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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Crise sanitaire en Océanie : la Corée du Sud met à son tour la main à la poche</title>
   <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 18:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>PAD</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité du Pacifique]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/3298107-4728356.jpg?v=1316796204" alt="Crise sanitaire en Océanie : la Corée du Sud met à son tour la main à la poche" title="Crise sanitaire en Océanie : la Corée du Sud met à son tour la main à la poche" />
     </div>
     <div>
      SUVA, vendredi 23 septembre 2011 (Flash d’Océanie) – Face à une désormais déclarée crise sanitaire en matière de maladies liées aux styles de vie, le gouvernement de la Corée du Sud a annoncé en milieu de semaine le déblocage d’une enveloppe de quelque trois cent mille dollars US censée alimenter des programmes régionaux de prévention et de lutte contre ces maladies dites « non-transmissibles » qui sont la cause du décès de trois personnes sur quatre dans cette partie du monde.       <br />
       L’aide coréenne intervient dans le cadre d’un accord signé avec le secrétariat général du Forum des Îles du Pacifique (FIP, basé à Suva) et dont les maîtres d’œuvre seront notamment l’Université de Séoul (qui fournit des experts) et, à Fidji, l’école de médecine (Fiji School of Medicine, FSM), qui a pris ces dernières années une vocation régionale grâce à des développements réalisés sur fonds européens.       <br />
       Toujours à Fidji, mais au plan national, le ministre de la santé Neil Sharma a lancé mercredi un avertissement aux fabricants de produits alimentaires, les exhortant à diminuer les taux de sucre et de sel dans leurs produits, ceci afin de réduire l’incidence de l’obésité.       <br />
       M. Sharma a déploré que cet appel n’ait pas été entendu jusqu’ici.       <br />
       « Ces sociétés, de toute évidence, ne veulent rien entendre. Alors nous les avons récemment informées que si elles persistent dans cette attitude, elles s’exposent à des amendes », a-t-il menacé.       <br />
       Le message a été renforcé à New York en début de semaine, par le Contre-amiral Premier ministre Franck Bainimarama, qui a notamment participé à une session spécialement consacrée à ce sujet lors de la soixante-sixième Assemblée Générale de l’ONU.       <br />
       Son message a aussi été appuyé par le chef du gouvernement d’un autre pays océanien durement touché par les maladies liées aux style de vie : le Premier ministre tongien Lord Tu’ivakano, qui a lui aussi estimé que les gouvernements, au plan national, devaient renforcer leur volonté politique de lutter contre ce fléau et que « ne rien faire n’est tout simplement pas envisageable ».       <br />
              <br />
       Du point de vue de l’ONU, cette semaine, cette séance spéciale consacrée aux maladies non-transmissibles a débouché sur une déclaration comportant des « promesses » de la part des États membres en matière de politiques de prévention.       <br />
       « Cette déclaration politique a été adoptée lors d’une réunion de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU sur la prévention et la maîtrise des maladies non transmissibles (MNT).       <br />
       Elle souligne notamment la nécessité de réduire les facteurs de risque, à savoir le tabagisme, l’alimentation malsaine, le manque d’exercice physique et l’abus d’alcool, « en mettant en œuvre les stratégies et accords internationaux pertinents, ainsi que des mesures éducatives, législatives, réglementaires et fiscales (…)Les États souhaitent « promouvoir, établir ou soutenir et renforcer d’ici à 2013, selon qu’il conviendra, des politiques et des plans nationaux multisectoriels de prévention et de maîtrise des maladies non transmissibles », souligne un communiqué de l’ONU.       <br />
       « Dans leur Déclaration, les États membres déplorent « avec une profonde préoccupation que, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), près de 36 millions des 57 millions de décès enregistrés dans le monde en 2008 étaient dus à des maladies non transmissibles, principalement des maladies cardiovasculaires, des cancers, des maladies respiratoires chroniques et le diabète, près de 9 millions de ces décès étant survenus avant l’âge de 60 ans et près de 80 % dans des pays en développement », poursuit le texte.       <br />
       Pour le Pacifique et l’Asie du Sud-est, en guise de suivi, les résolutions prises lors de la réunion de cette semaine à New York devraient faire l’objet d’une nouvelle réunion, d’ores et déjà prévue pour avoir lieu du 10 au 14 octobre 2011 à Manille (Philippines).       <br />
              <br />
       Maladies non-transmissibles : le « mal-vivre » du Pacifique        <br />
              <br />
       En Océanie, les maladies qualifiées de « non-transmissibles » sont responsables de soixante quinze pour cent des décès.       <br />
