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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-11T07:22:51+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Des problèmes de rémunérations qui pèsent sur la vaccination </title>
   <pubDate>Thu, 08 Apr 2021 06:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/55338615-41448248.jpg?v=1617860217" alt="Des problèmes de rémunérations qui pèsent sur la vaccination " title="Des problèmes de rémunérations qui pèsent sur la vaccination " />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 7 avril 2021 - Avec la promesse de l'Etat d'une livraison de 15 000 doses par semaine, le spectre d’une pénurie en vaccin s’éloigne au fenua. C’est plus de médecins qu’il pourrait venir à manquer, alors que les complications autour de leur rémunération s’intensifient, menaçant de ralentir une campagne censée “mettre le turbo” en perspective de la réouverture des frontières. </strong> <br />   <br />  Le 1er mai. L’échéance pour une réouverture des frontières est enfin arrêtée. Une petite lueur d’espoir pour l’industrie du tourisme que le gouvernement polynésien, en mission à Paris la semaine dernière, a ramené dans ses valises. Ce qui laisse seulement 23 jours pour <em>“vacciner, vacciner, vacciner”</em> comme l’a ainsi martelé le président Fritch, lors du point presse bilan ce matin.&nbsp;Condition <em>sine qua non</em> à une réouverture des frontières, <em>“c’est la seule arme efficace pour obtenir une large protection de nos populations”</em> assène Édouard Fritch.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Afin de <em>“mettre le turbo” </em>pour reprendre ses propos<em>,</em> pas moins de quatre vaccinodromes éphémères sont programmés tous les week-ends jusqu’à la fin du mois à la présidence, à l’institut Louis Malardé ou à Teva i Uta (lire encadré). <em>“Élargissement des plages horaires”, “doublement des capacités vaccinantes”, “renforcement du personnel dans les îles Sous-le-Vent”.</em> Pour tenir son pari, le président du Pays déroule un calendrier vaccinal soutenu. Un cap qui apparaît cependant en décalage avec les réalités du terrain, alors que la campagne bute déjà sur des difficultés logistiques liées aux ressources humaines. <br />   <br />  <strong>43 prestataires et vacataires mécontents</strong> <br />   <br />  La promesse du président de la République d’un quota de 15&nbsp;000 doses par semaine à la Polynésie devrait certes suffire à éloigner le spectre d’une pénurie de vaccins, mais pas celui de plus en plus criant du manque de <em>“vaccinateurs”.</em> Déjà parce que seuls les médecins, les sages-femmes, les infirmiers, ou les pharmaciens d’officine sont habilités à administrer des vaccins, mais la présence d'un médecin est impérative dans chaque centre. Ensuite parce que les rémunérations de 43 prestataires et vacataires appelés en renfort tardent à être honorées –pour certains depuis novembre dernier– pour des questions diverses de forme dans les circuits administratifs. &nbsp; <br />   <br />  A cela s’ajoutent des frictions au sein de la direction de la Santé pour le règlement des heures supplémentaires et des astreintes de leurs propres agents. Une dotation de 42 millions de Fcfp a bien été inscrite au collectif budgétaire pour dédommager les soins effectués en 2020, mais elle n’a pas suffi à convaincre des médecins visiblement refroidis. <br />   <br />  Selon nos informations recueillies auprès des intéressés, l’administration considère une semaine de 39 heures dans sa globalité, sans tenir nécessairement compte d’une journée travaillée le week-end. A titre d’exemple, si un agent n’a pas exercé pendant un jour férié tombant en semaine, mais qu’il a travaillé un samedi, il ne lui sera comptabilisé que 39 heures sans astreinte, ni heure supplémentaire. De sorte que le contexte n’est pas très propice à dégager des volontaires pour faire des injections les week-ends... Or, c’est justement sur ces créneaux que les vaccinodromes sont censés mettre le fameux “<em>turbo”.</em> <br />   <br />  D’autant que les tensions commencent à s'intensifier avec la fermeture du centre de Mahina, de jeudi à mercredi et celui de Pirae jusqu’à mardi, du fait de l’absence de médecins contrariés. A ce rythme, le cap fixé à 1&nbsp;000 injections par jour est loin d’être acquis. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Yvonnick Raffin : “Asap” le moral des vaccinateurs </b></div>
     <div>
