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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Le pouvoir identitaire de la musique</title>
   <pubDate>Thu, 07 Nov 2024 04:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/84033145-60047431.jpg?v=1730950131" alt="Le pouvoir identitaire de la musique" title="Le pouvoir identitaire de la musique" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 6 novembre 2024 – La musique est à l’affiche d’une conférence “Savoirs pour tous”, ce jeudi soir, avec deux enseignants-chercheurs au micro&nbsp;: Florent Atem, de l’Université de la Polynésie française (UPF), et Keola Donaghy, de l’université de Hawai’i. </strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  <em>“Expression musicale, tradition et identité, d'Amérique en Polynésie ; approche structuraliste et perspectives civilisationnelles”</em>. C’est le thème de la conférence qui sera donnée ce jeudi par Florent Atem, enseignant-chercheur et maître de conférences à l'UPF, spécialiste de la civilisation américaine et de la linguistique anglaise, aussi connu pour ses talents de chanteur et guitariste. Il sera accompagné de Keola Donaghy, enseignant-chercheur à l'université de Hawai'i et directeur de l’Institut de musique hawaiienne à Maui. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Lors de ce rendez-vous, la construction identitaire sera au cœur de la réflexion, entre transfert et héritage. <em>“L’identité musicale des communautés du Pacifique est l’aboutissement d’un processus résolument inscrit dans le temps, dont le passage inéluctable pose aussi la question de la préservation des formes artistiques dites ‘traditionnelles’ et de leur essence dans un contexte perpétuellement changeant, par ailleurs marqué par l’omniprésence, dans la Polynésie contemporaine, de l’influence culturelle anglophone”</em>, peut-on lire en guise de prélude.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Créativité et protestation</b></div>
     <div>
       <br />  L’occasion d’interroger le rôle de la musique dans le cadre des mouvements de résistance, autour d’un exemple précis&nbsp;: le mouvement de protestation des kia’i (protecteurs) contre l’édification du Télescope de Trente Mètres&nbsp;au sommet du Mauna Kea, volcan endormi de Big Island, qui a rassemblé de nombreux musiciens à l’été 2019. Un événement marquant, puisque <em>“dans un élan créatif sans précédent, les haku mele (compositeurs, NDLR) ont élaboré des œuvres inédites, commercialisées pour la plupart, et dont les recettes ont pu être reversées aux organisations qui soutenaient l’engagement des kia’i, notamment en les approvisionnant”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Cette rencontre publique et les cours dispensés aux étudiants seront complétés par un séminaire de recherche, ce vendredi, qui rassemblera des enseignants-chercheurs, des auteurs et des personnalités du monde culturel et artistique polynésien. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Infos pratiques</b></div>
     <div>
      Conférence “Savoirs pour tous”, jeudi 7 novembre, de 17 h 30 à 19 heures, à l’auditorium du pôle recherche de l’UPF. Entrée libre.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Journées portes ouvertes de l'Université</title>
   <pubDate>Mon, 19 Feb 2024 07:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Wendy Cowan</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/78446389-56931346.jpg?v=1708322142" alt="Journées portes ouvertes de l'Université" title="Journées portes ouvertes de l'Université" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 17 février 2024 - Ce samedi, l'Université de la Polynésie française a ouvert ses portes au grand public. L'occasion pour les futurs étudiants de découvrir la structure et les formations dont elle dispose, mais également la vie du campus animée par ses diverses associations. </strong> <br />   <br />  Scientifiques, littéraires, économistes, peu importe le profil de l'étudiant, l'Université de Polynésie française (UPF) constitue la principale structure dédiée aux hautes études sur le territoire. Et à quelques mois de la fin de l'année scolaire, cette dernière en a profité pour organiser sa journée portes ouvertes, ce samedi 17 février, afin d'accueillir ses potentiels futurs étudiants. Un événement d'envergure puisque tout le campus s'est mobilisé pour l'occasion. En effet, au programme : visite guidée du site en minivan, mais également de la bibliothèque universitaire, du complexe sportif, des différents bâtiments ou encore