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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-05T00:34:52+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>1500 Partulas réintroduits à Papehue</title>
   <pubDate>Sat, 07 Oct 2017 03:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Amelie David</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/17500982-21980074.jpg?v=1507342792" alt="1500 Partulas réintroduits à Papehue" title="1500 Partulas réintroduits à Papehue" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 6 octobre 2017 - Les gastéropodes sont arrivés ce vendredi en Polynésie. Ils viennent d'un zoo des Pays-Bas, où ils ont été élevés grâce au Partulid Global Species Management Programme (PGSMP). Ils devraient être relâchés cette semaine à Paea. </b>       <br />
              <br />
       Ils sont à peine plus gros que l'ongle du petit doigt mais leur importance est sans égale. Les Partulas, de petits escargots endémiques de Polynésie tiennent une place majeure dans la biodiversité du fenua.        <br />
              <br />
       Depuis plusieurs années, leur nom s'affiche au tableau des espèces en voie d'extinction sur le territoire (lire ci-dessous). <span style="font-style:italic">&quot;La population a véritablement chuté. Sur une soixantaine recensée, il ne reste plus qu'un dizaine d'espèces aujourd'hui dans les vallées les plus reculées&quot;</span>, explique Claude Serra, chargé d'affaires à la direction de l'environnement.        <br />
              <br />
       Ces tout petits escargots sont néanmoins très connus des scientifiques. Et ils les intéressent beaucoup pour deux raisons. <span style="font-style:italic">&quot;La première est la variabilité génétique très importante sur un même site. La deuxième est que ce sont pratiquement les seuls escargots qui pondent de petits escargots&quot;</span>, continue le chargé d'affaires.        <br />
              <br />
       C'est grâce à l'affection du monde scientifique que les Partulas existent encore.  Depuis les années 1980, plusieurs zoos, américains, anglais et hollandais, ont collecté des Partulas et les ont gardés en élevage dans leurs installations. En 2003, un partenariat entre le Pays et la Zoological Society of London (ZSL) a été mis en place afin de recenser les espèces survivantes et de localiser les sites où elles se trouvent. Depuis 2016, une opération de restauration des populations a débuté. Après une première étape l'année dernière à Moorea, elle se poursuit cette année dans la vallée de la Papehue, à Paea.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>17 espèces de Partulas</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/17500982-21980075.jpg?v=1507342818" alt="1500 Partulas réintroduits à Papehue" title="1500 Partulas réintroduits à Papehue" />
     </div>
     <div>
      Ce vendredi, un peu plus de 1500 Partulas sont arrivés par avion. Mis à l'abri dans de petites serviettes, soigneusement rangées dans des rouleaux en cartons, eux-mêmes placés dans une boîte, ils vont ensuite être transférés dans des vivariums de la direction de l'environnement. <span style="font-style:italic">&quot;Là, nous allons humidifier un peu l'aquarium et leur mettre de la nourriture. Mardi et mercredi, nous procéderons au relâchement dans la vallée de Papehue&quot;</span>, décrit Trevor Coote, biologiste en charge du programme de réintroduction. Cette fois-ci, une seule espèce est relâchée. Dans sa totalité, le programme prévoit de réintroduire 17 espèces de Partulas dans leur habitat naturel.       <br />
              <br />
       Trevor Coote et Claude Serra sont confiants. <span style="font-style:italic">&quot;Nous sommes encouragés par les résultats car, à Moorea, nous avons retrouvés certaines espèces introduites</span>, se félicite le biologiste anglais. <span style="font-style:italic">C'est une bonne nouvelle. Bien évidemment, il y a un petit taux de mortalité, mais tous ne disparaissent pas.&quot;</span>        <br />
              <br />
