Tahiti le 28 avril 2026. C’est sur le site de Temehea, à Taiohae, qu’a eu lieu cette semaine la dernière étape du projet de partage des savoirs-faire ancestraux dédiée aux élèves de cycle 1 de toutes les écoles primaires publiques de Nuku Hiva. Au programme ; une rencontre entre enfants et artisans pour une transmission culturelle immersive et inoubliable.
Une fois n’est pas coutume, tous les enfants des classes de cycles 1 des écoles publiques des villages de Taiohae, Taipivai et de Hatiheu de l’île de Nuku Hiva étaient réunis cette semaine pour une journée intitulée « La culture sous toutes ses formes ». Cette rencontre s’inscrit dans le projet pédagogique de l’île visant à ancrer les savoir-faire locaux au cœur de l’apprentissage des plus jeunes ; « En effet, explique Mireille Tevaria directrice de l’école Patoa de Taiohae, ce grand projet était articulé en 3 temps ; une 1ère matinée à eu lieu dans le village de Taipivai ; elle consacrait les sports traditionnels, une 2ème rencontre à eu lieu le mois dernier à Hatiheu, il s’agissait de transmettre aux enfants les notions relatives aux chants et à la danse, puis cette semaine ce sont les savoir-faire en matière d’artisanat qui sont à l’honneur dans le village de Taiohae ; une journée organisée en collaboration avec l’association des artisans du village. ».
Ainsi, pour ce faire, les enfants, accompagnés de leurs enseignants, ont investi le site archéologique Temehea à Taiohae, transformé pour l’occasion en Village des artisans.
Après une cérémonie d’ouverture solennelle rythmée par le son des pahu et marquée par un tapatapa traditionnel (art oratoire marquisien), le coup d’envoi de la journée a été donné.
Il s’agissait de permettre aux élèves de toucher, d’observer, de manipuler et de vivre des pratiques culturelles authentiques, guidés par les artisans de Nuku Hiva.
Un grand nombre d’ateliers animés par les artisans étaient proposés aux enfants, chacun d’une durée de dix minutes : collage de graines sur coiffe en paeore, réalisation de pochoirs aux motifs patutiki, initiations au taka auti, au massage traditionnel et au tatouage. La découverte du paku, la sculpture sur bois, le tapa, l’initiation à la teinture naturelle, où encore l’art de faire du feu à partir de matières végétales étaient aussi au programme de cette journée culturelle et éducative.
Pour les enseignants, cette matinée représentait bien plus qu’une simple sortie scolaire. Elle visait à développer chez les élèves de cycle 1 des compétences variées : motricité fine à travers la réalisation d’objets artisanaux, enrichissement du langage oral par la découverte de nouveaux vocables, curiosité et observation en regardant les artisans à l’œuvre, créativité en expérimentant motifs et textures, socialisation en coopérant avec des camarades d’autres écoles, et autonomie en suivant un parcours balisé.
Au-delà des apprentissages individuels, l’enjeu était aussi collectif : rompre l’isolement des écoles des villages les plus éloignés de l’île, fédérer les équipes pédagogiques autour d’un projet commun, valoriser les artisans et les traditions locales, puis renforcer le lien entre école, culture et communauté. Plus globalement, il s’agissait de transmettre aux plus jeunes la fierté d’un patrimoine vivant à travers une expérience immersive.
« Cet évènement, explique Elvira Bonnet enseignante du cycle 1 de l’école Patoa, est véritablement le symbole de la richesse culturelle de Nuku Hiva et de l’engagement de tous pour perpétuer les savoir-faire marquisiens dès le plus jeune âge. C’est une manifestation qui, sans nul doute, marquera longtemps la mémoire des enfants, des enseignants mais aussi celle des artisans, unis le temps d’une journée autour de la passion de la transmission, ce qui n’arrive finalement que trop rarement. ».
Une fois n’est pas coutume, tous les enfants des classes de cycles 1 des écoles publiques des villages de Taiohae, Taipivai et de Hatiheu de l’île de Nuku Hiva étaient réunis cette semaine pour une journée intitulée « La culture sous toutes ses formes ». Cette rencontre s’inscrit dans le projet pédagogique de l’île visant à ancrer les savoir-faire locaux au cœur de l’apprentissage des plus jeunes ; « En effet, explique Mireille Tevaria directrice de l’école Patoa de Taiohae, ce grand projet était articulé en 3 temps ; une 1ère matinée à eu lieu dans le village de Taipivai ; elle consacrait les sports traditionnels, une 2ème rencontre à eu lieu le mois dernier à Hatiheu, il s’agissait de transmettre aux enfants les notions relatives aux chants et à la danse, puis cette semaine ce sont les savoir-faire en matière d’artisanat qui sont à l’honneur dans le village de Taiohae ; une journée organisée en collaboration avec l’association des artisans du village. ».
Ainsi, pour ce faire, les enfants, accompagnés de leurs enseignants, ont investi le site archéologique Temehea à Taiohae, transformé pour l’occasion en Village des artisans.
Après une cérémonie d’ouverture solennelle rythmée par le son des pahu et marquée par un tapatapa traditionnel (art oratoire marquisien), le coup d’envoi de la journée a été donné.
Il s’agissait de permettre aux élèves de toucher, d’observer, de manipuler et de vivre des pratiques culturelles authentiques, guidés par les artisans de Nuku Hiva.
Un grand nombre d’ateliers animés par les artisans étaient proposés aux enfants, chacun d’une durée de dix minutes : collage de graines sur coiffe en paeore, réalisation de pochoirs aux motifs patutiki, initiations au taka auti, au massage traditionnel et au tatouage. La découverte du paku, la sculpture sur bois, le tapa, l’initiation à la teinture naturelle, où encore l’art de faire du feu à partir de matières végétales étaient aussi au programme de cette journée culturelle et éducative.
Pour les enseignants, cette matinée représentait bien plus qu’une simple sortie scolaire. Elle visait à développer chez les élèves de cycle 1 des compétences variées : motricité fine à travers la réalisation d’objets artisanaux, enrichissement du langage oral par la découverte de nouveaux vocables, curiosité et observation en regardant les artisans à l’œuvre, créativité en expérimentant motifs et textures, socialisation en coopérant avec des camarades d’autres écoles, et autonomie en suivant un parcours balisé.
Au-delà des apprentissages individuels, l’enjeu était aussi collectif : rompre l’isolement des écoles des villages les plus éloignés de l’île, fédérer les équipes pédagogiques autour d’un projet commun, valoriser les artisans et les traditions locales, puis renforcer le lien entre école, culture et communauté. Plus globalement, il s’agissait de transmettre aux plus jeunes la fierté d’un patrimoine vivant à travers une expérience immersive.
« Cet évènement, explique Elvira Bonnet enseignante du cycle 1 de l’école Patoa, est véritablement le symbole de la richesse culturelle de Nuku Hiva et de l’engagement de tous pour perpétuer les savoir-faire marquisiens dès le plus jeune âge. C’est une manifestation qui, sans nul doute, marquera longtemps la mémoire des enfants, des enseignants mais aussi celle des artisans, unis le temps d’une journée autour de la passion de la transmission, ce qui n’arrive finalement que trop rarement. ».