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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Sciences en fête : l’océan à l’honneur</title>
   <pubDate>Mon, 07 Oct 2024 19:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Delphine Barrais</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/83334107-59680613.jpg?v=1728319013" alt="Sciences en fête : l’océan à l’honneur" title="Sciences en fête : l’océan à l’honneur" />
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      <strong>Tahiti, le 6 octobre 2024 - L</strong><strong>a 33</strong><strong><sup>e</sup></strong> <strong>édition de la Fête de la </strong><strong>s</strong><strong>cience</strong><strong> se déroule de</strong><strong> 4 au 18 octobre</strong><strong> sur la thématique de l’océan. </strong><strong>Le lancement a eu lieu ce vendredi dans le hall de l’assemblée à Papeete</strong><strong>. Les élèves étaient nombreux. Ils ont pu manipuler, découvrir, comprendre en voguant de stand en stand.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Cette année, la Fête de la science met à l’honneur l’océan avec la thématique “Océan de savoirs” en lien avec la prochaine Conférence des Nations Unies sur l’Océan prévue en juin 2025 à Nice. Vendredi un va’a des sciences a été organisé à l’assemblée avec des ateliers et des animations scientifiques impliquant 25 partenaires scientifiques, associatifs et institutionnels. <br />  &nbsp; <br />  Les élèves de tous niveaux étaient nombreux. Sophie Chatton, professeure de Sciences de la vie et de la Terre en classes de Segpa (Section d’enseignement général et professionnel adapté) avait fait le déplacement depuis Taravao&nbsp;: <em>“Ici les élèves peuvent manipuler, comparer, se questionner. Ils ont accès à plein de choses, cela leur permet d’éveiller leur curiosité mais aussi de se familiariser à la démarche scientifique. Et ça marche&nbsp;! Tous s’intéressent.”</em> De fait, les classes étaient amassées autour des stands formant des groupes compact. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Donner du sens aux apprentissages</strong> <br />   <br />  Plus loin, ils avaient entre 6 et 8 ans. Les questions s’enchaînaient sous les yeux des enseignants, ravis. <em>“Nous avons travaillé sur les animaux marins en classe, la thématique de cette fête de la science tombait à pic. Nous pouvons concrétiser les apprentissages. Cela donne du sens de pouvoir toucher, d’échanger avec des professionnels.”</em> <br />  &nbsp; <br />  La journée s’est terminée par une table ronde autour du sujet “Les grands fonds marins” en présence d’experts et personnalités de divers secteurs pour croiser leurs visions et enrichir notre compréhension des enjeux liés à la connaissance des grands fonds marins. La fête continue avec deux autres conférences cette semaine (voir encadré), des journées portes ouvertes permettant aux scolaires de visiter des centres de recherche comme l’Institut Louis Malardé, le Criobe, les stations de Météo-France à Faaa et Mangareva jusqu’au 17 octobre ou encore des interventions pédagogiques dans les établissements scolaires permettant à des scientifiques de rencontrer et d’échanger avec des élèves, depuis 1<sup>er</sup> degré jusqu’au lycée. <br />   <br />  À noter que des capsules vidéo, présentant les travaux menés par des chercheurs et scientifiques sont accessibles en ligne depuis vendredi 4 octobre. <br />  &nbsp;
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      <strong>À venir</strong> <br />   <br />  Mardi 8 octobre, de 17h30 à 19 heures, amphithéâtre A3 de l’UPF avec Dr Vahine Ahu’ura Ruru, ambassadrice de la Fête de la Science 2024. <br />  Jeudi 10 octobre, de 17h30 à 19 heures, amphithéâtre A3 de l’UPF avec le Dr Laetitia Hedouin, le Dr Victoire Laurent et le professeur Guillaume Mita. <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/83334107-59680624.jpg?v=1728318988" alt="Sciences en fête : l’océan à l’honneur" title="Sciences en fête : l’océan à l’honneur" />
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      <strong>Nouveau&nbsp;! Une version polynésienne du jeu Défi nature</strong> <br />   <br />  Le comité français de l’UICN, soutenu par le Pays, a imaginé un Défi nature spécial Polynésie. Il permet de découvrir la faune marine et terrestre du Fenua en jouant et en s’amusant. Il est en français et en reo tahiti. Il sera distribué gratuitement dans tous les établissements scolaires et est désormais disponible à la librairie Odyssey. <br />  &nbsp;
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Mireille Chinain, une vie récompensée</title>
   <pubDate>Fri, 02 Feb 2024 04:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Delphine Barrais</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/78136279-56739345.jpg?v=1706843426" alt="Mireille Chinain, une vie récompensée" title="Mireille Chinain, une vie récompensée" />
