Tahiti, le 6 juillet 2026 - Casier déjà très chargé, un homme de 34 ans a été condamné ce lundi par le tribunal correctionnel de Papeete à un an et demi de prison, dont six mois assortis d'un sursis probatoire, pour plusieurs faits de violences commis à l'encontre de son ex-compagne. Le tribunal lui interdit désormais d'entrer en contact avec la victime et de paraître à Mahina.
Après quatre ans de relation, le prévenu peine encore à accepter la séparation. À la barre, il affirme que la rupture n’était pas réellement actée : “Sa séparation, c’est sa faute. Elle ne me l’a pas dit en face. Ce n’était pas une véritable séparation. De temps en temps, elle venait d’elle-même”, se plaint-il. Une vision que le président du tribunal remet rapidement en question, rappelant que le fait de maintenir une relation sexuelle ne remet pas en cause une séparation sentimentale. “Dans une relation, on ne choisit pas une chose et on en rejette une autre. Ce n’est pas comme faire des courses”, a-t-il observé.
Le trentenaire reconnaît avoir porté plusieurs coups : “des claques… trois baffes.” Des violences qui ont provoqué des douleurs à l’œil ainsi que plusieurs hématomes constatés médicalement. “J’étais jaloux, elle me cachait des choses. Tout le monde aurait fait ça”, tente-t-il de justifier. Une explication immédiatement rejetée par le président : “Ah non, tout le monde n’aurait pas fait ça.”
Le prévenu était également poursuivi pour avoir lancé des pierres en direction de son ancien beau-père et frappé à plusieurs reprises le portail du domicile familial.
Lors de l’audience, son lourd passé judiciaire est rappelé : 13 condamnations figurent déjà à son casier judiciaire, notamment pour vols, infractions à la législation sur les stupéfiants, violation de domicile, dégradations et violences. Le président remarque également que les policiers municipaux connaissent bien le prévenu.
Selon les informations citées au procès, l’homme se rendait régulièrement devant le domicile de son ex-compagne, situé à environ 200 mètres du sien, pour l’insulter. Elle ainsi que sa famille. “Il criait toujours dehors”, raconte le père de la victime. Las de ces visites répétées, le chef de famille explique être sorti avec une batte de baseball pour tenter de d’impressionner cet ex-conjoint dérangeant.
Le substitut du procureur avait requis 18 mois de prison, dont six mois assortis d’un sursis probatoire, avec des obligations de travail, de soins et une interdiction de contact avec la victime. Le tribunal a suivi ces réquisitions, tout en relaxant le prévenu des faits de harcèlement.
Au titre des intérêts civils, le tribunal accorde en outre 100 000 francs à l’ex-compagne en guise de préjudice moral et 179 000 francs à son ancien beau-père.
Après quatre ans de relation, le prévenu peine encore à accepter la séparation. À la barre, il affirme que la rupture n’était pas réellement actée : “Sa séparation, c’est sa faute. Elle ne me l’a pas dit en face. Ce n’était pas une véritable séparation. De temps en temps, elle venait d’elle-même”, se plaint-il. Une vision que le président du tribunal remet rapidement en question, rappelant que le fait de maintenir une relation sexuelle ne remet pas en cause une séparation sentimentale. “Dans une relation, on ne choisit pas une chose et on en rejette une autre. Ce n’est pas comme faire des courses”, a-t-il observé.
Le trentenaire reconnaît avoir porté plusieurs coups : “des claques… trois baffes.” Des violences qui ont provoqué des douleurs à l’œil ainsi que plusieurs hématomes constatés médicalement. “J’étais jaloux, elle me cachait des choses. Tout le monde aurait fait ça”, tente-t-il de justifier. Une explication immédiatement rejetée par le président : “Ah non, tout le monde n’aurait pas fait ça.”
Le prévenu était également poursuivi pour avoir lancé des pierres en direction de son ancien beau-père et frappé à plusieurs reprises le portail du domicile familial.
Lors de l’audience, son lourd passé judiciaire est rappelé : 13 condamnations figurent déjà à son casier judiciaire, notamment pour vols, infractions à la législation sur les stupéfiants, violation de domicile, dégradations et violences. Le président remarque également que les policiers municipaux connaissent bien le prévenu.
Selon les informations citées au procès, l’homme se rendait régulièrement devant le domicile de son ex-compagne, situé à environ 200 mètres du sien, pour l’insulter. Elle ainsi que sa famille. “Il criait toujours dehors”, raconte le père de la victime. Las de ces visites répétées, le chef de famille explique être sorti avec une batte de baseball pour tenter de d’impressionner cet ex-conjoint dérangeant.
Le substitut du procureur avait requis 18 mois de prison, dont six mois assortis d’un sursis probatoire, avec des obligations de travail, de soins et une interdiction de contact avec la victime. Le tribunal a suivi ces réquisitions, tout en relaxant le prévenu des faits de harcèlement.
Au titre des intérêts civils, le tribunal accorde en outre 100 000 francs à l’ex-compagne en guise de préjudice moral et 179 000 francs à son ancien beau-père.