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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-08T20:14:45+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Une semaine pour parler de l’accouchement respecté</title>
   <pubDate>Fri, 16 May 2025 08:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Delphine Barrais</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88584267-62730356.jpg?v=1747372672" alt="Une semaine pour parler de l’accouchement respecté" title="Une semaine pour parler de l’accouchement respecté" />
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     <div>
      <strong>Tahiti, le 15 mai 2025 - La Maison de naissance Tumu Ora organise à partir du 19 mai des conférences et une journée portes ouvertes dans le cadre de la Semaine mondiale de l’accouchement respecté. Un événement pour éclairer les familles sur les choix qui s’offrent à elles.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Chaque année, au mois de mai, est organisée la Semaine mondiale pour l’accouchement respecté. Créée en 2004 à l’initiative de l’Alliance française pour l’accouchement respecté et coordonnée depuis 2011 par le Réseau européen des associations de naissance (Enca), cet événement donne l’occasion de réfléchir partout dans le monde à la naissance et de faire évoluer les pratiques en faveur du respect de la naissance. <br />  &nbsp; <br />  <strong>S’émanciper des injonctions</strong> <br />  &nbsp; <br />  Chaque édition met l’accent sur une thématique spécifique et, <em>“</em><em>cette année, nous avons été particulièrement sensibles au thème choisi</em><em>”</em><em>,</em> indique Sylvie Sippel, sage-femme à la Maison de naissance Tumu Ora&nbsp;: Donner naissance librement&nbsp;: comment s’émanciper des injonctions&nbsp;? <em>“</em><em>C’est fort</em><em>”</em>, commente la sage-femme. <br />  &nbsp; <br />  Tumu Ora est un établissement ouvert en 2021, un espace qui vise à démédicaliser la grossesse et l’accouchement. Elle suit les futures mères dont la grossesse est physiologique, c’est-à-dire sans pathologie, ainsi que leur famille. <br />  &nbsp; <br />  La semaine de l’accouchement respecté aura lieu du 19 au 24 et permettra d’aborder différents sujets, comme&nbsp;: la place des papas&nbsp;; l’après-naissance sans tabous&nbsp;; donner naissance selon mes choix&nbsp;; l’accouchement physiologique et respecté&nbsp;: qu’est-ce que c’est&nbsp;? Autant de sujets qui seront abordés par des professionnels de santé accompagnés de particuliers soucieux de témoigner de leur propre expérience. <br />  &nbsp; <br />  <strong>“On doit encore convaincre”</strong> <br />  &nbsp; <br />  <em>“Nous avons à cœur de permettre aux femmes et à leur famille d’opter pour ce qui leur convient le mieux, que chacun puisse faire un choix éclairé et que ce choix soit respecté et compris”,</em> explique la sage-femme. L’événement donnera aussi l’occasion de parler de la Maison de naissance, <em>“car on doit encore convaincre”,</em> assure Sylvie Sippel. <em>“On reçoit des couples qui ne partagent pas leur choix d’être suivis à la Maison de naissance avec leur entourage car ils sont parasités.”</em> S’orienter vers un accouchement naturel est toujours considéré comme une prise de risque&nbsp;:<em> “Pour un certain nombre de personne, c’est aller au-devant de problèmes.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Pourtant, Sylvie Sippel l’assure,<em> “nous ne prenons aucun risque”.</em> Tumu Ora est dotée de matériel médical, fonctionne avec des professionnels formés. La structure se situe près du centre hospitalier de Taaone “avec qui nous travaillons en étroite collaboration”, indique Sylvie Sippel . <br />  &nbsp; <br />  Pour en savoir plus vous pourrez aller à la rencontre des professionnels et visiter la structure le samedi 24 mai de 9 heures à 16 heures. La journée portes ouvertes de Tumu Ora est libre d’accès et sans réservation.
