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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>​Ouverture exceptionnelle du rāhui de Tautira</title>
   <pubDate>Fri, 28 Mar 2025 05:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87499574-62060416.jpg?v=1743129306" alt="​Ouverture exceptionnelle du rāhui de Tautira" title="​Ouverture exceptionnelle du rāhui de Tautira" />
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      <strong>Tahiti, le 27 mars 2025 – Deux demi-journées d’ouverture encadrée de la zone de pêche réglementée (ZPR) de Tautira ont été approuvées par le comité de gestion, jeudi 27 et samedi 29 mars. Ce jeudi matin, la population de Tautira était au rendez-vous dans une ambiance festive qui s’est prolongée jusqu’au retour des 205 pêcheurs et 56 bateaux, en début d’après-midi, pour le comptage des prises nombreuses et de belle taille. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  La mairie de Tautira était en effervescence, ce jeudi, pour la première matinée d’ouverture encadrée du rāhui de Tautira. Rendez-vous avait été donné dès 7 heures pour valider la participation des pêcheurs inscrits. <em>“Ce n’était pas facile avec tout ce brouhaha, mais on a réussi à distribuer tous les numéros attribués aux pêcheurs et aux bateaux avec les notices par rapport aux règles de pêche. Ils seront contrôlés sur l’eau et ça leur servira aussi au moment des comptages”</em>, explique Tina Teuira, en charge du stand. Au total, 205 participants, majoritairement de Tautira, ont été recensés, soit quatre fois plus que lors de la précédente ouverture, en mars 2023. <br />  &nbsp; <br />  La cérémonie d’ouverture s’est faite au son des percussions et des chants des élèves de l’école élémentaire Raiarii Tane, intégrés à l’événement à travers une journée culturelle. <em>“Le rāhui, qui ne date pas d’aujourd’hui, est très important pour notre avenir. Le message de la nouvelle génération, c’est de pêcher ce dont on a besoin et de respecter la réglementation”</em>, souligne John Chin, enseignant en CM1-CM2, comptant parmi les référents de l’aire marine éducative (AME) de Tautira. Les échanges se sont poursuivis à travers des ateliers animés par des personnes-ressources autour des nœuds de navigation, de la préparation des hameçons, des produits locaux ou encore de la sécurité en mer. Les élèves du Centre des jeunes adolescents (CJA) de Tautira se sont joints à l’initiative à travers une exposition rappelant les principes du rāhui, l’occasion de présenter leurs créations artisanales et artistiques. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Deux zones sur trois</b></div>
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       <br />  Après la prière et le rappel des consignes, 56 bateaux ont mis le cap sur le Fenua ‘Aihere, où se situe la zone de pêche réglementée (ZPR) en vigueur depuis 2018 selon un format unique de trois sous-zones : Tahunatara et Vaionifa qui encadrent une zone de réserve où la pêche est interdite, même en cas d’ouverture. <em>“On a pris la décision d’ouvrir en sachant que le cœur du rāhui, qui sert de nurserie pour alimenter le lagon, reste toujours fermé : ce jeudi matin, la pêche n’est possible que dans les deux zones qui l’entourent”</em>, rappelle le maire délégué de Tautira, Ueva Hamblin, également président du comité de gestion. <em>“C’est important pour nous d’ouvrir pour montrer à la population que cette fermeture, quand elle est suivie avec beaucoup de sérieux, peut repeupler le lagon et bénéficier à la population. C’est une journée très importante pour toute la communauté”</em>, poursuit-il. <br />  &nbsp; <br />  Autorisés à pêcher à la ligne ou au fusil sous-marin pendant quatre heures, de 9 à 13 heures, et uniquement des poissons, les pêcheurs ont rempli les glacières avec des prises nombreuses et de belle taille. Deux bateaux et une dizaine d’agents de la Direction des ressources marines (DRM) étaient mobilisés sur le plan d’eau. <em>“Notre rôle, c’est d’opérer des contrôles de manière à s’assurer que tout le monde respecte le règlement de pêche du jour. On veille à ce que les gens ne pénètrent pas dans la zone centrale qui reste fermée, qu’ils utilisent bien les techniques autorisées et que les tailles soient respectées pour certaines espèces définies pour des questions de reproduction”</em>, explique Gabriel Sao Chan Cheong, responsable de la cellule de gestion et de préservation des ressources. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Suivi scientifique</b></div>
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       <br />  La pêche terminée, les glacières ont afflué à la mairie, où les pêcheurs étaient tenus de revenir pour procéder au comptage. <em>“L’objectif, c’est de savoir combien de poissons, de quelles espèces et de quelles tailles ont été sortis de l’eau. Pour que ce soit efficace, on utilise une méthode qui a été développée par la Communauté du Pacifique Sud à Nouméa : on pose les poissons sur une bâche d’un certain gabarit avec des marqueurs et on les prend en photo pour traiter toutes ces informations a posteriori sur ordinateur. On cherche à savoir si les mesures de protection mises en place sur cet espace maritime ont été efficaces, en comparant avec différentes mesures antérieures”</em>, indique Marguerite Taiarui, étudiante en thèse au Criobe et membre du Rāhui Center. Sous les regards fascinés de la foule, la jeune femme a eu fort à faire avec ses collègues pour collecter ces données précieuses en matière de suivi scientifique. <br />  &nbsp; <br />  De retour dans les glacières, les poissons ont été vendus aux acheteurs qui se sont pressés en nombre autour des pêcheurs. Certains ont préféré conserver leurs prises pour leur consommation personnelle et familiale. Cette ouverture partielle et ponctuelle sera renouvelée ce samedi, de 8 heures à midi, selon les mêmes modalités. Le rāhui de Tautira sera ensuite totalement fermé, la ZPR venant d’être prolongée jusqu’en 2027. <br />  &nbsp;
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     <div><b>La parole aux pêcheurs</b></div>
