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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Mika Uuru, le ‘ori Tahiti au masculin</title>
   <pubDate>Wed, 20 Aug 2025 02:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90590598-63853522.jpg?v=1755654252" alt="Mika Uuru, le ‘ori Tahiti au masculin" title="Mika Uuru, le ‘ori Tahiti au masculin" />
     </div>
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      <strong>Tahiti, le 19 août 2025 – Faire danser les garçons pour leur permettre de s’imprégner de la culture polynésienne, c’est le défi que s’est lancé Mika Uuru à Taravao. À 30 ans, le chef répétiteur des tāne et ra’atira ti’ati’a de la troupe Teva i Tai inaugure son école de danse Toanui, dédiée aux petits et grands <em>“guerriers”</em> de la Presqu’île. <em>“Un rêve un peu fou”</em> qui se réalise grâce à ses mentors, et avec le soutien de ses amis danseurs et de sa famille, dont sa compagne et son fils de 5 ans, à ses côtés dans la vie comme sur scène.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Originaire de Faa’a, Mika Uuru, 30 ans, réside à la Presqu’île depuis 2006. Il a découvert le ‘ori Tahiti à l’âge de 14 ans, un peu par hasard. <em>“Ma tatie m’a inscrit à l’école de danse Hei’Ori de Heimoana Metua, où j’ai fait mes premiers pā’oti. J’ai tout de suite accroché. J’ai fait deux Heiva des écoles et des prestations. Au lycée, j’ai intégré la troupe O’Raineari’i de Heirani Salmon. On a fait des shows et deux Hura Tapairu. En 2015, ma tatie m’a encouragé à faire le Heiva i Tahiti. J’ai rejoint la troupe Teva i Tai avec Heimoana Metua : je devais être figurant, mais finalement, j’ai participé en tant que danseur”</em>, se souvient-il. Une première expérience <em>“vraiment spéciale”</em>, puisque c’est à cette occasion qu’il a rencontré sa compagne, Tiffany, également danseuse. <em>“On vit notre passion à deux : la danse, c’est pour la vie !”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div><b>Danser et transmettre</b></div>
     <div>
       <br />  En 2017, Mika Uuru n’a pas pu remonter sur scène pour raisons professionnelles. Mais en 2019, l’appel des tō’ere a été plus fort. <em>“On habitait à Faratea, donc on n’a pas résisté ! J’ai eu la chance d’être répétiteur. J’ai commencé à apprendre des chorégraphies aux garçons. J’y ai pris goût et j’ai continué en 2022”</em>, poursuit-il. Après le Heiva i Tahiti, une nouvelle opportunité s’est présentée : <em>“Augusta Alexandre de l’école de danse Monoihere m’a proposé d’être son assistant pendant un an. Je travaillais dans une imprimerie, mais j’ai pu aménager mes horaires pour être disponible le mercredi et le vendredi. J’ai beaucoup appris au niveau de la pédagogie avec les enfants.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Cette année, pour sa quatrième participation au Heiva i Tahiti avec Teva i Tai, il a été promu chef répétiteur des tāne et ra’atira ti’ati’a. Un honneur couronné d’une victoire, la troupe professionnelle ayant remporté le 1er prix Madeleine Moua en catégorie Hura Tau. <em>“Quand je danse, je me sens à ma place. C’est du travail, mais ça permet de prendre confiance en soi”</em>, confie-t-il. <br />  &nbsp; <br />  Encouragé par ses amis danseurs qui lui ont <em>“ouvert les yeux”</em>, Mika Uuru s’est décidé à prendre son envol pour réaliser <em>“un rêve un peu fou”</em> : ouvrir son école de ‘ori Tahiti pour garçons, Toanui. Ce nom, qui lui est apparu en rêve, fait référence aux <em>“guerriers”</em>, mais aussi au <em>“courage”</em> qui l’anime pour vivre pleinement de sa passion. <em>“J’ai hâte de transmettre mon amour pour la danse à la nouvelle génération, mais aussi notre culture et notre langue. Je tenais à le faire avant qu’il soit trop tard pour moi, mais aussi pour nos jeunes. Quand on voit ce qu’un groupe de garçons peut apporter à un spectacle de danse, ça vaut le coup !”</em> <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90590598-63853534.jpg?v=1755654412" alt="Mika Uuru, le ‘ori Tahiti au masculin" title="Mika Uuru, le ‘ori Tahiti au masculin" />
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     <div><b>“La relève est assurée”</b></div>
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       <br />  Trois fois par semaine, le lundi, mercredi et vendredi, rendez-vous est fixé au centre Tauhere de Taravao, dans une salle partagée avec le centre de danse Tamanu. Les cours d’essai pour enfants (à partir de 3 ans), adolescents et adultes débutent la semaine prochaine. Les inscriptions ne sont ouvertes que depuis quelques jours, mais l’initiative, associée à des cours de percussions tous publics dispensés par Tekura Amaru le samedi, suscite déjà la curiosité. <br />  &nbsp; <br />  Le nouveau directeur et professeur espère pouvoir participer au Heiva des écoles dès 2026. Mais avant de se projeter plus loin, il a une pensée émue pour ses mentors : <em>“Je remercie Heimoana Metua pour mes premiers pā’oti, mon premier Heiva et ma première victoire ; Heirani Salmon avec qui j’ai beaucoup appris et partagé de belles expériences, et son chorégraphe, Tinomana Pia, qui m’a permis de m’affirmer en tant que danseur ; et Augusta Alexandre, avec qui j’ai eu mes premiers contacts pédagogiques avec les enfants. Ils m’ont tous énormément apporté, chacun à leur façon.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Mika Uuru peut compter sur le soutien de ses amis danseurs, mais aussi de sa famille. Son premier élève et son plus grand fan n’est autre que son fils de 5 ans, Nailoa, qui vit au rythme des spectacles depuis sa naissance. <em>“Cette année, il a participé à son premier Heiva avec d’autres enfants, qui nous ont rejoints sur scène pour symboliser la nouvelle génération et la continuité. Il finit dans mes bras avec ma femme. Il a déjà hâte de venir à l’école de danse : la relève est assurée !”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div><b>​Plus d’infos</b></div>
     <div>
      Sur la page Facebook <a class="link" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61579619938338" target="_blank">“École de danse Toanui”</a>.
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90590598-63853540.jpg?v=1755654575" alt="Mika Uuru, le ‘ori Tahiti au masculin" title="Mika Uuru, le ‘ori Tahiti au masculin" />
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île </title>
   <pubDate>Fri, 25 Jul 2025 23:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90140924-63624122.jpg?v=1753482352" alt="Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île " title="Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île " />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 25 juillet 2025 – Salle comble à Vairao, jeudi soir, pour la représentation de la troupe de danse Teva i Tai, grande gagnante du Heiva i Tahiti. Les artistes et les spectateurs ont vibré à l’unisson, portés par <em>“cette belle victoire et ce beau spectacle”</em>. Prochain temps fort à ne pas manquer : dimanche 3 août, à Faratea, <em>“là où tout a commencé”</em>.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Après avoir brillé sur la scène du Heiva i Tahiti 2025 et remporté plusieurs récompenses, dont le prestigieux prix Madeleine Moua, la troupe de danse Teva i Tai continue de vivre au rythme de son spectacle <em>Te Manu tūora – L’allégorie de la tresse joyeuse</em>. <br />  &nbsp; <br />  Après le marae ‘Ārahurahu, à Paea, le groupe professionnel s’est produit à Toahotu, mardi soir, puis à Vairao, jeudi soir, devant des spectateurs venus en nombre pour profiter du retour des artistes à la Presqu’île. Ils ont d’abord pu apprécier la prestation du groupe de chant Tamari’i Mataiea (2e prix Tārava Tahiti et 1er prix ‘Ūtē ‘ārearea), qui a ouvert la soirée avec brio. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90140924-63624136.jpg?v=1753482493" alt="Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île " title="Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île " />
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     <div><b>“Des frissons”</b></div>
     <div>
       <br />  Dès que les premières notes de l’orchestre de Teva i Tai ont retenti, le public a vibré avec la troupe. <em>“C’est magnifique : j’ai eu des frissons !”</em>, confie Jacqueline, venue de Hitia’a en famille pour voir sa fille danser. Il faut dire que ces soirées, plus accessibles, sont le gage d’une proximité unique avec les danseurs et leurs sublimes costumes. À l’issue de cette représentation forte en émotions, la population et les élus de Taiarapu-Ouest ont pu admirer le trophée remporté <em>“pour la Presqu’île”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Se produire à domicile est toujours un moment fort, comme nous l’a confié la cheffe de troupe et chorégraphe, Heimoana Metua, attachée à cette tradition : <em>“On est tous très heureux et fiers de pouvoir enfin montrer cette belle victoire et ce beau spectacle chez nous, mais aussi de combler les familles qui n’ont pas pu se rendre à To’atā. Le mana est différent ! Et surtout, on espère que notre message de résilience passe bien. Il est adressé à notre génération et aux générations suivantes pour laisser et transmettre un Fenua tel qu’on l’a toujours souhaité.” </em> <br />  &nbsp; <br />  Originaire de Taravao, Jenna s’est produite avec son fils de 8 ans, Tunoarii, qui fait une apparition lors du tableau final. <em>“C’est très chaleureux et je me sens bien de danser ici. C’est émouvant ! On ne connaît pas forcément tous les gens venus nous voir, mais on sent qu’ils nous portent”</em>, remarque-t-elle. <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div><b>​À Faratea, dimanche 3 août</b></div>
     <div>
       <br />  Après deux rendez-vous à Mahina et Faa’a ce week-end, Teva i Tai jouera son spectacle le vendredi 1er août, à l’InterContinental dans le cadre du Mini-Heiva. Une ultime représentation est fixée au dimanche 3 août, à Taravao.&nbsp;<em>“Nous allons offrir une journée des Teva pour la population de la Presqu’île, à Faratea, là où tout a commencé avec nos répétitions. On est en train de s’organiser. On va inviter Reo Papara (1er prix Tārava Tahiti, NDLR) et Tamari’i Mataiea”</em>, annonce Heimoana Metua pour clore ce Heiva en beauté. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le palmarès de Teva i Tai</b></div>
     <div>
      <strong>Hura tau :</strong> 1er prix Madeleine Moua <br />  <strong>Meilleure danseuse :</strong> 2e prix (Tokahi Cadousteau) <br />  <strong>Meilleur danseur :</strong> 3e prix (Teaonui Tehuiotoa) <br />  <strong>Meilleure auteure :</strong> 1er prix Pouira ā Teauna, Te Arapo (Valérie Gobrait) <br />  <strong>Meilleur ‘ōrero John Mairai :</strong> Ariiteaveura Chee Ayee <br />  <strong>Prix à la discrétion du jury :</strong> ‘aparima <em>“A Ti’aturi”</em>
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90140924-63624175.jpg?v=1753482805" alt="Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île " title="Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île " />