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      <p class="Chapo"><strong>Tahiti le 1er vérier 2024. Elle a reçu en décembre à Hiroshima (Japon) le Yasumoto Lifetime Achievement Award, un prix international qui récompense l’ensemble des travaux menés au sein de l’institut Louis-Malardé pendant 30 ans. Agréablement surprise, Mireille Chinain dédie ce prix à son équipe, espérant toujours plus de lumière sur l’ILM.</strong> <br />  <o:p></o:p> <br />  Elle ne cache pas sa fierté. Mireille Chinain, directrice du laboratoire des biotoxines marines à l’institut Louis-Malardé (ILM), est la première lauréate du Pacifique du Yasumoto Lifetime Achievement Award. <em>“Je mentirais en disant que cela ne me fait pas plaisir.” </em>Mais elle insiste&nbsp;: <em>“Ce prix n’est pas seulement le mien. Je sais que la recherche n’est rien sans une équipe, sans les techniciens qui travaillent au quotidien sur les paillasses.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Tous les deux ans, la communauté internationale des chercheurs sur les algues nuisibles se réunit. Fin 2023, à Hiroshima au Japon, ils étaient près de 500 venus de 43 pays. <em>“À l’origine, nous n’avions pas prévu d’y assister”</em>, raconte Mireille Chinain, car la même semaine, un audit était prévu à l’ILM. <em>“C’est quelque chose d’important, qui doit avoir lieu tous les deux ans mais que nous n’avions pas pu faire depuis six ans pour diverses raisons.”</em> L’audit consiste à faire venir des experts des domaines d’études de l’ILM pour faire le point sur les travaux, les méthodes, les résultats et les publications afin d’optimiser la recherche. <em>“Il n’était donc pas question que je m’absente.”</em> <br />  
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     <div><b>Attirer les yeux de la communauté internationale</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/78136279-56739346.jpg?v=1706843446" alt="Mireille Chinain, une vie récompensée" title="Mireille Chinain, une vie récompensée" />
     </div>
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      En 2022, en vue du congrès 2023, le président de l’International Society for Study of Harmful Algae (ISSHA) a contacté Mireille Chinain, étonné par l’absence prévue de l’équipe polynésienne. <em>“Il a voulu savoir pourquoi et a insisté pour nous venions, m’annonçant que j’avais été désignée pour recevoir le prix.”</em> La première réaction de Mireille Chinain a été la surprise. <em>“Jusqu’alors n’étaient récompensées que des personnes de grands laboratoires dans de grands pays.”</em> Après discussion en interne, Mireille Chinain a organisé son déplacement. Une véritable course pour pouvoir recevoir les experts dans son laboratoire à Tahiti puis traverser le Pacifique afin de se rendre à Hiroshima dans les temps. <em>“Je suis arrivée deux heures avant la remise du prix.”</em> Mireille Chinain est heureuse. <em>“Cela attire les yeux de la communauté sur nous car des choses bien se font ici, nous n’avoir pas à rougir de nos résultats et nos laboratoires.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Il existe de nombreuses toxines marines. Les plus connues étant les ciguatoxines, celles qui sont responsables de la ciguatera. Il existe, à travers le monde, de nombreux laboratoires qui s’intéressent aux ciguatoxines. Celui de l’ILM se démarque pour deux principales raisons. D’abord, il est le seul à fabriquer des ciguatoxines naturelles. Ces dernières sont nécessaires pour les travaux de recherche. Elles servent d’étalons, autrement dit de standards. Elles sont très difficiles à synthétiser. Seuls deux laboratoires japonais en sont capables mais ils doivent faire face à des ruptures de stock fréquentes. <br />   <br />  À Tahiti, des algues sont mises en culture, les toxines sont recueillies, purifiées et vendues en quantité aux laboratoires intéressés. De plus, le laboratoire a une approche humaine des toxines. <em>“La plupart des travaux se concentrent sur le seul aspect chimique de la question. Or, la ciguatera est d’abord une maladie.”</em> L’ILM, lui, a mis en place un système de surveillance des cas, c’est le seul de la région Pacifique, il informe les populations et sensibilise les pêcheurs. <em>“Je pense que le prix récompense tout cela.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Je cartonnais en sciences”</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/78136279-56739347.jpg?v=1706843464" alt="Mireille Chinain, une vie récompensée" title="Mireille Chinain, une vie récompensée" />
     </div>
     <div>
      Mireille Chinain est née à Raiatea en 1961. À l’âge de 5 ans, sa famille a décidé de s’installer à Tahiti où elle a grandi. Elle a suivi un parcours classique à Anne-Marie-Javouhey puis à La Mennais. Elle avait alors une idée en tête&nbsp;: poursuivre ses études. Mais dans quelle filière&nbsp;? “Je cartonnais en sciences”, reconnaît-elle. <br />   <br />  À l’époque, les étudiants devaient alors quitter le territoire. L’université n’existait pas encore. Mireille Chinain s’est inscrite en classe prépa à Angers pour entrer dans une école d’ingénieur. <em>“Cela ne m’a pas convenu.”</em> Elle a enchaîné avec des études universitaires en sciences biologiques. Très vite, elle s’est orientée en sciences marines. Elle a suivi ses études à Montpellier, a obtenu une maîtrise, un DEA puis a enchaîné avec une thèse. <br />   <br />  <em>“J’avais envie de retrouver le Fenua, mais j’ai obtenu une bourse donnée aux majors de promo, je n’ai pas pu rentrer, je devais saisir cette chance.”</em> Elle a choisi un sujet qui devait lui permettre de rentrer. Un projet d’élevage de crevettes se dessinait en Polynésie. Elle a consacré sa thèse à une maladie fongique sur les écrevisses d’élevage.