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      <strong>Augustine Clark :</strong> <em>“Je suis partie avec mes deux petits frères et mon papa. Nous avons tous pêché au pupuhi. On a ciblé les rougets, parce que ce sont des poissons très appréciés. Je trouve qu’on en a attrapé beaucoup pour une pêche en plein jour. On va les vendre directement sur place, et à Taravao s’il en reste. On revient samedi : on ne peut pas manquer ça !” </em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Serge Gnanapragassam :</strong> <em>“C’est la première fois que j’ai l’occasion de pêcher dans le rāhui. Je suis venu avec mon tonton, mon grand-père et ma compagne. On a pêché au fusil et à la canne. Ça a bien marché au lancer : ça mordait tout le temps ! On a dû relâcher des poissons par rapport aux tailles réglementaires. On sent la différence : habituellement, on ne rentre qu’avec cinq ou six pièces en passant la journée sur l’eau, alors que là, en quelques heures, on a pu remplir notre petite glacière. Ce sera pour notre consommation dans la famille.” </em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Cyril Rochette : </strong><em>“Il y a plein de poissons ! Étonnement, je les ai trouvés craintifs. Je ne suis pas spécialement pour le rāhui, car ça ferme des zones de pêche près de chez nous, mais le fait qu’il y ait à nouveau plein de poissons, c’est peut-être un bon point.”</em>
     </div>
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   <title>La pêche aux ature bat son plein à Faratea</title>
   <pubDate>Tue, 25 Feb 2025 03:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86769272-61667693.jpg?v=1740447011" alt="La pêche aux ature bat son plein à Faratea" title="La pêche aux ature bat son plein à Faratea" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 24 février 2025 – Depuis plusieurs semaines, l’abondance de ature à Faratea attire des pêcheurs de Faaone et des communes voisines. L’ambiance y est conviviale : petits et grands se contentent généralement de prélever ce qu’il faut pour leur consommation personnelle. Attirés par les bancs, de plus gros poissons mordent aussi à l’hameçon. <br />  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  Si vous êtes passés par la côte est ces dernières semaines, vous les avez sans doute aperçus en bord de route. Dès 4 heures du matin comme en fin d’après-midi, les pêcheurs de ature sont de sortie à Faaone, entre le quai et la marina de Faratea. Pas de filets : le duel se joue à la ligne avec un ou plusieurs hameçons et différents types d’appâts, offrant un superbe spectacle de cannes qui vont et viennent au rythme des prises. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Ça doit faire deux mois que ça mort tous les jours ici : les poissons viennent se cacher à la marina ou vers le quai, ça dépend. Ce n’est pas pour vendre : on prend juste ce qu’il faut pour notre consommation personnelle. C’est un passe-temps qui permet de rapporter à manger à la maison”</em>, confie Thomas Romier, résident de Afaahiti reparti avec un petit seau de ature à la main. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Ce qu’il faut pour la famille”</b></div>
     <div>
       <br />  Même résultat pour Jean-Paul Picard, riverain de Faaone venu en scooter avec son matériel : <em>“J’ai appris avec les anciens. J’ai commencé quand j’étais ado, comme les jeunes qui viennent pêcher avec nous. Je profite d’être en congés pour venir tous les matins. J’ai pêché ce qu’il faut pour la famille. On les mangera frits ou en poisson cru avec du lait de coco. Mon fils ou moi, on reviendra tous les jours tant que ça continuera à mordre”</em>. Information confirmée par Nicolas Picard, qui n’hésite pas à partager ses prises <em>“dans le quartier familial”</em>, quand des passants ne proposent pas de les acheter directement à quai. <br />  &nbsp; <br />  Quand d’autres enfants de son âge sont encore au lit, Keanui Lai San, 11 ans, profite des vacances pour se joindre aux pêcheurs, accompagné par son papa. <em>“Je pêche depuis que j’ai 8 ans. J’ai appris avec mon papy. J’adore la pêche : c’est comme un jeu de remonter les poissons, même si aujourd’hui, je n’ai pas eu de chance”</em>, reconnaît-il, prêt à revenir pour perfectionner sa technique. <br />  &nbsp; <br />  Régulièrement, le plan d’eau frétille et s’agite : ce sont les bancs de ature qui remontent à la surface, poursuivis par des carangues. Ces prédateurs de calibre supérieur intéressent aussi les pêcheurs, qui changent d’appâts pour tenter d’attraper de plus gros poissons et varier les plaisirs, tant d’un point de vue technique que gustatif. C’est le cas de Joël Teriitehau, résident de Taravao qui a pris l’habitude de passer après son travail : “<em>On me surnomme ‘le tueur’, parce que j’attrape toujours plein de ature grâce à mes douze leurres ‘en mitraillette’, qui ne sont pas de la même couleur que les autres pêcheurs. Et pour attraper des carangues, j’utilise des ature comme appâts.”</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>“Dernièrement, on a eu une petite bonite à l’extérieur, qui a fini en sashimi”</em>, se régale Alexandre Fuller, résident de Papeari comptant lui aussi parmi les habitués des lieux. <em>“C’est agréable, on se retrouve entre copains. C’est comme ça que j’ai commencé, d’ailleurs : en voyant des amis en train de pêcher, ça m’a donné envie de m’y mettre moi aussi. Ça doit faire trois ans que je viens à Faratea : ça crée des liens !”</em>, poursuit-il. À tel point qu’un repas partagé était prévu ce dimanche sur place, à base de poisson, bien sûr. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un poisson tropical pélagique</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">D’après les données de la Direction des ressources marines (DRM), les ature ou chinchards sont de grands migrateurs de la même famille que les carangues, répartis dans toute la région tropicale et subtropicale indo-pacifique. Ils se déplacent en bancs de plusieurs centaines de milliers d’individus au dos bleu sombre et au ventre argenté brillant, avec des yeux de grande taille qui leur valent le nom de “<em>bigeye scad”</em> en anglais. En Polynésie, la période de pêche s’étend généralement d’octobre à mars, voire avril-mai. Réglementée, la pêche collective aux grands filets permet de capturer d’importantes quantités de poissons en face des passes. Les pêches à la ligne ou à la traîne sont largement répandues. Dans les îles de la Société, le ature est appelé ‘aramea au-delà de 15 cm et ‘ōrare au delà de 25 cm.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Pêche en famille pour les Parker</title>
