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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-11T13:26:08+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>​La Water Patrol en entraînement à Teahupo’o</title>
   <pubDate>Wed, 01 Oct 2025 04:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91447058-64284865.jpg?v=1759289308" alt="​La Water Patrol en entraînement à Teahupo’o" title="​La Water Patrol en entraînement à Teahupo’o" />
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     <div>
      <strong>Tahiti, le 30 septembre 2025&nbsp;– Passionnés de sports aquatiques et de sauvetage, plusieurs amis et membres de la Water Patrol organisent une journée d’initiation et d’aguerrissement, qui devrait réunir une vingtaine de sauveteurs et de surfeurs pour une dizaine de jet-skis ce samedi. Une initiative comme souvent bénévole, qui pourrait être reconduite plusieurs fois par an dans un esprit de cohésion et de partage. Pour tenter de dépasser certains freins à l’exercice de ces missions vitales, la création d’une association est également en projet.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Rendez-vous est fixé ce samedi 4 octobre à Teahupo’o, à l’initiative de plusieurs amis et membres de la Water Patrol. Sur le territoire, ils seraient une trentaine <em>“d’anges gardiens”</em> prêts à voler au secours des surfeurs par tous les temps. Ces spécialistes du sauvetage de l’extrême assurent la sécurité des athlètes locaux et internationaux lors de diverses compétitions, notamment les Trials et la Tahiti Pro, sous la coordination de Moana David. Passionnés, ils se mobilisent aussi spontanément à chaque forte houle. <br />  &nbsp; <br />  Ce week-end, une vingtaine de sauveteurs et de surfeurs vont donc se réunir pour un entraînement grandeur nature dans un esprit de cohésion et de partage<em>. “Je crois que c’est la première fois qu’on va s’entraîner hors compétition. On va essayer de se réunir quatre fois par an pour ne pas rester sur nos acquis et pour partager nos connaissances avec la prochaine génération”</em>, explique Jimmy Tiapari, maître-nageur et membre de la Water Patrol depuis plus de dix ans, interrogé en marge d’une réunion relative à la préparation de cette rencontre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Quelques secondes pour intervenir”</b></div>
     <div>
       <br />  L’occasion d’affiner le programme de la journée, qui sera placée sous le signe de <em>“la sécurité avant tout”</em>, tandis que la houle de sud-ouest n’a pas encore dit son dernier mot. Les bases du secourisme seront abordées à terre avant de passer à des exercices pratiques en mer avec une dizaine de jet-skis mobilisés. <em>“Les deux postes-clés sont assurés par le pilote et le grabbeur. Le pilote doit être précis de manière à récupérer le surfeur dans les plus brefs délais. À l’arrière, le grabbeur aide le surfeur à monter sur le sled et il doit être capable d’assurer les gestes de premiers secours, si besoin. Le premier objectif, c’est de procéder à un dégagement d’urgence de la zone d’impact, en sachant qu’on n’a que quelques secondes pour intervenir”</em>, rappelle Kereteki Ellis, rodé au secours en mer en tant que pompier et formateur. <br />  &nbsp; <br />  À ce titre, il encourage les jeunes à passer les deux niveaux de la formation Premiers secours en équipe (PSE1 et PSE2), le Brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique (BNSSA) et le permis côtier. <em>“C’est essentiel d’être formé pour intervenir dans le domaine du secourisme”</em>, poursuit-il. Parmi les potentielles futures recrues, le surfeur Heivaarii Salmon continue à se former au sauvetage en mer : <em>“C’est un vrai plus. J’ai toujours aimé faire ça et c’est important de savoir comment intervenir quand on a des collègues à l’eau. Ça permet de développer de nouvelles techniques et de voir sur quels points on peut s’améliorer.”</em>
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91447058-64284876.jpg?v=1759289382" alt="​La Water Patrol en entraînement à Teahupo’o" title="​La Water Patrol en entraînement à Teahupo’o" />
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     <div><b>​Un projet d’association  </b></div>
     <div>
       <br />  Les membres de la Water Patrol sont aux premières loges pour apprécier les exploits des surfeurs ; un privilège qui n’est pas sans contrepartie, puisque leur maîtrise et leur réactivité sauvent régulièrement des vies. <em>“À chaque session, il y a des sauvetages”</em>, confirme Taiau Doom, également sapeur-pompier. <em>“On est tous des passionnés. On est là pour aider les surfeurs à repousser leurs limites en les rassurant par notre présence. Ce n’est pas du business”</em>, poursuit-il. En dehors de certaines missions rémunérées ou dédommagées lors des compétitions, la sécurité est généralement assurée bénévolement en ce qui concerne les sessions de free surf. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà des risques encourus pour eux-mêmes, les dégâts matériels sont fréquents dans des zones où le récif est à fleur d’eau. Or, l’achat, l’entretien et la réparation des jet-skis sont à leurs frais, sans oublier le carburant et les équipements spécifiques au sauvetage. <em>“Au niveau du matériel qui est particulièrement coûteux, on aimerait pouvoir être considérés comme des professionnels du secourisme et pas comme de simples plaisanciers. C’est une mission d’utilité publique. On est tous patentés, mais on n’existe pas collectivement. Il est peut-être temps de monter une association”</em>, suggère Jimmy Tiapari, en sachant qu’il y a <em>“de plus en plus de compétitons de surf, de va’a, de kayak et de natation, et qu’on est de plus en plus sollicités.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Ce projet d’association devrait se concrétiser dans les prochains mois, en 2026 au plus tard. Cette entité aurait également vocation à aller de l’avant sur certains sujets relatifs à l’encadrement des spots à risque : <em>“On s’inquiète aussi de la sécurité lors des grosses houles à Teahupo’o, où ça devient du grand n’importe quoi à cause de certains prestataires qui veulent être toujours plus près de la vague avec tous les risques que ça comporte, y compris pour les surfeurs”</em>. Une pression croissante qui complique la mission déjà périlleuse des sauveteurs.
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   <title>MAJ - Une famille sauvée d'un naufrage aux Marquises</title>
   <pubDate>Sun, 01 Jun 2025 05:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88946614-62956314.jpg?v=1748758690" alt="MAJ - Une famille sauvée d'un naufrage aux Marquises" title="MAJ - Une famille sauvée d'un naufrage aux Marquises" />
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      <strong>Tahiti, le 31 mai 2025&nbsp;</strong>–&nbsp;<strong>Un nouveau drame en mer a été évité, ce samedi. Trois personnes, dont un enfant, ont été secourues suite au naufrage de leur catamaran au sud-ouest de Ua Pou grâce à l'intervention du Gardian et d'un voilier, coordonnée par le JRCC Tahiti.&nbsp;</strong> <br />   <br />   <br />  Dans un communiqué, le haut-commissariat indique que le Centre de coordination de sauvetage aéro-maritime de Polynésie française (JRCC Tahiti) a reçu une alerte de détresse d’une balise satellitaire liée au navire de plaisance <em>Luna Bay 2</em>,<em> </em>ce samedi à 3h16 du matin. Le navire&nbsp;battant pavillon français se situait à&nbsp;environ 70 milles nautiques au sud-ouest de l’île de Ua Pou,&nbsp;avec trois personnes à bord, dont un enfant. Il s'agirait de la famille de Charline Picon, médaillée olympique de voile.&nbsp;Selon le JRCC, le catamaran aurait heurté un objet flottant non identifié (OFNI). &nbsp; <br />   <br />  <em>"Après de multiples tentatives de contact avec le requérant demeurées infructueuses, et en l’absence de moyens nautiques détectés à proximité de la position de la détresse, le JRCC Tahiti engage l’aéronef Gardian de la 25F pour recherches et sauvetage. Il sollicite le concours du navire de pêche Lady Chris 10, situé à une centaine de nautiques de la position et la vedette à passagers Te Ata O Hiva de la CODIM, basée à Hiva Oa"</em>, est-il relaté. <br />   <br />  Premier arrivé sur zone, le Gardian a découvert le catamaran faisant naufrage, avec une annexe et un radeau de survie présentant des entrées d'eau. Les naufragés étaient tous sains et saufs. Une chaîne de recherche et de sauvetage (SAR) de 10 places a été larguée en attendant l'arrivée du <em>Stardust</em>, un voilier situé à quatre heures de navigation. En début d'après-midi, les trois naufragés étaient récupérés à bord. <br />   <br />  Le professionnalisme et l'engagement de l'ensemble des participants impliqués dans ce sauvetage est salué par le haut-commissaire. <br />  &nbsp;
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   <title>Retrouvés "épuisés et déshydratés mais sains et saufs"</title>