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90140924-63624198.jpg?v=1753482962" alt="Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île " title="Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île " />
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90140924-63624218.jpg?v=1753483069" alt="Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île " title="Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île " />
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90140924-63624265.jpg?v=1753483417" alt="Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île " title="Le retour triomphal de Teva i Tai à la Presqu’île " />
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   <title>​Une “rencontre des artistes” à Taravao</title>
   <pubDate>Thu, 27 Mar 2025 03:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87473620-62043657.jpg?v=1743041297" alt="​Une “rencontre des artistes” à Taravao" title="​Une “rencontre des artistes” à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 26 mars 2025 – Les inscriptions sont ouvertes pour le Fārereira’a ‘Arioi, qui se tiendra le samedi 19 avril, à la Presqu’île. Organisé par l’école de danse Te Tau Toa et l’association Ā’eho, cet événement culturel mettra à l’honneur les talents et la polyvalence des candidates dans trois catégories d’âge.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  L’école de danse traditionnelle Te Tau Toa et l’association Ā’eho se lancent dans l’organisation du Fārereira’a ‘Arioi, une <em>“rencontre des artistes”</em> à mi-chemin entre les élections de miss et les concours de danse. ‘Ori Tahiti Vahine World Champion 2023 et Miss Mini-Heiva 2024, la jeune directrice de l’école, Dhaysie Testevuide, souhaite <em>“proposer autre chose”</em> après deux récoltes de fonds sous forme de tamure marathons. <em>“J’ai envie que d’autres filles et femmes puissent vivre cette expérience dans une démarche de transmission”</em>, confie-t-elle. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Talents culturels  </b></div>
     <div>
       <br />  Trois catégories sont ouvertes : Hine ‘Arioi de 6 à 11 ans, Poti’i ‘Arioi de 12 à 17 ans et Purotu ‘Arioi à partir de 18 ans. Les critères de beauté seront relégués au second plan. Deux passages, l’un en grand costume sec, l’autre en costume végétal, sont au programme, ainsi qu’une prestation de six minutes <em>“où elles pourront nous montrer leurs talents et leurs savoir-faire, que ce soit la danse, le tapa, le ‘ōrero, etc. Toute la diversité de notre culture !”</em> Un jury composé d’experts aura la lourde tâche de départager les candidates. <br />  &nbsp; <br />  À moins d’un mois de l’événement, une quinzaine d’inscriptions ont été enregistrées. Les candidates ont jusqu’au vendredi 11 avril, soit une semaine avant l’événement, pour se manifester. <em>“C’est un concours ouvert à tous, quelles que soient les communes. Nous avons déjà une inscription des Raromata’i. Et toutes les écoles de danse sont les bienvenues !”</em>, lance Dhaysie Testevuide, enthousiaste à l’idée de rassembler des passionnées de tous horizons et de nombreux spectateurs pour les soutenir. <br />  &nbsp; <br />  Cette récolte de fonds pas comme les autres vise à financer la logistique des deux galas de fin d’année de l’école de danse, qui devraient se tenir fin juin à Taravao et Vairao. Si le succès est au rendez-vous pour cette première édition, l’événement pourrait être reconduit et s’ouvrir aux candidats masculins l’an prochain. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Infos pratiques</b></div>
     <div>
      Fārereira’a ‘Arioi, samedi 19 avril 2025, à 18 heures, à la salle omnisports de Ohi Teitei, à Taravao. Entrée : 500 francs. Inscription via <a class="link" href="https://www.facebook.com/photo/?fbid=508908215618358&amp;set=a.108483312327519" target="_blank">un formulaire en ligne</a> disponible sur la page Facebook “Te Tau Toa – ‘Ori Tahiti”.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Une-rencontre-des-artistes-a-Taravao_a229649.html</link>
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   <title>​Le ‘ori Tahiti pour toutes à Mataiea</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jan 2025 03:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85764762-61097465.jpg?v=1737508403" alt="​Le ‘ori Tahiti pour toutes à Mataiea" title="​Le ‘ori Tahiti pour toutes à Mataiea" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 21 janvier 2025 – Manihiki Poroi, meilleure danseuse 2009, et Heimoana Metua, cheffe de la troupe Teva i Tai, ont décidé d’unir leurs talents en proposant des cours de danse à la séance pour enfants et adultes, sans oublier les matahiapo. Avec un objectif : retrouver <em>“le plaisir de danser, tout simplement”</em>.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Derrière la mairie de Mataiea, en face de la salle omnisports, des mélodies d’antan résonnent depuis la semaine dernière. Dans la salle de taekwondo, les kimonos ont laissé la place aux pāreu, le temps des cours de danse supervisés par Manihiki Poroi. <br />  &nbsp; <br />  Sacrée meilleure danseuse au Heiva i Tahiti 2009, ses premiers pas de danse remontent à l’âge de 4 ans auprès de Makau Foster, avant de <em>“grandir”</em> dans la troupe familiale Kei Tawhiti. Elle s’est ensuite investie auprès de plusieurs groupes, avant de marquer une pause, <em>“car je ne dansais plus pour mon plaisir”</em>. Un détour par le fitness avec son conjoint et un quatrième petit garçon plus tard, l’envie de remonter sur scène est revenue comme pour se challenger à l’aube de ses 40 ans, en commençant par remporter le premier prix de sa catégorie au concours ‘Ori Tahiti Nui Solo Competition 2024. <br />  &nbsp; <br />  Manihiki Poroi s’est aussi sentie prête à transmettre à son tour sa passion. <em>“Je voulais apporter un autre concept avec une nouvelle approche. Les gens ne s’engagent pas au mois : ils viennent quand ils sont disponibles, en sachant que j’ai beaucoup d’infirmières ou de personnes qui travaillent le soir. Il n’y a pas de chorégraphie à retenir d’une fois sur l’autre. On vient pour danser et se défouler. Moi-même, j’aime les cours de cardio autour de la danse”</em>, confie-t-elle, ravie d’avoir choisi sa commune d’adoption, où elle réside depuis une dizaine d’années, pour se lancer. <em>“J’aime la Presqu’île : on y danse avec son cœur et avec son âme !”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85764762-61097470.jpg?v=1737514193" alt="​Le ‘ori Tahiti pour toutes à Mataiea" title="​Le ‘ori Tahiti pour toutes à Mataiea" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une séance accessible aux matahiapo</b></div>
     <div>
       <br />  Toutes les séances sont à 500 francs, aussi bien pour les enfants que pour les adultes. Chaque mardi et jeudi, à 9 heures, un créneau <em>“mehura”</em> est également ouvert aux personnes âgées. C’est son amie et cheffe de la troupe Teva i Tai, Heimoana Metua, qui dispense cette heure de cours centrée sur le ‘aparima. <em>“J’avais envie d’intégrer les matahiapo parce qu’à la Presqu’île, nos aînées n’ont pas beaucoup d’opportunités de sortie. C’est aussi le moyen de faire de l’éveil corporel et de partager un moment agréable avec nos anciennes chansons, qu’elles écoutent toujours avec plaisir. On n’est pas dans l’objectif de faire un spectacle de danse : on est là pour passer une heure agréable ensemble, pour prendre le temps de revoir les pas de base et pour le plaisir de danser, tout simplement”</em>, explique-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  Le ‘ori Tahiti permet de travailler la coordination et la mémoire, mais ce ne sont pas les seuls atouts de la danse traditionnelle. <em>“La semaine dernière, une dame atteinte de la maladie d’Alzheimer était avec nous. Elle a retrouvé le sourire et quelques réflexes. C’était beau à voir”</em>, remarque Heimoana Metua, inspirée par sa mère et ses propres blessures physiques. L’initiative revêt également une dimension sociale en rendant ce nouveau lieu de vie accessible à toutes. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Maeva Margot, 65 ans, de Taravao : “Se vider la tête et garder la forme” </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85764762-61097479.jpg?v=1737508491" alt="​Le ‘ori Tahiti pour toutes à Mataiea" title="​Le ‘ori Tahiti pour toutes à Mataiea" />
     </div>
     <div>
      <em>“J’ai suivi des cours de danse dans plusieurs écoles. J’ai arrêté pendant presque deux ans à cause de problèmes de santé et pour aider mes enfants pour leurs costumes pour le Heiva. Quand j’ai appris qu’il existait des cours adaptés aux matahiapo, j’ai trouvé ça extraordinaire ! Même si on a l’habitude de danser, chacun a son rythme. On peut danser avec des jeunes, mais on risque de forcer et de se faire mal. Le ‘aparima, c’est parfait, même si je ne suis pas contre un petit ‘ōte’a de temps en temps ! Je suis heureuse de reprendre des cours de danse. Ça permet de se vider la tête et de garder la forme.”&nbsp;</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gisèle Mai, 53 ans, de Papara : “Revenir avec mes amies” </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85764762-61097484.jpg?v=1737508536" alt="​Le ‘ori Tahiti pour toutes à Mataiea" title="​Le ‘ori Tahiti pour toutes à Mataiea" />
     </div>
     <div>
      <em>“J’adore danser, mais c’est mon tout premier cours de danse. J’ai envie de m’imprégner de ma culture. J’ai entendu parler de ce concept sur Facebook, et comme je suis disponible le matin par rapport à mon travail, ça m’a tout de suite intéressée. Le fait de payer à la séance, c’est vraiment pratique. Si ça me plaît, je vais en parler à mes amies pour qu’on puisse revenir partager ce moment ensemble.”&nbsp;</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85764762-61097487.jpg?v=1737508593" alt="​Le ‘ori Tahiti pour toutes à Mataiea" title="​Le ‘ori Tahiti pour toutes à Mataiea" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Plus d’infos</b></div>
     <div>
      Sur la page Facebook <a class="link" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61570919378611" target="_blank">Manihiki ‘Ori i Mataiea</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Tokahi Cadousteau fait sa rentrée</title>
