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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-16T10:59:11+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>​Le Apetahi Express remis à flot</title>
   <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 23:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95050719-66579208.jpg?v=1772490502" alt="​Le Apetahi Express remis à flot" title="​Le Apetahi Express remis à flot" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 2 mars 2026 – Le Tribunal de commerce de Papeete a validé le plan de redressement du <em>Apetahi Express</em>, le 23 février dernier. <em>“Une étape importante”</em> pour le navire du groupe Tuatea, qui s’engage à poursuivre ses rotations maritimes <em>“utiles et nécessaires”</em> entre Tahiti et les îles Sous-le-Vent, tout en travaillant à de <em>“nouveaux services”</em>.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Dans un communiqué transmis ce lundi aux médias et adressé à ses <em>“passagers, partenaires et collaborateurs”</em>, le groupe Tuatea annonce la sortie de redressement judiciaire du <em>Apetahi Express</em> au terme d’un peu plus d’un an de procédure. <em>“Une étape importante” </em>pour l’entreprise qui a traversé une <em>“période difficile”</em> : <em>“Le Tribunal de commerce de Papeete a validé le plan de redressement de l’Apetahi Express lundi dernier, 23 février 2026. Cette décision marque officiellement la sortie de notre compagnie du redressement judiciaire et le début d’un nouveau chapitre”</em>. <br />  &nbsp; <br />  À l’horizon, <em>“une nouvelle phase exigeante”</em> se profile. <em>“Nous devrons honorer nos engagements financiers et poursuivre nos efforts pour assurer un service maritime fiable et durable entre Tahiti et les îles Sous-le-Vent. Notre objectif reste inchangé : rassembler par la mer. Vous permettre de voyager, de travailler, de rejoindre vos familles et de faire vivre nos îles”</em>, précise le groupe Tuatea. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​116.000 passagers en 2025</b></div>
     <div>
       <br />  Le <em>Apetahi Express</em> a enregistré plus de 116.000 passagers en 2025, dont près de 30.000 à destination de Maupiti, île desservie depuis 2024. Le navire, premier à rallier Papeete à Taravao, avait été contraint de suspendre ses rotations vers la Presqu’île après trois mois de tests entre juillet et septembre 2025, faute d’avoir trouvé son public pour diverses raisons financières et logistiques. Dans la foulée, en octobre, le Pays, via la Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM), avait lancé un sondage en ligne pour creuser la piste du transport en commun maritime à Tahiti. <br />  &nbsp; <br />  Remise à flot, la compagnie réaffirme sa volonté de <em>“qualité”</em>, de <em>“sécurité”</em> et de <em>“maintient”</em> des liaisons maritimes régulières, en tant que <em>“service utile et nécessaire”</em>. Elle assure mettre <em>“les bouchées doubles”</em>, travaillant à de <em>“nouveaux services”</em> qui seront dévoilés <em>“très bientôt”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <title>Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce</title>
   <pubDate>Tue, 25 Jun 2019 03:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35060093-31864911.jpg?v=1561428419" alt="Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce" title="Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 24 juin 2019 - <b>Une entreprise en difficulté qui n'arrive plus à rembourser ses dettes n'est pas condamnée à la liquidation. De nombreux instruments sont prévus par la loi pour l'aider à se redresser… Malheureusement les chefs d'entreprise les utilisent beaucoup trop tard. Le tribunal mixte de commerce de Papeete a donc organisé une conférence publique jeudi dernier pour démystifier son rôle et répondre aux questions des entrepreneurs.</b>       <br />
              <br />
       Le tribunal de commerce fait un constat alarmant : les entreprises qui arrivent devant ses juges sont souvent déjà trop mal en point pour être sauvées. Le résultat est dramatique. Depuis trois ans, le nombre de procédures collectives finissant par une liquidation judiciaire a explosé de 101 %… Si bien qu'aujourd'hui, 9 entreprises sur 10 qui arrivent au tribunal à cause d'une cessation de paiement finissent en liquidation.       <br />
              <br />
       Pourtant ce n'est pas une fatalité. Le jeudi 20 juin dernier, six juges du tribunal de commerce donnaient une conférence publique à la CCISM pour expliquer aux entreprises le rôle exact de leur institution. <span style="font-style:italic">&quot;Les entreprises interviennent trop tardivement quand elles rencontrent des difficultés. Il faut désamorcer la bombe avant qu'il ne soit trop tard, c'est pour ça que la procédure collective existe&quot;</span> a ainsi assuré  Joël Jegou, juge consulaire.       <br />
