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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-22T16:35:31+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Chenil de Afaahiti : point de situation avec la Diren</title>
   <pubDate>Tue, 09 Jun 2026 02:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96902848-67540901.jpg?v=1780969931" alt="Chenil de Afaahiti : point de situation avec la Diren" title="Chenil de Afaahiti : point de situation avec la Diren" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 8 juin 2026 – La semaine dernière, nous faisions état des nuisances auxquelles les riverains du chenil illégal de Afaahiti sont toujours confrontés. Trois mois après l’arrêté de fermeture administrative, la Direction de l’environnement (Diren) dresse un point d’étape sur la prise en charge progressive des chiens et la recherche en cours de trois terrains en faveur de l’aménagement de trois refuges agréés de petite taille. Un budget de 100 millions de francs est inscrit au prochain collectif en faveur d’une implantation <em>“dans un délai de quelques mois”</em>, mais aucune date précise n’est avancée quant à la résolution de ce dossier complexe.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Dans la continuité de notre article <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Chenil-de-Afaahiti-la-situation-s-eternise_a238331.html" target="_blank">sur les contraintes et les incertitudes qui pèsent depuis de longs mois sur le quotidien des riverains</a>, la Direction de l’environnement (Diren) a accepté de répondre à nos questions pour dresser un point d’étape suite à l’arrêté de fermeture administrative du chenil de la fédération Ta Tātou Mau Animara (TTMA) en date du 6 mars 2026, faute d’agrément relatif aux Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) et d’autorisation de la Direction de la biosécurité (DBS). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​70 chiens restants</b></div>
     <div>
       <br />  Le nombre de chiens errants accueillis sur place reste élevé. <em>“Lors de la première visite de contrôle réalisée par les services compétents, plus de 90 chiens avaient été déclarés. À la suite de l’arrêté de fermeture administrative, une évaluation sanitaire et un recensement des animaux ont été réalisés par des vétérinaires de la Direction de la biosécurité”</em>, rappelle Karine Bonatto, agent en charge de la condition animale à la Diren. <em>“À ce jour, 70 chiens demeurent sur le site, dont 52 identifiés au nom de la fédération TTMA et 18 identifiés au nom d’autres propriétaires bénévoles. Conformément à l’arrêté de fermeture, la Diren assure le suivi administratif des mouvements d’animaux présents sur le site. Toute sortie d’un chien appartenant à TTMA doit être déclarée à la Diren afin de garantir la traçabilité des sorties, placements et adoptions. Dans le même temps, TTMA demeure responsable de la prise en charge quotidienne des animaux et doit veiller au respect de leur bien-être, notamment en matière d’alimentation, d’hébergement et de soins”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Le calendrier dépend de l’affectation de trois parcelles”</b></div>
     <div>
       <br />  Depuis le début de l’année, des réunions de travail entre les différentes parties prenantes visent à assurer <em>“la prise en charge progressive des animaux concernés et structurer une réponse pérenne à l’échelle du territoire”</em>. Le Pays s’oriente vers le développement de plusieurs structures <em>“de taille maîtrisée permettant d’accueillir moins de 20 chiens afin d’assurer une prise en charge conforme aux exigences réglementaires et aux standards de bien-être animal”</em>. Des structures qui relèvent du champ du refuge animalier <em>“et ne se substituent pas aux fourrières, dont la création et la gestion relèvent de la compétence des communes”</em>, souligne la Diren. <br />  &nbsp; <br />  À ce stade, les délais de réalisation sont encore flous. <em>“Le calendrier dépend principalement de l’affectation de trois&nbsp;parcelles nécessaires à la construction de trois refuges dans le secteur de la Presqu’île”</em>, explique Karine Bonatto. Les trois premières parcelles identifiées par la Diren se sont avérées indisponibles. Deux autres identifiées avec la Direction des affaires foncières (DAF) sont finalement inadaptées (zone inondable, accès difficile et présence de petites fourmis de feu pour l’une, et travaux d’aménagement trop lourds pour l’autre). <em>“La recherche active de terrains adaptés se poursuit afin de pouvoir mettre en œuvre le projet d’aménagement et de mise en gestion des refuges. En parallèle, un budget de 100 millions de francs a été inscrit au prochain collectif pour permettre, dans un premier temps, l’aménagement de trois refuges agréés pour la prise en charge des animaux de Afaahiti. Le type de structure d’accueil étant déjà défini et les partenaires identifiés, les aménagements nécessaires pourraient être réalisés dans un délai de quelques mois”</em>, précise la Diren quant aux avancées sur ce dossier complexe. <br />  &nbsp; <br />  Le projet de chenil aux normes récemment annoncé par le Pays et les communes de Taiarapu-Est et Taiarapu-Ouest est complémentaire. <em>“Un terrain, suffisamment éloigné de toutes habitations, a été identifié avec le ministre du secteur primaire sur le plateau de Taravao afin d’y aménager un futur chenil. Le Pays est en phase de formalisation de l’affectation de la parcelle. Il y a deux élevages bovins à proximité : le projet devra donc absolument veiller à minimiser les nuisances et contraintes sanitaires”</em>, remarque Karine Bonatto. Le planning de travaux et la date de mise en exploitation ne sont pas encore connus. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Résoudre et prévenir</b></div>
     <div>