   <pubDate>Wed, 21 Aug 2024 04:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/82306897-59072661.jpg?v=1724209528" alt="Tokahi Cadousteau fait sa rentrée" title="Tokahi Cadousteau fait sa rentrée" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 20 août 2024 – C’est un rêve qui devient réalité pour Tokahi Cadousteau. À 19 ans, la jeune femme ouvre son école de danse, Hia’ai, chez elle, à Taravao. Retour sur son parcours, entre culture et compétition. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Entre Tokahi Cadousteau et le ‘ori Tahiti, c’est une longue histoire, qui a commencé dès 4 ans à l’école de danse Tamarii Poerava, à Taravao, puis à l’adolescence chez Rainearii, à Toahotu. <em>“Je garde de très bons souvenirs&nbsp;! Avec Moeata Laughlin, j’ai pu monter sur la scène de l’Olympia dans le cadre d’un spectacle avec Gabilou. J’ai aussi beaucoup appris avec Heirani Salmon, dont j’ai eu la chance d’être l’assistante pendant deux ans”</em>, confie la jeune femme de 19 ans, originaire de la Presqu’île. <br />  &nbsp; <br />  Les concours de danse traditionnelle rythment également sa vie depuis plusieurs années. <em>“J’aime bien&nbsp;: ça me challenge&nbsp;!”</em>, remarque la lauréate de A Hura Mai 2022, plusieurs fois primée aux ‘Ori Tahiti Nui Solo Compétitions et meilleure danseuse du Heiva Taure’a 2019. <em>“Mon rêve, ce serait de me présenter au concours de meilleure danseuse au Heiva i Tahiti. Je n’en ai pas encore eu l’occasion, mais j’ai déjà eu la chance de monter sur scène avec Teva i Tai, Manohiva et Hitireva.”</em> Début août, Tokahi Cadousteau a brillé au Heiva de San Diego, où elle a remporté le premier prix en catégories plus de 18 ans et <em>“over-all”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Oser se lancer”</b></div>
     <div>
       <br />  Après le bac et un passage par l’université, la jeune femme n’a pas tardé à <em>“oser se lancer”</em> pour vivre de sa passion. <em>“Je n’aurais rien pu faire sans ma famille. Mes parents et mes proches me soutiennent énormément. Un grand merci à eux&nbsp;!”</em>, souligne Tokahi Cadousteau, prête à dispenser ses premiers cours dans sa salle tout juste aménagée, sous la bannière de l’école de danse Hia’ai. <em>“J’ai découvert ce mot quand je me suis inscrite chez Heirani Salmon&nbsp;: c’était le nom de la catégorie des jeunes filles, dont je faisais partie. C’est le ‘désir’, comme mon rêve d’avoir ma propre école de danse. Je n’envisageais pas d’autre nom&nbsp;!”</em> La jeune femme a aussi souhaité rendre hommage à ses ancêtres du côté de son père, avec des noms en pa’umotu pour ses catégories, comme miki miki pour les plus jeunes. <br />  &nbsp; <br />  À quelques jours de sa première rentrée, tandis que les inscriptions se poursuivent, Tokahi Cadousteau a fixé son cap. <em>“Ma priorité, c’est le respect, parce que je pense qu’entre danseuses, c’est quelque chose de sacré. Mais aussi qu’on soit ancré dans notre culture. Je ne cherche pas la performance, mais l’engagement et l’évolution de chaque danseuse, quel que soit son niveau.”</em> Outre les cours de danse et de <em>“cardio”</em>, elle innove avec des cours de danse du feu, qui seront assurés trois fois par semaine par Heimana Ondicolberry. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Tokahi-Cadousteau-fait-sa-rentree_a225590.html</link>
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   <title>Des vacances culturelles à Tiarei</title>
   <pubDate>Wed, 10 Jul 2024 03:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81464019-58673973.jpg?v=1720577208" alt="Des vacances culturelles à Tiarei" title="Des vacances culturelles à Tiarei" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 9 juillet 2024 – Heimaire Amaru a décidé de laisser son école de danse ouverte pour trois semaines de stage. Son objectif&nbsp;: permettre aux enfants d’apprendre en s’amusant et participer à l’animation de sa commune. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Quand les vacances ne sont pas synonymes de voyage, comment permettre aux enfants de s’évader&nbsp;? Cette question préoccupe de nombreux parents. À Tahiti, les initiatives ne manquent pas en matière de stages et colonies, mais les opportunités varient sensiblement selon le lieu de résidence. &nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  À Hitia’a o te Ra, dans la petite commune de Tiarei, l’école élémentaire Moenoa est restée ouverte pour accueillir le “<em>tiurai camp”</em> à l’initiative de Heimaire Amaru, directrice et professeure de l’école de danse Hee o te Ra. Ouverte en 2019, elle a connu un nouvel élan en janvier. Après une première participation au Heiva des écoles avec ses élèves, la jeune femme de 30 ans continue sur sa lancée en proposant trois semaines de stage en journée complète. Au programme&nbsp;: ‘ori Tahiti et activités culturelles, telles que les sports traditionnels, les savoir-faire artisanaux et l’art déclamatoire. <em>“L’idée m’est venue grâce à ma fille de 4 ans, qui s’ennuie à la maison pendant les vacances, comme beaucoup d’enfants. C’est la première fois que je me lance dans un projet comme celui-là”</em>, confie-t-elle avec enthousiasme. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une initiative de proximité</b></div>
     <div>
       <br />  Âgés de 3 à 13 ans, les enfants sont captivés, malgré leur énergie débordante. Ce matin-là, ils ont fabriqué des charges en vue d’une course de porteurs de fruits. L’occasion de travailler différents mots-clés du vocabulaire tahitien. “<em>L’objectif, c’est qu’ils s’intéressent à leur culture et qu’ils apprennent des choses en s’amusant. Lundi, ils ont fabriqué une couronne de ‘autī et ils étaient fiers de la montrer à leurs parents&nbsp;!”</em>, illustre Heimaire Amaru, dont le stage affiche quasi complet, avec des demandes allant de Taravao jusqu’à Mahina. Épaulée par une assistante, elle s’est toutefois limitée à dix enfants par semaine. <br />  &nbsp; <br />  Son dynamisme est récompensé. <em>“Ça me fait plaisir, parce que je suis originaire de Tiarei, même si j’ai grandi en ville. C’est ma façon à moi de participer à l’animation de la commune, car à part les activités interquartiers à Papeno’o, pour les enfants, il n’y a pas grand-chose. C’est pour ça que je suis partie sur un prix raisonnable de 5 500 francs la semaine, hors repas”</em>, précise-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  En soirée, Heimaire Amaru propose également des cours <em>“pour les grandes”</em>. Les vacances ne sont décidément pas de tout repos chez Hee o te Ra. La rentrée promet d’être tout aussi animée avec un nouveau rythme scolaire de 7 h 30 à 12 h 30 dans les écoles de Hitia’a o te Ra, motivant l’enseignante de danse traditionnelle à <em>“proposer quelque chose”</em> pour occuper les enfants pendant les après-midis. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81464019-58673991.jpg?v=1720576422" alt="Des vacances culturelles à Tiarei" title="Des vacances culturelles à Tiarei" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>La culture face au défi de la réinsertion</title>
   <pubDate>Fri, 26 Apr 2024 04:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/79809745-57733329.jpg?v=1714101065" alt="La culture face au défi de la réinsertion" title="La culture face au défi de la réinsertion" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 25 avril 2024 - Chaque lundi depuis septembre, 40 détenus de Tatutu reçoivent les enseignements du Conservatoire artistique de la Polynésie française. Deux professeurs de danse et de percussions traditionnelles interviennent au centre de détention de Papeari, en lien avec le Service pénitentiaire d’insertion et de probation (Spip). </strong> <br />  &nbsp; <br />  Depuis le mois de septembre, à raison d’une heure et demie par semaine, une quarantaine de détenus de Tatutu ont rendez-vous avec le Conservatoire artistique de la Polynésie française (CAPF) - Te Fare ‘Upa Rau. Si le cours de percussions traditionnelles est le plus suivi, la danse tahitienne a aussi trouvé ses adeptes. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/79809745-57733343.jpg?v=1714101241" alt="La culture face au défi de la réinsertion" title="La culture face au défi de la réinsertion" />
     </div>
     <div>
       <br />  <!--cke_bookmark_408S--><!--cke_bookmark_408E--><!--cke_bookmark_434S--><!--cke_bookmark_434E--><!--cke_bookmark_447S--><!--cke_bookmark_447E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux professeurs mobilisés</b></div>
     <div>
      Chaque lundi après-midi, du côté de la salle de spectacle, Tamatea Ondicolberry poursuit l’apprentissage de la chorégraphie associée au thème que John Mairai a commencé d’écrire avant son décès. <em>“Au départ, ils ne savaient pas danser. À la fin de l’année, le but, c’est qu’ils aient appris tous les pas de base et qu’ils sachent maîtriser leur corps et suivre le rythme pour présenter un spectacle en interne. Je sens que ça leur tient à cœur de montrer leurs progrès. J’ai vu une belle évolution&nbsp;! À mon niveau, ça me permet d’affiner ma pédagogie”</em>, confie le professeur de ‘ori tahiti qui compte plusieurs performances à son actif, dont le titre de meilleur danseur au Heiva i Tahiti 2018. <br />  &nbsp; <br />  Dans le gymnase, les percussions résonnent haut et fort sur les conseils de Teihotua Tehei, enseignant également primé au concours annuel et membre du groupe Sissa-Sué. <em>“C’est une première belle expérience pour moi. Ça se passe très bien&nbsp;: ils ont beaucoup appris et ils progressent&nbsp;! La musique, c’est une source de bonheur et d’apaisement. Ça peut aussi leur apporter des opportunités professionnelles. Ils savent que la porte est ouverte pour venir jouer avec moi au Heiva.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/79809745-57733346.jpg?v=1714101283" alt="La culture face au défi de la réinsertion" title="La culture face au défi de la réinsertion" />
     </div>
     <div>
       <br />  <!--cke_bookmark_421S--><!--cke_bookmark_421E--><!--cke_bookmark_460S--><!--cke_bookmark_460E--><!--cke_bookmark_419S--><!--cke_bookmark_419E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Identité et estime de soi</b></div>
     <div>
      Ce projet est cofinancé par le Service pénitentiaire d’insertion et de probation (Spip) et le centre de détention. <em>“On remercie le personnel qui veille au bon déroulement des activités et le conservatoire qui est impliqué dans le programme malgré la distance”</em>, souligne Tehere Guillots, cheffe de l’antenne du Spip à Tatutu. <br />  &nbsp; <br />  Ce partenariat, qui concerne également Nuutania pour la deuxième année consécutive, comporte plusieurs objectifs sur le chemin de la réinsertion. <em>“On s’aperçoit que la culture occupe une part importante dans la vie des personnes détenues. Ces activités permettent de développer l’estime de soi. La culture joue un rôle dans l’identité des personnes qui arrivent ici avec un manque de repères, notamment les plus jeunes. Avec le conservatoire, la discipline se professionnalise. C’est valorisant, car ils acquièrent des compétences avec une formation de qualité. Il faut bien comprendre qu’avec certains détenus, on part de loin, donc venir à des horaires précis et sortir de sa zone de confort, ce n’est pas toujours évident. C’est aussi un moyen de se sociabiliser en s’ouvrant aux autres”</em>, explique Tehere Guillots, qui plaide déjà pour une reconduction de l’initiative l’an prochain. <br />  &nbsp; <br />  En attendant, un spectacle sera présenté en interne à l’occasion de la fête de la musique, fin juin. Les détenus pourraient également se joindre au gala du conservatoire, sous réserve de l’obtention d’une permission de sortie conditionnée par la situation pénale de chacun. <br />  &nbsp;<!--cke_bookmark_471S--><!--cke_bookmark_471E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/79809745-57733357.jpg?v=1714101461" alt="La culture face au défi de la réinsertion" title="La culture face au défi de la réinsertion" />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_497S--><!--cke_bookmark_497E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Témoignages de détenus</b></div>