      <em>“Toute heure travaillée est due”,&nbsp;</em>assure le ministre du Budget, Yvonnick Raffin, interrogé sur les complications de rémunération qu’il justifie par une problématique de&nbsp;<em>“mariage”&nbsp;</em>entre&nbsp;le code du travail et la fonction publique.&nbsp;<em>“Certaines obligations du code du travail qui prévoient des heures supplémentaires ou majorées ne s’appliquent pas forcément aux fonctionnaires”,&nbsp;</em>indique le ministre, ajoutant&nbsp;:&nbsp;<em>“nous sommes en train de regarder comment ce mariage demain pourrait être mieux appréhender.”</em> <br />  <em>“De l’argent nous en avons, payer nous en avons la volonté”,</em>&nbsp;renchérit Édouard Fritch, mais il faudra passer par une&nbsp;<em>“adaptation de la réglementation et de l’administration à ce genre de situation”.</em>&nbsp;Il faudra donc s’armer de patience, d’autant qu’à la question de savoir quand les troupes nécessaires à l’accélération de la vaccination seront payées, le ministre du Budget répond d’un laconique&nbsp;<em>“asap”,</em>&nbsp;abréviation de&nbsp;<em>“as soon as possible”.</em>&nbsp;Le plus tôt possible donc. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Calendrier des vaccinodromes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/55338615-41448250.jpg?v=1617859877" alt="Des problèmes de rémunérations qui pèsent sur la vaccination " title="Des problèmes de rémunérations qui pèsent sur la vaccination " />
     </div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list"><strong>L’Institut Louis Malardé</strong><strong>&nbsp;réouvre un&nbsp;centre de vaccination éphémère&nbsp;réservé aux personnes avec carnet rouge&nbsp;les week-ends du :</strong></li>  </ul>  - Samedi 17 et dimanche 18 avril (8h à 17h) <br />  - Samedi 24 et dimanche 25 avril&nbsp;(8h à 17h) <br />  - Samedi 15 et dimanche 16 mai&nbsp;(8h à 17h)&nbsp;  <ul>  	<li class="list"><strong>Présidence de Polynésie française&nbsp;: </strong>samedi 10 avril (8h à 16h) et dimanche 11 avril (8h à 12h) :</li>  </ul>  -&nbsp;Primovaccination (1ère dose) <br />  - Rappels :&nbsp;les&nbsp;personnes&nbsp;doivent recevoir leur 2e dose 21 jours minimum après la 1<sup>ère</sup>.&nbsp;&nbsp;    <ul>  	<li class="list"><strong>Teva I Uta -&nbsp;au&nbsp;chapiteau de Mataiea situé à la pointe Tehoro</strong>&nbsp;: samedi 17 avril et&nbsp;samedi&nbsp;15 mai (8h à 17h) :</li>  </ul>  -&nbsp;Primovaccination (1ère dose) <br />  - Rappels :&nbsp;les&nbsp;personnes&nbsp;doivent recevoir leur 2e dose 21 jours minimum après la 1<sup>ère</sup>. &nbsp;&nbsp;    <ul>  	<li class="list"><strong>A Mahina, sur l’ancien site du RSMA</strong>: samedi 24 avril en primovaccination et samedi 22 mai pour 2<sup>e</sup> injection et primovaccinations.</li>  	<li class="list">&nbsp;<strong>A Taravao</strong>&nbsp;: samedi 29 mai en primovaccination et samedi 19 juin pour 2<sup>e</sup> injection et primovaccinations.&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>Faa’a, à Vaitupa</strong>: samedi 5 juin en primovaccination et samedi 3 juillet pour 2<sup>e</sup> injection et primovaccinations&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>A Punaauia</strong>, à la mairie&nbsp;: samedi 12 juin en primovaccination et samedi 10 juillet pour 2<sup>e</sup> injection et primovaccinations.&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>Moorea-Maiao&nbsp;: </strong>Projet de vaccinodrome en complément du site de l’hôpital de Afareaitu</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Direction de la santé : le Pays veut rendre les postes dans les îles plus attractifs</title>
   <pubDate>Thu, 27 Sep 2018 02:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25894365-26927234.jpg?v=1538011520" alt="Direction de la santé : le Pays veut rendre les postes dans les îles plus attractifs" title="Direction de la santé : le Pays veut rendre les postes dans les îles plus attractifs" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 26 septembre 2018. En vue d’améliorer l’attractivité des postes de subdivisionnaire, de directeur d’hôpital aux Marquises et à Uturoa et de médecins au sein notamment des archipels les plus éloignés : Australes, Marquises et Tuamotu-Gambier, il a été décidé de modifier l’arrêté du conseil des ministres 9 octobre 2008 portant sur ce sujet.       <br />
       </b>       <br />
       Cette modification répond à un besoin récurrent de l’administration de pourvoir les postes précités. En effet, comme illustré dans le tableau de situation établi au mois d’août dernier, il ressort que sur les 30 postes répertoriés : 13 postes sont actuellement occupés par des contrats à durée déterminée (CDD), 5 postes sont vacants avec des CDD prévus, 4 postes sont vacants et non pourvus, 1 poste est occupé par un FEDA (Fonctionnaire d’Etat en détachement) et 7 postes sont pourvus par des titulaires.       <br />
