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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-11-05T12:26:39+01:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral</title>
   <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 05:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/98225907-68445040.jpg?v=1790823091" alt="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" title="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" />
     </div>
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      <strong>Tahiti, le 30 septembre 2026 – Un jeu éducatif, deux guides pratiques, un clip de sensibilisation et 300 plants mis à la disposition des habitants du littoral, voici quelques-uns des projets réalisés dans le cadre du programme Fa’atura te tahatai. Au terme de trois années de mobilisation collective, un bilan a été présenté ce mercredi au lycée agricole de Taravao en présence des nombreux partenaires associatifs et institutionnels. Au total, sept sites-pilotes à Tahiti, Moorea et Tetiaroa ont permis d’expérimenter des actions de revégétalisation en misant sur des solutions inspirées par la nature. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Comprendre pour mieux agir, c’est l’objectif du programme de recherche-conservation <em>“Fa’atura te tahatai, restauration et valorisation des écosystèmes littoraux des îles de la Société”</em>, qui sont les plus impactées par l’urbanisation. Ce vaste projet est porté par le comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), en partenariat avec Te Mana o te moana, Tahitian Historical Society, la Fédération des associations de protection de l’environnement (Fape) et la Délégation à la recherche de la Polynésie française, avec le soutien financier de l’État au titre du Fonds vert et de la Fondation de France. <em>“Respecter notre littoral, c’est respecter notre terre, notre océan et les générations qui nous succéderons. (...) Cet espace est fragile : l’érosion du trait de côte nous rappelle chaque jour que nos territoires insulaires sont particulièrement exposés”</em>, a souligné le haut-commissaire, Alexandre Rochatte, en préambule d’une matinée de clôture et de restitution, ce mercredi. <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/98225907-68445068.jpg?v=1790823176" alt="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" title="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Le but, c’est la réplicabilité”</b></div>
     <div>
       <br />  Le bilan des actions menées pendant trois ans a été présenté au lycée agricole John Doom de Taravao, partie prenante du projet. Pression humaine, exposition à la houle et aux changements climatiques, espèces végétales introduites, faune spécifique, sept sites-pilotes aux problématiques variées ont permis d’expérimenter des actions concrètes. Sur l’atoll de Tetiaroa, quatre sites répartis sur deux motu ont nécessité le remplacement de ‘aito et cocotiers par des espèces indigènes ayant un système racinaire plus performant pour retenir le sable, l’objectif étant de faciliter l’accès des tortues aux lieux de ponte. À Moorea, un balisage et une revégétalisation ont été menés du côté de Temae pour lutter contre les conséquences du piétinement, tandis qu’une seconde zone marécageuse située à Opunohu était investie pour des actions de sensibilisation auprès des écoles. De même, à Paea, sur un terrain de l’Institut Louis Malardé (ILM), un site de démonstration a permis de sensibiliser le jeune public. Au total, 180 visites scolaires ont été organisées. Sur le plan de la restauration écologique, 8.800 m<sup>2 </sup>de littoral ont été restaurés grâce à l’introduction de 2.000 plantes issues d’une vingtaine d’espèces indigènes. Un suivi des sites restaurés et de la reconquête de la biodiversité est prévu sur cinq à dix ans. <br />  &nbsp; <br />  Pour Elena Gorchakova, chargée de mission Biodiversité Pacifique au comité français de l’UICN, le bilan est encourageant et s’annonce durable. <em>“Il y a le bilan écologique et humain. C’est très important pour nous au niveau de la mise en place des protocoles scientifiques, des suivis botaniques et des résultats positifs en termes de restauration écologique, mais aussi d’une immensité de partenariats créés tout au long du projet. Il y a eu un engouement, et on voit qu’il y a une vraie attente de la part de la population et des communes qui s’emparent de ce sujet. Le but de ce projet, justement, c’est la réplicabilité. On a réussi en intégrant des sites complémentaires et en travaillant déjà sur de nouveaux projets, notamment avec l’Aviation civile qui est très motivée pour le déploiement de nos protocoles sur le motu de l’aéroport de Faa’a”</em>, explique l’ingénieure. Plusieurs communes, dont Taiarapu-Est, Taiarapu-Ouest et Moorea, ont également fait part de leur intérêt. <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/98225907-68445078.jpg?v=1790823197" alt="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" title="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Des élèves investis</b></div>
     <div>