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     <br style="clear:both;"/>
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      <strong>Pratique</strong> <br />   <br />  Conférences du lundi au vendredi de 17 heures à 19 heures. Entrée libre mais réservation recommandée car le nombre de places est limité. Par téléphone au 87 24 12 12 ou mail&nbsp;: <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact.tumuora@gmail.com')" >contact.tumuora@gmail.com</a>  <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Sandrine Maurice, co-fondatrice de Tumu Ora</title>
   <pubDate>Thu, 10 Feb 2022 04:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Delphine Barrais</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/62238905-45170060.jpg?v=1644461512" alt="Sandrine Maurice, co-fondatrice de Tumu Ora" title="Sandrine Maurice, co-fondatrice de Tumu Ora" />
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     <div>
      <b>TAHITI, le 9 février 2022 - Sage-femme à Moorea depuis 2003, Sandrine Maurice a compté parmi les professionnels qui ont fondé l’association Naître en Polynésie, elle a participé à la mise en place de la Maison de naissance qui vient d’ouvrir ses portes.</b>       <br />
              <br />
       Tumu Ora vient d’ouvrir ses portes et est la première maison de naissance en Polynésie. À l’origine de cette initiative se trouve notamment Sandrine Maurice, sage-femme à l’hôpital de Moorea. “<span style="font-style:italic">Avec des collègues, nous y travaillons depuis plusieurs années</span>”, précise-t-elle, heureuse de voir le projet se concrétiser. “<span style="font-style:italic">Je vais enfin pouvoir proposer cette alternative aux femmes qui en expriment l’envie !</span>”        <br />
              <br />
       Une maison de naissance est une structure qui permet de suivre des femmes enceintes, de faire les consultations prénatales, d’organiser les cours de préparation à l’accouchement, d’accompagner ensuite les mamans. En France, les parents qui ont été accompagnés restent souvent engagés après la naissance et font vivre la maison.       <br />
              <br />
       Les accouchements y sont possibles sous certaines conditions, et notamment, que les grossesses ne soient pas à risque. La maison s’adresse aux femmes qui optent pour un accouchement physiologique, sans péridurale, sans déclenchement, qui souhaitent un environnement non médicalisé pour mettre au monde leur enfant pour se sentir un peu comme à la maison, sans prendre de risques. Pendant le travail, “<span style="font-style:italic">elles sont libres de leurs mouvements, elles peuvent aller marcher, choisir la position qui leur convient, prendre un bain</span>”.       <br />
              <br />
       Pour y parvenir, il a fallu rencontrer les différents acteurs, les professionnels de la santé, faire en fonction des disponibilités de chacun, établir des conventions, trouver une maison bien placée car ce genre d’espace doit selon le cahier des charges jouxter un hôpital.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/62238905-45170068.jpg?v=1644461693" alt="Sandrine Maurice, co-fondatrice de Tumu Ora" title="Sandrine Maurice, co-fondatrice de Tumu Ora" />
     </div>
     <div>
      <b>Aux 4 coins du monde</b>       <br />
              <br />
       Sandrine Maurice a été formée dans une école en France. Elle a été marquée par l’arrivée de sa petite sœur. “<span style="font-style:italic">J’avais 5 ans</span>”, se rappelle-t-elle. “<span style="font-style:italic">Le gynécologue qui suivait la grossesse de ma mère nous avait promis que l’on pourrait assister à l’accouchement mais le jour J, il n’en était plus question. Suite à cela j’ai dit à ma mère : ‘quand je serai grande, je serai sage-femme’ !</span> ” En plus de cela, Sandrine Maurice cherchait un métier qui lui permettrait de voyager. Son projet lui est un peu passé à l’adolescence, mais elle a tout de même fini par le concrétiser.        <br />
              <br />
       Elle a démarré dans un grand hôpital de métropole. “<span style="font-style:italic">Je n’ai pas du tout aimé.</span>” En 1998, elle a pris la direction de Mayotte, où elle est restée deux ans. C’était aussi un très gros hôpital qui enregistrait 4 500 naissances par an. “<span style="font-style:italic">Mais ça a été très formateur</span>.” La situation était précaire, les femmes étaient peu hospitalisées faute de moyens. L’établissement n’était pas à la pointe des équipements. “<span style="font-style:italic">On travaillait pas mal en autonomie, il y avait de nombreuses pathologies. J’ai pu observer le courage des femmes mahoraises, peu accompagnées, très fortes. Elles accouchaient souvent sans péridurale</span>.”       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/62238905-45170073.jpg?v=1644461693" alt="Sandrine Maurice, co-fondatrice de Tumu Ora" title="Sandrine Maurice, co-fondatrice de Tumu Ora" />