              <br />
       La situation d’isolement géographique ainsi que les responsabilités inhérentes à ces fonctions de soignants rendent difficile le recrutement sur ces postes. Pourtant, ils sont indispensables au fonctionnement de la direction de la santé et à l’accomplissement de sa mission de permanence des soins. Il a donc été décidé d’ajouter à la liste des postes budgétaires définis par l’arrêté du conseil des ministres du 9 octobre 2008, un certain nombre de postes de la direction de la santé pour inciter les fonctionnaires à la mobilité géographique.       <br />
       Cet arrêté est relatif aux indemnités de logement et de déménagement dues aux agents affectés sur des postes ouverts à mobilité géographique, ainsi qu'à la prise en charge de leurs frais de transport.        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Direction-de-la-sante-le-Pays-veut-rendre-les-postes-dans-les-iles-plus-attractifs_a175381.html</link>
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   <title>Le Pays recherche des médecins pour les Marquises et Taravao</title>
   <pubDate>Tue, 26 Jul 2016 00:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9927977-16094199.jpg?v=1469489700" alt="Le Pays recherche des médecins pour les Marquises et Taravao" title="Le Pays recherche des médecins pour les Marquises et Taravao" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 25 juillet 2016. Le Pays a lancé le recrutement de dix médecins : dont trois pour l'hôpital de Taravao et trois pour les Marquises. </b>       <br />
              <br />
       Depuis des mois, ils sont attendus à l'hôpital de Taravao et aux Marquises. Ce sont les médecins. Le Pays a lancé le recrutement de dix médecins de catégorie A. Ils seront amenés à travailler à la Direction de la santé, à la Direction de la jeunesse et des sports et à la Direction du travail. Le concours est ouvert dans quatre spécialités. Cinq postes sont à pourvoir en médecine générale, 3 en médecine d'urgence, un en médecine du sport et un en médecine du travail.        <br />
       Un poste de médecin est prévu pour le centre médical de Atuona (Hiva Oa) et de Hao. Deux médecins sont également recherchés pour l'hôpital de Taiohae (Nuku Hiva). Un poste de médecin est en effet déjà vacant et le deuxième poste est prévu pour être vacant à partir du 17 mars prochain.        <br />
              <br />
       Trois urgentistes sont recherchés pour l'hôpital de Taravao : trois  postes sont là aussi vacants.        <br />
        Le concours est ouvert aux candidats titulaires du diplôme d'Etat français de docteur en médecine ou d'un titre permettant l'exercice de la profession de médecin en France et de diplômes justifiant leur spécialité.        <br />
              <br />
       Le concours externe comprend deux épreuves d'admission, qui auront lieu à partir du 26 septembre. Un entretien aura lieu avec le jury &quot;chargé d'apprécier l'expérience professionnelle des candidats et leur aptitude à exercer la profession dans le cadre des missions remplies par les services, suivi d'une série de questions portant sur la connaissance de la Polynésie française, de ses institutions, de sa société, de son histoire, de sa culture et de son environnement ; au cours de cet entretien seront également jugées : la présentation, l'expression orale et la motivation du candidat&quot;, précise l'avis de concours. &quot;Un entretien facultatif en langue tahitienne portant sur un sujet d'ordre général&quot; est aussi prévu.        <br />
       Les dossiers d'inscription sont disponibles depuis vendredi dernier à la direction générale des ressources humaines de la fonction publique ou sur le site internet :<a class="link" href="http://www.fonction-publique.gov.pf/spip.php?article5455"> www.fonction-publique.gov.pf</a>.        <br />
       Les inscriptions seront closes le lundi 22 août. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>61 infirmiers aussi recrutés</b></div>
     <div>
      Le Pays a lancé un avis de concours pour 61 infirmiers. 31 seront recrutés par concours externe, 15 parc concours interne et 15 par concours d'intégration. Cinquante de ces infirmiers travailleront au centre hospitalier de Pirae. Onze seront affectés à Hao, Fakarava, Rapa, Uturoa ou encore Taha'a.        <br />