du Centre international de recherche archéologique sur la Polynésie. Le tout animé par des stands d'information et d'orientation répartis également sur tout le campus, où le grand public a pu échanger avec les étudiants, les professeurs et des représentants de l'UPF. <br />   <br />  <em>“C'est une journée destinée surtout aux lycéens, à ceux qui sortiront prochainement du baccalauréat et qui ne savent pas exactement quoi faire après en termes de hautes études”</em>, explique Heimanu Manutahi, vice-président étudiant de l'UPF. <em>“De plus, c'est l'occasion également de visiter le Centre d'hébergement des étudiants de Outumaoro, ainsi que la cité universitaire, pour les étudiants originaires des îles et désireux de venir poursuivre leur cursus à Tahiti. Cette journée permet aussi d'aller à la rencontre des différentes associations que compte l'Université de Polynésie française. On y trouve des associations dédiées à l'écologie, au sport ou encore à la culture par exemple.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un dynamisme qui séduit</b></div>
     <div>
      Parmi elles, la jeune association Reo-UPF se démarque par ses ambitions :&nbsp;<em>“Nous espérons à terme que la langue polynésienne s'installe au même niveau que la langue française, c'est-à-dire qu'elle soit commune, usuelle, et qu'elle représente également un moyen de réussite et non de substitution”</em>,&nbsp;assure son nouveau président, Ihirau Piton. Une vision d'ores et déjà marquée sur le campus, puisque les panneaux de signalisation sont désormais bilingues, avec le tahitien en priorité et la traduction française en dessous. <br />   <br />  Un dynamisme qui n'a pas manqué de plaire aux futurs étudiants présents lors de cette journée portes ouvertes :&nbsp;<em>“Ça change vraiment du lycée”</em>,&nbsp;témoigne Aude, actuellement en terminale au lycée Paul-Gauguin.&nbsp;<em>“Là, on a l'impression que ce sont les élèves qui s'occupent de leur propre établissement.”</em>&nbsp;Une remarque qui n'a pas manqué de faire réagir sa mère, venue l'accompagner pour l'occasion :&nbsp;<em>“Une fois que l'on arrive à l'université, on entre dans l'âge adulte et on attend donc des étudiants qu'ils se comportent comme tel, ma fille.”</em>&nbsp;Aude est prévenue.
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Université. Des étudiants pris à tricher avec ChatGPT</title>
   <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 07:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/73487031-51141028.jpg?v=1686717739" alt="Université. Des étudiants pris à tricher avec ChatGPT" title="Université. Des étudiants pris à tricher avec ChatGPT" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 13 juin 2023 - C'est une première dont l'Université de la Polynésie française se serait bien passée. À l'heure du développement des IA, plusieurs étudiants ont triché pour la rédaction de leurs mémoires en utilisant un générateur de texte par intelligence artificielle tel que Chat GPT.</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Les cas ne sont désormais plus isolés. Un peu partout dans l'Hexagone remontent quotidiennement des cas de triches de la part d'étudiants qui ont utilisé des intelligences artificielles pour rendre leurs devoirs. L'Université de la Polynésie française est à son tour touchée par ces cas de triches de la part d'étudiants qui ont rédigé leurs mémoires via ces IA comme Chat GPT. <br />  &nbsp; <br />  Selon nos informations, un nombre de cas <em>“significatif”</em>, nous explique une source, ont eu recours à l'IA dans la rédaction de leurs mémoires en Master 1 et 2, filière Management et commerce international. À ce stade, et en l'absence de contact mardi avec la direction de l'université, difficile de dire si d'autres filières sont touchées par cette fraude. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Les enseignants s'en sont rendus compte en lisant les productions des élèves”</em>, nous explique un enseignant de l'Université. <em>“Il y avait des problèmes de style, des formulations et une structuration du mémoire qui ne correspondait pas à ce que les élèves avaient l'habitude de produire et de rendre à leurs enseignants.”</em> <br />  &nbsp; <br />  S'en est suivi une enquête approfondie pour tenter de repérer les tricheurs. <em>“Il nous a fallu utiliser des logiciels anti-plagiat et on a vu qu'il y avait énormément de correspondances avec des ouvrages ou des productions précédentes”</em>, nous explique cet enseignant qui voit désormais ses collègues se transformer en Sherlock Holmes du net, traquant désespérément les fraudes. <em>“Un certain nombre de cas sont ressortis comme suspects. Nous les avons confrontés à des logiciels de reconnaissance et il en est clairement ressorti qu'ils n'étaient pas les auteurs de nombreux écrits qui figuraient dans leurs mémoires.