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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-11T22:30:20+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Le plan de Fritch pour développer les archipels</title>
   <pubDate>Wed, 19 Sep 2018 02:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25639865-26814099.jpg?v=1537317425" alt="Le plan de Fritch pour développer les archipels" title="Le plan de Fritch pour développer les archipels" />
     </div>
     <div>
      TAKAROA, le 18 septembre 2018 - <b>A l'occasion de l'atterrage du câble sous-marin Natitua à Takaroa, samedi 15 septembre, nous avons demandé à Édouard Fritch quelle était sa vision pour assurer le développement des archipels. Pour le Président, le développement du haut-débit n'est qu'une première étape : bien d'autres investissements devront être lancés dans les 15 prochaines années pour désenclaver nos îles, assurer leur développement économique et donner du travail à leurs jeunes.</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Édouard Fritch, Président de la Polynésie française</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25639865-26814100.jpg?v=1537317442" alt="Le plan de Fritch pour développer les archipels" title="Le plan de Fritch pour développer les archipels" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;La volonté du gouvernement aujourd'hui, c'est de tout faire pour désenclaver nos archipels &quot;       <br />
              <br />
       Les gens d'ici sont vraiment ravis de l'arrivée du haut débit...</b>       <br />
       &quot;Oui ils sont heureux, et ce n'est pas étonnant ! Le besoin de communiquer est partout, il est universel, que l'on soit sur une île perdue au milieu du Pacifique ou que l'on soit sur un continent. Je vois qu'en Métropole il y a encore des zones blanches, donc sans internet, qui réclament elles-aussi de tels moyens. Donc oui, les habitants de Takaroa sont très heureux, et je suis aussi heureux qu'eux. Ils sont également conscients de l'investissement lourd que ça représente pour la Polynésie de les connecter au monde.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Nous avons discuté avec beaucoup d'habitants de l'île, et tous affirment que les mauvais débits sont un gros blocage, qui limitent le développement économique et dissuadent les jeunes de rentrer sur leur île. Est-ce que ce câble va lever ces verrous ?</b>       <br />
       &quot;Faire rentrer les jeunes dans leurs îles c'est le vœux de tous les élus, moi y compris qui suis élu aux Îles du Vent. Bien sûr qu'il n'y a rien de plus vivant que d'aller dans un atoll où il y a des jeunes, où on sent qu'il y a de l'énergie et des projets. Et il n'y a rien de plus mortel que d'aller dans un atoll où n'y a que des vieux.       <br />
              <br />
       Donc effectivement, il faut mettre en place les moyens nécessaires au développement de chaque archipel. Et il va falloir continuer après Natitua, le câble n'est qu'une première étape. Ensuite il faudra créer de l'activité, il faudra mettre les moyens pour stimuler le retour de ces jeunes dans leurs archipels. Pour cela il faudra ouvrir des possibilités pour ces jeunes, que ce soit dans le tourisme, que ce soit dans la perle, que ce soit dans d'autres activités.       <br />
              <br />
       Donc il faut bien être conscient que cet investissement lourd dans Natitua va induire, derrière, d'autres investissements beaucoup plus ciblés. Je dirais même beaucoup plus personnels, puisqu'ils vont cibler des personnes précises. Mais il faudra effectivement continuer cet effort de façon à ce que, in fine, l'atoll reprenne vie, que l'activité redémarre et que les jeunes reviennent chez eux. Ça fera également beaucoup moins de soucis pour Papeete, pour l'île de Tahiti.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Vous avez parlé dans votre discours de la solidarité de Tahiti et de la France avec nos archipels. Mais 6,5 milliards ce n'est finalement pas grand-chose face à leurs besoins de développement... Faut-il faire plus ?</b>       <br />
       &quot;6,5 milliards de francs, c'est quand même beaucoup d'argent. On peut le comparer par exemple aux CAE, qui coûtent un million de francs par an. Donc avec 6,5 milliards on aurait pu créer 6500 emplois en CAE, qui auraient aussi donné de l'oxygène à certains qui sont aujourd'hui dans la difficulté...       <br />
              <br />
       Mais je crois que lorsque l'on veut, on peut toujours. Et la volonté du gouvernement aujourd'hui, c'est de tout faire pour désenclaver nos archipels, de tout faire pour que, effectivement, ces Paumotu que l'on a vu aujourd'hui puissent contribuer aussi, à leur façon, au développement de la Polynésie française. Mais tels qu'ils se trouvent aujourd'hui, ils ne peuvent pas le faire ! Même avec la meilleure volonté du monde, ils ne peuvent pas à cause du problème de la communication. Donc on règle aujourd'hui une première partie du problème. Après il va y avoir le problème de l'avion, après il va y avoir le problème du bateau... Parce qu'effectivement, il faut pouvoir communiquer dans le monde d'aujourd'hui. Si vous êtes coupé du monde, plus rien ne se passe.&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25639865-26814101.jpg?v=1537319355" alt="Le plan de Fritch pour développer les archipels" title="Le plan de Fritch pour développer les archipels" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous dites donc aux archipels que le gouvernement va investir dans leur développement et va s'intéresser à leurs problèmes ?</b>       <br />
       &quot;Voilà, j'ai vraiment envie que les archipels décollent. Je me suis beaucoup occupé d'eux dans mon passé politique. Je les connais bien, je connais leurs difficultés, je connais les points faibles... Donc on va essayer, on va tenter. Ce serait irresponsable de rester comme ça, à attendre que les choses nous arrivent du ciel.       <br />
              <br />
       On va beaucoup investir. Aujourd'hui, je ne peux pas encore partager les détails de la vision que j'ai pour les archipels, car il faut d'abord voir les moyens qui sont disponibles pour le faire. Mais je reste convaincu que ce pays ne peut évoluer qu'avec ses archipels.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Votre vision vise-t-elle à inverser 60 ans d'exode rural en Polynésie et à repeupler les archipels ?</b>       <br />
       &quot;C'est vrai, j'ai vécu cet exode. J'ai vu les défauts, j'ai vu les inconvénients du système. J'ai surtout vu les problèmes de nos jeunes, et je sais qu'aujourd'hui la solution ne viendra pas de Tahiti. Elle ne viendra pas du contribuable tahitien, parce que c'est lui surtout qui participe à la solidarité. La solution, elle est dans les îles.       <br />
              <br />
       La solution est de mobiliser toutes les volontés d'abord, pour avoir une réflexion commune, une vision commune du type de développement qu'il faut. Celui des Australes est différent de celui des Îles Sous-le-Vent, qui est différent de celui des Marquises, qui est différent des Tuamotu ou des Gambier... On a là de vrais problèmes effectivement, il faut prendre le temps d'y réfléchir. Mais il faut déjà commencer à mettre les moyens, comme avec Natitua, parce que c'est un investissement de 10 à 15 ans.&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Teapehu Teahe, maire de Takaroa</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25639865-26814112.jpg?v=1537318895" alt="Le plan de Fritch pour développer les archipels" title="Le plan de Fritch pour développer les archipels" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Natitua va changer nos vies, (...) les effets positifs sont innombrables.&quot;</b>       <br />
              <br />
       <b>Dépenser 6,5 milliards pour connecter 20 000 habitants sur 20 îles, était-ce indispensable ?</b>       <br />
       &quot;Il faut savoir que nous avons une très faible connexion à internet en étant reliés par le satellite. Il y a beaucoup de gens qui se plaignent. Avec Natitua, on va enfin avoir le haut débit. Alors quand on calcule, Natitua coûte plus de 6 milliards donc ça représente 300 000 francs par personne, ce qui est énorme. Mais c'était indispensable.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Qu'attendez-vous de ce câble ?</b>       <br />
       &quot;Natitua va changer nos vies, en particulier pour l'économie de l'île. Avec internet, on peut travailler à Takaroa sans jamais se déplacer sur Papeete, et on garde un accès vers l'extérieur. Je pense que nos jeunes aujourd'hui travaillent pour la plupart avec internet. Donc même quand ils aiment leur île, ils ne peuvent pas revenir pour le moment. Donc pour eux ça ouvrira des possibilités. À la mairie, nous avons aussi beaucoup de mal à travailler pour aider notre population. La plupart du temps, nous sommes obligés d'aller à Tahiti pour faire quoi que ce soit, donc si on peut faire les démarches par internet, on pourra avoir une gestion bien plus efficace pour les habitants. Les effets positifs sont innombrables.&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25639865-26814114.jpg?v=1537319355" alt="Le plan de Fritch pour développer les archipels" title="Le plan de Fritch pour développer les archipels" />
     </div>
     <div>
      <b>Takaroa a beaucoup souffert des crises de l'industrie perlière, est-ce que ce câble permettra de développer d'autres secteurs d'activité ?</b>       <br />
       &quot;Oui bien sûr ! Nous avons connu une grave crise économique avec les blooms, une maladie des nacres. Donc c'est un rêve de tout le monde que l'internet puisse relancer l'économie. Nous avons deux pensions de famille, elles réclament internet depuis longtemps pour faire des réservations à l'étranger, faire leur promotion dans le monde... Avec internet, leurs touristes pourront aller à la pêche et partager la photo de leur prise directement sur leurs réseaux sociaux, il n'y a pas meilleure publicité. Pour le moment nous avons très peu de touristes, mais avec le net tout va aller mieux, il y a plusieurs projets pour l'ouverture de nouvelles pensions de famille ! Dans le même temps nous avons les mamas qui font de magnifiques objets artisanaux, on pourrait essayer de les vendre à l'extérieur... Et pour ceux qui viennent travailler ici de l'étranger ou de métropole, comme les instituteurs, notre infirmière, les greffeurs chinois et autres, internet est un gros point noir, on n'arrive pas à les garder.       <br />
