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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>​Retrouvailles au parc d’Atimaono</title>
   <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 03:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95801694-66899194.jpg?v=1775181484" alt="​Retrouvailles au parc d’Atimaono" title="​Retrouvailles au parc d’Atimaono" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 2 avril 2026 – C’était une réouverture attendue à Papara. Après huit mois de travaux d’aménagement complémentaires, dont l’ajout d’une aire de jeux pour enfants, le parc d’Atimaono accueille à nouveau familles et sportifs. Nous avons recueilli leurs avis en cette période de vacances scolaires, à la veille du long week-end de Pâques. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Fermé le 11 août 2025 pour une seconde phase de travaux d’aménagement, le parc public d’Atimaono devait rouvrir ses portes en décembre. Il aura finalement fallu attendre fin mars. Les travaux annoncés par la Direction des affaires foncières (DAF) comprennent l’ajout d’une aire de jeux pour enfants, de boulodromes, d’une guérite de gardiennage et d’un système de drainage végétalisé, ainsi que la reprise du volet paysager. Plusieurs chemins d’accès ont également été améliorés pour le confort des usagers. Le coût de l’opération n’a pas été communiqué. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Enfin, ça fait du bien”</b></div>
     <div>
       <br />  Les habitués ont retrouvé avec joie le site, ouvert tous les jours de 6 à 20 heures. Jeudi, sous le soleil des vacances scolaires et à la veille du long week-end de Pâques, familles et sportifs ont afflué. Avec son chapeau et sa serviette, Lauraine marchait d’un bon pas sur l’ancienne piste bétonnée. <em>“Je suis là tous les matins avec un groupe d’amis. Nous sommes une dizaine. On profite pleinement de ce lieu qui est très agréable et bien entretenu. Le mardi et le jeudi, nous faisons aussi de l’aquagym vu qu’il y a un bel accès à la mer. Les jeux et les nouveaux chemins, c’est super pour tout le monde !”</em>, se réjouit la jeune retraitée de Papara. Elle émet toutefois un bémol : <em>“Je trouve que la fermeture a été longue par rapport aux travaux réalisés... La réouverture a peut-être tardé à cause des élections municipales ? On aurait apprécié que le parking soit un peu plus aménagé, car dès qu’il pleut, ça fait de la boue”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Le site attire des sportifs de tous horizons. <em>“Je viens souvent ici pour marcher et courir en sachant qu’un tour fait un kilomètre. Je suis contente de pouvoir à nouveau profiter de ce site : enfin, ça fait du bien !”</em>, commente Madeleine entre deux foulées. Résident de Pirae, Florian a profité de son passage à Papara pour faire une séance de musculation sur les agrès sportifs. <em>“Il y a du choix et ils sont répartis un peu partout, donc ça fait un vrai parcours de santé. Il y a de l’espace : on n’est pas confiné. Je pense revenir avec des amis pour des journées sport et détente”</em>, remarque-t-il. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95801694-66899199.jpg?v=1775181591" alt="​Retrouvailles au parc d’Atimaono" title="​Retrouvailles au parc d’Atimaono" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Des jeux attractifs</b></div>
     <div>
       <br />  Les ajouts les plus flagrants et attractifs sont sans aucun doute les sept structures de jeux pour les enfants. <em>“On est venu exprès de Taravao”</em>, confie Syssi, accompagnée de sa petite fille de 3 ans. <em>“C’est adapté aux familles : les parents peuvent faire du sport et les enfants profitent des jeux. J’aime le fait qu’ils aient conservé tous ces arbres : c’est ombragé et ventilé, contrairement à d’autres parcs en ville. Ce n’est pas si loin de chez nous, donc on sait déjà qu’on va revenir”</em>. D’autres usagers, qui saluent eux aussi l’initiative, s’interrogent toutefois sur le choix du gazon synthétique pour le revêtement au sol. <br />  &nbsp; <br />  Installée sur une table de pique-nique, Titaina et sa famille ont profité d’un brunch au bord de l’eau et au grand air. <em>“On est là pour la matinée. On a l’habitude de venir ici. Les places près des jeux pour enfants vont être très prisées ! On est content d’avoir un site comme celui-ci chez nous”</em>, reconnait-elle. Même avis pour Denis, son mari : <em>“C’est top ! On attendait avec impatience la réouverture du site. Le week-end, il y a du monde, donc on a préféré venir en semaine pour être plus tranquille. Que demander de plus ?”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Le site voisin de la cocoteraie, qui avait fait office d’alternative côté Mataiea le temps des travaux, reste ouvert aux mêmes horaires. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95801694-66899202.jpg?v=1775181688" alt="​Retrouvailles au parc d’Atimaono" title="​Retrouvailles au parc d’Atimaono" />
     </div>
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     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95801694-66899240.jpg?v=1775182955" alt="​Retrouvailles au parc d’Atimaono" title="​Retrouvailles au parc d’Atimaono" />
     </div>
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     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95801694-66899254.jpg?v=1775183087" alt="​Retrouvailles au parc d’Atimaono" title="​Retrouvailles au parc d’Atimaono" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Trois piliers de la société en chiffres</title>
   <pubDate>Thu, 01 May 2025 04:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88265910-62538742.jpg?v=1746070617" alt="​Trois piliers de la société en chiffres" title="​Trois piliers de la société en chiffres" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 30 avril 2025 – L’ISPF a réalisé trois dépliants consacrés aux familles, aux matahiapo de plus de 65 ans et aux jeunes de moins de 18 ans dans la continuité du recensement de la population de 2022. L’occasion de passer à la loupe les chiffres-clés de l’évolution de la société polynésienne.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Dans la continuité du recensement de la population mené en 2022, l’Institut de la statistique de la Polynésie français (ISPF) vient de publier trois dépliants consacrés aux familles, aux jeunes et aux matahiapo qui mettent en lumière des chiffres-clés utiles à tous, et notamment aux pouvoirs publics. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Des familles complexes</b></div>
     <div>
       <br />  Le mode de vie des familles est passé à la loupe. Les ménages complexes – qui ne sont pas composés d’une seule personne ou d’une seule famille – représentent 22 % des ménages polynésiens et 40 % de la population. Un adulte sur quatre est marié et trois quarts des couples vivent avec des enfants. La taille des ménages continue toutefois de diminuer, passant de 3,5 personnes par ménage à 2,3. Les ménages de personnes seules sont en augmentation, passant de 15 % lors du précédent recensement de 2017 à 18 % en 2022. Une situation qui s’amplifie avec l’âge, de 20 à 59 ans pour les hommes, et à partir de 60 ans pour les femmes, en sachant qu’un quart des femmes de 80 ans vivent seules dans leur logement. Les maisons individuelles restent le type d’habitat majoritaire, mais la part de personnes résidant en logement collectif est en augmentation (de 7 % en 2017 à 9 % en 2022). Les logements collectifs sont majoritairement situés dans les îles du Vent, où ils hébergent 15 % des ménages. Plus de sept ménages sur dix sont propriétaires, plus fréquemment en logement individuel (77 %) que collectif (31 %). La connexion à internet est plus fréquente : elle a gagné 27 points en une décennie. <br />  &nbsp; <br />  D’un point de vue socio-professionnel, un quart des ménages est composé d’un employé ou d’un ouvrier. En parallèle, 5 % des ménages sont à dominante cadre, tandis que les inactifs représentent 8 %. Les niveaux de diplômes varient selon le type de ménage : 37 % des membres de ménage complexe ne sont pas diplômés contre seulement 24 % des personnes en couple sans enfant. L’âge est un autre facteur : entre 20 et 39 ans, 21 % des personnes sont diplômées de l’enseignement supérieur, alors qu’au-delà de 80 ans, elles ne sont que 8 %. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​10 % de seniors</b></div>
     <div>
       <br />  D’un point de vue statistique, les seniors correspondent aux personnes âgées de 65 ans et plus. Leur part est en augmentation, soit 10 % de la population (28 000 personnes), contre 7 % il y a dix ans. Entre 2012 et 2022, l’espérance de vie s’allonge de 78 à 79 ans pour les femmes et de 73 à 75 ans pour les hommes. Les projections à l’horizon 2040 tablent sur une augmentation à 25 % de la part d’individus de 60 ans et plus. <br />  &nbsp; <br />  Le taux d’emploi décroît rapidement après 55 ans, mais 6 % des seniors sont en situation d’emploi, principalement à leur compte : un senior sur trois tient son propre commerce ou entreprise. Contrairement aux jeunes actifs qui sont 77 % à occuper des emplois salariés, ils ne sont que 44 % parmi les seniors actifs. Côté santé, une personne âgée sur huit est en situation de handicap. Les maladies de l’appareil circulatoire constituent la cause de décès la plus fréquente (un quart des décès en 2018). Chez les femmes, la mortalité par tumeurs est supérieure. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Des jeunes moins nombreux</b></div>
     <div>
       <br />  À l’inverse des seniors, la part des jeunes de moins de 18 ans continue de baisser, soit 25 % de la population en 2022 (70 800 personnes) contre 29 % en 2012 et 40 % en 1996. Le nombre de jeunes scolarisés atteint 84 % à 17 ans, avec des disparités selon les archipels (90 % aux Australes et îles du Vent, 76 % aux Tuamotu-Gambier). C’est d’ailleurs dans cet archipel que la part des mineurs scolarisés dans une autre île que celle de résidence est, de loin, la plus élevée (62 %). Les lycéens vivent majoritairement chez leurs parents (66,9 %) et en foyer ou internat (12 %). Les activités sportives et artistiques extra-scolaires occupent une place importante dans le quotidien des élèves de terminale. <br />  &nbsp; <br />  Sur le plan de la santé, un jeune sur quatre est en situation d’obésité. En 2024, 110 jeunes mineurs sont en situation d’handicap avec un dossier instruit à la Cotorep. Les familles se composent majoritairement de deux enfants (36 %), d’un enfant (26 %) ou de trois enfants (21 %), suivies des familles de quatre enfants et plus (18%). Enfin, comme en 2012, 6 % des enfants vivent dans une famille monoparentale. Les données complètes sont disponibles <a class="link" href="https://www.ispf.pf/publication" target="_blank">sur le site internet</a>  de l’ISPF. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Embarquez pour le salon du livre de Taiarapu</title>
   <pubDate>Fri, 21 Feb 2025 02:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86667895-61616487.jpg?v=1740102039" alt="Embarquez pour le salon du livre de Taiarapu" title="Embarquez pour le salon du livre de Taiarapu" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 20 février 2025 – La onzième édition du salon du livre de Taiarapu se tiendra du 27 février au 1er mars, à Taravao. Des stands et des animations sont prévus pour les élèves et le grand public, invités à <em>“découvrir et voyager”</em> à travers la lecture.&nbsp;</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Comme chaque début d’année, le salon du livre est de retour à Taravao grâce à la mobilisation de la circonscription pédagogique de Taiarapu et des Australes, avec le soutien de la commune de Taiarapu-Est, de l’association Tāparau et de nombreux partenaires, dont les établissements scolaires de la Presqu’île. <br />  &nbsp; <br />  Pour cette onzième édition, les participants sont encouragés à <em>“lire pour découvrir et voyager”</em>. Un thème inspiré par plusieurs constats, comme nous l’a expliqué Heinui Teururai, conseillère pédagogique et coordinatrice de l’événement : <em>“On veut faire en sorte que nos élèves soient beaucoup plus proches de la littérature jeunesse. Ils lisent à l’école, mais de façon scolaire, alors que la littérature peut apporter beaucoup plus ! Le premier objectif d’un livre, c’est bien de permettre de découvrir d’autres choses, réelles ou imaginaires”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ouvert à tous</b></div>
     <div>
       <br />  Mille élèves du primaire au lycée – sans oublier les établissements spécialisés, comme l’Institut d’insertion médico-éducatif (IIME) –, sont attendus au parc Teaputa pour profiter des stands et des ateliers animés par des intervenants, mais aussi par des camarades. <em>“L’objectif, c’est vraiment de faire en sorte que le livre trouve sa place dans nos foyers, chez toutes les familles, même si on sait pertinemment que c’est un objet qui reste cher et que c’est le seul événement autour de la littérature à Taiarapu. On espère aussi susciter des vocations grâce aux auteurs, aux illustrateurs et aux différentes rencontres proposées”</em>, poursuit la référente. Les meilleurs lecteurs seront également mis à l’honneur lors de la troisième édition du concours de lecture à voix haute. <br />  &nbsp; <br />  Parmi les nouveautés annoncées, deux expositions itinérantes seront présentées, l’une autour du navigateur et explorateur James Cook, l’autre en lien avec le musée de Tahiti et des îles. Pour toucher un plus large public, la journée du samedi fait son grand retour après plusieurs années d’absence. Un programme spécifique sera publié prochainement avec <em>“des animations et des petites conférences pour attirer un maximum de lecteurs adultes et de familles”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86667895-61616492.jpg?v=1740103522" alt="Embarquez pour le salon du livre de Taiarapu" title="Embarquez pour le salon du livre de Taiarapu" />
     </div>
     <div>
