Tahiti, le 2 septembre 2026 - Le président de la Polynésie française, Moetai Brotherson, a signé mardi, en marge du 55ᵉ Forum des dirigeants des îles du Pacifique à Palau, l'engagement international pour la protection des récifs coralliens résilients au changement climatique.
Porté conjointement par le Forum des îles du Pacifique et plusieurs organisations de conservation (The Nature Conservancy, Wildlife Conservation Society, Coral Reef Rescue Initiative, WWF), ce texte engage les pays signataires à protéger en priorité les récifs coralliens présentant la plus grande capacité de résistance et de régénération face au réchauffement climatique, tout en réaffirmant l'importance de préserver les récifs plus vulnérables.
Les signataires s'engagent notamment à intégrer la conservation des récifs coralliens dans leurs stratégies climatiques et de biodiversité nationales, à renforcer leurs dispositifs de surveillance, à lutter contre la pollution d'origine terrestre et la pêche illégale, et à mobiliser des financements en s'appuyant sur les savoirs traditionnels et l'implication des communautés locales.
Aux côtés de la Polynésie française figurent parmi les signataires les îles Cook, les États fédérés de Micronésie, les îles Marshall, les Samoa et les Tonga. Une vingtaine d'autres États et territoires, dont la France, l'Australie, l'Indonésie et le Royaume-Uni, avaient déjà rejoint cet engagement lors de précédentes conférences internationales comme la Conférence des Nations unies sur l'océan (UNOC3, juin 2025, France), la COP30 (novembre 2025, Brésil), l'Assemblée des Nations unies pour l'environnement (UNEA-7, décembre 2025, Kenya) et la 11ᵉ Conférence “Our Ocean” (juin 2026, Kenya).
Porté conjointement par le Forum des îles du Pacifique et plusieurs organisations de conservation (The Nature Conservancy, Wildlife Conservation Society, Coral Reef Rescue Initiative, WWF), ce texte engage les pays signataires à protéger en priorité les récifs coralliens présentant la plus grande capacité de résistance et de régénération face au réchauffement climatique, tout en réaffirmant l'importance de préserver les récifs plus vulnérables.
Les signataires s'engagent notamment à intégrer la conservation des récifs coralliens dans leurs stratégies climatiques et de biodiversité nationales, à renforcer leurs dispositifs de surveillance, à lutter contre la pollution d'origine terrestre et la pêche illégale, et à mobiliser des financements en s'appuyant sur les savoirs traditionnels et l'implication des communautés locales.
Aux côtés de la Polynésie française figurent parmi les signataires les îles Cook, les États fédérés de Micronésie, les îles Marshall, les Samoa et les Tonga. Une vingtaine d'autres États et territoires, dont la France, l'Australie, l'Indonésie et le Royaume-Uni, avaient déjà rejoint cet engagement lors de précédentes conférences internationales comme la Conférence des Nations unies sur l'océan (UNOC3, juin 2025, France), la COP30 (novembre 2025, Brésil), l'Assemblée des Nations unies pour l'environnement (UNEA-7, décembre 2025, Kenya) et la 11ᵉ Conférence “Our Ocean” (juin 2026, Kenya).
Les extraits de la déclaration
“Nous, chefs de délégation et autres délégués au 55e Sommet des dirigeants du Forum des îles du Pacifique (Koror, Palaos), reconnaissons que les récifs coralliens comptent parmi les écosystèmes les plus diversifiés sur le plan biologique et les plus précieux sur le plan socio-économique de la planète. Ils fournissent de la nourriture, des moyens de subsistance, une protection côtière et une identité culturelle à plus d'un milliard de personnes. Pourtant, ces écosystèmes sont soumis à des menaces croissantes liées au changement climatique et à d'autres pressions humaines.
(…)
Nous allons :
• Intégrer la conservation des récifs coralliens dans les stratégies nationales pour la biodiversité et le climat, y compris les SPANB, les CDN et les plans de développement pertinents, en veillant à l'alignement avec le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal et l'Accord de Paris.
• Accorder la priorité aux récifs résilients au climat dans le cadre des engagements 30x30 en identifiant et en protégeant les récifs les plus susceptibles de persister et de servir de sources de régénération pour l'avenir.
• Renforcer les plans d'action nationaux pour les récifs coralliens et les systèmes de surveillance, en s'appuyant sur les mécanismes existants pour réduire les menaces locales, mesurer les progrès et guider la gestion adaptative.
• Promulguer et appliquer des politiques visant à réduire la pollution d'origine terrestre, à éliminer la pêche destructrice et illégale, et à gérer le développement côtier afin de minimiser le stress cumulatif sur les écosystèmes récifaux.
• Mobiliser des financements et renforcer les capacités, en mettant l'accent sur le leadership communautaire, les connaissances autochtones et traditionnelles, et le transfert de technologies.
• Collaborer avec les peuples autochtones et les communautés locales, ainsi qu'avec d'autres parties prenantes, pour veiller à ce que les solutions relatives aux récifs coralliens soient équitables, inclusives et ancrées dans une gestion écocitoyenne de proximité.”