   <pubDate>Tue, 01 Oct 2024 08:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/83171387-59584938.jpg?v=1727761352" alt="Pêche en famille pour les Parker" title="Pêche en famille pour les Parker" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 30 septembre 2024 – À l’embouchure de la rivière Fauoro, à Teahupo’o, on surfe… et on pêche&nbsp;! Après les ina’a, la semaine dernière, place aux plus gros poissons, ce lundi, partagés entre les frères, sœurs et cousins de Didier Parker. </strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Lundi matin, au milieu des touristes, des prestataires nautiques et des surfeurs vaquant à leurs occupations, la famille Parker avait posé son grand filet à l’embouchure de la rivière Fauoro, au PK 0 de Teahupo’o. <br />  &nbsp; <br />  Les poissons y sont de retour en abondance depuis la semaine dernière. Pour Heimiri Afo, secouriste bénévole lors des compétitions de surf depuis plusieurs années, c’est le moment de se jeter à l’eau. <em>“On a commencé par les ina’a, la semaine dernière, et là, on est plus sur des becs-de-cane et des carangues. Les ina’a sont comme des appâts&nbsp;: quand ils reviennent dans la rivière, ils attirent les plus gros poissons”</em>, explique la jeune femme, venue pêcher avec sa maman, ses tantes et ses oncles. <br />  &nbsp;<!--cke_bookmark_224S--><!--cke_bookmark_224E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Consommation personnelle  </b></div>
     <div>
       <br />  Parmi eux, Didier Parker, 66 ans, dont la pirogue de pêche fait partie du paysage à la pointe Fare Mahora. <em>“La mer est un peu trop forte ce matin&nbsp;: ce n’est pas l’idéal pour pêcher au filet. La semaine dernière, j’ai pu livrer Taravao plusieurs fois en ina’a. Il n’y a pas beaucoup de poissons en ce moment, donc les gens sont preneurs. Aujourd’hui, ce sera pour notre consommation personnelle”</em>, souligne le pêcheur, une fois le filet resserré et remonté. Malgré les crues et les travaux, Didier Parker se montre confiant&nbsp;: <em>“Ça ne change pas. On peut continuer à pêcher ici”</em>, assure-t-il.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Sur la plage, Manarii, Ie conjoint de Heimiri Afo, lui-même fils de pêcheur originaire de Hitia’a o te Ra, a observé le travail d’équipe tout en surveillant les enfants. <em>“On en profite pour leur montrer les poissons, pour les initier à notre culture et à nos traditions</em>.” <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/83171387-59584965.jpg?v=1727761482" alt="Pêche en famille pour les Parker" title="Pêche en famille pour les Parker" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Les īna’a font le bonheur des pêcheurs</title>
   <pubDate>Sat, 06 Jul 2024 04:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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      <strong>Tahiti, le 5 juillet 2024 – De retour en abondance à Faaone, les minuscules poissons ont mis à l’épreuve le savoir-faire et la force physique de plusieurs générations de pêcheurs. Une importante source de revenu grâce à des bacs et glacières bien remplis, pour le plus grand plaisir des amateurs des fameux beignets. </strong> <br />  &nbsp; <br />  <em>“Ina’a, īna’a&nbsp;!”.</em> En ce début du mois de juillet, ils sont partout, vendus en sachet en bord de route et à grand coup de klaxon dans les quartiers. Vendredi matin, une nouvelle vague de précieux alevins est arrivée juste à temps pour le week-end. L’embouchure de la rivière Vai’iha, à Faaone, était remplie de ces minuscules poissons à savourer en beignet ou avec un trait de lait de coco. Ils étaient si nombreux qu’ils frétillaient jusque sur la plage. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81391742-58634495.jpg?v=1720232530" alt="Les īna’a font le bonheur des pêcheurs" title="Les īna’a font le bonheur des pêcheurs" />
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     <div><b>De père en fils</b></div>
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       <br />  Alerté par la présence d’oiseaux, Alfred Teiho, 72 ans, n’a eu qu’à tendre son épuisette, au gré des vagues. <em>“En ce moment, ça se passe ici. D’autres fois, c’est chez nous, à Papeno’o ou à Mahaena. C’est le troisième jour de suite que nous venons pêcher à Faaone : c’est la saison&nbsp;! Je suis venu avec ma femme, mon fils et mon mo’otua. Depuis que j’ai fini de travailler à Moruroa en 1983, c’est devenu mon métier. C’est mon père qui m’a appris à pêcher, et je fais pareil avec mon fils de 12 ans. Il aime bien nous accompagner. Ça tombe bien, vu que c’est le premier jour des vacances&nbsp;!”</em>, se réjouit le père de famille. <br />  &nbsp; <br />  Dans la benne du 4x4, la grande glacière et les trois bacs débordent. Inutile de poursuivre la pêche. <em>“C’est suffisant pour aujourd’hui”</em>, remarque Sidonie Teiho. <em>”On a appelé un neveu de Mataiea pour lui donner le surplus, pour ne pas gaspiller. Dès qu’il sera passé, on va rentrer s’occuper du nettoyage pour retirer un maximum de sable et commencer la vente, directement chez nous, à 200 francs le bol”</em>. <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81391742-58634513.jpg?v=1720232602" alt="Les īna’a font le bonheur des pêcheurs" title="Les īna’a font le bonheur des pêcheurs" />
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     <div><b>Plusieurs centaines de kilos</b></div>
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       <br />  Dans la rivière, la famille Tinorua a rassemblé les prises dans des parcs improvisés au moyen de filets. Sous le regard vigilant de son père, Jean, qui lui a transmis son savoir-faire dès son plus jeune âge, Tirape a coordonné les opérations de transfert sur la plage. Une étape aussi délicate que sportive, puisqu’il s’agit de hisser plusieurs dizaines de kilos hors de l’eau à la seule force des bras et du dos. <em>“On est arrivé de Mahaena vers 6h30. C’est mon frère qui avait vu les īna’a dans la nuit en allant pêcher. C’est un travail d’équipe entre les plongeurs et ceux qui tirent le filet. Cette année, c’est notre meilleure pêche&nbsp;! En trois heures, les bacs sont pleins. Je pense qu’on a pêché entre 300 et 400 kilos. On ira les vendre tout autour de Tahiti, et ça nous arrive d’aller jusqu’à Moorea. Quand la pêche est bonne, ça paie bien et ça fait un bon complément de revenu pour tout le monde”</em>, confie le jeune homme de 34 ans. <br />  &nbsp; <br />  Arrivé en milieu de matinée, Fred Amini, pêcheur de Faaone, considère que le poisson <em>“appartient au Seigneur”</em> et qu’il faut <em>“jouer le jeu et partager”&nbsp;</em>: <em>“Quand c’est chez nous, il faut accepter que d’autres pêcheurs viennent, comme eux doivent accepter qu’on vienne chez eux</em>.” Ce principe tacite ne serait pas valable dans tous les districts, mais ce jour-là, le partage était visiblement de mise entre les différentes familles présentes. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81391742-58634517.jpg?v=1720232666" alt="Les īna’a font le bonheur des pêcheurs" title="Les īna’a font le bonheur des pêcheurs" />