     </div>
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     <div><b>Découverte majeure</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/78136279-56739348.jpg?v=1706843491" alt="Mireille Chinain, une vie récompensée" title="Mireille Chinain, une vie récompensée" />
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     <div>
      De retour au Fenua, elle n’a pas pu intégrer le projet dans son domaine de recherche malgré de solides compétences. Elle s’est présentée à l’ILM qui venait de faire une découverte majeure. En effet, l’institut avait réussi à décrire la structure de la ciguatoxine de référence&nbsp;: ciguatoxine 1. <br />   <br />  Le directeur, Jean Roux, a reçu Mireille Chinain lui demandant de monter un projet de recherche pour mieux connaître l’algue productrice de cette toxine. <em>“J’avais trois mois, mon projet a été accepté, j’ai obtenu un contrat à durée indéterminé pour le mener à bien.”</em> Une nouvelle opportunité à saisir. <em>“Les choses se font bien”</em>, constate la chercheuse. Elle a démarré le 1<sup>er</sup>&nbsp;janvier 1990. En 2020, elle a été nommée cheffe de service. <br />  &nbsp; <br />  La ciguatera n’est pas simple. C’est <em>“un phénomène avec de multiples entrées qui implique les microalgues, les poissons et les hommes.”</em> Il n’existe nulle part de test, rapide, facile et peu cher, permettant de savoir si un poisson, mollusque ou coquillage est infecté. Dans l’état actuel des connaissances, ce test n’est pas près de voir le jour. Il faut donc multiplier les outils pour contrôler au maximum le risque. <br />  &nbsp; <br />  En démarrant, Mireille Chinain s’est fixé un objectif&nbsp;: prouver qu’il n’existait pas une seule algue productrice de ciguatoxine. <em>“C’était le dogme de l’époque mais qui ne me paraissait pas possible.”</em> Elle a arpenté les lagons polynésiens pour constituer une alguothèque. À cette occasion, elle a confirmé son hypothèse. Mais encore fallait-il réussir à le prouver. <br />  &nbsp; <br />  En effet, pour décrire une algue, il est possible d’observer sa morphologie au microscope. <em>“Mais cette morphologie n’est pas figée, ce n’est pas un bon critère car elle peut varier en fonction des milieux par exemple.”</em> Elle a dû mettre au point un outil moléculaire. Et c’est ainsi qu’elle a décrit plusieurs espèces de microalgues dont&nbsp;<em>Gambierdicus polynesiensis,</em>&nbsp;considérée aujourd’hui comme la plus toxique au monde. Elle sert de référence aujourd’hui pour évaluer la toxicité des toxines. <br />  &nbsp; <br />  Ses trente années passées à l’institut n’ont pas toujours été calmes. <em>“Plusieurs fois par exemple, il a été menacé de fermeture”</em>, rapporte Mireille Chinain qui regrette le manque de considération pour les travaux de l’ILM localement. <em>“J’ai parfois l’impression qu’on est mieux reconnu à l’extérieur.”</em> <br />   <br />  L’épisode Covid semble avoir apporté la preuve de l’intérêt d’un tel centre de recherche sur le territoire. Ce qui rassure Mireille Chinain. Mais d’autres préoccupations ont pris le relai, comme la difficulté à trouver des financements pour mener à bien les travaux. <em>“C’est significatif depuis une dizaine d’années.”</em> La chercheuse part à la retraite d’ici trois ans, <em>“cela sera plus difficile pour ceux qui prennent la suite”</em>. Elle dit vouloir <em>“laisser la paillasse propre en partant”</em>. Le prix arrive à point nommé. <em>“Il devrait nous donner de la visibilité.”</em> Il apporte aussi à l’ILM une nouvelle légitimité, <em>“si tant est que nous en avions besoin”</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Forêts littorales, des remparts à reconstruire</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jan 2023 05:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Delphine Barrais</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/70353959-49077944.jpg?v=1674622287" alt="Forêts littorales, des remparts à reconstruire" title="Forêts littorales, des remparts à reconstruire" />
     </div>
     <div>
      <b>TAHITI, le 24 janvier 2023 - En Polynésie, les forêts littorales sont endommagées et menacées. Un projet de restauration, porté par la Fédération des associations de protection de l’environnement, est en cours. Il intègre un aspect scientifique et éducatif en faisant intervenir des classes de Tahiti.</b>       <br />
              <br />
       C’est une classe de 4e du collège La Mennais qui participait mardi matin au projet de restauration de la forêt littorale à Paea. Ils étaient une petite trentaine et ils ont découvert tout l’intérêt de cet écosystème particulier, les menaces qui pèsent sur lui et les espèces végétales et animales qui le composent. Après une partie théorique, ils sont passés à la pratique et ont planté eux-mêmes des végétaux sur une partie dédiée. Celle-ci se trouve au pk 26,5, non loin du bâtiment de l’Institut Louis Malardé, côté mer.
     </div>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/70353959-49077947.jpg?v=1674625230" alt="Forêts littorales, des remparts à reconstruire" title="Forêts littorales, des remparts à reconstruire" />
     </div>
     <div>
      Paloma Chong, professeure de Sciences de la vie et de la terre, était déjà venue avec une autre classe et avait pris la mesure de la portée de cette sortie. Elle était avec Uuinan Dreneure, la documentaliste. “<span style="font-style:italic">En voyant l’environnement et en discutant avec des interlocuteurs scientifiques, les élèves sont touchés. La restauration littorale n’est pas quelque chose de médiatisé comme le sont les coraux et leur protection, c’est une bonne chose de s’y intéresser de cette manière</span>.” Cela permettra, espèrent la professeure et la documentaliste, de changer les comportements dans le temps. Au total, trois classes de La Mennais ont participé au programme. Les élèves vont, dans les semaines à venir, mettre en commun le contenu récolté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/70353959-49077952.jpg?v=1674625231" alt="Forêts littorales, des remparts à reconstruire" title="Forêts littorales, des remparts à reconstruire" />