   <pubDate>Sun, 11 Oct 2020 04:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/50496263-38962227.jpg?v=1602386434" alt="Retrouvés "épuisés et déshydratés mais sains et saufs"" title="Retrouvés "épuisés et déshydratés mais sains et saufs"" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 10 octobre 2020 - Les quatre naufragés disparus en mer depuis mardi ont été retrouvés par le navire de pêche le Lady Chris 8. Pris en charge par les médecins de Rangiroa, ils sont <em>"épuisés et déshydratés mais sains et saufs".&nbsp;</em></strong><em>&nbsp;</em> <br />   <br />  Disparus depuis mardi entre Takaroa et Tikei, les 4 naufragés ont été retrouvés vendredi.&nbsp;C'est une émission possible d'un portable de l'un des naufragés qui a conduit le JRCC à engager de nouveau des moyens aériens. L'A400 M est d'abord dérouté pour rejoindre la zone de recherche, relayé ensuite par le Gardian d'alerte. En parallèle, l'Aranui 5 et les navires de pêche scrutent le secteur. A 19 heures, c'est finalement le <em>Lady Chris 8</em> qui annonce la bonne nouvelle.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <em>"Epuisés et déshydratés",</em> mais <em>"sains et saufs" </em>les quatre occupants de l'embarcation à la dérive ont été conduits à Rangiroa pour une prise en charge des équipes médicales.&nbsp;Un grand soulagement pour les familles et pour la commune de Takaroa.&nbsp; <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Un adolescent secouru au large de Paea</title>
   <pubDate>Fri, 09 Aug 2019 20:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/36324862-32499855.jpg?v=1565379725" alt="Un adolescent secouru au large de Paea" title="Un adolescent secouru au large de Paea" />
     </div>
     <div>
      <strong>PAEA, le 9 août 2019 -&nbsp;Le JRCC Tahiti a coordonné ce jeudi une opération pour porter secours à un adolescent en paddle qui était en difficulté au large de la passe de Rohotu à Paea. La victime a été finalement secourue par le jet-ski des pompiers avant d’être mise en sécurité.</strong> <br />   <br />  Un jet-ski et un véhicule de secours des sapeurs-pompiers de Paea ont été mobilisés ce jeudi pour porter secours à jeune homme, en paddle, qui était en difficulté au large de la passe de Rohotu. Une zone propice aux forts courants.&nbsp; <br />   <br />  Le JRCC Tahiti a diffusé un message d’urgence à tous les navigateurs. Un poti marara naviguant dans le secteur s’est alors dérouté vers la zone de recherche. En parallèle, un avion Gardian de la Marine Nationale en retour de mission est informé de la situation.&nbsp; <br />   <br />  La victime a été finalement secourue par le jet-ski des pompiers avant d’être mise en sécurité sur la plage de Rohotu.&nbsp; <br />   <br />  Le JRCC a par ailleurs tenu à rappeler les consignes de sécurité lors des sorties en mer :&nbsp; <br />  -consulter les bulletins météorologiques avant de prendre la mer ; <br />  - bien préparer sa navigation ; <br />  - se méfier des passes et des courants à leur proximité ; <br />  - prévenir ses proches de son heure de départ, de son parcours et de son heure de retour ; <br />  - emporter du matériel de sécurité et de communication (même en paddle) : un téléphone dans une pochette étanche ou une VHF portative, un gilet de flottabilité complémentaire, ... <br />  - Enfin, pour votre sécurité en mer, ne surestimer pas vos capacités physiques en milieu nautique et rester attentif aux premiers signes de fatigue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le Bougainville porte secours à un voilier au Kiribati</title>
   <pubDate>Wed, 06 Feb 2019 02:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/30447706-29067877.jpg?v=1549419426" alt="Le Bougainville porte secours à un voilier au Kiribati" title="Le Bougainville porte secours à un voilier au Kiribati" />
     </div>
     <div>
      <strong>PAPEETE, le 5 février 2019 - Le Bougainville qui était en mission de surveillance des pêches au large des Marquises, a été dérouté samedi dernier vers l'île de Flint au Kiribati pour porter secours à un voilier en difficulté.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Une opération de secours en mer a été déclenchée le samedi 2 février 2019 par le JRCC Tahiti, après avoir reçu une alerte de détresse par satellite du voilier US « Respite » en difficulté aux abords de l’ile corallienne de Flint, dans l’archipel des Iles de la ligne, au <br />  Kiribati. Cette île, située à environ 390 miles nautiques (720 km) au nord-ouest de Papeete, se trouve dans la zone de responsabilité SAR (Search And Rescue) attribuée à la France dans le Pacifique. <br />   <br />  Dès le 2 février, le Gardian dépêché sur zone a pu entrer en contact avec l’équipage naufragé qui a rejoint l’île pour se mettre à l’abri en disposant de moyens de communication et de vivres pour environ trois jours. Faute de navires de commerce ou de pêche à proximité, le Bâtiment d’Assistance et de Soutien en Outre-Mer (BSAOM) Bougainville, en mission de surveillance des pêches au large des Marquises sous l’autorité du délégué du gouvernement pour l'État en mer, a été immédiatement dérouté pour porter assistance à l’équipage. <br />   <br />  Après plus de 2 jours de mer, le Bougainville a abordé l’île de Flint le lundi 4 février. Malgré les conditions rendant l’approche de l’île difficile, les trois naufragés ont pu être secourus. Ils seront acheminés à Rangiroa le 6 février prochain par le Bougainville, qui poursuivra ses activités de surveillance dans la zone maritime de Polynésie Française.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/30447706-29067886.jpg?v=1549419513" alt="Le Bougainville porte secours à un voilier au Kiribati" title="Le Bougainville porte secours à un voilier au Kiribati" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Rescapé de Moorea : "Je pensais que j'allais mourir"</title>
   <pubDate>Wed, 21 Nov 2018 07:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Toatane Rurua</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/27919094-27847533.jpg?v=1542766666" alt="Rescapé de Moorea : "Je pensais que j'allais mourir"" title="Rescapé de Moorea : "Je pensais que j'allais mourir"" />
     </div>
     <div>
      <b>MOOREA, le 20 novembre 2018 - Elijah Walton, 16 ans, n'est autre que l'adolescent qui a été secouru par le navire Aremiti 5, mercredi dernier. Inconscient du danger, Elijah promet de ne plus se lancer à l'eau comme cela, surtout que tout peut arriver sur cette vaste étendue. Il a accepté de se confier à Tahiti Infos.</b>       <br />
              <br />
       Né il y a 16 ans d'un père américain et d'une mère originaire de Moorea, Elijah Walton a grandi aux Etats-Unis, avec son père. En janvier 2018, il s'installe à Moorea avec sa mère. Une vie bien différente de ce qu'il avait connu au pays de l'oncle Sam.       <br />
              <br />
       Mais ce fameux mardi 13 novembre, sa vie prend un autre tournant. Ce jour-là, Elijah doit se rendre à Papeete avec sa mère pour récupérer son petit frère, à l'aéroport de Tahiti-Faaa. Malheureusement, tout ne se passera pas comme prévu, puisque l'adolescent arrive en retard au quai de Vaiare. Le dernier ferry de 16h45 vient de quitter Moorea, avec sa mère à bord.        <br />
              <br />
       Déçu et motivé par l'idée de retrouver son petit frère, Elijah prend une décision assez surprenante. &quot;<span style="font-style:italic">Je suis rentré chez moi pour récupérer ma planche de bodyboard, pour rejoindre Tahiti à la nage. J'ai cru que cela allait me prendre 3 à 4 heures</span>&quot; se souvient le jeune américain.       <br />
              <br />
       Une décision qui a été prise à la hâte, surtout qu'Elijah sait nager depuis quelques mois seulement. Mais ce grand sportif a voulu repousser ses limites. &quot;Aux Etats Unis, j’avais l'habitude de participer à des courses à pied sur de longues distances et je jouais beaucoup aussi au basket ball&quot;, confie-t-il.       <br />
              <br />
       <b>&quot;JE PENSAIS QUE J'ALLAIS MOURIR&quot;</b>       <br />
              <br />
       Vers 19h30, c'est l'heure du grand saut. Avec son bodyboard, Elijah se met à l'eau et prend la direction de Papeete, avec un sac et une tige de &quot;terevete&quot; (plante aux feuilles veloutées) en souvenir de sa petite amie polynésienne.       <br />
              <br />
       Mais au bout de quelques heures, l’adolescent prend conscience de la gravité de son acte. &quot;<span style="font-style:italic">Je ne m'attendais pas à ce que l'océan soit aussi imprévisible, surtout avec les courants. J’avais le sentiment horrible d’être nulle part dans l'océan. Je commençais à me fatiguer et à avoir sommeil. Je pensais que j'allais mourir, mais il fallait que je continue à nager</span>&quot;, explique-t-il.       <br />
              <br />
       Dans la nuit, Elijah se rappelle avoir aperçu un bateau de pêche, à une centaine de mètres de lui. &quot;<span style="font-style:italic">J’ai essayé de le rejoindre, et j’ai abandonné parce que je voyais qu'il s’éloignait de plus en plus</span>&quot;.       <br />
              <br />
       <b>&quot;UN REQUIN A MORDILLE MES FESSES&quot;</b>       <br />
              <br />
       En plein océan, Elijah sait qu'il ne peut plus faire marche arrière. Et pour éviter l'épuisement total, il décide de nager aussi bien sur le dos que sur le ventre, en restant bien agrippé à sa planche. Il a d'ailleurs vu plusieurs étoiles filantes, pendant la nuit.        <br />
              <br />
       Mais au petit matin, il fait une rencontre assez &quot;<span style="font-style:italic">effrayante</span>&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Pendant que je nageais en position dorsale, un requin d'une taille moyenne a soudainement mordillé  mes fesses. Je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose pour survivre. Je l'ai donc frappé avec mes mains et mes pieds pour le repousser, et je suis remonté sur ma planche</span>&quot;, raconte-t-il.       <br />