      Salon du livre de Taiarapu, au parc Teaputa, à Taravao. Jeudi 27 et vendredi 28 février, de 8 heures à 16 h 30, et samedi 1er mars, de 8 heures à midi. Plus d’infos sur la page Facebook de la <a class="link" href="https://www.facebook.com/cir1ta" target="_blank">circonscription pédagogique de Taiarapu</a>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Une journée sport et bien-être à Papara</title>
   <pubDate>Wed, 17 Apr 2024 02:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/79573368-57609982.jpg?v=1713314921" alt="Une journée sport et bien-être à Papara" title="Une journée sport et bien-être à Papara" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 15 avril 2024 - Bouger en famille, c’est l’objectif du Papara Fitness Challenge organisé par Nanihi et Oliver Em, couple de pêcheurs et de sportifs accomplis. Au programme du samedi 27 avril&nbsp;: trois heures d’activités physiques, complétées par des stands et des ateliers autour du sport, de la diététique, de la culture et du bien-être animés par des intervenants. Cinq <em>ume</em> seront également mis en jeu.&nbsp; </strong> <br />   <br />  Inséparable couple de pêcheurs lagonaires bien connu à Papara, Nanihi et Oliver Em sont aussi des agriculteurs et sportifs accomplis. Un art de vivre en symbiose avec l’environnement qu’ils partagent depuis plusieurs années sur les réseaux sociaux. Au-delà de l’écran, ils se sont lancé un nouveau défi&nbsp;: faire bouger Papara&nbsp;! <br />  &nbsp;<!--cke_bookmark_304S--><!--cke_bookmark_304E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dix-huit exposants et trois heures de sport </b></div>
     <div>
      Pour y parvenir, ils organisent la première édition du Papara Fitness Challenge, le 27 avril prochain, à l’intention des familles. Dix-huit exposants seront au rendez-vous sous forme d’ateliers et de stands pour sensibiliser les participants sur divers sujets autour du sport, de la diététique, de la culture et du bien-être. À partir de 14 h 30, trois heures d’activités physiques seront assurées par des coachs diplômés d’État. L’occasion de s’initier au cardio, à la danse ou encore au body balance. <br />  &nbsp; <br />  Coach de fitness et de musculation depuis 2017, Nanihi Em n’en est pas à son coup d’essai. <em>“En 2014, quand j’étais en stage de BTS au sein de la Fédération handisports, j’avais organisé un événement pour récolter des fonds. Aujourd’hui, organiser cette nouvelle manifestation en tant que professionnelle, c’est un rêve&nbsp;! Il y a plein de choses à faire dans les communes éloignées de la ville”</em>, remarque la jeune femme. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des lots pour consommer local</b></div>
     <div>
      Pour aller jusqu’au bout du concept, l’accent sera mis sur une alimentation saine et équilibrée. Au menu sur place, on retrouvera notamment du ma’a tahiti et des jus de fruits frais. Et parmi les lots en jeu, il y aura des poissons pêchés par le couple-organisateur. <em>“On veut changer les habitudes dans les esprits des gens en proposant cinq ume à gagner. Pour nous, c’est l’un des plus beaux cadeaux qu’on puisse offrir&nbsp;: c’est un challenge de les pêcher et c’est délicieux&nbsp;! On préfère que les familles rentrent avec quelque chose à manger pour mettre en avant les produits locaux</em>.” <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pratique</b></div>
     <div>
      Papara Fitness Challenge, samedi 27 avril, de 8 à 18 heures, PK 39,900, côté mer (terrain du marché aux puces de Papara). <br />  Tarif&nbsp;: 500 francs. Gratuit pour les enfants de moins de 13 ans. <br />  Inscriptions chez Mana Sport et Vaima Sport à Papeete, ou au 88 86 24 28. Plus d’infos <a class="link" href="https://www.facebook.com/events/965225975258595?acontext=%7B%22event_action_history%22%3A[%7B%22surface%22%3A%22home%22%7D%2C%7B%22mechanism%22%3A%22your_upcoming_events_unit%22%2C%22surface%22%3A%22bookmark%22%7D]%2C%22ref_notif_type%22%3Anull%7D" target="_blank">sur la page Facebook</a> de l’événement. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Une-journee-sport-et-bien-etre-a-Papara_a223365.html</link>
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   <title>Autopsie des violences intrafamiliales en Polynésie</title>
   <pubDate>Sat, 09 Jan 2021 04:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52870606-40188799.jpg?v=1610080365" alt="Autopsie des violences intrafamiliales en Polynésie" title="Autopsie des violences intrafamiliales en Polynésie" />
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      <strong>Tahiti, le 7 janvier 2021 - Problème saillant en Polynésie, les violences familiales ont fait l'objet d'une enquête inédite auprès de victimes et d'auteurs de violences. Dépendance économique, adoption, jalousie, intimité individuelle :&nbsp;menée par Loïs Bastide, sociologue de l'UPF, ce travail de fond a permis de décortiquer les mécanismes d'une violence souvent liée aux <em>"situations de vie sous tension".</em></strong> <br />   <br />  <em>"La Polynésie connaîtrait le plus fort taux de violences familiales sur l’ensemble du territoire national, outre-mer compris, sans que l’on sache expliquer ce fait statistique." </em>Une énigme qui a conduit Loïs Bastide, maître de conférence en sociologie à l'Université de Polynésie française (UPF) –avec la participation de Denis Régnier et de Yuna Méloche– à s'intéresser aux diverses formes de violence au sein du noyau familial dans le contexte de transformation socio-économique du territoire depuis les années 1960. <br />   <br />  Une société contemporaine du fenua dont on connaît finalement assez peu de choses. <em>"Appréhender les violences familiales suppose d’éclairer d’abord les contours et les consistances contemporaines de la sphère familiale polynésienne"</em> introduit le rapport.&nbsp; <br />   <br />  Fruit d’une recherche financée par l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) et hébergée par la Maison des sciences de l’homme et du Pacifique, le rapport de 100 pages intitulé<em> "Les violences familiales en Polynésie française. Entrer, vivre et sortir de la violence" </em>et diffusé le 29 décembre, intervient comme la première étape d’un programme de recherche de longue durée. <em>"Il est plus que jamais nécessaire de développer des enquêtes d’envergure, susceptibles de nourrir la réflexion sur les transformations de l’institution familiale et les dynamiques de violence associées"</em> note le rapport. Des enquêtes qui méritent d'être élargies à l’Océanie, théâtre d'une forte incidence des violences familiales. <br />   <br />  <em>"Il y a ce paradoxe très étrange en Polynésie, où on observe très peu de violences aux personnes dans l'espace public et beaucoup dans les familles"</em>&nbsp; fait remarquer Loïs Bastide. <br />  Face à ce constat, les pouvoirs publics se trouvent relativement démunis, faute d’analyses suffisamment étayées pour orienter les politiques de prise en charge. Première étape pour pallier ce manque, cette enquête cherche à <em>"cerner précisément les contours de la famille contemporaine, en Polynésie française, et de se doter d’une conception précise de la violence, comme fait social."</em> <br />   <br />  <strong>France - Polynésie : des réalités familiales très différentes</strong> <br />   <br />  70% de l’ensemble des atteintes aux personnes sont des violences intrafamiliales, soit deux fois plus qu'en métropole. Si la comparaison <em>"brute" </em>et <em>"immédiate" </em>s'avère pratique, elle n'a pas de sens selon Loïs Bastide : <em>"Ce n'est pas du tout la même réalité, ni la même composition et il n'y a pas les mêmes interactions". </em>Des interactions plus régulières en Polynésie, entre un plus grand nombre de parents, qui multiplient mécaniquement les risques de survenue de violences au sein des familles. <br />   <br />  Ainsi la famille forme un <em>"espace social passionnel" </em>dans lequel les tensions sont <em>"exacerbées par la situation économique, les terres, l'espace de l'intimité individuelle, et la capacité de l'individu à exister dans le collectif familial"&nbsp;&nbsp;</em>développe Loïs Bastide.&nbsp; <br />   <br />  Or, plus de 40% de la population en Polynésie française vit dans un foyer élargi. Les foyers de dix personnes et plus représentent 8,1% de la population totale du territoire, contre 31% pour les foyers de six personnes et plus, selon les données du recensement de l’ISPF. Dans ce type de ménage, les tensions sont fréquentes indique le rapport. <em>"Mécaniquement il y a une augmentation des risques de survenue des violences dans les maisons de famille, où les tensions apparaissent sur les personnes qui assurent la survie économique, avec un aspect héritage important, </em>reprend le chercheur. <em>Lorsque tout ça se combine on arrive à des situations conflictuelles qui peuvent générer de la violence."</em>
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     <div><b>​Entretiens approfondis avec des victimes et des auteurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52870606-40188801.jpg?v=1610080420" alt="Autopsie des violences intrafamiliales en Polynésie" title="Autopsie des violences intrafamiliales en Polynésie" />
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      <em>"Bien souvent, les violences circulent et se répercutent à l’intérieur des familles,&nbsp;</em>poursuit le rapport.&nbsp;<em>Cette première phase vise ainsi à appréhender les violences familiales dans toute leur complexité empirique."</em>&nbsp; Un travail qui repose essentiellement sur des entretiens approfondis avec des auteurs et des victimes de violence. Une quarantaine de personnes ont été interviewées, dont 31 victimes et six auteurs, âgés de 19 à 58 ans, permettant d'entrevoir autant&nbsp;<em>"d'univers familiaux". "Ça ne nous intéressait pas d'avoir un échantillon plus large, puisqu'on était sur du qualitatif, on essayait de décortiquer au plus près la mécanique,</em>&nbsp;justifie le sociologue.&nbsp;<em>Il s'agira ensuite de les quantifier."</em> <br />   <br />  Les enquêteurs ont d'abord cherché à cartographier les relations familiales et identifier l’ensemble des situations de violence dans ce cadre. Cette étape permet, dans un second temps, de<em>&nbsp;"cerner une série de spécificités sociales"&nbsp;</em>et&nbsp;<em>"d’appréhender ainsi finement le contexte dans lequel se développent les violences au sein des familles."&nbsp;</em>Ce type&nbsp;<em>"d’enquête de victimation"&nbsp;</em>qui consiste à interroger les gens directement sur leurs ressentis,&nbsp;<em>"fait cruellement défaut"&nbsp;</em>et mériterait d'être plus souvent sollicité selon les chercheurs. <br />   <br />  <strong>De la difficulté d'observer les violences</strong> <br />   <br />  Cette stratégie d’enquête se heurte cependant à un écueil de taille :&nbsp;<em>"l’impossibilité évidente, dans le cadre d’une approche qualitative, de l’observation directe".</em>&nbsp;Si les violences familiales résistent à l’observation, c’est bien parce que le sujet est sensible. L’enquête interroge l'intimité des personnes jusque dans leur sexualité, portant généralement sur des situations de&nbsp;<em>"souffrance morale aiguë".&nbsp;</em>De quoi véhiculer&nbsp;des sentiments de honte, d’angoisse et de culpabilité pour les victimes comme pour les auteurs. <br />   <br />  Par ailleurs, ces personnes se trouvent généralement en situation de précarité. Sur le terrain, les chercheurs ont dû s'appuyer sur les associations (Te Torea, Emauta) et sur les organismes publics (Fare tama hau, Nuutania). En parallèle, les faits divers dans les archives de la presse écrite ont été épluchés depuis les années 1980. <br />   <br />  <strong>Sortir de la violence</strong> <br />   <br />  Il en ressort que la violence intervient dans une dynamique de situation, qui s'inscrit ensuite dans une routine. Dans ce cadre,&nbsp;<em>"il est indispensable de soulever la question de la dépendance, qui constitue un facteur de vulnérabilité majeur"&nbsp;</em>insiste le rapport, à l’instar des enfants et plus encore des enfants fa’a’amu, des personnes âgées dépendantes, ou des personnes handicapées. <br />   <br />  Mais contrairement à une idée bien répandue,&nbsp;<em>"les violences familiales ne sont pas vouées à se répéter indéfiniment,&nbsp;</em>termine le rapport sur une note d'espoir.&nbsp;<em>Des formes de réversion sont possibles, conduisant à des sorties de la violence".&nbsp;</em>Pour les sociologues, c'est avant tout une histoire de situation qui consiste à&nbsp;<em>"vivre sous tension".</em> <br />   <br />  Il s’agit donc&nbsp;<em>"d’amortir les tensions générées dans les familles, du fait des chocs sociaux et économiques des dernières décennies."</em>&nbsp;Si la recherche en cours permet d’ouvrir des pistes, elle souligne surtout l’ampleur du travail à accomplir pour mieux comprendre le phénomène conclut le rapport. <br />  &nbsp;
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     <div><b>La jalousie comme "preuve d'amour"</b></div>
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      <em>"Il y a ce rapport très ambivalent à la jalousie qui est très spécifique à la Polynésie" </em>reconnaît Loïs Bastide. Le rapport identifie ainsi le <em>"caractère très exclusif" </em>dans les relations de couple, <em>"marqué par une forte jalousie à l’égard du partenaire". </em>Un<em> "repli fusionnel" </em>qui laisse peu de place à la présence d’enfants fa'a'amu, <em>"témoignage d’une relation passée, d’une intimité et d’affects vécus comme une menace."</em> <br />  <em>"Les protagonistes forment en effet des attentes réciproques particulièrement exigeantes quant à l’engagement du conjoint vis-à-vis du couple" </em>écrit le rapport. Parmi les enquêtés,<em> "la jalousie paraît en effet constituer un attendu valorisé de la relation amoureuse."</em> <br />  Dans ce contexte, exciter la jalousie du conjoint est alors un <em>"moyen de solliciter cette preuve d’amour". </em>Cependant, <em>"l’angoisse de la perte et le soupçon"</em> peuvent alors alimenter un conflit qui peut dans certains couples conduire à des violences graves prévient le rapport.
