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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-11T12:38:02+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Pacif’ink, l’impression zéro déchet</title>
   <pubDate>Tue, 22 Jun 2021 03:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/57228425-42433002.jpg?v=1624253391" alt="Pacif’ink, l’impression zéro déchet" title="Pacif’ink, l’impression zéro déchet" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 20 juin 2021 – Avec ses cartouches d’encre reconditionnées en Europe, Pacif’ink services offre à ses clients l’occasion de réduire leur impact carbone, à raison de trois litres de pétrole brut par cartouche toner remise à neuf. Au passage, la start-up a permis d’éviter l’enfouissement de plus de 2 tonnes de plastique. </strong> <br />  &nbsp; <br />  <em>"L'impression reste incontournable dans notre civilisation, autant faire en sorte qu'elle soit le plus propre possible", </em>résume Guillaume Reynaud, co-fondateur de Pacif'ink services. C'est à partir de là que la start-up de reconditionnement de cartouches a vu le jour, nourrie par le triste constat de l'omniprésence des déchets.&nbsp;<em>"Ça fait 20 ans que je travaille ici, je suis plongeur, je nettoie le lagon très régulièrement et du plastique, il y en a partout", </em>déplore le responsable<em>. "Le monde reconditionne depuis des décennies des cartouches d'encre, sauf à Tahiti où on a encore trop l'habitude d'acheter et de jeter". </em> <br />  &nbsp; <br />  Voilà déjà trois ans que la petite société installée à Tipaerui propose des cartouches d’origine <em>"remises à neuf", </em>ou <em>"reconstruites à partir de zéro". </em>Et parce qu'il faut bien partir de quelque part, la start-up propose aussi du neuf à ses clients, c'est-à-dire des cartouches qui ne sont pas issues du reconditionnement<em>. "Pour ça, on commande ici, afin de faire tourner l'économie locale",</em> précise Sophie Martinet, responsable des opérations. Mais Pacif'ink revient surtout collecter ces mêmes cartouches une fois vides pour les renvoyer en Europe chez les deux principaux&nbsp;<em>"reconditionneurs" </em>du monde<em>, </em>dont la maison nantaise Armor Industries, spécialiste des cartouches laser remanufacturées à raison de 1,5 million d'unités par an. <br />  &nbsp; <br />  C'est à eux que Pacif'ink renvoie ses cartouches vides par bateau. Là-bas, les ingénieurs font un premier tri. <em>"Une cartouche, c'est un réservoir à la base, avec une puce, des fours, ou des rouleaux, avec des prix qui varient de 1 000 à 80 000 Fcfp", </em>développe Sophie. "<em>Mais si le réservoir est fendu, ou qu'il a trop chauffé, le plastique durcit, elle n'est pas </em>"reconditionnable"<em> sachant qu'elle peut l'être en moyenne huit fois".&nbsp;</em>Celle-ci n'est pas jetée pour autant, mais démantelée. Ses matières (plastique, acier) sont triées, puis broyées en chips afin d'être fondues à nouveau pour servir de base à la construction de nouvelles cartouches. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Zéro déchet</strong> <br />  &nbsp; <br />  Côté remise à neuf, l'appareil est démonté, nettoyé puis remonté avec de nouvelles pièces (ressorts, clapets, petits mécanismes d'entraînement, etc) issues des matières première secondaires(MPS), soit du traitement décrit plus haut. <em>"On a une cartouche de même qualité qu'une originale, qui est passé par les mêmes séries de test", </em>précise Marion Geillon, du service commercial. Résultat : la boucle est bouclée dans un modèle d'économie circulaire. <em>"Ce qui permet de faire du zéro déchet", </em>sourit Sophie. <em>"La seule chose qui reste en Polynésie, finalement, c'est l'encre sur le papier".</em> <br />  &nbsp; <br />  Dans une industrie totalement dépendante de l'approvisionnement en cartouches vides, se pose cependant la question de l'impact carbone. <em>"Certes, mais c'est moins pire que d'enterrer tous ces déchets et d'attendre sept à dix siècles pour qu'ils se décomposent éventuellement",</em> argumente la responsable. D'autant que dans notre milieu insulaire, la Polynésie est radicalement dépendante des importations. <em>"Il y a de toute façon un impact carbone mais, en contrepartie, on réduit l'impact environnemental et le reconditionnement utilise moins de ressources naturelles que pour produire du neuf", </em>renchérit sa collaboratrice. À raison de trois litres d’hydrocarbure par cartouche toner&nbsp;reconditionnée, Pacif'ink estime à 6 600 litres le volume de fioul économisé sur un total de 4 300 unités, soit un peu plus de 2 tonnes de plastiques. Voilà pour l'empreinte carbone.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Toute une philosophie</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/57228425-42433007.jpg?v=1624253499" alt="Pacif’ink, l’impression zéro déchet" title="Pacif’ink, l’impression zéro déchet" />
