<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
  <link>https://www.tahiti-infos.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-18T07:59:15+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.tahiti-infos.com/var/style/logo.jpg?v=1659645312</url>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/</link>
   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  </image>
  <geo:lat>-17.5477766</geo:lat>
  <geo:long>-149.5869644</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.tahiti-infos.com,2026:rss-80726881</guid>
   <title>​L’idéal médiatique de Bakou présenté au Tavini</title>
   <pubDate>Mon, 03 Jun 2024 23:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/80726881-58222113.jpg?v=1717452776" alt="​L’idéal médiatique de Bakou présenté au Tavini" title="​L’idéal médiatique de Bakou présenté au Tavini" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti le 3 juin 2024.&nbsp;Alors que la visite des représentants Tavini se conclut en Azerbaidjian, les membres de la délégation ont pu visiter l'Agence de développement des médias d'Azerbaïdjan le 1<sup>er</sup> juin dernier, rapporte le journal «&nbsp;News.Az&nbsp;». Une visite dangereuse pour les symboles liberticides qu'elle véhicule.</strong> <br />   <br />   <br />  Au cours de la réunion, Ahmad Ismayilov, directeur exécutif de l'Agence de développement des médias, <em>«&nbsp;a donné un aperçu de la manière dont l'environnement médiatique a évolué en Azerbaïdjan pour relever les défis modernes&nbsp;»</em>, est-il sobrement expliqué dans cet article. <em>«&nbsp;Il a souligné les efforts de l'Agence dans diverses activités visant à adapter les pratiques médiatiques aux tendances modernes, à renforcer l'indépendance financière des entités médiatiques, à améliorer le professionnalisme des journalistes et l'éducation médiatique du grand public.&nbsp;»</em> <br />   <br />  On apprend aussi dans ce sujet d’un journal totalement inféodé au régime de Bakou que la <em>«&nbsp;loi sur les médias&nbsp;»</em> a été présentée aux représentants, rappelant <em>«&nbsp;l'importance pour les journalistes d'adhérer aux codes d'éthique professionnelle&nbsp;».</em> <br />   <br />  Ces derniers auraient alors <em>«&nbsp;exprimé leur intérêt pour l'expérience de l'Azerbaïdjan en matière de développement du secteur médiatique, notamment sur la manière dont le pays soutient les entités médiatiques et les journalistes tout en favorisant l'indépendance des médias&nbsp;»</em> et auraient même, toujours selon ce site <em>«&nbsp;partagé leurs points de vue sur les formes potentielles de coopération dans le domaine concerné à l'avenir.&nbsp;»</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Liberté toujours</b></div>
     <div>
      On ne sait s’il faut rire au pleurer de cette nouvelle bouffonnerie. Rappelons que, selon <em>«&nbsp;Reporters sans frontières&nbsp;»</em>, le pluralisme dans les médias a été anéanti par le président azerbaïdjanais Ilham Aliev. Depuis l’instauration de cette <em>«&nbsp;loi sur les médias&nbsp;»</em> en 2022, aucune télévision ni radio indépendante n’émet depuis le territoire, et tous les journaux imprimés et critiques ont été fermés. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Les autorités tentent de supprimer les médias encore indépendants et les journalistes qui rejettent l’autocensure et restreignent leur accès à l’information, les organismes officiels refusant de leur répondre&nbsp;»</em>, rappelle RSF. La liberté d’expression y est donc désormais bannie, ainsi que les critiques sur les réseaux sociaux et Youtube. <br />   <br />  RSF rappelle enfin que <em>«&nbsp;puisque le gouvernement contrôle le secteur de la publicité, aucun média indépendant ne peut prospérer dans le pays. Les médias pro-gouvernementaux reçoivent, eux, des gratifications en espèces et des subventions officielles. Les autorités n’hésitent pas non plus à offrir des pots-de-vin aux journalistes qui travaillent avec elles, sous forme d’appartement ou d’autres avantages matériels.&nbsp;»</em> Plus grave, <em>«&nbsp;en cas de résistance aux pressions, aux tentatives de chantage ou de corruption, les journalistes sont jetés en prison sous des prétextes absurdes. Aucun fonctionnaire ou policier n’a été sanctionné depuis plus de 20 ans pour avoir frappé ou insulté un journaliste.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Un idéal peut-être pour le Tavini, gêné aux entournures localement par une presse libre et démocratique en Polynésie française, qui ose même, quelle horreur, via l’Université de Polynésie française, mettre en place des formations pour former la jeunesse polynésienne aux médias et prioriser l’emploi local dans l’embauche de ses journalistes. <br />   <br />  Ce matin même, interrogé sur la question des accords avec l’Azerbaidjian lors de la conférence de presse de Moetai Brotherson, Oscar Temaru, invité à la table des ministres s’est abandonné à un commentaire laconique <em>«&nbsp;les médias occidentaux fabriquent ce qu’ils veulent.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Une grande leçon de liberté !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/80726881-58222113.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/​L-ideal-mediatique-de-Bakou-presente-au-Tavini_a224198.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.tahiti-infos.com,2026:rss-10398392</guid>
