Tahiti, le 31 août 2026 - Si le baleineau retrouvé en difficulté ce dimanche au niveau de Maraa semblait avoir quitté la zone ce lundi, la carcasse de la baleine adulte est toujours dans le lagon à Papara. Les autorités attendent un remorqueur et des conditions de houle plus favorables et rappellent l’interdiction de baignade dans la zone.
Lundi, le Réseau des gardiens de l’océan, initiative institutionnelle et citoyenne pilotée par la Direction de l'environnement (Diren) de Polynésie française, dont les missions sont de renforcer la protection, la veille et la gestion durable du milieu marin et littoral sur l'ensemble des archipels, a publié un communiqué sur les réseaux concernant la baleine morte à Papara, et le baleineau isolé à Paea.
Les équipes de la Diren étaient présentes sur site à Papara pour poursuivre la gestion de la carcasse de la baleine adulte échouée dimanche. Une coordination État/Pays a été mise en place afin de tenter de dégager le cadavre et sécuriser le lagon.
Mais en l’absence de remorqueur disponible, et en raison d’une houle toujours assez forte qui frappe le sud de l’île, “ les tentatives menées n’ont pas permis de déplacer l’animal”.
La Diren et l’État prévoient de lancer une nouvelle intervention mardi matin, cette fois avec un remorqueur adapté, afin de retirer la baleine adulte du lagon et assurer la sécurité de la population et des usagers de la mer.
Sur place, les services de secours des communes de Papara, Paea et Vairao sécurisent le site.
Le baleineau, quant à lui, semble avoir réussi à quitter la zone lagonaire de Paea où il avait été retrouvé seul. Mais en l’absence de sa mère, et déjà fortement affaibli après une journée passée dans le corail et une eau très peu profonde, les spécialistes sur place doutent fortement de sa survie dans les jours qui viennent.
Le réseau des Gardiens de l’océan maintient cependant sa vigilance dans les jours qui viennent et rappelle à toute la population “de respecter les arrêtés municipaux publiés par les communes de Papara et Paea, qui interdisent la baignade et les activités nautiques dans les zones concernées” car la présence d’un cadavre de baleine ou d'un animal blessé peut entraîner un risque important de prédation, rendant le lagon dangereux.
Lundi, le Réseau des gardiens de l’océan, initiative institutionnelle et citoyenne pilotée par la Direction de l'environnement (Diren) de Polynésie française, dont les missions sont de renforcer la protection, la veille et la gestion durable du milieu marin et littoral sur l'ensemble des archipels, a publié un communiqué sur les réseaux concernant la baleine morte à Papara, et le baleineau isolé à Paea.
Les équipes de la Diren étaient présentes sur site à Papara pour poursuivre la gestion de la carcasse de la baleine adulte échouée dimanche. Une coordination État/Pays a été mise en place afin de tenter de dégager le cadavre et sécuriser le lagon.
Mais en l’absence de remorqueur disponible, et en raison d’une houle toujours assez forte qui frappe le sud de l’île, “ les tentatives menées n’ont pas permis de déplacer l’animal”.
La Diren et l’État prévoient de lancer une nouvelle intervention mardi matin, cette fois avec un remorqueur adapté, afin de retirer la baleine adulte du lagon et assurer la sécurité de la population et des usagers de la mer.
Sur place, les services de secours des communes de Papara, Paea et Vairao sécurisent le site.
Le baleineau, quant à lui, semble avoir réussi à quitter la zone lagonaire de Paea où il avait été retrouvé seul. Mais en l’absence de sa mère, et déjà fortement affaibli après une journée passée dans le corail et une eau très peu profonde, les spécialistes sur place doutent fortement de sa survie dans les jours qui viennent.
Le réseau des Gardiens de l’océan maintient cependant sa vigilance dans les jours qui viennent et rappelle à toute la population “de respecter les arrêtés municipaux publiés par les communes de Papara et Paea, qui interdisent la baignade et les activités nautiques dans les zones concernées” car la présence d’un cadavre de baleine ou d'un animal blessé peut entraîner un risque important de prédation, rendant le lagon dangereux.