       Les menaces existent toujours. Les scientifiques veillent au grain. Avant chaque réintroduction, les vallées sont passées au crible pour définir si prédateurs il y a ou non. <span style="font-style:italic">&quot;La population d'escargots carnivores a elle aussi fortement diminué&quot;,</span> précise Claude Serra.        <br />
              <br />
       Le suivi des escargots réintroduits est effectué chaque année. Les petites bêtes sont marquées par une couleur, différente selon l'année de relâche. La prochaine opération de ce genre aura lieu en 2018.        <br />
              <br />
       L'instant de vérité sera connu d'ici 5 à 10 ans. C'est à ce moment là que les scientifiques pourront dire si la réintroduction des Partulas est un franc succès ou non.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1967, année du drame </b></div>
     <div>
      Jusqu'à la fin des années 60, tout allait bien pour les partulidés en Polynésie, région du Pacifique où il y en a le plus. En 1967, un entrepreneur a importé l'escargot géant africain Achatina fulica à Tahiti afin de créer un élevage et de les commercialiser. Mais l'escargot s'est répandu hors des frontières de l'entreprise. Très vite, ils se sont attaqués aux cultures.        <br />
              <br />
       Pour éliminer l'escargot géant africain, un programme de lutte biologique a été mis en place. Un autre escargot, carnivore, nommé Euglandina rosea, a été introduit depuis les États-Unis en 1974. L'Euglandina devait s'attaquer au géant africain mais il en a décidé autrement. Plus petit que le géant africain mais plus gros que les Partulas, il a mangé les espèces endémiques. Au fil des années, les Partulas ont quasiment disparu.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/1500-Partulas-reintroduits-a-Papehue_a165353.html</link>
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   <title>Les bains de soleil : secret de survie pour escargots tahitiens</title>
   <pubDate>Sat, 30 Jul 2016 01:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9952184-16139697.jpg?v=1469839044" alt="Les bains de soleil : secret de survie pour escargots tahitiens" title="Les bains de soleil : secret de survie pour escargots tahitiens" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 29 juillet 2016 - <b>Il y a 60 ans, la Polynésie était un paradis pour gastéropodes. Nos îles comptaient un très grand nombre d'escargots endémiques... Mais la plupart ont été exterminés en quelques années après l'arrivée d'espèces invasives, et les survivants sont mal en point. Avec une exception, un petit escargot blanc qui semble avoir trouvé la parade pour survivre : se mettre au soleil.</b>       <br />
              <br />
       Chez les humains, beaucoup sont prêts à se battre pour une place au soleil. Chez les escargots par contre, c'est l'inverse : les places de choix sont à l'ombre et bien humides. Sauf qu'un monstre cannibale rode dans les coins sombres des forêts tahitiennes… Sa belle coquille rose cache un véritable tueur à sang froid, nommé Euglandina rosea.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9952184-16139705.jpg?v=1469838770" alt="Les bains de soleil : secret de survie pour escargots tahitiens" title="Les bains de soleil : secret de survie pour escargots tahitiens" />
     </div>
     <div>
      Cet escargot carnivore venant de Floride a été introduit au fenua dans les années 60, contre l'avis des experts, pour chasser l'escargot géant africain. Cet escargot géant, celui que l'on voit désormais le plus communément dans les jardins, a été importé en 1967 par un entrepreneur pas très visionnaire. Face à l'échec de leur commercialisation, il les avait relâchés dans la nature… Et l'escargot géant africain avait rapidement commencé à dévaster les cultures, d'où l'introduction du prédateur américain. Il va sans dire que le plan &quot;escargot de Floride&quot; a, lui aussi, été un échec désastreux.       <br />
              <br />
       <b>LE MASSACRE DES ESCARGOTS POLYNÉSIENS</b>       <br />
              <br />
       Car au lieu de s'attaquer à une proie deux fois plus grosse que lui, Euglandina rosea a fait un festin des tout petits escargots endémiques, principalement les différentes espèces de Partula nommés globalement &quot;areho&quot; en tahitien. Une équipe de trois généticiens qui étudiait les huit espèces endémiques de Moorea les a toutes vus disparaitre (dans la nature) en seulement un an. Heureusement, ils ont eu le temps de sauver 5 espèces en les envoyant dans des zoos à travers le monde.       <br />