     </div>
     <div>
      <b>Seconde vie</b>       <br />
              <br />
       Le projet de restauration écologique du littoral est une expérimentation fondée sur la nature et sur la science. Il a, de plus, un aspect pédagogique. Il est porté par la Fédération des associations de protection de l’environnement (Fape) qui a répondu à un appel d’offres et obtenu des financements auprès, notamment, de Best 2.0. L’objectif ? “Revaloriser et donner une seconde vie aux littoraux qui sont dégradés et menacés”, répond Lisa Di Salvia, chargée de projet à la Fape. Le financement couvre 19 mois de fonctionnement, le projet est prévu sur l’archipel de la Société. Il a démarré à Paea. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/70353959-49077973.jpg?v=1674630400" alt="Forêts littorales, des remparts à reconstruire" title="Forêts littorales, des remparts à reconstruire" />
     </div>
     <div>
      <b>Pourquoi restaurer ?</b>       <br />
              <br />
       Les menaces qui pèsent sur le littoral sont l’urbanisation, les enrochements qui ne sont que des solutions à court terme pour protéger les espaces et, dorénavant, la montée des eaux. Or, les écosystèmes littoraux, et notamment les forêts, ont bien des intérêts : “<span style="font-style:italic">Ils protègent contre la houle, fixent le sable, ils sont constitués de plantes utiles pour se nourrir, se soigner…</span>”, indique Jean-Yves Meyer, de la délégation à la recherche. Il est botaniste. Ces écosystèmes sont également fréquentés par une faune spécifique et permettent donc de maintenir la biodiversité.       <br />
              <br />
       Pour mener à bien le projet, les partenaires ont étudié la nature pour savoir quelles étaient les espèces existantes et comment celles-ci étaient organisées. “<span style="font-style:italic">On a pris exemple sur la forêt de Tetiaroa ou du Te Pari qui comptent parmi les dernières forêts littorales existantes au fenua</span>”, précise Jean-Yves Meyer. Des scientifiques ont mis à profit leurs savoirs comme Philippe Marmey, ingénieur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD). “<span style="font-style:italic">J’ai mis en place un protocole de germination adapté à chaque espèce.</span>” Des plantules ont été obtenues en laboratoire puis mises à grandir dans une pépinière spécialement conçue pour le projet. L'éco-musée Te Fare Natura de Moorea et la Tetiaroa Society ont fourni quelques graines et plantules. La partie éducation et sensibilisation, se traduit par la venue de classes sur la zone expérimentale. Une dizaine de sorties scolaires a été organisée depuis novembre avec des collégiens, lycéens, étudiants ainsi qu’avec la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ).       <br />
              <br />
       Une phase de suivi à long terme est désormais indispensable pour savoir si ce projet portera ses fruits. Mais déjà, il peut servir d’exemple aux communes, associations, privés qui veulent replanter des zones littorales en Polynésie.        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/70353959-49078165.jpg?v=1674625498" alt="Forêts littorales, des remparts à reconstruire" title="Forêts littorales, des remparts à reconstruire" />
     </div>
     <div>
      <b>La parole à ….</b>       <br />
              <br />
       Layana, 12 ans (à gauche), Haru, 13 ans (à droite) et Hoarai, 13 ans (au centre).       <br />
              <br />
       Ils sont en classe de 4e au collège La Mennais en ville. Ils ont passé la matinée à Paea pour découvrir le projet de restauration de la forêt littorale et planter des arbres. Pour Haru, cette matinée pratique est d’une grande aide. “Je n’y connaissais rien en végétaux sur cet espace”, reconnaît-elle. Les élèves ont découvert tout l’intérêt de l’écosystème, mais également quelles espèces replanter et où les replanter. “Cela nous permettra peut-être de sauvegarder notre île, on va pouvoir en parler autour de nous, on prend la mesure des conséquences de la détérioration et de ce que l’on peut faire”, s’enthousiasme Hoarai. Une sortie est toujours plus instructive qu’un cours en classe où “on est moins concentré”, précise Layana.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Vaccinodromes à l'ILM et à Mahina ce week-end</title>
   <pubDate>Sat, 24 Apr 2021 04:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/55751709-41661781.jpg?v=1619231771" alt="Vaccinodromes à l'ILM et à Mahina ce week-end" title="Vaccinodromes à l'ILM et à Mahina ce week-end" />
     </div>
     <div>
      <div><strong>Tahiti, le 23 avril 2021 - La plateforme Covid rappelle que le vaccinodrome de l’Institut Louis Malardé est ouvert ce week-end, samedi 24 et dimanche 25 avril, de 8&nbsp;à 17 heures,&nbsp;aux&nbsp;personnes avec carnet rouge. Demain samedi 24 avril, c'est aussi la commune de Mahina qui accueille un vaccinodrome éphémère&nbsp;dans la salle omnisports Christian Helme de 8&nbsp;à 17 heures pour&nbsp;les primovaccinations mais aussi pour les&nbsp;rappels :&nbsp;les&nbsp;personnes&nbsp;devant effectuer leur 2ème dose, soit 21 jours minimum après la première dose.</strong> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/55751709-41661781.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Vaccinodromes-a-l-ILM-et-a-Mahina-ce-week-end_a200143.html</link>
  </item>

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   <title>Les autotests remis en question</title>