       <br />  Ce programme a également servi de support pédagogique aux élèves du lycée John Doom, impliqués à différentes étapes sur le terrain. <em>“Le calendrier a fait qu’on a commencé ce projet avec l’ouverture de la filière GMNF [Gestion des milieux naturels et de la faune, NDLR] et qu’on le termine avec la première promotion qui va passer son bac pro. Ils vont pouvoir continuer en BTS au lycée de Opunohu ou commencer à travailler dans des associations, les communes, les institutions, ou se lancer en tant que techniciens. Il y a beaucoup à faire dans ce domaine : on a tous en tête un site à proximité de chez nous qui se dégrade, à Tahiti comme dans les îles. En sachant que le tourisme vert fait aussi partie de leur formation”</em>, souligne Jean-Pierre Sartore, directeur de l’établissement à la Presqu’île. <br />  &nbsp; <br />  L’ambition serait de reconduire le programme pour l’étendre à d’autres sites et toucher davantage de personnes grâce à des solutions fondées sur la nature. Basées sur les résultats de Fa’atura te tahatai, plusieurs actions concrètes sont déjà accessibles <strong>(lire encadré ci-dessous), </strong>à découvrir plus en détail à l’occasion de la Fête de la science à Tahiti, Bora Bora et Raiatea. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Passer à l’action</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/98225907-68445082.jpg?v=1790823216" alt="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" title="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" />
     </div>
     <div>
      Pour diffuser les résultats du programme, plusieurs outils ont été créés afin de permettre à chacun de s’informer, voire d’agir à son échelle :  <ul>  	<li class="list"><strong>Don de 300 plants :</strong> jusqu’à vendredi midi, le lycée agricole de Taravao ouvre les portes de sa pépinière dans le cadre d’une distribution de plantes (miro, hotu, naupata, fara, etc.) aux habitants du littoral souhaitant contribuer à ce projet de revégétalisation.</li>  	<li class="list"><strong>Un guide grand public :</strong> pour mieux connaître le littoral, les erreurs à éviter, les espèces à privilégier pour replanter et la méthodologie.</li>  	<li class="list"><strong>Un guide technique :</strong> plus complet avec les protocoles détaillés, il est destiné aux associations et aux professionnels (bientôt disponible).</li>  	<li class="list"><strong>PK 1000 :</strong> un jeu inspiré du <em>Mille bornes</em> dans lequel il faut restaurer une plage en se familiarisant avec les espèces végétales indigènes pour contrer différentes menaces.</li>  	<li class="list"><strong>Un clip artistique :</strong> portée par l’école de danse Aumaire de Taravao dans le cadre du projet ultramarin <em>Racines en mouvement</em>, cette réalisation partage des messages de sensibilisation entre terre et mer par la voix d’adolescentes, qui ont notamment choisi de rendre hommage au motu Nono de Afaahiti, dévasté par la dépression NAT en février 2024.</li>  </ul>  
     </div>
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     <div><b>Fa'atura te tahatai, en quelques images...</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/98225907-68445208.jpg?v=1790824085" alt="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" title="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;">À Tetiaroa, il s’agit de restaurer l’accès des tortues aux lieux de ponte (Crédit : Te Mana o te moana).</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/98225907-68445278.jpg?v=1790824273" alt="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" title="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;">À Moorea, des actions ont été menées à Temae contre le piétinement&nbsp;(Crédit : Fa’atura te tahatai).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/98225907-68445280.jpg?v=1790824315" alt="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" title="Fa’atura te tahatai, replanter pour protéger le littoral" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;">À Tahiti, les efforts se sont concentrés à Paea (Crédit : Jean-Yves Meyer).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Fa-atura-te-tahatai-replanter-pour-proteger-le-littoral_a239577.html</link>
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   <title>Tautira : la route côté mer refait surface</title>
   <pubDate>Wed, 12 Jun 2024 05:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/80912923-58329621.jpg?v=1718163317" alt="Tautira : la route côté mer refait surface" title="Tautira : la route côté mer refait surface" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 11 juin 2024 – Le projet d’une route côté mer à Tautira a de nouveau été évoqué et le sujet divise toujours autant, à en juger par la réunion houleuse qui s’est tenue au village, ce mardi matin, sur la base d’une proposition formulée par courrier par le ministre Jordy Chan. Le premier kilomètre du Fenua ‘Aihere est concerné, de la marina au lotissement Papatea. Certains habitants soutiennent le projet d’amélioration du chemin littoral, tandis que d’autres s’y opposent, préférant le tracé côté montagne présenté en 2020. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Les échanges ont été intenses, mardi matin, à la mairie de Tautira. Une cinquantaine de résidents et propriétaires terriens du début du Fenua ‘Aihere avaient répondu à l’invitation du maire délégué, Ueva Hamblin, destinataire d’un courrier du ministre des Grands travaux, en date du 21 mars 2024, dont il souhaitait partager le contenu, s’agissant d’un sujet sensible. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Jordy Chan y indique que le projet de la route du Fenua ‘Aihere est désormais envisagé le long du littoral, <em>“la solution d’une route à flanc de montagne”</em>, chiffrée à 800 millions de francs en 2020, n’ayant finalement pas été retenue <em>“pour des contraintes environnementales”</em>. Deux voies de circulation de 3,5 mètres chacune et une zone de 4 mètres pour les piétons et vélos sont évoquées, plans à l’appui. <em>“Il s’agit de propositions, rien n’est arrêté et nous pouvons en discuter”</em>, est-il mentionné, <em>“avant d’engager des études”</em>. S’il est validé, ce projet d’aménagement s’accompagnerait d’une déclaration d’utilité publique et d’une expropriation des portions de terrain concernées. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/80912923-58329648.jpg?v=1718163493" alt="Tautira : la route côté mer refait surface" title="Tautira : la route côté mer refait surface" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des avis partagés</b></div>