              <br />
       D'abord un peu de terminologie. Le tribunal de commerce est composé de son président, Christophe Tissot, un magistrat professionnel. Il est épaulé par six chefs d'entreprises bénévoles élus pour 4 ans. Ils sont appelés <span style="font-style:italic">&quot;juges consulaires&quot;, &quot;juges commissaires&quot;</span> ou <span style="font-style:italic">&quot;assesseurs&quot;.</span> Quand les entreprises arrivent devant cette juridiction, toutes les décisions sont votées par un collège composé du président et de trois juges consulaires. Ils ont chacun une voix. Ce sont donc des chefs d'entreprises, des femmes et hommes qui connaissent très bien les difficultés de l'entreprenariat, qui décident du sort de leurs pairs.       <br />
              <br />
       Deux types d'affaires sont présentés au tribunal de commerce. D'abord le contentieux, donc des disputes commerciales. Dans les trois quart des cas, il s'agit de demandes de paiement. De nombreuses affaires concernent également des séparations entre associés, &quot;ce qui est souvent très violent, pire que des divorces&quot;…       <br />
              <br />
       <b>&quot;Le tribunal essaie de sauver les entreprises, les outils de production et les emplois&quot;</b>       <br />
              <br />
       Mais ce qui nous intéresse aujourd'hui ce sont les procédures collectives. Quand une société se retrouve en défaut de paiement, n'importe quelle entité à qui elle doit de l'argent peut demander son placement en redressement judiciaire. Il s'agit souvent de la CPS ou du Trésor. Dans ce cas, l'entreprise est placée sous la protection du tribunal de commerce. Tous les créanciers sont identifiés par le tribunal et leurs droits seront gérés collectivement (d'où le nom de &quot;procédure collective&quot;). Pour sauver l'entreprise, sa dette est immédiatement gelée et des négociations vont avoir lieu pour étaler le remboursement dans le temps, jusqu'à 10 ans. Les dirigeants de l'entreprise peuvent alors chercher sereinement des solutions pour retrouver leur rentabilité.       <br />
              <br />
       Une fois la procédure collective enclenchée, une période d'observation de 18 mois en moyenne est décidée. Elle a trois issues possibles :       <br />
       1 – Le plan de continuation. C'est l'issue la plus favorable. Le tribunal estime que les aménagements négociés avec les créanciers et les projets d'économies ou de développement de l'entreprise seront suffisants pour assurer la survie de la structure. Retour au <span style="font-style:italic">&quot;business as usual&quot;.</span>       <br />
       2 – La cession. L'entreprise peut être rentable mais elle n'arrivera pas à rembourser seule ses dettes, ou alors elle a besoin d'investissements pour repartir. Le tribunal cherche un repreneur pour acheter l'outil de production et sauver autant d'emplois que possible. Le fruit de cette cession sert à rembourser les dettes, puis l'activité reprend sereinement avec de nouveaux actionnaires.       <br />
       3 – La liquidation judiciaire. Souvent le chef d'entreprise a trop attendu pour se placer sous la protection du tribunal, ou bien le marché a changé trop brutalement pour pouvoir s'y adapter, ou alors aucun repreneur n'a été trouvé. Les juges estiment qu'on ne pourra plus sauver l'entreprise et tous les actifs de la société sont vendus aux enchères pour essayer de rembourser les créanciers (les salariés en premier).       <br />
              <br />
       Un chef d'entreprise a ainsi témoigné sur son parcours au tribunal de commerce et a salué la probité et la bonne volonté de ces juges consulaires, assurant que son seul regret est de ne pas avoir demandé un redressement judiciaire plus tôt, ce qui lui aurait évité bien des ennuis.       <br />
              <br />
       La conférence a également évoqué de nombreux autres outils judiciaires mis à la disposition des entreprises en conflit ou en difficulté : la médiation, la conciliation, les injonctions de payer… Il n'est pas toujours obligatoire d'en venir à une procédure longue et onéreuse. La CCISM en a aussi profité pour présenter son Centre de développement et de formalité des entreprises, qui accompagne les entreprises, les porteurs de projet et les investisseurs en leur proposant des outils qui aideront à une meilleure gestion de l'entreprise.       <br />
              <br />