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>L'incroyable talent de chanteur de nos poissons-coffres</title>
   <pubDate>Tue, 07 May 2019 00:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33413170-30806021.jpg?v=1557181235" alt="L'incroyable talent de chanteur de nos poissons-coffres" title="L'incroyable talent de chanteur de nos poissons-coffres" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 6 mai 2019 - <b>Une très sérieuse étude scientifique menée par des chercheurs de Polynésie et de Belgique a découvert que le poisson-coffre est capable d'émettre deux sons simultanément, un exploit que l'on pensait réservé à quelques espèces d'oiseaux chanteurs...</b>       <br />
              <br />
       Chanter deux notes en même temps est un prodige dont les meilleurs chanteurs humains sont totalement incapables. Jusqu'à présent, on pensait que seules certaines espèces d'oiseaux possédaient ce don. Pourtant, un article scientifique publié <a class="link" href="https://www.nature.com/articles/s41598-019-41198-x">dans le prestigieux journal Nature</a> en mars révèle qu'un des habitants des lagons polynésiens réalise cet exploit tout naturellement : le poisson-coffre.       <br />
              <br />
       Cette étude a été menée par des chercheurs de l’Université de Liège en Belgique et de l'IRCP-Criobe en Polynésie française (Institut des Récifs Coralliens du Pacifique – Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l'Environnement).       <br />
              <br />
       Ils ont découvert que le poisson-coffre produit deux sons en même temps : <span style="font-style:italic">&quot;des longs trains d’impulsions de faible amplitudes sonores qui font penser à un bourdonnement ('hum') entrecoupés par des pulsations isolées et éparses ('clic') mais d’une amplitude 10 à 40 fois supérieures. Les chercheurs font ici l’hypothèse que le poisson contracte une paire de muscles pour produite les « hums » et pourrait simultanément contracter une autre paire de muscles pour créer le 'clic'&quot;</span> explique <a class="link" href="http://www.ircp.pf/le-poisson-coffre-en-a-du-coffre/">un résumé de l'étude publié par l'IRCP.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33413170-30806113.jpg?v=1557180983" alt="L'incroyable talent de chanteur de nos poissons-coffres" title="L'incroyable talent de chanteur de nos poissons-coffres" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33413170-30806068.jpg?v=1557181089" alt="L'incroyable talent de chanteur de nos poissons-coffres" title="L'incroyable talent de chanteur de nos poissons-coffres" />
     </div>
     <div>
      L'étude se concentre sur deux espèces, le poisson-coffre pintade (Momoa en tahitien) et le poisson-coffre jaune (Momoa afata), communs dans nos lagons. Si la performance polyphonique de ces deux espèces est inédite dans le monde sous-marin, les chercheurs expliquent bien que le &quot;chant&quot; des poissons en général est désormais bien établi par la communauté scientifique.       <br />
              <br />
       <b>LE RÉCIF &quot;CHORALIEN&quot;</b>       <br />
              <br />
       En effet, comme l'expliquent les scientifiques dans leur article, nous savons aujourd'hui que 30% de toutes les familles de poissons de récifs sont capables de communiquer par le son. <span style="font-style:italic">&quot;La communication acoustique des poissons tient une place très importante au sein des écosystèmes coralliens où différentes espèces de poissons produisent des sons spécifiques au moment de la reproduction, de la ponte ou en cas d’affrontement entre individus. Compte tenu de l’importante population d’espèces capables d’utiliser le canal acoustique, différents scientifiques anglo-saxons surnomment maintenant ce milieu le 'choral reef', passant ainsi du récif corallien au 'récif chorale' pour souligner la présence de chants à plusieurs voix.&quot;</span> Nous pourrions même proposer le néologisme <span style="font-style:italic">&quot;récif choralien&quot;</span> pour ce concept !       <br />
              <br />
       Concernant le poisson-coffre, on savait déjà qu'il est <span style="font-style:italic">&quot;capable d’émettre trois types de son différents : des 'hums' pendant l’accouplement, des 'bumps' en cas de compétition entre mâles et des 'buzz' pour les autres types de confrontation entre individus (attaque ou fuite par exemple). Cette étude ajoute un nouveau son (ces 'clics') et démontre la possibilité de combinaison entre les sons qui semble être unique ! Cette complexité de l’outil de communication acoustique, à la fois par sa structure et par le répertoire sonore qu’il peut engendrer, appuie l’hypothèse que ce mode de communication doit avoir une fonction essentielle dans le mode de vie du poisson-coffre.&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33413170-30806228.jpg?v=1557181054" alt="L'incroyable talent de chanteur de nos poissons-coffres" title="L'incroyable talent de chanteur de nos poissons-coffres" />
     </div>
     <div>
      Si le mécanisme exact qui permet au poisson-coffre de créer des sons n'est pas totalement élucidé, les scientifiques émettent l'hypothèse qu'il procède comme les autres &quot;poissons chanteurs&quot;, même s'ils n'émettent qu'un seul son à la fois : <span style="font-style:italic">&quot;Ce mécanisme sonore utilise une vessie natatoire (organe qui aide à la flottabilité des poissons) en forme de T sur laquelle viennent s’ancrer deux muscles disposés perpendiculairement l’un à l’autre.&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/L-incroyable-talent-de-chanteur-de-nos-poissons-coffres_a181230.html</link>