   <title>Un diplôme universitaire pour apprendre les bases du métier de journaliste</title>
   <pubDate>Sat, 15 Oct 2016 03:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10398392-17031336.jpg?v=1476497744" alt="Un diplôme universitaire pour apprendre les bases du métier de journaliste" title="Un diplôme universitaire pour apprendre les bases du métier de journaliste" />
     </div>
     <div>
      <b>PUNAAUIA, le 14 octobre 2016. Le service de la formation continue de l'Université de Polynésie française propose un nouveau diplôme universitaire permettant d'acquérir les compétences théoriques et pratiques élémentaires pour exercer le métier de journaliste.</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ce diplôme d'université va vous permettre d'acquérir les première compétences nécessaires pour exercer le métier de journaliste dans la presse écrite, web, tv ou radio&quot;</span>, indique l'université.         <br />
              <br />
       La formation devrait débuter le 2 novembre prochain et se terminer en avril 2017. Les inscriptions sont ouvertes.       <br />
              <br />
       Pour pouvoir s'inscrire, il faut être titulaire au minimum d’un baccalauréat ou d’un diplôme admis en équivalence ou bénéficiaire d’une validation des acquis. Les cours seront assurés par une équipe pédagogique composée de professionnels.       <br />
              <br />
       Les cours, 90 heures au total, auront lieu le soir ou en journée. Le coût de la formation est de 150 000 Fcfp.        <br />
              <br />
       Plus d'information sur le site <a class="link" href="http://www.upf.pf/fr/content/nouveau-apprenez-le-m%C3%A9tier-de-journaliste-%C3%A0-lupf">www.upf.pf</a> ou au 40 80 38 77.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/10398392-17031336.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-diplome-universitaire-pour-apprendre-les-bases-du-metier-de-journaliste_a153854.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.tahiti-infos.com,2026:rss-7095389</guid>
   <title>Un reporter de guerre en conférence publique à l’ISEPP</title>
   <pubDate>Tue, 21 Oct 2014 03:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7095389-10864789.jpg?v=1413857879" alt="Un reporter de guerre en conférence publique à l’ISEPP" title="Un reporter de guerre en conférence publique à l’ISEPP" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 20 octobre 2014 - <b>Jean-Claude Guillebaud est grand reporter pour Sud-Ouest, Le Monde et le Nouvel Observateur. Il a couvert les conflits à travers le monde, notamment au Vietnam, en Éthiopie, au Cambodge ou au Bangladesh. Il a aussi effectué de nombreux reportages en Outre-mer, qui l’ont conduit à écrire un livre qui a encore un écho aujourd’hui : Les Confettis de l’Empire. Entretien.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Comment devient-on grand reporter ? Pour Jean-Claude Guillebaud c’est arrivé presque par erreur. Travaillant pour le journal régional Sud-Ouest, il est envoyé très jeune couvrir le conflit de la Guerre du Biafra, au Nigéria. Au bout d’un mois il est kidnappé par l’armée, qui l’accuse d’espionnage et le menace d’exécution. Sorti de là par une organisation humanitaire, il revient en France avec un statut de star et son journal le nommera grand reporter. En 1972, il décroche le prix Albert-Londres et part travailler à Paris pour le journal Le Monde.       <br />
              <br />
       À propos des conférences, le journaliste explique : « <span style="font-style:italic">On m’a demandé de parler aux étudiants en journalisme. Évidemment, j’ai été pendant presque 20 ans reporter de guerre, donc je vais leur raconter comment on essaie d’exercer ce métier le mieux possible. Et puis je vais leur dire comment j’ai commencé par la Polynésie française il y a bien longtemps. De 1973 à 1982 j’ai passé mon temps entre la Nouvelle Calédonie, la Polynésie, les Antilles, la Guyane, la Réunion, les Comores, Djibouti, etc. J’ai fait ce job avec passion.</span> »       <br />
              <br />