       La date limite de dépôt des dossiers de candidature à la <a class="link" href="http://www.fonction-publique.gov.pf/spip.php?article5456">direction générale des ressources humaines </a> est fixée au lundi 22 août à midi.        <br />
       Les épreuves d’admission se dérouleront à compter du lundi 7 novembre à Papeete.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-Pays-recherche-des-medecins-pour-les-Marquises-et-Taravao_a151234.html</link>
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   <title>Situation d'urgence au CHPF pour faire face au chikungunya</title>
   <pubDate>Fri, 12 Dec 2014 03:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7261066-11158648.jpg?v=1418350483" alt="Situation d'urgence au CHPF pour faire face au chikungunya" title="Situation d'urgence au CHPF pour faire face au chikungunya" />
     </div>
     <div>
      PIRAE, le 11 décembre 2014. <b>L'afflux de patients vers le Centre hospitalier du Taaone pour des cas de chikungunya</b> ne se tarit pas. Et, les congés de fin d'année des praticiens viennent compliquer la donne. En milieu de semaine le chef de service des urgences a lancé un appel aux médecins libéraux et aux médecins de la santé publique pour qu'ils viennent assurer des vacations à l'hôpital.  En quinze jours la situation est devenue franchement difficile au Centre hospitalier, débordé, particulièrement le week-end, d'un afflux de patients pour cause de chikungunya. Les accueils aux urgences ont doublé par rapport à la normale : 250 personnes par jour, entraînant en moyenne 30 à 40 hospitalisations. Au point qu'en milieu de semaine, le chef du service des urgences a adressé un courrier à tous les médecins de Polynésie (libéraux ou de santé publique) pour leur demander de bien vouloir participer à des gardes de 12 heures aux urgences de l'hôpital. Pour faciliter l'accueil de ces médecins hors administration publique hospitalière, &quot;<span style="font-style:italic">les formalités administratives pour établir une convention ont été simplifiées et les difficultés qu'avaient nos confrères de la Santé Publique ont été levées avec l'assurance d'être payés</span>&quot;.        <br />
              <br />
       <b>La situation deviendra particulièrement problématique dès la semaine prochaine</b> avec les vacances scolaires et les congés programmés de fin d'année des praticiens. &quot;<span style="font-style:italic">Nous serons en grande difficulté</span>&quot; argumente le courrier du chef de service des urgences. Les jours les plus chargés étant les &quot;<span style="font-style:italic">vendredis, samedis, dimanches et lundis</span>&quot; mais aussi les &quot;<span style="font-style:italic">longs week-ends de fête qui arrivent alors que l'offre de soins est réduite à son minima</span>&quot;.  Soit sept jours sur sept pendant au moins les deux semaines de fêtes !   C'était prévisible : les vacances de Noël vont aggraver une situation déjà bien tendue pour le personnel de l'hôpital, aussi l'appel aux bonnes volontés formulées le 10 décembre pour ces gardes en vacations paraît un peu tardif.       <br />
       D'autant que le personnel de l'hôpital, qui fait face à une importante surcharge de travail depuis deux mois, n'est pas à l'abri non plus de la maladie. Depuis une dizaine de jours, les arrêts de travail au CHPF pour cause de chikungunya se sont accélérés : entre 15 et 20 par jour en moyenne conduisant l'encadrement de l'établissement à fermer régulièrement des services ou des parties de service, à reporter les interventions non urgentes. Des embauches d'infirmières en CDD –au moins une vingtaine- ont déjà été effectuées pour pallier les absences, mais il manque aussi d'aides-soignants et d'agents de service.       <br />
              <br />
       <b>Heureusement, pendant la période des fêtes certaines spécialités hospitalières</b> fonctionnent habituellement au ralenti ce qui permettra de réattribuer du personnel là où les besoins seront criants.  Il n'empêche, les trois prochaines semaines vont être très dures à gérer. Or, le pic de l'épidémie de chikungunya, qui aurait atteint désormais environ 35 000 personnes, n'est pas attendu avant mi janvier selon les observations du Bureau de veille sanitaire. Faudra-t-il en venir à réquisitionner le personnel de santé pour faire face à l'urgence?         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Situation-d-urgence-au-CHPF-pour-faire-face-au-chikungunya_a116402.html</link>
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