     <div>
      <strong>Danseur de 40 ans&nbsp;:</strong> <em>“Depuis le début de ma détention, j’ai toujours été volontaire pour participer aux activités. Ça permet de s’intégrer et de préparer sa sortie. C’est important de savoir danser par rapport à notre culture. J’ai fait partie d’un groupe de danse au Heiva par le passé, donc je suis content de pouvoir continuer à danser avec un professionnel. Ça me permet de sortir de ma cellule et de revenir à la source. Et j’ai eu ce déclic&nbsp;: quand je vais sortir, je vais retourner dans un groupe pour continuer à danser et éviter de retomber dans les mauvais chemins.”&nbsp; </em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Percussionniste de 28 ans&nbsp;:</strong> <em>“Lorsque la détention nous a informés qu’il y aurait des cours de percussions, je me suis tout de suite inscrit. C’est l’opportunité pour moi de renouer les liens avec ma culture, vu que je n’avais jamais pu pratiquer avant. Elle est un peu tardive, mais c’est une très belle découverte. Une fois sorti, j’aimerais intégrer un groupe pour pouvoir continuer à jouer de la percussion traditionnelle. J’ai pu être initié à tous les instruments, mais personnellement, j’ai une préférence pour le tō’ere.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/79809745-57733352.jpg?v=1714101406" alt="La culture face au défi de la réinsertion" title="La culture face au défi de la réinsertion" />
     </div>
     <div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le 'ori tahiti pleure la disparition de Papi Teupoo</title>
   <pubDate>Tue, 08 Jun 2021 01:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/56946594-42276898.jpg?v=1623109747" alt="Le 'ori tahiti pleure la disparition de Papi Teupoo" title="Le 'ori tahiti pleure la disparition de Papi Teupoo" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 7 juin 2021 – Le monde de la culture pleure la disparition d'un pilier du 'ori tahiti. Décédé à l’âge de 82 ans, Valentin Teupoorautoahuroa, dit Papi Teupoo, a activement contribué au renouveau de la discipline.</strong> <br />   <br />  <em>“Passeur de savoirs et de passion”,</em> il a fait de la culture polynésienne, <em>“l’histoire de sa vie”</em> indique le gouvernement dans un communiqué de condoléances. Avec la disparition de Valentin Teupoorautoahuroa, dit Papi Teupoo, à l'âge de 82 ans, le milieu de la culture et plus particulièrement du 'ori tahiti, perd l'un de ses plus fervents ambassadeurs. <br />   <br />  Né en 1938 à Huahine, Valentin Teupoorautoahuroa fera une rencontre décisive dans les années 60. Celle de Paulette Viénot qui l’entraînera dans sa troupe de danse, Tahiti Nui, lui permettant de se lancer dans une carrière en tant que danseur, puis chef de troupe. C’est d'ailleurs au cours de l’un de ses nombreux voyages qu’il fait la connaissance de sa future épouse, une hôtesse de l'air nommée Antonina. C'est avec elle qu'il fondera ensuite le groupe Fetia en 1970. Il faudra attendre 1982, après douze ans de tournées internationales, pour qu'il lève le pied sur sa carrière afin de se consacrer à ses enfants. <br />   <br />  Douze ans plus tard cependant, à la demande du maire de Arue en 1995, Boris Léontieff, il reprend la tête du groupe de danse Ahutoru Nui, qu'il amènera jusqu'au Heiva i Tahiti, avec trois victoires à la clé. En l’an 2000, avec le soutien de la commune, il fonde l’école de percussions Aratai installée sur le motu de Arue, qui fait chaque année l’ouverture du Heiva des écoles. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-ori-tahiti-pleure-la-disparition-de-Papi-Teupoo_a201224.html</link>
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   <title>'Omana, le 'ori Tahiti passe au digital pour résister à la crise</title>
   <pubDate>Tue, 09 Feb 2021 05:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/53768707-40617722.jpg?v=1612847084" alt="'Omana, le 'ori Tahiti passe au digital pour résister à la crise" title="'Omana, le 'ori Tahiti passe au digital pour résister à la crise" />
     </div>
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      <strong>Tahiti, le 8 février 2021 - Privés de scène et soumis à une baisse des effectifs, les responsables de troupes et d'écoles de danse se tournent vers la plateforme numérique 'Omana. Consacré à l'enseignement du 'ori Tahiti, le site internet espère gagner suffisamment d'abonnés pour permettre aux artistes de continuer à vivre de leur passion.</strong> <br />   <br />  Les artistes de 'ori Tahiti ont le blues. L'annulation de compétitions emblématiques de la discipline, à l'instar du Hura Tapairu, puis du Heiva, pour la deuxième année consécutive, pèse plus que jamais sur le moral des troupes et des écoles de danse. Une déprime qui s'attaque désormais aux finances, alors que les loisirs ne sont plus une priorité pour de nombreux parents. <br />  &nbsp; <br />  <em>"C'est normal on comprend, mais on n'a plus le choix, il faut basculer sur le digital"</em> assène Tiare Trompette, cheffe de la troupe Hei Tahiti. Une question de survie, que Matani Kainuku, autre expert de la discipline, partage avec elle. Lui aussi convaincu que le digital <em>"c'est l'avenir"</em>, il l'a donc rejointe aux côtés de Gaël Manes, fondateur de l'institut Kaly&amp;Joy, pour monter tous les trois 'Omana, une plateforme numérique consacrée à l'enseignement du 'ori Tahiti en ligne. <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>"Vivre de sa passion"</em></strong> <br />  &nbsp; <br />  'Aparima, 'ōte'a, percussions : la plateforme propose ainsi de petites vidéos de quelques minutes animées par des chorégraphes, des danseurs professionnels et des chefs de groupe. À l'instar de Vaheana Lebihan, Heifara Papu, Tumata Vairaaroa ou le chef d'orchestre de la troupe Hei Tahiti, Jeff Tanerii. Mais 'Omana propose également du coaching individuel pour la création de danses en solo ou de spectacle, ou l'organisation de séminaires pour une <em>"immersion totale dans la culture polynésienne".</em> <br />  &nbsp; <br />  Si le site a officiellement vu le jour le 5 février, il est dans les tuyaux depuis presque un an, le temps de créer des contenus d'enseignement. <em>"L'idée c'est de pouvoir continuer à travailler, partager notre culture et vivre de notre passion, tout en proposant des prix abordables pour tout le monde", </em>résume Tiare Trompette. <br />  &nbsp; <br />  Avec des tarifs mensuels dégressifs de l'ordre de 1 800 Fcfp le trimestre, 1 380 Fcfp le semestre, ou 1 188 Fcfp l'année d'abonnement, la plateforme vise un large public, y compris à l'international, afin de limiter la casse des baisses d'effectifs dans les écoles de danse. <em>"Certaines écoles sont sur le point de fermer, avec cette plateforme, même si elles n'ont plus d'élève en présentiel, elles pourront continuer en distanciel" </em>précise Tiare Trompette. <br />  &nbsp; <br />  <strong>4&nbsp;000 à 8 000 abonnés fin 2021</strong> <br />  &nbsp; <br />  Si aujourd'hui, la plateforme n'héberge qu'une dizaine d'artistes, d'autres pourront bientôt les rejoindre, assure le trio fondateur. <em>"On a les moyens de les accompagner et de les aider",</em> rassure Tiare Trompette. Depuis son lancement, la plateforme compte déjà une quinzaine d'inscrits et vise de 4&nbsp;000 à 8 000 abonnés à la fin de l'année. De quoi rémunérer une vingtaine de personnes et les éventuels prestataires externes pour des <em>"one shot".</em> <em>"Il fallait bien trouver une alternative et commencer à travailler sur l'international pour aller chercher des parts de marché"</em> développe Gaël Manes. Le co-fondateur annonce d'ailleurs le lancement d'une version en anglais, puis en japonais dans les prochains mois. <br />  &nbsp; <br />  Mais si la situation continue à se dégrader, Tiare Trompette craint une <em>"diminution des participations des groupes et des écoles de danse". "C'est très, très difficile, beaucoup d'artistes ont peur. Pour ma part, je m'accroche, mais j'ai la chance de pouvoir me représenter dans un hôtel qui survit encore."</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Cathy Puchon, une vie dédiée à Temaeva</title>
   <pubDate>Thu, 11 Jun 2020 19:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/h6eh87YkKX8" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Tahiti, le 11 juin 2020 -&nbsp;<span style="color: rgba(0, 0, 0, 0.87); font-family: Roboto, Noto, sans-serif; font-size: 15px; white-space: pre-wrap;">Cathy Puchon est la chef de groupe de Temaeva, la mythique troupe de 'ori tahiti, fondée par Coco Hotahota. Malgré l'annulation du Heiva cette année, la danseuse pense déjà à la prochaine édition pour rendre un bel hommage à son mentor. <br />   <br />  Retrouvez son portrait : <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Cathy-Puchon-une-vie-de-danse-avec-Temaeva_a191774.html" target="_blank">https://www.tahiti-infos.com/Cathy-Puchon-une-vie-de-danse-avec-Temaeva_a191774.html</a> </span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La crème du 'ori tahiti à Punaauia</title>
   <pubDate>Fri, 04 Oct 2019 03:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Désiré Teivao</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/37920958-33328944.jpg?v=1570157969" alt="La crème du 'ori tahiti à Punaauia" title="La crème du 'ori tahiti à Punaauia" />
     </div>
     <div>
      <strong>PUNAAUIA, le 3 octobre 2019 -&nbsp;Tumata Robinson et Manouche Lehartel organisent les 30 novembre et 1er décembre au Tahiti Ia Ora Beach Resort la huitième édition du 'Ori Tahiti Nui Competitions, un concours international de danse traditionnelle tahitienne.&nbsp;</strong> <br />   <br />  "Tahi, rua, toru… a 'ori". Tumata Robinson et Manouche Lehartel, grandes dames du 'ori tahiti, organisent du 30 novembre au 1er décembre au Tahiti Ia Ora Beach Resort de Punaauia la 8e édition du 'Ori Tahiti Nui Competitions, un concours international de danse traditionnelle tahitienne.&nbsp; <br />   <br />  L'année dernière, l'événement a rassemblé 400 passionnés de 'ori tahiti dont 180 étrangers. "Quand on a lancé le 'Ori Tahiti Nui Competitions en 2012 on voulait montrer à quel point le 'ori tahiti était pratiqué sur la scène internationale. On ne peut plus ignorer ce qu'il se passe à l'étranger, où il y a un véritable engouement et investissement dans le 'ori tahiti. Et puis dans le même temps on veut dire à nos danseurs locaux de ne pas s'endormir et d'arrêter de considérer que le 'ori tahiti est dans notre ADN. Le 'ori tahiti c'est du travail", explique Manouche Lehartel, co-organisatrice de l'événement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"SE FAMILIARISER A LA SCENE"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/37920958-33328945.jpg?v=1570158098" alt="La crème du 'ori tahiti à Punaauia" title="La crème du 'ori tahiti à Punaauia" />
