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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <dc:date>2026-11-05T12:50:44+01:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>​Les élagueurs face au risque cyclonique</title>
   <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 04:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/98303714-68527666.jpg?v=1791434798" alt="​Les élagueurs face au risque cyclonique" title="​Les élagueurs face au risque cyclonique" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 7 octobre 2026 – <em>“Mieux vaut prévenir”</em> : depuis plusieurs semaines, le rythme des interventions s’accélère pour les professionnels de l’élagage. Certains plannings sont quasiment bouclés jusqu’à fin novembre. En cause : un risque cyclonique marqué par un phénomène El Niño particulièrement intense, qui pousse les propriétaires à sécuriser leurs biens à l’aube des vigilances météorologiques. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  En Polynésie française, la saison cyclonique, qui s’étend de novembre à avril, est synonyme d’épisodes où les éléments, le vent comme la pluie, se déchainent. Cette année, la menace d’un Super El Niño pourrait accentuer le risque cyclonique, dont le niveau d’intensité devrait être précisé dans les prochaines semaines par les autorités. Tandis que les communes actualisent leur Plan communal de sauvegarde (PCS), les Forces armées en Polynésie française (FAPF), en partenariat avec la Direction de la protection civile (DPC), ont récemment effectué une mission de reconnaissance aérienne au-dessus des embouchures des vallées de Tahiti et Moorea pour localiser les arbres menaçant l’écoulement des cours d’eau, afin de déclencher les interventions nécessaires. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Beaucoup plus de demandes”</b></div>
     <div>
       <br />  Dans ce contexte, les professionnels de l’élagage sont à pied d’œuvre. Les entreprises spécialisées confirment un regain d’activité ces dernières semaines. <em>“Ces deux derniers mois, on a beaucoup plus de demandes de devis. On est pratiquement complet pour les deux mois à venir. Habituellement, on est autour de deux ou trois sollicitations par semaine, aujourd’hui on est monté à une douzaine. Actuellement, l’entretien des jardins est passé au second plan : 80 % des demandes concernent de l’élagage”</em>, remarque Maimiti Allain, secrétaire-comptable chez Fenua Élagage Jardinage, où l’embauche d’un salarié supplémentaire se profile. <br />  &nbsp; <br />  Même constat pour Maheanu Tihoni, gérant de Green Pro Tahiti : <em>“Depuis août, on a de plus en plus de demandes par rapport à la saison cyclonique pour élaguer ou abattre des arbres. On est une équipe de trois, dont un grimpeur, et certains chantiers peuvent durer jusqu’à quatre jours. Demain [jeudi, NDLR], on va à Taravao où des arbres menacent de tomber sur un ruisseau près d’un entrepôt, avec le risque de provoquer une inondation.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Particuliers, entreprises, établissements scolaires et autres services publics : tous les secteurs sont concernés par cet enjeu de sécurité, en zone urbaine comme en zone rurale. S’ils restent rares, les accidents mortels existent, comme ceux survenus à Papeete, Tautira, Moorea ou encore Rikitea entre 2024 et 2026. <em>“Les gens qui nous contactent préfèrent anticiper. On peut avoir jusqu’à trois interventions par jour, selon la découpe à effectuer. Ça peut être des branches ou des arbres à risque par rapport à des habitations ou des zones de passage”</em>, explique Teiti Ebb, gérant de Ofe Jardinage. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Espèces et technicité</b></div>
     <div>
       <br />  L’élagage ou l’abattage est préconisé au cas par cas, selon le positionnement et l’état de l’arbre. <em>“On a des clients qui entretiennent régulièrement leurs arbres, mais on a aussi des clients dont les arbres n’ont jamais été taillés, qui nous appellent par crainte pour eux-mêmes ou qui ont reçu des plaintes des voisins”</em>, confie Gauthier Salzard, co-gérant de Tahiti Élagage. En sachant que certaines espèces sont plus problématiques que d’autres. <em>“Ce sont souvent des falcatas, des tulipiers du Gabon ou des parasoliers, qui ont tendance à pousser sur les talus et à se casser ou à se déraciner. Ce sont des espèces invasives qui poussent rapidement, mais qui ne font pas du bois vraiment structurel. Elles sont plus sensibles aux aléas. Il y a aussi le cas des arbres mal taillés qui pourrissent et se fragilisent. La hauteur a tendance à faire peur, mais trop tailler, ça peut aussi être contre-productif”</em>, poursuit l’arboriste-grimpeur