              <br />
       Aussitôt après, Elijah rassemble ses derniers efforts pour nager et se rapprocher de Tahiti, malgré &quot;<span style="font-style:italic">la fatigue et le désespoir</span>&quot;.       <br />
              <br />
       <b>LA DÉLIVRANCE</b>       <br />
              <br />
       À un moment donné, l'adolescent reprend espoir. Il voit &quot;<span style="font-style:italic">à une cinquantaine de mètres</span>&quot; le navire Aremiti 5, puis le Terevau. Les deux effectuent leurs premières navettes de la journée, entre Moorea et Tahiti. Mais l'excitation d'Elijah sera de courte durée, puisque malgré ses appels au secours et ses signes de la main, personne ne le voit.       <br />
              <br />
       Peu de temps après, Elijah voit de nouveau l’Aremiti 5 qui revenait vers Moorea. &quot;<span style="font-style:italic">J’avais vu des gens debout à l'extérieur du bateau. Je leur ai fait signe avec mes cris et mes gestes. Bien que le bateau était situé à une quarantaine de mètres de moi, personne ne m'avait remarqué</span>&quot;, regrette-il, avant de reprendre : &quot;<span style="font-style:italic">Ils ne s’attendaient certainement pas à voir un nageur dans les environs</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Après cette deuxième tentative ratée, l’adolescent décide de se positionner entre le trajet du Terevau et celui de l’Aremiti 5 pour se tenir prêt à nager, au bon moment, vers l’avant de l’un des deux bateaux. Il a fallu, pour cela, qu’il se batte contre les courants marins.       <br />
              <br />
       Quelques temps plus tard, l’adolescent voit, de nouveau, les deux navires, l'un en direction de Moorea (Terevau) et l'autre en direction de Papeete (Aremiti 5). Elijah sait que c'est sa dernière chance. Il décide de se placer devant l'Aremiti 5 pour être bien vu par les membres de l’équipage. Une initiative qui a payé puisque l'adolescent a pu être embarqué à bord.       <br />
              <br />
       Une fois sur le bateau, Elijah a reçu les premiers secours nécessaires. &quot;<span style="font-style:italic">Je remercie le Seigneur, parce que j’étais désespéré et je pensais que j’allais mourir. Je ne sais pas si j'aurais pu atteindre l’île de Tahiti, si personne ne m’avait vu. J'aurais essayé sans relâche, mais je pense que j’aurais pu encore tenir une journée en mer. J’avais vraiment sous-estimé cette traversée</span>&quot;, explique Elijah.       <br />
              <br />
       Arrivé à la gare maritime de Papeete, Elijah a été transféré à l’hôpital de Taaone en compagnie de sa mère et de son petit frère. Il est ressorti le jour même avec seulement quelques petites égratignures.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, Elijah Wolton sait que son geste a pu surprendre, voire choquer la population locale. Mais, il sait aussi qu’il ne refera plus jamais cela. Il tire les leçons de cette mésaventure et il a souhaité partager ses derniers mots avec les lecteurs de Tahiti Infos : &quot;<span style="font-style:italic">Il faut toujours être conscient de ses actes dans la limite de ses capacités, et il faut penser de façon rationnelle avant d’agir</span>&quot;.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Rescape-de-Moorea-Je-pensais-que-j-allais-mourir_a177019.html</link>
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   <title>Toujours sans nouvelles de Tina</title>
   <pubDate>Sun, 19 Aug 2018 01:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/24700639-26390595.jpg?v=1534639158" alt="Toujours sans nouvelles de Tina" title="Toujours sans nouvelles de Tina" />
     </div>
     <div>
      <b>RIKITEA, le 18 août 2018 - Les pêcheurs et les gendarmes de Rikitea ont repris les recherches vendredi, pour tenter de retrouver Tina, une quinquagénaire partie en mer, dimanche dernier. Si la mer est calme ce week-end, Météo France annonce le retour du mauvais temps, lundi. Pour l'heure, les recherches continuent dans les quatre coins de l'île.</b>       <br />
              <br />
       Depuis une semaine, tout le monde se mobilise à Rikitea pour retrouver Tina.       <br />
              <br />
       La quinquagénaire a pris son bateau, le 12 août dernier, pour regagner un autre ilot se trouvant non loin de celui où elle réside avec son époux.       <br />
              <br />
       Cependant, la mère de famille n'est jamais arrivée à destination, et depuis, les pêcheurs et les forces de l'ordre s'unissent pour la retrouver.       <br />
              <br />
       Après l'arrêt des recherches du Gardian mercredi dernier, le tāvana de Rikitea, Vai Gooding a réuni l'ensemble des pêcheurs et les gendarmes, jeudi soir, afin de décider de la suite à donner concernant cette disparition. Et à l'unanimité, tous ont décidé de reprendre la mer pour retrouver Tina.       <br />
              <br />
       Depuis vendredi, huit poti mārara se sont lancés à la recherche de la quinquagénaire. Et avec l'aide des gendarmes, les pêcheurs locaux ont sillonné la plus grande partie maritime qui entoure l'île.       <br />
              <br />
       Les recherches devraient durer tout le week-end, &quot;parce que la mer est calme. Donc, on en profite&quot;, assure le tāvana.       <br />
              <br />
       Et de poursuivre : &quot;D'après les prévisions de météo France, les conditions devraient se dégrader lundi. Nous verrons ce que nous ferons à ce moment-là. Ce sera à son mari de décider si les recherches continueront ou pas.&quot;       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/24700639-26390610.jpg?v=1534639223" alt="Toujours sans nouvelles de Tina" title="Toujours sans nouvelles de Tina" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Toujours-sans-nouvelles-de-Tina_a174295.html</link>
  </item>

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   <title>Démonstration d'hélitreuillage pour sensibiliser le public</title>
   <pubDate>Sun, 08 Oct 2017 10:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/17522984-21999884.jpg?v=1507470874" alt="Démonstration d'hélitreuillage pour sensibiliser le public" title="Démonstration d'hélitreuillage pour sensibiliser le public" />
     </div>
     <div>
      PUNAAUIA, le 7 octobre 2017 -<b> Une démonstration de sauvetage en mer menée par le Dauphin de l'armée a ébahi la foule des badauds du salon Nautica ce samedi matin. L'opération spectaculaire, couplée à un stand d'information, visait à rappeler aux Polynésiens les bons réflexes à avoir en cas de problème en mer.</b>       <br />
              <br />
       Ce samedi matin à 11h, la côte de Punaauia a bruissé du bruit des pales d'un hélicoptère pendant près d'une demi-heure. Il était en intervention pour sauver un noyé… à 100 mètres de la plage ! Il s'agissait bien sûr d'un exercice de sauvetage en mer, impliquant la brigade nautique de la gendarmerie, les volontaires de la Fédération  d'entraide polynésienne de sauvetage maritime (FEPSM) et l'hélicoptère Dauphin de l'armée. Un homme-grenouille est descendu de l'appareil, a arrimé le naufragé sur un brancard pour le remonter à bord, puis est reparti avec lui en une opération rondement menée par des professionnels visiblement habitués à l'exercice (l'hélicoptère intervient en moyenne une fois par semaine sur une opération de ce type).       <br />
              <br />
       Il s'agissait d'une démonstration, puisque l'exercice avait été planifié avec le salon Nautica qui se terminait se weekend sur le site de l'ancien Maeva Beach, à Outumaoro. Les différents acteurs du sauvetage en mer étaient ainsi présents à un stand d'information pendant tout le salon pour répondre aux questions du public, nombreuses après la spectaculaire démonstration.       <br />
              <br />
       La FEPSM, qui regroupe des bénévoles volontaires pour porter secours aux personnes en détresse dans nos eaux, en a profité pour insister sur la nécessité d'avoir une balise de détresse avant d'aller en haute mer. Justement, l'association à but non lucratif a importé et revend un petit modèle très pratique, qui permet de signaler sa position partout en Polynésie et qui guide les moyens de secours vers le naufragé par ondes radios, proposé à 27 000 francs. Les représentants des forces armées et du JRCC (Joint Rescue Coordination Center) présents ont confirmé l'utilité de ce petit appareil...       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/17522984-21999885.jpg?v=1507470937" alt="Démonstration d'hélitreuillage pour sensibiliser le public" title="Démonstration d'hélitreuillage pour sensibiliser le public" />
     </div>
     <div>
      <b>Ronan Davy, adjoint au directeur du Centre de surveillance, de recherche et de sauvetage en mer (JRCC) à Tahiti       <br />
       &quot;Si vous avez un problème en mer, il faut appeler le 16. Toutes les opérations de sauvetage en mer sont gratuites, quels que soient les moyens engagés&quot;</b>       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi cette démonstration très spectaculaire aujourd'hui ?</b>       <br />
       Il s'agit de démontrer les capacités de mise en œuvre des forces armées pour pouvoir porter assistance rapidement à quelqu'un qui se noierait, par exemple tombé d'un paddle ou d'un kayak. Donc ça met en avant les capacités réactives des forces armées pour pouvoir réagir en mer en cas d'incident.       <br />
              <br />
       <b>Ces moyens sont-ils régulièrement déployés ?</b>       <br />