     </div>
     <div>
      Consacré tout d'abord uniquement au solo homme et femme, l'événement a évolué au fil des années et intègre désormais des concours de duo, de mehura et de ote'a.&nbsp; "Mis à part le Heiva et le Hura Tapairu, les danseurs et les grands groupes ont très peu d'occasions de se produire sur une scène. L'un des objectifs de notre concours est donc de donner un espace d'expression à nos danseurs pour qu'ils se familiarisent à la scène", indique la coordinatrice de l'événement.&nbsp; <br />   <br />  Le 'Ori Tahiti Nui Competitions débutera samedi 30 novembre avec les concours des Tama (jeunes), ouverts aux enfants âgés de 5 à 17 ans. Ce sera ensuite au tour des groupes de se produire sur la scène de la salle Matisse, avec les concours en duo, mehura et ote'a.&nbsp; <br />   <br />  L'événement se poursuivra le 1er décembre avec le concours en solo 'Arioi (adultes). Lors de la précédente édition, l'Américaine Michelle Baker et le Japonais Joe Kurisu s'étaient imposés dans cette catégorie.&nbsp; Et en soirée se tiendra le 6e 'Ori Tahiti World Championship, un concours réservé exclusivement aux meilleurs danseurs et danseuses des Heiva et des compétitions internationales. "Chaque année on a eu des représentants du Heiva de San Diego, de San Francisco, de Mexico ou encore de Tokyo", précise Manouche Lehartel.&nbsp; <br />   <br />  L'an dernier, ces championnats du monde de 'ori tahiti avaient consacré deux danseurs tahitiens. Chez les femmes, le concours avait été remporté par Natalia Louvat de Tahiti Ora, et Anastase Ragivaru, installé au Japon, avait été sacré chez les hommes.&nbsp; <br />  Du beau spectacle à venir.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pratique</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/37920958-33328950.jpg?v=1570158203" alt="La crème du 'ori tahiti à Punaauia" title="La crème du 'ori tahiti à Punaauia" />
     </div>
     <div>
      8e édition du 'Ori Tahiti Nui Competitions, au Tahiti Ia Ora Beach Resort <br />  Samedi 30 novembre&nbsp; <br />  - à partir de 8h : concours jeunes/TAMA (de 5 à 17 ans) <br />  - à partir de 14h : concours duo, mehura, 'ote'a <br />  Dimanche 1er décembre&nbsp; <br />  - à partir de 8h : concours adultes/'ARIOI (+18 ans) <br />  - à partir de 18h : 6e 'Ori Tahiti World Championship <br />  Les inscriptions aux différents concours sont possibles jusqu'au 23 novembre.&nbsp; <br />  <a class="link" href="https://www.facebook.com/OriTahitiNuiCompetition/" target="_blank">Facebook : Ori Tahiti Nui Competitions</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/La-creme-du-ori-tahiti-a-Punaauia_a185516.html</link>
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   <title>Unesco : « Le dossier du ‘ori tahiti aura une autre chance ! » (Annick Girardin)</title>
   <pubDate>Fri, 01 Mar 2019 13:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/31199652-29505128.jpg?v=1551409241" alt="Unesco : « Le dossier du ‘ori tahiti aura une autre chance ! » (Annick Girardin)" title="Unesco : « Le dossier du ‘ori tahiti aura une autre chance ! » (Annick Girardin)" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 1er mars 2019. « Le dossier du ‘ori tahiti aura une autre chance ! », assure Annick Girardin. « Le dossier a été retenu parmi les quatre finalistes, ce qui démontre qu’il est de qualité. »       <br />
       </b>       <br />
              <br />
       Le 1er février, le président de la République a annoncé qu'il défendra le dossier de la yole martiniquaise à l’inscription sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, refusant au passage la candidature du 'ori tahiti. <span style="font-style:italic">« Le dossier du ‘ori tahiti aura une autre chance ! »,</span> assure Annick Girardin «<span style="font-style:italic"> La France ne peut présenter qu’un dossier par an et choisir, c’est forcément créer une déception chez ceux qui ne sont pas retenus. Mais c’est aussi l’opportunité d’approfondir le dossier, de le compléter, et de se donner toutes les chances de convaincre non seulement le ministère de la Culture français, mais surtout les instances de l’Unesco. Le dossier a été retenu parmi les quatre finalistes, ce qui démontre qu’il est de qualité. »</span>       <br />
              <br />
       Après l'inscription du marae Taputapuātea au patrimoine mondial de l'Unesco en juillet 2017, la proposition d'inscription a été validée pour neuf sites des Marquises en avril 2018.<span style="font-style:italic"> « La Commission nationale des biens français a validé en 2018 la première étape du dossier des îles Marquises et transmis à la Polynésie française les recommandations de ses experts »,</span> explique Annick Girardin. <span style="font-style:italic">« Il faut noter que la catégorie des 'biens mixtes', soit un site naturel et culturel, est peu représentée au sein de la liste actuelle de l’Unesco et fait partie des priorités. Il y a donc une opportunité à saisir. »        <br />
       « L’Etat a dédié un fonctionnaire, placé auprès du haut-commissaire, au soutien de la préparation du dossier »</span>, ajoute la ministre des Outre-mer. <span style="font-style:italic">« Celle-ci avance. Les prochaines étapes porteront notamment sur les limites du bien et l’analyse comparative avec d’autres biens classés. » </span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Unesco-Le-dossier-du-ori-tahiti-aura-une-autre-chance--Annick-Girardin_a179537.html</link>
  </item>

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   <title>'Ori Tahiti à l'Unesco : "Nous avions pourtant un dossier bien ficelé et costaud"</title>
   <pubDate>Tue, 05 Feb 2019 04:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Désiré Teivao</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/30416198-29042824.jpg?v=1549339270" alt="'Ori Tahiti à l'Unesco : "Nous avions pourtant un dossier bien ficelé et costaud"" title="'Ori Tahiti à l'Unesco : "Nous avions pourtant un dossier bien ficelé et costaud"" />
     </div>
     <div>
      <strong>PAPEETE, le 4 février 2019 - Le 1er février&nbsp;le président de la République a annoncé qu'il défendra le dossier de la yole martiniquaise à l’inscription sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, refusant au passage la candidature du <em>'ori tahiti</em>. <em>"Nous avions pourtant présenté un dossier bien ficelé et costaud à la commission du patrimoine qui nous a félicité. On ne comprend pas cette décision, et on est très déçu",</em> a insisté Fabien Dinard, directeur du Conservatoire artistique de Polynésie française.</strong> <br />   <br />  Après l'inscription du <em>marae Taputapuātea</em> au patrimoine mondial de l'UNESCO en juillet 2017, et la proposition d'inscription validée pour neuf sites des Marquises en avril 2018 (voir encadré), Heremoana Maamaatuaiahutapu, ministre de la Culture, accompagné d'une délégation polynésienne a défendu en novembre dernier la candidature du <em>'ori tahiti</em> au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco. <br />  &nbsp; <br />  Le dossier, présenté au comité du patrimoine culturel ethnologique immatériel, était composé d'un film de dix minutes, de dix photographies et d'éléments attestant du soutien de la communauté à cet art traditionnel de nos îles. <em>"Nous avions présenté avec notre ministre de la Culture un dossier bien ficelé et costaud qui nous a valu les félicitations de la commission. Sur la multitude des dossiers présentés, nous avons été retenus parmi les quatre dossiers finalistes",</em> a souligné Fabien Dinard, directeur du Conservatoire artistique de la Polynésie française (CAPF), également membre de cette délégation. <br />  &nbsp; <br />  Cependant en dépit de ces efforts et du travail fourni, le président de la République, qui décide in fine quel dossier la France présentera à l'Unesco, a indiqué le 1er février par voie de communiqué qu'il apportera son soutien à la candidature de la yole martiniquaise, une embarcation typique de l'île. <br />  &nbsp;  <p class="Intertitre"><u><strong>Déception et incompréhension</strong></u><o:p></o:p> <br />   <br />  Au <em>fenua</em> le gouvernement d'Edouard Fritch s'est dit <em>"attristé"</em> par cette nouvelle. Avant d'exprimer, en bon joueur, <em>"tout notre soutien en faveur de ce dossier porté par la population martiniquaise. Cette embarcation de pêche et de course traditionnelle ne manquera pas de passionner l’auditoire de l’Unesco."&nbsp;</em><em>"Je ne connais pas les raisons exactes qui ont fait que le président Macron a choisi ce dossier par rapport au notre. On ne comprend pas cette décision et on est évidemment très déçu",</em> a confié le directeur du CAPF. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Dans la grande famille du 'ori tahiti l'incompréhension et surtout la déception prédominaient également. <em>"C'est vraiment dommage pour la reconnaissance de notre culture et de nos arts traditionnels. D'autant plus aujourd'hui où le 'ori tahiti est pratiqué dans le monde entier", </em>s'est exprimée Poerani Germain, chef de la jeune troupe <em>Ia Ora Te Hura</em>. <br />  &nbsp; <br />  <em>"Ce n'était peut-être pas le bon moment pour présenter notre dossier. Mais c'est en tout cas une grande déception pour nous les défenseurs de la danse traditionnelle",</em> a commenté Olivier Lenoir, chef du groupe <em>Tahiti Ia Ruru Tu Noa</em>. Avant d'insister, <em>"cela ne veut pas dire pour autant qu'il faut que nous abandonnions la transmission de notre savoir. Il faut continuer le travail avec notre jeunesse et préserver notre culture."</em> <br />  &nbsp; <br />    <p class="Intertitre"><u><strong>Préserver le 'ori Tahiti… de Tahiti</strong></u><o:p></o:p> <br />   <br />  Et c'est là le but premier de l'inscription du <em>'ori tahiti</em> au patrimoine immatériel de l'Unesco. La préservation et la transmission dans les règles de cet art ancestral. <em>"Aujourd'hui on sait que notre danse tahitienne se mondialise. &nbsp;On est évidemment fier et honoré qu'il soit pratiqué hors de nos frontières, mais le 'ori tahiti est quelque chose qui nous appartient. En l'inscrivant à l'Unesco on aura ainsi une reconnaissance de la communauté internationale", </em>a expliqué Fabien Dinard. <br />  &nbsp; <br />  Dans une résolution votée par les représentants de l'assemblée de la Polynésie française pour apporter leurs soutiens à cette candidature, Michel Buillard et Tepuaraurii Teriitahi, rapporteurs du texte, insistaient également sur la reconnaissance et la protection du <em>'ori tahiti</em>. En prenant soin d'indiquer que ce label de l'Unesco, <em>"permettrait en outre de valoriser les auteurs, les compositeurs, les chefs de troupe et les ra’atira, les ‘orero, les pupu himene, les musiciens et les costumiers (…) Ce label favorisera également le développement d’un tourisme de niche, aujourd’hui embryonnaire, autour notamment d’événements tels que le Hura Tapairu."</em> <br />  &nbsp; <br />  Ce n'est en tout cas que partie remise. Fabien Dinard a assuré que la candidature du <em>'ori tahiti</em> sera de nouveau proposée au comité du patrimoine culturel ethnologique immatériel à Paris. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LA POLYNESIE FRANÇAISE AU PATRIMOINE MONDIAL DE L'UNESCO</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/30416198-29042829.jpg?v=1549339420" alt="'Ori Tahiti à l'Unesco : "Nous avions pourtant un dossier bien ficelé et costaud"" title="'Ori Tahiti à l'Unesco : "Nous avions pourtant un dossier bien ficelé et costaud"" />