       Et pour ceux qui ont des questions et qui aimeraient pouvoir parler avec les juges consulaires, des séances de consultations vont être organisées. La première aura lieu à la CCISM le 27 août. Si vous êtes intéressé, contactez la CCISM.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Kelly Asin, juge consulaire</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35060093-31864917.jpg?v=1561428667" alt="Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce" title="Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Plutôt que de vous laisser déborder par la situation, nous recommandons de saisir immédiatement le tribunal&quot;       <br />
              <br />
       Vous êtes le patron de Generali Assurance et juge consulaire depuis six ans… Pourtant les juges consulaires sont bénévoles, quel est l'intérêt pour un chef d'entreprise de passer deux jours par semaine au tribunal sans être payé ?</b>       <br />
       En ce qui me concerne, et je pense que c'est partagé par les gens qui sont là, nous avons déjà des entreprises qui marchent. Donc pour moi, ça a été un investissement sociétal. Je suis Polynésien, la Polynésie m'a donné beaucoup et aujourd'hui je pense être en capacité de le lui rendre. Je suis également le nouveau président du CESC, donc je me suis investi pour le bien collectif. Je veux pouvoir aider les gens, et je pense que c'est pareil pour mes collègues.       <br />
              <br />
       <b>Vous avez expliqué que les chef d'entreprise hésitent trop à demander un redressement judiciaire. A partir de quel moment faut-il demander la protection du tribunal ?</b>       <br />
       Dès que l'on commence à s’apercevoir que l'on rencontre des difficultés, que l'on est relancé par la CPS, par le Trésor, les banques, les fournisseurs… Qu'à un moment donné on n'arrive plus à payer les factures et les dettes que l'on doit. Plutôt que de vous laisser déborder par la situation, nous recommandons de saisir immédiatement le tribunal. Car quand vous êtes en procédure de redressement judiciaire, toutes vos dettes sont gelées. Il y a une pause. Que l'on soit une grosse entreprise ou un artisan, il suffit d'avoir un numéro RC pour en bénéficier. Et à ce moment là, vous êtes sous la protection du tribunal.       <br />
              <br />
       Pendant cette phase de protection, toutes les dettes constatées au début de la procédure sont gelées, les créanciers ne peuvent plus en demander le remboursement. Donc on donne un souffle supplémentaire à la société. On lui dit 'maintenant que tu es en redressement judiciaire, tu vas pouvoir continuer ton activité, ta spécialité. Pendant cette période tu peux encaisser tes factures, payer les nouvelles factures qui sont apparues, et le tribunal va analyser ta capacité à générer un bénéfice et être viable.' Et à la fin de la période d'observation qui dure 18 mois en moyenne, si on estime que la boite est viable et a la capacité de rembourser ses dettes dans le temps, le tribunal va accepter le plan de redressement présenté par la société.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Christophe Tissot, président du tribunal de commerce</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35060093-31864931.jpg?v=1561428668" alt="Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce" title="Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Ce tribunal est à destination des chefs d'entreprise, il est à leur disposition&quot;       <br />
              <br />
       C'est rare de voir un juge donner une conférence publique à la CCISM. Il y a urgence à faire passer le message : N'ayez pas peur du tribunal de commerce ?</b>       <br />
       Exactement. C'est bien de rappeler que le tribunal mixte de commerce est à destination des chefs d'entreprise. Il est déjà composé en grande partie de chefs d'entreprise puisque sur les sept magistrats, six sont des chefs d'entreprise. Je suis le septième, un juge professionnel. Donc notre tribunal est composé essentiellement de juges issus du monde économique. Et ce tribunal est à destination des chefs d'entreprise, il est à leur disposition. Il juge des affaires économiques, en fonction des règles  du Code du commerce que connaissent bien les chefs d'entreprise, et sa vocation est de résoudre les problèmes, pas d'en ajouter.       <br />
              <br />