     </div>
     <div>
      Mais ce n'est pas tout.&nbsp;<em>"Pacif'ink, au-delà de la cartouche, c'est tout ce qu'il y a autour",</em>&nbsp;jusqu'aux packaging, tous écolabellisés.&nbsp;<em>"On est vraiment dans une logique écoresponsable à tous les niveaux, même le principe industriel de reconditionnement suit des normes internationales de l'environnement et du travail",&nbsp;</em>précise Marion Geillon. Dans une démarche d'économie circulaire, la start-up a toujours en stock minimum un trimestre d'avance. Pour limiter les déplacements, elle cherche aussi à grouper les commandes.&nbsp;<em>"On sait prévoir les consommations de nos clients et optimiser les commandes chez nos fournisseurs",</em>&nbsp;argumente Sophie. Pacif'ink peut d'ailleurs se targuer d'une traçabilité irréprochable à partir du moment où la cartouche pleine est livrée. Ce qui lui permet de livrer un&nbsp;<em>"bilan matière"&nbsp;</em>à chacun de ses clients, leur permettant de visualiser le poids total de déchets des cartouches confiées à la start-up et leur valorisation (réemploi, valorisation matière, rebus). De quoi les sensibiliser à leur tour et ainsi peut-être faire tâche d’huile. <br />  &nbsp; <br />  Chez Pacif'ink, la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) refuse ainsi d'être comprise comme une simple mesure cosmétique. Dans cette démarche volontaire, la start-up est bien décidée à tenir compte des effets de ses activités sur l’environnement social et écologique.&nbsp;<em>"Comment améliorer encore l'empreinte carbone ? Il y a tout un travail de sensibilisation et de formation chez nos clients pour qu’ils aient le réflexe de mettre de côté, dans des bacs internes de centralisation pour faciliter la collecte",</em>&nbsp;reprend Sophie. Correctement utilisées, les cartouches remises à neuf jouent un rôle essentiel dans la stratégie d’approvisionnement en équipement et consommable de bureau.&nbsp;<em>"Elles peuvent réduire le coût total d’impression en plus de préserver l’environnement".</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Moins chers</strong> <br />  &nbsp; <br />  Même philosophie pour la branche imprimantes de la start-up, Pacif'ink Printers ayant obtenu l’exclusivité pour la commercialisation de la gamme professionnelle de Lexmark. Le fournisseur mondial d'imprimante et de photocopieur a d'ailleurs lui-même pris le virage vert.&nbsp;<em>"Petit à petit, on essaye de voir comment on peut tendre vers un parc encore plus éco-responsable, changer les machines qui consomment beaucoup de cartouches… On a un rôle de conseil sur les parcs de nos clients",&nbsp;</em>énumère Marion Geillon. <br />  &nbsp; <br />  Reste la question du prix. Si en Europe, les cartouches reconditionnées sont moins gourmandes en matière première et coûtent moins chères que les originales, l'écart se resserre à Tahiti, du fait des frais de collecte et de transport.&nbsp;<em>"Malgré tout, on est 5% en dessous du prix neuf pour conserver un prix d'approche, mais la démarche à un surcoût",&nbsp;</em>nuance Sophie. "À<em>&nbsp;un moment donné, quand on fait de la traçabilité, il y a aussi un coût humain".</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire</title>
   <pubDate>Thu, 28 Mar 2019 01:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32063119-29997416.jpg?v=1553735247" alt="Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire" title="Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 27 mars 2019 - <b>Demain soir, jeudi, une conférence gratuite et ouverte à tous est organisée à la CCISM sur le thème de l'économie circulaire. Ce sont deux entrepreneurs polynésiens revenus du Canada qui l'animeront : Loanah Wong et Lou Tamaehu-Plovier.</b>       <br />