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Tous les mémoires de l'Université seraient en ce moment même en suspens, le temps d'être disséqués pour voir et comprendre, quelle est la part d'inspiration d'une production écrite (la citation qu'il est toujours bon de mettre dans ses productions), quelle est la part de plagiat (la reprise de texte sans faire connaître la source), et quelle est celle issue d’un générateur de texte par intelligence artificielle. <br />  &nbsp; <br />  Les dossiers sont sur le bureau du conseil académique qui devrait arrêter plusieurs sanctions en fonction de la gravité des fautes commises par les étudiants. <em>“Les responsables pédagogiques vont prendre des sanctions”</em>, nous assure-t-on.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trois semaines d'enquête</b></div>
     <div>
      L'arrivée de Chat GPT est une épine de plus dans le pied des enseignants qui doivent désormais passer à la loupe les productions de leurs étudiants afin de discerner qui a fourni un gros travail de rédaction pour rendre une production la meilleure possible, et qui a utilisé une IA. “<em>Cela devient de plus en plus complexe”</em>, nous explique un autre enseignant sur le campus.&nbsp;<em>“Cela fait trois semaines que certains collègues sont dessus à vérifier, mémoire par mémoire, qu'il n'y a pas eu de triches, à l'aide de différents logiciels.”</em>&nbsp;<em>“Il va nous falloir de plus en plus d'outils”</em>, poursuit-il,&nbsp;<em>“pour traquer les fraudeurs. À l'heure actuelle, les logiciels ne délivrent que des statistiques et des probabilités de fraude et il est donc encore très difficile d'en apporter la preuve.”</em>&nbsp;Avec un brin de désappointement, il conclut :&nbsp;<em>“On va avoir de plus en plus de problèmes de ce type dans les années à venir.”</em> <br />  &nbsp; <br />  À Strasbourg en février. À Lyon en avril. Au Royaume Uni le mois dernier. Les signalements de triche à l'aide d'IA se multiplient.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles armes et quelles sanctions pour l'université ?</b></div>
     <div>
      L'université de Polynésie française, comme de très nombreuses autres, s'arme contre ces arnaques au devoir. En 2018, le président de l'Université, Patrick Capolsini, prévenait déjà les enseignants par courrier.&nbsp;<em>“Il a été remarqué depuis l'année dernière, une augmentation de cas de plagiats traités par la section disciplinaire compétente à l'égard des usagers (étudiants). L'Université étant garante de la qualité des diplômes délivrés, nous ne pouvons rester sans rien faire. L'université de la Polynésie française souhaite donc à nouveau s'engager contre le plagiat afin de s'assurer de l'authenticité des travaux réalisés par les étudiants”</em>, écrivait-il. <br />  &nbsp; <br />  Une charte anti-plagiat était alors fournie à chaque étudiant qui devait la respecter sous menaces de sanctions à son encontre.&nbsp;<em>“Les étudiants s'engagent à ne pas commettre de plagiat dans leurs travaux, quels qu'ils soient : devoirs et comptes rendus remis à un enseignant, mémoires de master, mémoires de thèse ou articles de recherche soumis à un journal scientifique, juridique ou littéraire”</em>, précise la charte. <br />   <br />  <em>“L'Université se réserve le droit d’identifier les tentatives de plagiat par tous les moyens, dont l’utilisation de logiciels dédiés. (…) Les manquements à la présente charte sont passibles de sanctions disciplinaires graves : avertissement, blâme, exclusion de l’Université pour une durée limitée, exclusion définitive de l’Université, avec sursis ou sans sursis, voire interdiction d’accès à la fonction publique et sans préjudice de l’annulation de l’épreuve, du semestre voire du diplôme.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Cette charte n'avait pas encore incorporé dans ses articles, la naissance des intelligences artificielles. Hier, nous ne connaissions pas le nombre exact d'étudiants pris dans cette fraude, ni quelles étaient les sanctions qui sont prises à leur encontre… ni même si ces dernières sont juridiquement légales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Des Polynésiens vainqueurs du concours inter-universitaire de débat de La Haye</title>