              <br />
       Donc parmi les habitants, beaucoup espèrent qu'ils vont pouvoir regarder des films en streaming et autres. Mais nous, à la commune, nous espérons surtout pouvoir aider les jeunes à développer de nouvelles activités. Il y a encore beaucoup à faire, mais je pense qu'il y aura une amélioration économique dans les années qui viennent.&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Pays livre 4 fare OPH anticycloniques</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25639865-26814161.jpg?v=1537318292" alt="Le plan de Fritch pour développer les archipels" title="Le plan de Fritch pour développer les archipels" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement a profité de son déplacement pour remettre les clés de 4 fare OPH fraîchement construits sur l'atoll. 5 avaient été livrés en 2017, et 11 fare supplémentaires vont arriver. Le ministre du Logement et de l'Urbanisme, Jean-Christophe Bouissou, nous explique que <span style="font-style:italic">&quot;le Pays est partout où il y a des populations. Nous avons un programme de construction de 450 fare par an, la moitié dans les îles. Je rappelle qu'en 2013, à la sortie des instabilités politiques, un seul fare avait été construit !&quot;</span> Le ministre nous explique que ces fare ont été livré clés en main, entièrement construits à Tahiti, mis en container puis assemblés sur pilotis en trois semaines à Takaroa.       <br />
              <br />
       Le ministre insiste aussi sur l'importance de multiplier ces maisons anticycloniques dans les archipels, comme autant de refuges pour la population : <span style="font-style:italic">&quot;on voit bien aujourd'hui, avec l'évolution du climat, on a vu Saint-Martin dans les Caraïbes, ce qu'il se passe avec les catastrophes naturelles. À Tahiti nous avons plus de 30 ans d'expérience en matière de constructions anticycloniques, et les techniques sont aujourd'hui éprouvées puisque ces maisons peuvent résister sans problème à des vents de 250, 280 km/h, et même au-dessus, même si ça n'a pas encore été testé en situation réelle.&quot;</span> Le ministre nous révèle également que des nouveaux modèles de fare OPH anticycloniques seront proposés dès l'année prochaine : <span style="font-style:italic">&quot;il faut diversifier maintenant, pour éviter que l'on retrouve partout le même modèle de fare, surtout aux Tuamotu qui ont une forte vocation touristique, donc il faut garder des fare de type polynésien.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Doriane Maro, qui a reçu les clés de son fare OPH des mains du ministre, est ravie : <span style="font-style:italic">&quot;après six mois d'attente, ça y est on a les clés ! Là je ne vais pas tout de suite emménager, j'attends mes cinq garçons, la maison sera pour eux, pour leur intimité. Il y en a deux qui sont au collège à Manihi, et un qui est au collège à Rangiroa. On inaugurera la maison tous ensembles. C'est un F5 avec 4 chambres, une cuisine, un salon, une salle de bain et la terrasse. Les kits d'avant n'avaient pas la terrasse donc on a beaucoup de chance ! Ma maison actuelle est celle qui est collée, en bois. Là ça sera la première fois que je vais essayer un abris anticyclonique, donc on va voir si ça tient le coup !&quot; Elle avait déposé le dossier pour cette maison il y a 4 ans, il a fallu attendre que l'OPH analyse son dossier, vérifie son titre de propriété du terrain... &quot;C'est la procédure qui est vraiment très longue, avec tous les papiers. Depuis les Tuamotu on ne peut pas avoir les plans du cadastre, donc on est obligé d'avoir quelqu'un sur Papeete pour retirer les plans par exemple. Du coup c'est notre tāvana, Teapehu, qui a tout pris sur elle pour retirer tous nos plans à Tahiti, tous nos papiers, elle ne nous a rien fait payé pour les démarches. Sans elle, on n'aurait pas eu cette maison aujourd'hui ! Je la remercie énormément ! Je remercie aussi les secrétaires de la mairie qui m'ont aidée à remplir les papiers.&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25639865-26814224.jpg?v=1537318293" alt="Le plan de Fritch pour développer les archipels" title="Le plan de Fritch pour développer les archipels" />
     </div>
     <div>
      Pour l'occasion, la commune a également inauguré deux magnifiques fare en bord de mer, en plein milieu du village, qui sont destinés aux instituteurs qui viendront enseigner à l'école de l'île. Ils ont été construits en régie par la commune pour 24 millions de francs avec l'aide du fonds intercommunal de péréquation, donc l'État et le Pays. Le directeur de l'école, Heimanu Purue-Domingo, nous explique que <span style="font-style:italic">&quot;il y a 5 enseignants à Takaroa, et un seul logement de fonction, donc on a beaucoup de mal à recruter. Avec ces nouveaux logements, ça nous permettra d'attirer des enseignants et de garder ceux que l'on a déjà. On a besoin de titulaires diplômés qui peuvent rester à Takaroa, donc on fait tout pour qu'ils aient envie de rester.&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25639865-26814386.jpg?v=1537320207" alt="Le plan de Fritch pour développer les archipels" title="Le plan de Fritch pour développer les archipels" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-plan-de-Fritch-pour-developper-les-archipels_a175148.html</link>
  </item>

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   <title>"Il ne faut pas avoir peur des investissements étrangers"</title>
   <pubDate>Thu, 22 Mar 2018 08:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      PAPEETE, le 21 mars 2018 - <b>La deuxième journée des Pacific Business Days a permis des échanges fructueux sur le tourisme, les investissements étrangers et le développement du numérique dans la région. Ils montrent que les investissements étrangers sont les bienvenus à travers le Pacifique... sous conditions. Rencontres.</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tevita Tu'i Uata, ministre du Commerce et du Développement économique des Tonga</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21038696-24244345.jpg?v=1521701642" alt=""Il ne faut pas avoir peur des investissements étrangers"" title=""Il ne faut pas avoir peur des investissements étrangers"" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Que les investisseurs soient chinois ou européens n'a aucune importance, ce qui est important c'est que le gouvernement du pays hôte soit extrêmement clair sur les secteurs ouverts aux investissements étrangers.&quot;</b>       <br />
              <br />
       <b>La Chine a offert deux avions neufs à votre Pays et investit beaucoup. Ici aussi des investissements chinois sont attendus, mais la population est inquiète. Quel a été le résultat de la présence chinoise aux Tonga ? Devons-nous avoir peur de la Chine ?</b>       <br />
       &quot;Non, vous ne devez pas avoir peur ! Les investissements étrangers sont tous pareils, qu'ils viennent de Chine, des États-Unis, d'Europe ou d'Australie. Le fait qu'ils soient chinois ou européens n'a aucune importance, ce qui est important c'est que le gouvernement du pays hôte soit extrêmement clair sur les secteurs ouverts aux investissements étrangers. Il faut s'assurer qu'ils ne viennent pas prendre une part du gâteau existant, pour remplacer des entreprises locales.       <br />
              <br />
       Par contre, quand ils créent leur propre marché, quelque chose qui n'existait pas à Tahiti ou dans une autre île, alors il n'y a aucun problème ! Ce sont des emplois et des revenus en plus. Mais si ces investissements étrangers viennent et prennent la place de ce que les locaux faisaient déjà, là c'est un non ferme ! Donc il n'y a pas de problème sur l'origine des investisseurs, qu'ils soient chinois ou américains. C'est un problème de gouvernance. Les dirigeants du moment doivent être très, très clairs sur ce qu'ils veulent comme investissements.       <br />
              <br />
       Ici aux Tonga, nous sommes un tout nouveau gouvernement, et nous sommes maintenant très clairs. D'abord, si vous n'avez pas des millions de dollars, on ne vous parlera même pas. Ensuite, si vous n'avez pas une technologie innovante, ça ne nous intéresse pas. Enfin, si vous ne développez pas une industrie que nous n'avons, nous ne voulons pas vous parler. Mais si vous avez ces trois choses, nous vous accueillerons volontiers !&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Christophe Plée, président du RPPS</b></div>
     <div>
      <b>&quot;Pour tout le monde au final, le plus important est que les investissements respectent les populations et l'environnement &quot;       <br />
              <br />
       Vous avez animé la conférence de ce matin sur les mesures pour attirer les investissements étrangers, quels ont été les retours ?</b>       <br />
       &quot;Les discutions ont cherché à faire le tour des mesures d'attractivité qui marchaient dans certains pays, et celles qui ne marchaient pas. De nombreux exemples ont été donnés, mais un consensus a émergé sur la façon de traiter les investissements : il faut faire venir les investisseurs en respectant les populations, l'environnement et les intérêts de tout le monde.       <br />
              <br />
