Paris, France, le 15 octobre 2026. Les syndicats lycéens, déçus de leur troisième rencontre avec le ministre de l'Education Edouard Geffray jeudi, ont estimé que la mobilisation allait continuer pendant les vacances qui débutent vendredi en France.
"Geffray a fait du Geffray, c'est-à-dire qu'il n'a rien fait une fois de plus", a commenté Marius Mesnil, co-secrétaire général de l'Union syndicale lycéenne, à l'issue de l'échange organisé avec le ministre en visioconférence.
"Nous avons quitté la réunion (au bout d'une heure, ndlr) parce que nous n'étions pas écoutés et on nous annonce une nouvelle réunion lundi à laquelle nous ne nous rendrons pas, tout simplement parce que ça ne sert à rien (...) la mobilisation va aussi continuer pendant les vacances et à la rentrée aussi", a-t-il ajouté.
Le responsable de l'Union syndicale lycéenne a précisé que les universités, en congés une semaine après les lycéens, pourraient "continuer à bloquer pendant ce temps".
"Ces vacances, c'est un moyen de pouvoir recentrer nos dynamiques, recentrer nos revendications, et de continuer la lutte d'une manière qui est un petit peu différente", a renchéri Lydia Hamaden, secrétaire nationale en charge de l'Île-de-France au sein de l'USL.
L'USL a également annoncé vouloir désormais échanger directement avec Matignon, plutôt que le ministère de l'Education.
Même son de cloche pour le syndicat Les Lycéens!, qui, comme l'USL, a de nouveau appelé les lycéens à manifester aux côtés des divers mécontents (gilets jaunes, agriculteurs) le samedi 17 octobre.
"On ne s'attendait à rien, et on est quand même déçus", a lâché Louis Letoublon, vice-président de Les Lycéens!. "On va maintenant s'adresser à Matignon au Premier ministre qui a fait un certain nombre d'annonces sur d'autres sujets importants", a-t-il ajouté.
Nathanaël Combary, président de Renouveau lycéen et adhérent du parti Renaissance, souhaite lui "deux avancées très claires: des Etats généraux pour la refonte complète de Parcoursup, et un plan national pour le bâti scolaire".
De son côté, au sortir de la réunion, le ministre Edouard Geffray a mis en avant les actions menées depuis plusieurs jours, avec notamment les 3.000 professeurs remplaçants annoncés, qui permettent ce jeudi soir de ne plus comptabiliser que "41 établissements" en grande difficultés, contre 114 jeudi dernier.
"Geffray a fait du Geffray, c'est-à-dire qu'il n'a rien fait une fois de plus", a commenté Marius Mesnil, co-secrétaire général de l'Union syndicale lycéenne, à l'issue de l'échange organisé avec le ministre en visioconférence.
"Nous avons quitté la réunion (au bout d'une heure, ndlr) parce que nous n'étions pas écoutés et on nous annonce une nouvelle réunion lundi à laquelle nous ne nous rendrons pas, tout simplement parce que ça ne sert à rien (...) la mobilisation va aussi continuer pendant les vacances et à la rentrée aussi", a-t-il ajouté.
Le responsable de l'Union syndicale lycéenne a précisé que les universités, en congés une semaine après les lycéens, pourraient "continuer à bloquer pendant ce temps".
"Ces vacances, c'est un moyen de pouvoir recentrer nos dynamiques, recentrer nos revendications, et de continuer la lutte d'une manière qui est un petit peu différente", a renchéri Lydia Hamaden, secrétaire nationale en charge de l'Île-de-France au sein de l'USL.
L'USL a également annoncé vouloir désormais échanger directement avec Matignon, plutôt que le ministère de l'Education.
Même son de cloche pour le syndicat Les Lycéens!, qui, comme l'USL, a de nouveau appelé les lycéens à manifester aux côtés des divers mécontents (gilets jaunes, agriculteurs) le samedi 17 octobre.
"On ne s'attendait à rien, et on est quand même déçus", a lâché Louis Letoublon, vice-président de Les Lycéens!. "On va maintenant s'adresser à Matignon au Premier ministre qui a fait un certain nombre d'annonces sur d'autres sujets importants", a-t-il ajouté.
Nathanaël Combary, président de Renouveau lycéen et adhérent du parti Renaissance, souhaite lui "deux avancées très claires: des Etats généraux pour la refonte complète de Parcoursup, et un plan national pour le bâti scolaire".
De son côté, au sortir de la réunion, le ministre Edouard Geffray a mis en avant les actions menées depuis plusieurs jours, avec notamment les 3.000 professeurs remplaçants annoncés, qui permettent ce jeudi soir de ne plus comptabiliser que "41 établissements" en grande difficultés, contre 114 jeudi dernier.