   <pubDate>Wed, 20 Jan 2021 08:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/53223537-40350346.jpg?v=1611126508" alt="Les autotests remis en question" title="Les autotests remis en question" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm"><b>Tahiti, le 19 janvier 2021 – À quelques jours des nouvelles formalités d'entrée aux États-Unis, et notamment de l'obligation d'effectuer des tests PCR et antigéniques avant le départ de la Polynésie, la question de la capacité de dépistage en moyens matériels et humains au fenua anime les débats, notamment au sein des ministères du Tourisme et de la Santé. La question du redéploiement des autotests effectués quatre jours après l'arrivée des voyageurs en Polynésie française revient sur la table.</b> <br />   <br />  Obligatoires pour les passagers à destination des États-Unis à compter du 26 janvier, les tests PCR et antigéniques pour prendre l'avion au départ de Tahiti vont bientôt peser sur les stocks et l'activité de l'Institut Louis Malardé. De nouvelles exigences de tests qui pourraient à l'avenir se généraliser à d'autres destinations, parmi lesquels la métropole, comme l'indiquait lundi un communiqué du Pays. Dans ce contexte, la Polynésie anticipe la demande à venir et cherche à rationnaliser ses moyens matériels et humains en tests anti-Covid. <br />   <br />  L'intérêt des autotests imposés aux passagers quatre jours après leur entrée sur le territoire, est notamment de plus en plus remis en question. Car si ce second test de contrôle prenait tout son sens lorsque la destination était "covid -free" et qu'il a effectivement permis de repérer des cas positifs, il n'a plus réellement d'utilité vue la propagation du virus à ce stade de l'épidémie en Polynésie française. En témoignent les résultats qui reviennent quasiment tous négatifs : 275 positifs sur 51 000 autotests. Il y a quelques mois déjà, le ministre de la Santé Jacques Raynal évoquait la possibilité d'un redéploiement de ces auto-tests pour libérer de la capacité en dépistage. Il a aujourd'hui été rejoint par sa collègue au ministère du Tourisme, Nicole Bouteau, pour qui cette manne pourrait représenter une solution face aux demandes de nos marchés émetteurs. <br />   <br />  <i><b>"Les moyens que l'on a, il faut les mettre là où on en a besoin"</b> <br />   <br />  "Le protocole était utile et intéressant quand il a été mis en place, mais aujourd'hui il consomme des capacités utilement déployables sur des besoins nouveaux parce que l'évolution de l'épidémie est telle qu'il faut pouvoir tracer les cas contacts",</i> reconnaît Hervé Varet, directeur de l'Institut Louis Malardé (ILM). <i>"Les moyens que l'on a, il faut les mettre là où on en a besoin, c'est-à-dire sur le traçage des cas contacts ou sur les visiteurs qui vont repartir".</i> La pertinence des autotests se justifiait notamment pour les îles, lorsque le taux d'incidence était encore faible. <i>"On a rattrapé pas mal de personnes comme ça. On avait alors un intérêt à tester une seconde fois les nouveaux arrivants, pour les gens qui partaient dans les îles".</i> <br />   <br />  Ces derniers jours, les discussions dans le secteur de la Santé tournaient également autour du redéploiement de ces tests sur d'éventuelles campagnes de dépistages massifs ou sur les zones faiblement contaminées, cette fois-ci dans les archipels plus éloignés. <i>"Un touriste qui peut potentiellement être contaminant est rapidement trouvé avec ce système, argumente le directeur. On a eu un énorme taux de retour de plus de 90%, ça montre que les gens jouent le jeu là-dessus".</i> <br />   <br />  <b>Le problème des variants</b> <br />   <br />  Pour autant, l'Etat et le Pays ne sont pas totalement prêts à abandonner les autotests à quatre jours pour les nouveaux arrivants. En effet, alors que la dispersion virale circule davantage au travers du tourisme affinitaire, l'autotest pourrait jouer un rôle de filtre dans la détection, notamment en perspective de l'émergence de nouveaux variants. <i>"On sait que ce n'est pas la barrière absolue, il ne faut pas se leurrer, les variants vont finir par arriver. En revanche, il faut pouvoir tout de suite les identifier. Le plus important dans une gestion de crise, c'est de suivre les cas contacts, d'isoler les cas positifs"</i>, poursuit le directeur. <br />   <br />  Une position soutenue par le haut-commissaire Dominique Sorain et le président Édouard Fritch lors de leur allocution commune jeudi dernier. Les deux hommes avaient confirmé le maintien des autotests. <i>"Un certain nombre de territoires sont en train de se doter du même dispositif que le nôtre"</i> avait défendu Dominique Sorain face aux journalistes. <i>"Il faut que nous ayons les moyens de détecter les variants du Covid"</i>, avait renchéri Édouard Fritch. <br />   <br />  <i><b>"Un service de tests voyageurs va devenir incontournable"</b></i> <br />   <br />  Si les moyens sont là, ils ne sont pas illimités. Les autorités sanitaires le savent et s'y préparent. <i>"On a du stock, nous sommes également en train de nous équiper et de recruter du personnel"</i>, confirme Hervé Varet. À ce jour, l'institut dispose de plus de 10 000 tests RT-PCR, auxquels s'ajoutera une commande de 5 000 tests supplémentaires. <i>"Dès qu'on arrive sur le seuil de 10 000, on recommande un lot de 5 000, on tient les stocks comme ça"</i>, justifie le directeur. Du côté des tests antigéniques, les stocks atteignent un volume confortable de 140 000 unités. Quant aux kits de prélèvements en autotest, ils représentent 40 000 à 60 000 unités. <i>"On en rachète toutes les semaines et on prépare environ 5 000 à 6 000 kits deux à trois semaines à l'avance"</i>, précise le directeur<i>. "On a le planning des passagers, et selon les volumes qui arrivent, on s'adapte."</i> <br />   <br />  De quoi faire dire au directeur de l'ILM que les moyens techniques pour la prise en charge du premier flux du 26 janvier sont là. <i>"Tout est une question d'organisation".</i> D'autant qu'en cette saison très creuse de l'année, moins de 2 000 personnes arrivent en moyenne par semaine. Pas encore de quoi mettre de pression particulière sur l'approvisionnement. <i>"Après, il faudra simplement qu'on ait la capacité d'évaluer les moyens, on n'a pas vraiment le choix, on s'adaptera, sinon les touristes ne pourront pas venir et nous-mêmes, on ne pourra pas se déplacer"</i>, souligne Hervé Varet. Si pour cette première échéance, les stocks de tests sont suffisants, <i>"un service de tests voyageurs va devenir incontournable pour les touristes mais aussi pour les résidents".</i> <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-autotests-remis-en-question_a197643.html</link>
  </item>