       En pratique, chaque pays a créé une commission d'investissement, un guichet unique qui analyse demande par demande les propositions des entreprises. Fidji par exemple autorise des investissements très ciblés, sur les secteurs d'activité à développer et pour répondre aux besoins de leur population... Mais il n'y a pas de recette miracle. Nous avons tous été très attentifs sur les retours d'expérience de tous les pays, et nous avons bien entendu la façon dont les petits pays veulent que l'on investisse chez eux. Pour tout le monde au final, le plus important est de respecter les populations et l'environnement, là vraiment tout le monde est d'accord dans la région. D'autant que nos paysages sont magnifiques, il y a une vraie croissance économique, et le fait que la région est vraiment très sûre quand beaucoup d'autres régions ne vont pas bien attire ces investisseurs.&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Raj Shiu, directeur du Secrétariat du forum du Pacifique Sud</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21038696-24244335.jpg?v=1521701641" alt=""Il ne faut pas avoir peur des investissements étrangers"" title=""Il ne faut pas avoir peur des investissements étrangers"" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Aujourd'hui si vous n'êtes pas sur Internet, vous ne faites pas de profit, quelle que soit votre entreprise&quot;       <br />
              <br />
       Ce matin la conférence sur le tourisme régional a attiré du monde, qu'en est-il ressorti ?</b>       <br />
       &quot;Ces PBD permettent de faire passer beaucoup de messages. Ce matin sur le tourisme, on a vu que c'est un sujet qui touche tous les peuples du pacifique et un secteur de développement économique qui a énormément de potentiel pour tous les pays. Même pour ceux qui n'ont pas encore un secteur touristique très développé, comme Tuvalu par exemple où le tourisme est encore très limité... Mais même là-bas il y a de belles opportunités à développer. À propos de nos discutions de ce matin, les pays ont expliqué lors de leurs interventions que les investissements dans le secteur touristiques ont pris une vraie vigueur. Ils ont aussi souligné les opportunités qu'il y a à harmoniser les lois sur les investissements étrangers. Des opportunités dans la construction d'hôtels, mais aussi dans les activités insulaires qui supportent ce secteur, de la pêche à l'agriculture à la laverie industrielle ! Il y a un gros potentiel pour les locaux, avec ces petites et moyennes entreprises à développer en marge des grands hôtels.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Cette après-midi nous parlons du numérique, et certains pays attendaient particulièrement ce débat. Ce secteur est-il si important ?</b>       <br />
       &quot;Bien sûr ! C'est la façon contemporaine de faire du business. Si vous n'êtes pas sur Internet, vous ne faites pas de profit, quelle que soit votre entreprise. Si vous faites des ventes, il faut être certain de pouvoir interagir avec vos clients sur ces plateformes... Et pour tout ça, il faut des infrastructures qui autorisent la connexion. Il y a aussi des développements à faire dans le secteur financier pour permettre le paiement numérique. Et pour y arriver, il est important que les pays ouvrent leurs secteurs des télécommunications et de la finance. Car les opportunités que des investisseurs extérieurs peuvent exploiter dans ces deux secteurs sont déjà là, et il faut les développer. Pour le moment, il y a en moyenne deux à trois opérateurs par pays. Dans certains pays le marché est déjà saturé, mais dans d'autres, il y a encore un monopole... Mais dans ce cas il faut avoir une très bonne régulation pour encadrer les prix et la qualité du service.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Beaucoup d'investissements sont faits dans les câbles sous-marins, et il y a l'émergence de nouvelles technologies satellites. Le Pacifique pourrait-il rapidement rattraper son retard numérique ?</b>       <br />
       &quot;Je pense qu'il y a une vraie possibilité pour que cela arrive. Ca a déjà commencé dans certains pays, qui sont très en avance sur le e-commerce. Le secteur touristique en particulier a beaucoup travaillé. L'organisation que je représente travaille ainsi avec de petits hôteliers pour les aider à mettre en place leurs sites internet. Des pays comme Fidji sont très avancés, mais la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie sont aussi très efficaces dans l'utilisation de ces nouvelles technologies.&quot;       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Christopher Roy Cocker, p-dg de la South Pacific Tourism Organisation</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21038696-24244350.jpg?v=1521701642" alt=""Il ne faut pas avoir peur des investissements étrangers"" title=""Il ne faut pas avoir peur des investissements étrangers"" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Ceux qui ont fait du tourisme une priorité et qui ont mis des ressources pour le développer en profitent aujourd'hui &quot;       <br />
              <br />
       Vous avez présenté la situation touristique dans le Pacifique lors du débat de ce matin, et elle est très bonne !</b>       <br />
       &quot;J'ai donné une idée de ce qu'il se passe dans la région en terme de tourisme. Les prévisions sont impressionnantes. Pour le moment il y a eu 1,3 milliards de touristes dans le monde l'année dernière, dont 24% sont venus dans la région Asie-Pacifique... Et l'Organisation mondiale du commerce estime que ce chiffre va monter à 1,8 milliards d'ici 2030.       <br />
              <br />
       Dans le pacifique, nous avons eu 2,1 millions de touristes en 2017. 40% sont allés à Fidji, 9% sont venus en Polynésie française qui est le deuxième plus gros marché touristique. Donc on voit que ces visiteurs sont très mal distribués. Dans toute la région, 8 destinations prennent 97% du marché, et c'est vraiment lié aux politiques publiques. Ceux qui ont fait du tourisme une priorité et qui ont mis des ressources pour le développer en profitent aujourd'hui. Par exemple Fidji a environ 840 000 touristes... Mais ils dépensent 12 millions de dollars US par an juste pour le marketing. Ils ont aussi une très large variété d'hébergements, des plus abordables aux plus luxueux.       <br />
              <br />
       A Fidji, le principal marché est l'Australie et la Nouvelle Zélande, avec la moitié qui vient des pays plus éloignés. À Tahiti, c'est au contraire l'Europe et les États-Unis qui fournissent le plus de touristes, avec un marché très haut de gamme. Donc ces pays sont complémentaires !&quot;       <br />
              <br />
       <b>Vous avez dit ce matin que 120 000 emplois seront créés dans le tourisme pour nos îles du Pacifique d'ici 2040...</b>       <br />
       &quot;Oui, ce sont des estimations de la banque mondiale, et ça n'est que pour les emplois direct du tourisme ! Il y aura aussi tous les emplois annexes, de l'agriculture à la pêche aux produits financiers en passant par l'artisanat...       <br />
              <br />
       Nous avons aussi beaucoup parlé ce matin du développement de produits multi-destination. Le problème pour le moment est le manque de connexion entre nos îles. Pour enchainer deux pays, il y a des vols compliqués, de longues attentes dans les aéroports, et les deux principales destinations que sont Tahiti et les Fidji ne sont même pas reliées entre elles ! Alors que la Polynésie devrait être un lien entre le Pacifique et les deux Amériques, surtout avec la croissance très importante de l'Amérique du Sud.       <br />
              <br />
       Il faut comprendre que pour le moment, les touristes restent 7 à 9 nuits dans leur destination. Donc plus ils restent longtemps, mieux c'est pour nous tous. Donc il faut les encourager à visiter plus d'îles. Un &quot;Pacific Air Pass&quot; serait un progrès très important... Et justement la compagnie Fiji Airways y travaille, car Fidji est déjà le hub principal pour les Tonga, les Samoa... Mais il y a encore beaucoup de blocages réglementaires à lever et des infrastructures à construire. Par exemple il y a des pays qui défendent leurs compagnies nationales et ferment leur espace aérien, ce qui ne permet pas d'avoir une concurrence avec une baisse des tarifs et une multiplication des liaisons entre nos pays. Par exemple, je viens de Tonga, et avant, les billets d'avion étaient très chers. Dès que les compagnies à bas coût sont arrivées, la compétition a été importante et le prix des billets s'est effondré. Le tourisme a augmenté en conséquence.&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Il-ne-faut-pas-avoir-peur-des-investissements-etrangers_a170189.html</link>
  </item>

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   <title>Emploi, tourisme et investissements en hausse, inflation en baisse</title>
   <pubDate>Fri, 25 Mar 2016 04:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9188787-14651257.jpg?v=1458872100" alt="Emploi, tourisme et investissements en hausse, inflation en baisse" title="Emploi, tourisme et investissements en hausse, inflation en baisse" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 24 mars 2016 - <b>Une flopée de publications économiques ces derniers jours étaient annonciatrices de bonnes nouvelles pour notre économie en ce début d'année 2016, même si le tableau n'est toujours pas entièrement rose.</b>       <br />
              <br />
       Ce ne sont pas moins de quatre publications économiques sorties ces derniers jours qui pointent vers un bon début d'année 2016. Si les chiffres concernent janvier et février, ou le dernier trimestre de l'année dernière, et sont donc encore très volatiles, ils peuvent être interprétés comme une accélération des tendances positives de 2015.       <br />
              <br />
       Mais les fragilités de notre petite relance restent bien visibles, avec par exemple une augmentation continue du prix des produits alimentaires qui touchent les ménages au portefeuille, ou une production toujours plus élevée de crédits de trésorerie pour les entreprises, qui montre que la situation reste très difficile pour certaines sociétés.       <br />
              <br />
       <b>L'emploi progresse fortement en janvier</b>       <br />
              <br />