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     <div><b>Fa'a'amura'a, une pratique ancienne largement répandue</b></div>
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      Paradoxalement au caractère exclusif du couple, la parentalité, <em>"dans toutes ses dimensions (affective, nourricière, éducative, de soin) est conçue de manière flexible, ce rôle n’étant pas réservé aux seuls parents biologiques."</em> <br />  Pratique ancienne, le fa’a’amura’a consiste à donner un enfant à un tiers <em>"nourricier"</em> (fa’a’amu signifie<em> "nourrir"</em> en tahitien), qui le fait entrer ainsi dans sa filiation au même titre que ses enfants biologiques. <em>"Malgré les bouleversements considérables des modes de vie, depuis les années 1960, elle paraît relativement stable,</em> souligne le rapport. <em>Le fa’a’amura’a est donc une pratique sociale bien légitimée, structurante au sein des familles, et largement répandue" </em>notamment chez les femmes de culture polynésienne. <br />  Ainsi, onze des personnes interviewées ont été<em> "données" </em>en fa’a’amu, et selon les données des recensements, 12% des femmes ont donné un enfant à 45 ans. <br />   <br />  Si cette pratique se passe sans doute, très majoritairement, dans de bonnes conditions, elle constitue clairement un facteur de risque, constatent les chercheurs.<em> "On observe par exemple un schéma récurrent, dans lequel l’enfant adoptif est assigné aux tâches domestiques, parfois déscolarisé, marginalisé par rapport aux enfants biologiques et se voit ainsi privé de reconnaissance affective"</em>&nbsp;.
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     <div><b>L'alcool, un catalyseur</b></div>
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      Catalyseur social de la violence, l’alcoolisation ponctuelle, sur le modèle du binge drinking, notamment dans le cadre des<em> "bringues"</em> du week-end, est un exemple bien connu des autorités publiques, ici comme ailleurs. Comme souvent en Polynésie,&nbsp;<em>"l’alcool catalyse les conflits et participe à les faire basculer dans la violence physique"</em>&nbsp;souligne le rapport. Au sein de la maison familiale comme dans le cadre du couple, la boisson précipite souvent, sinon systématiquement, la violence. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
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      Consulter ici l'intégralité du rapport :&nbsp;<a class="link" href="https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03090612/document">https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03090612/document</a> 
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Autopsie-des-violences-intrafamiliales-en-Polynesie_a197356.html</link>
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   <title>L'immeuble GIP au bord de l'effondrement</title>
   <pubDate>Sat, 12 Dec 2020 05:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52259105-39902307.jpg?v=1607749060" alt="L'immeuble GIP au bord de l'effondrement" title="L'immeuble GIP au bord de l'effondrement" />
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      <p style="margin-bottom: 0cm"><strong>Tahiti, le 11 décembre 2020 - Fêlures inquiétantes et parois qui se désolidarisent : l'immeuble Toa Arai, dit GIP, menace de s'effondrer sur les quelques 100 personnes qu'il abrite. Livrés à leur sort, des&nbsp;locataires se sont mobilisés pour alerter les autorités. Sur les lieux ce matin, la mairie de Papeete a dressé un constat pour retrouver le propriétaire.</strong> <br />   <br />  Au départ c'était des petites fissures. <i>«&nbsp;Elles sont apparues il y a trois mois » </i>rapporte Cheyenne, locatrice d'un appartement au 5e étage de l'immeuble Toa Arai. Plus connue comme le <i>«&nbsp;bâtiment GIP » </i>dans le quartier de la Mission, la structure d'environ&nbsp;30 appartements qui abrite une centaine de personnes trahi&nbsp;désormais un niveau de dégradation avancée. Depuis quelques jours, les locataires entendant même des craquements suspects la nuit. <br />   <br />  Dans la chambre des enfants, chez Miriama, les 3 centimètres d'écart entre le sol et les parois laissent entrevoir le salon du dessous. Une vision qui donne le tournis. Dans ce F3 en duplex, la présence des étais çà&nbsp;et là donnent une idée du niveau d'affaissement général.&nbsp;<i>« Quand on ouvre les vannes, il y a une cascade » </i><span style="font-style: normal">plaisante Marise, sa belle-sœur, colocatrice du trois pièces. </span><i>« Je suis rentrée des Marquises le 29 novembre et quand j'ai vu ça, j'ai refusé de passer une nuit de plus ici, je veux pas mourir hein ! »</i> Si elle trouve refuge provisoirement chez sa tante, la jeune fille ne cache pas son inquiétude pour sa belle-sœur, qui n'a pas de plan B pour mettre ses enfants à l'abri.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52259105-39902318.jpg?v=1607749177" alt="L'immeuble GIP au bord de l'effondrement" title="L'immeuble GIP au bord de l'effondrement" />
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     <div>
      Même discours pour Cheyenne.&nbsp;<i>« Je travaille au snack qui est juste à côté, mais si l'immeuble s'effondre, j'aurais jamais le temps de remonter au 5e étage chercher mes enfants.&nbsp;»&nbsp;</i>Pas d’ascenseur dans ce bâtiment, mais des escaliers sombres et exigus.&nbsp;<i>« Vu la rapidité d'évolution, on ne va pas attendre d'avoir des morts pour réagir »&nbsp;</i>s'impatiente Cheyenne. Aux premières loges, les deux femmes tentent de mobiliser l'ensemble des résidents de l'immeuble. La mairie de Papeete, l'OPH, le service de l'urbanisme. Rien à faire.&nbsp;<i>« On a fait les signalements, on a essayé de toquer à toutes les portes. Tout le monde est soi-disant en train de se pencher mais la vérité c'est que tout le monde se renvoie la patate chaude »&nbsp;</i>déplore Cheyenne, devenu porte-parole du mouvement par la force des choses. <br />   <br />  Jeudi après-midi, une vingtaine d'entre eux se sont présentés à la DSP pour une dernière tentative, mobilisant au passage la presse pour alerter le grand public. A défaut de pouvoir y porter plainte contre X, le collectif a enregistré une main courante. Sans conviction.&nbsp;<i>« On voulait porter plainte pour non assistance à personne en danger, mais finalement on a eu un retour de la mairie de Papeete, donc on va voir, on met la plainte en stand by pour l'instant »&nbsp;</i>confie Cheyenne. <br />   <br />  Alerté par les médias justement, Patrick Bordet, adjoint au maire chargé de l'urbanisme et de la police, s'est dit choqué par les images.&nbsp;<i>« On n'était pas du tout informé de ce dossier, d'autant que moi je ne suis arrivé à la mairie qu'en juin, j'ai donc demandé à une équipe de venir faire un constat pour savoir qui a construit ce bâtiment,&nbsp;</i>précise l'élu.&nbsp;<i>Il faut d'abord qu'on sache qui gère cet ensemble, qui l'a assuré et le cas échéant auprès de qui. On doit retrouver le vrai propriétaire, ou le vrai gestionnaire et l'obliger à faire le nécessaire. »&nbsp;</i> <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52259105-39902319.jpg?v=1607749205" alt="L'immeuble GIP au bord de l'effondrement" title="L'immeuble GIP au bord de l'effondrement" />
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      Ce propriétaire que tout le monde cherche s'est bien gardé de se manifester jusque là.&nbsp;<i>« Le certificat de conformité que nous avons retrouvé date de 2005, en principe la mairie garde une copie de tous les permis de construire qui ont été délivrés. On devrait donc retrouver ça dans les archives »</i>&nbsp;indique l'adjoint au maire. Selon les résidents, la gérance était jadis confiée à une SCI du GIP dirigée par Rere Puputauki. Empêtré dans des démêlés judiciaires, celui-ci aurait alors été écarté de la société racontent les habitants. <br />   <br />  <i>« C'est sous son autorité que le bâtiment a été construit »</i>&nbsp;confirme à son tour Me Jean-Pierre Eli, sollicité pour faire un état des lieux du bâtiment dans le cadre d'une vente aux enchères de certains appartements.&nbsp;<i>«&nbsp;L'administration fiscale a demandé au tribunal de nommer un administrateur afin de faire vendre les appartements dans des situations ambigus pour récupérer les droits qui n'ont jamais été versés au profit territoire »&nbsp;</i>rapporte l'huissier. <br />   <br />  C'est que dans ce bâtiment, il y a des propriétaires, des locataires et d'autres individus qui n'ont pas de titre particulier. Pour les uns comme pour les autres, il faudra bien trouver une solution.&nbsp;<i>« En tant que locataire, on sera obligé de partir dans l'urgence, comment on va faire&nbsp;? On espère une action des autorités avant qu'un drame se produise, mais est-ce qu'on pourra être relogé en urgence&nbsp;?&nbsp;»&nbsp;</i>interroge Cheyenne. Idem pour les propriétaires qui s'acquittent tous les mois depuis des années de remboursements pour un bien susceptible de s'effondrer sous leur pied du jour au lendemain.&nbsp;Une&nbsp;ambiance particulièrement&nbsp;anxiogène à l'approche des fêtes. <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52259105-39902357.jpg?v=1607749994" alt="L'immeuble GIP au bord de l'effondrement" title="L'immeuble GIP au bord de l'effondrement" />
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   <title>Famille : des experts offrent leurs conseils du 15 au 22 novembre</title>
   <pubDate>Fri, 06 Nov 2020 04:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/51228502-39364444.jpg?v=1604633139" alt="Famille : des experts offrent leurs conseils du 15 au 22 novembre" title="Famille : des experts offrent leurs conseils du 15 au 22 novembre" />
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      <b>Tahiti, le 5 novembre 2020 - Comment avoir une vie de famille apaisée et heureuse ? Des experts venant de tout le monde francophone vont tenter d'apporter une réponse à cette épineuse question par une série de conférences gratuites.</b>       <br />
              <br />
       La start-up polynésienne FamilyPsy propose un grand événement gratuit du 15 au 21 novembre nommé &quot;Une semaine pour ma famille&quot;. Il s'agit de 16 conférences en ligne gratuites animées par 16 experts francophones (France, Québec, Belgique, Luxembourg, Nouvelle-Calédonie, Polynésie).       <br />
              <br />
       Ils vous donneront &quot;leurs clefs et leurs pistes pour relever les défis de la famille d’aujourd’hui et leur conception du bonheur en couple et en famille. Au programme : éducation, couple, écrans, sexualité, stress, communication, intelligence émotionnelle, psychologie positive… et bien d’autres sujets !&quot;       <br />
              <br />
       Les conférences seront gratuites, interactives et accessibles en replay pendant 48 heures. Inscrivez-vous sur familypsy.academy, la page Facebook FamilyPsy ou sur contact@familypsy.com.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Des familles plus petites, mais plus nombreuses</title>