       A ce titre il paraît important de faire passer un certain nombre de messages. Le premier, que nous avons fait passer ce soir, est que la comparution devant le tribunal est un exercice en soit dont on ne doit pas redouter les circonstances. L'important est de savoir où on met les pieds et d'être bien armé et d'être bien assisté. Le deuxième message, c'est qu'être chef d'entreprise est un métier, ça ne s'improvise pas. Ouvrir une roulotte parce qu'on est bon cuisinier, tout le monde peut le faire. Faire durer sa roulotte dans le temps, c'est un autre métier. Il faut gérer ses salariés, ses cotisations à la CPS, ses impôts, ses fournisseurs... Nous constatons qu'il y a malheureusement trop d'échecs de la part des très petites entreprises. 80 % des liquidations sont des auto-entrepreneurs, des patentés, et ça on peut le regretter. Si les entreprises venaient au tribunal suffisamment armées, suffisamment accompagnées – par des experts comptables, des avocats... – et surtout suffisamment  tôt, on pourrait améliorer le taux de survie des entreprises et éviter que 90 % des ouvertures de procédures judiciaires se terminent en liquidations. Après, une liquidation judiciaire n’est pas forcément un drame si elle est bien accompagnée. C'est aussi une façon de clore une aventure, fermer une entreprise proprement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <title>Tribunal de commerce : Bernard Fouqueré tourne la page de vingt ans de Polynésie</title>
   <pubDate>Sat, 30 Apr 2016 03:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Raphaël Pierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9398356-15052734.jpg?v=1461983690" alt="Tribunal de commerce : Bernard Fouqueré tourne la page de vingt ans de Polynésie" title="Tribunal de commerce : Bernard Fouqueré tourne la page de vingt ans de Polynésie" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 29 avril 2016 - Magistrats du siège et du parquet, avocats, personnels judiciaires du palais de justice de Papeete, ils sont venus nombreux, ce vendredi, saluer le départ à la retraite de l'incontournable président du tribunal mixte de commerce. </b>       <br />
              <br />
              <br />
       C'est une figure du palais de justice de Papeete qui raccroche la robe. Président du tribunal mixte de commerce depuis seize ans –fonction qu'il avait déjà occupée entre 1990 et 1996 avant une parenthèse de quatre ans au tribunal de grande instance de Grenoble (Isère)- Bernard Fouqueré a reçu, ce vendredi, les honneurs d'un pot de départ haut en couleur organisé dans la salle des pas perdus du tribunal, &quot;végétalisée&quot; pour l'occasion.       <br />
              <br />
       Magistrats du siège et du parquet, avocats, personnels judiciaires du palais de justice, pas moins d'une soixantaine de personnes ont répondu à l'invitation, saluant non sans une certaine émotion l'achèvement d'une carrière de quarante années au service de la justice. &quot;<span style="font-style:italic">Beaucoup de personnes ont été étonnées de ma décision, m'ont fait comprendre que j'étais encore en bonne santé, au sommet, même, de mes capacités intellectuelles</span>&quot;, a déclaré non sans humour le magistrat, par ailleurs féru de plongée et… du travail du bois. &quot;<span style="font-style:italic">Mais j'ai envie de faire autre chose, de participer à l'éducation de mes petits-enfants, de sentir l'apesanteur de la plongée sous-marine, l'odeur du bois dans mon atelier… et celles du reblochon et des petites fleurs dans les alpages</span>&quot;. C'est en effet du côté d'Annecy, en Haute-Savoie, que celui qui a présidé le tribunal mixte de commerce pendant plus de vingt ans entend profiter de sa retraite bien méritée.       <br />
              <br />
       <b>Le sens du dialogue</b>       <br />
              <br />
       S'il concède que le choix a malgré tout été &quot;<span style="font-style:italic">difficile</span>&quot;, Bernard Fouqueré a souligné le &quot;<span style="font-style:italic">plaisir indicible</span>&quot; qu'il a eu à exercer son métier pendant ces quarante années, et en particulier à la tête du tribunal mixte de commerce : &quot;<span style="font-style:italic">Les entreprises constituent l'élément essentiel de nos collectivités, nous devons tout subordonner à leur préservation. Je suis issu d'un milieu modeste, mes parents étaient des petits commerçants qui ont subi beaucoup d'avanies, d'injustices, ce fût peut-être ma façon de leur rendre justice</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Gérard Joly, président du tribunal du travail, a salué le travail d'un homme qui aura &quot;<span style="font-style:italic">beaucoup donné à la Polynésie</span>&quot;, ayant &quot;<span style="font-style:italic">à cœur de sauver de la fermeture les entreprises qui pouvaient l'être encore, conscient du quotidien des entrepreneurs comme des vies de familles en jeu</span>&quot; et doté d'un &quot;<span style="font-style:italic">grand sens du dialogue et de la conviction qu'un juge ne doit pas seulement rédiger des décisions mais aussi les réfléchir</span>&quot;.       <br />
              <br />
