au sein même de l'administration. Selon nos informations, des vérifications sont actuellement en cours sur la possibilité, pour un établissement public comme le Port autonome, de participer à ce type de montage de défiscalisation. Un point qui pourrait alimenter les échanges autour du contrôle de légalité demandé par A Here ia Porinetia. <br />  &nbsp; <br />  Sollicité par <em>Tahiti Infos, </em>le haut-commissariat n'avait pas encore réagi jeudi. La suite qu'il réservera à la saisine de A Here ia Porinetia sera désormais particulièrement scrutée. Car si la délibération est désormais exécutoire, le dossier pourrait encore connaître un nouvel épisode sur le terrain juridique. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-Port-valide-son-apport-de-225-millions-a-Air-Moana_a238929.html</link>
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   <title>Les Samoa pourraient être exclus de la Coupe du monde de rugby</title>
   <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 23:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité du Pacifique]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97531776-67917454.jpg?v=1785448532" alt="Les Samoa pourraient être exclus de la Coupe du monde de rugby" title="Les Samoa pourraient être exclus de la Coupe du monde de rugby" />
     </div>
     <div>
      <strong>Wellington, Nouvelle-Zélande, le 30 juillet 2026.&nbsp;L'équipe de rugby des Samoa, qualifiée pour la Coupe du monde 2027, est dans la tourmente après s'être vu retirer jeudi le soutien de son gouvernement après des "problèmes internes et des divisions".</strong> <br />   <br />   <br />  Le Premier ministre samoan La'aulialemalietoa Leuatea Schmidt a déclaré qu'après "des mois de consultations", son gouvernement avait "décidé de retirer sa reconnaissance et son soutien à la fédération nationale de rugby à XV", qui s'appelle "Lakapi Samoa" depuis 2020. <br />   <br />  "Cette décision comprend le retrait de tout soutien financier et de toute assistance du gouvernement précédemment accordés à Lakapi Samoa", a poursuivi le chef du gouvernement de ce pays de 220.000 habitants. <br />   <br />  Selon le média The Samoan Observer, World Rugby, l'organisme qui régit le rugby mondial, a donné au gouvernement 24 heures pour reconsidérer sa décision et accepter un audit, sous peine de s'exposer à une interdiction de quatre ans de rugby international. <br />   <br />  mais contacté par l'AFP, World Rugby dément l'existence d'une date butoir et la perspective d'une longue suspension, et se dit en "dialogue actif et constructif avec toutes les parties". <br />   <br />  L'équipe masculine des Samoa est qualifiée pour la Coupe du monde 2027. Elle a déjà participé à 9 des 10 Mondiaux masculins de l'histoire, ne manquant que le premier, en 1987. <br />   <br />  Place forte du rugby mondial, l'équipe masculine des Samoa pointait encore au 11e rang début 2023, mais a chuté depuis à la 20e place du classement World Rugby. L'équipe féminine se trouve au 15e rang. <br />   <br />  Selon La'aulialemalietoa Leuatea Schmidt, la fédération a disposé de suffisamment de temps "pour résoudre les problèmes internes et les divisions qui affectent l'administration de la fédération, les questions soulevées par d'anciens joueurs et entraîneurs, ainsi que le statut déclinant du rugby samoan sur la scène mondiale". <br />   <br />  Il ne cache plus depuis plusieurs mois sa volonté de créer une nouvelle fédération de rugby, pour faire concurrence à Lakapi Samoa. <br />   <br />  En 2011 déjà, le capitaine de l'époque, Mo Schwalger, avait dénoncé ce qu'il considérait comme de l'incompétence et de la corruption parmi les équipes dirigeantes.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Les tāvana sur le qui-vive face à l’ice</title>