   <pubDate>Thu, 01 Jun 2023 05:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/73216779-50949736.jpg?v=1685588634" alt="Des Polynésiens vainqueurs du concours inter-universitaire de débat de La Haye" title="Des Polynésiens vainqueurs du concours inter-universitaire de débat de La Haye" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 31 mai 2023 – Trois étudiants de l’Université de la Polynésie française se sont imposés dans un concours inter-universitaire de débat à La Haye, aux Pays-Bas. Ils ont affronté tour à tour des étudiants du Maroc, d’Uruguay, de Madagascar et des Pays-Bas. Après leur victoire, ils ont été reçus par l’ambassadeur de France aux Pays-Bas.</strong> <br />  &nbsp; <br />  C'est un petit exploit qu'ont réalisé Vainui Cabello, Javan Teuhi et Adrien Tapii, tous trois étudiants à l'Université de la Polynésie française. Ils se sont imposés à La Haye (Pays-Bas) dans un concours inter-universitaire de débat. Javan Teuhi se permet même de remporter le prix du meilleur orateur de cette édition. <br />  &nbsp; <br />  Pour parvenir à se hisser jusqu'en finale, les étudiants ont dû discourir sur des sujets très nombreux et très variés, tous ayant trait à la francophonie. Le 8 mai, ils se sont qualifiés face aux étudiants de l'université Moulay Ismail au Maroc. Le sujet était alors : “La langue française étant la quatrième la plus utilisée sur internet, elle doit être la langue de l'économie numérique et de la recherche artificielle pour les pays francophones, plutôt que l'anglais.” <br />  &nbsp; <br />  Ils se sont ensuite séparés de l'Université de la République d'Uruguay en quart de finale avec un sujet sur l'éducation : “Le soutien d'organisations internationales telles que l'organisation internationale de la francophonie permet de rendre l'éducation obligatoire”. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, en demi-finales le 24 mai, Vainui Cabello, Javan Teuhi et Adrien Tapii se sont imposés face à l'Université catholique de Madagascar avec comme sujet de débat, “Les mécanismes de gestion des conflits au niveau national et régional sont suffisamment efficaces sans faire intervenir des acteurs venant d'autres régions du monde.” <br />  &nbsp; <br />  Les trois étudiants de l'UPF ont ensuite fini le travail en finale, le 31 mai, face à l'Université des sciences appliquées de La Haye. Après leur victoire, les étudiants ont été reçus par François Alabrune, ambassadeur de France aux Pays-Bas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Un repas à 120 Fcfp à l'UPF pour les étudiants boursiers</title>
   <pubDate>Sat, 23 Jan 2021 04:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/53310994-40395591.jpg?v=1611371574" alt="Un repas à 120 Fcfp à l'UPF pour les étudiants boursiers" title="Un repas à 120 Fcfp à l'UPF pour les étudiants boursiers" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 22 janvier 2021 -&nbsp;&nbsp;Dans un communiqué diffusé vendredi, l'Université de la Polynésie française indique qu'à partir de lundi prochain les étudiants boursiers, d’État ou et du territoire, bénéficieront d'un repas quotidien à 120 Fcfp au restaurant universitaire.&nbsp;</strong> <br />   <br />  A partir de lundi prochain, entre en vigueur le repas à 120 Fcfp au restaurant universitaire du campus de Outumaoro pour tous les étudiants titulaires de bourses – d’État ou du territoire – et sans justification d’échelon. Ces derniers pourront désormais prendre un repas complet (hors d’œuvre, plat et dessert) quotidien au RU. <br />   <br />  "Cette mesure, qui découle de l’annonce du repas à 1euros du Premier ministre Jean Castex lors de son discours de politique générale le 15 juillet 2020, vise à soutenir les étudiants les plus modestes", indique un communiqué de l'Université de la Polynésie française (UPF). Pour sa mise en œuvre, l’UPF bénéficie d’une subvention du Centre national des œuvres universitaires (CNOUS) de 6,26 euros (environ 750 Fcfp) par repas pour les étudiants boursiers sur critères sociaux. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/De-27-500-a-345-000-Fcfp-le-grand-ecart-du-cout-des-etudes_a194915.html?fbclid=IwAR2TlvXET69wQDycwh75UNTBE-2kzRBLuhIZppqYWmQKTQ-nOXOP56YnQGw" target="_blank">Lire aussi &gt;&gt; De 27 500 à 345 000 Fcfp : le grand écart du coût des études</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-repas-a-120-Fcfp-a-l-UPF-pour-les-etudiants-boursiers_a197740.html</link>
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   <title>RESIPOL : Une structure de partage et d'échange autour de la recherche et de l'innovation</title>