   <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 09:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/50752671-39099474.jpg?v=1603180083" alt="Des familles plus petites, mais plus nombreuses" title="Des familles plus petites, mais plus nombreuses" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 19 octobre 2020 - Des familles en plus grand nombre mais de plus petites tailles, avec moins d’enfants et plus de personnes seules : selon la dernière note de synthèse de l’ISPF, les familles polynésiennes rétrécissent, les couples sans enfant progressent, et les familles monoparentales reculent.</strong> <br />   <br />  Plus le niveau de formation est élevé, plus le foyer est restreint, selon une synthèse de l’ISPF sur la famille polynésienne. Si un ménage sur deux a poursuivi ses études dans l’enseignement supérieur, les chefs de famille “élargie” ont un niveau plus faible que leurs homologues sans enfant : 32% ont étudié dans l’enseignement supérieur. <br />  &nbsp; <br />  Et plus ils sont jeunes, plus leur niveau d’étude est élevé. Ainsi les chefs de ménages âgés de 20 à 39 ans font état du niveau d’études le plus élevé (31% en enseignement supérieur). <em>"À 80 ans et plus en revanche, les deux tiers d’entre eux se sont arrêtés après l’école primaire"</em> note l’institut. <br />  &nbsp; <br />  Même constat pour la taille du foyer et la catégorie socioprofessionnelle du chef de famille : plus celle-ci est élevée, plus les familles sont petites. <em>"Les familles dont le chef de famille est ouvrier ou agriculteur exploitant sont de plus grande taille et avec davantage d’enfants"</em>,souligne l’ISPF. <br />  &nbsp; <br />  Sans surprise, les familles monoparentales et les ensembles de personnes seules sont particulièrement vulnérables face au chômage : un chef de ménage sur dix est concerné. Moins de la moitié des personnes seules ont un emploi, et 20% sont inactives. <br />  &nbsp; <br />  <strong>La taille moyenne des familles diminue</strong> <br />  &nbsp; <br />  En revanche, sur les 100 000 enfants du fenua, un sur dix vit avec un seul de ses parents, contre un sur six en 2007. D’un côté, il faut compter 5&nbsp;600 enfants de moins entre 2012 et 2017, et de l’autre, les couples sans enfant qui augmentent de 5 300 en cinq ans : soit un tiers de la population des adultes en couple. <br />  &nbsp; <br />  Dans ce contexte, le nombre de familles augmente mais leur taille diminue. Dix ans plus tôt, la taille moyenne des familles était de 3,4 personnes pour 3,1 aujourd’hui. En 2017, 247 749 personnes vivent dans 78 787 familles et 24 312 vivent dans un ménage mais sans constituer de cellule familiale. Parmi elles, 10 534 sont seules dans leur logement. Notons que la maison individuelle reste l’habitat privilégié et concerne neuf habitants sur dix, soit 68 800 maisons. Des logements dont les ménages sont propriétaires dans sept cas sur dix. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, les personnes seules sont toujours plus nombreuses constate l’ISPF. Un phénomène qui touche toutes les tranches d’âges. <em>“La part des femmes vivant seules est en augmentation de 2 points par rapport à 2012 mais reste en deçà de celle des hommes (44% vs 56%)”</em> note l’institut. Entre 10 et 59 ans, les hommes sont plus nombreux à vivre seuls et à partir de 60 ans, la tendance s’inverse. Une femme de 80 ans ou plus sur quatre est seule en 2017. <br />  &nbsp;
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Elle se bat pour revoir son bébé</title>
   <pubDate>Thu, 02 May 2019 20:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33271548-30723297.jpg?v=1556826461" alt="Elle se bat pour revoir son bébé" title="Elle se bat pour revoir son bébé" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 2 mai 2019 - Depuis un an, Haumaru ne peut plus partager de moments avec son fils, malgré une décision de justice en sa faveur. Des instants qui doivent être partagés uniquement en présence du père, explique la mère. À bout de souffle et à quelques jours de son départ pour la métropole, Haumaru a décidé de médiatiser son histoire.</b> <br />   <br />  Haumaru vit depuis l'an dernier en métropole avec son mari, où elle poursuit ses études de Master. Si sa vie estudiantine se déroule bien, ce n'est pas le cas de sa vie personnelle. Depuis le mois de juin 2018, Haumaru n'a plus eu son fils avec elle. Une situation qui la détruit de jour en jour. Il y a cinq ans, elle s’est séparée du père de son jeune fils âgé aujourd'hui de 10 ans. <em>"Pendant les 4 premières années après la séparation, le papa respectait la décision de justice. J'avais la garde pendant la moitié des vacances et un week-end sur deux"</em>, précise la mère de famille. <br />   <br />  Mais la situation s'est dégradée quand le père de famille a su que Haumaru partait en France. <em>"Ça fait un an que la situation est bloquée"</em>, explique la mère de famille. <em>"La dernière fois que j'ai eu mon fils, c'était lors de la fête des mères, en mai 2018. J'avais organisé un grand tāmā'ara'a familial à la maison et mon fils avait fait un 'ōrero et une danse en solo pour accueillir toute la famille. Il était joyeux, il a rencontré des cousins, cousines, oncles et tantes qu'il n'avait pas vus depuis qu'il était bébé. Après ça, on devait fêter son anniversaire au mois de juin, là, on ne l'a plus revu, alors qu'il avait invité ses amis"</em>, regrette Haumaru. <br />   <br />  L'an dernier, lorsqu’elle est partie en métropole, Haumaru a obtenu une décision de justice lui permettant de faire des visioconférences une fois par semaine avec son fils. Problème, <em>"le père s'accaparait de ce temps-là pour me donner de ses nouvelles. Il me disait qu'il faisait telle ou telle activité. Je lui ai dit que c'était bien pour lui, mais je voulais parler à mon fils. Et là, il a commencé par me dire ensuite, tu me manques…"</em> Au final, Haumaru ne pouvait pas voir son fils. <br />   <br />  Après plusieurs plaintes, une médiation a eu lieu entre les deux parents en novembre dernier en présence du délégué du procureur. La justice a décidé que le fils devait retrouver sa mère en métropole au mois de juillet 2019. Le délégué a expliqué au père que s'il ne respectait pas la décision : <em>"il irait directement devant le procureur"</em>. Si jusque-là, la mère de famille était rassurée. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Elle craint de ne pas pouvoir retrouver son fils dans deux mois. <br />   <br />  Aujourd’hui en déplacement au fenua pour les vacances scolaires, Haumaru pensait avoir son fils avec elle durant ce laps de temps. Mais en vain. <em>"Le père répète que mon fils a peur de moi, sans me donner de motif. (…) Tout ce qu'il dit c'est qu'il faut qu'on arrange la situation, qu'on essaye de s'entendre tous les deux et que l'on s'appelle. Je ne comprends pas pourquoi il faut que je l'appelle en privé. On a juste à appliquer la décision de justice, et là, une entente s'installera."</em> <br />   <br />  Haumaru rentrera en France samedi. <em>"Je me sens désemparée, mon fils commence à me rejeter. Quand je lui dis que je viendrai le chercher, il me dit non et il baisse la tête. Je ne sais pas de quoi il a peur. Il rejette toute ma famille, même ma maman, qui s'est occupée de lui depuis qu'il est bébé, ne le reconnait plus."</em> <br />   <br />  Selon cette maman blessée, les rares visites avec son enfant ne se font qu'en présence du père. <em>"Il faut que la justice fasse son travail. Mon fils m'a même dit : 'si tu viens me chercher, il faut prendre aussi papa'. Son père était présent quand il m'a dit cela, et à aucun moment, il a rectifié en expliquant que papa et maman étaient séparés et que ce n'est pas pour autant qu'on ne l'aimait pas. À aucun moment, il ne rectifie le discours de mon fils. En fait, il ancre ça dans la tête de mon fils et j'ai l'impression que mon fils m'en veut. Une fois, il m'a dit : 'Tu es partie, tu nous as laissés,’"</em> indique Haumaru. <br />   <br />  <em>"J'ai l'impression que c'est un combat sans fin et que personne n'arrive à m'aider. Pour moi, la seule issue est de médiatiser cette affaire et qu'il soit condamné."</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La parole à la famille de Haumaru</b></div>
     <div>
      <b>Mamie Cholina <br />  Grand-mère paternelle de Haumaru <br />   <br />  "Les problèmes des adultes ne regardent pas l'enfant"</b> <br />   <br />  <em>"C'est triste, on est allé voir le papa, Haumaru a demandé de lui donner son enfant, il lui a dit qu'il ne refusait pas mais qu'il fallait qu'elle devait l'appeler et aller le voir. Ce n'est pas ce que Haumaru veut, elle veut son fils. Je lui ai demandé aussi de nous donner le petit pendant le week-end. Il m'a répondu : 'Il n'y a pas de problèmes mamie, mais il faut qu'on s'entende'. Comment veut-il qu'il y ait une entente s'il ne veut pas donner l'enfant. C'est dur pour l'enfant et pour nous. C'est mon premier hina et il a grandi avec nous. On allait avec lui à la pêche, il ramenait des poissons. Et il n'y a plus tout ça aujourd'hui. Elle est venue pour trois semaines et elle rentre samedi. Elle n'a même pas eu son fils, elle l'a juste aperçu, parce qu'il a peur et il ne veut pas venir. Si le père lui disait d'aller vers sa mère, il le fera. La voiture était fermée à clé quand on s'était approché. Haumaru voulait embrasser son fils, mais quand elle a essayé d'ouvrir, les portes étaient fermées à clé. On peut voir l'enfant que s'il est là. On dirait qu'il a peur qu'on dise des choses au petit, mais on ne fera pas cela à un enfant qui est déjà perturbé. On veut simplement qu'il soit heureux. Les problèmes des adultes ne regardent pas l'enfant, il faut que l'enfant vive c'est tout."</em> <br />  _____________________________ <br />   <br />  <b>Jacques Luta <br />  Père de Haumaru <br />   <br />  "Que le père suive la loi sinon ça va mal finir pour lui"</b> <br />   <br />  <em>"Ça ne va pas du tout, à chaque fois qu'on essaye légalement de récupérer le bébé un week-end ou autre, moulte fois, ça ne s'est jamais fait. Il veut que Haumaru aille avec lui au snack ou au restaurant, alors que c'est son week-end. Il faut qu'il soit là, voilà l'ennui. Elle, elle a une ordonnance du juge, c'est son week-end donc, elle veut juste son fils. Il bloque tout. En tant que père, je n'ai jamais fait cela, j'ai divorcé et avec la maman de Haumaru, on s'est toujours entendu à l'amiable et c'est comme ça que ça devrait se faire d'après moi. C'est mon seul mo'otua et je ne l'ai pas vu depuis un an. On ne comprend pas. <br />  J'entre dans ma 69e année, ça commence à perdurer, alors qu'il y a l'injonction du juge. Que le père suive la loi sinon ça va mal finir pour lui. Le juge a bien dit qu'ils vont le mettre en garde à vue et qu'il va payer des amendes. Je ne vois pas où est l'intérêt du bébé. Dans tout cela, c'est le bébé qui souffre, parce qu'il est contrôlé par son papa." </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>"Un dossier classique de pe’ape’a entre un père et une mère séparés"</b> <br />   <br />  Dans cette affaire, nous nous sommes également tournés vers un magistrat du palais de justice de Papeete : <em>"C'est un dossier classique de pe'ape'a entre un père et une mère qui se sont séparés. La maman, pour des raisons professionnelles, vit en métropole, le papa est à Tahiti. L'enfant vit avec le père dans la famille paternelle, et le juge des affaires familiales a décidé qu'il y aura un droit de visite et d'hébergement au profit de la mère chaque année et pendant les vacances. Et le père ne respecte pas, donc c'est un délit. Cela s'appelle la non-représentation de l'enfant. Il risque de passer devant le tribunal correctionnel, et le délit pour non-représentation d'enfant est puni de deux ans d'emprisonnement et d'une amende. C'est très fréquent dans les cas de séparation. Ce n'est pas parce que les parents ne s'entendent plus que l'enfant doit être privé de son père et de sa mère. Il doit pouvoir garder un contact avec les deux parents. Parfois, ça se passe bien, parce que les parents comprennent l'intérêt de leur enfant, mais parfois, ça se passe mal. Il faut que chacun des parents respecte ses engagements ou la décision du juge des affaires familiales avec un droit de visite et d'hébergement."</em> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La partie adverse s'exprime</b></div>
     <div>