   <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 04:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violaine Broquet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97520227-67909656.jpg?v=1785383314" alt="​Les tāvana sur le qui-vive face à l’ice" title="​Les tāvana sur le qui-vive face à l’ice" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 29 juillet 2026 - Les démantèlements de trafics d’ice se multiplient ces derniers mois et n'épargnent pas les Îles Sous-le-Vent. Si certains élus, comme les tāvana de Tahaa et Raiatea, réclament un durcissement des peines, d'autres communes renforcent leurs actions de prévention pour éviter de nouveaux consommateurs. Centres d’accueil pour adolescents à Moorea, déploiement d’une équipe cynophile à Bora Bora, soirée de sensibilisation à Paea… les initiatives se multiplient.</strong> <br />  &nbsp; <br />  L'ice. Près d’une personne sur six aurait déjà consommé cette drogue dure en Polynésie. Grâce aux moyens mis en œuvre contre le trafic, les opérations de démantèlement de réseaux se multiplient et les maires tirent la sonnette d’alarme. <br />  &nbsp; <br />  Mardi, le tribunal de Papeete a condamné un habitant de Taha’a à trois ans de prison ferme pour trafic. Quelques jours plus tôt, c'est un habitant de Bora Bora qui écopait d'un an de prison ferme. Deux affaires, deux réponses judiciaires différentes, qui relancent le débat sur la répression du trafic. Pour les tāvana, la lutte contre l’ice ne peut pas reposer uniquement sur les sanctions. De Raiatea à Bora Bora, en passant par Moorea, Paea ou Punaauia, les communes développent chacune leur propre stratégie : le souhait de davantage de fermeté pour certaines, plus de moyens opérationnels pour d’autres, et surtout un renforcement de la prévention.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un plan de lutte à Tahaa</b></div>
     <div>
      &nbsp; <br />  À Taha’a, il s’agit d’une toute première implication dans un trafic de stupéfiants ou cette drogue commence seulement à faire son apparition. Pour le maire Martial Teroroiria,&nbsp;<em>“beaucoup de craintes”</em>&nbsp;entourent ce phénomène émergent sur l’île. La commune a récemment pris contact avec l’association de lutte contre l’ice basée à Tahiti. Dans les prochains jours, une première action doit être mise en place avec la population, les associations, mais aussi le milieu religieux, indique le tāvana. Des groupes de travail dans les huit communes de l’île sont également envisagés, avec la désignation d’un référent dans chacune d’entre elles. <br />  &nbsp; <br />  Le maire souhaite aussi aller directement sur le terrain, notamment auprès des jeunes dans les établissements scolaires.<em>&nbsp;“L’ice peut toucher tout le monde”,</em>&nbsp;alerte le maire de cette île de 5 000 âmes.<em>“C’est très inquiétant et on attend des sanctions”,</em>&nbsp;dit-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Raiatea réclame des peines plus lourdes</b></div>
     <div>
       <br />  Même détermination à Raiatea, où plusieurs affaires de trafic ont récemment été mises au jour. Le tāvana Matahi Brotherson estime que la réponse pénale actuelle n’est pas à la hauteur de l’ampleur du phénomène. Pour le maire, c’est notamment le manque de cohérence entre certaines décisions de justice qui pose question. <br />  &nbsp; <br />  Il évoque notamment une affaire récemment jugée où un homme a été condamné à un an de prison ferme, après la découverte de 27 grammes d’ice à Bora Bora.&nbsp;<em>“Il faut des peines plus fortes. Sept ans au minimum. Ce n’est pas possible de prendre seulement un an alors qu’on est pris sur le fait”,</em>&nbsp;estime-t-il. Pour lui, la lutte contre l’ice ne pourra être pleinement efficace sans un durcissement des sanctions&nbsp;: “Si les trafiquants ne prennent qu’un an, ils vont recommencer.” L’édile s’inquiète également de voir des consommateurs de plus en plus jeunes, y compris des mineurs, touchés par le phénomène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bora Bora mise sur le renforcement des moyens</b></div>
     <div>
       <br />  À Bora Bora, la commune a choisi une autre approche : renforcer ses moyens opérationnels tout en développant la prévention. Le tāvana Gaston Tong Sang rappelle que la commune a engagé depuis plusieurs années une stratégie globale sur trois axes : la coordination des acteurs, le renforcement des moyens et la prévention. <br />  Créé en 2019, le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) réunit les services de l’État, la justice, la gendarmerie, la police municipale, les établissements scolaires, les associations et les représentants religieux. <br />  Face à l’évolution des conduites addictives, cette mobilisation s’est renforcée en 2025 avec la création de l’association Tauoi, dédiée à la prévention et à l’accompagnement des personnes confrontées aux addictions. <br />  &nbsp; <br />  Sur le terrain, la commune met également en avant sa brigade cynophile municipale. Un investissement de plus de 26 millions de francs en 2025, destiné à renforcer les capacités d’intervention de la police municipale grâce à des chiens spécialisés dans la détection de stupéfiants. <br />  &nbsp; <br />  Pour Gaston Tong Sang, la lutte contre l’ice passe par une coopération étroite entre les communes et l’État.