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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-11T12:28:51+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>PORTRAIT : Heimiti Buchin, le plus jeune gérant de pension n'a pas peur de déranger</title>
   <pubDate>Thu, 02 Feb 2017 03:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie Caroline Carrère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11092249-18402675.jpg?v=1486001577" alt="PORTRAIT : Heimiti Buchin, le plus jeune gérant de pension n'a pas peur de déranger" title="PORTRAIT : Heimiti Buchin, le plus jeune gérant de pension n'a pas peur de déranger" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 01 février 2017- Heimiti Buchin a 20 ans et il est aujourd'hui le plus jeune gérant de pension de famille de Polynésie. Il a fondé la pension Oa Oa Lodge il y a tout juste un an, une structure haut de gamme où il applique tout ce qu'il a appris pendant sa formation au lycée hôtelier et lors de ses stages en France et en Suisse.        <br />
       </b>       <br />
       Heimiti Buchin est jeune, mais justement sa jeunesse est sa force. À tout juste 20 ans, il est gérant et gestionnaire de sa propre pension de famille à Bora Bora qu'il a créée il y a tout juste un an. Ce grand brun est un enfant des Raromatai. Il est né et a grandi à Bora Bora mais surtout il était destiné à se lancer dans le tourisme. Avec un grand-père et un père dans le tourisme, la voie était toute tracée. &quot;<span style="font-style:italic">Je ne le savais pas encore à l'époque, mais ça allait de soi que je reprenne le flambeau. C'est d'ailleurs mon père qui m'a proposé d'ouvrir une pension de famille alors que je voulais repartir en métropole pour travailler. C'est lui qui m'a financé, j'aurais pu avoir recours à une banque, mais ça aurait été plus long</span>&quot;, raconte honnêtement le jeune homme.        <br />
              <br />
       En troisième, dyslexique, avec de grosses difficultés pour lire et écrire, Heimiti Buchin ne se sent pas capable de se lancer dans une filière générale, il se tourne vers le lycée hôtelier de Tahiti. <span style="font-style:italic">&quot;J'avais de gros problèmes avec ma dyslexie, je savais à peine lire et écrire, je savais qu'il fallait que j'apprenne un métier rapidement. Comme je suis bon de mes mains, j'étais parti pour faire un BEP cuisine. Au lycée hôtelier, ils ont considéré qu'avec mes notes je m'épanouirais plus dans une seconde générale dans l'hôtellerie, j'ai suivi leurs recommandations. C'est là que j'ai fait mes premiers stages et j'ai adoré.&quot;        <br />
       </span>       <br />
       Après des stages à Bora Bora, deux stages au Maikai Yacht Club et un stage au Hilton, Heimiti Buchin obtient son baccalauréat technologique et se lance dans un BTS.<span style="font-style:italic">&quot;Ça a été difficile, j'ai failli arrêter la première année, mais je suis resté parce que je savais qu'il y avait un stage de quatre mois à la fin. C'était le premier stage où je restais plus d'un mois dans une entreprise et j'avais vraiment envie de le tenter. Je suis allé au bout de ma première année et j'ai choisi de faire mon stage à Évian-les-Bains au Hilton</span>.&quot; Il prend son indépendance, et s'épanouit tellement dans cette nouvelle vie qu'au lieu de rester quatre mois à Évian-les-Bains, il en passe six. &quot;<span style="font-style:italic">En plus de mon stage la journée, je travaillais en tant qu'extra la nuit pour un grand groupe hôtelier en France et en Suisse. J'ai énormément appris et franchement je ne voulais pas rentrer. J'ai visité les alentours, découvert pleins de nouveaux concepts et j'ai dû rentrer pour finir mon BTS, alors même que j'avais des propositions de contrats</span>.&quot;       <br />
              <br />
       Le retour à Tahiti est très dur, il passe d'une vie professionnelle indépendante dans son appartement aux cahiers de la vie étudiante et l'internat. &quot;<span style="font-style:italic">Une semaine après la rentrée, je me suis pris une grosse claque. Le retour a été très violent. Je faisais ma deuxième année de BTS et en même temps je travaillais au Pearl Beach mais j'ai démissionné du lycée hôtelier en décembre. Dans ma tête, je voulais retourner en France pour travailler. J'avais monté ce projet, j'ai envoyé mon CV, mais les réponses tardaient à venir.