              <br />
       A Raiatea les escargots ont été décimés et sur les 33 espèces que comptait l'île on n'en observe plus que 3 aujourd'hui. Les gastéropodes de Huahine en ont moins bavé, puisqu'une seule espèce endémique a disparu. Il en reste deux… Enfin, à Tahiti, sur les 8 espèces pré-invasion, 4 survivent dans la nature mais sont très rares. Trois autres sont encore en vie dans des zoos.       <br />
              <br />
       <b>LES RÉFUGIÉS SOLAIRES DE TAHITI</b>       <br />
              <br />
       Une des espèces tahitiennes a pourtant beaucoup mieux résisté que les autres : Partula hyalina, à la belle carapace toute blanche. Avant l'invasion de Rosea, les hyalina ne représentaient que 5% des escargots endémiques de Tahiti. Ils sont maintenant les areho les plus facilement observés à Tahiti, d'autant qu'ils habitent dans les débuts de vallées.       <br />
              <br />
       Les scientifiques ne savent pas pourquoi Partula hyalina s'en sort mieux que ses congénères face à l'invasion, d'autant que l'espèce semblait jusqu'alors plus faible que ses concurrentes. Mais ils ont une hypothèse : ce sont des réfugiés solaires.       <br />
              <br />
       Cette &quot;Solar refugee hypothesis&quot; a été avancée par les équipes du professeur Diarmaid Ò Foighil, de l'université du Michigan. Elle part du constat que Partula hyalina habite des endroits plus ensoleillés et plus secs que ceux habituellement préférés des escargots. Une niche environnementale plus rude que celle occupée par ses confrères, mais qui pourrait aussi la mettre à l'abri du terrible prédateur rose qui a causé l'extinction de masse des gastéropodes polynésiens…       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9952184-16139709.jpg?v=1469838771" alt="Les bains de soleil : secret de survie pour escargots tahitiens" title="Les bains de soleil : secret de survie pour escargots tahitiens" />
     </div>
     <div>
      Comme tous bons scientifiques, ils doivent tester leur hypothèse. C'est pour cette raison qu'une doctorante de l'université du Michigan, Cindy Bick, va venir à Tahiti dans un mois pour poser des capteurs miniatures sur les carapaces de 45 gastéropodes. Ces détecteurs ultra high-tech enregistreront l'intensité de l'exposition lumineuse et la durée d'exposition de trois espèces d'escargots : les Euglandina rosea (carnivores), les Partula hyalina (nos réfugiés solaires) et les Partula clara (une espèce endémique qui était traditionnellement utilisée pour faire des colliers, mais qui est aujourd'hui mal en point).       <br />
              <br />
       <b>LES PARTULA SE CACHENT</b>       <br />
              <br />
       Le coordinateur local de l'opération est le docteur Trevor Coote, un généticien anglais venu en Polynésie en 1995 pour faire sa thèse. <span style="font-style:italic">&quot;À l'époque j'avais trouvé une situation catastrophique&quot;</span> explique-t-il. C'est ce qui l'a poussé à revenir régulièrement en Polynésie et à mener les opérations de préservation de nos escargots endémiques.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, il est mandaté par la Diren et le Zoo de Londres pour mener la recherche sur les escargots polynésiens, les efforts de protection des dernières espèces endémiques et la réintroduction des espèces qui ont été sauvées de l'extinction grâce à différents zoo.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9952184-16139716.jpg?v=1469838771" alt="Les bains de soleil : secret de survie pour escargots tahitiens" title="Les bains de soleil : secret de survie pour escargots tahitiens" />
     </div>
     <div>