     </div>
     <div>
      Depuis le 9 juillet 2017 le marae de <em>Taputapuātea</em>, situé à Raiatea, est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial des sites culturels de l'UNESCO. Les paysages culturels sont définis par l’UNESCO, qui a créé cette catégorie en 1992, comme “des œuvres conjuguées de l’être humain et de la nature”, qui expriment “une longue et intime relation des peuples avec leur environnement”. Le site, qui occupe une place très importante dans la culture et l'histoire polynésienne, est ainsi devenu le 44<sup>ème</sup> site français classé au patrimoine de l'humanité. <br />   <br />  Le gouvernement de la Polynésie française a ensuite proposé l'inscription de neuf sites des îles Marquises en avril 2018. Il s'agit &nbsp;de l’île de Hatutu et sa zone maritime à Hatuta’a, Hatiheu, Paeke et l’ensemble terrestre de Nuku Hiva. Les pics et pitons de Ua Pou, sa vallée de Haka’oohoka et sa baie de Hoho’i, Motu Oa, et Paepae Menaha, Me’ae de lipona et la vallée de Puamau à Hiva Oa. Et enfin Hanavave, les monts Tou-aouoho et Mounani, ainsi que les falaises d’Omoa à Fatu Hiva. Le comité national des biens français a validé cette candidature. Désormais le ministère de la culture de Polynésie français, accompagné d'expert, devra suivre processus d’inscription, sur une durée de deux à trois ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Ori-Tahiti-a-l-Unesco-Nous-avions-pourtant-un-dossier-bien-ficele-et-costaud_a178869.html</link>
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   <title>Unesco : Macron ne soutiendra pas cette année la candidature du 'ori tahiti</title>
   <pubDate>Sat, 02 Feb 2019 23:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/30353086-29011186.jpg?v=1549146179" alt="Unesco : Macron ne soutiendra pas cette année la candidature du 'ori tahiti" title="Unesco : Macron ne soutiendra pas cette année la candidature du 'ori tahiti" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 2 février 2019. Vendredi, le président de la République a annoncé qu'il soutiendrait la candidature de la yole martiniquaise à l’inscription sur la Liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Il ne soutiendra donc pas le dossier du 'ori tahiti. Le gouvernement polynésien s'est dit &quot;attristé&quot; par cette nouvelle.        <br />
       </b>       <br />
              <br />
       Vendredi, lors de la rencontre entre le président de la République et les élus des Outre-mer à l'Élysée, le président de la République a annoncé qu'il soutiendrait la candidature de la Yole martiniquaise à l’inscription sur la Liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. CE qui signifie qu'il ne soutiendra donc pas le dossier du 'ori tahiti. Le président de la République ne peut en effet présenter qu'un seul dossier au comité de l'Unesco.        <br />
              <br />
       Dans un communiqué, le gouvernement polynésien s'est dit &quot;attristé et déplore d’apprendre par voie de presse que le président de la République, Emmanuel Macron, a précisé l’intention de la France de présenter le dossier de la Yole Martiniquaise à l’inscription sur la Liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO&quot;. Le communiqué ajoute : &quot;Malgré ce manque de communication, nous exprimons tout notre soutien en faveur de ce dossier porté par la population martiniquaise. Cette embarcation de pêche et de course traditionnelle ne manquera pas de passionner l’auditoire de l’UNESCO.       <br />
              <br />
       Précisons toutefois que le choix fait par le Président de la République ne remet, en rien, en cause les valeurs et la beauté de notre ‘ori tahiti, déjà reconnu depuis de nombreuses années par la communauté internationale.&quot;       <br />
              <br />
       En novembre dernier, la Polynésie française, représentée par une délégation menée par le ministre de la Culture et de l’environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, avait présenté, face au Comité du Patrimoine Ethnologique et Immatériel français (CPEI), le dossier d’inscription à l’Unesco de la pratique du ‘ori tahiti.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Unesco-Macron-ne-soutiendra-pas-cette-annee-la-candidature-du-ori-tahiti_a178821.html</link>
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   <title>'Ori tahiti au patrimoine mondial immatériel de l'Unesco : l'assemblée va apporter son soutien</title>
   <pubDate>Wed, 14 Nov 2018 21:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/27655196-27722592.jpg?v=1542228975" alt="'Ori tahiti au patrimoine mondial immatériel de l'Unesco : l'assemblée va apporter son soutien" title="'Ori tahiti au patrimoine mondial immatériel de l'Unesco : l'assemblée va apporter son soutien" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 14 novembre 2018. Les élus de l'assemblée examineront ce jeudi une résolution pour soutenir la démarche d'inscription du 'ori tahiti sur la liste du patrimoine mondial immatériel de l'Unesco. </b>       <br />
              <br />
       Les représentants doivent examiner ce jeudi une résolution pour apporter son soutien à la candidature du 'ori tahiti à l'inscription sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'Unesco. Les deux rapporteurs de cette proposition de résolution sont Michel Buillard et Tepuaraurii Teriitahi.       <br />
              <br />
       Un premier rendez-vous important est prévu le 23 novembre. La commission des biens étudiera le dossier que la Polynésie française lui présentera. Ce dossier sera composé d'un film de dix minutes, de dix photographies et d'éléments attestant du soutien de la communauté, notamment des lettres de soutien.       <br />
              <br />
       &quot;Il doit être reconnu et protégé comme un art chorégraphique, polyphonique, instrumental, vestimentaire et même linguistique polynésien ayant sa source à Tahiti. C’est pourquoi nous souhaitons apporter le soutien de l’assemblée de la Polynésie française à la candidature du ‘ori tahiti à son inscription par l’UNESCO au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, comme c’est déjà le cas pour certaines danses régionales (le maloya à la Réunion, inscrit en 2009, ou le gwoka de Guadeloupe, inscrit en 2014)&quot;, soulignent les deux rapporteurs. &quot;Il n’est nullement question d’empêcher ou de freiner la pratique du ‘ori tahiti de par le monde. Au contraire, c’est un véhicule promotionnel extraordinaire pour la Polynésie française, et nous avons tout à gagner à sa diffusion pourvu qu’elle se fasse de manière appropriée. Il n’est surtout pas question non plus de figer totalement une discipline artistique par essence évolutive, ce qui lui serait probablement fatal, mais il est urgent de l’ancrer de manière incontestable dans son lieu de rayonnement premier pour éviter la dilution du ‘ori tahiti dans la culture mondialisée, assurer sa pérennité et sa qualité.&quot;       <br />
              <br />
       L'inscription sur cette liste aurait aussi des impacts positifs pour les Polynésiens. &quot;Ce prestigieux label permettrait en outre de valoriser les auteurs, les compositeurs, les chefs de troupe et les ra’atira, les ‘orero, les pupu himene, les musiciens et les costumiers&quot;, poursuivent les deux rapporteurs qui mettent aussi en avant que ce label &quot;favorisera le développement d’un tourisme de niche, aujourd’hui embryonnaire, autour notamment d’événements tels que le Hura Tapairu&quot;.        <br />
              <br />
       Après ce premier rendez-vous prévu la semaine prochaine, le président de la République retiendra les dossiers que la France présentera comme candidat.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Ori-tahiti-au-patrimoine-mondial-immateriel-de-l-Unesco-l-assemblee-va-apporter-son-soutien_a176812.html</link>
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   <title>Le 'ori tahiti à l'honneur pendant une semaine à Hawaii</title>
   <pubDate>Thu, 18 Oct 2018 02:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26634299-27289164.jpg?v=1539830463" alt="Le 'ori tahiti à l'honneur pendant une semaine à Hawaii" title="Le 'ori tahiti à l'honneur pendant une semaine à Hawaii" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 17 octobre 2018 - La troupe Tahiti Hura organisera à partir de dimanche, la &quot;Hura week&quot;. Un événement où le 'ori tahiti sera au centre des intérêts. Ouverture dimanche avec une compétition solo et mehura à l'université d'Hawaii. Lundi, des workshops seront proposés aux Hawaiens, des spectacles de danses sont aussi programmés pour mardi et jeudi.</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Ça s'est décidé fin juillet, début août. Au départ, c'était juste pour partager notre spectacle avec nos amis hawaiiens, et là, on s'est dit pourquoi ne pas organiser une compétition de 'ori tahiti</span>&quot;, explique Terema Toere, chef de la troupe Tahiti Hura, lauréat dans la catégorie Hura Ava Tau au Heiva i Tahiti.       <br />
              <br />
       Le &quot;<span style="font-style:italic">'ori tahiti</span>&quot; sera donc au cœur de ce grand événement culturel, intitulé &quot;<span style="font-style:italic">Hura week</span>&quot;. L'ouverture de cette première édition se fera dimanche avec une compétition de danse. Ce concours sera composé de deux catégories, solo et mehura. &quot;<span style="font-style:italic">En solo, il y a cinq classes : de 5 à 7 ans, de 8 à 12 ans, de 13 à 17 ans, de 18 à 25 ans et les 26 ans et plus. Pour le mehura, les groupes devront être composés de cinq éléments. Le mehura est un dérivé du 'aparima, et cela se danse dans une robe</span>&quot;, détaille le chef de la troupe Tahiti Hura.       <br />