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   <title>Les 70 ans de l'Institut Louis Malardé retracés dans une exposition</title>
   <pubDate>Wed, 17 Apr 2019 04:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32771747-30450500.jpg?v=1555467551" alt="Les 70 ans de l'Institut Louis Malardé retracés dans une exposition" title="Les 70 ans de l'Institut Louis Malardé retracés dans une exposition" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 16 avril 2019 - Jusqu'au 23 avril, vous pourrez découvrir l'histoire de cet institut, où de nombreuses recherches ont été faites sur les maladies vectorielles et les toxines marines. Une exposition qui est disponible dans le hall de l'assemblée.</b>       <br />
              <br />
       Cette exposition photo a été inaugurée ce mardi matin, dans le hall de l'assemblée, en présence de son président Gaston Sang, du président du pays, Edouard Fritch, du haut-commissaire, René Bidal et de quelques ministres.       <br />
              <br />
       Cette exposition vous permet de retracer l'histoire de cette institution, depuis sa création jusqu'à aujourd'hui. On retrouve notamment le parcours de William Albert Robinson, navigateur, écrivain et homme d'affaires américain qui est à l'origine de plusieurs édifices en faveur de la recherche au fenua, dont l'Institut Louis Malardé (ILM). Ce mécène a orienté ses recherches sur les moustiques. &quot;<span style="font-style:italic">Il était très amoureux de la Polynésie et quand il avait fait son premier tour du monde en 1928, il s'est fait des amis ici. À son retour, après la guerre en 1945, il a retrouvé ses amis et tous les deux avaient l'éléphantiasis, et cela l'a bouleversé. Donc, à partir de ce moment-là, il a commencé ses recherches. Il a acheté le terrain de Maraa avec deux ou trois autres personnes pour la recherche et la lutte contre les moustiques et le māriri. Il est à l'origine également du premier dispensaire de la Polynésie. Après, il y a eu l'institut Louis Malardé qui a été créé</span>&quot;, raconte Tumata Robinson, fille de William Albert Robinson. D'ailleurs, au mois de novembre, les quatre filles de William Robinson organiseront une conférence sur la vie et l'œuvre de leur père, en collaboration avec l'institut.       <br />
              <br />
       Côté projet, l'Institut disposera, cette année, d'un centre de production de micro-algues Ciguaprod à Paea. Un lieu qui valorisera ces espèces endémiques de nos lagons. Ces micro-algues sont particulièrement recherchées dans le domaine de la sécurité alimentaire. En 2020, le pays prévoit de lancer le projet Innoventomo qui consiste à rénover et à agrandir le laboratoire d'entomologie médicale de Paea, &quot;<span style="font-style:italic">qui a démontré l'efficacité de ses techniques de lutte contre les moustiques à Tetiaroa</span>&quot;, explique le président Fritch dans son discours, avant de poursuivre : &quot;<span style="font-style:italic">La production en masse de mâles stériles de ce nouveau laboratoire permettra une application à plus grande échelle au niveau du pays</span>.&quot;       <br />
              <br />
       En attendant la concrétisation de tous ces projets, vous pourrez découvrir l'exposition sur les 70 ans de l'ILM à Taraho'i, jusqu'au 23 avril.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/32771747-30450500.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-70-ans-de-l-Institut-Louis-Malarde-retraces-dans-une-exposition_a180801.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>L’outil polynésien ciguatera-online s’étend dans le Pacifique</title>
   <pubDate>Thu, 06 Apr 2017 23:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Delphine Barrais</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11780804-19342540.jpg?v=1491514148" alt="L’outil polynésien ciguatera-online s’étend dans le Pacifique" title="L’outil polynésien ciguatera-online s’étend dans le Pacifique" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 6 avril 2017 - <b>Depuis le début de l’année le site internet ciguatera-online de Clémence Gatti, docteure à l’institut Louis Malardé, s’ouvre à d’autres îles du Pacifique. La Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna et les îles Cook vont pouvoir l’utiliser pour étendre la zone de surveillance de cette toxine aux conséquences parfois dramatiques.</b>       <br />
              <br />
       Depuis 2015 l’Institut Louis Malardé (ILM) et le bureau de veille sanitaire de la direction de la santé peuvent compter sur le site internet <a class="link" href="http://www.ciguatera-online.com/index.php/fr/">ciguatera-online.com</a>. Mis au point par Clémence Gatti, docteure à l’ILM, Bruno Jouvin de Pae Tai – Pae uta et Nicolas Ponzo de Géonésia, ce site vise un double objectif. Celui d’apporter de l’information aux internautes et celui d’assurer un suivi épidémiologique de l’intoxication alimentaire.        <br />
              <br />
       Ciguatera-online présente l’intoxication alimentaire, les symptômes, la chronologie de l’intoxication, les traitements, les recommandations mais aussi les espèces de poissons porteurs de la toxine, les zones touchées. Pour les patients et les professionnels de santé amenés à conseiller et rassurer des patients, c’est une mine.        <br />
              <br />
       Pour rappel, la ciguatéra est une intoxication alimentaire qui est liée à la consommation de poissons et d’invertébrés marins (oursins, trocs, bénitiers) contaminés par une ciguatoxine. Laquelle (il en existe en réalité plusieurs dizaines) est produite par une micro-algue.        <br />
              <br />
       Le site internet de Clémence Gatti est doté d’un système de télé-déclaration. Les professionnels de santé peuvent y inscrire tous les cas qu’ils rencontrent en précisant notamment l’espèce de poisson ou d’invertébré à l’origine de l’intoxication et le lieu où il a été pêché. Ces déclarations, où qu’elles se fassent en Polynésie, sont répertoriées sur une seule et même carte évoluant en direct.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ciguatera-online remplit très bien son rôle d’information&quot;</span>, constate Clémence Gatti, <span style="font-style:italic">&quot;il peut encore être amélioré pour ce qui est de la télé-déclaration et nous y travaillons&quot;</span>, assure-t-elle. En parallèle, un partage de l’outil est en cours. L’ILM vient de lancer CiguaWatch, un programme qui invite la Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna et les îles Cook à s’approprier le site ciguatera-online.        <br />