&nbsp;<em>“Il faut maintenir et renforcer les moyens disponibles face à un phénomène qui touche désormais tout le territoire”,</em>&nbsp;estime-t-il.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Moorea mise sur l’accompagnement des jeunes </b></div>
     <div>
       <br />  À Moorea, la municipalité fait le choix d’agir en amont, avec une politique tournée vers la prévention et l’accompagnement des jeunes.&nbsp;<em>“On a fait beaucoup de ‘one shot’, mais on se rend compte que ça ne marche pas. Là, on va miser sur une immersion de deux semaines avec des encadrants”,</em>&nbsp;informe Hugo Tavaitai, chef du service Prévention, Sécurité et Santé de la commune. Le projet en question : la création de deux centres d’accueil destinés à recevoir 60 enfants pendant 14 jours, avec des encadrants et des ateliers. Encadrés par des accompagnateurs, les jeunes pourront participer à différents ateliers dans un cadre sécurisé. Le dispositif représente un budget estimé à 14 millions de francs. <br />  &nbsp; <br />  En novembre 2025, une grande marche citoyenne contre l’ice et les violences avait déjà réuni les habitants dans les îles et également à Papeete ou 7 000 personnes avaient participé. À Moorea, l’Église protestante mā’ohi en partenariat avec la commune, les confessions religieuses et les associations de l’île, avaient sensibilisé les familles et rappelé l’importance de protéger les jeunes face aux addictions. Cette démarche s’inscrit dans le travail du CLSPD de Moorea, qui développe régulièrement des actions auprès des scolaires. <br />  &nbsp; <br />  À Huahine, où l’ice a également gagné du terrain ces dernières années, le maire Marcelin Lisan n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>  Et à Tahiti ?</b></div>
     <div>
       <br />  À Paea, la municipalité mise également sur la prévention et le dialogue avec la population. Ce vendredi 31 juillet, une soirée consacrée aux conduites addictives est organisée avec la projection de plusieurs courts-métrages autour de l’ice. L’objectif : informer, ouvrir le débat et présenter les dispositifs d’accompagnement existants. <br />  Au programme notamment : le clip “Garde ton smile, dis non à l’ICE” avec DJ Nash, les courts-métrages “No Ice” réalisés dans le cadre de la campagne de la Direction de la santé, ainsi que le film “Iceberg” réalisé par les étudiants de l’Isepp. <br />  &nbsp; <br />  Pour la mairesse Tepuaraurii Teriitahi, récemment installée à la tête de la commune, la réponse ne peut pas se limiter à la répression. La commune espère réunir 400 personnes, notamment des jeunes issus des quartiers prioritaires. L’objectif est aussi de “mettre des images fortes” pour sensibiliser autrement aux conséquences de l’ice. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà de cette soirée, Paea lutte contre l’oisiveté des jeunes et veut leur redonner confiance. Une action communautaire est prévue le 8 août afin de construire, avec les acteurs locaux, un programme d’activités pour l’année à venir : sorties hors de la commune, découvertes des institutions ou encore actions collectives. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Coordination et surveillance</b></div>
     <div>