       L'hélicoptère que l'on a vu aujourd'hui est déployé presque une fois par semaine, pour aller assister des personnes sur l'eau. Principalement des problèmes liés aux loisirs nautiques, souvent des paddles, nous sommes ainsi sortis hier pour trois paddles en difficulté sur Punaauia (NDLR : voir page 5). Il y a aussi beaucoup de kayaks, et plus rarement le surf. Il s'agit souvent d'imprudences au niveau des passes, parce que les gens veulent un peu naviguer dans les vagues pour avoir des sensations, et ils se font parfois déborder. Après le chavirement, c'est compliqué de remonter à bord, et donc on appelle les secours.       <br />
              <br />
       <b>Pouvez-vous rappeler au public ce que l'on doit faire en cas de problème sur le lagon ?</b>       <br />
       Alors si vous êtes victime d'un problème ou voyez quelqu'un en difficulté, il faut appeler le 16. C'est gratuit. Nous serons au bout du fil et nous chercherons les moyens les plus adaptés pour pouvoir intervenir dans les plus brefs délais.       <br />
              <br />
       Il faut bien se rappeler que toutes les opérations de sauvetage en mer sont gratuites. Dès que la personne appelle les secours et qu'elle est en détresse en mer, tout est gratuit, quels que soient les moyens engagés, du poti marara  à l'avion des FAPF (Forces armées en Polynésie française). Après, en cas d'imprudences caractérisées où on a mis en danger la vie de ses passagers à bord, on peut risquer une enquête de la gendarmerie. Mais pour nous, ça ne rentre jamais en compte, nous sommes là pour sauver des vies.       <br />
              <br />
       <b>Quels sont les moyens d'intervention en mer en plus de ceux de l'armée ?</b>       <br />
       Sur la Polynésie nous avons aussi l'aide de la FEPSM, la Fédération d'entraide polynésienne de sauvetage maritime, qui a de nouvelles vedettes qui peuvent intervenir par des moyens privés, et depuis peu a aussi des moyens dédiés.       <br />
              <br />
       <b>Quelles sont les mesures de sécurité à prendre avant de prendre la mer ?</b>       <br />
       Déjà regarder la météo, si les conditions sont bonnes. Ensuite, vérifier que l'en a toujours un moyen de communication en rapport avec la navigation prévue : si l'on va au-delà de la portée d'un téléphone portable, c'est bien d'avoir une VHF ; au-delà de la portée d'une VHF, c'est bien d'avoir une balise de secours. Après c'est bien aussi de vérifier régulièrement le moteur, partir avec un plein de carburant, rester visible… C'est important de rester visible, d'avoir des vêtements de couleurs vives. Si on tombe à l'eau c'est beaucoup plus facile de retrouver quelqu'un habillé en rouge que quelqu'un habillé en noir. Et le dernier conseil à donner c'est d'aviser sa famille, quelqu'un à terre, du parcours que l'on compte emprunter en mer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Demonstration-d-helitreuillage-pour-sensibiliser-le-public_a165364.html</link>
  </item>

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   <title>Deux étudiants et leur professeur secourus par la brigade nautique</title>
   <pubDate>Sun, 08 Oct 2017 05:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/17518096-21997363.jpg?v=1507436567" alt="Deux étudiants et leur professeur secourus par la brigade nautique" title="Deux étudiants et leur professeur secourus par la brigade nautique" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 7 octobre 2017 - <b>La brigade nautique a dû intervenir hier, vendredi 6 octobre, au PK 17,5 dans le lagon de Punaauia pour sauver deux élèves d'université et leur professeur, en difficulté sur leurs stand-up paddles.</b>       <br />
              <br />
       L'opération de secours a eu lieu vendredi après-midi, dans le cadre d'une sortie en paddle organisée par l'Université de la Polynésie française (UPF). Un professeur et cinq élèves se promènent sur le lagon. Selon le récit des évènements collecté auprès de la gendarmerie et du JRCC, vers 16h ils se rapprochent du récif quand deux élèves sont renversés par des vagues, tombent et sont embarqués vers le large par le courant. Leur professeur essaie d'intervenir, il réussit à passer la vague mais chute sur le récif et subit quelques blessures au visage. Il arrive tout de même à traverser sans blessures graves.       <br />
              <br />
       Pendant que le professeur était lui-même en difficulté, un autre promeneur sur un SUP, extérieur au groupe d'étudiants, passait la vague pour venir en aide aux élèves. Il arrive à ramener une étudiante dans le lagon et ressort chercher son ami, mais finit par être lui-aussi coincé dehors, désormais incapable de repasser à cause des vagues.       <br />
              <br />
       Heureusement un témoin de la scène a le réflexe de composer le 16, ce qui le met en relation avec le JRCC, en charge de coordonner les secours en mer. Le JRCC prévient la brigade nautique, qui intervient avec la navette de la gendarmerie et trois plongeurs. L'hélicoptère de la 35F est également mobilisé. La scène se déroulant près de l'aéroport, l'hélicoptère est sur les lieux en 15 minutes et guide la brigade nautique jusqu'aux paddlers en difficulté.       <br />
              <br />
       La navette arrive près de la passe vers 17h, et récupère les trois personnes en difficulté : le professeur blessé par le corail, le paddler intervenu en renfort et le dernier élève en difficulté. Elle les ramène tous au ponton où ils sont pris en charge par les pompiers. Ces derniers avaient déjà récupéré la première élève sauvée, revenue à la plage à la rame. Au final, les pompiers constatent que seul le professeur a subit de légères blessures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/17518096-21997363.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Deux-etudiants-et-leur-professeur-secourus-par-la-brigade-nautique_a165363.html</link>
  </item>

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   <title>Nuku Hiva : quatre personnes sauvées grâce à leur balise de détresse</title>
   <pubDate>Sat, 22 Jul 2017 20:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/15962539-20988921.jpg?v=1500751241" alt="Nuku Hiva : quatre personnes sauvées grâce à leur balise de détresse" title="Nuku Hiva : quatre personnes sauvées grâce à leur balise de détresse" />
     </div>
     <div>
      <b>NUKU HIVA, le 22/07/2017 - Un bateau à moteur de Ua Huka est tombé en panne mercredi soir à presque 5 nautiques sud de la baie de Taiohae, à Nuku Hiva. Grâce à la balise de détresse, les recherches entreprises par le JRCC et les pêcheurs locaux se sont déroulées avec succès. Les 4 membres de l'équipage ont pu être sauvés à temps, surtout que la mer était forte. </b>       <br />
              <br />
       Tout se termine bien pour les 4 personnes qui se sont retrouvées à l'eau au large de Taiohae, dans la nuit de mercredi à jeudi.       <br />
              <br />
       En effet, la balise de détresse d'un bateau à moteur de Ua Huka s'est déclenchée, &quot;<span style="font-style:italic">mercredi soir aux alentours de 21h56</span>&quot;, explique la station de sauvetage en mer de Hiva Oa sur sa page facebook.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">La mer est forte (2,5 à 4 m. de hauteur de vagues), le vent est de force 5 avec des rafales à 35 nœuds. Une vague plus forte qu'une autre conduit l'équipage à se retrouver à l'eau, navire flottant entre deux eaux</span>&quot;, poursuit la publication.       <br />
              <br />
       Grâce à ce dispositif de sécurité, le JRCC Tahiti a aussitôt été alerté et les recherches ont de suite été mises en place, avec la collaboration des pêcheurs de Nuku Hiva.       <br />
              <br />
       Ce n'est que vers 1 heures du matin que &quot;<span style="font-style:italic">les quatre naufragés ont été retrouvés, accrochés à une glacière.</span>&quot;       <br />
              <br />
       La station de sauvetage rappelle également de l'importance de bien équiper vos embarcations avant de prendre le large.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/15962539-20988921.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Nuku-Hiva-quatre-personnes-sauvees-grace-a-leur-balise-de-detresse_a162974.html</link>
  </item>

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   <title>Opération de sauvetage ce samedi matin à Tahuata</title>
   <pubDate>Sun, 12 Jun 2016 01:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9661677-15554899.jpg?v=1465701101" alt="Opération de sauvetage ce samedi matin à Tahuata" title="Opération de sauvetage ce samedi matin à Tahuata" />
     </div>
     <div>
      <b>MARQUISES, le 11/06/2016 - Dans un communiqué, le centre de recherche et de sauvetage en mer de Papeete (MRCC) informe qu'une opération de secours a été lancée ce samedi matin, aux Marquises. Les passagers du voilier &quot;Supertramp&quot; ont donné l'alerte hier en début de soirée, pour l'évacuation de leur skipper malade. La vedette de la fédération d'entraide polynésienne de secours en mer (FEPSM) est intervenue ce samedi matin dans la baie de Tahuata.</b>       <br />
              <br />
       Plus de peur que de mal, hier en début de soirée dans la baie de Tahuata. Les passagers du voilier &quot;<span style="font-style:italic">Supertramp</span>&quot; ont demandé une assistance médicale pour leur skipper malade.       <br />
              <br />