       Après une fin d'année 2015 morose sur le marché de l'emploi, l'arrivée en fin de contrat de nombreux CAE annulant une grande partie des gains de l'année, janvier peut redonner le sourire. <a class="link" href="http://www.ispf.pf/docs/default-source/publi-pc-emploi/emploi-2016-01.pdf?sfvrsn=4&amp;utm_source=Lettre+d%27information+ISPF+-+Emploi">Le nombre d'emplois déclarés en Polynésie a ainsi augmenté de 0,4%,</a> soit autant que toute l'année 2015. Et contrairement à l'année dernière, c'est le commerce qui a créé le plus de postes. Dans les autres secteurs, l'emploi est resté stable (construction, services) ou a diminué dans  l'industrie et l'hôtellerie-restauration.       <br />
              <br />
       <b>Les entreprises continuent d'investir</b>       <br />
              <br />
       On sait que depuis deux ans, les chefs d'entreprise sont globalement optimistes pour l'avenir de l'économie, une attitude positive encore renforcée par la prolongation de la défiscalisation et la nouvelle stabilité politique. Pas étonnant du coup que <a class="link" href="http://www.ieom.fr/IMG/pdf/infos_financieres_cout_du_credit_4t2015_polynesie_francaise.pdf.pdf">les chiffres montrent une hausse continue des investissements,</a> encore vérifiée au quatrième trimestre 2015 dans les chiffres de la production de crédit.       <br />
              <br />
       Les taux restent à un plus bas historique, et les entreprises ont en profité pour souscrire à plus de 6 milliards de francs de crédit d'équipement au trimestre dernier (+47%), portée en priorité par les achats d'avions des compagnies aériennes. Chez les ménages, les crédits à l'habitat augmentent de 34,4%, continuant leur ascension fulgurante tant que les taux et les prix de l'immobilier restent bas. Malgré tout, avec 12 milliards de crédits de trésorerie, principalement utilisés par les commerces, les entreprises restent dans une situation de liquidité difficile.       <br />
              <br />
       <b>Bon trimestre pour les hôtels</b>       <br />
              <br />
       Au quatrième trimestre 2015, <a class="link" href="http://www.ispf.pf/docs/default-source/tb-tourisme/tb-2015-t4.pdf?sfvrsn=4&amp;utm_source=Lettre+d%27information+ISPF+-+Tourisme">le nombre de touristes en Polynésie (47 606) n'avait pas beaucoup changé par rapport au trimestre de 2014…</a> Mais en y regardant de plus près, l'absence de plusieurs paquebots a provoqué une forte baisse des croisiéristes. Ils ont été compensés par une augmentation du nombre de &quot;touristes terrestres&quot; de 3800 visiteurs supplémentaires, du coup le taux de remplissage des hôtels a gagné 2,7 points, et le revenu moyen par chambre offerte augmente de 10,7%. Les croisières transpacifiques qui s'arrêtent un jour ou deux dans nos îles sont également en forte croissance, avec +6 600 visiteurs à la journée en un an.       <br />
              <br />
       <b>Les prix baissent encore… toujours à cause du pétrole</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.ispf.pf/docs/default-source/publi-pc-indice-des-prix/pc-indicedesprix-2016-02.pdf">La Polynésie reste en déflation en février 2016,</a> une baisse des prix continue depuis maintenant un an. L'explication est toujours la même : la baisse des cours du pétrole sur le marché mondial a fait baisser le prix des carburants (-9,8% en février selon l'ISPF), de l'électricité et des billets d'avion. Du coup, en février l'indice général des prix a baissé de 0,6 point, coïncidant ainsi avec la fin de la haute saison dans le transport aérien. La baisse des prix des vêtements (soldes obligent) a aussi contribué à la forte baisse des prix sur le mois, qui devrait s'accompagner d'une hausse équivalente en mars.       <br />
              <br />
       Mais pour les Polynésiens les plus pauvres, cette baisse des prix est très virtuelle puisque la note continue d'être plus salée à chaque course au supermarché. Les produits alimentaires et boissons non-alcoolisées ont vu leurs prix augmenter de 2,6% en janvier et février.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Emploi-tourisme-et-investissements-en-hausse-inflation-en-baisse_a146482.html</link>
  </item>

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   <title>Grands changements à la tête de l'aéroport de Faa'a</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2015 05:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8085519-12603250.jpg?v=1438312085" alt="Grands changements à la tête de l'aéroport de Faa'a" title="Grands changements à la tête de l'aéroport de Faa'a" />
     </div>
     <div>
      FAAA, le 30 juillet 2015 - <b>Le directeur général d'Aéroport de Tahiti change ce weekend. Eric Dumas prend la tête de notre aéroport international. Un nouveau DG après que le nouveau président du CA, Jean-Christophe Bouissou a été nommé en mai.</b>       <br />
              <br />
       Le 1er aout à minuit, le DG de l'aéroport de Faa'a, Frédéric Mor, passera la main. La direction générale d'Aéroport de Tahiti (ADT) sera reprise par Éric Dumas, son actuel directeur d'exploitation. Cette fois pas de limogeage : l'ancien DG retourne chez lui à Paris. Il est nommé au siège d'Egis, l'exploitant de notre aéroport international, afin de <span style="font-style:italic">&quot;développer de nouvelles concessions aéroportuaires à l'international&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Un changement en douceur qui donne l'occasion de tirer le bilan de ses 5 ans à la tête d'ADT. Un bilan qu'il présente comme très positif, en cinq points :       <br />
              <br />
       - Alors qu'avant la reprise de l'aéroport par Egis, il souffrait <span style="font-style:italic">&quot;d'une instabilité chronique&quot;,</span> sa gestion aurait permis un retour de la stabilité pour les entreprises dépendantes de cette infrastructure. D'autant que <span style="font-style:italic">&quot;l'arrivée du Pays au conseil d'administration d'ADT en mai, avec le président Fritch et les ministre Albert Solia et Jean-Christophe Bouissou, qui est aussi nommé président du CA, assoie davantage la stabilité de la gouvernance de cette entreprise.&quot;</span>       <br />
              <br />
       - ADT a repris toutes les tâches qui incombent généralement à un gestionnaire et qui étaient auparavant éparpillées entre plusieurs entreprises. L'ancien DG cite l'entretien des pistes et du balisage, l'affectation des ressources… Il souligne que cette reprise en main a été faite en reprenant tout le personnel concerné, qui a été professionnalisé grâce à <span style="font-style:italic">&quot;5000 à 7000 heures de formations chaque année, en Polynésie ou en métropole.&quot;</span>       <br />
              <br />
       - Les relations de l'entreprise avec ses 200 salariés ont radicalement changé. Depuis un accord d'entreprise signé en mai 2014, ADT a mis fin à l'avancement automatique, qui a été changé pour un système d'augmentation et de management en fonction de la performance, et un intéressement représentant 5% du résultat de l'entreprise avant impôt.       <br />
              <br />
       - Financièrement, en cinq ans l'aéroport a retrouvé son équilibre financier et fait des bénéfices. Des profits <span style="font-style:italic">&quot;mis au service de la collectivité au travers d'importants investissements que nous pouvons faire parce que nous avons retrouvé la confiance des établissements bancaires&quot;.</span>       <br />
              <br />
       - <span style="font-style:italic">&quot;Nous avons aujourd'hui une vision pour notre entreprise. Nous savons où nous allons, quels travaux réaliser et comment les financer.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>6 MILLIARDS D'INVESTISSEMENTS ENTRE 2011 ET 2017</b>       <br />
              <br />
       Éric Dumas s'inscrit dans la continuité de ce bilan et de cette vision. Âgé de 50 ans et titulaire d'un master en management des organisations, il a travaillé dans les deux aéroports de Lyon entre 1989 et 2012, et a même dirigé le petit aéroport d'aviation d'affaires de Lyon-Bron pendant 6 ans. Il a rejoint ADT en 2013 au poste de directeur d'exploitation <span style="font-style:italic">&quot;ce qui représente 80% de l'activité d'ADT&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Il promet d'assurer <span style="font-style:italic">&quot;une continuité dans la gouvernance de l'entreprise&quot;</span> et de <span style="font-style:italic">&quot;ne pas fléchir d'un iota la courbe impulsée par mes prédécesseurs&quot;.</span> En pratique, cela signifie qu'il souhaite poursuivre la professionnalisation des effectifs et les investissements rendus possibles par <span style="font-style:italic">&quot;notre bonne tenue financière ce qui permet d'obtenir des taux très satisfaisants de la part des banques&quot;</span>. Il se félicite même d'arriver au moment où la gestion de l'aéroport sera la plus simple, expliquant que <span style="font-style:italic">&quot;les conditions sont idéales pour une prise de fonction&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Du coup, après une première tranche d'investissements de 3 milliards Fcfp dans <span style="font-style:italic">&quot;des travaux moins visibles du grand public, comme la rénovation de la piste&quot;,</span> l'entreprise va s'attaquer à la partie la plus visible, arrivée internationale, duty free, zone commerciale du grand hall, pour 3 milliards de francs supplémentaires.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8085519-12603251.jpg?v=1438312616" alt="Grands changements à la tête de l'aéroport de Faa'a" title="Grands changements à la tête de l'aéroport de Faa'a" />
     </div>
     <div>
      <b>6 ans de travaux, 6 milliards de francs</b>       <br />
       - en 2010 : état des lieux des choses à refaire, business plan, rétablissement des finances       <br />
       - 2011 - 2014 : rénovation de la piste (lignes de balisage axial, parking avion, taxi runway…)       <br />