       La carrière de Bernard Fouqueré l'aura notamment conduit du côté du tribunal de grande instance de Basse-Terre (Guadeloupe), à celui d'Annecy comme juge des enfants, où encore à Grenoble. Vice-président du tribunal de première instance de Papeete, il lui arrivait aussi de présider des audiences correctionnelles, en comparution immédiate notamment. &quot;<span style="font-style:italic">Etre meilleur c'est savoir plus, et au terme de vingt années en Polynésie française, je me sens meilleur car vous m'avez beaucoup apporté</span>&quot; a conclu le magistrat avant de céder la place aux chanteurs et aux danseurs.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Tribunal-de-commerce-Bernard-Fouquere-tourne-la-page-de-vingt-ans-de-Polynesie_a148049.html</link>
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   <title>Training $andra Network en liquidation judiciaire</title>
   <pubDate>Wed, 28 Oct 2015 08:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8443889-13258911.jpg?v=1446004676" alt="Training $andra Network en liquidation judiciaire" title="Training $andra Network en liquidation judiciaire" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 27 octobre 2015. <b>La justice commerciale a prononcé lundi la liquidation judiciaire de la société Training $andra Network. Une enquête préliminaire demeure ouverte, par ailleurs au pénal, pour escroquerie à l’encontre de la dirigeante, Sandra Faraire.</b>       <br />
              <br />
       Le tribunal mixte de commerce de Papeete a ordonné ce lundi la liquidation judiciaire de la SARL Training $andra Network. La cessation de paiement de cette société spécialisée en &quot;<span style="font-style:italic">formation pour devenir riche</span>&quot;, avait été constatée le 23 juillet dernier, <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/La-societe-Training-andra-Network-en-cessation-de-paiement_a135666.html">et un mois plus tard, le 24 août, une procédure de redressement judiciaire décidée par le tribunal de commerce</a>, sous le régime simplifié. La liquidation judiciaire prononcée doit permettre aux créanciers d'établir la liste des dettes accumulées par la société puis une procédure de vérification des créances est ouverte pour déterminer  l'existence, le montant ou la nature des créances déclarées. A l'issue de cette période de remboursement des dettes de la société, les comptes de liquidation sont déposés au greffe du Tribunal de commerce afin que la société soit radiée du registre du commerce et des sociétés. Elle perd alors sa personnalité morale.       <br />
              <br />
              <br />
       Mais les ennuis judiciaires de cette société ne se limitent pas aux seuls recours déposés contre elle au tribunal de commerce. En effet, depuis plusieurs mois une enquête préliminaire a été confiée à la Direction de la sécurité publique (DSP) visant directement Sandra Faraire, la dirigeante de T$N, pour des soupçons d’escroquerie. Une cinquantaine de victimes, au moins, se sont manifestées directement auprès du parquet de Papeete. Les préjudices de ces victimes vont de 50 000 à 100 000 Fcfp selon les contrats de formations achetés avec lesquels les stagiaires espéraient un retour sur investissement important dans l'année qui suivait et pour lesquels certains réclament toujours le remboursement intégral, puisque la formation n'a pas eu le succès escompté d'enrichissement. Sandra Faraire pourrait donc être renvoyée en correctionnelle dans les semaines qui viennent. Elle encourt  cinq ans d’emprisonnement, des peines d’amende et une interdiction d'exercer toute activité commerciale.       <br />
              <br />
       Toutes ces poursuites judiciaires n'entament pas la bonne humeur de la fondatrice de cette société. Dans un effort de transparence, Sandra Faraire a elle-même annoncé directement sur la page Facebook de T$N, dès lundi en fin de journée, la liquidation judiciaire de sa société par le tribunal de commerce. Mais comme toujours elle présente l'information sous un angle avantageux. &quot;<span style="font-style:italic">La liquidation de la société T$N a été lancée ! Nous avons fait l'information à ce sujet depuis deux mois. Merci pour la suite et continuez à être heureux, la vie est magnifique</span>&quot; publiait-elle lundi en fin de matinée. Loin de stopper ses ardeurs entrepreneuriales, cet épisode judiciaire permet à la fondatrice de cette société de rebondir et de faire passer pour des jaloux ceux qui lui mettent des bâtons dans les roues. Un post publié par un internaute commente cette liquidation judiciaire de la façon suivante &quot;<span style="font-style:italic">une autre expérience qui prouve que vous êtes les meilleurs... Allez T$N pour toujours... Go go go</span>&quot;! Il s'agit sans doute d'une incompréhension sur le sens exact de ce qu'est une liquidation judiciaire : à savoir que la SARL ne peut plus faire face au paiement de ses créances.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>LE MIEL ET LA VANILLE</b>       <br />