       À l'issue de cet appel de détresse, le centre de de recherche et de sauvetage en mer de Papeete (MRRC) a coordonné avec le SAMU pour l'évacuation de cette personne souffrante.        <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">C'est la vedette de sauvetage de la station Fédération d’Entraide Polynésienne de Secours en Mer (FEPSM) d'Hiva Oa qui a été engagée pour intervenir ce samedi matin. Celle-ci a appareillé à 6 heures avec à son bord 3 équipiers et 2 pompiers pour assister le voilier au mouillage dans une petite baie de Tahuata</span>&quot;, précise le communiqué du MRCC.       <br />
              <br />
       Une fois sur place, le patient a été transféré à bord de la vedette de sauvetage pour rejoindre le port d'Atuona. &quot;<span style="font-style:italic">La personne souffrante a ensuite été prise en charge, à quai, par le véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV) des sapeurs-pompiers pour rejoindre le dispensaire d'Hiva Oa, afin de réaliser des examens médicaux complémentaires.</span>&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9661677-15555330.jpg?v=1465701152" alt="Opération de sauvetage ce samedi matin à Tahuata" title="Opération de sauvetage ce samedi matin à Tahuata" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9661677-15554899.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Operation-de-sauvetage-ce-samedi-matin-a-Tahuata_a149796.html</link>
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   <title>Makemo : les 32 lauréats au permis côtier ont reçu le précieux sésame, jeudi dernier</title>
   <pubDate>Tue, 31 May 2016 00:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9584853-15406615.jpg?v=1464650896" alt="Makemo : les 32 lauréats au permis côtier ont reçu le précieux sésame, jeudi dernier" title="Makemo : les 32 lauréats au permis côtier ont reçu le précieux sésame, jeudi dernier" />
     </div>
     <div>
      <b>MAKEMO, le 30/05/2016 - À l'issue de la session &quot;permis côtier&quot; organisée par la fédération d'entraide polynésienne au sauvetage en mer (FEPSM), les 32 candidats ont reçu la semaine dernière, leur diplôme avec un complément sur les règles de sécurité en mer. L'occasion également de sensibiliser les collégiens sur ces règles.</b>       <br />
              <br />
       Après la réussite des examens en avril dernier, les 32 candidats au permis de côtier à Makemo ont enfin reçu, la semaine dernière, le précieux sésame qui leur permettra de naviguer sereinement en mer. Une remise qui a été gérée par Alain Come, vice-président de la fédération d'entraide polynésienne au sauvetage en mer (FEPSM).       <br />
              <br />
       Organisée par la FEPSM, la session &quot;permis côtier&quot; s'est donc terminée jeudi dernier avec la remise des diplômes et un complément d'informations sur les règles de sécurité dispensées par Gérard Parker, membre du bureau de la FEPSM, en collaboration avec la station de sauvetage de Makemo et le conseil municipal.       <br />
              <br />
       Une formation qui a reçu l'agrément de la direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM).        <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Parallèlement des demandes équivalentes nous sont parvenues de certaines communes éloignées des Tuamotu en espérant que cette formulation trouve un écho très favorable à ce constat</span>&quot;, souligne Daniel Brasier, président de la station de sauvetage de Makemo.       <br />
              <br />
       Lors de son déplacement sur cet atoll, Alain Come a également été sollicité par le principal du collège pour présenter aux élèves les règles de sécurité en mer.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Le principal souhaiterait inclure ces règles de sécurité dans les projets éducatifs, afin que ces règles soient le plus largement diffusées auprès de ces futurs consommateurs de la mer. Les élèves ont été sensibles à cette présentation</span>&quot;, précise Daniel Brasier.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9584853-15406632.jpg?v=1464650822" alt="Makemo : les 32 lauréats au permis côtier ont reçu le précieux sésame, jeudi dernier" title="Makemo : les 32 lauréats au permis côtier ont reçu le précieux sésame, jeudi dernier" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9584853-15406637.jpg?v=1464650875" alt="Makemo : les 32 lauréats au permis côtier ont reçu le précieux sésame, jeudi dernier" title="Makemo : les 32 lauréats au permis côtier ont reçu le précieux sésame, jeudi dernier" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9584853-15406615.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Makemo-les-32-laureats-au-permis-cotier-ont-recu-le-precieux-sesame-jeudi-dernier_a149233.html</link>
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   <title>Makemo : 100 % de réussite au permis côtier</title>
   <pubDate>Wed, 13 Apr 2016 04:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9300895-14863102.jpg?v=1460516947" alt="Makemo : 100 % de réussite au permis côtier" title="Makemo : 100 % de réussite au permis côtier" />
     </div>
     <div>
      <b>MAKEMO, le 12/04/2016 - 32 candidats ont suivi durant deux semaines, fin mars, une session de formation au permis côtier, dispensée par le président de la station de sauvetage en mer 004, Gérard Parker. L'objectif est d'assurer la sécurité des navigateurs de l'atoll, qui naviguent souvent sur leur kau sans permis. Au terme de ces deux semaines, les 32 candidats ont réussi avec brio les épreuves du permis côtier. Ils pourront désormais naviguer sereinement.</b>       <br />
              <br />
       Cette cession de formation a été initiée par le maire de Makemo, Félix Tokoragi, et le président de la station de sauvetage en mer 12 de Makemo, Daniel Brasier. Durant deux semaines, 32 candidats ont suivi une formation pour se préparer aux examens du permis côtier, qui s'est tenue à la fin du mois de mars.        <br />
              <br />
       Une formation qui a été assurée bénévolement par le président de la station de sauvetage en mer 004, Gérard Parker. L'objectif est d'assurer la sécurité des navigateurs de l'atoll, car &quot;<span style="font-style:italic">les contraintes insulaires obligent souvent les habitants à naviguer sur leur kau sans permis</span>&quot;, précise Daniel Brasier. &quot;<span style="font-style:italic">Ce permis permet une navigation de jour et de nuit, pour une distance limitée à 5 milles d’un abri et est obligatoire pour toute navigation à bord d’un navire de puissance motrice supérieure à 6 CV.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Le 7 avril dernier, Michel Lemoine, examinateur affecté par la Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM), organisme compétant en matière de navigation et d'affaires maritimes, a procédé aux examens écrits et pratiques. Après plusieurs jours de formation, chaque candidat a pu mettre en avant ce qu'il avait appris et le résultat est sans appel, tous ont réussi leur permis côtier.        <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Grâce à la convention menée entre la FEPSM (Fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer, présidée par Stanley Ellacott, ndlr) et la mairie de Makemo, cette action avait pu se mettre en place, et tous les élus se félicitent d’une telle réussite. La FEPSM a investi dans ce projet en payant les billets d’avion et la restauration du formateur et de l’examinateur</span>&quot;, explique Daniel Brasier.       <br />
              <br />
       Selon lui, d’autres projets sont en cours d’étude, &quot;notamment le passage du permis hauturier qui est lui aussi très sollicité par les habitants&quot;. La sécurité en mer est une priorité pour la commune et la FEPSM.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9300895-14863108.jpg?v=1460516998" alt="Makemo : 100 % de réussite au permis côtier" title="Makemo : 100 % de réussite au permis côtier" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9300895-14863102.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Makemo-100-de-reussite-au-permis-cotier_a147299.html</link>
  </item>

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   <title>Un nouveau bateau pour la station de sauvetage en mer à Hiva Oa</title>
   <pubDate>Wed, 07 Oct 2015 02:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8357024-13096606.jpg?v=1444182614" alt="Un nouveau bateau pour la station de sauvetage en mer à Hiva Oa" title="Un nouveau bateau pour la station de sauvetage en mer à Hiva Oa" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 06/10/2015 - Une convention de partenariat a été signée ce mardi matin, dans les locaux du ministère de l'agriculture, entre le ministre Frédéric Riveta et le président de la Fédération d'entraide polynésienne de sauvetage en mer (FEPSM), Stanley Ellacott. À travers cette convention, le Pays permet à la FEPSM d'utiliser un bateau de 26 pieds pour leurs actions.</b>       <br />
              <br />
       Sauver une vie est l'affaire de tous, et c'est le message qu'a souhaité véhiculer ce mardi matin, le ministre de l'agriculture, Frédéric Riveta. Une convention de partenariat a été signée dans les locaux de son ministère, avec la Fédération d'entraide polynésienne de sauvetage (FEPSM), afin de permettre à cette fédération d'utiliser un bateau du Service du développement rural (SDR). &quot;<span style="font-style:italic">Ce bateau était utilisé par le SDR pour des opérations de vulgarisation qui permettaient à nos agents d'aller sur Tahuata, Fatu-Hiva et ça fait un bon bout de temps qu'il était dans le hangar, donc la demande de la fédération tombait bien. Pour nos opérations de vulgarisation comme la régénération de la cocoteraie, etc., on se partagera le bateau, ce n'est pas un problème</span>&quot;, confie le ministre.        <br />