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Il retourne à Bora Bora où il travaille pour le St. Regis. <span style="font-style:italic">&quot;J'ai découvert le luxe à Bora, très différent du luxe en France et en Suisse. J'avais toujours en tête de repartir, mais mes parents ne voulaient pas trop. Ils étaient inquiets avec les attentats et préféraient que je reste. C'est là que mon père m'a proposé l'idée de monter une pension de famille à Bora Bora.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Il hésite un peu, mais finit par accepter la proposition de son père qui lui apporte le site et les fonds pour monter une pension. Pendant quelques mois, ils travaillent, en famille, à la rénovation et à la création de cette pension Oa Oa Lodge qui voit le jour en avril 2016. <span style="font-style:italic">&quot;Au début, c'était dur, on a mis un peu de temps à se faire connaître, mais on a fini l'année avec un taux de remplissage moyen de 70 %, ce qui est très bien pour une nouvelle structure sur le marché.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Heimiti Buchin a conscience de la chance qu'il a.<span style="font-style:italic"> &quot;J'ai eu ma famille pour me pousser et me donner la possibilité de monter ce projet. Les objectifs de l'année 2017 seront de rééquilibrer les comptes de la société, d'asseoir notre position sur le marché, comme ça je pourrais rendre la pareille à mon père.&quot; </span>       <br />
              <br />
       Pour sa pension Heimiti Buchin mise sur le haut de gamme, il s'adresse à une clientèle CSP + (catégories socio-professionnelles favorisées), des classes moyennes supérieures du monde entier. &quot;<span style="font-style:italic">Je n'ai pas encore pu apporter ma touche personnelle à la pension, y mettre de concepts différents. Pour l'instant, nous nous différencions dans la qualité du service. Nous nous adaptons à notre clientèle. En fonction des périodes et de la nationalité des touristes que nous recevons, nous adaptons les bungalows pour qu'ils répondent aux attentes de nos clients.&quot; </span>       <br />
              <br />
       Comme l'hôtellerie, la politique coule dans les veines du jeune homme. La fougue et l'insouciance de la jeunesse rendent Heimiti Buchin frondeur, insolent aux yeux des anciens. Il n'a pas peur de dire haut et fort le fond de sa pensée.<span style="font-style:italic">&quot;Les anciens râlent contre le changement, mais ils ne se rendent pas compte qu'il est déjà là. Ils tardent à passer le flambeau et pour beaucoup quand ils le font, c'est déjà trop tard. Tout est à refaire.&quot;       <br />
       </span>       <br />
       Melinda Bodin, présidente de l'Association des hôtels de famille a pris le jeune homme sous son aile, tout comme elle le fait avec les autres jeunes qui se lancent dans ce genre de projets. &quot;<span style="font-style:italic">J'admire Heimiti, mais il ne faut pas oublier qu'il a eu la chance d'avoir un père qui le soutienne moralement, mais surtout financièrement dans cette entreprise. C'est bien qu'un jeune accepte de rester. La Polynésie appartient aux jeunes. Heimiti a un fort caractère, il sait ce qu'il veut et ce qu'il ne veut pas. Il a plein de projets et a envie de faire bouger les choses à Bora Bora.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Heimiti Buchin a plusieurs projets en tête, d'abord pérenniser sa pension, ensuite l'idée d'ouvrir un restaurant dans les années à venir commence à faire son chemin : &quot;<span style="font-style:italic">C'est un projet, mais que je ne réaliserai pas avant quatre ou cinq ans&quot;,</span> indique le jeune homme. Pour l'instant, il a surtout envie d'œuvrer pour le tourisme de Bora Bora. L'avenir de l'île le préoccupe, quand il en parle il devient sérieux, son visage se ferme. &quot;<span style="font-style:italic">Arriver à réunir tous les acteurs touristiques de Bora dans une association ce serait déjà très bien. Il faut que nous fassions bouger les choses parce que Bora se repose sur l'image de carte postale. Toutes les îles, Raiatea, Taha'a, Huahine… ont avancé, ont évolué sauf nous qui prenons du retard. Sauf que la carte postale nous sommes en train de la perdre. Nous devons nous réveiller&quot;</span> conclu le jeune homme, le visage fermé, sur un ton décidé.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <title>La jeune chambre économique cherche des partenaires pour promouvoir la Polynésie au Québec</title>