   <pubDate>Fri, 01 Feb 2019 05:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Désiré Teivao</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/30302698-28985611.jpg?v=1548991468" alt="RESIPOL : Une structure de partage et d'échange autour de la recherche et de l'innovation" title="RESIPOL : Une structure de partage et d'échange autour de la recherche et de l'innovation" />
     </div>
     <div>
      <strong>PUNAAUIA, le 31 janvier 2019 -&nbsp;​Les dirigeants et représentants des organismes de recherche et d'innovation présents au fenua ont acté hier la création du consortium Resipol (Recherche enseignement supérieur innovation pour la Polynésie). <em>"L'idée est d'avoir une structure de partage et d'échange dans tous les domaines de la recherche et de l'innovation",</em> explique Patrick Capolsini, président de l'Université de la Polynésie française.</strong> <br />   <br />  Six organismes de recherche et d'innovation (voir encadré) présents en Polynésie française ont signé hier sur le campus de l'Université de la Polynésie française (UPF) l'accord cadre pour la création du consortium Resipol (Recherche enseignement supérieur innovation pour la Polynésie). <br />  &nbsp; <br />  Ce dispositif est mis en place dans un cadre national (loi n°2013-660 relative à l’Enseignement supérieur et à la recherche du 22 juillet 2013) visant la mise en place d’une organisation territoriale coordonnée autour d’un projet partagé défini d’un commun accord par les établissements de l’État et du Pays et des partenaires de l’Université de Berkeley, afin de soutenir le développement de la Polynésie française par la connaissance, la formation et l’innovation. <br />  &nbsp; <br />  <em>"L'idée est d'avoir une structure de partage et d'échange dans tous les domaines de la recherche et de l'innovation", </em>a expliqué Patrick Capolsini, président de l'UPF. Puis de compléter, <em>"évidemment notre volonté avec les autres organismes fondateurs est de mettre en commun nos moyens, techniques, humains et financiers et donc d'avoir une politique commune dans beaucoup de domaines. Par exemple, des start-up polynésiennes pourraient s'appuyer sur des recherches et des études pour créer de la valeur ajoutée au niveau de l'économie."</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>FAIRE GAGNER DE LA VISIBILITE A LA RECHERCHE</b></div>
     <div>
      Les partenaires de Resipol ont par ailleurs défini quelques objectifs. On note notamment la création d'un nouveau pôle de recherche sur le campus de Outumaoro, la construction d'une station d'écologie expérimentale à Moorea ou encore la construction du centre polynésien de recherche de Paea. <br />  &nbsp; <br />  Les membres du consortium tâcheront également <em>"d'accroître la visibilité de la recherche et la culture de la recherche"</em> en Polynésie française. <em>"L'idée est d'organiser des journées de la recherche, ou encore des 'doctoriales' de la Polynésie française. Parce qu'il y a énormément de choses qui se font dans le domaine de la recherche et l'innovation au </em>fenua<em>, mais que le grand public ignore encore",</em> insiste Patrick Capolsini. <br />  &nbsp; <br />  Les membres du consortium RESIPOL se réuniront dans les prochains jours pour travailler sur leur mode de fonctionnement et sur les actions à mener.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>FOCUS  </b></div>
     <div>
      <strong>Les six membres fondateurs du consortium Resipol</strong> <br />  L'Université de la Polynésie française <br />  L'Université de Californie-Berkeley <br />  Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) <br />  L'Institut française de recherche pour l'exploitation de la Mer (IFREMER) <br />  L'Institut Louis Malardé (ILM) <br />  L'Institut de recherche pour le développement (IRD) <br />  &nbsp; <br />  En qualité de partenaires : L'École pratique des Hautes-études (EPHE), Météo France, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), le service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM), le pôle d'innovation Tahiti Fa'ahotu, l'Agence française pour la biodiversité (AFB)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/RESIPOL-Une-structure-de-partage-et-d-echange-autour-de-la-recherche-et-de-l-innovation_a178780.html</link>
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   <title>Université de Polynésie : Vous pouvez retirer vos dossiers d'inscription</title>