      À Punaauia, la commune a également choisi de renforcer son dispositif de prévention. L’adjoint au maire chargé de la sécurité des biens, des personnes et de la prévention de la délinquance, Yann Leu, a relancé le CLSPD afin d’améliorer la coordination entre les services de l’État, les forces de l’ordre, les associations et les professionnels de santé. <br />  La commune multiplie les actions de terrain, notamment auprès des jeunes.&nbsp;<em>“On organise des ateliers dans les quartiers, des actions dans les écoles tous les mois”,</em>&nbsp;détaille l’élu. <br />  &nbsp; <br />  La prévention passe aussi par le renforcement des moyens de surveillance. Punaauia dispose aujourd’hui d’un réseau de 55 caméras de vidéoprotection actives et a renforcé ses effectifs de police municipale avec 12 agents supplémentaires depuis 2023. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Cela permet de voir ce qui peut se produire sur notre commune”,</em>&nbsp;souligne Yann Leu. <br />  Comme à Raiatea, où un projet de vidéoprotection doit encore être validé avec une première tranche d’environ 18 caméras, Punaauia considère ces outils comme un complément à la prévention et à la présence humaine sur le terrain. <br />  &nbsp; <br />  Ces investissements sont souvent accompagnés par des financements de l’État, via la Dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) ou le Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), qui soutient notamment certains projets de vidéoprotection. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les CLSPD dans les communes</b></div>
     <div>
      Créés par la loi, les Conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) sont des instances de concertation qui permettent aux communes de coordonner les actions de prévention sur leur territoire. <br />  &nbsp; <br />  Présidés par les maires, ils réunissent différents acteurs : services de l’État, forces de l’ordre, justice, établissements scolaires, travailleurs sociaux, professionnels de santé et associations. <br />  &nbsp; <br />  Leur objectif : identifier les problématiques locales, partager les constats et construire des réponses communes. Dans la lutte contre l’ice et les addictions, les CLSPD permettent notamment de coordonner les actions de sensibilisation auprès des jeunes, le soutien aux familles, les interventions en milieu scolaire et le travail avec les associations spécialisées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​La lettre K intègre l’alphabet du reo tahiti</title>
   <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 04:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97519954-67909533.jpg?v=1785378915" alt="​La lettre K intègre l’alphabet du reo tahiti" title="​La lettre K intègre l’alphabet du reo tahiti" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 29 juillet 2026 - Le sujet avait fait débat l’année dernière. L’intégration de la lettre K dans l’alphabet tahitien a finalement été validé par l’académie tahitienne en juin dernier.</strong> <br />  &nbsp; <br />  C’est la newsletter du Fare Vāna’a qui nous l’apprend. Le 25 juin dernier, réunie en session plénière, l'académie tahitienne a décidé de reconnaître officiellement la lettre “K” et de l'intégrer à l'alphabet du reo tahiti. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Cette décision constitue une étape importante dans l'histoire contemporaine de notre langue. C’est l'aboutissement d'une réflexion approfondie, nourrie par les travaux de spécialistes, l'écoute des locuteurs et connaisseurs du reo tahiti, l'observation des usages ainsi qu'une recherche attentive sur l'histoire des langues polynésiennes et sur certains précédents ayant marqué l'évolution de la langue française”,</em> explique l’académie dans sa newsletter spéciale de ce mois de juillet. <br />  &nbsp; <br />  Le Fare Vāna’a sait pourtant que cette décision va faire parler, mais elle est assumée. <em>“Parce qu'elle touche à l'écriture de notre langue, cette décision peut susciter des interrogations. C'est naturel”,</em> poursuit l’académie.<em> “Une langue n'est jamais un simple outil de communication. Elle est la mémoire d'un peuple, le reflet de son identité et le lien vivant entre les générations.”</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Une décision qui s’inscrit dans la continuité</strong> <br />  &nbsp; <br />  Pour justifier cette décision, qui <em>“ne modifie ni la richesse de notre patrimoine linguistique ni les textes qui constituent la mémoire écrite de nos tupuna”,</em> l’académie tahitienne estime qu’il est temps de prendre acte <em>“d'une réalité déjà présente dans notre environnement linguistique”.</em> <br />  &nbsp; <br />  En effet, de nombreux mots sont employés quotidiennement et dans plusieurs publications religieuses avec cette lettre, y compris des mots déjà inscits dans le dictionnaire édité par le Fare Vāna’a. <em>“Cette décision s'inscrit ainsi dans une continuité”,</em> poursuit l’académie.