   <pubDate>Tue, 27 Sep 2016 04:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie Caroline Carrère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10287399-16803568.jpg?v=1474947000" alt="La jeune chambre économique cherche des partenaires pour promouvoir la Polynésie au Québec" title="La jeune chambre économique cherche des partenaires pour promouvoir la Polynésie au Québec" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 26 septembre 2016 - <b>La jeune chambre économique de Tahiti cherche des fonds et des entreprises partenaires pour promouvoir la Polynésie au JCI World Congress       <br />
       </b>        <br />
       Des membres de la jeune chambre économique de Tahiti (JCET) s'envoleront du 30 octobre au 04 novembre pour le Canada pour le JCI World Congress dans le but promouvoir Tahiti et les entrepreneurs locaux. <span style="font-style:italic">&quot;Le congrès international est le plus grand rassemblement de membres Jeune Chambre Internationale du monde entier. En effet, plus de 120 pays y sont représentés. Lors de cet événement, les membres peuvent partager leur expérience, rencontrer des jeunes d’origines et de cultures différentes. Il s’agit pour les nouveaux membres de s’ouvrir l’esprit et surtout d’acquérir des connaissances et compétences qui pourront ensuite être utilisées au bénéfice de l’intérêt général une fois de retour en Polynésie Française</span>.&quot;       <br />
              <br />
       Ainsi, la jeune chambre économique de Tahiti cherche des entreprises partenaires disposées à les accompagner financièrement dans l'aventure, en échange de quoi, ils distribueront des &quot;goodies&quot; et mettrons en avant les produits des entreprises partenaires lors du congrès. &quot;<span style="font-style:italic">Le soutien d’entreprises tahitiennes telles que Air Tahiti Nui nous aidera non seulement à rendre accessibles ces événements riches en expériences, mais aussi et surtout de nous permettre de nous focaliser sur nos actions locales où nous pouvons vraiment développer de la valeur ajoutée et atteindre nos objectifs.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Pendant le congrès, les membres de la JCE assisteront à des conférences, des formations, des tables rondes. Près de 6000 visiteurs sont attendus lors de l’événement.       <br />
              <br />
       La Jeune chambre économique de Tahiti (JCET) est née en 1966 grâce à l'initiative de 15 membres.  Reconnue d’utilité publique depuis 1994,  l'association est affiliée à la jeune chambre économique française qui fédère les 150 associations locales, ainsi que les 23 associations régionales, les fédérations. En France, la JCEF compte plus de 3 000 jeunes. Elle est elle-même affiliée à la jeune chambre internationale (JCI) qui est née en 1915 et qui compte un réseau de 200 000 citoyens installés partout dans le monde.       <br />
              <br />
       Pour pouvoir adhérer à la jeune chambre économique, il faut être âgé entre 18 et 40 ans. On commence par être sympathisant, participer aux commissions et à différents événements avant d'être parrainé et pouvoir devenir membre.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Contact </b></div>
     <div>
      www.jcitahiti.com        <br />
       Tél. : 87 73 70 63        <br />
       Facebook : Jeune Chambre Economique de Tahiti - JCI
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/La-jeune-chambre-economique-cherche-des-partenaires-pour-promouvoir-la-Polynesie-au-Quebec_a153204.html</link>
  </item>

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   <title>Le Conseil des jeunes Polynésiens renait de ses cendres</title>
   <pubDate>Wed, 06 Jul 2016 04:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie Caroline Carrère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9801965-15833831.jpg?v=1467776116" alt="Le Conseil des jeunes Polynésiens renait de ses cendres" title="Le Conseil des jeunes Polynésiens renait de ses cendres" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 05 juillet 2016 - <b>Cinq ans après sa disparition le Conseil des jeunes Polynésiens renait pour redonner la parole et un pouvoir d'action à la jeunesse polynésienne. </b>       <br />
              <br />
       Jonathan et Terii se sont emparés d'un projet bien ambitieux. Tous deux âgés de 24 ans et étudiants à l'Université de Polynésie Française, ils ont décidé avec des copains de redonner vie au Conseil des jeunes Polynésiens en avril dernier.        <br />
              <br />
       Cette institution représentative de la jeunesse polynésienne a disparu en 2011, après cinq ans d'absence ces jeunes ont décidé de se redonner une voix et devenir les porte-paroles des 16-30 ans du Pays.        <br />