              <br />
       Ce nouveau bateau est équipé de deux moteurs de &quot;<span style="font-style:italic">72 et 140 chevaux</span>&quot;, il a été construit à partir de coques de poti marara, un outil assez résistant pour le remorquage, en cas de nécessité. Pour le président de la FEPSM, Stanley Ellacott, ce nouvel outil de travail leur permettra &quot;<span style="font-style:italic">d'intervenir plus facilement avec des bénévoles, à n'importe quel moment de la journée</span>&quot;. Et ça tombe bien, puisqu'au mois de décembre, se tiendra le festival des Marquises à Hiva Oa, &quot;<span style="font-style:italic">il y aura beaucoup de mouvements inter-îles et ce bateau sera prêt à intervenir s'il y a des difficultés dans ce secteur</span>&quot;, prévient Stanley Ellacott.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>UN GAIN DE TEMPS POUR LA FEPSM</b></div>
     <div>
      Avec 5 millions de km² d'océan, les interventions en Polynésie ne sont pas évidentes. Et doter les archipels éloignés avec de tels moyens ne peut que garantir une plus grande sécurité en mer. &quot;<span style="font-style:italic">Il y a des zones où le moyen de communication est le VHF, mais il n'est pas présent sur l'ensemble des archipels, il n'y a que les îles de la Société qui peuvent le capter. Donc, si tu es aux Marquises, que tu as une radio VHF et que tu émets un appel au secours parce que ton bateau est en panne, et bien, tu ne pourras t'en remettre qu'à Dieu. D'où l'importance d'équiper l'ensemble des archipels éloignés</span>&quot;, assure Stanley Ellacott. &quot;<span style="font-style:italic">L'éloignement de nos îles est quand même un problème pour nous. Si on devait intervenir depuis Tahiti jusqu'aux Marquises, il faudrait plusieurs jours, alors que si on a un dispositif opérationnel sur place, cela va permettre d'intervenir dans les heures qui suivent</span>&quot;.       <br />
              <br />
       D'autres embarcations pourraient également servir dans les autres archipels, c'est en tout cas le souhait de Stanley Ellacott. D'ailleurs, un autre partenariat devrait voir le jour, dans deux semaines entre la FEPSM et la Direction des ressources marines (DRM).&quot;<span style="font-style:italic">Bientôt un deuxième bateau sera basé sur Tahiti, la DRM fait son nécessaire pour nous attribuer ce bateau et comme le ministre l'a dit, il y en a sans doute d'autres qui viendront par la suite</span>&quot;, explique Stanley Ellacott.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">L'Etat participera à la remise en état et aux normes du bateau</span>&quot;, assure Stanley Ellacott.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>CINQ ANS D'ACTIVITES ET UN BILAN POSITIF POUR LA FEPSM</b></div>
     <div>
      La FEPSM travaille en étroite collaboration avec le MRCC, le centre de sauvetage en mer, depuis sa mise en place. Depuis sa création, il y a cinq ans, Stanley Ellacott tire un bilan plutôt positif de leurs actions. &quot;<span style="font-style:italic">On peut dire qu'il n'y a aucune disparition</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, la FEPSM compte plus de 400 bénévoles répartis sur les cinq archipels, &quot;<span style="font-style:italic">mais pour monter une continuité dans l'action, il faut encore quelques moyens. En Nouvelle-Calédonie, ils ont plus de moyens que nous, mais heureusement qu'il n'y a pas tant d'accidents que cela sur notre territoire, malgré la surface de notre domaine maritime</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Un autre chantier qu'attend impatiemment la FEPSM, l'obtention de matériel de détresse via le satellite. &quot;<span style="font-style:italic">Ca fait bientôt deux ans qu'on attend cela et ça va sortir en détaxe</span>&quot;, prévient Stanley. Un outil indispensable et &quot;<span style="font-style:italic">qui va permettre à beaucoup d'usagers de la mer d'acquérir d'une balise de détresse. Dès le déclenchement, les secours pourront intervenir rapidement puisqu'on va connaître exactement le positionnement du bateau en détresse et ceci va fonctionner sur l'ensemble des archipels</span>&quot;. Selon le président de la FEPSM, ce dossier devrait passer devant les élus de l'assemblée, avant la fin de l'année.       <br />
              <br />
       Dans la plupart des cas de dérives, la principale cause est l'absence de matériel de secours, alors que toute personne ayant un permis de bateau est parfaitement avertie des mesures de précaution à mettre en place, avant de prendre le large. Cependant, Stanley Ellacott tient à rappeler ces quelques règles : &quot;<span style="font-style:italic">quand il faut prendre la mer, il faut s'assurer qu'on a des moyens de sécurité à bord. Ensuite, prévenir la famille, les amis, vers quelle zone on va et ce qu'on a l'intention de faire. Il ne faut surtout pas hésiter à aviser le MRCC, si les familles ont un soupçon. Il suffit d'appeler le 16, c'est un numéro gratuit, et à ce moment-là, les recherchent s'enclencheront de suite. On aura perdu moins de temps</span>&quot;.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8357024-13096606.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-nouveau-bateau-pour-la-station-de-sauvetage-en-mer-a-Hiva-Oa_a138332.html</link>
  </item>

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   <title>Sauvetage en mer : la station de secours de Vaitupa inaugurée sur fond d'inquiétude</title>
   <pubDate>Tue, 14 Apr 2015 04:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7676291-11869463.jpg?v=1428983413" alt="Sauvetage en mer : la station de secours de Vaitupa inaugurée sur fond d'inquiétude" title="Sauvetage en mer : la station de secours de Vaitupa inaugurée sur fond d'inquiétude" />
     </div>
     <div>
      FAA'A, le 13 avril 2015. <b>En dépit de ses difficultés financières, la Fédération d'entraide polynésienne </b>de sauvetage en mer (FEPSM) a décidé d'officialiser l'ouverture de la station de secours de Faa'a, basée sur la marina de pêche de Vaitupa. C'est la 8e à être installée en Polynésie.       <br />
       Le temps était à la fête ce lundi en milieu de matinée sur la marina de pêche de Vaitupa. Sur le plan d'eau, un certain nombre de bateaux de pêche avaient hissé le fanion de la FEPSM. Leur signe d'appartenance à la fédération et donc leur possible implication à une opération de sauvetage pour aller chercher, parfois par gros temps, l'un des leurs ou un plaisancier en difficulté au large.        <br />
       Sur la base de Vaitupa une vingtaine de bateaux, dont beaucoup de poti marara, sont les moyens techniques dont dispose la FEPSM en cas d'appel à l'aide relayé par le MRCC (Maritime Rescue Coordination Center). A l'Etat, la responsabilité de coordonner les secours, mais ce sont des bénévoles, pêcheurs ou plaisanciers qui se portent, en premier en mer, au secours des personnes avec leurs propres moyens. &quot;<span style="font-style:italic">Le fait d'utiliser pour le secours en mer des moyens privés est unique au monde</span>&quot; insiste le président Stanley Ellacott et c'est bien là que le bât blesse (voir en encadré ci-dessous).        <br />
              <br />
       <b>La première station de sauvetage a vu le jour en 2009 à Hiva Oa, aux Marquises</b>. En six ans, sept autres en comptant la toute dernière à Vaitupa sont venues quadriller l'immense territoire polynésien : à Moorea, Teahupoo, Fakarava, Arue, Nukutavake, Pukarua. D'autres pourraient ouvrir dans le courant de l'année 2015 à Ua  Pou, Ua Huka et Makemo. Des stations de secours en mer qui ne fonctionnent qu'avec l'engagement de bénévoles, solidaires des coups durs des autres car fréquenter la mer peut s'avérer périlleux. Pourtant, en Polynésie, ils sont presque 400 à s'être engagés dans cette action bénévole prêt à faire vibrer la corde de la solidarité des gens de mer. En 2014, les sauveteurs en mer bénévoles de la FEPSM ont passé un total de 130 heures en mer pour des opérations de secours.        <br />
              <br />
       <b>Pour assurer la sécurité au moins de ceux qui s'engagent sur un sauvetage,</b> la FEPSM vient d'obtenir tout récemment le soutien de Maina Sage. La députée polynésienne a versé une subvention de 1,9 million de Fcfp tirée de sa réserve parlementaire pour soutenir les sauveteurs en mer. 13 &quot;sacs de sécurité&quot; seront achetés prochainement avec cette enveloppe : à l'intérieur du matériel (gilets, lignes de survie, GPS, balises de détresse) &quot;<span style="font-style:italic">pour mettre en sécurité ceux qui se portent au secours des autres</span>&quot; précise Alain Come, le vice-président de la FEPSM. Car se porter au secours d'un marin en difficulté ne devrait pas engager un risque mortel pour ces bénévoles. Or, depuis qu'en juin 2014 le patrouilleur des douanes s'est échoué sur l'atoll de Tikei, on ne peut vraiment plus compter en mer que sur la solidarité et le courage de ces sauveteurs et de leurs propres embarcations. C'est pourquoi en janvier dernier à l'Assemblée nationale, Maina Sage demandait un renforcement du soutien financier de l'Etat sur ces questions du sauvetage en mer. Jusqu'ici la réponse officielle est restée très énigmatique.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7676291-11869519.jpg?v=1428983456" alt="Sauvetage en mer : la station de secours de Vaitupa inaugurée sur fond d'inquiétude" title="Sauvetage en mer : la station de secours de Vaitupa inaugurée sur fond d'inquiétude" />