       <br />  Or, le temps presse : les tensions entre les riverains et les bénévoles restent d’actualité et elles ne s’apaiseront pas tant que les chiens seront accueillis massivement dans ce quartier résidentiel. <em>“Accueillir des animaux implique des responsabilités juridiques, sanitaires et financières qui doivent être pleinement assumées afin de garantir leur bien-être et le respect du cadre de vie des riverains. Lorsque ces responsabilités ne sont plus assurées, les conséquences sont supportées à la fois par les animaux, les habitants concernés et les pouvoirs publics, qui doivent alors intervenir pour trouver des solutions adaptées. L’objectif du Pays est non seulement de résoudre les nuisances occasionnées par le chenil illégal de Afaahiti, mais aussi de prévenir la reproduction de telles situations à l’avenir”</em>, conclut la Diren. <br />  &nbsp; <br />  Le service mise également sur la communication à travers la diffusion prochaine de la répartition géographique des associations de protection animale soutenues financièrement par le Pays afin de <em>“mieux orienter les personnes souhaitant adopter, s’engager ou soutenir leurs actions”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Le cri de détresse de Raiatea Animara</title>
   <pubDate>Mon, 17 Mar 2025 01:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87235689-61915563.jpg?v=1742275956" alt="​Le cri de détresse de Raiatea Animara" title="​Le cri de détresse de Raiatea Animara" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 16 mars 2025 – La présidente de l’association Raiatea Animara dénonce le manque de soutien de la commune de Tumara’a et de la communauté de communes Hava’i. Un refus et une enveloppe de 100 000 francs, c’est tout ce que les bénévoles ont obtenu pour poursuivre leurs actions en faveur du bien-être animal et de la lutte contre les chiens errants. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Les associations de protection des animaux font face à des défis colossaux avec peu de moyens. Créée en décembre 2019, Raiatea Animara compte une petite poignée de membres actifs, et autant de familles d’accueil pour couvrir les besoins de l’ensemble de Raiatea, sans oublier l’île voisine de Taha’a. Présidente-fondatrice de l’association, Audrey Monjol-Delphine est bénévole à plein temps. Avec sa voiture personnelle, elle sillonne les quartiers pour répondre aux demandes des habitants et agir concrètement en faveur du bien-être de leurs chiens et chats à travers la stérilisation, mais aussi le don de croquettes et de traitements (puces, gale). Elle est aussi contactée en cas d’abandon. <br />  &nbsp; <br />  Pour l’association, le quotidien est de plus en plus pesant. <em>“2024 a été une année noire : on n’a reçu aucune subvention. On a dû se contenter de nos levées de fonds par le biais de notre stand au marché. Or, on a eu pour plus de 5 millions de francs de stérilisation : une partie est prise en charge par les familles, mais pour les plus précaires, on est obligé d’assumer à 100 %, et c’est de plus en plus fréquent”</em>, déplore la référente. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Bien-être animal contre billet d’avion</b></div>
     <div>
       <br />  Fin février, Raiatea Animara s’est tournée vers les municipalités concernées en déposant quatre demandes de subvention. Les premiers retours sont loin d’être à la hauteur, poussant la présidente à publier un coup de gueule <a class="link" href="https://www.facebook.com/raiateaanimara" target="_blank">sur les réseaux sociaux</a>. <em>“À Tumara’a, notre demande a été refusée et redirigée vers la communauté de communes Hava’i, où on nous a généreusement octroyé 100 000 francs sur notre demande initiale de 2 millions”</em>, ironise Audrey Monjol-Delphine au sujet de cette attribution éloignée de la réalité du terrain. L’an dernier, les frais de l’association se seraient élevés à 650 000 francs par mois en moyenne, toutes interventions confondues. Une enveloppe minimaliste qui passe d’autant plus mal que lors de la même séance, un élu de Hava’i a obtenu le remboursement d’un billet d’avion à hauteur de 500 000 francs, suite à un vol manqué pour Rapa Nui pour raisons de santé. Contacté par téléphone, le maire de Tumara’a et président de la communauté de communes des îles Sous-le-Vent, Cyril Tetuanui, n’a pas donné suite à notre demande d’interview. <br />  &nbsp; <br />  <em>“On fait le travail bénévolement et on nous jette les miettes ! C’est honteux et aberrant quand on sait que les communes sont responsables de la sécurité et de la gestion des chiens errants”</em>, s’insurge la représentante de Raiatea Animara, qui a pensé <em>“plus d’une fois à arrêter”</em>. Quant au projet de fourrière porté par Hava’i, elle considère qu’il ne représente pas une solution durable comparé à la stérilisation, en tant qu’acte préventif. <em>“Quand on aide les animaux, on aide aussi la population. Moins d’animaux errants, c’est aussi moins d’accidents de la route, moins de maladies et moins de risques de morsure pour les habitants, mais aussi pour les touristes”</em>, conclut-elle, tout en restant dans l’attente des délibérations des communes de Uturoa et Taputapuātea. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
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   <title>La fin des chiens errants à Paea</title>
   <pubDate>Tue, 28 Dec 2021 06:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vaite Urarii Pambrun</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/61258981-44689621.jpg?v=1640671575" alt="La fin des chiens errants à Paea" title="La fin des chiens errants à Paea" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti le 27 décembre 2021 - La commune de Paea a décidé</strong> <strong>d'<em>“apporter de la quiétude, de la tranquillité à sa population”</em> et surtout de la sécurité à ses administrés en légiférant pour lutter contre tout animal errant sur la voie publique. Tout animal divaguant sera envoyé à la fourrière ou même euthanasier. </strong> <br />   <br />  Après les nuisances sonores, le tāvana de Paea Tony Géros et son conseil municipal s'attaquent aux chiens et chats errants dans sa commune. L'arrêté a été pris lundi et devrait être de mise dans deux mois s'il n'y a aucun recours devant le tribunal administratif. <br />  Le tāvana Tony Géros assure que cet arrêté est dans la <em>“continuité” </em>de celui pris en novembre dernier pour les nuisances sonores pour <em>“apporter de la quiétude, de la tranquillité à sa population”</em>. Il ajoute que ce texte fait suite aux <em>“plaintes”</em> des administrés relatives aux <em>“risques de morsure, ou mort d'homme”</em><!--cke_bookmark_263S--><!--cke_bookmark_263E--><!--cke_bookmark_263S--><!--cke_bookmark_263E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Partage des compétences difficiles”</b></div>
