Tahiti, le 4 février 2026 - La commune de Mahina a annoncé mardi vouloir faire cohabiter les surfeurs et les baigneurs à la Pointe Vénus. Un difficile challenge chaque saison de houle de nord sur une plage très fréquentée par les enfants.
Tous les ans, entre décembre et février, une houle de nord-nord-ouest vient troubler la paisible baie de Matavai, à Mahina. Et durant cette période, variable et discontinue, les belles vagues attirent les amateurs de glisse, explique la commune sur les réseaux sociaux.
Malheureusement, la Pointe Vénus est aussi un lieu très pisé des baigneurs et des familles. Et la cohabitation n’est pas toujours facile. Les lames des foils font peur. Certains nageurs renoncent à faire des longueurs par crainte d’un choc. Les mamans ne sont pas tranquilles devant tant d’agitations menaçantes, explique la mairie.
Aussi, en mars 2025, la commune a réuni quelques acteurs du plan d’eau, comme des habitués du spot, des nageurs, des pêcheurs, des responsables d’écoles de surf afin de présenter un projet d’organisation qui garantirait à la fois la protection des baigneurs et la liberté de mouvement des amateurs de glisse.
Zone réservée
Alors que la rédaction de l’arrêté du maire est en cours de finalisation, la police municipale et les pompiers ont mis la première touche au projet. Des blocs en béton et des bouées ont été posés pour délimiter la future zone réservée à la baignade, aux nageurs ou aux enfants avec leur boogie. Dans l’alignement de la patate de corail, baptisée Toa Hiro, un couloir “tampon” a été matérialisé afin d’assurer le respect de la délimitation et réduire les risques de collision.
Au sud du Toa Hiro, les amateurs de glisse auront tout loisir de s’adonner à leur passion. Le long de la plage, pour éviter tout choc, il est demandé aux pratiquants d’entrer dans l’eau en position allongée sur la planche sur les 15 premiers mètres.
Avant l’entrée en vigueur de l’arrêté, un ajustement des balises sera peut-être réalisé, une signalétique sera installée pour informer les utilisateurs de la zone.
D’après communiqué
Tous les ans, entre décembre et février, une houle de nord-nord-ouest vient troubler la paisible baie de Matavai, à Mahina. Et durant cette période, variable et discontinue, les belles vagues attirent les amateurs de glisse, explique la commune sur les réseaux sociaux.
Malheureusement, la Pointe Vénus est aussi un lieu très pisé des baigneurs et des familles. Et la cohabitation n’est pas toujours facile. Les lames des foils font peur. Certains nageurs renoncent à faire des longueurs par crainte d’un choc. Les mamans ne sont pas tranquilles devant tant d’agitations menaçantes, explique la mairie.
Aussi, en mars 2025, la commune a réuni quelques acteurs du plan d’eau, comme des habitués du spot, des nageurs, des pêcheurs, des responsables d’écoles de surf afin de présenter un projet d’organisation qui garantirait à la fois la protection des baigneurs et la liberté de mouvement des amateurs de glisse.
Zone réservée
Alors que la rédaction de l’arrêté du maire est en cours de finalisation, la police municipale et les pompiers ont mis la première touche au projet. Des blocs en béton et des bouées ont été posés pour délimiter la future zone réservée à la baignade, aux nageurs ou aux enfants avec leur boogie. Dans l’alignement de la patate de corail, baptisée Toa Hiro, un couloir “tampon” a été matérialisé afin d’assurer le respect de la délimitation et réduire les risques de collision.
Au sud du Toa Hiro, les amateurs de glisse auront tout loisir de s’adonner à leur passion. Le long de la plage, pour éviter tout choc, il est demandé aux pratiquants d’entrer dans l’eau en position allongée sur la planche sur les 15 premiers mètres.
Avant l’entrée en vigueur de l’arrêté, un ajustement des balises sera peut-être réalisé, une signalétique sera installée pour informer les utilisateurs de la zone.
D’après communiqué