              <br />
       Cette grande compétition se fera dans le grand théâtre de l'université d'Hawaii. &quot;<span style="font-style:italic">On a à peu près 70 compétiteurs dans la catégorie solo compétition et quatre groupes en mehura. La plupart vient d'Hawaii et certains de mes éléments participeront aussi au concours</span>&quot;, précise Terema Toere, avant de rajouter : &quot;<span style="font-style:italic">J'ai pris des membres du jury totalement neutres pour noter les prestations et juger la compétition. On a choisi trois jurys de Tahiti, il y a Oscar Tereopa, chorégraphe de la troupe Pupu Tuha'a Pae, Francky Tehiva, ra'atira en 2017 de Tamariki Poerani et chorégraphe en 2018 de Ori i Tahiti, et Poerava Taea, la responsable du groupe Manohiva. Il y aura aussi deux jurys d'Hawaii, deux femmes très connues dans le milieu et très respectées à Hawaii. Il s'agit de Lucie Fonoimoana et Maeva Goo, deux tahitiennes qui ont fait leurs vies là-bas, mais qui ont un long parcours dans le 'ori tahiti.</span>&quot;       <br />
              <br />
       De nombreux lots seront mis en jeu, dont &quot;<span style="font-style:italic">un trophée confectionné par un de nos partenaires et des lots en numéraires</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Outre cette compétition, la &quot;<span style="font-style:italic">Hura week</span>&quot; se poursuivra lundi avec des &quot;<span style="font-style:italic">workshops</span>&quot;, des ateliers qui seront animés par les membres du jury et qui leur permettront d'échanger avec nos amis hawaiiens. Mardi, la troupe Tahiti Hura présentera son spectacle à La'ie, au Centre Culturel du Pacifique, plus connu sous le nom de PCC. La &quot;<span style="font-style:italic">Hura week</span>&quot; se terminera jeudi avec une soirée spectacle animée par Tahiti Hura, suivra ensuite le concert du groupe Kapena.       <br />
              <br />
       Pour cette première édition, l'équipe de Tahiti Hura a tout financé sur ses fonds propres. Une trentaine de personnes prendront l'avion samedi soir pour Hawaii. &quot;<span style="font-style:italic">On a sélectionné les volontaires et ceux qui étaient motivés. On a dix danseurs, sept danseuses et une dizaine de musiciens, sans oublier les membres du jury</span>&quot;, prévient Terema Toere.       <br />
              <br />
       Du côté d'Hawaii, cet événement a bien été accueilli. &quot;<span style="font-style:italic">Ils étaient surpris et honorés qu'un groupe de Tahiti mette en place ce concours chez eux. En plus, nous avons la chance d'organiser cette compétition dans le théâtre de l'université, qui est un lieu assez prestigieux. Je remercie notre partenaire sur Hawaii</span>&quot;, conclut le chef de Tahiti Hura.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26634299-27289165.jpg?v=1539829178" alt="Le 'ori tahiti à l'honneur pendant une semaine à Hawaii" title="Le 'ori tahiti à l'honneur pendant une semaine à Hawaii" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26634299-27289211.jpg?v=1539830499" alt="Le 'ori tahiti à l'honneur pendant une semaine à Hawaii" title="Le 'ori tahiti à l'honneur pendant une semaine à Hawaii" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-ori-tahiti-a-l-honneur-pendant-une-semaine-a-Hawaii_a176017.html</link>
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   <title>Ori tahiti : Trois lauréates diplômées du conservatoire</title>
   <pubDate>Thu, 31 May 2018 01:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie Caroline Carrère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/22630467-25246492.jpg?v=1527728459" alt="Ori tahiti : Trois lauréates diplômées du conservatoire" title="Ori tahiti : Trois lauréates diplômées du conservatoire" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 30 mai 2018 – Les examens des élèves de haut niveau des classes de 'ori tahiti se sont déroulées au Conservatoire Te Fare Upa Rau  mardi soir. Les trois candidates qui se sont présentées ont toutes les trois reçu la médailles d'or de la danse traditionnelle et validé leur examen final, la pratique du 'ori tahiti.        <br />
       </b>Mardi soir était un moment décisif dans la carrière de danseuse : Mahealani Amaru, Natalia Louvât et Oriane Lhemann. Les trois jeunes femmes présentaient leur examen de ori tahiti en vue d'obtenir leur diplôme de fin d'études traditionnelles (DET) au conservatoire.         <br />
              <br />
       La soirée d'examen s'est tenue au conservatoire. Les candidates ont été jugée sur la discipline principale, le 'ori tahiti. Elles ont eu à présenter une chorégraphie sur des pas imposés et une création libre, soit deux épreuves d'une grande intensité émotionnelle.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/22630467-25246507.jpg?v=1527728628" alt="Ori tahiti : Trois lauréates diplômées du conservatoire" title="Ori tahiti : Trois lauréates diplômées du conservatoire" />
     </div>
     <div>
      Le jury du conservatoire a décidé d’accorder, mardi soir à l’issue des délibérations, la médaille d’or de la danse traditionnelle, à savoir le diplôme de fin d’études traditionnelles (DET) aux trois étudiantes.       <br />
              <br />
       L'obtention du diplôme d'études traditionnelles représente un premier aboutissement pour les trois lauréates, qui devaient par ailleurs valider quatre unités de valeur parmi les disciplines suivantes : culture générale polynésienne (obligatoire), 'orero, chorégraphie, pratiques instrumentales (percussions et:ou ukulele).       <br />
              <br />
       Ainsi, Mahealani Amaru, Natalia Louvât et Oriane Lhemann se rajoutent à la courte liste des élèves du conservatoire diplômés en études traditionnelles. Depuis la création du diplôme, 27 élèves ont obtenu soit la médaille soit le DET (a remplacé la médaille d'or depuis l'année 2002/2003). Pour cela les trois danseuses ont obtenue des notes supérieures à 17 sur 20.         <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/22630467-25246512.jpg?v=1527728655" alt="Ori tahiti : Trois lauréates diplômées du conservatoire" title="Ori tahiti : Trois lauréates diplômées du conservatoire" />
     </div>
     <div>
      Ce résultat exceptionnel salue la qualité d’interprétation des trois jeunes danseuses. Les nouvelles lauréates recevront leurs diplômes le samedi 16 juin prochain lors de la grande nuit de gala des arts traditionnels du Conservatoire place To’ata.       <br />
              <br />
       A savoir que ces examens sont décisifs notamment pour l'attribution du diplôme de fin d'études traditionnelles, le DET, ancienne médaille d'or des conservatoires nationaux.       <br />
              <br />
       Les examens se poursuivent cette semaine au conservatoire, dans toutes les disciplines,  avec les élèves plus jeunes. Tels que prévus par le cursus des études traditionnelles, ces examens sont organisés chaque fin de cycle (trois cycles en tout), chaque cycle comptant quatre années d'études.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/22630467-25246535.jpg?v=1527728715" alt="Ori tahiti : Trois lauréates diplômées du conservatoire" title="Ori tahiti : Trois lauréates diplômées du conservatoire" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Ori-tahiti-Trois-laureates-diplomees-du-conservatoire_a171985.html</link>
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   <title>Le Heiva international est lancé</title>
   <pubDate>Thu, 05 Apr 2018 20:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21372296-24434878.jpg?v=1522958522" alt="Le Heiva international est lancé" title="Le Heiva international est lancé" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 5 avril 2018 - L'ouverture de cette seconde édition s'est faite mercredi soir, dans les jardins de la mairie de Papeete. L'occasion de présenter les candidats qui concourront lors de la Coupe du monde de 'Ori Tahiti vendredi et samedi soir. Lors de cette cérémonie d'ouverture, un concours du meilleur costume a également mis en place. </b>       <br />
              <br />
       Soirée colorée mercredi dans les jardins de la mairie de Papeete, avec l'ouverture de la seconde édition du Heiva international et de la coupe du monde du 'Ori Tahiti. Au programme de cette soirée, la présentation des candidats au concours du 'Ori Tahiti, mais aussi la mise en place du concours du plus beau costume.       <br />
              <br />
       Vendredi et samedi soir, place au concours du 'Ori Tahiti à To'ata. Selon les organisateurs, 192 compétiteurs sont en lice, dont quatre groupes de danse regroupant une quarantaine de personnes chacun.       <br />
              <br />
       Mais avant le lancement de cette étape importante, nous vous proposons un retour en images sur la soirée d'ouverture de cet événement culturel.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Programme des soirées:</b>       <br />
              <br />
       Vendredi 6 avril – Place To'ata : Ouverture des portes dès 16 heures       <br />
       18h - 20h : Coupe du monde de 'Ori Tahiti       <br />
       20h – 21h30 : Concert Te Vaka       <br />
              <br />
       Samedi 7 avril -  Place To'ata : Ouverture des portes à 14h       <br />
       16h - 20h : Coupe du monde de 'Ori Tahiti       <br />
       20h – 21h30 : Concert Te Vaka       <br />
       21h30 – 22h : Remise des prix       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Infos pratiques :</b>       <br />
              <br />
       <b>Pour les soirées du 6 et du 7 avril </b>       <br />
              <br />
       - tribune catégorie 4 : 2 500 francs ;       <br />
       - tribune catégorie 3 (sièges situés en bout des tribunes) : 3 800 francs ;       <br />
       - tribune catégorie 2 (sièges situés en milieu de tribunes latérales) : 4 800 francs ;       <br />
       - tribune catégorie 1 (sièges en tribunes soit les plus proches de la scène, soit situés en face de la scène) : 5 800 francs ;        <br />
       - chaises au sol VIP (cette catégorie de chaise vous garantit un accès rapide à votre place VIP. Elle vous donne accès  à l'espace VIP avec buffet traiteur et open bar proposé après le spectacle) : 10 100 francs       <br />
              <br />
       Les billets sont en vente dans les magasins Carrefour et à Radio 1 Fare ute. Renseignements au 87 78 60 73 (Matani Kainuku).       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>192 participants pour la Coupe du monde de 'Ori Tahiti</title>
   <pubDate>Thu, 05 Apr 2018 04:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21356529-24424930.jpg?v=1522900623" alt="192 participants pour la Coupe du monde de 'Ori Tahiti" title="192 participants pour la Coupe du monde de 'Ori Tahiti" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 4 avril 2018 - L'association Nonahere et Porinetia Adventures présentent la 2ème édition du Heiva International et de la coupe du monde de 'Ori Tahiti. Les festivités ouvrent leurs portes ce mercredi soir, dans les jardins de la mairie de Papeete. Vendredi et samedi soir, 192 compétiteurs sont attendus à To'ata pour participer au concours. </b>       <br />