     <div>
      Le tāvana de Paea souligne la difficulté que les élus ont rencontré pour l'écriture de ce texte puisque les compétences sont partagées entre la commune découlant des <em>"compétences régaliennes" </em>ayant trait à la sécurité de la population et les textes du Pays. Un parcours <em>“difficile en matière de réglementation” </em>selon le tāvana puisque selon lui <em>“ces réglementations n'ont pas été harmonisées et s'entrechoquent”</em>. <br />   <br />  Les propriétaires de chiens devront désormais veiller à ce que leurs animaux ne soient pas un danger pour autrui, qu'ils ne divaguent pas, qu'ils soient <em>“impérativement”</em> en laisse dans les lieux publics pour <em>“éviter tout risque d'incident ou d'accident”</em>, qu'ils soient munis d'une puce ou d'un collier pour leur identification. Dans le cas contraire, l'animal sera conduit à la fourrière intercommunale située au fond de la vallée de la Punaruu où il sera <em>“gardé”</em> pendant huit jours. Si le propriétaire vient à récupérer son animal, il devra s'acquitter <em>“des frais de capture, de transport, de gardiennage, et/ou d'euthanasie”</em>. Si aucun propriétaire ne réclame l'animal, ce dernier sera placé dans des familles d'accueil ou même euthanasié. <br />   <br />  Selon le Code rural et de la pêche maritime (CRPM), toutes les communes devraient être dotées d'une fourrière communale ou d'un service de fourrière. Ces dernières peuvent même se monter en syndicat intercommunal pour amoindrir leur frais, comme l'ont fait Punaauia et Paea avec le syndicat intercommunal de gestion de la fourrière animale (Sigfa). Selon les propos du tāvana Tony Géros, il en coûtera à la commune 7 millions de Fcfp par an <em>"au prorata du nombre d'habitants”.</em> <br />   <br />  A ce jour seules Arue et Bora Bora ont des fourrières agréées. Malheureusement au fenua, aucune étude n'a été faite pour recenser le nombre de chiens en divagation
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tony Géros tāvana de Paea “L'errance des animaux comporte des risques”</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/61258981-44689623.jpg?v=1640670776" alt="La fin des chiens errants à Paea" title="La fin des chiens errants à Paea" />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_159S--><!--cke_bookmark_159E--><strong>Pourquoi avoir pris cet arrêté ? </strong> <br />  “Il va permettre de règlementer le cadre de la détention des animaux dans la commune de Paea et également le cadre de l'errance et divagation de ces animaux. L'errance des animaux comporte aussi des risques, comme les morsures de chien. Ce texte va permettre une protection juridique à nos muto'i. Ce texte rappelle aussi aux propriétaires les obligations qu'ils ont telles que la longueur des laisses, ou que les niches soient construites de manière correcte.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Qu'en-est-il de la fourrière ?&nbsp; </strong> <br />  “Elle est opérationnelle. Il manque juste la réunion administrative du comité de sécurité qui doit se réunir en janvier. Cette fourrière date de plus d'un mandat (six ans, Ndlr) et entame son second mandat sans avoir encore ouvert ses portes. Peut-être qu'avec la mise en place de ce nouvel arrêté, les autorités qui gèrent cette fourrière vont essayer de faire ce qu'il faut pour l'ouverture début janvier. Pour ce travail, le matériel est rudimentaire car ce qui nous importait le plus, c'est la détention des animaux après les avoir capturés. Puis il va falloir les acheminer au chenil et là on est exonéré d'avoir tous ces chiens sur les bras à ne pas savoir qu'en faire.”
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Armand Germain adj. au chef de la police municipale "Les chiens errants il y en a partout"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/61258981-44689625.jpg?v=1640670777" alt="La fin des chiens errants à Paea" title="La fin des chiens errants à Paea" />
     </div>
     <div>
      <strong>Il y a un problème avec les chiens errants à Paea ?</strong> <br />  “Nous avons beaucoup de chiens errants autour des établissements scolaires. Le souci, c'est qu'on leur donne aussi à manger. Et lorsqu'on demande aux personnes présentes à qui appartiennent ces chiens, personne ne sait. Et donc les chiens divaguent dans la commune.” <br />   <br />  <strong>Vous êtes prêts ? </strong> <br />  “Oui nous le sommes, huit d'entre nous avons suivi une formation avec un prestataire de Papeete. Cette formation a duré une semaine. Puis les autres groupes vont faire de même car le prestataire ne peut en prendre plus de 7 ou 8 personnes.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Vous allez d'abord aller rencontrer les habitants ? </strong> <br />  “Oui on va aller les informer, leur dire de garder leurs chiens dans leur cour pour éviter surtout que les enfants ne se fassent mordre. On a déjà dû faire face à de tels problèmes, des enfants qui se sont fait mordre sur la joue et ils ont été grièvement bléssés. Ils ont été amenés à l'hôpital. Nous avons établi notre rapport et la gendarmerie prend la suite car nous avons aussi nos limites.”&nbsp; <br />   <br />  <strong>Que penses-tu de cet arrêté ? </strong> <br />  “Il en fallait un comme l'a dit tāvana. Les chiens errants il y en a partout, au bord des plages, en bord de route, près des écoles. Il ne faut pas tarder pour la mise en place de cet arrêté.”