     <div>
       <br />  Le ton est rapidement monté. Les opposants au projet littoral estiment ne pas avoir été entendus lors de la visite du ministre, en août 2023. Parmi les arguments avancés, ils déplorent l’absence d’anticipation concernant la voirie d’accès au lotissement Papatea lors de sa construction par l’Office polynésien de l’habitat (OPH), en 1986. La servitude empruntée étant privée et submersible, un accord de cession entre les propriétaires terriens aurait été trouvé dès 2001 en faveur d’un tracé côté montagne, sans concrétisation jusqu’à aujourd’hui, malgré diverses études menées au fil du temps. Du côté des partisans de l’aménagement de la route côté mer, on retrouve des résidents du lotissement, au bord des larmes pour certains d’entre eux, fatigués d’emprunter une piste usée par le temps et la pluie. <br />  &nbsp; <br />  Selon Ueva Hamblin, environ 400 résidents dépendent de ce chemin, qui permet aussi d’accéder au CJA, mais selon la localisation, tous ne sont pas du même avis. Entre craintes et attentes, l’arbitrage n’a pas été simple pour le tāvana. <em>“C’est toujours la même chose. Tout le monde veut une route, mais où ? Ceux qui sont pour la route côté montagne disent qu’un chantier côté mer risque d’endommager le littoral. Mais côté montagne aussi, il est question d’environnement, et de sécurité pour les enfants du lotissement. Mon avis personnel, ce serait d’aller sur le projet le moins coûteux et le moins large&nbsp;: une route goudronnée de 5 mètres, avec des dos d’âne et des possibilités de dégagement pour les voitures. Mais pour calmer les esprits, dans l’immédiat, la meilleure solution, ce serait de ne pas faire de gros travaux, de combler les trous et de tout bien damer”</em>, confie Ueva Hamblin. <br />  &nbsp; <br />  À l’issue de la rencontre, aucun accord n’a été trouvé. Un rapport, dans lequel figureront les doléances des uns et des autres, sera transmis au ministre. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Heilani Marere, résidente du lotissement Papatea : “J’ai supplié les propriétaires d’accepter” </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/80912923-58329653.jpg?v=1718163711" alt="Tautira : la route côté mer refait surface" title="Tautira : la route côté mer refait surface" />
     </div>
     <div>
      <em>“Je suis venue pour dire qu’il faut penser à nos enfants. Je me bats pour avoir une bonne route pour les générations futures. Mon papa aussi a pris la parole. D’habitude, on ne parle pas en public, mais on a fait l’effort, car le sujet est trop important pour nous. Nous sommes pêcheurs et, quand on se déplace vers la marina, les remorques de nos bateaux s’abîment à cause de l’état du chemin. Pareil pour nos voitures, le transport des malades et le passage des véhicules de secours. Humblement, j’ai supplié les propriétaires d’accepter la réalisation d’une route. Il ne faudra pas oublier les dos d’âne pour la sécurité de nos enfants, qui ont pris l’habitude de se promener librement dans le secteur.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Justin Deane et Jean-Pierre Chevalier, propriétaires terriens : “Goudronner le bord de mer, ce serait dommageable” </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/80912923-58329655.jpg?v=1718163761" alt="Tautira : la route côté mer refait surface" title="Tautira : la route côté mer refait surface" />
     </div>
     <div>
      <strong>Justin&nbsp;:</strong> “<em>Je suis venu pour que le gouvernement entende ce qu’on a à dire. Et ce qu’on a déjà dit depuis presque 40 ans&nbsp;! On est allé jusqu’au tribunal et on a débouté le Pays en 2002, car c’est une servitude privée. Malheureusement, lorsque l’OPH a construit ce lotissement, il n’y a pas eu d’enquête publique. Ça a été fait sans demander l’avis des propriétaires. Les terrains côté mer sont tellement petits, ce serait du gaspillage&nbsp;! C’est mieux de faire la route côté montagne, avec les conduites d’eau.”</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Jean-Pierre&nbsp;:</strong> “En résumé, à l’époque de Gaston Flosse, ils ont fait ce lotissement, sans s’occuper de la route, ni de l’assainissement. Aujourd’hui, beaucoup de monde passe par ce petit chemin tout cabossé. Depuis 35 ans, une route doit être faite derrière, côté montagne, pour desservir les lotissements. Les différents propriétaires ont donné leur accord. Depuis que le Tavini est au pouvoir, ils veulent faire la route côté mer… Si on s’y oppose, ce n’est pas pour privatiser le bord de mer, c’est pour que ça reste paisible pour les piétons, les enfants, les randonneurs, les pêcheurs, les baigneurs, etc. Goudronner le bord de mer, ce serait dommageable, y compris pour l’environnement.” <!--cke_bookmark_357S--><!--cke_bookmark_357E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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