              <br />
       Mais on entendra certainement encore parler de Sandra Faraire et de ses projets d'investissements faramineux, d'autant qu'elle peut encore faire appel de cette décision de liquidation judiciaire pour ne pas à avoir à exécuter les remboursements de ses dettes, dans l'immédiat.  En tout cas, preuve de son acharnement à exister, Sandra Faraire annonce qu'elle va installer un bureau à Londres où elle est appuyée, depuis deux ans indique-t-elle, par un partenaire d'affaires &quot;<span style="font-style:italic">général des Nations-Unies (…), personne connue et de grande réputation</span>&quot; dont on ne retrouve, pourtant, aucune trace sur Internet !         <br />
              <br />
       Après la formation en coaching personnel pour devenir riche en quelques mois, le nouveau filon de la société se profile désormais dans le secteur primaire, plus particulièrement le miel et la vanille, si l'on en croit les appels lancés pour le recrutement d'une vingtaine investisseurs avec un droit d'entrée au nouveau projet fixé à 30 000 Fcfp. Sous le nom, &quot;Le Miel et Vanille&quot;, ce projet d'investissement qui était ouvert &quot;<span style="font-style:italic">aux clients T$N uniquement</span>&quot; promet aux participants &quot;<span style="font-style:italic">de percevoir 100 000 Fcfp mensuels pendant une année et  à compter du 8ème mois de votre participation</span>&quot;. Une annonce aussi alléchante que douteuse, comme l'ont été les précédentes initiatives de cette société qui peine ensuite à rembourser ses &quot;clients&quot;.         <br />
              <br />
       T$N refuse pour autant toute qualification de vente pyramidale (ou vente multiniveau). A la place, la société préfère se présenter comme &quot;<span style="font-style:italic">le premier leader en réseau</span>&quot;. Le réseau de quoi ? Toute la question est là, car si la société est prodigue en conseils de développement personnel et en paroles divines, moins d'un an et demi après sa création, elle est en passe de tirer sa révérence. Sans avoir apporter la richesse promise à de nombreux &quot;clients&quot; qui réclament le remboursement des sommes engagées.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Training-andra-Network-en-liquidation-judiciaire_a139617.html</link>
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   <title>Maupiti Express : « On n'est plus dans le rouge »</title>
   <pubDate>Tue, 14 Apr 2015 01:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7676133-11869095.jpg?v=1428973107" alt="Maupiti Express : « On n'est plus dans le rouge »" title="Maupiti Express : « On n'est plus dans le rouge »" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 13 avril 2015. L'armateur du Maupiti Express, dont la société est actuellement en redressement judiciaire, a obtenu un nouveau délai. </b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« Nous n'avons pas pu présenter un plan de relance complet car nous n’avons pas encore toutes les demandes des créanciers », </span>explique Gérald Sachet, directeur de Maupiti Express.       <br />
       Une nouvelle audience est donc programmée le 6 juillet prochain. Gérald Sachet est optimiste pour l'avenir de la société : <span style="font-style:italic">« Grâce à l'augmentation des tarifs, nous ne sommes plus dans le rouge »,</span> souligne-t-il tout en reconnaissant qu'il attend de connaître les demandes exactes des créanciers.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Golf de Moorea : nouveau répit de trois mois</title>
   <pubDate>Tue, 14 Apr 2015 01:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7676123-11869078.jpg?v=1428972828" alt="Golf de Moorea : nouveau répit de trois mois" title="Golf de Moorea : nouveau répit de trois mois" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 13 avril 2015. Le tribunal mixte de commerce a une nouvelle fois examiné le dossier du golf de Temae. Il a prononcé un dixième renvoi dans la phase de redressement judiciaire de la société South Pacific Golf and Resorts Development (SPGRD). </b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« Le tribunal a décidé de prolonger la période d'observation pendant trois mois, jusqu'à début juillet », </span>explique Jean-Louis Gregori, gérant du golf.<span style="font-style:italic"> « Le tribunal de commerce nous donne la possibilité d'éclaircir avant le 30 mai le plan de continuation que nous avons proposé. »</span>       <br />
