Tahiti le 3 novembre 2026. Qui vole un œuf, vole un bœuf. C’est en tout cas la conception de l’hôtel Conrad Bora Bora Nui. Mardi, le tribunal administratif avait sur la table le cas d’un salarié, représentant de O oe to oe rima, que l’hôtel voulait licencier contre l’avis de la Direction du travail de Papeete.
Le tort de ce salarié ? Avoir terminé son travail et être rentré chez lui après avoir subtilisé trois croissants. Un délit “pas suffisamment grave pour justifier son licenciement”, a estimé la Direction du travail. Une décision attaquée devant la justice administrative à Papeete.
Devant les visages étonnés des personnes présentes à l’audience par l’ampleur de cette affaire, le rapporteur public a préconisé le rejet du recours de l’hôtel contre la décision de la Direction du travail. Plusieurs décisions du Conseil d’État sur des faits similaires iraient dans ce sens, selon lui. L’hôtel avait pour sa part plaidé “l’équité entre les salariés”, ayant par le passé déjà procédé à ce type de licenciement pour un vol plus ou moins similaire. Cependant, pour le rapporteur public, rien dans le règlement intérieur de l’établissement ne justifiait de telles sanctions.
Un dossier finalement traité assez rapidement en audience, lors de laquelle, le président du tribunal administratif s’est assuré, avec un brin d’humour, “qu’on parlait bien de croissants et non de pains au chocolat”.
La décision sera rendue le 17 novembre.
Le tort de ce salarié ? Avoir terminé son travail et être rentré chez lui après avoir subtilisé trois croissants. Un délit “pas suffisamment grave pour justifier son licenciement”, a estimé la Direction du travail. Une décision attaquée devant la justice administrative à Papeete.
Devant les visages étonnés des personnes présentes à l’audience par l’ampleur de cette affaire, le rapporteur public a préconisé le rejet du recours de l’hôtel contre la décision de la Direction du travail. Plusieurs décisions du Conseil d’État sur des faits similaires iraient dans ce sens, selon lui. L’hôtel avait pour sa part plaidé “l’équité entre les salariés”, ayant par le passé déjà procédé à ce type de licenciement pour un vol plus ou moins similaire. Cependant, pour le rapporteur public, rien dans le règlement intérieur de l’établissement ne justifiait de telles sanctions.
Un dossier finalement traité assez rapidement en audience, lors de laquelle, le président du tribunal administratif s’est assuré, avec un brin d’humour, “qu’on parlait bien de croissants et non de pains au chocolat”.
La décision sera rendue le 17 novembre.