<em> “Elle ne rompt pas avec notre histoire ; elle en est le prolongement. Elle traduit la volonté de l'académie tahitienne d'accompagner une langue vivante, fidèle à ses racines tout en demeurant attentive à son évolution.”</em> <br />  &nbsp; <br />  L’intégration du K dans l’alphabet comme dixième consonne est donc la preuve même pour l’académie que le reo tahiti demeure une langue vivante et, à l’instar des autres langues parlées dans le monde, qu’elle est soumise à évolution en fonction de la société dans laquelle elle existe. <em>“Le Fare Vāna'a poursuivra sa mission avec le même esprit d'ouverture, de rigueur scientifique et de dialogue”,</em> conclut l’académie, <em>“car une langue se protège en connaissant son histoire ; elle se transmet aussi en sachant accompagner son avenir”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Au terme d’un long processus de consultations et d’études, les académiciens ont décidé de reconnaître officiellement la lettre “K” et de l'intégrer à l'alphabet du reo Tahiti.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​La-lettre-K-integre-l-alphabet-du-reo-tahiti_a238925.html</link>
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   <title>Le camping sauvage interdit à Maupiti  </title>
   <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 04:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vaite Urarii Pambrun</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97519953-67909532.jpg?v=1785379047" alt="Le camping sauvage interdit à Maupiti  " title="Le camping sauvage interdit à Maupiti  " />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 29 juillet 2026 - Un arrêté municipal interdit désormais tout <em>“camping sauvage”</em> sur l’ensemble du domaine public de la commune de Maupiti ainsi que dans les espaces naturels non aménagés. Une décision prise pour <em>“préserver les espaces naturels, le littoral, et les sites publics”</em>. Pour le vice-président du comité du tourisme, cet arrêté permettra également de<em> “</em></strong><strong><em>nous protéger contre le tourisme de masse”. </em></strong> <br />  &nbsp; <br />  La maire de Maupiti, Mathilda Valentin, a pris un arrêté, le 27 juillet dernier, pour interdire <em>“le camping sauvage, le bivouac ainsi que toute installation temporaire destinée à l’hébergement (tentes, fourgons aménagés ou tout autre dispositif similaire)”</em>. Cette interdiction s’étend <em>“sur l’ensemble du domaine public de la commune ainsi que dans les espaces naturels non aménagés à cet effet”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Dans cet arrêté, il est également précisé que cette interdiction est applicable de jour comme de nuit sauf “<em>autorisation express”</em> du premier magistrat de l’île. Cette interdiction ne concerne pas <em>“les emplacements d’hébergement touristique déclarés et autorisés, notamment les campings aménagés chez l’habitant conformément à la réglementation en vigueur”</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Préserver Maupiti, c'est protéger un patrimoine naturel exceptionnel”  </b></div>
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      Pour prendre cet arrêté, la maire de Maupiti s’est appuyée sur deux articles du code général des collectivités territoriales qui précisent que le tāvana doit assurer, dans le cadre de ses pouvoirs de police, le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publique. Le premier magistrat doit également veiller au respect de la tranquillité publique. <br />  &nbsp; <br />  Mathilda Valentin explique également dans un communiqué que cette décision a été prise pour la préservation des espaces naturels de Maupiti, la protection du littoral, et des sites publics et enfin de <em>“prévenir les atteintes à l’environnement”</em>. <br />  &nbsp; <br />  La commune rappelle que <em>“le respect de cette réglementation relève de la responsabilité de chacun. Préserver Maupiti, c'est protéger un patrimoine naturel exceptionnel, fragile et précieux, au bénéfice des habitants comme des générations futures”</em>. <br />  &nbsp; <br />  La tāvana appelle les visiteurs <em>“à adopter un comportement responsable et respectueux de notre environnement. Ensemble, soyons les ambassadeurs d'une île propre, accueillante et préservée”</em>.