              <br />
       Dans le cadre des &quot;Meet Days by ECT&quot;, l'Ecole de commerce de Tahiti organise demain soir, jeudi 28 mars de 17h à 19h, une conférence ouverte à tous et gratuite sur le thème de l'Economie circulaire. Elle aura lieu au grand amphi de la CCISM.       <br />
              <br />
       Elle sera animée par deux entrepreneurs polynésiens fraîchement rentrés du Canada, avec des profils très intéressants :       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Loanah Wong</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32063119-29997469.jpg?v=1553735874" alt="Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire" title="Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire" />
     </div>
     <div>
      Diplômée d'une licence en chimie de l'Université de Montréal et d'un master en gestion de l'environnement de l'Université de Sherbrooke, Loanah a notamment contribué à la cellule environnement DD pour une municipalité à Montréal (gestion et prévention des déchets à l'échelle d'une ville), ainsi qu'à un  plan de transition environnemental appliqué au secteur de la restauration. Forte de ces cinq années d’expériences, elle a pris la décision en 2018 de revenir sur le territoire dans le but d’inspirer la nouvelle génération d’entrepreneurs au moment où Tahiti connaît actuellement une fuite des cerveaux.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lou Tamaehu-Plovier</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32063119-29997472.jpg?v=1553735874" alt="Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire" title="Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire" />
     </div>
     <div>
      Originaire de Rangiroa, il quitte la Polynésie pour le Canada et sort diplômé d'HEC Montréal en 2014 avant d'entamer un cursus professionnel en Marketing Digital. Intrigué par le mouvement zéro déchet et ses entrepreneurs dévoués, il fonde également un réseau en économie circulaire, rassemblant entrepreneurs et citoyens dans l'arrondissement du Plateau à Montréal. Décidé à ramener ces connaissances en Polynésie Française, il revient sur Tahiti pour lancer sa première entreprise, Fenua Data, accélérateur Polynésien de l'économie circulaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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  </item>

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   <title>Le recyclage des chutes de bois gagne le concours de l'économie circulaire</title>
   <pubDate>Sat, 25 Nov 2017 04:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/18442632-22605031.jpg?v=1511581343" alt="Le recyclage des chutes de bois gagne le concours de l'économie circulaire" title="Le recyclage des chutes de bois gagne le concours de l'économie circulaire" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 24 novembre 2017 - <b>Les sept lauréats du concours de l'économie circulaire ont reçus leurs prix ce vendredi à la Présidence. Le grand gagnant est parti avec 5 millions de francs pour acheter une machine permettant de recycler les déchets de bois. Les autres lots allaient de 500 000 Fcfp à 4 millions de francs pour des projets très divers, de la création d'une ferme aquaponique à  la construction d'une éco-distillerie à Taha'a.</b>       <br />
              <br />
       Les sept lauréats du concours &quot;Création et développement d'entreprises dans le domaine de l'économie circulaire&quot; ont été dévoilés et récompensés le vendredi 14 novembre lors d'une cérémonie à la présidence. Les entrepreneurs remarqués par le jury du concours ont remporté entre 500 000 francs et 5 millions de francs. De belles sommes qui vont leur permettre de concrétiser leurs projets et ainsi contribuer au développement de notre économie et de l'emploi local.       <br />
              <br />
       C'est le dernier concours de soutien aux projets entrepreneuriaux de l'année, après le numérique, l'agriculture et le tourisme, tous organisés par le gouvernement. Pas de panique pour les porteurs de projets qui émergent ou les lauréats de cette année qui amélioreraient leur idée entre-temps : tous les concours du gouvernement seront reconduits l'année prochaine, avec des dotations comparables. L'ouverture des concours devraient même arriver plus tôt que cette année (on imagine que les échéances électorales d'avril ne laissent pas beaucoup de temps aux ministères pour organiser ces concours).       <br />