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   <title>La défiscalisation nationale pour deux thoniers de Tahiti Tuna</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jan 2019 02:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/29461014-28503939.jpg?v=1546650446" alt="La défiscalisation nationale pour deux thoniers de Tahiti Tuna" title="La défiscalisation nationale pour deux thoniers de Tahiti Tuna" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 4 janvier 2019. Le haut-commissaire a annoncé que la défiscalisation nationale était accordée à Tahiti Tuna pour l’acquisition de deux thoniers.        <br />
       </b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Il s’agit d’une décision symbolique forte et très attendue par les professionnels du secteur, autant qu’un signal du soutien de l’Etat au développement de l’économie bleue polynésienne&quot;, </span>souligne René Bidal, le haut-commissaire, qui a annoncé ce vendredi par communiqué que la défiscalisation nationale était accordée à Tahiti Tuna pour l’acquisition de deux thoniers.<span style="font-style:italic"> &quot;Ce soutien de la défiscalisation nationale à la pêche polynésienne correspond à un renouveau dans l’appréciation positive que l’Etat a désormais du haut niveau de compétence et de professionnalisme de ce secteur économique.&quot; </span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;La très haute qualité du poisson polynésien est unanimement reconnue sur les marchés internationaux, renforcée par l’éco-certification de la pêcherie MSC (Marine Stewardship Council) obtenue en juillet dernier qui est un critère majeur, notamment pour les Pays importateurs de poissons polynésiens parmi les plus exigeants, comme peut l’être le Japon par exemple&quot;</span>, met en avant le haut-commissaire.        <br />
              <br />
       Pour répondre aux demandes des consommateurs locaux et internationaux, l’entreprise familiale Tahiti Tuna a établi un programme de renouvellement de sa flottille de pêche. Le coût de l’investissement est évalué à 568 millions Fcfp et la réduction d’impôt consentie se chiffre à 257,3 millions Fcfp.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/29461014-28503956.jpg?v=1546650447" alt="La défiscalisation nationale pour deux thoniers de Tahiti Tuna" title="La défiscalisation nationale pour deux thoniers de Tahiti Tuna" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/29461014-28503939.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/La-defiscalisation-nationale-pour-deux-thoniers-de-Tahiti-Tuna_a178081.html</link>
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   <title>Les effets inquiétants des pesticides sur la mémoire des poissons</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jul 2018 05:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Communiqué du Criobe</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23992672-26020004.jpg?v=1532484764" alt="Les effets inquiétants des pesticides sur la mémoire des poissons" title="Les effets inquiétants des pesticides sur la mémoire des poissons" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 24 juillet 2018. Les chercheurs du Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l'Environnement ont démontré la perte de la mémoire des larves de poissons dans un récif corallien pollué par des pesticides. Cette perte de la mémoire expose davantage les larves de poissons aux prédateurs.       <br />
       </b>       <br />
       <span style="font-style:italic">« Avoir une mémoire de poisson rouge »</span>, tout le monde connait cette expression qui signifie avoir peu de mémoire. En 2003, les studios Pixar ont créé Dory, un poisson chirurgien devenu célèbre pour ses «<span style="font-style:italic"> troubles de la mémoire immédiate »</span>, une défaillance de la mémoire à retenir des informations nouvelles, qui mènent souvent Dory dans des situations problématiques. Dans la réalité, qu’en est-il de la mémoire des poissons ? Des chercheurs du Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l'Environnement (Criobe) ont testé la mémoire de larves de poissons chirurgiens bagnard Acanthurus triostegus, qu’on retrouve en large bancs dans les lagons des îles tropicales. Les scientifiques ont voulu tester la capacité des jeunes individus (stade larve) à retenir une situation de danger, en particulier face aux attaques d’un prédateur, le poisson baliste Picasso, Rhinecanthus aculeatus.       <br />
              <br />
       Ainsi, des larves du poisson-chirurgien ont été conditionnées pour apprendre à reconnaître le prédateur par l’odeur. Ces larves ont ensuite été mises en situation réelle de prédation, pour tester leur comportement de fuite, et cela après différentes périodes de temps afin d’évaluer la durée de leur mémoire. Les résultats ont montré que les larves mises en contact avec un prédateur, se souviennent de son odeur pendant deux à quatre jours. Cela signifie qu’une larve exposée à cette odeur garde un comportement de fuite quatre jours après la première rencontre. Ce souvenir permet donc d’avoir de meilleures chances de survie.       <br />
              <br />
       <b>La mémoire des larves effacée       <br />
       </b>Alors que l’on parle beaucoup des perturbateurs endocriniens (en particulier présents dans les pesticides), ces éléments qui dérèglent notre développement et affectent particulièrement les enfants en pleine croissance (capacités cognitives et neurologiques diminuées), qu’en est-il pour les habitants de nos océans, touchés eux aussi par ces perturbateurs (via les apports terrigènes lors de fortes pluies par exemple) ? Les chercheurs du Criobe ont souhaité approfondir l’étude sur la mémoire de « Dory » et connaître l’impact du chlorpyrifos, un pesticide largement utilisé dans l’agriculture en régions tropicales, sur la mémoire des larves de poissons chirurgiens. Sont-ils toujours capables d’utiliser leurs expériences passées pour échapper aux prédateurs ? Le résultat de l’étude est inquiétant : la mémoire des larves est complétement effacée dans un récif pollué par les pesticides et ces larves ne se rappellent plus l’odeur du prédateur, ce qui entraîne une diminution de leur  comportement de fuite.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23992672-26023319.jpg?v=1532484765" alt="Les effets inquiétants des pesticides sur la mémoire des poissons" title="Les effets inquiétants des pesticides sur la mémoire des poissons" />
     </div>
     <div>