      <b>Mathieu Lamourette <br />  Avocat du père de famille <br />   <br />  "La contrainte et la force ne sont pas les bonnes méthodes"</b> <br />   <br />  <em>"L'enfant exprime ne pas vouloir la voir en ce moment. Donc, quels sont les droits et obligations du père et de l'enfant ? Le père a l'obligation de présenter l'enfant à sa mère, mais on ne peut pas non plus contraindre l'enfant contre sa volonté. La mère peut faire ce qu'elle veut, aller voir le procureur, les gendarmes, les supérieurs hiérarchiques du père, ce n'est pas comme cela qu'elle rétablira un bon dialogue avec son fils. Le père est tenu de présenter l'enfant, dans la mesure où l'enfant veut bien y aller. Après, il faut surmonter les réticences du petit et c'est cela le plus dur, et je pense que la contrainte n'est pas le bon moyen d'y arriver. On est dans le cadre d'un dialogue qui est rompu. Une confiance qui a été rompue et qu'il faut rétablir. Le père veut bien s'y employer, pour autant qu'on y mette les bonnes méthodes et les bons moyens. Et les gendarmes, le procureur ou les menaces ne sont pas forcément les bons moyens. Nous sommes ouverts au dialogue. Cet enfant est jeune et il a besoin d'un père et d'une mère. Et pour se construire correctement, il a besoin de sa mère. Mais, il faut qu'elle montre le bon côté de son visage, parce que si elle ne montre que le mauvais côté, le gamin a peur d'elle. Il faut changer de méthode de dialogue, parce que la contrainte et la force ne sont pas les bonnes méthodes. Le fait qu'elle souhaite médiatiser cette affaire, je trouve cela inapproprié. Pour moi, cela veut dire que cette médiatisation est le constat de l'échec de la voie pénale. Ce n'est pas comme ça qu'elle pourra rétablir un dialogue de qualité avec son fils. Elle aurait dit : allons voir un médiateur, dont c'est le métier par exemple, et essayons de rétablir à trois, papa, maman et enfant, un dialogue, ça aurait été plus approprié me semble-t-il. Elle ne manque pas d'intelligence cette femme, elle est juste, je pense, dans une réaction un peu orgueilleuse et à cran. C'est dur pour une mère que son fils lui dise je ne veux pas te voir, ça je peux comprendre, il n'y a pas de soucis. Mais, il faut juste qu'elle change les modalités du dialogue. <br />  Le petit, selon le papa, est terrorisé depuis que la mère est revenue. Donc, il faut aussi tenir compte de ça quand on est une maman. Et ça, elle ne l'entend pas." </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33271548-30723337.jpg?v=1556826365" alt="Elle se bat pour revoir son bébé" title="Elle se bat pour revoir son bébé" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Les aides familiales gérées à la Direction des Solidarités</title>
   <pubDate>Wed, 09 Jan 2019 19:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/29592841-28576425.jpg?v=1547061478" alt="Les aides familiales gérées à la Direction des Solidarités" title="Les aides familiales gérées à la Direction des Solidarités" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 9 janvier 2019. Depuis le 1er janvier 2019, les Polynésiens doivent s'adresser à la Direction des Solidarités, de la Famille et de l'Egalité pour les aides familiales.        <br />
       </b>       <br />
       Le gouvernement a, en effet, décidé de mettre en place deux guichets en fonction, désormais, de la nature des aides au lieu des couvertures sociales. Il y a désormais un guichet multi-régimes relatif aux aides sociales à la Direction des Solidarités, de la Famille et de l'Egalité (DFSE) pour les aides familiales.       <br />
              <br />
       Pour les aides au logement, les aides alimentaires, les aides vestimentaires, les frais de garde et les bourses de vacances, il faut donc désormais s'adresser à la DFSE.       <br />
              <br />
       A la Caisse de prévoyance sociale, il y a maintenant un guichet multi-régimes spécifique affecté aux aides sanitaires. Cela concerne l'accès aux droits et à la santé, les évasans, la mise en longue maladie, les difficultés en cas de décès et les frais pharmaceutiques         <br />
              <br />
       <b>Contact Direction des Solidarités : 40 46 58 46       <br />
       Contact Caisse de prévoyance sociale : 40 41 68 00</b>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/29592841-28576672.jpg?v=1547061479" alt="Les aides familiales gérées à la Direction des Solidarités" title="Les aides familiales gérées à la Direction des Solidarités" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-aides-familiales-gerees-a-la-Direction-des-Solidarites_a178171.html</link>
  </item>

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   <title>Depuis 15 ans : moins de voyages en avion et de voitures neuves</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jul 2018 22:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>D'après l'étude de l'ISPF</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/24022811-26035604.jpg?v=1532555999" alt="Depuis 15 ans : moins de voyages en avion et de voitures neuves" title="Depuis 15 ans : moins de voyages en avion et de voitures neuves" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 25 juillet 2018. L’alimentation, le logement et le transport sont toujours les trois plus importants postes de dépenses, note l'institut de la statistique de la Polynésie française (ISPF). Dans le détail, l'ISPF a constaté que depuis 2001, les Polynésiens prenaient moins souvent l'avion en raison de la hausse des prix des billets et qu'ils achetaient moins de voitures neuves.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       L'Institut de la statistique de la Polynésie française (ISPF) a mené en 2015 une enquête auprès de 3 792 familles dans l’ensemble des archipels. L'objectif, 15 ans après la dernière étude du genre dans la collectivité, était d'évaluer les dépenses et ressources des familles de Polynésie, de connaître la ventilation des dépenses selon les différents postes budgétaires, d'observer l’évolution des habitudes de consommation des ménages depuis la dernière enquête menée en 2000 et de comparer les comportements de consommation entre les différents archipels.        <br />
              <br />
       Lire l'étude <a class="link" href="http://www.ispf.pf/docs/default-source/publi-pf-bilans-et-etudes/pf-etudes-04-2018-ebf-2015-et-prix.pdf?sfvrsn=4">Enquête budget des familles et Pondérations des prix</a>       <br />
              <br />
       L’alimentation, le logement et le transport sont toujours les trois plus importants postes de dépenses, a constaté l'ISPF. <span style="font-style:italic">&quot;Cependant, en 2001, les ménages consacraient un budget plus important au logement qu’aux transports. La baisse sensible du poids des loyers d’habitation intervenue entre 2001 et 2015 et celle, moindre, de la dépense en transport aérien expliquent ce changement de rang&quot;</span>, décrit l'institut dans l'Enquête budget des familles et pondérations des prix, publiée mardi.       <br />
              <br />
       <b>Des loyers en baisse depuis 2011       <br />
       </b>Selon le recensement de la population de 2002, recensement le plus proche de l’enquête budget des familles de 2001, environ 30 % des ménages étaient locataires, alors qu’ils n’étaient plus que 20 % au recensement de 2012. <span style="font-style:italic">&quot;L’accession à la propriété est un des facteurs explicatifs de la diminution du nombre de locataires&quot;,</span> indique l'ISPF. <span style="font-style:italic">&quot;De plus, le solde migratoire de la Polynésie française est négatif depuis 2002 et une bonne part des personnes ayant quitté le territoire étaient locataires. De facto, entre 2002 et 2012, le taux de logements vacants est passé de 6 % à 10 %. Cet accroissement du nombre de logements vacants a eu un impact sur les loyers, l’offre de logements devenant très supérieure à la demande.&quot; </span>       <br />
              <br />
       Il y a donc eu un double effet, une baisse des montants des loyers, mais également une baisse de la dépense globale des ménages en loyers<span style="font-style:italic">. &quot;Les loyers ont cependant progressé jusqu’en 2011 (+ 13 %), puis ont diminué jusqu’en 2015 (- 7,5 %). Ainsi sur la période de 2001 à 2015, l’évolution des loyers est modérée (+ 5 %), en revanche, le nombre de locataires a sensiblement diminué. L’effet quantité à la baisse prend le pas sur l’effet prix. Entre 2001 et 2015, le poids de la dépense en loyer a diminué de 25 % dans l’indice des prix à la consommation.</span>&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/24022811-26035636.jpg?v=1532555999" alt="Depuis 15 ans : moins de voyages en avion et de voitures neuves" title="Depuis 15 ans : moins de voyages en avion et de voitures neuves" />
     </div>
     <div>
      <b>Baisse du nombre de voyageurs       <br />
       </b>En 15 ans, le nombre de Polynésiens prenant l'avion pour voyager a diminué. &quot;<span style="font-style:italic">Entre 2001 et 2015, le poids de la dépense en transport aérien a diminué de 7,5 %. Le nombre de personnes transportées au départ de la Polynésie française a diminué d’environ 15 %. Sur la même période, les prix du transport aérien ont doublé. Cette forte progression peut expliquer pour partie la baisse de consommation&quot;,</span> analyse l'ISPF.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Chute de l'achat de voitures neuves       <br />
       </b>Les immatriculations de voitures particulières sont passées de 5 400 en 2001 à 2 800 en 2015, soit une baisse de 51 %. Cette fois, la baisse de la consommation  ne s'explique pas par la hausse des prix puisque sur la même période, le prix des véhicules n’a progressé que de 6 % environ. &quot;<span style="font-style:italic">Les statistiques ne permettent pas de distinguer si la consommation de véhicules « bon marché » a très fortement baissé au profit de véhicules plus coûteux, voire chers, qui atténuerait en dépense cette baisse de 51 %. La dernière enquête budget des familles révèle qu’entre 2001 et 2015, le commerce de véhicules s’est progressivement déplacé vers les véhicules d’occasion dont les transferts entre particuliers ont progressé de 60 %&quot;, </span>précise l'ISPF. <span style="font-style:italic">&quot;Cette évolution en nombre n‘a malheureusement pu être traduite en dépense car les transactions entre particuliers sont inconnues et, la seule prise en compte des évolutions du marché en quantité aurait sensiblement accentué la distorsion de la matrice des pondérations.&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'indice des prix, une donnée importante pour fixer le Smig</b></div>
     <div>
      L’enquête budget des familles a pour objectif principal de mesurer le niveau et l’évolution des dépenses des familles polynésiennes. Le poids de chaque catégorie de dépense dans le budget sert aussi à actualiser les pondérations utilisées pour le calcul de l’indice des prix à la consommation.        <br />
              <br />
       Cet indice n'est pas utile seulement pour savoir si le coût de la vie a augmenté ou non. En effet, certaines valeurs sont indexées directement et de manière mécanique sur l’indice des prix à la consommation. C’est le cas du SMIG, des pensions retraites, des salaires des agents non fonctionnaires de l’administration, etc.        <br />
       <span style="font-style:italic">       <br />
       &quot;Depuis le premier janvier 2018, l’indice des prix à la consommation repose sur la base 100 de décembre 2017 qui intègre les modifications de comportements intervenues dans la consommation des ménages depuis la précédente enquête en 2001. Ces changements de consommation sont seulement mesurables dans le cadre des enquêtes budget des familles</span>&quot;, explique l'ISPF. &quot;<span style="font-style:italic">Ces dernières doivent donc être réalisées régulièrement pour limiter les divergences entre le poids accordé à telle et telle variété dans l’indice des prix à la consommation et son évolution réelle dans la consommation des ménages. Entre deux enquêtes, le calcul de l’indice repose sur l’usage d’outils statistiques qui limitent ces écarts. Cependant, ces outils se révèlent plus ou moins pertinents selon les postes de dépense et les motifs qui amènent à modifier leur poids dans le budget global des familles. La mesure de ces écarts montre ici qu’une actualisation plus précoce des pondérations aurait conduit à une inflation réelle plus marquée que celle mesurée par l’indice général des prix à la consommation.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Plus l’intervalle de temps est conséquent entre deux enquêtes budget des familles, plus la distorsion avec la réalité est importante. En quatorze ans, la consommation des ménages a sensiblement évolué et s’est adaptée non seulement aux variations de prix mais également aux apparitions de nouveaux biens et services</span>&quot;, complète l'Institut de la statistique de la Polynésie française. <span style="font-style:italic">&quot;Les enquêtes budget des familles à l’échelle de la Polynésie française sont très coûteuses. Toutefois, pour actualiser la matrice des pondérations de l’indice des prix, les enquêtes de consommation quinquennales, plus légères et limitées au seul champ de l’indice des prix, sont recommandées pour satisfaire l’objectif de qualité de l’indice des prix.&quot;</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Depuis-15-ans-moins-de-voyages-en-avion-et-de-voitures-neuves_a173670.html</link>