              <br />
       Le rôle principal du CJP est de rassembler les jeunes autour d'événements ou d'activités de jeunesse, mais aussi de participer à différentes discussions et d'éclairer les décideurs sur les attentes et les besoins de cette génération qui construit et détient le futur. <span style="font-style:italic">&quot;Le CJP défend avant tout l'intérêt des jeunes polynésiens et les représente au niveau local, national, mais aussi international. Il n'a pas de pouvoir décisionnel, mais il exerce un véritable rôle de relais entre la jeunesse polynésienne et les décideurs politiques.</span>&quot;        <br />
              <br />
       Le CJP est composé de jeunes âgés de 16 à 30 ans, impliqués dans le secteur de la jeunesse. Ce sont majoritairement des jeunes issus des associations affiliées à l'UPJ. Le nouveau règlement intérieur permet désormais à tous les jeunes intéressés, âgés entre 16 et 30 ans, d'adhérer au CJP. Pour adhérer, il suffit de remplir un formulaire d'adhésion et payer une cotisation annuelle de 1000XPF.        <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Nos missions sont d'intégrer les jeunes dans l'élaboration des politiques du Pays, d'éclairer les décideurs dans leurs avis politiques de sorte à mieux prendre en compte les besoins et les attentes des jeunes. Nous avons également pour mission d'aider nos institutions à innover et à imaginer des solutions pour accompagner les jeunes vers l'autonomie et de réaliser des projets créés par les jeunes et pour les jeunes</span>&quot;, raconte le président Jonathan Aroita.        <br />
              <br />
       Pour l'instant l'objectif principal de l'association est de recruter des membres actifs. Aujourd'hui ils sont au nombre de dix et veulent recruter &quot;<span style="font-style:italic">des jeunes motivés qui veulent faire bouger les choses, qui ont envie de changement et d'avancer.</span>&quot; Le président du CJP ajoute, <span style="font-style:italic">&quot;C'est une étape pour mon développement personnel en tant que jeune. Ça ouvre des opportunités pour rendre le monde meilleur par les jeunes et pour les jeunes et je voulais être un atout par mes compétences et mon expérience.</span>&quot; De son côté, Terii Faatauira est secrétaire général du conseil et dit être motivé &quot;<span style="font-style:italic">par une volonté de changer les choses. Nous sommes le futur et c'est bien que nous puissions influer sur notre futur.</span>&quot; Tous deux incarnent parfaitement la devise du CJP &quot;<span style="font-style:italic">A nous la parole!</span>&quot;       <br />
              <br />
       Le conseil des jeunes Polynésiens sera présent lors de la journée internationale de la jeunesse les 26 - 27 août, ils mèneront une campagne de sensibilisation, mais ils ont profiteront aussi pour se faire connaître et recruter.         <br />
              <br />
       Plusieurs projets sont en cours de construction par exemple des interventions du type TEDX où interviendraient de jeunes entrepreneurs polynésiens. La première devrait avoir lieu en octobre ou novembre prochain. Le CJP espère pouvoir instaurer régulièrement ces rendez-vous.         <br />
              <br />
               <br />
       <b>pratique       <br />
       </b>Facebook : Conseil des jeunes de la Polynésie       <br />
              <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-Conseil-des-jeunes-Polynesiens-renait-de-ses-cendres_a150621.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Les pistes de la nouvelle politique familiale</title>
   <pubDate>Wed, 06 Jul 2016 03:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9801324-15832638.jpg?v=1467761609" alt="Les pistes de la nouvelle politique familiale" title="Les pistes de la nouvelle politique familiale" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 5 juillet 2016. Lutte contre la délinquance et le décrochage scolaire, révision des allocations, couvre-feu pour les mineurs… voici quelques-unes des propositions du comité de pilotage mis en place par le gouvernement pour &quot;favoriser le mieux vivre ensemble&quot; et reconstruire le lien social. Voici le détail. </b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Un constat s'impose depuis plusieurs années en Polynésie française : les familles polynésiennes sont les témoins bouleversés de profonds malaises sociaux les rendant impuissantes, agressives ou même désespérées, empêchant l'insertion sociales des jeunes Polynésiens, mettant ainsi en péril la cohésion communautaire de notre pays&quot;, </span>souligne le  Plan d'action polynésien pour la promotion des familles et la reconstruction du lien social. Ce document a été rédigé par le comité de pilotage de la conférence de la famille, composé d’une dizaine de personnalités reconnues pour leur implication dans ce domaine. La coordination avait été confiée à Maiana Bambridge, notamment ancienne directrice de la CPS.        <br />