       - 2015 : rénovation de la zone arrivée ; concours d'architecte (lancé cette semaine) pour moderniser la zone publique et commerciale ; en septembre/octobre lancement des travaux pour les zones VIP, l'étage des départs internationaux et la zone fret       <br />
       - 2016-2017 : réaménagement des accès routiers et des parkings publics (1,5 milliard) ; réalisation du nouveau hall public
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8085519-12603259.jpg?v=1438312616" alt="Grands changements à la tête de l'aéroport de Faa'a" title="Grands changements à la tête de l'aéroport de Faa'a" />
     </div>
     <div>
      <b>Les trois aéroports des îles en gestion</b>       <br />
              <br />
       ADT a renouvelé pour cinq ans son contrat de gestion avec l'État pour trois aéroports des îles, et y dirige aussi des travaux financés par l'État :       <br />
       <b>- Bora Bora :</b> en 2016 l'aéroport sera branché sur le réseau d'eau de la commune grâce à deux tuyaux tirés dans le lagon. Il y a aussi des travaux en cours pour la rénovation des toilettes et du plafond, et des plans pour la construction d'un nouveau ponton et une rénovation du revêtement de la piste.       <br />
       <b>- Raiatea :</b> Un chantier d'entretien est presque terminé       <br />
       <b>- Rangiroa :</b> resurfaçage du parking avion terminé en 2016
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8085519-12603250.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Grands-changements-a-la-tete-de-l-aeroport-de-Faa-a_a133305.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Édouard Fritch vante Tahiti aux Chinois</title>
   <pubDate>Wed, 03 Jun 2015 03:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7863455-12205752.jpg?v=1433294904" alt="Édouard Fritch vante Tahiti aux Chinois" title="Édouard Fritch vante Tahiti aux Chinois" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 2 juin 2015 - <b>Le Président est en voyage officiel en Chine cette semaine avec deux de ses ministres pour y rencontrer des investisseurs, des hommes politiques, et faire notre promotion dans les médias de l'Empire du milieu.</b>       <br />
              <br />
       Le président Édouard Fritch a eu un weekend tranquille pour visiter Pékin, mais dès ce lundi sa délégation est passée aux choses sérieuses. Il est ainsi passé en priorité voir Hu Haibang, le président du conseil d’administration de la Banque chinoise de développement (plus de 1000 milliards de dollars d'actifs), qui lui aurait proposé <span style="font-style:italic">&quot;d’aider au financement de projets d’envergure en Polynésie avec des entités chinoises&quot;</span> selon un communiqué de la présidence. Justement, le président a également rendu visite à Wu Wanliang, le président du conseil d’administration du groupe de travaux publics CCECC, spécialiste des routes, ports, aéroports, etc., dans le monde entier…       <br />
              <br />
       Il est ensuite allé à la rencontre de l’ambassadeur de France en Chine, pour faire le point sur le projet de loi sur les visas long séjour, qui doit passer bientôt au Parlement, à Paris. <span style="font-style:italic">&quot;Une telle avancée serait importante, dans le cadre par exemple, de la création d’unités de type « time share » en Polynésie&quot;,</span> de quoi accompagner la montée en puissance du tourisme chinois.       <br />
              <br />
       Ce mardi, il a également rencontré Li Yuanchao, le vice-président du gouvernement chinois, pour parler du renforcement de <span style="font-style:italic">&quot;l'investissement, le tourisme et la culture&quot;.</span> Fritch aurait ainsi <span style="font-style:italic">&quot;expliqué que son gouvernement accordait une grande importance à ses relations avec la Chine et espérait consolider la coopération bilatérale au travers de la Route de la soie maritime du 21e siècle&quot;</span> selon <a class="link" href="http://french.cri.cn/621/2015/06/02/462s435715.htm">Radio Chine Internationale</a>.       <br />
              <br />
       <b>Fritch en VRP de la Polynésie</b>       <br />
              <br />
       Le président a également accordé deux interviews à des médias majeurs du pays : <a class="link" href="http://french.peopledaily.com.cn/Chine/n/2015/0602/c31354-8901200.html">le Quotidien du Peuple</a> (l'organe de presse officiel du Parti communiste chinois) et Radio Chine internationale (une des deux radios d'état), qui cumulent des millions d'auditeurs à travers le monde.       <br />
              <br />
       Il y a vanté notre destination touristique ainsi que l'amitié sino-polynésienne renforcée depuis que <span style="font-style:italic">&quot;nous avons eu la chance de recevoir en 2002 le président Jiang Zemin.&quot;</span>       <br />
              <br />
       De plus, dans l'interview publiée par le Quotidien du Peuple notre président explique aux Chinois que leur argent est aussi le bienvenu dans d'autres domaines que le tourisme et l'aquaculture : <span style="font-style:italic">&quot;il y a aussi d'autres investissements plus stratégiques, comme le câble sous-marin qui pourrait relier la Chine à l'Amérique du Sud en passant par Tahiti, et d'autres aménagements importants comme les aéroports de Tahiti et de Bora Bora permettant aux compagnies aériennes d'ouvrir de nouvelles voies avec l'Amérique du Sud.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Il leur explique également que la facilitation des visas entre la Chine et la France pourrait concerner plus de monde que les seuls touristes : <span style="font-style:italic">&quot;D'ici à la fin de l'année, ce sera plus facile pour les investisseurs chinois de venir à Tahiti, et aussi pour les artistes et les étudiants.&quot;</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Aujourd'hui, la Polynésie est aussi une région qui traverse une crise économique et qui s'appuie sur la Chine pour l'aider à relancer son économie&quot;.</span> Edouard Fritch lors de son interview lundi au Quotidien du Peuple à Pékin. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Une semaine en Chine</b>       <br />
              <br />
       Le président de la Polynésie française est en Chine depuis le vendredi 29 mai, avec le ministre du Tourisme et des transports aériens internationaux, Jean-Christophe Bouissou, et du ministre de l’Équipement, Albert Solia. Ils y resteront une semaine, jusqu'au 8 juin. Ils passeront par Pékin, puis à Shanghai, pour rencontrer décideurs politiques et économiques et plaider la cause du tourisme et des investissements étrangers en Polynésie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Edouard-Fritch-vante-Tahiti-aux-Chinois_a129134.html</link>
  </item>

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   <title>Le budget 2015 de l'OPH compte moins sur l'argent public</title>
   <pubDate>Sat, 11 Apr 2015 05:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7667147-11853471.jpg?v=1428722095" alt="Le budget 2015 de l'OPH compte moins sur l'argent public" title="Le budget 2015 de l'OPH compte moins sur l'argent public" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 10 avril 2015 - <b>L'Office Polynésien de l'Habitat a publié son budget prévisionnel pour 2015. L'OPH va recevoir 2,8 milliards Fcfp de nouvelles subventions, en baisse par rapport à 2014.  Mais pour 8 milliards de nouveaux travaux dans le logement social vont débuter en 2015.</b>       <br />
              <br />
       Le Conseil des ministres a validé les comptes prévisionnels de l'OPH, son budget pour l'année qui vient, et ils ont été publiés intégralement au journal officiel. Le document fait apparaitre que l'Office va moins compter sur l'aide publique cette année, les subventions du Pays et de l'État passant de 4 à 2,8 milliards Fcfp.       <br />
              <br />
       Il faut dire que par rapport à 2014, il y a deux gros postes de dépense qui vont diminuer. Le premier concerne une diminution de 2,8 milliards destinés à l'achat et à la mise en œuvre du programme d'habitats dispersés &quot;Fare OPH&quot;. Puisqu'il reste des crédits de l'année dernière qui seront reportés sur les comptes cette année, le programme devrait se poursuivre à son rythme. Il y a aussi 830 millions de charges exceptionnelles de 2014 qui ne seront pas reconduites cette année. Ces charges, qui ont été compensées par une subvention spéciale du Pays, provenaient d'une dette de l'OPH qui avait été contractée en 2006 pour construire deux lotissements sociaux en accession à la propriété, sauf qu'en 2014 les locataires, aux revenus trop modestes, n'avaient pas pu acheter leurs habitations…       <br />
              <br />
       Malgré ces baisses de charges, la diminution des subventions laissera l'Office avec un trou de 295 millions Fcfp sur le papier, qui sera pour l'instant compensé par la diminution du fonds de roulement. Dès juin, quand les comptes 2015 seront arrêtés, les reports de crédits de 2014 devraient combler ce vide très théorique.       <br />
              <br />
       <b>Un milliard de francs de charges de personnel</b>       <br />
              <br />
       Le budget montre aussi que malgré le programme de départs volontaires de 300 millions Fcfp de 2013 qui a permis de supprimer 31 postes, financé là encore par le Pays, les charges de personnel de l'OPH continuent d'augmenter. À 987 millions Fcfp cette année, ce coût va progresser de 40 millions Fcfp. Surtout, les charges de personnel augmentent de moitié en une décennie…       <br />
              <br />
       Il faut rappeler tout de même que fin 2012, l'Office avait dû intégrer dans son organisation 52 nouveaux salariés venant du FDA et de la SAGEP, ce qui porte aujourd'hui ses effectifs à 148 personnes. Ce qui n'aide pas son problème chronique, déjà épinglé à l'époque par la Chambre territoriale des comptes : un <span style="font-style:italic">&quot;sureffectif d’agents non qualifiés qui reste à résorber&quot;.</span>       <br />
              <br />