              <br />
       La 2ème édition du Heiva International et de la Coupe du monde de 'Ori Tahiti ouvre ses portes ce mercredi soir à la mairie de Papeete. Un événement organisé par l'association Nonahere et Porinetia Adventures. Durant trois jours, notre danse sera au centre des intérêts, avec un concours de confection de costumes, une bringue locale, le concours de 'Ori Tahiti ou encore le concert du groupe Te Vaka.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Le premier critère important c'est la présentation de la langue, puis l'expression artistique sur scène, la présence des musiciens sur scène et le dernier critère porte sur les costumes et la présentation générale</span>&quot;, explique Matani Kainuku, chef de la troupe Nonahere. &quot;<span style="font-style:italic">Il a fallu faire une formation à l'étranger pour leur dire ce qu'on attend d'eux ici, et ce sont les experts du  pays qui vont se charger de les juger</span>&quot;, poursuit-il. Parmi les membres du jury, on retrouvera Makau Foster, Fabien Dinard, Poehei Temaiana ou encore Lorenzo et Teiki. Concernant le concours pour la confection des costumes, le jury sera composé de Freddy Fagu, Maruia Holozet et Anthony Tirao.       <br />
              <br />
       Selon les organisateurs, 192 personnes ont confirmé leur participation, dont 103 venant des États-Unis, 2 pour le Mexique, 1 pour le Japon et 86 danseurs représenteront le fenua. &quot;<span style="font-style:italic">Il y a quatre groupes de danses d'environ 40 personnes (deux des États-Unis et deux de la Polynésie), et une trentaine d'artistes solistes</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Le but est de faire connaitre le potentiel des acteurs du patrimoine. Cet événement contribue aussi au développement de la Culture et de la destination Tahiti.        <br />
              <br />
       Le Heiva International est organisé tous les deux ans. &quot;<span style="font-style:italic">Nous l'organisons sur une semaine pour que les compétiteurs puissent se former au Conservatoire, où ils peuvent apprendre la langue, la danse… Le but de leur immersion est vraiment de se préparer au concours</span>&quot;, souligne Matani Kainuku.       <br />
              <br />
       Cet événement sera retransmis en streaming par l'OPT, afin que les pays étrangers puissent vivre en direct cette coupe du monde de 'Ori Tahiti.       <br />
              <br />
       Il y a deux ans, Tallon Pedregosa des USA avait remporté le concours solo tāne et Matatini Mou Mata Tini était arrivée en 1ère position chez les vahine.       <br />
       <b>       <br />
       TE VAKA, GUEST STAR DE L'EVENEMENT</b>       <br />
              <br />
       Dans le cadre du Heiva International et de la Coupe du monde de 'Ori Tahiti, le groupe Te Vaka donnera deux concerts à To'ata, les 6 et 7 avril.       <br />
              <br />
       Te Vaka est un groupe océanien qui joue de la musique contemporaine du Pacifique. Fondé en 1995 par le chanteur et compositeur Opetaia Foa'i en Nouvelle-Zélande, le groupe a fait plusieurs tournées internationales et a remporté plusieurs prix dont celui du meilleur album de musique du Pacifique. En 2015, il a été sélectionné par Walt Disney Pictures pour contribuer à la bande-son du film d'animation Moana, album nominé au 60ème anniversaire des Grammy Awards, à New-York, en janvier 2018.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Programme des soirées</b></div>
     <div>
      <b>Vendredi 6 avril – Place To'ata : Ouverture des portes dès 16 heures</b>       <br />
       18 heures à 20 heures : Coupe du monde de 'Ori Tahiti       <br />
       20 heures à 21h30 : Concert Te Vaka       <br />
              <br />
       <b>Samedi 7 avril -  Place To'ata : Ouverture des portes à 14 heures</b>       <br />
       16 heures à 20 heures : Coupe du monde de 'Ori Tahiti       <br />
       20 heures à 21h30 : Concert Te Vaka       <br />
       21h30 à 22 heures : Remise des prix       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Infos pratiques</b></div>
     <div>
      <b>Pour les soirées du 6 et du 7 avril </b>       <br />
              <br />
       - tribune catégorie 4 : 2 500 francs ;       <br />
       - tribune catégorie 3 (sièges situés en bout des tribunes) : 3 800 francs ;       <br />
       - tribune catégorie 2 (sièges situés en milieu de tribunes latérales) : 4 800 francs ;       <br />
       - tribune catégorie 1 (sièges en tribunes soit les plus proches de la scène, soit situés en face de la scène) : 5 800 francs ;        <br />
       - chaises au sol VIP (cette catégorie de chaise vous garantit un accès rapide à votre place VIP. Elle vous donne accès  à l'espace VIP avec buffet traiteur et open bar proposé après le spectacle) : 10 100 francs       <br />
              <br />
       Les billets sont en vente dans les magasins Carrefour et à Radio 1 Fare ute. Renseignements au 87 78 60 73 (Matani Kainuku).       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21356529-24424951.jpg?v=1522900588" alt="192 participants pour la Coupe du monde de 'Ori Tahiti" title="192 participants pour la Coupe du monde de 'Ori Tahiti" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21356529-24424952.jpg?v=1522900555" alt="192 participants pour la Coupe du monde de 'Ori Tahiti" title="192 participants pour la Coupe du monde de 'Ori Tahiti" />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/192-participants-pour-la-Coupe-du-monde-de-Ori-Tahiti_a170559.html</link>
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   <title>Vers un classement du ‘Ori Tahiti au patrimoine mondial de l’Unesco ?</title>
   <pubDate>Fri, 27 Oct 2017 18:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>à partir d'un communiqué</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/17893727-22244810.jpg?v=1509125730" alt="Vers un classement du ‘Ori Tahiti au patrimoine mondial de l’Unesco ?" title="Vers un classement du ‘Ori Tahiti au patrimoine mondial de l’Unesco ?" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 27 octobre 2017 - Le 'ori tahiti vient officiellement d'intégrer le patrimoine culturel français, première étape en vue d'un classement au patrimoine mondial de l'Organisation des nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco).       <br />
              <br />
       La pratique du <span style="font-style:italic">'ori tahiti</span> connait depuis quelques années un développement fulgurant dans le monde. Si ce développement est compréhensible dans les espaces polynésiens et océaniens, la danse traditionnelle tahitienne a gagné presque tous les continents comme l’Asie et le Japon, où l'on estime que plus de 500.000 adeptes la pratiqueront dans 10 ans, de même que les Amériques et l’Europe.       <br />
              <br />
       Ce succès témoigne de la vivacité et de l'originalité de notre culture. Il ne doit pourtant pas se solder par le sacrifice d'une pratique ancestrale sur l'autel de la mondialisation. D'où le souhait du gouvernement de la Polynésie française et du ministère de la Culture de classifier le <span style="font-style:italic">'ori tahiti</span> en tant que patrimoine culturel immatériel, afin de pérenniser son ancrage.       <br />
              <br />
       Mais, avant de prétendre figurer au patrimoine mondial de l’Unesco, il convenait d’inscrire le <span style="font-style:italic">'ori tahiti</span> au patrimoine national de la France. Cette qualité est nécessaire à la présentation d'une candidature devant l’organisme mondial. Ce travail et cette responsabilité incombaient au Comité du patrimoine ethnologique et immatériel français. L'examen des candidatures par ce comité répond à un formalisme strict et permet d’apprécier l’identité, la valeur et la représentativité des biens proposés. Et, lors de sa séance du 26 octobre, le Comité du patrimoine ethnologique et immatériel français a décidé d’inclure le <span style="font-style:italic">‘ori tahiti</span> au patrimoine culturel français.       <br />
              <br />
       Le service instructeur du ministère national de la Culture a manifesté sa satisfaction devant un dossier remarquable par sa qualité, sa complétude et la rapidité avec laquelle il avait été instruit. Il a été notamment souligné l’importance de la nomenclature, indispensable pour fixer à un moment de l’histoire l’état de la pratique concernée.       <br />
              <br />
       Ainsi, le travail mené depuis plusieurs années par le Conservatoire artistique de la Polynésie française en collaboration avec les professionnels de la danse en général et la Fédération Tahitienne de <span style="font-style:italic">’Ori Tahiti</span> en particulier, au travers du répertoire des pas de danse tahitienne, constitue un élément majeur dans le dossier de candidature. C’est la raison pour laquelle l’examen du dossier initialement prévu en janvier 2018 a pu être avancé.       <br />
              <br />
       Dès à présent, la Polynésie française peut envisager la reconnaissance mondiale du <span style="font-style:italic">'ori tahiti</span> par l’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. En sa qualité d’État membre, la France a la possibilité, une fois tous les 2 ans, de présenter un bien immatériel en vue de son inscription. Le prochain examen d’un bien français est fixé pour 2019.       <br />
              <br />
       Pratiqué depuis des temps immémoriaux, le <span style="font-style:italic">'ori tahiti</span> a été interdit lors de la période d’évangélisation qui a suivi les premiers contacts du peuple polynésien avec l’Occident. Cette pratique identitaire a pourtant survécu en connaissant, ces dernières années, un développement notable.        <br />
              <br />
       Profondément ancrée dans l’âme polynésienne, la pratique du <span style="font-style:italic">'ori tahiti</span> est, avec la langue, un vecteur central de la culture du fenua. Composante essentielle des arts du spectacle, cette danse et son univers si riche participent pleinement à la vie sociale, et rappellent en permanence le lien intime entre le Polynésien et son environnement. Traduisant les émotions et les sentiments en correspondance avec la grande tradition orale de la civilisation polynésienne, le <span style="font-style:italic">'ori tahiti</span> est à la fois un lieu et un lien de reconnaissance pour le peuple polynésien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Vers-un-classement-du-Ori-Tahiti-au-patrimoine-mondial-de-l-Unesco_a165956.html</link>
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