entre deux élagages à Arue et Pirae. <br />  &nbsp; <br />  La plupart des interventions se font au harnais, parfois à la nacelle quand la situation l’exige. Lorsque les découpes ne peuvent pas tomber au sol, des techniques de rétention sont mises en œuvre. Globalement, les tarifs oscillent entre 20.000 et plusieurs centaines de milliers de francs selon le volume et les contraintes propres à chaque intervention. <em>“Ça a un coût, c’est sûr, mais mieux vaut prévenir que guérir ! Ne pas s’occuper de ses arbres, ça peut conduire à des dégâts qui coûteraient beaucoup plus cher, comme refaire sa toiture... J’aimerais aussi mettre en avant la valeur de ce métier que nous exerçons avec tous mes confrères : le bûcheronnage et l’élagage, c’est un métier dangereux avec plusieurs aspects de sécurité à prendre en compte entre la hauteur, les outils, les personnes et les biens”</em>, souligne Teiti Ebb. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un vaste chantier</b></div>
     <div>
       <br />  Une profession exigeante qui ne connaît pas la crise au Fenua, où le climat tropical est associé à une végétation foisonnante. À l’échelle du territoire, le chantier est d’ailleurs colossal : lors des fortes intempéries, des portions de route sont régulièrement bloquées par des chutes d’arbres. Si le problème est souvent réglé en quelques heures sans faire de blessé, les désagréments sont parfois de plus longue durée pour les usagers. En début d’année, la dorsale de Afaahiti s’est ainsi retrouvée paralysée pendant plusieurs semaines. Les câbles électriques et les réseaux hydrauliques sont aussi fréquemment impactés. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/98303714-68527672.jpg?v=1791431487" alt="​Les élagueurs face au risque cyclonique" title="​Les élagueurs face au risque cyclonique" />
     </div>
     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Saison cyclonique 2012-2013 : risque faible à moyen. Exercice cyclonique grandeur nature, ce mardi</title>
   <pubDate>Mon, 22 Oct 2012 23:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/4838064-7233297.jpg?v=1350945006" alt="Saison cyclonique 2012-2013 : risque faible à moyen. Exercice cyclonique grandeur nature, ce mardi" title="Saison cyclonique 2012-2013 : risque faible à moyen. Exercice cyclonique grandeur nature, ce mardi" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, lundi 22 octobre 2012. Avec l’approche de l’ouverture de la saison cyclonique (novembre 2012 à avril 2013), une réunion de préparation des autorités compétentes se déroulait, ce lundi matin, au Haut-Commissariat.  La direction régionale de Météo France a fait état des probabilités des risques cycloniques pour cette saison à venir en fonction des modélisations atmosphériques et océaniques. Ce risque d’occurrence est de 18% (risque faible) en ce qui concerne un cyclone (vents supérieurs à 118 km/h et masse nuageuse d’un diamètre moyen de 500 à 1 000 km). Le risque monte à 30%, si on y ajoute les probabilités de subir une dépression tropicale suffisamment forte pour qu’elle soit nommée, principalement sur les Australes et la Société. Selon Météo France, le risque cyclonique est moindre que celui de l’an dernier et se concentre plutôt en deuxième partie de saison cyclonique. Traditionnellement, en Polynésie française, c’est le mois de février, où les conditions atmosphériques et océaniques sont les plus propices pour voir naître une dépression qui peut ensuite évoluer en cyclone.        <br />
              <br />
       <b>       <br />
       Les prévisions ne sont que des probabilités</b>       <br />
              <br />
       Les prévisions cycloniques annoncées, ce lundi matin, par la direction interrégionale de Météo France, pour la saison à venir sont donc plutôt rassurantes, avec un risque inexistant pour les Marquises, un risque faible pour les Tuamotu/Gambier et un risque moyen pour les Australes et la Société. Mais, le directeur de Météo France, Gérard Therry rappelle que ces prévisions ne sont que des probabilités basées sur des modèles mathématiques reproduisant les effets conjugués de l’atmosphère et de l’océan. «<span style="font-style:italic">Les prévisions saisonnières répondent aux questions suivantes : y aura-t-il plus de précipitations que la moyenne ? Y aura-t-il plus de phénomènes cycloniques que la moyenne</span>» ? Aussi quelles que soient les annonces faites en début de saison, même si le risque paraît faible «<span style="font-style:italic">en Polynésie française, il faut rester vigilant chaque année. La prévision saisonnière c’est très dangereu</span>x», notamment parce que la population a besoin d’être informée, année après année, des bons gestes à tenir en cas d’alerte et que les services de coordination des alertes et des secours doivent se tenir prêts constamment pour savoir faire face. «<span style="font-style:italic">Même si le risque cyclonique n’est pas aigu en Polynésie française, il existe. De ce fait, il implique pour les services de l’Etat et du Pays des précautions à prendre</span>» rappelait Stéphane Jarlégand, directeur de cabinet du Haut-Commissaire.        <br />