       <b>La poursuite des investissements</b>       <br />
              <br />
       Si les comptes semblent montrer que l'Office va diminuer ses investissements de moitié cette année, c'est qu'un gros effort avait été fait l'année dernière pour relancer la machine de construction de logements sociaux. Les nouveaux investissements programmés cette année se montent à 2,8 milliards, mais avec les reports des crédits inutilisés en 2014, ils devraient finalement monter à plus de 5 milliards.       <br />
              <br />
       De plus, en 2015, ce sont pour presque 8 milliards Fcfp de nouveaux chantiers qui vont être lancés, dont le coût sera étalé sur plusieurs années. Le plus gros projet concerne Paea, ce sera Vaitupa 2 pour 1,3 milliard Fcfp (voir encadré).       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Les projets programmés pour 2015 </b>       <br />
              <br />
       Si l'OPH a déjà pour près de 9 milliards Fcfp de chantiers en cours, plan de relance et contrat de projets obligent, de nouveaux investissements vont être lancés en 2015, totalisant 8 milliards de francs supplémentaires sur plusieurs années :       <br />
               <br />
       <b>Constructions :</b>       <br />
       Vaitupa 2, 55 logements à Paea (1,35 milliards Fcfp)       <br />
       Fariipiti, 25 logements à Papeete (580 millions Fcfp)       <br />
              <br />
       <b>Réhabilitations de lotissements (avant de les mettre en vente auprès des locataires) :</b>       <br />
       Manihi, aux Tuamotu (237 millions Fcfp)       <br />
       Vaihiria, à Mataia (545 millions Fcfp)       <br />
       Papatea, à Taiarapu Est (273 millions Fcfp)       <br />
       Teotuu, à Faaone (179 millions Fcfp)       <br />
       Teniupupure, à Pueu (168 millions Fcfp)       <br />
       Hamuta, à Pirae (770 millions Fcfp)       <br />
              <br />
       <b>Habitat dispersé :</b>       <br />
       310 Fare bois dans les îles (3,1 milliards Fcfp)       <br />
              <br />
       <b>Aide en matériaux :</b>       <br />
       Aux îles du vent (200 millions Fcfp)       <br />
       Hors îles du vent (200 millions Fcfp)       <br />
              <br />
       <b>Sécurisation des logements :</b> 100 millions Fcfp       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <title>Cherche investisseurs pour thonier high-tech</title>
   <pubDate>Wed, 04 Feb 2015 06:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7424926-11439664.jpg?v=1423024055" alt="Cherche investisseurs pour thonier high-tech" title="Cherche investisseurs pour thonier high-tech" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 3 février 2015 - <b>La pêche est loin d'avoir atteint son plein potentiel dans nos îles, alors que notre poisson d'excellente qualité pourrait s'offrir une place de choix sur les tables du monde entier. Partant de ce constat, une famille de professionnels de la mer a développé une technologie qu'elle a brevetée pour exporter du thon polynésien de toute première qualité.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Lorsque Frédéric Degage est venu en Polynésie pour la première fois en 1996 rencontrer la branche locale de la famille, on lui a dit : <span style="font-style:italic">&quot;Tu vas voir, le poisson d'ici n'a rien à voir avec tout ce que tu as pu manger ailleurs.&quot;</span> Un essai l'a convaincu, et il s'est alors dit que celui qui arriverait à l'exporter dans de bonnes conditions ferait fortune.       <br />
              <br />
       Depuis 1998, il travaille avec son père et son frère à créer un bateau-usine surgélateur capable de pêcher, découper, conditionner puis surgeler le poisson polynésien en quelques minutes. Le thon, espadon ou Mahi Mahi ayant mordu à l'hameçon doit être le moins possible manipulé et stressé pour ne pas gâcher le goût de sa chair, et immédiatement surgelé à cœur pour ne rien perdre de son goût avant exportation. Cette famille de marins et de pêcheurs a développé une technique industrielle répondant à cette problématique, <a class="link" href="http://bases-brevets.inpi.fr/fr/document/WO2007066046/publications.html?p=6&amp;s=1422913442961&amp;cHash=0f27c899befc23619dddfcd88b994f1d">l'a brevetée</a> et un expert aurait estimé la valeur de cette technologie à 144 millions Fcfp.       <br />
              <br />
       <b>Un bateau hyper-connecté</b>       <br />
              <br />
       Le projet de ces armateurs est de faire construire un navire utilisant cette technologie, le &quot;Poisson d'argent&quot;, par les chantiers navals des Sables d'Olonne. Le même chantier qui a déjà aidé à concevoir les plans de ce 45 mètres. Il doit être défiscalisé à 60%, ce qui va encore prendre un peu de temps, mais si tout se passe bien <span style="font-style:italic">&quot;il pourra commencer sa première campagne de pêche fin 2017&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Ce navire devrait être à la pointe du progrès : ses palangres (lignes dormantes dotées d'hameçons et de bouées laissées en mer) auront chacune droit à des traqueurs GPS, le navire sera en permanence connecté par satellite, un abonnement auprès de CatSat à Toulouse lui donnera en temps réel une carte satellite de la région dévoilant la météo et les zones à forte concentration de plancton (et donc de poissons)… Les patrons de Polynésie Fish promettent de partager ces cartes gratuitement avec le service de la Mer, qui pourra les offrir aux pêcheurs locaux afin d'améliorer leur sécurité en mer et d'augmenter leur pêche.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Le Poisson d'argent aura une autonomie de 38 000 km et de 76 jours de mer, pour 6 campagnes de 33 à 45 jours par an. Nous ne serons pas en concurrence avec les pêcheurs locaux qui ne peuvent pas s'éloigner autant de leur port d'attache, donc si nous partageons nos cartes avec eux, ça profitera à tout le monde !&quot;</span> assure Frédéric Degage, fils de Daniel Degage et directeur général de la future entreprise de pêche Polynésie Fish.       <br />
              <br />
       <b>Un développement local</b>       <br />
              <br />
       Toujours pour convaincre les polynésiens de l'intérêt de leur projet, les armateurs assurent que ce sont 22 ou 24 emplois, dont au moins 3/4 de locaux au début, qui seront créés. Le capitaine sera un Tahitien. Toute la production serait aussi exportée pour ne pas mettre à mal le business des pêcheurs déjà en place. L'entreprise enregistrée à Tahiti y paiera aussi ses charges et ses impôts sur les bénéfices…       <br />
              <br />
       Une étude de marché qui nous a été présentée par Daniel Degage, président de Polynésie Fish, indique que les grossistes européens, japonais ou américains seraient prêts à racheter ces filets de &quot;grade A&quot; entre 15 et 20 euros le kilo…       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Une réunion pour convaincre les investisseurs</b>       <br />
              <br />
       Ce lundi 9 février, les aspirants armateurs organisent une réunion au petit théâtre de la Maison de la Culture pour présenter leur projet aux investisseurs potentiels. La famille Degage (de métropole) veut lever 180 millions Fcf, sur un investissement total de 1,4 milliards Fcfp. Les investisseurs peuvent entrer dans le capital dès trois millions Fcfp. Pour assister à la présentation du projet, vous pouvez contacter Daniel Degage au 87 36 75 47.       <br />
              <br />
       Si le projet est intéressant, que le potentiel de la pêche en Polynésie est très important et que la technologie brevetée pourrait être valorisée à l'international, il faut rappeler aux investisseurs que toute nouvelle entreprise présente un risque.       <br />
              <br />
       Dans le cas présent, il faut être conscient que des éléments conditionnent le succès de ce projet : le succès de la défiscalisation du navire, l'efficacité de la technologie qui va être testée en conditions réelles pour la première fois, le risque judiciaire qui entoure le brevet (le brevet international existe tout de même sans contestations depuis 2007), et enfin la capacité de ces entrepreneurs à gérer et développer une entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Cherche-investisseurs-pour-thonier-high-tech_a120165.html</link>
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   <title>"Il faut arrêter cette hypocrisie !" lance Flosse aux anti-casinos</title>
   <pubDate>Mon, 08 Sep 2014 17:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JPV</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6961840-10645547.jpg?v=1409975503" alt=""Il faut arrêter cette hypocrisie !" lance Flosse aux anti-casinos" title=""Il faut arrêter cette hypocrisie !" lance Flosse aux anti-casinos" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 8 septembre 2014 - Gaston Flosse affirme la nécessité d'un projet Mahana Beach incluant des casinos comme <span style="font-style:italic">sine qua non</span> aux yeux d’éventuels investisseurs, quitte à légiférer en faveur de l'industrie du jeu.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Plusieurs sociétés hôtelières sont intéressées par cet ensemble-là</span>&quot; a affirmé Gaston Flosse, ce vendredi, à propos du projet Mahana Beach, au cours d’une visite officielle à Punaauia. &quot;<span style="font-style:italic">Et puis il faut bien reconnaître que le casino est un élément qui attire vraiment les investisseurs. Certains même sont prêts, s’il y avait un engagement formel du Pays pour la création de ce casino, à investir pour le reste. (…)</span>&quot;, a-t-il aussi dit avant d’affirmer la nécessité, selon lui, pour le Pays de légiférer sur la question.        <br />
              <br />