       <span style="font-style:italic">« Le renvoi a été accordé dans un seul objectif, celui de finaliser ce plan de continuation, en apportant des éléments technique et complémentaires », </span>a mis en avant l'avocat de Jean-Louis Gregori, Me Arcus Usang.       <br />
       Jean-Louis Gregori annonce qu'il a demandé également à ce que <span style="font-style:italic">« la situation de SPGRD soit éclaircie ». « SPGRD, par un concours de circonstances, est bloqué de tous les côtés, les banques ont refusé que nous vendions des terrains alors que le but principal d'un golf est de valoriser les terrains autour et de les vendre », </span>précise-t-il.       <br />
              <br />
       La South Pacific Golf and Resorts Development (SPGRD), société par actions simplifiée détenue par Jean-Louis Gregori et exploitante du golf de Moorea, est toujours en conflit avec la SNC Moorea Temae II, son partenaire pour la défiscalisation. Le montage juridique prévoyait à l’origine une transmission de propriété du golf, après construction, à la SNC en échange d’une prise à bail par la société SPGRD jusqu'à la fin de la période de défiscalisation. Aujourd'hui, ce golf n'a pas été rendu à la SPGRD mais le gérant du golf demande à ce que cette situation soit clarifiée.<span style="font-style:italic"> « Soit le golf revient à la SPGRD et c'est moi qui assume la dette, soit il ne revient pas à la SPGRD et alors la dette, qui est à un milliard, tombe de 80 %, ce serait à peine 200 millions de Fcfp de dettes pour moi alors »,</span> met-il en avant.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le groupe Casino de Falletta en liquidation</title>
   <pubDate>Mon, 13 Apr 2015 23:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7675929-11868795.jpg?v=1428977974" alt="Le groupe Casino de Falletta en liquidation" title="Le groupe Casino de Falletta en liquidation" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 13 avril 2015. Après plus d'un an et demi de procédures et pas moins de huit renvois, le tribunal de commerce a finalement décidé de liquider la majorité des sociétés du groupe Casino, dont le P-dg est Franck Falletta. Une seule société sera vendue. </b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« Certaines sociétés sont liquidées, une autre est vendue et on fait appel du tout. Voilà »,</span> a simplement commenté Me Jean-Michel Vergier, avocat de Franck Falletta. Ce dernier n'a pas souhaité commenter la décision à la sortie du tribunal de commerce. Selon nos confrères de Radio 1, seule la société civile gérant le foncier du magasin de Arue a été rachetée par le groupe du propriétaire de Carrefour en Polynésie, Louis Wane.        <br />
              <br />
       <b>L’exploitant en Polynésie française des enseignes de grande distribution</b> Casino et Géant Casino, faisait l’objet d’une procédure de redressement judiciaire depuis le 19 juillet 2013. Il était confronté à près de 3,6 milliards Fcfp de dettes.        <br />
       <b>       <br />
       Lorsqu’une liquidation judiciaire est prononcée</b>, le jugement devient aussitôt exécutoire de droit. Un mandataire judiciaire commencera sa mission en licenciant les salariés et en clôturant les comptes. Cette exécution peut être suspendue seulement, s'il y a appel, par le premier président de la cour d'appel, qui va alors peser les chances d’obtenir la réformation de la décision.        <br />
              <br />
       Selon Ronald Terorotua, président d’honneur de la Confédération syndicale O Oe To Oe Rima, <span style="font-style:italic">« une soixantaine de personnes travaillaient encore l'année dernière pour le groupe ». </span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-groupe-Casino-de-Falletta-en-liquidation_a125384.html</link>
  </item>

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   <title>Le Maupiti Express est presque sauvé</title>
   <pubDate>Tue, 10 Feb 2015 02:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7446356-11476496.jpg?v=1423532099" alt="Le Maupiti Express est presque sauvé" title="Le Maupiti Express est presque sauvé" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 9 février 2015 - <b>Avec l'augmentation de ses prix, l'armateur du Maupiti Express est de nouveau dans le vert. Mais il doit encore négocier le remboursement de ses dettes avec ses créanciers. La cour lui accorde deux mois.</b>       <br />
              <br />