     </div>
     <div>
      Puis Sandrine Maurice est allée en Guyane à Saint Laurent du Maroni, pendant deux ans, et au Laos. Une organisation non gouvernementale l’avait contactée pour assurer des formations. Pendant neuf mois, elle a sillonné des villages du nord du pays. Les formations dispensées avec une infirmière et une traductrice, étaient à destination des matrones.        <br />
              <br />
       Toutes ces expériences ont apporté à Sandrine Maurice “<span style="font-style:italic">une grande ouverture d’esprit</span>”. Elle a été confrontée à diverses cultures, diverses façons d’appréhender la douleur, de penser l’accouchement, l’allaitement. Elle a été témoin de situations très dures, notamment au Laos. “<span style="font-style:italic">Là-bas, si tu n’as pas de moyens, tu n’as pas de soins, si tu as besoin d’un cathéter, mais que tu n’as pas l’argent pour le payer, tu ne l’obtiens pas, même s’il est nécessaire</span>.” De ce fait, certaines situations dégénèrent. Elle a retenu “<span style="font-style:italic">la bienveillance</span>”, “<span style="font-style:italic">la tolérance</span>”, “<span style="font-style:italic">la chance que nous avons d’avoir un système de santé favorable</span>.”       <br />
              <br />
       À l’issue de ses neuf mois au Laos, Sandrine Maurice a eu envie de revenir à plus de clinique. Elle a rendu visite à une amie installée en Polynésie. Pendant son séjour, c’était en 2002, elle a cherché du travail. Elle a démarré à la clinique Cardella avant d’obtenir un poste à l’hôpital de Moorea en 2003. Elle a été employée deux ans en contrat à durée déterminée puis a passé un concours pour passer en contrat à durée indéterminée. Elle affectionne tout particulièrement ce poste qu’elle a maintenant depuis presque vingt-ans. “<span style="font-style:italic">Il est très polyvalent, on fait de la contraception, du dépistage de pathologies, des urgences en plus du suivi de grossesse</span>”. Par ailleurs, “<span style="font-style:italic">c’est assez familial, on connaît les femmes et leur famille que l’on suit dans le temps pour leurs différentes grossesses. On est également en lien étroit avec les généralistes, ce que j’apprécie vraiment car ils ont une vision globale de la médecine</span>.”       <br />
       
     </div>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/62238905-45170075.jpg?v=1644461694" alt="Sandrine Maurice, co-fondatrice de Tumu Ora" title="Sandrine Maurice, co-fondatrice de Tumu Ora" />
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     <div>
      <b>Naître en Polynésie, une première étape</b>       <br />
              <br />
       À Moorea, Sandrine Maurice a fondé l’association Naître en Polynésie. “<span style="font-style:italic">Nous avons décidé en 2015 de se réunir et de discuter de périnatalité avec les parents, savoir ce qui allait, ce qui manquait. Nous nous rencontrions trois ou quatre fois par an avec à chaque fois pas mal de monde</span>.” Deux points principaux ont émergé : la problématique des îles et la mise en place d’un espace de naissance physiologique. Les femmes ont fait savoir qu’elles voulaient accoucher dans leur île quand c’était possible, sans cela elles souhaitaient pouvoir accéder à un hébergement plus familial, avec leur famille. D’autres avaient l’envie de d'intégrer un lieu pour accoucher autre que l’hôpital. “<span style="font-style:italic">Nous avons décidé de concrétiser la maison de naissance.</span>” Il aura fallu presque quatre ans pour y parvenir.        <br />
              <br />
       Tumu Ora a ouvert ses portes début janvier. Il n’y a pas encore eu de naissance. Il y a deux sages-femmes à temps plein, en avril elles seront trois. Chaque sage-femme pourra prendre au plus quatre nouvelles patientes par mois, ce qui porte à douze le nombre de naissance par mois. En théorie, cela ferait 144 naissances sur l’année. Et si un jour, Tumu Ora venait à refuser des demandes, “<span style="font-style:italic">on pourrait peut-être ouvrir un autre lieu ?</span>”. En France, le cahier des charges exige une proximité entre maison de naissance et hôpital, mais ailleurs dans le monde, certaines sont installées dans des régions reculées comme au Canada par exemple. Une piste, pour les îles, mais qui reste à creuser. “<span style="font-style:italic">Il faut vraiment que tout soit extrêmement bien cadré.</span>”       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
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      <b>Contacts</b>       <br />
              <br />
       naitreenpolynesie@gmail.com       <br />
       FB : Naître en Polynésie       <br />
       87 73 51 54       <br />
       Fb : Maison naissance Tumu Ora       <br />
              <br />
       
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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