       Interrogé sur une possible loi du Pays allant dans ce sens : &quot;<span style="font-style:italic">lorsque nous entendons les réactions des promoteurs de casinos, je pense qu’il est indispensable d’en créer</span>&quot;, a-t-il précisé avant de s’emporter : &quot;<span style="font-style:italic">écoutez, je pense qu’il faut arrêter cette hypocrisie ! Qu’est-ce c’est que le Loto ? N’est-ce pas un jeu d’argent ? Et le Bingo que l’on voit partout le dimanche ? Il y a même un pari mutuel qui veut s’installer : ce sont des jeux d’argent !</span>&quot;       <br />
              <br />
       Les leaders souverainistes et la plupart des confessions religieuses polynésiennes demeurent opposés à la perspective d’une implantation de l’industrie du jeu sur le territoire.       <br />
              <br />
       Mais cette opposition n'est pas unanime. En mai 2013, le CESC avait produit suite à une auto-saisine un rapport plutôt favorable à l’installation de casinos. Le document intitulé &quot;<span style="font-style:italic">L’implantation de jeux de casino en Polynésie française : quels impacts, économique et social ?</span>&quot; analysait la fonction économique jouée par les casinos dans les collectivités locales où ils sont implantés, notamment en Nouvelle-Calédonie.       <br />
              <br />
       A l’époque, nouvellement élu à la présidence du Pays, Gaston Flosse déclarait : &quot;<span style="font-style:italic">Je ne suis pas opposé. (…) Ce qui m’intéresse c’est le développement du tourisme. Si on me dit que le casino va nous faire venir beaucoup plus de touristes, je serai favorable. Si ça ne change rien et qu’il y a beaucoup d’autres problèmes à régler avant, j’y réfléchirai à deux fois</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Mais depuis la donne a changé avec l’entrée en scène du projet de complexe touristique Mahana Beach. D’autant que seuls les promoteurs chinois de Forebase Group étaient porteurs d’un projet qu’ils étaient en mesure de financer.        <br />
              <br />
       En jetant son dévolu sur le projet hawaiien, le Pays s’oblige dorénavant à trouver des investisseurs prêts à poser 250 milliards Fcfp. Si elle n’est pas impossible, la quête ne sera pas aisée et demandera quelques concessions, notamment en ce qui concerne les casinos de toute évidence.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/6961840-10645547.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Il-faut-arreter-cette-hypocrisie--lance-Flosse-aux-anti-casinos_a108920.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Mahana Beach : Dernières retouches avant le projet définitif</title>
   <pubDate>Tue, 05 Aug 2014 05:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6876443-10511296.jpg?v=1407209949" alt="Mahana Beach : Dernières retouches avant le projet définitif" title="Mahana Beach : Dernières retouches avant le projet définitif" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 4 aout 2014 - <b>Les hawaïens du &quot;Group 70 International&quot; sont de retour à Tahiti cette semaine pour mettre au point les dernières modifications à apporter au projet Mahana Beach de Outumaoro. Gaston Flosse en personne est aux manettes, proposant des changements pour améliorer l’expérience de nos futurs touristes. Il a également prévu de partir en personne à la chasse aux investisseurs.</b>       <br />
              <br />
       Cette semaine les architectes et ingénieurs du « Group 70 International » sont à Tahiti pour discuter des dernières modifications à apporter <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Les-Hawaiens-proposent-un-Tahiti-Mahana-Beach-facon-Waikiki-pour-251-milliards_a105531.html">au projet Mahana Beach qui remporté l’adhésion du jury</a>. Changements esthétiques, modifications techniques et surtout diminution du coût et précision du modèle économique du complexe sont au programme. Après cette semaine de discussion, les hawaïens auront un mois et demi pour réaliser le projet finla qui sera présenté aux investisseurs. D’autres travaux seront encore nécessaires par la suite pour la demande du permis de construire.       <br />
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       C’est le président du Pays lui-même, Gaston Flosse, qui a le plus de modifications à faire. Il les transmet à Francis Oda, l’architecte qui dirige le « Group 70 », qui assistait à la réunion via Skype. Sur place et pour toute la semaine est présent le chef de projet et principal auteur des plan David Brotchie.       <br />
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       David Brotchie, ingénieur et chef de projet en arrivée de Hawaï, assure que les idées de Gaston Flosse sont très appréciées : « <span style="font-style:italic">Nous avons discuté de changements mineurs pour permettre une meilleure expérience dans le Mahana Beach. Le Président a des idées formidables qui sont traduites par Francis Oda qui les inclut dans le projet. Moi je suis là pour une semaine, puis je rentre à Hawaï et je travaillerai avec Francis pour faciliter le projet, je ferai beaucoup d’aller-retours. Le projet devrait prendre 6 ans pour tout finir, et je serai là tout le long. Le gros de l’infrastructure devrait être terminé la première année</span>. »       <br />
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       Gaston Flosse a de nombreuses suggestions : « <span style="font-style:italic">D’abord nous avons parmi nous l’un des grands auteurs du projet, et nous sommes en relation avec M. Oda à qui nous demandons d’apporter quelques modifications au plan comme par exemple retirer les bungalows sur pilotis qui sont à terre et de les mettre de l’autre côté du chenal, modifier la direction des pirogues doubles, l’orientation de la tour également</span>… »       <br />
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       Les architectes ont du coup travaillé aujourd'hui sur ces demandes. demain et le reste de la semaine ils travailleront sur les exigences plus techniques : les modifications à apporter sur le remblai, les coûts, les travaux. Ils disposeront d’un à deux mois pour mettre au point le projet définitif.       <br />
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       <b>Des négociations avec les syndicats pour baisser le SMIG dans la zone franche</b>       <br />
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       « <span style="font-style:italic">Il y a ce point de vue architectural, mais il y a également le point de vue des comptes d’exploitation, du coût réel. Nous avons commencé à discuter en tripartite avec les syndicats et les patrons. Nous allons nous réunir à nouveau cet après-midi et je voulais vous dire que les décisions que nous prendrons, comme celles que nous avons fait prendre à l’Assemblée sur les mesures fiscales, ne concernent que la zone (du nouveau complexe). Dans un langage plus courant, nous faisons de Outumaoro, du Mahana Beach, une zone franche, et nous allons discuter cet après-midi sur le coût du travail. Il y a déjà un accord avec les syndicats pour dire que « c’est vrai 149 450 Fcfp par mois c’est peut-être un peu élevé, on peut abaisser ce salaire minimum mensuel. » Mais ce n’est pas pour toute la Polynésie française, on ne va pas abaisser le SMIG ailleurs, uniquement là, pour les entreprises qui vont travailler à l’intérieur de cette zone et qui n’ont pas licencié de personnel dans les 4 mois qui précèdent le début des embauches dans la zone. </span>» Gaston Flosse promet qu’il en sera de même pour Atimaono.       <br />
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       Les investissements ne devraient pas atteindre les 250 milliards de francs annoncés par les architectes hawaïens lors de la présentation du projet (il s’agissait du haut de la fourchette), mais le président confirme qu’ils resteront entre 200 et 220 milliards de francs cfp.        <br />
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       Le gouvernement veut également garantir que toute la main d’œuvre sera locale. Le projet chinois du groupe Forebase, qui incluait de grandes parties pré-construites en Chines, aurait d’ailleurs été refusé principalement à cause de cette composante emploi local. L’exception : « <span style="font-style:italic">les cadres supérieurs. Les chefs de chantier et la main d’œuvre seront recrutés ici, mais les ingénieurs viendront de l’extérieur</span>. » Il y aura tout de même des discutions pour que les jeunes ingénieurs locaux puissent accompagner les ingénieurs extérieurs pour se former.       <br />
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       <b>Les investisseurs chinois de Forebase se désengagent du projet</b>       <br />
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       Un projet qui se fera sans <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Tahiti-Mahana-Beach-Forebase-Group-presente-un-projet-a-110-milliards-Fcfp_a105359.html">les investisseurs chinois</a> originaux : « <span style="font-style:italic">Le Forebase Group (qui avait présenté son propre projet concurrent à 110 milliards Fcfp) a renoncé maintenant à investir sur ce projet là, mais nous avons d’autres investisseurs avec qui nous sommes déjà entrés en relation ou qui se sont manifestés d’eux-mêmes. J’ai bon espoir (de les attirer) avec toutes les mesures que nous avons prises, le terrain qui va être mis à leur disposition. Nous allons également aménager le terrain, le remblai va être réalisé par le Pays, en ce qui concerne la fourniture d’eau potable et le traitement des eaux pluviales, c’est le Pays qui va mettre en place toutes les installations. Nous avons d’ailleurs de la chance d’avoir avec nous M. Jean-Michel Gros qui est un technicien qui nous a fait des propositions très intéressantes</span>. »       <br />
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       Et si ça ne suffit pas, le président compte bien payer de sa personne : « <span style="font-style:italic">Je prendrais mon bâton de pèlerin pour aller à la recherche des investisseurs.</span> » Les pistes actuelles incluent des investisseurs russes, de nouveaux investisseurs chinois, ou d’autres venant de Malaysie et d’Indonésie. Mais tout cela devra attendre un projet définitif et la précision des coûts de construction et d’exploitation.