  </item>

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   <title>Une journée festive pour les droits de l'enfant dimanche</title>
   <pubDate>Thu, 17 Nov 2016 23:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10611143-17459799.jpg?v=1479422487" alt="Une journée festive pour les droits de l'enfant dimanche" title="Une journée festive pour les droits de l'enfant dimanche" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 17 novembre 2016. Depuis 12 ans, le Fare Tama Hau organise chaque année un évènement autour de la Journée mondiale des droits de l'enfant (JMDE). Cette année, il aura lieu à Fare Ute autour des locaux du Fare Tama Hau ce dimanche 20 novembre. La route sera entièrement piétonne pour l'occasion.</b>       <br />
              <br />
       Des animations seront organisées pour les enfants polynésiens et leurs parents. Au programme: concerts et spectacles de danse (Nonahere, All in one, Vaiteaini &amp; Luc, Ori Atea...), toboggans, des jeux pour enfants (jeux de mémoire, parcours de motricité, conte, maquilleuse professionnelle…), des jeux pour adolescents (billard, ping-pong, air-hockey, quizz, toboggan…), jeu de piste pour les jeunes, stands de prévention, ateliers ludiques en famille... Un grand jeu de piste pour les plus de 12 ans et les adultes est prévu au Fare Tama Hau à Fare Ute à 10h30 et 14h. Les inscriptions se font sur place à partir de 9 heures       <br />
       De nombreux lots sont aussi à gagner. L'entrée et les activités sont gratuites.        <br />
              <br />
       <b>LES DROITS DES ENFANTS</b>       <br />
       La convention internationale des droits de l'enfant adoptée en 1989 compte 54 articles. Elle énonce 45 droits. Mais il en existe dix fondamentaux qui sont repris partout. Ils disent qu'un enfant a droit à l'amour et au respect, à une identité, à un nom et une nationalité, au contact avec sa mère et son père, à l'éducation, à la protection contre toute forme de violence, à la liberté d'expression et à l'expression de son opinion. Un enfant a aussi droit d'aller à l'école, de rire, jouer et rêver, à l'égalité des filles et des garçons, à la protection contre l'exploitation et, enfin, de mener une vie décente, même s'il est handicapé.       <br />
              <br />
       Plein d'activités gratuites sont prévues.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Contact Fare Tama Hau</b></div>
     <div>
      Tél.: 40 48 80 80       <br />
       direction@faretamahau.pf       <br />
       Facebook : Fare Tama Hau       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/10611143-17459799.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Une-journee-festive-pour-les-droits-de-l-enfant-dimanche_a154982.html</link>
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   <title>Politique familiale : le CESC pour un plan d'action</title>
   <pubDate>Fri, 08 Jul 2016 23:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9818971-15868769.jpg?v=1468030596" alt="Politique familiale : le CESC pour un plan d'action" title="Politique familiale : le CESC pour un plan d'action" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 8 juillet 2016.  Les membres du Conseil économique, social et culturel ont rendu leur avis ce vendredi sur un projet de délibération portant approbation du plan d’action pour la mise en œuvre d’une politique de la famille. </b>       <br />
              <br />
       Le CESC déplore que, dans le cadre d’une consultation obligatoire prévue par la loi organique, les saisines du gouvernement soient effectuées de manière récurrente, dans le délai d’urgence. <span style="font-style:italic">&quot;Il est pourtant indispensable que l’institution, sur des textes dont les enjeux sont aussi importants, puisse rendre son avis dans un délai raisonnable d’un mois&quot;,</span> souligne le CESC.        <br />
              <br />
       Pour autant, le CESC reconnaît &quot;<span style="font-style:italic">le travail de qualité réalisé par le comité de pilotage pour la conférence de la famille&quot;. &quot;Les 130 actions répertoriées dans son rapport constituent une base de travail importante pour actualiser la politique familiale à venir, de la Polynésie française&quot;</span>, note la quatrième institution du Pays.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Certes, le document de planification soumis à sa consultation est lacunaire sous certains aspects. Il n’évalue pas les actions et structures existantes&quot;,</span> met en avant le CESC. <span style="font-style:italic">&quot;Il ne fixe pas de priorités, ne définit aucune application dans le temps et surtout il n’établit pas les budgets nécessaires à sa mise en œuvre (à l’exception de certaines actions alors que l’ensemble des ministères subissent des restrictions budgétaires).&quot;</span>       <br />
              <br />
       Il rappelle qu'un <span style="font-style:italic">&quot;constat actualisé et objectif de la situation sociale alarmante de la Polynésie française est plus qu’indispensable et il appartient désormais à toutes les forces vives de notre Pays (Etat, communes, Pays, société civile, CPS, éducateurs, familles, etc.) de prendre les mesures adéquates, chacune à son échelon, pour inverser cette situation dégradée, lutter contre les inégalités sociales et accompagner les familles dans l’éducation de leurs enfants&quot;.</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Politique-familiale-le-CESC-pour-un-plan-d-action_a150733.html</link>
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   <title>Les pistes de la nouvelle politique familiale</title>
   <pubDate>Wed, 06 Jul 2016 03:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9801324-15832638.jpg?v=1467761609" alt="Les pistes de la nouvelle politique familiale" title="Les pistes de la nouvelle politique familiale" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 5 juillet 2016. Lutte contre la délinquance et le décrochage scolaire, révision des allocations, couvre-feu pour les mineurs… voici quelques-unes des propositions du comité de pilotage mis en place par le gouvernement pour &quot;favoriser le mieux vivre ensemble&quot; et reconstruire le lien social. Voici le détail. </b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Un constat s'impose depuis plusieurs années en Polynésie française : les familles polynésiennes sont les témoins bouleversés de profonds malaises sociaux les rendant impuissantes, agressives ou même désespérées, empêchant l'insertion sociales des jeunes Polynésiens, mettant ainsi en péril la cohésion communautaire de notre pays&quot;, </span>souligne le  Plan d'action polynésien pour la promotion des familles et la reconstruction du lien social. Ce document a été rédigé par le comité de pilotage de la conférence de la famille, composé d’une dizaine de personnalités reconnues pour leur implication dans ce domaine. La coordination avait été confiée à Maiana Bambridge, notamment ancienne directrice de la CPS.        <br />
       Autour de sept axes, ce plan liste une série de propositions pour &quot;i<span style="font-style:italic">nitier une politique publique de la famille, forte et innovante&quot;.       <br />
       </span>       <br />
       <b>LES ALLOCATIONS</b>       <br />
       Le comité de pilotage suggère de mettre en place une allocation monoparentale sous conditions de ressources. &quot;<span style="font-style:italic">En 2012, 20 000 enfants vivaient avec un seul parent. Et les familles monoparentales sont plus vulnérables face au chômage&quot;, </span>précise-t-il. &quot;<span style="font-style:italic">Il serait opportun d'inscrire une allocation en nature ou en espèce par enfant.&quot; </span>       <br />
       Il prévoit aussi de moduler l'attribution des allocations familiales en fonction du quotient familial afin de <span style="font-style:italic">&quot;redistribuer au mieux les aides sociales&quot;. </span>Le quotient familial permet d’évaluer les ressources mensuelles des familles allocataires, et de calculer leur participation, à partir de leurs revenus (salaires, allocations chômage, indemnités de formation...), des prestations familiales perçues et de la composition du foyer.        <br />
       Ce dispositif existe déjà pour les régimes des non-salariés et des salariés.        <br />
              <br />
       <b>UN COUVRE-FEU </b>       <br />
       Les jeunes mineurs inquiètent aussi particulièrement le comité de pilotage. Selon les forces publiques, 20 mineurs vivent en permanence dans les rues de la capitale. Le comité relève aussi que &quot;l<span style="font-style:italic">a présence de bandes de jeunes mineurs non accompagnés d'adultes sur la voie publique la nuit à des heures tardives est de plus en plus fréquente. Ces divagation nocturnes exposent ces enfants livrés à eux-mêmes à de mauvaises rencontres et à des agressions de tous genres</span>&quot;. Pour y remédier est donc préconisé de <span style="font-style:italic">&quot;sanctionner (à visée éducative puis punitive) les parents défaillants qui délaissent leur enfant et ne respectent pas l'obligation scolaire&quot; et &quot;d'imposer sur l'ensemble du territoire un couvre-feu pour les mineurs non-accompagnés&quot;. </span>       <br />
              <br />
       Pour enrayer la délinquance des jeunes, le comité propose de diversifier la réponse pénale. Aujourd'hui, les jeunes peuvent être placés en familles d'accueil ou au foyer d'action éducative Te Pare. Le Comité propose de <span style="font-style:italic">&quot;créer une unité d'hébergement éducatif diversifiée et un centre de désintoxication, de développer le réseau de familles d'accueil&quot; </span>et de <span style="font-style:italic">&quot;mutualiser les moyens Etat-Pays&quot;.</span>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>LES ADDICTIONS</b>       <br />
       Les constats sont &quot;<span style="font-style:italic">alarmants</span>&quot; au vu de la <span style="font-style:italic">&quot;progression inquiétante de la consommation d'alcool (33 à 46 % de 1995 à 2010) et de l'usage du cannabis (39 % de la population adulte) qui sont les principales causes de violences à l'égard des tiers)&quot;</span>, met en avant le comité de pilotage. Par conséquent, selon le document rédigé par le comité de pilotage, <span style="font-style:italic">&quot;il est nécessaire de repenser la politiques globale de prévention et de prise en charge des publics à risques addictifs&quot;. </span>       <br />
       Les spécialistes ont constaté que la consommation de drogue pouvait commencer très jeune. Le comité préconise donc des consultions pour les <span style="font-style:italic">&quot;très jeunes consommateurs de stupéfiants (à partir de 7 ans) avec injonction psychosociale comme alternative aux poursuites&quot;.</span>       <br />
       Le document qui a été rédigé sera examiné dans les prochains jours par le Conseil économique, social et culturel avant d'être transmis aux représentants de l'assemblée.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un statut des nounous</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9801324-15833542.jpg?v=1467776074" alt="Les pistes de la nouvelle politique familiale" title="Les pistes de la nouvelle politique familiale" />
     </div>
     <div>
      Seule une minorité des crèches-garderies est agréée. La plupart des nourrices exercent au noir. &quot;<span style="font-style:italic">D'où la nécessité à court terme de réunir les crèches, garderies et les nounous pour organiser une consultation sur le sujet et de faire un état des lieux&quot;, met en avant le comité de pilotage qui propose de réviser &quot;la règlementation à faire pour obtenir l'agrément pour les crèches et garderies existantes&quot;.  </span>       <br />