   <pubDate>Tue, 19 Jun 2018 22:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie Caroline Carrère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23132058-25539412.jpg?v=1529442504" alt="Université de Polynésie : Vous pouvez retirer vos dossiers d'inscription" title="Université de Polynésie : Vous pouvez retirer vos dossiers d'inscription" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 18 juin 2018 - </b> Le 18 juin 2018 marque une nouvelle phase dans la campagne d’inscription 2018-2019. Les futurs étudiants peuvent désormais retirer ou télécharger leur dossier d’inscription à l’UPF, en formation initiale et en formation continue, ou à l'école supérieure du professorat et de l'éducation (ESPE). Un portail d’inscription en ligne les guide dans leurs démarches.       <br />
       ]b       <br />
       Les inscriptions à l’UPF sont organisées en plusieurs phases échelonnées qui ont débuté le 7 mai 2018.  Les procédures d’inscription diffèrent en fonction des profils des personnes souhaitant s’inscrire ainsi que du choix de leur formation.  L’UPF met à disposition des futurs étudiants un portail d’inscription en ligne dédié pour les guider et faciliter leurs démarches.       <br />
       Ce portail d’inscription en ligne leur permet de suivre, en fonction de leur profil, la procédure associée à l’inscription dans la formation choisie.       <br />
              <br />
       La deuxième phase des procédures d'inscription à l'Université de Polynésie a commencé lundi. Les néo-bacheliers, les étudiants inscrits à l’UPF en 2017-2018 souhaitant se réinscrire, peuvent désormais retirer leur dossier d’inscription.        <br />
       L'ensemble des informations et pièces à fournir avant de se présenter sur la chaîne d'inscription est accessible depuis lundi sur le Portail d’inscription : www.upf.pf/inscriptions ou directement à l’UPF (service de la scolarité ou service de la formation continue) ou à l’ESPE.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>PHASE 3 : PRISE DE RENDEZ-VOUS EN LIGNE</b></div>
     <div>
      La troisième phase de la procédure d'inscription démarrera le 25 juin pour l'école supérieure du professorat et de l'éducation et le 5 juillet à midi pour l'université de Polynésie.        <br />
       •	A partir du 25 juin 2018 pour l’ESPE       <br />
       A partir du 25 juin 2018, les prises de rendez-vous préalables à toute inscription à l’École supérieure du professorat et de l’éducation (ESPE) au sein de l’UPF seront possibles via une adresse communiquée sur le site internet de l’UPF et sur le portail d’inscription.       <br />
       •	A partir du 5 juillet 2018, 12h pour l’UPF       <br />
       A partir du 5 juillet 2018, 12h, les prises de rendez-vous préalables à toute inscription à l’UPF en formation initiale seront possibles via une adresse communiquée sur le site internet de l’UPF et sur le portail d’inscription.       <br />
               <br />
       ATTENTION les prises de rendez-vous en ligne sont obligatoires pour réserver un créneau sur la chaîne d’inscription.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>PHASE 4 : CHAINE D’INSCRIPTION</b></div>
     <div>
      La chaine d'inscription sera ouverte entre le 2 et le 5 juillet 2018 pour  l’École supérieure du professorat et de l’éducation (ESPE) au sein de l’UPF       <br />
       Elle sera ouverte le 6 juillet 2018 de 8h à 11h pour les inscriptions en master en formation initiale et en formation continue à l'Université de Polynésie.         <br />
       Pour les licences, PACES, CUPGE, DUT,  la chaine d'inscription sera ouverte entre le 9 et le 13 juillet en fonction de la formation demandée et du profil des personnes.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Renseignements</b></div>
     <div>
      Concernant une formation à l'UPF :       <br />
       Contacter le Centre d’Orientation stages et insertion professionnelle (COSIP) de l’UPF : 40 803 954 - cosip@upf.pf - Heures d’ouverture au public : du lundi au jeudi de 7h30 à 11h30 et de 13h à 16h - le vendredi de 7h30 à 11h30       <br />
              <br />
       Concernant une formation à l'ESPE :       <br />
       Contacter l’Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education (ESPE) de la Polynésie française : 40 866 492 – scolarite-espe@upf.pf - Heures d’ouverture au public : du lundi au jeudi de 7h15 à 12h15 et de 13h15 à 17h - le vendredi de 7h15 à 12h15       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Universite-de-Polynesie-Vous-pouvez-retirer-vos-dossiers-d-inscription_a172581.html</link>
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