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réglementation pas du tout suivie </b></div>
     <div>
      La réglementation relative aux chiens de 1ère catégorie, les chiens d'attaque et de 2e catégorie, les chiens de garde et de défense, tels que les pit-bulls ou encore les rottweilers, est claire au fenua.&nbsp; &nbsp; <br />   <br />  Les textes stipulent que <em>“l'acquisition, la cession à titre gratuit ou onéreux, l'importation et l'introduction sur le territoire de la Polynésie française sont interdites”</em> sous peine de six mois d'emprisonnement et près de 2 millions de Fcfp d'amende, s'accompagnant parfois de la confiscation du chien, et de l'interdiction d'en détenir pendant cinq ans ou plus. De plus, la stérilisation de ces chiens est également obligatoire avec certificat d'un vétérinaire pour preuve sous peine de six mois de prison et d'une amende de près de deux millions de Fcfp. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  Pourtant, cette réglementation n'est pas du tout respectée au fenua puisque sur les réseaux sociaux certains continuent à vendre ces catégories de chiens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/La-fin-des-chiens-errants-a-Paea_a206080.html</link>
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   <title>Pirae : mordu par sept chiens errants</title>
   <pubDate>Sun, 02 Sep 2018 23:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25078739-26553132.jpg?v=1535770295" alt="Pirae : mordu par sept chiens errants" title="Pirae : mordu par sept chiens errants" />
     </div>
     <div>
      <b>PIRAE, le 2 septembre 2018 - Un jeune homme de Fautaua Val s'est fait attaquer par sept chiens errants, dans la nuit de mercredi à jeudi. D'après le chef de la sécurité publique à Pirae, ce ne serait pas la première attaque de ce type. Depuis le début de la semaine dernière, des actions sont mises en place pour capturer les chiens errants à Pirae.</b>       <br />
              <br />
       Ses bras, ses jambes et son dos sont couverts de plaies. Teva* a eu très peur, il s'est fait attaquer par sept chiens, dans la nuit de mercredi à jeudi, à Pirae.       <br />
              <br />
       Le jeune homme âgé de 17 ans rentrait chez lui, quand soudain, une femelle l'a attaqué dans le dos, avant que six autres chiens ne la rejoignent. &quot;<span style="font-style:italic">Il y avait trois sur les deux jambes, trois sur les deux bras et un sur le dos</span>&quot;, décrit Teva*, encore sous le choc. &quot;<span style="font-style:italic">Je suis tombé quatre fois et la quatrième fois, je suis resté parterre, et ils m'ont bien mordu. J'ai appelé à l'aide, mais en vain. Je ne sentais et je n'entendais plus rien</span>&quot;, poursuit-il.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Un de mes amis était venu pour chasser les chiens, mais il n'a pas réussi. Ensuite, un français est arrivé avec sa voiture, c'est à ce moment-là que les chiens sont partis. J'étais inconscient, il m'a porté et il m'a mis dans sa voiture</span>&quot;, rajoute Teva*.       <br />
              <br />
       Le jeune homme a donc été transféré aux urgences du centre hospitalier du Taaone, où il a passé quelques jours en observation.       <br />
              <br />
       Selon la municipalité, ce ne serait pas la première fois, que ce cas de figure se présente. &quot;<span style="font-style:italic">Nous avons été dans la même situation, il y a plus d'un mois sur Tuterai Tane. Fort heureusement, il n'y a eu aucune attaque. Mais les chiens étaient agressifs</span>&quot;, souligne Heifara Parker, chef de la sécurité publique à Pirae.       <br />
              <br />
       Mais le plus consternant est l'identité du propriétaire des chiens errants qui ont attaqué Teva*. &quot;<span style="font-style:italic">Ils appartiennent à mon grand-père. Je les connais tous puisqu'ils sont de mon quartier. Mon grand-père m'a dit qu'il me soignera lorsque je sortirai, et je lui ai demandé de les euthanasier</span>&quot;, indique Teva*.       <br />
       <b>       <br />
       À QUI LA FAUTE ? </b>       <br />
              <br />
       Pour l'heure, une plainte a été déposée contre X par les parents de la victime.       <br />
              <br />
       De son côté, la municipalité a démarré, il y a 15 jours, sa campagne de capture jusqu'à l'euthanasie des chiens errants. &quot;<span style="font-style:italic">Nous avons donc commencé dans le quartier de Hamuta et on avait prévu de passer cette semaine sur Fautaua Val et la rue Bernière</span>&quot;, prévient Heifara Parker.       <br />
               <br />
       Les propriétaires ont tout de même leur part de responsabilités. La meilleure solution, pour eux, est la stérilisation de leurs animaux, s'ils ne sont pas en mesure de les éduquer, de les aimer ou de les nourrir.       <br />
              <br />
       Sur Pirae, le montant de l'amende qui est donnée aux propriétaires inconscients s'élève à un peu plus de 8 000 francs.       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">       <br />
              <br />
       (*) prénom modifié</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La parole à</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25078739-26553133.jpg?v=1535770396" alt="Pirae : mordu par sept chiens errants" title="Pirae : mordu par sept chiens errants" />
     </div>
     <div>
      <b>Heifara Parker       <br />
       Chef de la sécurité publique à Pirae       <br />
              <br />
       &quot;Encore heureux qu'à ce moment-là, il n'y avait que sept chiens&quot;</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Ces chiens ont pris l'habitude d'être nourris par des personnes de l'extérieur, entre 21 heures et 23 heures. On peut les comprendre parce qu'ils sont attachés à ces animaux qui errent un peu partout. Mais, cela ne rend pas service à la communauté. Encore heureux qu'à ce moment-là, il n'y avait que sept chiens. En temps normal, ils sont plus nombreux, puisqu'il y a ceux de Fautaua Val et de Titioro.       <br />