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   <title>La loi pour le projet aquacole repoussée pour éviter les préfabriqués chinois</title>
   <pubDate>Wed, 30 Jul 2014 05:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6862117-10489534.jpg?v=1406691773" alt="La loi pour le projet aquacole repoussée pour éviter les préfabriqués chinois" title="La loi pour le projet aquacole repoussée pour éviter les préfabriqués chinois" />
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      PAPEETE, le 29 juillet 2014 - <b>L’examen du texte sur le développement aquacole dans l’archipel des Tuamotu-Gambier a été repoussé. Il devait être examiné ce mardi 29 juillet 2014 à l’Assemblée, mais le vice-président a finalement décidé d’y apporter de nouveaux changements afin de garantir l’emploi local. Il s’agit du texte ouvrant la porte aux 150 milliards de Fcfp sur 15 ans d’investissements chinois à Hao pour y développer un grand projet aquacole.</b>       <br />
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       Nuihau Laurey a expliqué aux représentants que le texte en l’état permettrait aux investisseurs d’importer de Chine des bâtiments préfabriqués et de les monter à Hao avec un minimum de main d’œuvre, ce qui défierait l’objectif des nombreux avantages fiscaux accordés au projet. Mais pour empêcher cet effet indésirable, il faut éplucher la nomenclature douanière et définir exactement ce qu’est un préfabriqué, ce qui est complexe.       <br />
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       Antony Géros, du groupe UPLD, accepte cependant assez mal le report, <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Projet-aquacole-l-examen-du-projet-de-loi-sur-les-expropriations-a-Hao-reporte_a102677.html">une seconde fois</a>, de l'examen de la loi : « <span style="font-style:italic">Lorsque nous nous sommes réunis en commission, il s’était dit que finalement il fallait étudier en urgence ce dossier, et finalement il est sorti de l’ordre du jour. Qu’est-ce qu’il se passe ? Le projet est annulé ?</span> » Il a rappelé le principal point d’achoppement de la loi pour l’opposition : les expropriations de terrains.       <br />
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       Sur ce point le président Gaston Flosse rappelle que son gouvernement a <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Les-conventions-foncieres-du-projet-aquacole-de-Hao-signees_a104285.html">retiré les articles sur les expropriations</a>, allouant des terres domaniales au projet. « <span style="font-style:italic">Nous maintenons la taxe sur les importations pour alimenter le FELP, et surtout nous voulons interdire l’importation de préfabriqué pour garantir que toute la main d’œuvre soit une main d’œuvre locale.</span> »
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   <title>3G+, 4G : Vini va investir 4 milliards de Fcfp en deux ans</title>
   <pubDate>Thu, 17 Jul 2014 05:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6818365-10418457.jpg?v=1405568778" alt="3G+, 4G : Vini va investir 4 milliards de Fcfp en deux ans" title="3G+, 4G : Vini va investir 4 milliards de Fcfp en deux ans" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 17 juillet 2014 - Le budget modifié pour 2014 du groupe OPT prévoit un ambitieux programme d’investissement pour déployer l’Internet mobile aussi bien à Tahiti que dans les archipels. L’offre Internet en 4G serait ouverte dans le grand Papeete au début de l’année 2015.        <br />
              <br />
       Pas de versement de dividendes de l’OPT au Pays cette année : c’était prévu lors de l’établissement du budget primitif 2014 et cela a été confirmé encore lors de l’adoption du projet de budget modifié par le conseil d’administration du groupe qui s’est réuni au début du mois de juin. Les modifications budgétaires entérinées récemment ont été nécessaires pour prendre en compte le coût exact des travaux sur le câble Honotua réalisés à la fin du mois de mai dernier : une facture qui s’élève à 262 millions de Fcfp.        <br />
              <br />
       Le projet de budget modifié de l’OPT pour 2014, publié au journal officiel du 11 juillet dernier fait apparaître les grandes masses financières du groupe. Un géant qui pèse lourd dans l’économie locale puisque son budget annuel est établi à près de 17 milliards de Fcfp. Mais, en 2014, pour équilibrer le budget prévisionnel du groupe il faudra puiser dans le fonds de roulement. «<span style="font-style:italic">L’équilibre budgétaire est réalisé par une contraction du fonds de roulement à hauteur de 5,7 milliards de Fcfp</span> » mentionne l’arrêté ministériel. Le groupe puise dans sa trésorerie disponible pour assurer l’équilibre de ses comptes et réaliser un ambitieux programme d’investissement.        <br />
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       Pas question donc de verser des dividendes au Pays comme ce fut le cas l’an dernier. En septembre 2013, le groupe OPT avait effectivement versé 4 milliards de Fcfp au budget du Pays au titre de l’exercice 2013. Un versement important qui a pu permettre au gouvernement d’abonder le Fonds d’investissement et de garantie de la dette du Pays qui venait d’être créé. Changement d’optique radicale en tout cas pour cette année 2014 : plutôt que de verser des dividendes au Pays, le groupe a décidé, en 2014, de procéder à des investissements importants.        <br />
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       En 2014 et en 2015, également, l’OPT va investir particulièrement au sein de sa filiale SAS Vini (détenue à 100% par le groupe OPT). Il s’agit pour l’opérateur multimédia historique du territoire de poursuivre sa couverture d’Internet mobile pour ses abonnées en déployant la 3G+ là où elle n’existe pas encore et en avançant sur la nouvelle technologie de la 4G. L’investissement prévu est conséquent : «<span style="font-style:italic">nous avons établi un programme d’investissement sur deux ans de 4 milliards de Fcfp</span>» confiait à Tahiti Infos Marcel Tuihani, le ministre en charge de l’économie numérique et vice-président du Conseil d’administration de l’OPT. Il est question de «<span style="font-style:italic">déployer la 3G dans les îles et la 4G sur Tahiti et Moorea</span>». Selon le ministre, la technologie 4G serait ainsi disponible dès le début de l’année 2015. Marcel Tuihani précise encore que ces investissements répondent à une nouvelle stratégie pour le groupe OPT, en adéquation avec les attentes du gouvernement. «<span style="font-style:italic">Nous souhaitons réorienter le groupe vers le développement de l’économie numérique</span>».        <br />
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      <b>Progression de la 3G+ et ouverture de la 4G</b>       <br />
       En avril 2013, la SAS Vini annonçait les prémices du déploiement de la technologie 4G à Tahiti. Des équipements pour déployer cette offre d’internet mobile à très haut débit, réputé garantir une vitesse de connexion 40 fois supérieure à celle de la 3G+, étaient installés en priorité sur le centre de Papeete de Fare Ute à Paofai. Une cinquantaine de béta-testeurs avaient été sélectionnés par la société pour utiliser ce nouvel équipement et en faire le retour technique et de couverture. Mais depuis ce lancement, sous forme de conférence de presse, aucune autre information n’avait filtré du côté de la SAS Vini au sujet de la 4G. Visiblement le test a dû être concluant pour que la technologie soit finalement appuyée par des investissements conséquents en 2014 et en 2015. Dans le même temps, il faudra pour la société poursuivre le déploiement de la 3G+ car le réseau de cette gamme est nécessaire pour passer ensuite au très haut débit mobile. Entre 2010 et 2013, la couverture de la 3G+ a fortement progressé sur le territoire : 60% de la population de Polynésie française y a accès dorénavant.        <br />
       
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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