Tahiti le 16 juillet 2025. Le Pays reste vigilant sur la possible réintroduction du virus.
Une épidémie de chikungunya est en cours dans les départements de la Réunion et de Mayotte. A La Réunion où elle a débuté il y a 6 mois, l’épidémie est actuellement en décroissance, après un pic atteint début avril. Elle est à l’origine de plus de 54 000 cas confirmés, 400 hospitalisations dont 74 cas graves et 27 décès. A Mayotte, l’épidémie est toujours très active et 23 hospitalisations pour chikungunya ont été rapportées.
En France hexagonale, 502 cas importés de La Réunion ont été identifiés en mai et juin et 2 cas autochtones ont été déclarés.
Compte tenu de la dangerosité de ce virus et de la vulnérabilité existante de la population polynésienne malgré la protection partielle conférée par l’épidémie de 2014-2015, il a été mis en place des mesures visant à éviter l’introduction du chikungunya sur le territoire.
Pour cela, des mesures de prévention du risque d’introduction du virus dans le pays ont été mises en place par l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale et la direction de la santé, visant à détecter au plus tôt de possibles cas importés en provenance de La Réunion ou Mayotte.
En collaboration avec l’Aéroport de Tahiti et les compagnies aériennes, un dispositif d’auto-signalement des voyageurs a été mis en place et est opérationnel depuis le 9 juin. Ainsi, toute personne ayant séjourné à La Réunion ou à Mayotte dans les trois semaines précédant son arrivée en Polynésie française, est invitée par annonce sonore en cabine et affiches d’information à l’arrivée, à se signaler aux autorités sanitaires via le renseignement d’un questionnaire accessible en ligne.
En complément, une communication auprès des nouveaux arrivants fonctionnaires de l’État a été sollicitée auprès du Haut-Commissariat de la République en Polynésie française.
Une épidémie de chikungunya est en cours dans les départements de la Réunion et de Mayotte. A La Réunion où elle a débuté il y a 6 mois, l’épidémie est actuellement en décroissance, après un pic atteint début avril. Elle est à l’origine de plus de 54 000 cas confirmés, 400 hospitalisations dont 74 cas graves et 27 décès. A Mayotte, l’épidémie est toujours très active et 23 hospitalisations pour chikungunya ont été rapportées.
En France hexagonale, 502 cas importés de La Réunion ont été identifiés en mai et juin et 2 cas autochtones ont été déclarés.
Compte tenu de la dangerosité de ce virus et de la vulnérabilité existante de la population polynésienne malgré la protection partielle conférée par l’épidémie de 2014-2015, il a été mis en place des mesures visant à éviter l’introduction du chikungunya sur le territoire.
Pour cela, des mesures de prévention du risque d’introduction du virus dans le pays ont été mises en place par l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale et la direction de la santé, visant à détecter au plus tôt de possibles cas importés en provenance de La Réunion ou Mayotte.
En collaboration avec l’Aéroport de Tahiti et les compagnies aériennes, un dispositif d’auto-signalement des voyageurs a été mis en place et est opérationnel depuis le 9 juin. Ainsi, toute personne ayant séjourné à La Réunion ou à Mayotte dans les trois semaines précédant son arrivée en Polynésie française, est invitée par annonce sonore en cabine et affiches d’information à l’arrivée, à se signaler aux autorités sanitaires via le renseignement d’un questionnaire accessible en ligne.
En complément, une communication auprès des nouveaux arrivants fonctionnaires de l’État a été sollicitée auprès du Haut-Commissariat de la République en Polynésie française.