<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
  <link>https://www.tahiti-infos.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-21T22:02:23+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.tahiti-infos.com/var/style/logo.jpg?v=1659645312</url>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/</link>
   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  </image>
  <geo:lat>-17.5477766</geo:lat>
  <geo:long>-149.5869644</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.tahiti-infos.com,2026:rss-42547004</guid>
   <title>Le parcours tumultueux des Polynésiens pour vivre au Canada </title>
   <pubDate>Fri, 07 Feb 2020 03:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/42547004-35435284.jpg?v=1581044759" alt="Le parcours tumultueux des Polynésiens pour vivre au Canada " title="Le parcours tumultueux des Polynésiens pour vivre au Canada " />
     </div>
     <div>
      <b>Tahiti, le 6 février 2020 - Pour des raisons de sécurité, le Canada oblige depuis 2018 les personnes désireuses de s’installer dans le pays à fournir personnellement leurs données biométriques. Le problème est que cette collecte de données, sauf exception, ne peut pas se faire en Polynésie, obligeant ainsi les Polynésiens à se rendre à l’étranger dans des centres agréés pour les obtenir.</b>       <br />
              <br />
       &quot;J’ai dû me rendre à Hawaii pour faire faire mes données biométriques. Une fois que j’ai eu ces données, j’ai pu avoir mon permis d’études&quot;, explique le jeune Maui Manavarere, installé au Québec depuis le 15 juillet 2019.        <br />
       Car effectivement, depuis le 31 décembre 2018, le Canada a étendu sa collecte des données biométriques à la zone Pacifique. Ces données sont désormais obligatoires pour tous les demandeurs de résidence permanente, quel que soit leur pays d’origine, tous les demandeurs de permis de travail, d’études, de séjour temporaire — sauf pour les Américains — et pour les demandeurs de visa de visiteur. A noter que les personnes de moins de 14 ans et celles de plus de 79 ans sont dispensées de collecte de données biométriques.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prise des empreintes digitales et une photo</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/42547004-35435285.jpg?v=1581044802" alt="Le parcours tumultueux des Polynésiens pour vivre au Canada " title="Le parcours tumultueux des Polynésiens pour vivre au Canada " />
     </div>
     <div>
      Pour le pays à la feuille d’érable, cette mesure est principalement sécuritaire. &quot;La collecte des données biométriques est judicieuse à de nombreux égards : elle met un frein à ceux qui posent un risque à la sécurité des Canadiens, tout en aidant les agents à mieux gérer l’identité des demandeurs, en facilitant le traitement des demandes et en simplifiant l’entrée des voyageurs ayant une identité légitime&quot; , indique le site internet d’immigration du Canada.        <br />
       Pour faire faire ses données biométriques, le prétendant doit déjà en faire la demande. Et comme souvent dans ces cas-là, il doit s’acquitter de frais pour un montant de 7 000 Fcfp environ. Ensuite, il reçoit assez rapidement une lettre d’instructions afin d’effectuer ces précieux prélèvements sous 30 jours.        <br />
       Ces données biométriques consistent en la prise des empreintes digitales et une petite photo. Bref, rien de très compliqué de prime abord, sauf qu’il y a un petit hic… Il n‘est pas possible de collecter ces données en Polynésie française. Elles peuvent l’être dans les centres de soutien aux demandeurs - Application Support Centers (ASC) aux États-Unis et dans ses territoires ; depuis décembre 2019 à un bureau Service Canada (BSC) désigné ou dans les centres de réception des demandes de visa (CRDV). Mais quid d’un tel centre en Polynésie ?       <br />
       Les jeunes Polynésiens qui décident de poursuivre leurs études au pays des caribous doivent donc se déplacer dans un CRDV à travers le monde, mais il n’y en a pas partout… Les CRDV les plus près dans le Pacifique se situent en Australie (à Sydney et depuis peu à Melbourne), en Nouvelle-Zélande (Auckland) ou à Fidji (Suva).        <br />
       Ils peuvent également faire prélever leurs données biométriques en se rendant dans un ASC aux Etats-Unis (Los Angeles), à Guam (Barrigada), à Hawaii (Honolulu)…        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"260 000 Fcfp pour nous deux"</b></div>
     <div>
      Bref, pas si simple et surtout plutôt onéreux pour de futurs étudiants ! &quot;J’y suis allé avec mon père, on a réussi à trouver des billets pour Hawaii aux environs de 80 000 Fcfp par personne. Au total avec l’hébergement, la nourriture, etc. cela nous a coûté à peu près 260 000 Fcfp pour nous deux, ça fait un sacré budget. Surtout qu’une fois sur place, le rendez-vous a duré seulement 5 minutes entre la photo et les empreintes&quot;, note Maui Manavarere, tout jeune étudiant de 18 ans en administration des affaires à Montréal. Et une fois la collecte de ces données accomplie, le temps de traitement peut être plus ou moins long selon les centres.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet pilote mené par le Canada</b></div>