       Pirae a commencé sa campagne de capture, et c'est un prestataire qui se chargera de cela. Nous mettrons aussi un de nos agents qualifiés pour le suivre. Deux conventions ont également été signées, l'une avec une vétérinaire ambulante, et l'autre avec un incinérateur. On suit la procédure de huit jours pour rechercher les propriétaires. Passé ce délai, si aucun propriétaire ne se manifeste, eh bien, on procède à l'euthanasie. C'est une campagne qui perdurera dans le temps.</span>&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25078739-26553135.jpg?v=1535770341" alt="Pirae : mordu par sept chiens errants" title="Pirae : mordu par sept chiens errants" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25078739-26553137.jpg?v=1535770368" alt="Pirae : mordu par sept chiens errants" title="Pirae : mordu par sept chiens errants" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/25078739-26553132.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Pirae-mordu-par-sept-chiens-errants_a174681.html</link>
  </item>

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   <title>Les associations de protection animale ont besoin de votre aide </title>
   <pubDate>Wed, 22 Aug 2018 02:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie Caroline Carrère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/24779224-26422478.jpg?v=1534905420" alt="Les associations de protection animale ont besoin de votre aide " title="Les associations de protection animale ont besoin de votre aide " />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 21 août 2018 – Les associations de protection animale croulent sous les appels pour prendre en charge des animaux errants, maltraités ou abandonnés. Leur grand problème c'est que leur réseau de familles d'accueil est saturé, les adoptions se font au compte-gouttes et leurs financements se font grâce aux dons.       <br />
       </b>       <br />
       ARPAP, L.E.V., SPAP Polynésie, Eimeo Animara, Ia Maita'i te Animara… les associations de protection animale sont nombreuses en Polynésie, mais la plupart du temps elles survivent et ont du mal à boucler leur fin de mois.        <br />
       Ces associations ne fonctionnent que grâce aux ventes diverses et variées des bénévoles et aux dons, elles ne reçoivent pas de subventions publiques. &quot;<span style="font-style:italic">Ces associations font le travail de service public, elles devraient bénéficier d'une délégation de service public avec des aides du Pays, mais surtout des subventions des communes. Aujourd'hui, hormis une ou deux qui ont un accord avec une commune, la plupart des associations ne fonctionnent que grâce aux dons et aux recettes des diverses ventes qu'elles font</span>&quot;, explique Carole Couturier, présidente de l'Alliance pour le respect et la protection des animaux de Polynésie (Arpap).         <br />
       Or, stériliser tous les animaux qu'elles recueillent représente un coût important pour les associations qui n'ont pas de revenus stables, sans oublier les différents soins vétérinaires que nécessitent les chiens et chats récupérés souvent en très mauvais état de santé. Tous les animaux pris en charge par les associations de protection animale en Polynésie sont stérilisés, identifiés et vermifugés. &quot;<span style="font-style:italic">Nous récoltons des fonds au moment de l'adhésion des membres, puis lors des collectes. Les donations d'argent, mais aussi de nourriture et croquettes pour les animaux que nous accueillons nous permettent de continuer. Il est grand temps que les communes s'investissent plus et nous proposent des subventions</span>&quot;, s'agace Murielle d'Eimeo Animara. Évelyne la rejoint dans ces propos, <span style="font-style:italic">&quot;il faut que les communes s'impliquent plus. Les problèmes des animaux errants, malades et abandonnés les concernent. Quand nous avons de gros frais vétérinaires, nous lançons une campagne de levée de fonds ponctuelle, afin de remettre sur pied les animaux que nous avons pris en charge.</span>&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> " Nous faisons ce que nous pouvons" Evelyne Buard de l’association L.E.V.</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/24779224-26422479.jpg?v=1534905493" alt="Les associations de protection animale ont besoin de votre aide " title="Les associations de protection animale ont besoin de votre aide " />
     </div>
     <div>
      De plus, il faut nourrir et loger tout ce petit monde, mais les croquettes sont chères et les familles d'accueil se font rares. <span style="font-style:italic">&quot;Toutes nos familles sont saturées et en surcapacité</span>&quot;, expliquent les porte-paroles de L.E.V. et Eimeo Animara. &quot;<span style="font-style:italic">La difficulté quand on accueille, c'est qu'on s'attache aux animaux et après on doit les laisser partir, ou bien quand ils ne trouvent pas de maître on finit par les garder. Après on ne peut plus en prendre d'autres. J'ai été famille d'accueil et maintenant j'ai quatre chats, je n'ai plus de place pour en recevoir un de plus, même temporairement</span>&quot;, explique Carole Couturier. Résultat des courses, les associations sont obligées de laisser dans la rue les nouveaux cas qui leur sont signalés. &quot;<span style="font-style:italic">Nous nous faisons insulter au téléphone parce que nous ne faisons pas –notre travail-, mais nous sommes des bénévoles avec de tout petits moyens. Nous faisons ce que nous pouvons et ce n'est pas de gaieté de cœur que nous laissons ces animaux à la rue</span>&quot;, explique Évelyne Bijard de l'association LEV. &quot;<span style="font-style:italic">J'ai organisé une marche pour sensibiliser le public, le problème c'est que nous n'avons eu que des retombées négatives. Les gens nous ont appelés pour signaler des animaux errants ou abandonner leurs chiots. Le nombre de dons n'a pas bougé et le nombre de famille d'accueil non plus</span>&quot;, ajoute la militante.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>besoin de bénévoles actifs</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/24779224-26422480.jpg?v=1534906163" alt="Les associations de protection animale ont besoin de votre aide " title="Les associations de protection animale ont besoin de votre aide " />