       Autour de sept axes, ce plan liste une série de propositions pour &quot;i<span style="font-style:italic">nitier une politique publique de la famille, forte et innovante&quot;.       <br />
       </span>       <br />
       <b>LES ALLOCATIONS</b>       <br />
       Le comité de pilotage suggère de mettre en place une allocation monoparentale sous conditions de ressources. &quot;<span style="font-style:italic">En 2012, 20 000 enfants vivaient avec un seul parent. Et les familles monoparentales sont plus vulnérables face au chômage&quot;, </span>précise-t-il. &quot;<span style="font-style:italic">Il serait opportun d'inscrire une allocation en nature ou en espèce par enfant.&quot; </span>       <br />
       Il prévoit aussi de moduler l'attribution des allocations familiales en fonction du quotient familial afin de <span style="font-style:italic">&quot;redistribuer au mieux les aides sociales&quot;. </span>Le quotient familial permet d’évaluer les ressources mensuelles des familles allocataires, et de calculer leur participation, à partir de leurs revenus (salaires, allocations chômage, indemnités de formation...), des prestations familiales perçues et de la composition du foyer.        <br />
       Ce dispositif existe déjà pour les régimes des non-salariés et des salariés.        <br />
              <br />
       <b>UN COUVRE-FEU </b>       <br />
       Les jeunes mineurs inquiètent aussi particulièrement le comité de pilotage. Selon les forces publiques, 20 mineurs vivent en permanence dans les rues de la capitale. Le comité relève aussi que &quot;l<span style="font-style:italic">a présence de bandes de jeunes mineurs non accompagnés d'adultes sur la voie publique la nuit à des heures tardives est de plus en plus fréquente. Ces divagation nocturnes exposent ces enfants livrés à eux-mêmes à de mauvaises rencontres et à des agressions de tous genres</span>&quot;. Pour y remédier est donc préconisé de <span style="font-style:italic">&quot;sanctionner (à visée éducative puis punitive) les parents défaillants qui délaissent leur enfant et ne respectent pas l'obligation scolaire&quot; et &quot;d'imposer sur l'ensemble du territoire un couvre-feu pour les mineurs non-accompagnés&quot;. </span>       <br />
              <br />
       Pour enrayer la délinquance des jeunes, le comité propose de diversifier la réponse pénale. Aujourd'hui, les jeunes peuvent être placés en familles d'accueil ou au foyer d'action éducative Te Pare. Le Comité propose de <span style="font-style:italic">&quot;créer une unité d'hébergement éducatif diversifiée et un centre de désintoxication, de développer le réseau de familles d'accueil&quot; </span>et de <span style="font-style:italic">&quot;mutualiser les moyens Etat-Pays&quot;.</span>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>LES ADDICTIONS</b>       <br />
       Les constats sont &quot;<span style="font-style:italic">alarmants</span>&quot; au vu de la <span style="font-style:italic">&quot;progression inquiétante de la consommation d'alcool (33 à 46 % de 1995 à 2010) et de l'usage du cannabis (39 % de la population adulte) qui sont les principales causes de violences à l'égard des tiers)&quot;</span>, met en avant le comité de pilotage. Par conséquent, selon le document rédigé par le comité de pilotage, <span style="font-style:italic">&quot;il est nécessaire de repenser la politiques globale de prévention et de prise en charge des publics à risques addictifs&quot;. </span>       <br />
       Les spécialistes ont constaté que la consommation de drogue pouvait commencer très jeune. Le comité préconise donc des consultions pour les <span style="font-style:italic">&quot;très jeunes consommateurs de stupéfiants (à partir de 7 ans) avec injonction psychosociale comme alternative aux poursuites&quot;.</span>       <br />
       Le document qui a été rédigé sera examiné dans les prochains jours par le Conseil économique, social et culturel avant d'être transmis aux représentants de l'assemblée.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un statut des nounous</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9801324-15833542.jpg?v=1467776074" alt="Les pistes de la nouvelle politique familiale" title="Les pistes de la nouvelle politique familiale" />