       Gérald Sachet, gérant de Maupiti Express, cofondateur de la société et le premier capitaine du ferry, assure qu'avec <span style="font-style:italic">&quot;les nouveaux tarifs nous sommes de nouveau rentables, mais c'est limite-limite.&quot;</span> Les prix du billet aller-retour <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Le-Maupiti-Express-sort-la-tete-de-l-eau_a116134.html">avaient presque doublé fin 2014,</a> et les tarifs étudiants (principale clientèle du bateau) avaient augmenté de 30%.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;J'ai demandé deux mois de plus au tribunal pour terminer le plan de relance, parce qu'avec les fêtes nous n'avons pas pu parler avec les créanciers. Ensuite seulement on pourra voir où on va&quot;</span> tempère le gérant. Selon nos confrères de Polynésie Première radio, la cour a accepté de donner ces deux mois de plus à Maupiti Express.       <br />
              <br />
       Le ferry, considéré d'utilité publique par les juges qui se sont montrés très conciliants avec l'entreprise malgré ses retards à établir un plan de redressement, a des dettes avec ses banques, la CPS, Total, la caisse des marins (ENIM)… Gérald Sachet veut utiliser ces deux mois de plus pour négocier un étalement du remboursement qui ne pèsera pas négativement sur les comptes de l'armateur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-Maupiti-Express-est-presque-sauve_a120608.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Golf de Temae : 9 renvois pour 18 trous</title>
   <pubDate>Tue, 10 Feb 2015 01:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7446353-11476480.jpg?v=1423531705" alt="Golf de Temae : 9 renvois pour 18 trous" title="Golf de Temae : 9 renvois pour 18 trous" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 9 février 2015 - <b>La justice a accepté d'offrir un nouveau répit de deux mois au golf de Temae, reconnaissant que la situation a évolué : la cour d'appel pourrait obliger des investisseurs calédoniens à racheter 9 hectares du terrain pour un milliard de Fcfp, mettant fin à tous ses problèmes de trésorerie.</b>       <br />
              <br />
       C'est une procédure à rallonge que s'offre le tribunal de commerce pour gérer les problèmes financiers du golf de Temae. Avec plus d'un milliard Fcfp de dettes, on pourrait penser que le golf a bien peu de chances de s'en tirer… Surtout que les investisseurs fuient l'entreprise. Un financier américain qui avait visité le golf en décembre a finalement fait une offre &quot;dérisoire&quot; qui a été refusée par Jean-Louis Grégori, gérant du golf.       <br />
              <br />
       &gt; Lire <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Trois-repreneurs-se-disent-interesses-par-le-golf-de-Temae_a111767.html">Trois repreneurs se disent intéressés par le golf de Temae</a> et <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Le-golf-de-Temae-sera-t-il-repris-par-des-Chinois_a116136.html">Le golf de Temae sera-t-il repris par des Chinois ?</a>       <br />
              <br />
       Mais ce dernier assure que sa société a également pour 1,36 milliard Fcfp de créances à récupérer, ce qui épongerait toutes ses dettes et assainirait la trésorerie de l'entreprise, permettant à de nouveaux investisseurs d'entrer dans le projet pour développer le potentiel touristique du site. Des arguments qui ont convaincu le tribunal d'attendre encore deux mois de plus avant de décider du sort du golf de Moorea.       <br />
              <br />
       <b>Qui va payer ?</b>       <br />
              <br />
       Dans le détail, il y aurait 304 millions de francs bloqués sur un compte de la Banque de Tahiti, provenant d'investissements en défiscalisation normalement destinés à la construction d'hôtels sur le golf. Le projet hôtelier a échoué, mais selon Jean-Louis Grégori l'argent a bien été défiscalisé et devrait &quot;logiquement&quot; revenir dans les comptes courants du golf…       <br />
              <br />
       Il y a enfin 1,06 milliard supplémentaire qui pourrait venir d'investisseurs calédoniens <span style="font-style:italic">&quot;qui s'étaient engagé à  racheter 9 hectares de terrain appartenant au golf avant de se dédire. La société Antipode, qui est vide mais qui avait été créée pour effectuer ce rachat, a été condamnée par la cour d'appel à finaliser la transaction. Les Calédoniens qui sont derrière ont largement les moyens de payer&quot;</span> assure le gérant.       <br />
              <br />
       Le prochain rendez-vous avec les juges a été pris pour le 13 avril, et le gérant devra apporter de nouveaux fonds, venant de ces &quot;créances&quot; ou de nouveaux investisseurs, pour éviter la liquidation. Sachant qu'il est peu probable que de nouveaux délais soient accordés : la loi stipule que la période d’observation totale d’une entreprise en redressement judiciaire ne peut pas excéder un an…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Golf-de-Temae-9-renvois-pour-18-trous_a120607.html</link>
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