     </div>
     <div>
      Autre problème que rencontrent les associations : l'adoption. &quot;<span style="font-style:italic">Pour environ dix chiens recueillis, nous arrivons à en placer un. C'est un vrai problème du coup nos animaux restent dans les familles d'accueil bien plus longtemps que nous l'aimerions et prennent les places d'autres chats et chiens qui ont besoin d'assistance</span>&quot;, raconte  Murielle d'Eimeo Animara à Moorea.         <br />
       Tant que les communes et le Pays ne se seront pas décidés à leur venir en aide, les associations ont besoin de dons pour réussir à garder la tête hors de l'eau et continuer à œuvrer au quotidien pour les chats et chiens du fenua. Elles ont aussi besoin de bénévoles qui acceptent d'ouvrir leur foyer temporairement pour accueillir un chien ou un chat le temps qu'il puisse être adopté par un foyer aimant et responsable.       <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Ce n'est pas le manque de famille d'accueil qui pose problème. Si tu me proposais dix familles d'accueil aujourd'hui, j'aurais tendance à te dire non, parce que je n'ai pas le financement pour assurer tous les chiens, ni le temps  suffisant pour gérer les allers-retours concernant ces chiens.  Ce qui manque cruellement ce sont les bénévoles actifs qui gèrent les chiens, les emmènent chez le vétérinaire. Aujourd'hui à la SPAP, nous devons être cinq bénévoles actifs à gérer 35 chiens</span>&quot;, explique pour sa part Flavie Leux, de l'association SPAP Polynésie.         <br />
              <br />
       Carole Couturier de l'ARPAP tente de faire bouger les choses, pour elle, <span style="font-style:italic">&quot;il faut réformer le cadre légal concernant les animaux domestiques en Polynésie française</span>&quot;.  La construction d'un refuge pouvant accueillir environ une centaine de chiens, la mise en place d'une politique de stérilisation des animaux de compagnie et des aides et subventions pour les associations de protection animale de Polynésie française afin qu'elles puissent continuer à faire leur travail quotidien, sont un début de solution pour la présidente de l'Alliance. <span style="font-style:italic">&quot;Le gouvernement doit se saisir du dossier parce que la situation est urgente</span>&quot;.        <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Notre vrai problème, c'est que nous sommes seules face à la situation. La législation n'est pas appliquée et ni le Pays, ni les communes ne s'investissent dans cette cause&quot;</span>, conclut Flavie Leux.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Devenir Famille D'accueil ou membre actif</b></div>
     <div>
      Les associations manquent de familles d'accueil. Aussi si vous souhaitez aider un chien ou un chat qui a besoin d'être remis sur pied en attendant de trouver une famille aimante pour l'adopter n'hésitez pas à contacter les différentes associations qui vous recevront avec le plus grand plaisir.        <br />
       Pour devenir famille d'accueil faut être sérieux, aimer les animaux, avoir un jardin clôturé si vous souhaitez accueillir un chien et s'engager à dresser l'animal et le resocialiser avec l'homme, assurer les aller-retour chez le vétérinaire.        <br />
       Les associations s'engagent à fournir les croquettes et à payer les soins vétérinaires de l'animal pendant toutes la durée du séjour au sein de la famille d'accueil.        <br />
              <br />
       Pour devenir membre actif, il faut aimer les animaux mais aussi s'engager à faire les aller-retour chez le vétérinaire, apporter les croquettes et médicaments aux familles d'accueil, organiser les adoptions...       <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d'informations contacter directement les associations </b></div>
     <div>
      LEV : 89 51 50 57       <br />
       SPAP Polynésie 89 704 124       <br />
       Eimeo Animara 87 22 57 32       <br />
       Ia Maita'i te animara 87 79 58 58        <br />
       Fenua animalia  89 65 30 09
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/24779224-26422478.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-associations-de-protection-animale-ont-besoin-de-votre-aide_a174369.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière</title>
   <pubDate>Thu, 21 Jun 2018 03:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie Caroline Carrère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23163280-25557174.jpg?v=1529550163" alt="La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière" title="La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 20 juin 2018 - Dans la nuit de lundi à mardi, les muto'i de Papeete ont effectué une rafle dans le centre-ville de Papeete. Ils ont ramassé les chiens de sans-abris qui dorment autour de la cathédrale.        <br />
       </b>       <br />
       C'est un message de colère du père Christophe qui a mobilisé les réseaux sociaux mardi. Dans la nuit de lundi à Mardi, la police municipale de Papeete a mis à la fourrière des chiens en laisse qui se trouvaient en présence de leurs propriétaires. Les muto'i ont ramassé un certain nombre de chiens des SDF qui dorment autour de la cathédrale. En effet, le père Christophe indique que cela fait plus d'une semaine que la Police municipale harcèle les SDF de Papeete en les menaçant de mettre leurs chiens à la fourrière.        <br />