              <br />
       L’objectif étant de créer &quot;<span style="font-style:italic">un réseau de surveillance à l’échelle régionale, inspiré du modèle polynésien, qui mettra en avant une démarche participative</span>&quot;. Une base épidémiologique inédite pour la région devrait ainsi voir le jour. Elle sera utile pour comparer l’évolution des différentes situations entre les territoires devenus partenaires dans ce contexte.       <br />
              <br />
       Pour ce faire, depuis janvier, les instituts retenus sur chaque territoire font connaissance. &quot;<span style="font-style:italic">Chacun remplit des formulaires pour se présenter, expliciter ses attentes et problématiques locales, dire en quoi ciguatera-online doit évoluer pour pouvoir être utilisé. Il s’agit d’une critique constructive</span>&quot;, résume Clémence Gatti.       <br />
              <br />
       L’outil polynésien évoluera ensuite en fonction des retours, la liste des poissons et invertébrés va s’agrandir en fonction des espèces rencontrées sur les territoires concernés, la cartographie va intégrer les trois territoires supplémentaires, une formation sera dispensée pour la prise en main de l’outil. Ces étapes devraient s’opérer sur une bonne année à compter de ce mois d’avril. CiguaWatch sera opérationnel courant 2018.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11780804-19342591.jpg?v=1491514304" alt="L’outil polynésien ciguatera-online s’étend dans le Pacifique" title="L’outil polynésien ciguatera-online s’étend dans le Pacifique" />
     </div>
     <div>
      <b>Contact</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.ciguatera-online.com">Site internet ciguatera-online</a>       <br />
       Facebook : Ciguatera-Online       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Prévenir l’intoxication</b>       <br />
              <br />
       Il est impossible de différencier un poisson ciguatoxique d'un poisson sain, ni par l'odeur, ni par la couleur, ni par le goût. De plus, le mode de préparation du poisson (cru, cuit, salé, séché,....) ne permet pas d'éliminer les toxines ni de les rendre moins dangereuses.             <br />
       Il vous est néanmoins possible d'éviter et/ou de limiter la gravité d'une intoxication en appliquant quelques principes de base:       <br />
       1- Prenez conseil auprès des pêcheurs de la commune/île dans laquelle vous vous trouvez. Ils ont, en général, une très bonne connaissance des zones et poissons à éviter;       <br />
       2- Consultez la cartographie des zones toxiques disponible sur ce site ou interrogez l'autorité sanitaire en charge du réseau de surveillance du pays dans lequel vous vous trouvez;       <br />
       3- Evitez de consommer la tête et les viscères qui concentrent les toxines;       <br />
       4- En cas de doute, ne mangez qu'une petite quantité de poisson.       <br />
       D’après www.ciguatera-online.com       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Que faire en cas d’intoxication ?</b>       <br />
              <br />
       Dès l'apparition des premiers symptômes, consulter un médecin, une structure de santé ou contacter le centre antipoison le plus proche. Par ailleurs :       <br />
       - Supprimer de votre alimentation durant plusieurs semaines tout produit marin, protéines animales, alcool, café, boissons excitantes et fruits à coques (noix, cacahuètes,...). En effet, la consommation de certains produits alimentaires est susceptible d'entretenir ou d'aggraver des symptômes d'ordre neuromusculaires et gastro-intestinaux. Vous pourrez ensuite progressivement les réintroduire dans votre alimentation un par un. Une liste plus complète est disponible sur le site www.ciguatera-online.com.       <br />
       - En complément des traitements prescrits par votre médecin, il est conseillé de faire une cure de vitamines C, B1, B6 et B12 jusqu'à ce que les symptômes de l'intoxication disparaissent.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/11780804-19342540.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/L-outil-polynesien-ciguatera-online-s-etend-dans-le-Pacifique_a159720.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Dengue, zika, chikungunya : 700 Tahitiens vont être testés</title>
   <pubDate>Thu, 03 Sep 2015 05:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8216282-12838139.jpg?v=1441251646" alt="Dengue, zika, chikungunya : 700 Tahitiens vont être testés" title="Dengue, zika, chikungunya : 700 Tahitiens vont être testés" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 2 septembre 2015. <b>L'Institut Louis Malardé lance à partir du 14 septembre une étude de séroprévalence pour connaître le taux d'immunisation de la population aux arbovirus les plus fréquents portés par les moustiques. Deux personnes vont sillonner les communes pour enquêter et prélever des échantillons de sang. </b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Donne-moi un peu de ton sang et je te dirai contre quoi tu es immunisé</span>&quot; ! C'est un peu le sens de cette étude de population et de santé confiée à l'Institut Louis Malardé par la Direction de la santé, à la recherche de renseignements scientifiques sur l'immunité de la population polynésienne aux quatre sérotypes de la dengue mais aussi au zika et au chikungunya. Une étude de séroprévalence qui va permettre aux autorités locales de santé publique de mieux appréhender les prochaines épidémies en fonction du virus qui circule et même d’être capable d'en anticiper l’ampleur. Elle permettra de connaître également avec une précision plus scientifique la part de population réellement atteinte par le zika et le chikungunya.         <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">On sait que la dengue 1 a beaucoup circulé sur le territoire, de 2001 à 2009 et depuis 2013. Il n'y a eu en revanche que de brefs passages de la dengue 4 en 2009 et de la dengue 3 en 2013/2014. Enfin la dengue de sérotype 2 n'a plus circulé depuis 2000. C'est donc un sérotype à risque pour la Polynésie</span>&quot; précise Maite Aubry, docteur en virologie de l'Institut Malardé. C'est elle qui va effectuer l'enquête sur le terrain en compagnie d'une infirmière à partir du 14 septembre, avec un prélèvement d'échantillons sanguins sur 700 personnes représentatives de la population.       <br />