      Il explique que l'expérience que veut mener Cindy Bick a tout son soutien, mais est pour l'instant bloquée par un problème très pratique : <span style="font-style:italic">&quot;En ce moment c'est très difficile de trouver des Partula. Hier j'étais à Tiarei, et la vallée est complètement détruite à cause des intempéries de décembre. La falaise s'est effondrée dans la vallée, je n'avais jamais vu ça. C'est comme ça dans toutes les vallées, depuis les orages de Noël, je n'arrive plus à trouver les Partula comme avant. C'est possible qu'ils aient été dispersés, emportés par le vent, ou soient montés dans les arbres… Depuis 13 ans, j'ai exploré 84 vallées, et c'est la première fois qu'ils sont aussi difficiles à trouver !&quot;</span>       <br />
              <br />
       Heureusement pour nos petits areho, le scientifique explique que s'il était arrivé malheur à ses mollusques, il aurait retrouvé leurs (minuscules) carapaces vides. Donc pour l'instant, il soupçonne que les Partula se cachent… Mais s'ils aiment le soleil autant qu'on le pense, nul doute que Hyalina pointera rapidement le bout de ses tentacules.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
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   <title>Des escargots partulas en route vers le fenua</title>
   <pubDate>Fri, 05 Jun 2015 03:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7871948-12220958.jpg?v=1433469792" alt="Des escargots partulas en route vers le fenua" title="Des escargots partulas en route vers le fenua" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 4 juin 2015. Près de 500 partulas doivent débarquer à Tahiti d'ici juillet. Ces animaux endémiques du fenua ont en grande partie disparu suite à l'introduction par l'homme d'un escargot carnivore. </b>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Dans la vallée de Papenoo, dans le parc Te Faaiti, vous avez peut être déjà vu un enclos. Il doit accueillir depuis trois ans des partulas. D'ici juillet, les premiers escargots, actuellement à Londres, pourraient enfin arriver et s'installer dans cet espèce, espère Trevor Coote. Ce biologiste travaille pour le Partulid Global Species Management Programme (PGSMP).        <br />
              <br />
       Les partulidés sont une famille d'escargots terrestres endémiques des îles de l'Océan Pacifique. Trois genres sont recensés : Eua, Partula et Samoana. Le premier n'est présent qu'aux îles Samoa et Tonga. Les genres Samoana avec environ 25 espèces et Partula avec 97 espèces sont trouvés à travers tout le Pacifique.        <br />
       La Polynésie française est la région qui possède le plus d'espèces de partulidés. Leur particularité : chaque espèce est endémique à une seule île, voire à une vallée de l’île. Elles se différencient selon la taille, la couleur et même la forme de leurs coquilles.        <br />
       Jusqu'à la fin des années 1960, ces escargots se portaient bien au fenua. Mais c'était sans compter l'intervention de l'homme. En 1967, un entrepreneur français a introduit l'escargot géant africain Lissachatina fulica à Tahiti comme ressource alimentaire. Mais son entreprise n'a pas fonctionné et les escargots ont été dispersés dans la forêt. Puis, ceux-ci ont dévasté les jardins et les cultures locales.         <br />
              <br />
       Pour y faire face, on choisit à l'époque la lutte biologique pour éliminer cet escargot géant. Un autre escargot, carnivore, nommé Euglandina rosea, est importé depuis les Etats-Unis à Tahiti dès 1974.       <br />
              <br />
       <b>L'Euglandine est plus petit que le géant africain</b> mais plus gros que le Partula endémique. Pour lui, il a donc été plus facile d'attaquer et de manger les espèces endémiques. Le résultat a été une extinctions massive de partulas.        <br />
       Depuis son arrivée en 2003, en Polynésie, Trevor Coote a parcouru pas moins de 84 vallées de Tahiti et 25 de Moorea pour retrouver les populations restantes de partula. Douze ans après, il retourne dans les vallées pour voir comment les animaux ont évolué. Il regarde également sur l'Euglandina est plus présent ou non.        <br />
              <br />
       <b>Près de 500 escargots de 4 espèces différentes doivent arriver d'ici juillet. </b>Ils seront placés dans une premier temps dans la vallée de Papenoo et aussi dans la vallée de Papehue, à Paea. L'objectif est  d'en emmener ensuite dans les autres îles.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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