      Les poissons vivant dans les récifs coralliens ont généralement un cycle de vie complexe avec une phase larvaire océanique de quelques jours à quelques mois, suivie d’une phase récifale relativement sédentaire pour les juvéniles et les adultes. Dans les heures qui suivent ce retour dans les récifs, les larves se métamorphosent et doivent rechercher un nouvel habitat adapté au stade juvénile de l’organisme (phase de recrutement). Il est aujourd’hui largement admis que la taille des populations de poissons adultes est déterminée principalement par le succès de cette phase de recrutement. Ce succès se caractérise par la recherche d’un habitat de vie favorable et par la fuite en présence de prédateurs. Ainsi, selon les espèces, le taux de survie des larves pendant cette phase (qui peut durer 4-6 jours) varie de 10 à 40%. Cependant, ce succès du recrutement, donc le taux élevé de survie des larves, peut fortement diminuer selon l’état de dégradation des habitats coralliens et la pollution soit par des pesticides soit par des microplastiques pouvant affecter les capacités cognitives des jeunes poissons. L'étude du Criobe a démontré la perte de la mémoire des larves de poissons dans un récif corallien pollué par des pesticides. Cette perte de la mémoire expose davantage les larves de poissons aux différents prédateurs présents dans les récifs, augmentant le taux de mortalité des larves lors du recrutement. Si moins de larves sont capables de recruter dans les récifs, alors l’homme aura moins de poissons adultes à pêcher pour sa subsistance.       <br />
              <br />
       En conclusion, alors que la perte de mémoire de Dory a fait rire des millions de spectateurs dans les salles de cinéma, dans la réalité, une telle perte de mémoire est en train de se produire dans les récifs coralliens du monde entier et pourrait avoir des conséquences désastreuses sur les stocks de poissons. L’homme ne peut pas vivre sans mémoire. Et de plus en plus d’études démontrent que c’est le cas de plusieurs animaux sur la planète (abeilles, oiseaux, etc.), dont dépend la survie de l’espèce humaine. Souvenez-vous-en…       <br />
              <br />
       RÉFÉRENCE       <br />
       <span style="font-style:italic">Bertucci F., Jacob H., Mignucci A., Gache C., Roux N., Besson M., Berthe M., Metian M., Lecchini D., 2018. Decreased retention of olfactory predator recognition in juvenile surgeon fish exposed to pesticide. Chemosphere, vol. 208: 469-475</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/23992672-26020004.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-effets-inquietants-des-pesticides-sur-la-memoire-des-poissons_a173623.html</link>
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   <title>Objectif bigeye avec le Lady Cris 6 </title>
   <pubDate>Thu, 02 Mar 2017 03:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11284567-18783929.jpg?v=1488417792" alt="Objectif bigeye avec le Lady Cris 6 " title="Objectif bigeye avec le Lady Cris 6 " />
     </div>
     <div>
      <b>TARAVAO, le 1er mars 2017. Le président du Pays et son gouvernement sont allés à la rencontre de Georges Moarii, des sociétés Ocean Fresh Tahiti et Ocean Products. Le Lady Cris 6 doit être mis en exploitation à la fin de ce premier semestre. L’armateur a quatre autres projets de bateaux. « Les montants de nos investissements sont énormes », a-t-il souligné. « Je vois sur deux générations. C’est ce qu’il faut faire pour la pêche ». </b>       <br />
              <br />
       <b>Vous avez mis en avant devant le président du Pays et son gouvernement que le Lady Cris allait être plus autonome et vous permettre d’aller pêcher sur de nouveaux sites. Pouvez-vous expliquer les caractéristiques de ce navire ? </b>       <br />
       Georges Moarii : « C’est un navire qui fait 21 mètres. Il a 20 000 litres de gasoil. En vitesse de croisière, il fera 12 nœuds ce qui permettra au navire de rejoindre des zones de pêche inexplorées aujourd’hui, dans la zone nord des Marquises, et surtout de pêcher le bigeye. C’est un poisson qui est très recherché, notamment aux Etats-Unis, et à forte valeur ajoutée.        <br />
       Le bateau pourra aussi recevoir l’internet à haut débit. Le capitaine pourra consulter les cartes de température à tout moment. Le système de relève de la ligne est mécanisé. Avant, cela se faisait en partie de manière hydraulique et à la main. Aujourd’hui, tout est mécanique.        <br />
       L’objectif est de réduire les coûts de production et d’augmenter la rentabilité. C’est ce qu’on a  recherché dans ce bateau, notamment en augmentant le nombre d’hameçons posés à l’eau. »        <br />
              <br />
       <b>Comment avez-vous fait pour réduire sa consommation en carburant ?</b>       <br />
       « On a  travaillé avec le chantier naval sur la carène. Celui-ci m’a proposé une carène qui m’a plue dès le départ. Ensuit, le e bateau est en aluminium, donc beaucoup plus léger, et on l’a équipé de moteurs japonais les plus économiques. »       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Objectif-bigeye-avec-le-Lady-Cris-6_a158425.html</link>
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   <title>Les recettes de poissons de Maeva Shelton</title>
   <pubDate>Fri, 04 Nov 2016 21:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10524371-17286713.jpg?v=1478288671" alt="Les recettes de poissons de Maeva Shelton" title="Les recettes de poissons de Maeva Shelton" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 4 novembre 2016. Maeva Shelton vient de publier un livre de recettes de poissons et de fruits de mer. Une nouvelle fois, son travail est très alléchant.</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Lorsque j'étais enfant, ma mère allait au marché tous les dimanches à 5 heures du matin pour acheter des poissons qu'elle rapportait attachés sur le guidon de son Vélosolex. Il y en avait de toutes les tailles, de toutes les couleurs et de toutes les saveurs</span>&quot;, se souvient Maeva Shelton. <span style="font-style:italic">&quot;Elle disait toujours que les poissons du lagon étaient meilleurs pour la santé, comparés à ceux du large. Ce n'est que bien plus tard que j'en ai compris la raison.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Après les recettes végétariennes, à la noix de coco, aux fruits exotiques…, Maeva Shelton vient de sortir un livre de recettes à base de poissons et de fruits de mer. Une nouvelle fois, ses recettes de cuisine sont le résultat d’une harmonie savoureuse entre ingrédients sains et goût des îles que l’on a plaisir à savourer dès la lecture du carnet de recettes. Les livres de Maeva Shelton possèdent toujours d'aussi belles images et de photos et regorgent de bonnes idées de présentation. Ainsi des toasts au poisson fumé prendront une autre allure avec des demi-tomates cerises sur lesquelles ont été déposées délicatement des petits morceaux d'olives noires tels les petits pois noirs d'une coccinelle.        <br />
