Paris, France, le 16 septembre 2026. La CGT demande mercredi au Premier ministre Sébastien Lecornu de réunir en urgence une table-ronde "sur le pouvoir d'achat et la vie chère", soulignant que la hausse des prix, notamment du carburant, étrangle de nombreux travailleurs.
Dans ce courrier, également transmis à la presse, la CGT écrit que "les prix repartent à la hausse alors que les salaires sont à l'arrêt", jugeant la situation "pas soutenable".
La CGT "demande une augmentation générale et immédiate des salaires, à commencer par une revalorisation du Smic, ainsi qu'une augmentation du point d'indice et des traitements dans la fonction publique et les établissements semi-publics".
Elle appelle à "la réouverture immédiate des négociations salariales dans les branches et les entreprises et le rétablissement de l'échelle mobile des salaires pour indexer les salaires sur les prix".
Alors que le gouvernement envisage une désindexation des pensions de retraite, la CGT revendique une revalorisation des pensions, "sans ponction ou sous-indexation d'aucune sorte".
Elle demande un blocage des prix de l'énergie et des carburants ainsi que "des prix des produits de première nécessité, notamment alimentaires" et "un encadrement des marges sur l’ensemble de la chaîne de production et de distribution".
Soulignant que les femmes sont "concentrées dans les métiers les moins bien rémunérés", la CGT exhorte aussi le gouvernement à transposer sans tarder la directive européenne sur la transparence salariale et à "instaurer des sanctions pour les entreprises qui discriminent".
Le 29 septembre, la CGT appelle les agents de la Fonction publique à faire grève et manifester pour "plus de services publics, plus de salaires".
Mercredi, lors d'une rencontre organisée par l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis), la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet s'est dite "très inquiète" des déclarations du Premier ministre Sébastien Lecornu qui prévoit un effort supplémentaire sur les dépenses de l'Etat et a appelé à "faire le choix des services publics" dans le budget 2027.
Interrogée sur un éventuel soutien du syndicat à un appel à manifester le 17 octobre en ressortant le gilet jaune emblématique des manifestations de 2018 et 2019, nourries par la question des prix du carburant, Sophie Binet a souligné que "c'est un phénomène qui a émergé depuis cinq jours, c'est encore très récent".
Cette tendance est pour le moment "difficile à caractériser et (...) évolue dans le temps", a-t-elle estimé, sans se prononcer à ce stade sur le soutien de la CGT. "En tout cas, ce qui est sûr, c'est que nous partageons les revendications sur la nécessité de bloquer les prix et d'augmenter les salaires", a-t-elle dit.
Dans ce courrier, également transmis à la presse, la CGT écrit que "les prix repartent à la hausse alors que les salaires sont à l'arrêt", jugeant la situation "pas soutenable".
La CGT "demande une augmentation générale et immédiate des salaires, à commencer par une revalorisation du Smic, ainsi qu'une augmentation du point d'indice et des traitements dans la fonction publique et les établissements semi-publics".
Elle appelle à "la réouverture immédiate des négociations salariales dans les branches et les entreprises et le rétablissement de l'échelle mobile des salaires pour indexer les salaires sur les prix".
Alors que le gouvernement envisage une désindexation des pensions de retraite, la CGT revendique une revalorisation des pensions, "sans ponction ou sous-indexation d'aucune sorte".
Elle demande un blocage des prix de l'énergie et des carburants ainsi que "des prix des produits de première nécessité, notamment alimentaires" et "un encadrement des marges sur l’ensemble de la chaîne de production et de distribution".
Soulignant que les femmes sont "concentrées dans les métiers les moins bien rémunérés", la CGT exhorte aussi le gouvernement à transposer sans tarder la directive européenne sur la transparence salariale et à "instaurer des sanctions pour les entreprises qui discriminent".
Le 29 septembre, la CGT appelle les agents de la Fonction publique à faire grève et manifester pour "plus de services publics, plus de salaires".
Mercredi, lors d'une rencontre organisée par l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis), la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet s'est dite "très inquiète" des déclarations du Premier ministre Sébastien Lecornu qui prévoit un effort supplémentaire sur les dépenses de l'Etat et a appelé à "faire le choix des services publics" dans le budget 2027.
Interrogée sur un éventuel soutien du syndicat à un appel à manifester le 17 octobre en ressortant le gilet jaune emblématique des manifestations de 2018 et 2019, nourries par la question des prix du carburant, Sophie Binet a souligné que "c'est un phénomène qui a émergé depuis cinq jours, c'est encore très récent".
Cette tendance est pour le moment "difficile à caractériser et (...) évolue dans le temps", a-t-elle estimé, sans se prononcer à ce stade sur le soutien de la CGT. "En tout cas, ce qui est sûr, c'est que nous partageons les revendications sur la nécessité de bloquer les prix et d'augmenter les salaires", a-t-elle dit.