       L'homme de foi écrit, &quot;<span style="font-style:italic"> comment ne plus croire en l'homme ?  Nous avons rassuré les SDF : -Mais non, puisque vos chiens sont en laisse et ne sont pas dangereux, ils ne peuvent pas faire cela… c'est juste pour vous intimider… vous les connaissez!-Mais hier au soir, ils sont passés à l'action… et ils ont commencé, probablement aux ordres, leur sale besogne et ramassé ces compagnons de ceux qui n'ont déjà plus rien!</span>&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ils m'ont volé mes chiens", Angeline Marama Tevaria </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23163280-25557175.jpg?v=1529550340" alt="La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière" title="La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière" />
     </div>
     <div>
      &quot;u[ Les muto'i de la fourrière sont arrivés à Vaiete, notre chien, Faapu, à côté de nous était en liberté. Je l'ai vite appelé et j'ai remis sa chaîne… et je suis vite rentrée au squat en vélo avec mon chien, je pensais que là-bas, mon chien serait en sécurité. […]Ils sont entrés, alors que j'avais enfermé mon chien&quot;, raconte Angeline les larmes aux yeux. Sur place, il y a deux autres chiens, Faamu et Fenua. Les muto'i les enferment dans les cages, après une longue chasse. &quot;Ils m'ont volé mes chiens!&quot;. Selon la jeune femme, un des policiers municipaux lui aurait déclaré,  &quot; de toute façon c'est le Maire qui a voulu ça ! Il va ramasser non seulement les chiens, mais aussi les SDF de la ville]u. &quot;        <br />
       Le père Christophe dénonce ces actions de la commune à l'égard des sans-abris. &quot;<span style="font-style:italic">C'est une situation ubuesque. C'est mesquin. Là on touche directement à l'humanité de personnes fragiles. Et puis forcément, ils interviennent la nuit</span>&quot;, s'indigne-t-il.       <br />
       S'il est vrai que les chiens errants sont une réelle problématique à Papeete et en Polynésie en général, les chiens des sans-abris ne sont pas errants. Ils portent souvent un collier et sont attachés la nuit à proximité de leur maitre. &quot;<span style="font-style:italic">Les maitres sont identifiés, les animaux sont nourris. Les chiens qui ont été ramassés avaient tous un collier. Depuis quelque temps, des associations aident les SDF en leur fournissant des laisses, des colliers, des harnais et des muselières. Ce n'est pas que rien n'est fait.&quot; </span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une protection la nuit</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23163280-25557177.jpg?v=1529550233" alt="La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière" title="La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière" />
     </div>
     <div>
      D'autant que les chiens sont une compagnie et une protection pour les sans-abris. La nuit ils dorment aux vues et sus de tous, ils sont particulièrement vulnérables. Un chien va garder son maître et le peu qu'il a.        <br />
              <br />
       Père Christophe poursuit <span style="font-style:italic">&quot;il y a de l'inhumanité dans le fait d'arracher à un être en détresse et marginal son compagnon et ami… celui-là même qui veille sur lui la nuit… car les rues de Papeete sont bien plus dangereuses pour les SDF que pour les bonnes gens qui viennent bringuer et qui ne les remarque même pas dormant sur un bout de carton !&quot;</span>       <br />
              <br />
               <br />
       Mercredi Stevens s'était réfugié à côté de la Cathédrale avec son chien. <span style="font-style:italic">&quot;J'ai peur qu'on me prenne mon chien&quot;</span>, explique-t-il. <span style="font-style:italic">&quot;Elle s'appelle Clochard. Je l'ai récupérée quand elle était bébé, elle était pleine de gale. Regarde maintenant, elle est belle. Les gens m'aident pour lui donner à manger et qu'elle soit en forme. Avec les sous qu'ils me donnent, j'ai acheté le collier et la chaine. Depuis lundi, je dors avec elle caché sous un carton. Elle me protège la nuit contre le vol et les mauvaises personnes. Elle n'a jamais mordu personne, mais elle aboie.</span>&quot; il regarde son chien se reposer à l'ombre de la cathédrale et ajoute, &quot;<span style="font-style:italic">j'ai peur que les muto'i ne s'arrêtent que quand ils auront pris tous nos chiens.&quot;</span>        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>" Nous ne pouvons pas laisser les choses comme ça" Flavie Leux du SPAP</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23163280-25557181.jpg?v=1529550300" alt="La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière" title="La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière" />
     </div>
     <div>
      De son côté, la Mairie assume ces actions. <span style="font-style:italic">&quot; Il y à peu près 200 SDF dans la ville au quotidien, imaginez que demain chaque SDF se retrouve avec un chien, nous allons nous retrouver dans une ville qui ne va plus ressembler à grand-chose</span>&quot;, explique Rémy Brillant, directeur général des services de la mairie de Papeete. La commune a ainsi décidé de mener des actions spécifiques envers les sans-abris accompagnés de chiens. &quot; L<span style="font-style:italic">'idée c'est que nous arrêtions ce phénomène dès aujourd'hui</span>&quot;, martèle le porte-parole de la commune.        <br />
              <br />