       Au plan mondial, ce taux dépasse les soixante (63) pour cent.       <br />
       Mais en Océanie, les responsables nationaux des systèmes de santé publique n’hésitent pas, depuis quelques mois, à évoquer un état de crise au regard de ces maladies pour la plupart liées aux changements des styles de vie et des comportements alimentaires. Ces causes de mortalité vont des maladies cardiovasculaires aux cancers (notamment du poumon) en passant par l’obésité, le diabète et, en corollaire, une sensible sédentarisation des populations océaniennes, au rythme d’une urbanisation soutenue et de l’influence grandissante de styles de vie occidentaux, promus par des vecteurs tels que la télévision ou Internet.       <br />
       Outre l’impact strictement sanitaire, en Océanie, les gouvernements des pays et territoires concernés sont aussi de plus en plus inquiets de l’impact de ce fléau sur les capacités de production nationales et, plus en aval, de l’état des économies.       <br />
       Lors de leur dernière réunion au sommet, à Auckland, du 6 au 9 septembre 2011, les dirigeants du Forum des Îles du Pacifique (FIP) avaient, certes, considéré que la « menace numéro un » pour la région était le phénomènes des changements climatiques, mais ils n’avaient pas oublié pour autant de rappeler les conséquences de ces maladies liées aux styles de vie sur les économies et sociétés océaniennes, où les taux d’incidences sont parmi les plus élevés au monde.       <br />
       Dans la mouvance des inquiétudes du Forum, pour souligner à nouveau l’urgence, le Secrétariat Général de la Communauté du Pacifique (CPS, basé à Nouméa, Nouvelle-Calédonie) et l’antenne régionale de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) se fendaient une nouvelle fois d’un communiqué conjoint en forme de sonnette d’alarme.       <br />
       Les deux organisations, qui collaborent étroitement sur ces dossiers de santé publique, ont ainsi synthétisé la situation en rappelant que les soixante quinze pour cent de décès causés par ces maladies pouvaient aussi être déclinés en un constant plus simple encore : les maladies liées aux styles de vie sont la cause de trois décès sur quatre en Océanie.       <br />
       À Fidji, le gouvernement rappelait en fin de semaine dernière dans un communiqué que dans cet archipel, le taux d’incidence atteignait les 82 pour cent, selon les statistiques les plus récentes.       <br />
       Dans le Pacifique, plusieurs États ou territoires se sont disputé, ces dernières années, la peu enviable tête du classement mondial de l’obésité.       <br />
       Parmi ceux-là, on trouve régulièrement Tonga, Nauru, les îles Cook, Samoa, Palau, Niue Kiribati ou les États Fédérés de Micronésie.       <br />
       Selon l’une des dernières enquêtes publiées dans ce domaine, et en matière d’indice de masse corporelle (http://www.globalpost.com/dispatch/health/101119/fat-top-10-obese), Nauru se trouve toujours en tête du classement (avec 95 pour cent de ses habitants ayant un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 25.       <br />
       Viennent ensuite ex-æquo (IMC supérieur à 25 pour 92 pour cent de la population) les États Fédérés de Micronésie, les îles Cook et Tonga, puis, avec 84 pour cent, Niue, Samoa (83 pour cent), Palau (81 pour cent), les États-Unis (79 pour cent), Kiribati (77 pour cent) et, dans la Caraïbe, la Dominique (76 pour cent).       <br />
       La proportion d’Australiens dont l’IMC dépasse 25 est de 71 pour cent.       <br />
       Selon la définition de l’OMS, est considérée comme en surpoids une personne dont l’indice de masse corporelle (IMC) est supérieur à 25 et obèse pour une personne dont l’IMC est supérieur à 30.       <br />
              <br />
       Obésité et surpoids : des maladies typiquement océaniennes        <br />
              <br />
       Pour les États océaniens, cette épidémie est largement attribuée à des changements radicaux de style de vie (tendant à une occidentalisation en milieu urbain en particulier) ces dernières décennies, ainsi qu’une prédisposition réputée génétique.       <br />
       Les principaux fautifs identifiés sont le changement du régime alimentaire pour favoriser des produits à haut taux de sucre et de graisse, ainsi qu’une sédentarisation partiellement causée par l’introduction de nouveautés comme la télévision.       <br />
       Le Pacifique et ses États insulaires figurent en bonne place, dans le monde, en matière de record d’incidence d’obésité et de maladies cardio-vasculaires, a régulièrement rappelé ces dernières années l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour la région Pacifique Sud-ouest.       <br />
       Selon l’OMS, ce fléau touche tout particulièrement la classe d’âge des 25-64 ans.       <br />
       Depuis 2009, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le Secrétariat Général de la Communauté du Pacifique (CPS) ont mis en place une démarche conjointe en matière de lutte contre ces maladies, notamment en tenant des séminaires en partenariat.       <br />