              <br />
       Cette étude qui aurait dû être effectuée déjà l'an dernier a été perturbée par l'arrivée du virus du chikungunya sur le territoire. Il a donc fallu attendre l'extinction de l'épidémie pour la relancer. L'avantage, c'est que les premières enquêtes qui avaient été réalisées dans les archipels a permis de conclure que les résultats sont homogènes d'une île à l'autre. En conséquence, l'étude complète sera menée uniquement depuis Tahiti et Moorea, ce qui en facilite la logistique.        <br />
              <br />
       Il ne reste plus qu'à convaincre les familles qui recevront la visite de ce binôme chercheur/infirmière d'autoriser cette prise de sang pour les besoins de la connaissance scientifique et de santé publique. Les tests effectués sur les échantillons sanguins –qui resteront anonymes- permettront aussi de vérifier le taux d'immunisation de la population à d'autres virus transmis par les moustiques : le West Nile qui circule activement aux Etats-Unis, le Ross River, fréquent en Australie ; et encore la fièvre jaune et l'encéphalite japonaise.  Il faudra trois mois pour collecter les 700 échantillons de sang, les résultats de l'étude sont attendus dans le courant de l'année 2016.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Echantillon représentatif</b>       <br />
              <br />
       L'étude devant rester absolument anonyme, l'équipe chargée d'aller sur le terrain ne sait pas auprès de quelles familles elle va se rendre. Pour disposer d'un échantillon représentatif de la Polynésie française, le concours de l'Institut de la statistique de Polynésie française a été requis. A partir du recensement de population de 2012, l'ISPF a délimité une centaine de districts à Tahiti et Moorea en ne fournissant à l'Institut Louis Malardé que les données de géolocalisation. L'équipe sur le terrain se rendra sur place et enquêtera auprès de quelques maisons de ce point désigné : pas plus de deux personnes dans chaque maison.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8216282-12838143.jpg?v=1441251706" alt="Dengue, zika, chikungunya : 700 Tahitiens vont être testés" title="Dengue, zika, chikungunya : 700 Tahitiens vont être testés" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>L'ILM coordonne un atelier sur la ciguatéra avec 12 pays du Pacifique</title>
   <pubDate>Sat, 28 Feb 2015 02:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Communiqué Institut Louis Malardé</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7515171-11590955.jpg?v=1425082763" alt="L'ILM coordonne un atelier sur la ciguatéra avec 12 pays du Pacifique" title="L'ILM coordonne un atelier sur la ciguatéra avec 12 pays du Pacifique" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 27 février 2015. <b>L’Institut Louis Malardé (ILM) accueillera, du 2 au 13 mars un atelier régional sur la thématique de la surveillance de la ciguatéra</b>. Cet atelier, organisé dans le cadre du programme de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) RAS/7/026 : &quot;Supporting the use of receptor binding assay (RBA) to reduce the adverse impacts of harmuful algal toxins on seafood safety”, réunira 23 participants, parmi lesquels 6 experts et officiels de l’AIEA, représentant 12 pays de la région Asie/Pacifique (Etats-Unis, Chine, Indonésie, Malaisie, Iles Marshall, Oman, Pakistan, Philippines, Thaïlande, Vietnam, Wallis &amp; Futuna, Polynésie).       <br />
              <br />
       <b>L’objectif de cet atelier est d’améliorer la surveillance et la gestion du risque ciguatérique </b>dans les pays concernés, grâce à une initiation aux protocoles techniques de base (collecte des échantillons d’algues et de poissons, isolement et identification des micro-algues ciguatérigènes, cultures in vitro, extraction des toxines, tests de détection, etc.), en vue d’une standardisation inter-régionale des méthodes de surveillance. Conférences et sessions pratiques au laboratoire et sur le terrain alterneront donc pendant ces dix jours également consacrés à reformater le projet RAS/7/026 qui, à la faveur de financements supplémentaires, gagne en ampleur.       <br />
              <br />
       <b>Sollicité par l’AIEA, l’équipe du laboratoire de recherche sur les micro-algues toxiques</b> de l’ILM, dirigée par le docteur Mireille Chinain, interviendra en tant qu’expert et formateur. Il s’agit là d’une reconnaissance de son expertise pointue, acquise au fil de 50 années de recherche sur la ciguatera. <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Un-site-internet-dedie-a-la-ciguatera_a121336.html">Le 19 février dernier l'ILM  a mis en ligne un site internet spécifiquement dédié à la ciguatera </a>. Ce site propose diverses applications, dont une documentation sur la ciguatera (origine, symptômes, traitements, etc). Le caractère innovant de ce site réside dans la mise à disposition d’un outil participatif de surveillance et de prévention de la ciguatera, dès lors que les internautes (professionnels de la santé, de la pêche ou particuliers) pourront y déclarer un cas d’intoxication, de façon anonyme, grâce à un formulaire en ligne.        <br />
       Pour accéder au site www.ciguatera.pf<a class="link" href="http://www.ciguatera-online.com/index.php/fr/"> CLIQUER ICI</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/L-ILM-coordonne-un-atelier-sur-la-ciguatera-avec-12-pays-du-Pacifique_a121995.html</link>
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