       Les chiens d'Angeline sont toujours à la fourrière, Flavie Leux du Service de Protection animale de Polynésie, une association de protection animale a saisi la cause à bras le corps. &quot;<span style="font-style:italic">Ces chiens ne sont pas maltraités et, aujourd'hui, ils risquent d'être euthanasiés dans quinze jours. Ça fait un jour et demi que je cherche à contacter quelqu'un à la mairie. Tout le monde me balade, je n'ai réussi à joindre personne. Je sors de la fourrière et, là-bas, on me dit que si je veux les faire sortir on doit payer, mais surtout que les policiers municipaux retourneront les chercher aussitôt</span>.&quot; Démunie, la présidente de l'association conclut, &quot;<span style="font-style:italic">on ne va pas en rester là. Tout cela ressemble beaucoup à de l'abus de pouvoir. En tant qu'association nous ne pouvons pas porter plainte, mais nous allons accompagner le père Christophe et les propriétaires des chiens devant le tribunal administratif et le tribunal pénal. Nous ne pouvons pas laisser les choses commeça.&quot; </span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Remi Brillant " L'idée c'est que nous arrêtions ce phénomène dès aujourd'hui."</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23163280-25557182.jpg?v=1529550116" alt="La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière" title="La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière" />
     </div>
     <div>
      <b>Pourquoi avoir décidé de mettre les chiens de SDF à la fourrière?       <br />
       </b>       <br />
       On a un phénomène qui s'installe depuis quelque temps. Certains SDF ont maintenant des chiens qu'ils tiennent en laisse et ils se promènent dans la rue avec. Il y en a à peu près une vingtaine. On a très rapidement reçu des plaintes, des usagers, des passants, des commerçants… Ils ne se sentent pas en sécurité.        <br />
       Parmi ces SDF, il y en a qui pratiquent la mendicité de manière assez agressive, appuyée avec la présence d'un chien, ça peut être effrayant.        <br />
              <br />
       Ensuite, lorsque les Policiers municipaux interviennent contre certaines de ces personnes, ils sont agressés par les chiens que les maîtres lâchent sur eux. Ça pose un réel problème de sécurité et d'hygiène parce que ces chiens sont dans la rue, ils font leurs excréments dans la rue. Ce n'est pas très sain de laisser faire ça.       <br />
       Il y à peu près 200 SDF dans la ville au quotidien, imaginez que demain chaque SDF se retrouve avec un chien, nous allons nous retrouver dans une ville qui ne va plus ressembler à grand-chose.        <br />
       Ce n'est pas de gaieté de cœur, parce qu'on sait que le chien c'est aussi un compagnon, mais on ne peut pas laisser ce phénomène prendre de l'ampleur. Nous devons l'enrayer maintenant pour ne pas nous retrouver demain dans une situation qu'on ne pourra plus gérer.        <br />
       Après faire la part du chien qui est gentil, du chien qui est méchant, ce n'est pas notre façon de voir les choses. L'idée c'est que nous arrêtions ce phénomène dès aujourd'hui.        <br />
               <br />
              <br />
       <b>Mais les chiens errants sont toujours là pour quoi ne pas vous concentrer surtout sur ce problème, plutôt que sur des chiens en laisse ?        <br />
       </b>       <br />
       Les chiens errants sont sortis de la ville. Il y en a de moins en moins dans la ville. Nous avons tout un système qui est en place. Les gens nous appellent et nous venons chercher les chiens qui trainent dans la rue. C'est un problème que nous avons réglé, il n'y en a quasiment plus.        <br />
       Les SDF vont tenir les chiens en laisse certes, mais à un moment donné, ils sont bien obligés de les lâcher. Quand nous allons arriver en période de chaleurs, ça va s'empirer, ils vont se multiplier et compliquer la situation que nous allons devoir gérer après. Notre souci c'est celui de la sécurité de ces gens qui se sentent menacés. La présence de SDF dans la rue peut incommoder, ajouté à cela la présence de chiens, c'est encore plus fort. Nous avons des retours qui sont parlants.        <br />
               <br />
       <b>Vous ne pouvez pas interdire aux gens d'avoir des chiens, s'ils  sont avec des colliers et des laisses. La nuit leurs chiens sont attachés ?       <br />
       </b>       <br />
       Ils ne sont pas attachés tout le temps, parce que le chien, de temps en temps, il faut bien le lâcher. Là on a un chien, on pourrait en voir deux, trois, quatre…à quel moment, est-ce que ça va s'arrêter? L'idée n'est pas d'interdire aux gens de se promener avec leur chien. Mais pour des raisons de sécurité, nous pouvons intervenir si quelqu'un dort dans la rue avec son chien et qu'il pratique la mendicité.        <br />
              <br />
       Nous n'interdisons à personne de promener son chien dans la rue tant qu'il le ramène chez lui dans sa cour ou dans son appartement. Nous ne sommes pas dans cette situation-là. Nous sommes dans une autre situation. Nous avons  affaire à une population sans domicile, qui n'a pas de chez soi. Ça ne nous fait pas plaisir de le faire, mais nous sommes obligés pour sauvegarder la sécurité et l'hygiène dans la ville.        <br />
              <br />
               <br />
       <b>Un arrêté va être passé pour interdire aux SDF d'avoir des chiens ?       <br />
       </b>Non. Cela fait partie du pouvoir de police du maire. L'idée c'est que ce phénomène s'arrête.        <br />
              <br />
       <b>Interdire aux SDF d'avoir des chiens peut être perçu comme de la discrimination de la part de la mairie…       <br />
       </b>Non. Nous visons les chiens qui sont dangereux. L'objectif est celui-là. Si la même personne avait un chien dans des conditions normales, cela ne poserait aucun souci.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"ils m'ont volé mes chiens!" </b></div>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23163280-25557240.jpg?v=1529550413" alt="La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière" title="La mairie de Papeete jette les chiens de SDF à la fourrière" />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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