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     <div><b>“Ça permet aussi de nous protéger contre le tourisme de masse”  </b></div>
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      Contacté, le vice-président du comité du tourisme de Maupiti, Tamui Tuheiava, assure être en parfait accord avec la décision de la maire. Il considère même qu’elle <em>“a pris les devants et qu’i</em><em>l ne faut pas attendre qu'il y ait ce camping sauvage, c'est maintenant qu'il faut agir. (…) Ça, c'est vraiment être visionnaire et c'est une bonne chose pour nous”</em>.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Il explique en effet que cet arrêté va dissuader les personnes qui n’ont aucune réservation dans les pensions&nbsp;de venir en vacances à Maupiti et de <em>“pl</em><em>anter leur tente sur la plage”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Tamui Tuheiava assure également que Maupiti est <em>“petite”</em> et que l’île ne peut pas accueillir tout le monde. <em>“Personnellement, je trouve ça très bien de protéger notre île, ça permet aussi de nous protéger contre le tourisme de masse car ce n'est pas ça qu'on veut. On veut un tourisme durable et authentique.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Il reconnaît néanmoins que les rotations hebdomadaires du <em>Apetahi Express</em> à Maupiti sont <em>“une bonne chose”</em> pour le développement économique&nbsp;de l’île. Mais il ajoute&nbsp;: <em>“Il ne faut pas non plus qu'il y ait trop de monde et que ça devienne n'importe quoi, il faut que cela soit cadré. C'est comme pour tout, il faut un cadre. Et cet arrêté a été mis en place pour éviter qu'on fasse tout et n'importe quoi</em>.”
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     <div><b>“La fréquentation touristique a augmenté mais pas la fréquentation des goélettes”  </b></div>
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      Le vice-président du comité du tourisme de Maupiti, Tamui Tuheiava, précise que la <em>“fréquentation touristique a augmenté à Maupiti mais la fréquentation des goélettes, elle, n’a pas du tout augmenté depuis plusieurs décennies”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Il précise qu’autrefois, si l’île était desservie une fois par mois, <em>“</em><em>c'était suffisant mais aujourd’hui, ce n'est plus le cas. Les goélettes nous emmènent des denrées alimentaires et du matériel de construction. Et au bout d'une semaine, il n'y a pratiquement plus rien dans les magasins”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Tamui Tuheiava ajoute que les habitants de Maupiti prennent même des risques “<em>avec nos propres embarcations, on fait des traversées entre Maupiti et Bora Bora ou Maupiti et Ra’iatea, pour justement aller faire des courses car nous accueillons beaucoup de touristes. Et ça, ce n'est pas normal”</em>.
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     <div><b>“Notre authenticité attire les touristes”  </b></div>
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      Selon Tamui Tuheiava, aujourd’hui, Maupiti accueille près de 40 000 visiteurs par an, <em>“</em><em>ce n'est quand même pas négligeable pour l’économie locale, surtout qu’on est un peu plus de 1 200 habitants”</em>. Pour lui, il n’y a pas de doute, les touristes recherchent <em>“l’authenticité”</em> et c’est cela qui les attirent à Maupiti. <em>“Il faudrait peut-être qu'il y ait plus d'îles comme Maupiti”,</em> ajoute-t-il. <br />  &nbsp; <br />  Et pas question pour les habitants de l’île de construire des hôtels à Maupiti, rappelle le vice-président du comité du tourisme. <em>“Nous, on reste dans l’authentique et si les touristes veulent des hôtels de luxe, ils vont à Bora Bora, ils ont tout ce qu’il faut là-bas. Laissez-nous les pensions de famille</em>.” <br />  &nbsp; <br />  Tamui Tuheiava rappelle d’ailleurs que l’an dernier, la population de Maupiti s’était fortement opposée à la construction d’un hôtel sur l’île.
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