       <b>       <br />
       Regroupement de population testé sur deux atolls</b>       <br />
              <br />
       C’est pourquoi, un exercice cyclonique grandeur nature et en temps réel, sera effectué le mardi 23 octobre. Plusieurs communes de Tahiti ont souhaité y participer : ce sera le cas de Teva i Uta, Papara, Taravao, Taiarapu Est, ainsi que les atolls de Hao et Faaite (Tuamotu). Selon le scénario prévu, le cyclone fictif baptisé «Obito» permettra notamment de tester l’organisation du PC crise installé au Haut-Commissariat dans ses nouveaux locaux, de tester le système d’alerte, l’activation du site Internet du Haut-Commissariat et particulièrement de tester le regroupement réel de la population sur deux atolls des Tuamotu.  La population de ces atolls devra respecter le passage des différentes phases, notamment l’alerte rouge qui impose le confinement dans les abris cycloniques ou chez soi, si sa maison est sûre et après l’avoir protégée (arrimage du toit, protection des ouvertures, etc). Le plan d’alerte prévoit désormais une phase de sauvegarde (phase violette) après le passage du cyclone afin de laisser le temps aux autorités de vérifier la praticabilité des routes, d’écarter le danger de lignes électriques tombées. C’est seulement lorsque l’alerte est levée (phase verte) que la population est autorisée à sortir. A noter que la phase de sauvegarde qui a été introduite cette année, est apparue après l’expérience du cyclone Oli en février 2010.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/4838064-7233298.jpg?v=1350945148" alt="Saison cyclonique 2012-2013 : risque faible à moyen. Exercice cyclonique grandeur nature, ce mardi" title="Saison cyclonique 2012-2013 : risque faible à moyen. Exercice cyclonique grandeur nature, ce mardi" />
     </div>
     <div>
      <b>La Polynésie française peu exposée au risque cyclonique, mais il ne doit pas être négligé</b>       <br />
              <br />
       <b>Si l’on prend les observations climatologiques des 40 dernières années, il ressort que la Polynésie française est peu exposée à ce risque</b>. Avec les observations précises de Météo France de 1969 à nos jours, sur ces 43 années seules 20 ont été perturbées par des phénomènes cycloniques, qui peuvent n’être que des dépressions tropicales. Si la saison cyclonique dans le Pacifique s’étale de novembre à avril, le pic d’activité est le mois de févier. 36% des phénomènes cycloniques se sont en effet produits un mois de février. Le phénomène El Niño a un impact fort sur l’activité cyclonique : «<span style="font-style:italic">celle si sera plus forte quand El Niño est fort. Sur les 41 perturbations observées durant les 43 dernières années, 29 l’ont été durant des phénomènes El Niño</span>» explique Victoire Laurent, responsable du bureau d’études de climatologie à Météo France. En moyenne, la Polynésie française est touchée par un cyclone (vent à plus de 118 km/h) une fois tous les deux ans, et par une dépression tropicale (vent à plus de 62 km/h), une fois par an.        <br />
       Pour cette saison cyclonique 2012-2013, le phénomène El Niño est faible ou à conditions neutres. Il est prévu six évènements cycloniques pour cette saison, ce qui est conforme à la moyenne régionale, mais ils devraient concerner surtout le centre ou l’ouest du Pacifique : la Nouvelle Zélande, Fidji sont les plus concernées.        <br />
       <b>       <br />
       Même si elle est peu exposée, la Polynésie française est bel et bien concernée par ces phénomènes cycloniques</b>. Le cyclone tropical Oli en février 2010 est venu le rappeler à ceux qui l’auraient oublié. Oli, avec des vents en moyenne à 150 km/h et des rafales à 200 km/h est l’un des cyclones les plus intenses connus par la Polynésie française au cours des 30 dernières années. Durant six jours, Oli avait balayé la Polynésie française, provoquant des dégâts matériels et le blocage de touristes à Bora Bora, l’évacuation de milliers de personnes à Tahiti. 600 kilomètres plus loin, à Tubuai, aux Australes, le cyclone Oli avait provoqué la mort d’un homme, emporté par la houle et détruit près de 200 maisons.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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