       Dans ce livre, les gourmands et les as des fourneaux trouveront des classiques du fenua, sushis, tartares, âté de poisson aux fines herbes, pâté de poisson gingembre-betterave, mais aussi des plats plus originaux comme une soupe coréenne ou un tajine aux boulettes de poisson.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10524371-17286741.jpg?v=1478288869" alt="Les recettes de poissons de Maeva Shelton" title="Les recettes de poissons de Maeva Shelton" />
     </div>
     <div>
      Le livre est disponible en librairie et en grande surface.       <br />
       Maeva Shelton sera au Salon du livre. Elle présentera cet ouvrage le jeudi 10 novembre à 9 h 55.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-recettes-de-poissons-de-Maeva-Shelton_a154559.html</link>
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   <title>Plus le récif corallien se porte bien, plus il parle !</title>
   <pubDate>Wed, 26 Oct 2016 01:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10431260-17097873.jpg?v=1477015977" alt="Plus le récif corallien se porte bien, plus il parle !" title="Plus le récif corallien se porte bien, plus il parle !" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 20 octobre 2016. Des chercheurs ont étudié l'acoustique des fonds marins de Moorea. Un récif avec un fort recouvrement corallien possède une activité sonore plus grande qu’un récif dégradé. De même, les sites ayant une plus grande biodiversité produisent un paysage acoustique plus varié. Ce travail scientifique montre ainsi &quot;l'efficacité&quot; des aires marines protégées. </b>       <br />
              <br />
       Le commandant Cousteau considérait l’océan comme un &quot;monde de silence&quot;. Pour lui, seuls les mammifères marins communiquaient dans l’océan.  En 2000, les chercheurs David Lecchini du Criobe (Centre de recherches insulaires et observatoire de l’Environnement), à Moorea, et Eric Parmentier, de l'Université de Liège, avaient démontré que les poissons communiquent entre eux en émettant des bruits grâce à leurs dents, -ou leur vessie natatoire-… Ils ne parlent pas de &quot;vive voix&quot; puisqu'ils n'ont pas de corde vocale mais ils ont une multitude de mécanismes permettant d’émettre des bruits. Certains utilisent leur vessie natatoire pour émettre des sons sourds, un peu comme un tambour. D'autres font des sons de stridulation en frottant deux structures l’une contre l’autre comme les dents par exemple. Ils ont une communication particulière &quot;lorsqu'ils sont en face d'un prédateur, en parade nuptiale ou lors d'un combat entre d'individus&quot;, explique David Lecchini, directeur d’études EPHE au Criobe. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10431260-17097885.jpg?v=1477000881" alt="Plus le récif corallien se porte bien, plus il parle !" title="Plus le récif corallien se porte bien, plus il parle !" />
     </div>
     <div>
      Les chercheurs ont aussi constaté que la présence de pesticides, de coraux morts, de bruits de bateaux avaient un impact sur la communication des poissons. <span style="font-style:italic">&quot;Avec les bruits de bateaux, les poissons ne s'entendent pas et changent leurs façons de parler&quot;</span>, décrit David Lecchini.       <br />
              <br />
       Les chercheurs ont ensuite constaté que l’acoustique sous-marine pouvait être utilisée pour déterminer la biodiversité d’un environnement.        <br />
       Avec Frédéric Bertucci, chercheur en Bioacoustique au Criobe, David Lecchini a souhaité poursuivre les recherches pour déterminer si le récif avait une signature acoustique.        <br />
              <br />
       Des micros ont ainsi été placés autour de Moorea à 10 mètres de fond sur la pente externe sur huit sites : quatre au sein de l'aire maritime protégée (AMP) de Moorea et quatre dans des zones non protégées.<span style="font-style:italic"> &quot;L'analyse des sons a permis de montrer que plus les récifs coralliens sont en bonne santé, plus ils sont bruyants. La comparaison des sites AMP et non-AMP a démontré que les AMP autour de Moorea sont efficaces car leur récif est clairement plus bruyant que les non-AMP&quot;</span>, indique David Lecchini. &quot;<span style="font-style:italic">Dans les zones d'aires marines protégées, les poissons sont plus nombreux et les espèces plus variées. Les sons sont donc plus variés et le son est plus fort.&quot;</span>       <br />
       Pour mesurer cette qualité de sons, les chercheurs prennent en compte &quot;<span style="font-style:italic">la fréquence, l'intensité et la puissance&quot;</span>. C'est la première fois que cet indice acoustique est appliqué en milieu corallien. Il est utilisé sur terre où des études ont démontré que les forêts dégradées présentaient un<span style="font-style:italic"> « paysage acoustique </span>» moins varié du fait de communautés animales modifiées.        <br />
              <br />
       Pour la suite, David Lecchini souhaite créer un logiciel de reconnaissance acoustique sous-marine. L'objectif est d'évaluer la santé des récifs coralliens grâce à une surveillance acoustique. Le chercheur souhaiterait équiper les plaisanciers, notamment ceux qui font des tours du monde. Un micro étanche serait placé sous leur navire. Les navigateurs pourraient ainsi identifier si l'écosystème qui est sous leur embarcation est en bonne santé ou non et ces sons pourraient ensuite être envoyés aux scientifiques qui les analyseraient. A terme, une carte des récifs coralliens selon leur santé pourrait être réalisée.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ecoutez le son du Dascyllus albisella (cliquez sur la flèche blanche ci-dessous)</b></div>
     <div>