              <br />
       pad       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Maladies non transmissibles: le Pacifique en crise</title>
   <pubDate>Mon, 19 Sep 2011 09:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>communiqué</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité du Pacifique]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/3284163-4705925.jpg?v=1316417158" alt="Maladies non transmissibles: le Pacifique en crise" title="Maladies non transmissibles: le Pacifique en crise" />
     </div>
     <div>
      Secrétariat général de la Communauté du Pacifique et Organisation mondiale de la santé, Nouméa, 14 septembre 2011 −Selon la déclaration des chefs d’État et de gouvernement des pays membres du Forum, une déferlante de maladies chroniques associées aux modes de vie, telles que le diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer, compromet le développement économique du Pacifique, qui connaît actuellement une « crise des MNT ».       <br />
              <br />
       Réunis à l'occasion de leur Sommet la semaine dernière à Auckland, les chefs d’État et de gouvernement des pays membres du Forum ont pris connaissance d'un bilan sur les conséquences des MNT, les maladies non transmissibles ainsi appelées par les médecins pour les distinguer des maladies transmissibles telles que le paludisme, la grippe, la tuberculose et la dengue.       <br />
              <br />
       Les enquêtes réalisées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) montrent en effet qu'en Océanie, trois décès sur quatre sont actuellement imputables aux MNT, et que les taux de prévalence de ces maladies, ainsi que des facteurs qui en sont à l'origine, figurent parmi les plus élevés au monde. Cette situation se traduit par une charge croissante pour les services de santé, des fins de vie lentes, douloureuses et prématurées de plus en plus nombreuses, et des conséquences sociales et économiques considérables.       <br />
              <br />
       Reconnaissant que cette situation « constitue une crise humaine, sociale et économique exigeant une riposte urgente et globale », les chefs d’État et de gouvernement des pays membres du Forum ont déclaré que des mesures énergiques doivent être prises pour réagir contre cette crise.       <br />
              <br />
       Dans leur déclaration, « les chefs d'État et de gouvernement font part de leur vive préoccupation au regard du fait que 75 % des décès enregistrés chez les adultes d'Océanie sont causés par des MNT qui affectent majoritairement la tranche d'âge de la population active, et dont les graves incidences touchent un beaucoup plus grand nombre de personnes, compromettant ainsi leur capacité de contribuer au développement économique ».       <br />
              <br />
       Notant que le Forum économique mondial considère les MNT comme l'une des plus grandes menaces pour le développement économique mondial, les dirigeants océaniens ont conclu que cette crise pourrait constituer un frein au développement économique des pays de la région.       <br />
              <br />
       Ils craignent désormais que les incidences de la crise des MNT compromettent le potentiel économique des pays de la région en raison de leur influence sur les quatre grands moteurs de la croissance économique : la disponibilité de la main-d'œuvre, la productivité, l'investissement et l'éducation. Elle pourrait en outre entraver les efforts de la région alors que celle-ci s'attache à atteindre les Objectifs de développement pour le Millénaire (2015) relatifs à la santé.       <br />
              <br />
       Les principaux facteurs de risque de MNT sont des taux élevés de tabagisme et d'usage nocif de l'alcool, une consommation insuffisante de fruits et légumes, et le manque d'exercice physique. Les chefs d'État et de gouvernement ont donc engagé leurs administrations à réagir d'urgence sur cinq fronts en prenant des mesures qui ont fait la preuve de leur efficacité pour la réduction des MNT : la lutte contre le tabagisme, l'amélioration des régimes alimentaires (principalement par la réduction de la consommation de sel, de matières grasses et de sucre), l'exercice physique, la réduction de la consommation d'alcool et l'accès aux médicaments et aux technologies essentiels. Ils ont également constaté que de nombreuses mesures de lutte contre les MNT apportent des recettes à l'État, comme c'est le cas de l'augmentation des taxes sur le tabac et l'alcool.       <br />
              <br />
       Ils ont en outre rendu hommage aux Ministres de la santé océaniens et les ont félicités de s'être engagés à mener et à soutenir les activités de prévention et de lutte contre les MNT dans le long terme, en adoptant une approche fondée sur l'intervention de « l'ensemble de la société et des pouvoirs publics » pour réagir contre cette crise. Ils ont également exprimé leur satisfaction au regard de l'engagement des Ministres des sports océaniens dans cette lutte.       <br />