       L'objectif à moyen terme est de<span style="font-style:italic"> &quot;faciliter l'accès au dispositif incitatif de mise aux normes de ces établissement&quot;</span>. Le Comité recommande aussi qu'un espace galerie-relais dans tout futur lotissement social soit construit.       <br />
       Selon le comité, ces propositions ne généreraient pas de coût supplémentaire. &quot;<span style="font-style:italic">En revanche, cette réglementation pourrait avoir un impact sur le budget des familles, dans l'hypothèse où les formalité obligeraient les nounous à revoir leurs tarifs à la hausse.&quot;</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9801324-15832638.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-pistes-de-la-nouvelle-politique-familiale_a150611.html</link>
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   <title>Vaitavere officiellement fermé au public</title>
   <pubDate>Tue, 05 Apr 2016 04:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie Caroline Carrère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9254446-14776148.jpg?v=1459827413" alt="Vaitavere officiellement fermé au public" title="Vaitavere officiellement fermé au public" />
     </div>
     <div>
      PUNAAUIA, le lundi 04 avril 2016 - <b>Les propriétaires des terrains qui mènent au plateau To'aroturahi, à Punaauia ont décidé, le samedi 2 avril, d'interdire l'accès à leur propriété. Le duathlon organisé par l'association Mararatri ne pourra pas se tenir à Vaitavere.       <br />
       </b>       <br />
       Vaitavere n'est plus. Samedi dernier une des familles propriétaires des terrains menant au plateau To'aroturahi a tranché : après le portail vert, la randonnée de Vaitavere ne sera plus ouverte au public. La décision a été effective immédiatement. Ainsi, les marcheurs et randonneurs qui passeraient outre cette décision se verrait en train de violer une propriété privée, en délit d'effraction.         <br />
              <br />
       La famille Deligny propriétaire des terres partant du château d'eau ou se trouve le chemin et de tout le côté droit de la montagne s'est rendu sur le site samedi avec le représentant des parapentistes Pierre Florentin afin d'évaluer la situation et de décider quel serait le sort du site. Après avoir longuement discuté, et malgré quelques désaccords, la famille a choisi de n'autoriser l'accès qu'aux parapentistes.       <br />
              <br />
       Certains membres de la famille regrettent néanmoins cette décision. &quot;<span style="font-style:italic">Nous n'étions pas tous d'accord, mais c'est la majorité qui l'a emporté&quot;, </span>raconte un des membres de la famille Deligny. Désormais, les parapentistes auront l'exclusivité du site.       <br />
              <br />
       <b>Le duathlon n'aura pas lieu       <br />
       </b>       <br />
       Par ailleurs, une course était organisée le 24 avril à Vaitavere par l'association Mararatri. Celle-ci ne verra pas le jour. En effet, le refus a été voté à l'unanimité par les membres de la famille Deligny offusqués de voir une manifestation payante s'organiser sur leur terrain sans leur autorisation. &quot;<span style="font-style:italic">La moindre des choses, c'est de nous demander l'autorisation avant</span>&quot;, s'étonne un des membres de la famille.       <br />
              <br />
       Cette décision intervient après la popularisation du site. Mais aujourd'hui, Vaitavere est victime de son succès. Après le week-end pascal, les propriétaires des terrains privés de la fin du parcours ont pris contact avec l'association de parapentiste chargée d'entretenir le chemin en échange d'une autorisation de décoller du plateau, afin de leur faire part de leur inquiétude de cette recrudescence de la fréquentation.       <br />
       De leur côté, les parapentistes étaient eux aussi agacé de la situation. Pierre Florentin un des membres de l'association des parapentistes de Tahiti fait partie des créateurs du chemin de terre et s'était exprimé dans nos colonnes &quot;<span style="font-style:italic">nous avons créé ce chemin avec l'autorisation des propriétaires, nous l'entretenons et maintenons le site propre&quot;</span>.       <br />
        Il faut savoir que Vaitavere est un domaine communal, mais il s'arrête à la bambouseraie. Au-dessus, du château d'eau, à partir du portail vert, c'est un domaine privé qui ne porte plus le nom de Vaitavere. La première partie s'appelle &quot;Moine&quot; et appartient à la famille Deligny. La deuxième partie, la piste de décollage de parapente s'appelle &quot;To'aroturahi&quot; et est-elle aussi une propriété privée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"C'est dommage pour les marcheurs"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9254446-14776149.jpg?v=1459827689" alt="Vaitavere officiellement fermé au public" title="Vaitavere officiellement fermé au public" />
     </div>
     <div>
      <b>Yann Doom est un des propriétaires de Vaitavere. Membre de la famille Deligny, il a accepté de répondre à nos questions.       <br />
       </b>       <br />
       <b>Qu'est-il ressorti de la réunion familiale de samedi ?       <br />
       </b>       <br />
       Yann Doom : Malheureusement pour les marcheurs, la famille a décidé de fermer l'accès de nos propriétés au public. Nous avons longuement discuté, tout le monde n'était pas d'accord. Je fais partie de ceux qui auraient aimé laisser un libre accès aux marcheurs et randonneurs, mais c'est la majorité qui l'emporte. La décision est prise.       <br />
              <br />
       La montagne a été partagée en neuf branches, mais elles n'étaient pas toutes concernées par le chemin de Vaitavere.       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi avoir fermé l'accès au Public ?       <br />
       </b>       <br />
       YD : Alors, la famille Deligny est propriétaire à partir du château d'eau de tout le côté droit de la montagne. Le chemin ouvert par les parapentistes se trouve sur notre propriété. Certains membres de la famille ont été effrayés par le nombre de personnes qui venaient. Quelques-uns de mes cousins trouvaient que les incivilités étaient trop nombreuses. Je suis désolé et c'est dommage pour les marcheurs, mais la famille a estimé que pour préserver la propriété il était nécessaire d'en limiter l'accès.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Pierre Florentin s'est fait le porte-parole de votre inquiétude, il s'était par ailleurs lui-même inquiété que vous ne fermiez la propriété à tout le monde, parapentistes y compris.       <br />
       </b>       <br />
       YD : Pierre Florentin représente les parapentistes. Il n'est en aucun cas le porte-parole de la famille Deligny. Il n'a jamais été question d'interdire l'accès du site aux parapentistes, d'autant qu'aujourd'hui, ils sont les seuls à avoir le droit de venir sur le terrain que nous leur accordons gratuitement contre l'entretien du lieu.       <br />
              <br />
       <b>Une course était organisée à Vaitavere par une association le 24 avril, pourquoi l'avoir interdite ?       <br />
       </b>       <br />
       YD : C'est gonflé, nous, les propriétaires avons découverts sur les réseaux sociaux qu'ils organisaient une course sur notre propriété. Puis nous avons appris que la course était payante. Personne ne nous avait demandé l'autorisation d'organiser quoi que ce soit. Nous avons contacté l'association via les réseaux sociaux afin de leur faire savoir qu'ils n'ont pas le droit d'organiser cette course sur nos terrains. Les gens se font de l'argent sur notre dos sans nous demander quoi que ce soit. C'est un non catégorique et unanime pour cette course.       <br />
              <br />
       <b>Comment allez-vous informer les randonneurs de cette interdiction ?       <br />
       </b>       <br />
       YD : Nous avons confié cette tâche à Pierre Florentin. Les parapentistes se chargeront de placer les panneaux de signalisation. Après nous sommes prêts à discuter avec une association, si nous arrivons à un accord comme avec les parapentistes, pourquoi ne pas rouvrir partiellement l'accès. Le moment venu, ça fera l'objet d'une nouvelle réunion de famille.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9254446-14776148.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Vaitavere-officiellement-ferme-au-public_a146895.html</link>
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   <title>Edouard Fritch : "On ne se parle pas assez dans nos familles"</title>
   <pubDate>Fri, 26 Feb 2016 03:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9015132-14313927.jpg?v=1456453093" alt="Edouard Fritch : "On ne se parle pas assez dans nos familles"" title="Edouard Fritch : "On ne se parle pas assez dans nos familles"" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 25 février 2016. Face à 540 jeunes sont réunis à la présidence depuis jeudi matin, le président du Pays a insisté sur le rôle des parents. &quot;Je n’incrimine pas les jeunes. J’incrimine les parents qui laissent leurs enfants se livrer à eux-mêmes&quot;, a-t-il insisté. </b>       <br />
       <span style="font-style:italic">       <br />
       &quot;Si nous laissons la situation pourrir nous risquons d'aller à l'explosion de notre société&quot;, </span>lâche Edouard Fritch. Le président du Pays ne cache pas son inquiétude face aux jeunes en face de lui. Depuis ce jeudi matin, ils sont près de 540 venus de 17 collèges et lycées et de 18 communes à la présidence pour les assises de la jeunesse. Ils ont travaillé sur les thèmes du <span style="font-style:italic">&quot;fenua, des loisirs, de l'avenir, de la santé et de la famille&quot;.</span> Leurs propositions seront présentées ce vendredi. L'objectif est <span style="font-style:italic">&quot;de faire émerger des propositions concrètes pour une politique de jeunesse renouvelée, synthétisées en un acte-cadre au profit de la jeunesse&quot;. </span>       <br />
       Dans son discours, le président du Pays Edouard Fritch est revenu notamment sur la vague d'indignation après le décès de Sandy Ellacott. En septembre dernier, la Polynésie avait été particulièrement bouleversée par le décès de Sandy Ellacott, un jeune homme de 34 ans mort des suites de ses blessures après une agression particulièrement violente perpétrée par un groupe de trois individus à Bora Bora. Une marche blanche avait été organisée. &quot;<span style="font-style:italic">Le Pays s'est levé en masse, spontanément, pour dire stop aux actes d’incivilité et de violence qui se sont déroulés en série&quot;, </span>rappelle le président du Pays.<span style="font-style:italic"> &quot; Ces actes traduisent à mes  yeux un malaise ou un mal-être. Est-ce un malaise au sein de nos familles qui ne jouent  plus leur rôle protecteur et éducateur ? Est-ce un mal-être dû à des incompréhensions. Vos Assises pourront peut-être apportées des réponses ou des éclairages à ces questions&quot;, e</span>spère Edouard Fritch.        <br />
              <br />
       <b>&quot;On ne se parle pas assez dans nos familles&quot;</b>       <br />
       Edouard Fritch se veut optimiste, sûr que &quot;<span style="font-style:italic">tout Polynésien naît avec les mêmes capacités et les mêmes potentiels que n’importe quel autre enfant de cette planète. Tout enfant, polynésien ou autre, naît avec toute la bonté d’un être innocent, et toute l’intelligence d’un enfant qui doit être éduqué et formé.&quot; &quot;C’est son éducation, son environnement familial ou l’absence d’environnement familial, ses amitiés bonnes ou mauvaises, ses fréquentations qui façonnent l’évolution de cette personne&quot;,</span> ajoute-t-il. Pour, lui, le rôle des familles est prépondérant et il n'a pas caché quelques reproches aux parents : <span style="font-style:italic">&quot;On constate qu'il n'y a pas assez de communication entre les parents et les enfants. On ne se parle pas assez dans nos familles. (…) Chacun s'isole fait ses activités dans son coin. Par conséquence, les enfants cherchent des amitiés en dehors de leur foyer familial. (…) Je suis énervé lorsque je vois des enfants de moins de 14 ans traîner au bord des routes après 22 heures. Je n’incrimine pas les jeunes. J’incrimine les parents qui laissent leurs enfants se livrer à eux-mêmes.&quot;</span>       <br />