              <br />
       Le jury était composé de deux fonctionnaires de la direction de l'Environnement et de représentants de la CCISM, l'Ademe, la Sofidep et l'association Tahiti Faahotu. Il s'agit de la pluparts des acteurs du développement des entreprises locales, ce qui fera une excellente carte de visite pour tous les lauréats. Ils trouveront grâce à ces partenaires un accompagnement administratif, technique et financier qui augmente encore plus leurs chances de réussites.        <br />
              <br />
       <b>15 MILLIONS DE FRANCS DE PRIX</b>       <br />
              <br />
       Voici la liste des prix :       <br />
       1er prix : 5 000 000 Fcfp à Fabien Vavasseur, VDM Charpente. Valorisation de déchets de bois en lamellé-collé ;       <br />
       2ème prix : 4 000 000 Fcfp à Olivier Duret, Agri Ananahi. Construction à Taha'a d'une éco-distillerie de rhum, à base de canne à sucre bio locale ;       <br />
       3ème prix : 3 000 000 Fcfp à Hervé Roncin, Pacific Ortho. Recyclage, production et découpe de polystyrène expansé, principalement pour l'aménagement d'accès handicapés ;       <br />
       4ème prix : 500 000 Fcfp à Kévin Besson, LeadBees. Fabrication de filaments pour impression 3D à partir de bouteilles de soda recyclées ;       <br />
       5ème prix : 500 000 Fcfp à Samantha Finck, EcoFare. Écoconception, fabrication et vente en vrac de produit d'entretien de la maison, du linge et du corps ;       <br />
       6ème prix : 500 000 Fcfp à Karel Luciani, Patiri. Vente d'un engrais liquide fabriqué à partir des déchets des usines de jus de fruits, utilisé dans l'agriculture bio ;       <br />
       7ème prix : 500 000 Fcfp à Jessica Lonfat, Kaimana Farm Product. Création d'une ferme aquaponique.       <br />
              <br />
       Bonne chance à eux, et vivement l'année prochaine pour découvrir encore plus d'initiatives innovantes à travers tous les secteurs de notre économie !       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Fabien Vavasseur, co-fondateur de VDM Charpente, 1er prix</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/18442632-22605041.jpg?v=1511581514" alt="Le recyclage des chutes de bois gagne le concours de l'économie circulaire" title="Le recyclage des chutes de bois gagne le concours de l'économie circulaire" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Sans cette aide le projet n'aurait pas vu le jour&quot;</b>       <br />
              <br />
       &quot;Notre projet c'est principalement l'achat d'une machine, qui va nous permettre de fabriquer des produits en bois pour la construction, comme des poutres, des decks, du lambris... Surtout, la machine permet d'utiliser des déchets, par exemple les chutes des scieries locales qu'elles ne peuvent pas utiliser. La machine va coller ces morceaux de bois pour fabriquer des planches lamellées-collées, et les apporter à des longueurs acceptables pour le commerce. En plus il n'y a plus de longueur minimale, alors qu'à Tahiti tout vient en container qui font sept mètres maximum, ce qui limite ce qui est possible.       <br />
       Nous sommes déjà en rapport avec les scieries locales, nous avons fait des tests avec Tubuai Bois. Et maintenant que le projet va se concrétiser, on va pouvoir avancer. Le prix de 5 millions de francs, c'est un peu moins de la moitié du prix de la machine, que l'on achète d'occasion. Sans ce prix le projet n'aurait pas vu le jour, on n'aurait pas pu investir autant. C'est vraiment un projet que l'on porte à bout de bras pour trouver la clientèle, les employés… Cette aide est vraiment très bienvenue. Nous allons pouvoir recruter au moins deux nouveaux salariés quand la machine sera là !&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Olivier Duret, directeur de Agri Ananahi, 2ème prix</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/18442632-22605044.jpg?v=1511581514" alt="Le recyclage des chutes de bois gagne le concours de l'économie circulaire" title="Le recyclage des chutes de bois gagne le concours de l'économie circulaire" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Ça va représenter 6 emplois à plein temps, encore plus pendant les récoltes&quot;</b>       <br />