              <br />
       Les chefs d'État et de gouvernement ont spécifiquement appelé le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique et l'Organisation mondiale de la santé, ainsi que les autres organisations régionales, à travailler avec tous les pays insulaires océaniens en s’appuyant sur leur propre approche pansociétale et pangouvernementale, afin de renforcer leur capacité de lutter d'urgence contre les MNT.       <br />
              <br />
       Les docteurs Shin Young-soo, Directeur du Bureau OMS du Pacifique occidental, et Jimmie Rodgers, Directeur général de la Communauté du Pacifique, ont pris note « avec une satisfaction toute particulière » de la priorité accordée par les dirigeants océaniens à la prévention et à la lutte contre les MNT, et se sont engagés à apporter leur soutien et leur coopération en vue d'aider la région à lutter contre les MNT, ennemi public numéro un de la santé.       <br />
              <br />
       Réagissant favorablement à cette déclaration, M. Rodgers a rappelé qu'un engagement politique au plus haut niveau était essentiel à la lutte contre les MNT.       <br />
              <br />
       Il a déclaré que : « L'appel en faveur d'une approche fondée sur « l'ensemble de la société et des pouvoirs publics » intervient au moment opportun, et il est d'autant plus important que la plupart des facteurs de risque et des déterminants des MNT ne relèvent pas du secteur sanitaire, pas plus, d'ailleurs, que la plupart des solutions ».       <br />
              <br />
       « La guerre contre les MNT doit être menée par tous, à tous les niveaux : les personnes, les familles, les communautés, l'ensemble des pouvoirs publics et tous les acteurs de la société de chaque pays et de la région du Pacifique toute entière ».       <br />
              <br />
       « Gagner cette guerre exigera la vision des chefs d'État et de gouvernement, l'engagement des administrations, le soutien de nos partenaires et l'assistance des organisations régionales et internationales. C'est en œuvrant ensemble que nous obtiendrons des résultats concrets. »       <br />
              <br />
       « Les dirigeants des pays océaniens ont déclaré la guerre contre ces maladies. C'est maintenant à nous, en Océanie, de relever le défi. »       <br />
              <br />
       S'exprimant également en faveur de la déclaration, le docteur Shin Young-soo a déclaré : « Il est particulièrement encourageant de constater que les chefs d'État et de gouvernement considèrent qu'il est urgent de riposter contre les MNT, un des plus graves problèmes de santé pour l'Océanie ». Les effets de ces maladies se font sentir dans toutes les sphères du développement et font obstacle à la réalisation des OMD ainsi qu'à la mise en œuvre des principes du concept des « îles-santé » adopté par tous les États et Territoires de la région.       <br />
              <br />
       Il a ajouté que la déclaration : « renforce l'engagement pris par les Ministres de la santé, lors de leur récente conférence tenue à Honiara, en vue d'élargir leur action et de renforcer leurs systèmes de santé respectifs pour faire face aux MNT et à d'autres problèmes de santé ».       <br />
              <br />
       Le Bureau OMS du Pacifique occidental a inscrit la prévention et la lutte contre les MNT au nombre de ses priorités, et le Comité régional de l'OMS examinera cette problématique en vue d'élargir et d'intensifier son action dans ce domaine lors de sa 62e session qui se tiendra le mois prochain.       <br />
              <br />
       L'organe directeur de la CPS, le Comité des représentants des gouvernements et administrations (CRGA), a également inscrit la prévention parmi ses priorités et en débattra lors de sa 41e session en novembre prochain, en vue de l'intensification des efforts de la CPS aux côtés de l'OMS.       <br />
              <br />
       L'OMS et la CPS apporteront toutes deux leur soutien aux délégations océaniennes qui assisteront à la Réunion de haut niveau de l'Assemblée générale des Nations Unies sur les maladies non transmissibles qui se tiendra à New York la semaine prochaine, les 19 et 20 septembre 2011, et qui devrait marquer une accélération de la lutte contre les MNT à l'échelon international et renforcer la collaboration entre les organisations et leurs partenaires.       <br />
              <br />
       La CPS et l'OMS félicitent les chefs d’État et de gouvernement des pays membres du Forum du sens des responsabilités politiques et de la prévoyance dont ils ont fait preuve en examinant cette question dans l'urgence. Elles remercient l'Australie et la Nouvelle-Zélande de l'appui qu'elles apportent au travail de lutte contre les MNT par l'intermédiaire du Programme océanien 2-1-22 de lutte contre les MNT, et se félicitent de l'annonce récente par l'Australie de la poursuite de son soutien à la prévention et à la lutte contre les MNT dans la région.
     </div>
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