       Edouard Fritch poursuit : &quot; <span style="font-style:italic">Eduquer, c’est communiquer. Eduquer, c’est aussi savoir dire non à ses enfants. On peut aimer son enfant, rechercher son bien, le protéger, en lui refusant certaines de ses demandes. Eduquer, c’est faire comprendre par des mots, par des actes, des attitudes et des  comportements, les différences entre le bien et le mal&quot;.</span>       <br />
       Le résultat de ces assises fera l'objet d'une présentation en avril sous forme &quot;d'acte&quot;.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La conférence de la famille  se prépare</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9015132-14313938.jpg?v=1456452488" alt="Edouard Fritch : "On ne se parle pas assez dans nos familles"" title="Edouard Fritch : "On ne se parle pas assez dans nos familles"" />
     </div>
     <div>
      Le comité de pilotage en charge de l’organisation de la conférence de la famille s’est réuni, mercredi, à la présidence, afin de faire le point sur les travaux préparatoires à cet évènement.  Pour le président du Pays, l'objectif est &quot;de prévenir les violences et les comportements déviants&quot;.  Depuis janvier, un comité de pilotage &quot;s’attèle à définir, au cours de réunions hebdomadaires, un plan d’action visant à la mise en œuvre d’une politique de la famille et de reconstruction du lien social, celle-ci ayant été définie par le Pays comme étant une priorité&quot;, indique la présidence dans un communiqué.   Le travail de ce comité doit permettre la tenue de la conférence de la famille au mois de juin. Il complètera ainsi les propositions issues ses assises de la jeunesse       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>La réforme de la PSG ne sera certainement pas achevée avant fin 2016</title>
   <pubDate>Wed, 25 Nov 2015 05:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8570069-13499483.jpg?v=1448424670" alt="La réforme de la PSG ne sera certainement pas achevée avant fin 2016" title="La réforme de la PSG ne sera certainement pas achevée avant fin 2016" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 24 novembre 2015. <b>Alors que le débat politique s'agite depuis quelques mois déjà sur les mutations à venir pour la survie de la protection sociale généralisée (PSG) en Polynésie française, la ministre en charge des solidarités nous confie que la réforme ne sera pas prête en 2015. </b>       <br />
              <br />
       La réforme de la PSG ? Tout le monde en parle en Polynésie française ou presque : syndicats, comités de retraités, administrateurs de la caisse de prévoyance sociale : tous ces interlocuteurs y vont depuis des mois de leurs commentaires ou de leurs appels à l'urgence d'agir pour sauvegarder principalement le financement des pensions retraite dans les prochaines années. Tout le monde en parle donc, sauf le gouvernement Fritch qui est pourtant à la manœuvre et particulièrement la ministre du travail et des solidarités en charge de cette mission.       <br />
              <br />
       Tea Frogier en ministre discrète du travail, des solidarités et de la condition féminine, <span style="font-style:italic">&quot;en femme de l'ombre</span>&quot; comme elle se décrit elle-même a pourtant accepté de répondre à nos questions à ce sujet. &quot;i[Je pense que dans l'ensemble on mélange PSG et comptes sociaux, il y a un amalgame qui n'aide pas à la compréhension. La PSG 1 [actuelle] est assise sur trois régimes : le régime des salariés (RGS), le régime des non salariés (RNS) et le régime de solidarité (RST). La réforme de la PSG qui est en train de se construire va consister à réfléchir non plus en régime mais en branches distinctes : la maladie, la retraite, la famille. Ce basculement majeur prend du temps]i&quot; explique-t-elle. La ministre rappelle que les travaux sur cette réforme majeure ont été confiés à Luc Tapeta, ex président du Médef et ex président du conseil d'administration de la CPS (Caisse de prévoyance sociale). Après des ateliers de réflexion sur la maladie en début d'année 2015 et la retraite en août dernier &quot;<span style="font-style:italic">les branches les plus budgétivores</span>&quot; commente Tea Frogier, il reste donc à aborder la famille.        <br />
              <br />
       Mais avant d'aborder ce thème, &quot;<span style="font-style:italic">le président souhaite la réunion d'Assises de la famille pour mettre en place un plan opérationnel de la politique familiale</span>&quot; précise la ministre. Or, ces Assises de la famille sont prévues pour être organisées en mai ou en juin 2016 selon Tea Frogier et s'appuieront sur un diagnostic initial afin de pouvoir définir &quot;<span style="font-style:italic">les objectifs et les actions</span>&quot; de cette politique familiale du Pays définie au sein d'un code de l'action familiale &quot;<span style="font-style:italic">dont on parle depuis dix ans</span>&quot; mais qui n'a jamais vu le jour, et dont l'écriture administrative et juridique ne devrait pas s'achever avant la fin de l'année 2016. Ces futures Assises de la famille constituent un  &quot;<span style="font-style:italic">dossier que pilote directement le président</span>&quot; du Pays affirme encore Tea Frogier.        <br />
              <br />
       Dans les réponses de la ministre, on comprend bien que la future organisation de la protection sociale généralisée polynésienne devra donc attendre que les réflexions sur cet axe familial soient menées à leur terme avant qu'une réforme complète de la PSG puisse être présentée publiquement. En tout cas, au vu de ces informations, elle ne sera certainement pas achevée pour la fin de l'année 2015.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Politique familiale en Polynésie : les Maisons de l’enfance vont ouvrir</title>
   <pubDate>Wed, 14 May 2014 03:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6624595-9993307.jpg?v=1400036543" alt="Politique familiale en Polynésie : les Maisons de l’enfance vont ouvrir" title="Politique familiale en Polynésie : les Maisons de l’enfance vont ouvrir" />
     </div>
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      PAPEETE, le 13 mai 2014. <b>Ce jeudi –le 15 mai-, la ministre de la famille et de la solidarité Manolita Ly inaugurera la Maison de l’enfance de Faa’a</b> à Puurai. D’ici fin 2015, les quatre autres structures du même type déjà construites, mais vides jusqu’à présent, suivront le même chemin. La politique de prévention en direction de la petite enfance s’inscrit dans la proximité. Depuis 2009, les cinq Maisons de l’enfance du territoire (à Faa’a, Punaauia, Taravao, Uturoa, Taiohae) attendent de servir à quelque chose. Construites grâce à un partenariat entre le Pays et l’Etat et une enveloppe partagée de 710 millions de francs, leur gestion avait été ensuite transmise aux communes concernées qui n’ont jamais eu les financements nécessaires pour faire fonctionner ces structures.        <br />
              <br />
       <b>Depuis lors, ces Maisons de l’enfance sont des bâtiments vides d’âme et d’utilité.</b> Elles devraient enfin sortir de leur torpeur, même si l’élaboration de la politique en faveur de la petite enfance n’est pas encore totalement aboutie. Ce 15 mai, Manolita Ly inaugura surtout la Maison de l’enfance de Faa’a, afin de faire coïncider cette ouverture avec la Journée mondiale des familles décrétée par l’ONU il y a 21 ans. Car dans les faits, la Maison de l’enfance de Faa’a sera loin de fonctionner à plein régime après cette inauguration. Il est encore nécessaire de recruter du personnel et de discuter avec la commune des réels besoins à satisfaire dans la structure en matière d’éveil pour les jeunes enfants, d’espace de médiation et d’accompagnement à la parentalité ou de création de classes passerelles entre la maison et l’école. «<span style="font-style:italic">C’est d’abord le lieu d’accueil parent/enfants qui ouvre</span>» détaille Véronique Saint-Blancat, médecin référent du Fare Tama Hau, à qui la gestion des Maisons de l’enfance a été confiée depuis décembre 2013. Les intentions pour faire vivre ces structures sont nombreuses, mais il s’agit pour l’instant «<span style="font-style:italic">d’un catalogue dans lequel on piochera avec la commune</span>» poursuit-elle.       <br />
              <br />
       <b>L’inauguration de la Maison de l’enfance de Faa’a est donc un premier pas et un embryon d’une politique familiale plus large</b> que la ministre veut mener. Celle de Punaauia ouvrira fin septembre, à Taravao fin novembre et dans le courant de l’année 2015, celles de Taiohae (Nuku Hiva) puis Uturoa (Raiatea). Ayant pris conscience qu’en 2013, 40% des faits de violence commis sur le territoire l’ont été au sein des cellules familiales, Manolita Ly lance une croisade contre la déliquescence de «<span style="font-style:italic">ce socle de société polynésienne</span>» alors que la multiplication des familles monoparentales, la dénucléarisation de la famille gagne du terrain. Elle insiste, «<span style="font-style:italic">le seuil de tolérance est largement atteint pour ces familles acculées à la faillite mentale</span>». Pour faire front, «<span style="font-style:italic">le ministère va initier une politique d’accompagnement des familles pour une plus grande cohésion sociale</span>» poursuit Manolita Ly : le programme Take Care vient d’émerger au sein duquel l’ouverture des Maisons de l’enfance n’est qu’un des aspects. «<span style="font-style:italic">Il faut redonner un sens au lien constructeur des famille</span>s» s’emballe encore la ministre pour «<span style="font-style:italic">développer le lien d’Amour</span>».       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6624595-9993308.jpg?v=1400036584" alt="Politique familiale en Polynésie : les Maisons de l’enfance vont ouvrir" title="Politique familiale en Polynésie : les Maisons de l’enfance vont ouvrir" />
     </div>
     <div>
      <b>Des centaines d’enfants sacrifiés</b>       <br />
              <br />
       Pour Daniel Dumont, directeur du Fare Tama Hau et gestionnaire, depuis décembre 2013, des cinq Maisons de l’enfance qui vont ouvrir progressivement leurs portes jusqu’à la fin de l’année 2015, en matière de politique de la petite enfance «<span style="font-style:italic">il y a eu un blanc durant plusieurs années</span>». Il fait ainsi référence aux quatre à cinq ans perdus depuis la construction de ces structures et leur utilisation retardée.        <br />
              <br />
       Il insiste sur la nécessité absolue de ces Maisons de l’enfance qui vont permettre de développer en Polynésie, la prévention primaire, s’adressant aux enfants de 0 à 5 ans. Il évoque ces troubles du comportement qui vont causer des difficultés d’insertion scolaire et sociale et qui ont toutes une cause commune des «<span style="font-style:italic">carences familiales</span>».        <br />
              <br />
       Or, faute de structures adaptées sur le territoire, la carence de politique de la petite enfance a pu provoquer aussi des réponses inadaptées. Ainsi, plusieurs dizaines d’enfants polynésiens souffrant de dysharmonie évolutive ont été tout simplement dirigées vers les Instituts médico-éduactifs (IME), en compagnie d’enfants souffrant de handicaps psychiques ou moteurs, alors qu’ils n’avaient rien à y faire. «<span style="font-style:italic">Des dizaines, des centaines d’enfants  y sont allés. Et actuellement encore, la moitié au moins des effectifs des IME sont probablement des enfants souffrant de dysharmonie évolutive</span>» précisait encore Daniel Dumont. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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