     </div>
     <div>
      <b>Un ultimatum de la FEPSM fixé au 1er juin</b>       <br />
              <br />
       La fédération d'entraide polynésienne de sauvetage en mer est née en 2009 du besoin d'organiser quelque chose de plus structuré que la seule &quot;solidarité marine polynésienne&quot; chère au cœur du président de la FEPSM qui prévalait jusqu'alors. Une convention est signée entre l'Etat et le Pays, mais &quot;<span style="font-style:italic">il n'y a pas eu alors de modalités de fonctionnement fixées</span>&quot; regrette Stanley Ellacott, le président de la fédération. Résultat des courses, la compétence de ces secours en mer ne semble ni directement du ressort de l'Etat ni de celle du Pays, à l'inverse de ce qui a été fait en Nouvelle-Calédonie. Un vide juridique qui laisse surtout les caisses de la fédération bien vides de subventions.        <br />
              <br />
       La FEPSM perçoit en tout et pour tout de l'Etat une somme d'environ 1,2 million de Fcfp versée par la direction des affaires maritimes. &quot;<span style="font-style:italic">Une somme utilisée à 60% pour rembourser les frais de carburant à nos adhérents qui sortent en mer pour porter secours aux autres</span>&quot;. La fédération n'a donc pas les moyens d'investir dans l'achat de bateaux qui seraient entièrement dédiés et équipés pour effectuer du secours en mer.  La FEPSM vit essentiellement du mécénat de grosses entreprises locales qui versent régulièrement des subsides.       <br />
               <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Nous sommes arrivés désormais au bout de nos possibilités</span>&quot; indique Stanley Ellacott. En mars dernier lors d'une assemblée générale de la fédération, un ultimatum a été posé, si au 1er juin aucune nouvelle source de financement n'est trouvée, la FEPSM pourrait cesser ses activités. Ne resterait désormais plus que la &quot;solidarité des gens de mer&quot; pour couvrir les 5 millions de km2 de l'espace maritime polynésien. Personne ne souhaite en arriver là, &quot;<span style="font-style:italic">moi ce que je voudrais c'est que l'Etat et le Pays se partagent cette responsabilité. Il faut que ces deux autorités se mettent autour d'une table et se donnent les moyens d'agir</span>&quot;. Un vœu pieux ?        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7676291-11869534.jpg?v=1428983701" alt="Sauvetage en mer : la station de secours de Vaitupa inaugurée sur fond d'inquiétude" title="Sauvetage en mer : la station de secours de Vaitupa inaugurée sur fond d'inquiétude" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7676291-11869463.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Sauvetage-en-mer-la-station-de-secours-de-Vaitupa-inauguree-sur-fond-d-inquietude_a125432.html</link>
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   <title>Le Taporo VI à la dérive a été sauvé par le Hawaiki Nui</title>
   <pubDate>Sun, 15 Feb 2015 05:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7468798-11510912.jpg?v=1423973620" alt="Le Taporo VI à la dérive a été sauvé par le Hawaiki Nui" title="Le Taporo VI à la dérive a été sauvé par le Hawaiki Nui" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 14 février 2015 - Selon nos confrères de Polynésie Première, ce qui est confirmé par le MRCC, le navire Taporo VI a connu une panne à minuit ce matin et a dérivé plusieurs heures du côté de Huahine.       <br />
              <br />
       C'est finalement le Hawaiki-Nui qui est venu à son secours après quelques heures d'errance, et l'a tracté jusqu'à Raiatea, où il était bien arrivé en fin d'après-midi, sans que des dégâts matériels ou humains ne soient à déplorer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-Taporo-VI-a-la-derive-a-ete-sauve-par-le-Hawaiki-Nui_a121003.html</link>
  </item>

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   <title>Sécurité et surveillance en mer : Maina Sage interroge le gouvernement français</title>
   <pubDate>Wed, 28 Jan 2015 22:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7403327-11404455.jpg?v=1422480718" alt="Sécurité et surveillance en mer : Maina Sage interroge le gouvernement français" title="Sécurité et surveillance en mer : Maina Sage interroge le gouvernement français" />
     </div>
     <div>
      PARIS, le 28 janvier 2015. <b>La députée polynésienne Maina Sage a récemment interrogé le ministère</b> des finances sur le remplacement du patrouilleur des douanes Arafenua. Depuis que ce patrouilleur s'est échoué en juin 2014, la surveillance du territoire maritime français en Polynésie est très difficile. &quot;<span style="font-style:italic">Il assurait des missions essentielles pour la surveillance du territoire maritime, au travers notamment de la réalisation de contrôles de la navigation de plaisance, de pêche et de commerce et de la projection du service des douanes dans les îles éloignées (…)Ce type de contrôles est rendu maintenant plus difficile dans la mesure où il est désormais nécessaire d'envoyer des équipes par avion sur les lieux d'interventions</span>&quot;.       <br />
              <br />
       <b>La députée polynésienne indique ainsi que</b> &quot;<span style="font-style:italic">l'acquisition d'un nouveau patrouilleur constitue une priorité absolue</span>&quot;.  Selon Maina Sage la commande d'un patrouilleur de 32 mètres, dont le rayon d'action permettrait d'aller jusqu'aux Marquises est actuellement en attente d'une décision des services de l'État. Dans sa question elle insiste auprès du gouvernement central &quot;<span style="font-style:italic">sur la nécessité que les fonds nécessaires à l'acquisition de ce navire soient débloqués dans les plus brefs délais. En effet, il n'est pas concevable, qu'à l'heure où notre pays est «en guerre contre le terrorisme» pour reprendre les propos de M. le Premier ministre devant la représentation nationale le 13 janvier dernier, près de la moitié de la zone maritime française soit sous-protégée du fait de l'impossibilité pour un service essentiel de l'État d'assurer ses missions habituelles, ce qui a des conséquences majeures sur la sécurité de cette zone</span>&quot;.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus de moyens réclamés pour la Fédération d'entraide polynésienne de sauvetage en mer</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7403327-11404456.jpg?v=1422481269" alt="Sécurité et surveillance en mer : Maina Sage interroge le gouvernement français" title="Sécurité et surveillance en mer : Maina Sage interroge le gouvernement français" />
     </div>
     <div>
      <b>Dans la même question, Maina Sage attire l'attention du gouvernement français sur les opérations de sauvetage</b> en mer sur la vaste étendue maritime de la Polynésie française. Elle indique, &quot;<span style="font-style:italic">les missions de sauvetage en mer ne sont pas assurées par la Société nationale de sauvetage en mer, comme dans les autres territoires de la République, mais par une association de droit privé, la Fédération d'entraide polynésienne de sauvetage en mer (FEPSM), dont les opérations de sauvetages des vies humaines sont réalisées par 431 bénévoles répartis sur 10 stations de sauvetage en mer. Ces bénévoles ont réalisé plus de 73 heures d'intervention en 2013, autant d'actions opérationnelles et préventives auprès du grand public, des plaisanciers et des professionnels de la mer, financées sur les fonds propres de la FEPSM, l'association ne recevant chaque année qu'une subvention de 10 000 euros (1,1 million de Fcfp) de la direction des affaires maritimes. Aussi, pour assurer la sécurité de ces sauveteurs en mer bénévoles et leur permettre d'agir avec une plus grande efficacité, un renforcement du soutien financier de l'État apparaît nécessaire</span>&quot;.        <br />
              <br />
       <b>En l'occurrence, la SNSM (société nationale de sauvetage en mer) est également une association</b> dont &quot;<span style="font-style:italic">le financement repose essentiellement sur la générosité et la confiance des donateurs privés (80% des ressources en 2013)</span>&quot; selon le site Internet de la SNSM. L'association qui assure les opérations de secours en mer tout autour de l'hexagone mais aussi dans les départements d'outre-mer regroupe près de 8000 membres dont 4 400 sauveteurs embarqués bénévoles.        <br />
              <br />
       En Polynésie française, la Fédération d’Entraide Polynésienne de Sauvetage en Mer regroupe plus de 300 marins pêcheurs professionnels et marins du nautisme en Polynésie française. Avec leurs propres navires privés, les sauveteurs bénévoles représentent des moyens d’interventions complémentaires à ceux de l’État - MRCC (centre de recherche et de sauvetage maritime), du Pays et des communes.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Securite-et-surveillance-en-mer-Maina-Sage-interroge-le-gouvernement-francais_a119659.html</link>
  </item>

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   <title>Un poti marara parti à la dérive pendant trois jours</title>