     <div>
      Anaïs Trondle, jeune étudiante en criminologie à l’Université de Montréal, a eu beaucoup plus de chance. Cette ancienne du lycée La Mennais a pu, elle, effectuer le prélèvement de  ses données en Polynésie en mars dernier. En effet, la jeune fille a bénéficié d’un projet pilote mené par le Canada à Tahiti et à Honiara, aux Îles Salomon. &quot;Nous avons appris que le gouvernement du Canada envoyait faire une collecte de données dans un hôtel à Faa’a. Peu de personnes sont venues, car peu de personnes étaient au courant. Cela nous a vraiment rendu service, car sinon, on avait planifié d’aller avec ma mère un week-end à Auckland exprès pour faire cela. Ça nous a fait faire pas mal d’économies. On a ensuite dû attendre d’avoir les données et j’ai pu demander mon permis pour aller étudier à Montréal. On a encore dû attendre quelques semaines avant de l’obtenir&quot;, se réjouit la jeune fille.        <br />
              <br />
       Malheureusement pour ceux qui veulent découvrir le froid intense de l’hiver québécois, à l’heure actuelle le Haut-Commissariat de la Polynésie française n’a toujours pas reçu de nouvelle offre de ce type de la part du Canada pour cette année. Pour se consoler, sachez que ces données sont valables dix ans.         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/42547004-35435284.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-parcours-tumultueux-des-Polynesiens-pour-vivre-au-Canada_a188679.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.tahiti-infos.com,2026:rss-7242715</guid>
   <title>L'Australie durcit encore sa législation sur l'immigration</title>
   <pubDate>Sat, 06 Dec 2014 18:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité du Pacifique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7242715-11122626.jpg?v=1417847001" alt="L'Australie durcit encore sa législation sur l'immigration" title="L'Australie durcit encore sa législation sur l'immigration" />
     </div>
     <div>
      Sydney, Australia | AFP | samedi 06/12/2014 - Le Parlement australien a adopté vendredi un nouveau durcissement de la législation sur l'immigration pour décourager les clandestins d'arriver par la mer, avec des visas provisoires qui les empêcheront de rester définitivement dans le pays.       <br />
              <br />
       Après des débats houleux au Sénat jeudi, la chambre basse du Parlement a adopté vendredi des amendements à la loi sur l'Immigration qui prévoient le retour de ces visas controversés déjà en vigueur sous de précédents gouvernement conservateurs et critiqués par les défenseurs des droits de l'Homme.       <br />
              <br />
       Ces visas seront octroyés aux migrants considérés comme de vrais réfugiés mais seulement pour trois ans, sans leur donner le droit de s'installer de manière permanente. Au bout de cette période, la situation dans leur pays d'origine sera réévaluée et ils pourraient être renvoyés chez eux.       <br />
              <br />
       L’Australie envoie déjà les demandeurs d'asile arrivant par bateau dans des camps de rétention en Papouasie-Nouvelle Guinée ou sur des îles du Pacifique telles que Nauru ou Manus. Les autorités repoussent aussi les bateaux loin des côtes.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">C'est une victoire pour l'Australie</span>&quot;, a commenté le Premier ministre conservateur Tony Abbott. &quot;<span style="font-style:italic">Nous avons toujours dit que trois choses étaient nécessaires pour empêcher les bateaux d'arriver: l'instruction off-shore des dossiers, le fait de repousser les embarcations et les visas provisoires. La pièce finale de la politique vient d'être mise en place</span>&quot;.         <br />
              <br />
       Le gouvernement australien explique qu'il s'agit de décourager le trafic des passeurs qui profitent d'immigrants venant pour l'essentiel d'Irak, d'Iran et d'Afghanistan. Ces immigrants risquent souvent leur vie lors de voyages en mer périlleux.       <br />
              <br />
       En échange de la création de ces visas temporaires, le gouvernement a accepté que 1.500 demandeurs d'asile, dont environ 470 enfants, qui vivent actuellement dans les camps de rétention, puissent rejoindre l'île-continent.         <br />
              <br />
       Parallèlement, le quota annuel de réfugiés autorisés à rentrer en Australie augmentera de 7.500 personnes pour passer à 18.750 personnes.       <br />
              <br />
       En novembre, le gouvernement avait annoncé que les demandeurs d'asile officiellement reconnus comme tels par l'ONU en Indonésie et arrivés dans ce pays depuis juillet ne seraient plus admis en Australie. L'Indonésie est considérée par Canberra comme un simple point de passage pour les immigrants cherchant à gagner l'Australie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7242715-11122626.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/L-Australie-durcit-encore-sa-legislation-sur-l-immigration_a115933.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