     </div>
     <div>
      Seule une minorité des crèches-garderies est agréée. La plupart des nourrices exercent au noir. &quot;<span style="font-style:italic">D'où la nécessité à court terme de réunir les crèches, garderies et les nounous pour organiser une consultation sur le sujet et de faire un état des lieux&quot;, met en avant le comité de pilotage qui propose de réviser &quot;la règlementation à faire pour obtenir l'agrément pour les crèches et garderies existantes&quot;.  </span>       <br />
       L'objectif à moyen terme est de<span style="font-style:italic"> &quot;faciliter l'accès au dispositif incitatif de mise aux normes de ces établissement&quot;</span>. Le Comité recommande aussi qu'un espace galerie-relais dans tout futur lotissement social soit construit.       <br />
       Selon le comité, ces propositions ne généreraient pas de coût supplémentaire. &quot;<span style="font-style:italic">En revanche, cette réglementation pourrait avoir un impact sur le budget des familles, dans l'hypothèse où les formalité obligeraient les nounous à revoir leurs tarifs à la hausse.&quot;</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>"J'aime mon quartier" : opération nettoyage pour les jeunes de Faa'a</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jun 2016 05:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie Caroline Carrère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9721572-15673659.jpg?v=1466568485" alt=""J'aime mon quartier" : opération nettoyage pour les jeunes de Faa'a" title=""J'aime mon quartier" : opération nettoyage pour les jeunes de Faa'a" />
     </div>
     <div>
      FAA'A, le 21 juin 2016 - <b>L’opération &quot;J’aime mon quartier&quot; a été lancée hier matin par une dizaine de jeunes et devrait durer jusqu'à ce soir. Leur mission : nettoyer le quartier Faatauira.</b>       <br />
              <br />
       Depuis mardi dernier, les jeunes de l’association Te Hotu o Outuaramea ont préparé l’opération &quot;J’aime mon quartier&quot; : pendant deux jours, ils participent au nettoyage de leur quartier, le quartier Faatauira. Hier matin, ils étaient une dizaine à s'être mobilisés. <span style="font-style:italic">&quot;Ces jeunes ne travaillent pas et au lieu de rester à ne rien faire, ils ont décidé de s’associer à cette opération. Et ils vivent dans ce quartier et aiment ce quartier</span>&quot;, explique Thierry Tepa, responsable du groupe. Cette initiative ravit certains riverains comme Jeanne Hiti, une habitante du quartier qui témoigne : &quot;<span style="font-style:italic">Tous les jours, je nettoie sur la route devant ma maison. J’aime bien quand c’est propre. J’ai mis aussi des fleurs, c’est joli à regarder. Avec cette opération, je souhaite que les autres fassent la même chose chez eux et à chaque fois qu’il le faudra</span>.&quot;        <br />
              <br />
       Le nettoyage a commencé à la limite du quartier Faatauira et s'est étendu jusqu'à l'entrée de la servitude : <span style="font-style:italic">&quot;Nous avons commencé au fond, à la limite du quartier, et nous continuons le nettoyage jusqu'à l’entrée de la servitude. La mairie nous a fourni le matériel nécessaire : pelles, brouettes pour nettoyer les grilles des regards d'égouts qui sont bouchées par la coulée de boue suite aux dernières pluies</span>&quot;, a indiqué Tana Tehei, membre de Te Hotu o Outuaramea.       <br />
              <br />
       L’opération &quot;<span style="font-style:italic">J’aime mon quartier</span>&quot;, qui fait partie du contrat de ville, a été lancé le 29 février dernier, en partenariat avec la commune de Faa'a. Le but de l'initiative est de sensibiliser les administrés des quartiers prioritaires à garder leurs quartiers propres.       <br />
              <br />
       Les présidents des associations sportives, culturelles et de quartiers intéressés par l’initiative peuvent se rapprocher de Félix Putaratara pour convenir des dates de nettoyage dans leurs quartiers (contact : 40 80 09 60, poste 640).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9721572-15673661.jpg?v=1466568531" alt=""J'aime mon quartier" : opération nettoyage pour les jeunes de Faa'a" title=""J'aime mon quartier" : opération nettoyage pour les jeunes de Faa'a" />
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