      <iframe width="100%" height="450" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/289246336&amp;auto_play=false&amp;hide_related=false&amp;show_comments=true&amp;show_user=true&amp;show_reposts=false&amp;visual=true"></iframe>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Pénurie de poisson à Tahiti</title>
   <pubDate>Wed, 23 Mar 2016 05:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie Caroline Carrère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9167669-14604882.jpg?v=1458705413" alt="Pénurie de poisson à Tahiti" title="Pénurie de poisson à Tahiti" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 22 mars 2016 - <b>Les restaurateurs et les poissonniers grincent des dents, le consommateur, lui râle, le poisson n'a jamais été aussi rare et son prix aussi élevé. Le réchauffement des eaux et le phénomène El Niño maintiennent le poisson hors de notre zone de pêche et de nos assiettes.       <br />
       </b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Désolé, il n'y a plus de poisson !</span> &quot;, c'est une phrase que vous risquez d'entendre dans les semaines à venir dans les restaurants et snacks de Tahiti. Les restaurateurs sont victimes de la pénurie de poissons saisonnière. Tous les ans entre janvier et février, le poisson se fait rare, rien d'inhabituel jusque-là donc, la particularité cette année, c'est que selon les armateurs et les pêcheurs, la pénurie dure bien plus longtemps que les années précédentes. &quot;<span style="font-style:italic">Normalement, la saison basse dure jusqu'à mi-mars, mais à partir de Pâques les choses reviennent à la normale. Cette année, le volume de poisson sera stabilisé dans environ deux ou trois semaines</span>&quot;, confirme un armateur.       <br />
       De son côté, Cédric Ponsonnet, directeur adjoint de la direction des ressources marines, tempère &quot; <span style="font-style:italic">pour l'instant, il n'y a rien d'anormal, ni d'alarmant à la situation</span>&quot;, il admet néanmoins, &quot;c<span style="font-style:italic">ertes le volume est très bas, mais rien d'atypique. Après, la diminution de l'offre fait forcément augmenter les prix, mais nous n'avons pas encore d'inquiétudes sur la situation</span>&quot; et reconnaît, <span style="font-style:italic">&quot;nous n'avons pas encore tous les chiffres du mois de mars.&quot;       <br />
       </span>       <br />
       <b>Le poisson plus cher que la viande ?       <br />
       </b>       <br />
       Sur le terrain, le prix du poisson flambe, les restaurateurs et les poissonniers au détail font la grimace, &quot;<span style="font-style:italic">le prix du thon blanc est plus cher que celui du thon rouge, ce n'est pas normal ! C'est encore pire que l'année dernière. J'essaie de ne pas trop augmenter mes prix pour pouvoir continuer de vendre parce que les gens n'ont pas beaucoup de sous, mais le poisson est presque plus cher que la viande, je n'ai jamais vu ça !</span>&quot;, se désole une poissonnière de Faa'a. En ce moment, le prix du thon blanc varie entre 1600 et 2000 Fcfp le kilo, tandis que le thon rouge se vend lui entre 1500 et 2000 Fcfp le kilo.       <br />
       De leur côté, les restaurateurs grincent des dents, &quot;<span style="font-style:italic">soit on est les premiers à l'ouverture de la criée pour se réapprovisionner, soit on n'a pas de poissons. L'autre problème, c'est le prix. Difficile d'augmenter les prix de la carte, du coup, là encore soit on perd de l'argent sur la vente de poisson, soit on diminue les portions…</span>&quot;       <br />
       De leurs côtés, les armateurs marchent sur des œufs, <span style="font-style:italic">&quot;la hausse des prix nous permet de tenir, mais le risque principal reste quand même que le client se désintéresse du poisson. Cette pénurie est saisonnière, mais là, elle dure plus longtemps que d'habitude, ce sont quelques semaines de trop&quot;, </span>indique Arnaud Le Morvan, de Fetu Armement.       <br />
       Ces dernières semaines, les bateaux pêchent entre 10 et 15 poissons par jour selon les chiffres des armateurs alors qu'en moyenne, c'est une quarantaine de poissons et un jour de bonne pêche peut atteindre 100 poissons. À savoir également qu'une campagne de pêche dure entre sept et dix jours.       <br />
              <br />
       <b>A quoi cette pénurie est-elle due ?        <br />
       </b>       <br />
       Le thon blanc représente 60 % des captures en période normale; or le thon blanc est un poisson migrateur qui suit les courants d'eau fraiche. Or l'eau est la plus chaude entre février et mars et le réservoir de thon se déplace vers l'est du bassin. &quot;<span style="font-style:italic">Ce phénomène est accentué par El Niño. Il est vrai que l'eau est particulièrement chaude en ce moment&quot;</span>, indique Cédric Ponsonnet, &quot;<span style="font-style:italic">tous les ans ce réchauffement de l'eau entraine une perte d'environ 50 % des captures.&quot;</span>       <br />
       L'autre explication de cette pénurie pour le consommateur réside dans le développement de l'exportation du poisson. &quot;<span style="font-style:italic">Les exportations représentent un appel d'air continu, ainsi en cette période de vache maigre les pêcheurs remplissent leurs commandes à l'export avant de renflouer le marché local.&quot; </span>Pour rajouter de l'eau à ce moulin, le cours du dollar incite les pêcheurs à privilégier ce secteur, par ailleurs le fait que le thon blanc soit un produit PPN pèse également dans la balance.       <br />
       Par ailleurs, les bateaux polynésiens ne font que de la pêche fraîche, ainsi, ils ne peuvent pas trop s'éloigner au risque de perdre leur marchandise. Ils doivent donc changer leur stratégie de pêche et se rabattre sur les thons rouges plus petits, sur des espadons et d'autres espèces, sans pour autant compenser le manque de thon blanc.       <br />
       La situation devrait être rétablie à la fin du mois de mars, là encore, Cédric Ponsonnet nous rassure &quot;<span style="font-style:italic">si fin avril, début mai, le poisson n'est pas revenu au niveau des bons jours, là, il y aura matière à s'inquiéter.</span>&quot; En attendant les thoniers, les armateurs, les commerçants et les consommateurs attendent avec impatience le retour de l'abondance.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Penurie-de-poisson-a-Tahiti_a146367.html</link>
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