       Pour lui, un reporter de guerre n’est plus une sorte de James Bond qui boit du whisky en draguant les hôtesses de l’air : « <span style="font-style:italic">comme Florence Aubenas qui est venue il n’y a pas très longtemps, on n’aime pas trop cette vision hollywoodienne du reporter de guerre, ce journaliste un peu exhibitionniste &quot;je suis sous les bombes au moment où je vous parle&quot;, ce n’est pas notre truc. On a plus de recul et envie d’être proche des gens.</span> » Dans sa vision du métier, il évite de mettre en avant le danger, mais il souligne qu’il y a des difficultés morales : « <span style="font-style:italic">pendant une famine ou une guerre, on est assailli par les demandes d’aides. On se sent un peu voyeur, d’autant qu’au bout d’un moment on les quitte, on rentre à la base ou à l’hôtel et on va manger normalement en abandonnant les gens dans leur malheur, et ça c’est très dur à gérer.</span> »       <br />
              <br />
       <b>Le journalisme en crise</b>       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">L’impopularité du métier de journaliste ne date pas d’hier, mais ça dépend comment on pose la question. Si on demande aux gens en quel métier ils ont le plus confiance, le journalisme arrive avant-dernier, devant les politiques. Mais dans les métiers qu’ils rêvent de faire, le journalisme est en première position. C’est paradoxal, mais quand on y pense c’est le seul métier où on peut avoir 50 vies qui s’additionnent, parce qu’on vit des tas de choses différentes… Un de mes premiers chefs de service m’avait dit un jour quand je suis devenu jeune journaliste : &quot;Jean-Claude si vous n’avez pas la curiosité des gens, ce n’est pas la peine de faire ce métier&quot; et ça c’est formidable.</span> »       <br />
              <br />
       Mais son constat sur l’état de la presse en France est terrible. Les difficultés économiques de la presse écrite en France (comme en Polynésie) lui ferait perdre de l’indépendance au fur et  mesure que les grands capitalistes rachètent les plus grand titres nationaux, et le métier de journaliste est de plus en plus prolétarisé. Du coup, « <span style="font-style:italic">les gens se détournent des journalistes parce qu’ils n’ont plus confiance. Le métier se porte très mal, avec un correctif très important quand même : aujourd’hui je ne suis plus jeune journaliste, je suis membre du jury Albert-Londres depuis 8 ans. Et je constate depuis 8 ans que la qualité s’améliore de façon incroyable. Souvent il y a des enquêtes qui sont plus fouillées qu’il y a 20 ans, plus courageuses, plus indépendantes.</span> » Mais pour lui, « <span style="font-style:italic">dans l’histoire il y a plusieurs périodes où la presse se portait mal, et à chaque fois on s’en est sortis.</span> »       <br />
              <br />
       <b>Les Confettis de l’Empire : un livre animé par la rage</b>       <br />
              <br />
       Après son passage au Sud-Ouest, Jean-Claude Guillebaud est arrivé au Monde, où il était grand reporter mais aussi en charge des territoires et départements d’Outre-mer. C’est là qu’il a consacré plusieurs années aux DOM-TOM, en commençant par la Polynésie en 1973 avec les premières grandes manifestations contre les essais nucléaires à Mururoa : «<span style="font-style:italic"> pour dire la vérité, quand je suis arrivé pour la première fois, pour le jeune homme que j’étais, j’ai découvert le colonialisme comme il devait exister dans mon esprit dans les années 40 : archaïque. J’avais l’impression de rêver, avec le mépris des gens, l’arrogance des blancs… J’étais sidéré. </span>»       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">La première fois que je suis arrivé en Nouvelle Calédonie, le Haut-commissaire de l’époque, Louis Verger, m’a convoqué dans son bureau et m’a récité ma fiche de police, pour me montrer qu’il savait qui j’étais, et il m’a dit cette phrase qui m’a mis en fureur : &quot;Je vous dis une chose, ici si ça bouge – il parlait des kanaks – je cogne.&quot; Entendre ça, j’avais l’impression d’être transporté dans les années 30, donc j’ai nourri une espèce de colère rageuse de voir mon Pays, la France, se comporter de manière aussi archaïque et stupide. Du coup on m’a demandé de faire un livre, et j’ai appelé ça &quot;Les Confettis de l’Empire&quot;, et il est animé par la rage.</span> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7095389-10864790.jpg?v=1413858104" alt="Un reporter de guerre en conférence publique à l’ISEPP" title="Un reporter de guerre en conférence publique à l’ISEPP" />
     </div>
     <div>
      <b>Jean-Claude Guillebaud donnera trois conférences publiques cette semaine à l’ISEPP :</b>       <br />
              <br />
       - mardi à 17h : « Le métier de correspondant de guerre »       <br />
       - mercredi à 17h : « Dans quel monde entrons-nous ? »       <br />
       - jeudi à 17h : « Comment je suis redevenu chrétien »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7095389-10864790.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-reporter-de-guerre-en-conference-publique-a-l-ISEPP_a112353.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