   <pubDate>Fri, 03 Oct 2014 04:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7044861-10780703.jpg?v=1412308408" alt="Un poti marara parti à la dérive pendant trois jours" title="Un poti marara parti à la dérive pendant trois jours" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 2 octobre 2014 - Encore une affaire de bateau parti à la dérive, mais cette fois l'équipage n'avait pas l'équipement nécessaire à alerter les secours. Leur aventure se termine bien, mais elle aurait pu tourner au drame.       <br />
              <br />
       C'est arrivé le samedi 27 septembre à 12 heures 30. Le MRCC de Papeete a été avisé qu’un poti marara parti jeudi       <br />
       de Scilly n’était pas arrivé à Maupiti, où il était attendu le soir même. Le Centre de sauvetage en mer a immédiatement sollicité l’intervention du Gardian de l'armée pour lancer les premières recherches. Elles se poursuivent toute la soirée et jusqu'à 2h du matin, sans succès.       <br />
              <br />
       Le lendemain, ce sont les avions Gardian et Casa qui sont mobilisés dès l'aube, mais alors qu'ils sont en chemin les habitants de l’atoll de Mopelia repèrent le navire en détresse et préviennent le MRCC. Le bateau se trouvait à l’extérieur de l’atoll, et deux de ses occupants avaient gagné l’atoll à la nage. Les deux autres demeurant sur le poti marara.       <br />
              <br />
       Un autre Poti Marara venu de Maupiti est arrivé à la rescousse et l'a ramené dans le lagon de Mopelia. Le navire sinistré attend actuellement une fenêtre météorologique plus favorable pour repartir avec le navire venu l’assister.       <br />
              <br />
       D’après le propriétaire du poti marara, il est tombé en panne à 35 milles nautiques de Maupiti puis a dérivé jusqu’à vendredi soir ; ses occupants ont ensuite réussi à mettre en place une voile de fortune et à se diriger vers Mopelia.       <br />
              <br />
       Le MRCC &quot;<span style="font-style:italic">rappelle, à l’occasion de cette affaire, l’importance de détenir à bord une balise de détresse, notamment pour les navires effectuant des traversées solitaires entre les îles. Tout incident mécanique est, sans cela, susceptible d’avoir des conséquences particulièrement graves. Il est par ailleurs indispensable que toute personne s’inquiétant du retard d’un navire en informe immédiatement le MRCC. La recherche d’un navire dérivant depuis plusieurs jours est en effet bien plus complexe que celle d’un navire recherché quelques heures seulement après son avarie. Tarder à informer le MRCC diminue donc de manière directe les chances de retrouver le navire</span>.&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7044861-10780703.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-poti-marara-parti-a-la-derive-pendant-trois-jours_a111004.html</link>
  </item>

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   <title>10 marins sauvés du naufrage après 17 heures en mer</title>
   <pubDate>Thu, 18 Sep 2014 22:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7000915-10709816.jpg?v=1411077565" alt="10 marins sauvés du naufrage après 17 heures en mer" title="10 marins sauvés du naufrage après 17 heures en mer" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 18 septembre 2014 – Dix naufragés ont été secourus en mer au large de Maupiti, après le retournement leur bonitier. Ils auront passé 17 heures en mer et doivent leur salut à une balise de détresse.       <br />
              <br />
       Ils auront passé 15 à 17 heures, plongés dans le Pacifique, agrippés à la coque de leur bonitier, mais les dix pêcheurs sont aujourd’hui sains et saufs, en observation à l’hôpital de Bora Bora. L’un d’entre eux souffrait d’hypothermie au moment de son transfert vers le centre médical.        <br />
       Tous sont originaires de l’atoll de Scilly (Manuae), dans les îles Sous-le-vent.       <br />
              <br />
       Mercredi, une opération de secours importante a été menée pour secourir l’équipage d’un bonitier qui s’était renversé dans la nuit, vers deux heures à environ 30 nautiques à l’Ouest au large de Maupiti. La cause probable de cet accident en mer semble être une voie d’eau non maîtrisée.        <br />
              <br />
       Le centre de secours en mer (MRCC) a été alerté peu après 15 heures, mercredi, dès que les naufragés aient pu activer la balise de détresse, dans l’épave du navire.       <br />
              <br />
       Les secours sont arrivés sur zone dans l’après-midi grâce à l’intervention de l’hélicoptère inter-administrations Dauphin, du détachement 35F.        <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Arrivé sur zone à 18 heures, l’hélicoptère a localisé un bonitier chaviré et flottant entre deux eaux. Dix personnes se trouvaient réfugiées à bord d’un radeau de survie et d’une petite annexe</span>&quot;, explique le centre de secours en mer. &quot;<span style="font-style:italic">Sept premiers naufragés ont été hélitreuillés et déposés sains et saufs sur l’aéroport de Bora Bora une heure plus tard. Après avoir ravitaillé en carburant, l’hélicoptère a redécollé à 19 heures 45 afin d’aller récupérer les trois derniers naufragés et un plongeur sauveteur resté à bord du radeau avec eux</span>&quot;.         <br />
              <br />
       Pour conclure les services de la sécurité civile rappellent l'importance d'avoir un bon équipement de sécurité : &quot; <span style="font-style:italic">L’issue heureuse de cette opération rappelle que la balise de détresse constitue, au large et dans l’essentiel de la Polynésie française, le plus sûr moyen d’alerter les secours. Son emport ne dispense pas de l’embarquement des autres matériels de sécurité. Par ailleurs, afin de faciliter le traitement des alertes, la balise doit être enregistrée au nom du propriétaire dès son achat</span>&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7000915-10709816.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/10-marins-sauves-du-naufrage-apres-17-heures-en-mer_a109847.html</link>
  </item>

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   <title>Un navire chavire à Hiva Oa, l’équipage sauvé par une pirogue</title>
   <pubDate>Thu, 31 Jul 2014 05:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6864828-10493911.jpg?v=1406779433" alt="Un navire chavire à Hiva Oa, l’équipage sauvé par une pirogue" title="Un navire chavire à Hiva Oa, l’équipage sauvé par une pirogue" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 30 juillet 2014 – <b>Un bateau de type poti marara en alu de 16 pieds, parti en mer le lundi soir, s’est retourné le lendemain à 11h au nord de Hiva Oa à cause d’une opération de pêche mal négociée.</b>       <br />
              <br />
       C’est la famille des deux marins qui a prévenu le RMCC le mercredi en fin de matinée disant qu’elle n'avait pas de nouvelles et aucune position de l'embarcation. Les recherches commencent avec les bateaux du village dès 11h45, et c’est une pirogue qui finit par les retrouver à 14h15. Les deux pêcheurs étaient éprouvés, mais sans nécessiter d’hospitalisation. Le Gardien qui avait décollé à 13h de Tahiti a été rappelé une heure plus tard.       <br />
              <br />
       Malgré l’issue heureuse de cet évènement, des sources nous affirment que l’opération de sauvetage a été très chaotique. Le naufrage ayant eu lieu au-delà de la zone des 300 mètres, les pompiers municipaux, équipés d'un semi-rigide de 8 mètres, ne sont pas intervenus. La vedette de gendarmerie est en panne et donc ne pouvait pas intervenir non plus. Sur les trois navires ayant pris part aux opérations de sauvetage, seul le poti marara de 26 pieds avait des équipements de sécurité à bord. Enfin, aucun des trois navires n'avait de moyen de communication en dehors des téléphones mobiles pour lesquels le réseau ne couvrait pas toute la zone de recherche...       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Trois bateaux de la population y sont allés sans aucun moyen de communication. C’est la désorganisation totale. Finalement, la pirogue repère les gars et les a récupéré, l’opération s’est bien terminée. Mais il n’y avait vraiment aucune organisation sur place et ça rajoute du risque. On aimerait que l’État mette des moyens dédiés sur place, pas forcément grand-chose, une vedette de 13 m qui ferait aussi les Evasan nautiques pour Fatu Hiva et Nahoata</span>… » plaide une des personnes impliquée dans l’opération.       <br />
              <br />
       Le MRCC, responsable des sauvetages en mer en Polynésie, explique que &quot;<span style="font-style:italic">sur Hiva Oa nous n'avons pas beaucoup de moyens à part des moyens privés. Mais nous avons engagé la station radio de Hiva Oa, les moyens pompiers de Hiva Oa,  mais ils n'ont pas eu le temps d'appareiller avant que la situation soit résolue, et nous avons mobilisé le Gardian qui est rentré à mi-chemin car ils avaient été trouvés</span>.&quot; Sur le manque de moyens le MRCC explique : &quot;<span style="font-style:italic">on manque toujours de moyens en Polynésie, on a déclenché ceux qu'on avait et c'est la solidarité sur place qui a réglé la situation. Mais si on avait les moyens aux Marquises, on serait plus rassuré, c'est sûr, mais les moyens ne sont pas facile à trouver</span>.&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/6864828-10493911.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-navire-chavire-a-Hiva-Oa-l-equipage-sauve-par-une-pirogue_a106375.html</link>
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