              <br />
       &quot;Ce projet est rattaché au rhum Manao de la Brapac, qui assure la distribution. Nous leur fournissons le jus de canne à sucre, qui est aujourd'hui distillé à Tahiti dans la distillerie Avatea de Paea, mais à l'avenir nous allons construire une distillerie à Taha'a pour éviter le transport du jus de canne à sucre, qui est volumineux. Comme le rhum est bio, ce serait dommage que l'usine soit polluante, donc elle sera aussi écologique que possible. Et pour ça la canne à sucre est une plante magnifique. D'un côté elle nous fournit du jus pour faire du rhum, mais en plus le résidu de pressage peut servir d'énergie pour chauffer l'alambic pendant la distillation. Du coup on utilise toute la canne à sucre, et on aura même trop de résidus pour nos besoins, donc nous allons aussi pouvoir alimenter une petite sucrerie portée par les agriculteurs de Taha'a, qui ont d'ailleurs été primés au concours équivalent à celui-ci, mais pour l'agriculture !       <br />
       Pour construire une distillerie écologique à Taha'a, il va nous falloir 60 millions de francs à peu près. Donc ces quatre millions vont aider. Surtout, le fait d'avoir été reconnus par le gouvernement et par ce jury d'experts, ça lubrifie tout au niveau des banques et des institutions. Mais nous aurions de toute façon lancé le projet, là ça va surtout accélérer le processus. Et avec la partie distillerie et la partie touristique – puisqu'elle sera très novatrice, il faut absolument la faire visiter – ça va représenter 6 emplois à plein temps à l'année, et encore plus pendant la récolte des cannes à sucre.&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Kévin Besson, fondateur de LeadBees, 4ème prix</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/18442632-22605047.jpg?v=1511581515" alt="Le recyclage des chutes de bois gagne le concours de l'économie circulaire" title="Le recyclage des chutes de bois gagne le concours de l'économie circulaire" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Beaucoup de collèges utilisent les technologies 3D, l'idée est de les inciter à collecter les déchets plastique pour que les réutiliser dans leurs impressions 3D &quot;</b>       <br />
              <br />
       &quot;Notre projet vise à mettre en place une filière de collecte, principalement avec les écoles dans un premier temps, afin de récupérer les bouteilles plastiques. Nous voulons ensuite les transformer en filaments, la matière première utilisée par les imprimantes 3D. Comme beaucoup de collèges utilisent maintenant les technologies 3D dans leur formation, en technologie par exemple, l'idée est de les inciter à collecter les déchets, pour que les transformions en filaments 3D qu'ils vont ensuite utiliser pour leurs créations !       <br />
       Aujourd'hui il y a encore du travail à faire en matière de recyclage de la matière plastique en PET, utilisables par les imprimantes 3D, tout n'est pas encore parfaitement au point. Donc nous allons chercher les processus de fabrication adaptés aux types de plastiques que l'on trouve chez nous; il s'agit d'adapter cette technologie pour avoir un filament de la meilleure qualité possible, donc on aura de la recherche à faire. Et en attendant nous allons déjà avoir les machines permettant de fabriquer des filaments localement, à partir de paillettes de plastique importées. Nous les utiliserons pour notre projet de boitier LeadBees pour la ruche connectée que nous allons commercialiser l'année prochaine, et pour tous ceux qui utilisent des imprimantes 3D en Polynésie. Dans un deuxième temps, nous aimerions développer la communauté locale des makers, les gens qui aiment travailler avec ces technologies-là, donc si on peut monter une communauté locale de ce genre ce sera un vrai plaisir !&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-recyclage-des-chutes-de-bois-gagne-le-concours-de-l-economie-circulaire_a166793.html</link>
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