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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-07T00:23:54+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique</title>
   <pubDate>Thu, 19 Nov 2020 04:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/51589144-39558498.jpg?v=1605758685" alt="Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique" title="Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique" />
     </div>
     <div>
      Tahiti, le 18 novembre 2020 - <b>Ils sont huit partenaires à s’être rassemblés autour de la nouvelle initiative Kiwa. Il s’agit d’un fonds de plus de 4 milliards Fcfp pour financer des solutions fondées sur la nature pour adapter les états et territoires du Pacifique au changement climatique.</b>       <br />
              <br />
       C’est une première diplomatique, mais aussi écologique. L’initiative Kiwa démarre avec 35 millions d’euros (4,2 milliards Fcfp) pour financer, grâce à des subventions, des solutions fondées sur la nature qui amélioreront la résilience des écosystèmes pour lutter contre les effets du changement climatique sur les communautés du Pacifique.       <br />
              <br />
       Cette initiative est née officiellement le mercredi 18 novembre à Nouméa (mardi soir en Polynésie) avec la signature d’un accord historique entre cinq bailleurs de fonds (la France avec l’AFD, l’Union Européenne, le Canada, la Nouvelle-Zélande et l’Australie) ; les organisations régionales Communauté du Pacifique (CPS) et Programme Régional Océanien pour l'Environnement (PROE) ; et la célèbre ONG Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).       <br />
              <br />
       Lors des discours, les différents partenaires ont remercié la France et l’AFD, à l’origine de l’initiative. Ils ont aussi noté qu’ils ont très peu l’habitude de travailler ensemble. Les diplomaties australienne et néo-zélandaise avaient ainsi très peu de projets communs avec l’UE… Jusqu’à Kiwa. Cette initiative est un héritage direct de la COP 21, des accords de Paris sur le changement climatique, mais aussi de la COP 23 présidée par Fidji qui avait mis en avant le sort périlleux des états insulaires. <span style="font-style:italic">&quot;On ne devrait plus parler de petits états du Pacifique, mais plutôt de grands états océaniques&quot;</span> ont martelé les diplomates.       <br />
              <br />
       Outre le succès diplomatique, les représentants des nations du Pacifique ont reconnu l’intérêt écologique de Kiwa. Le directeur du Programme régional océanien de l’environnement a noté par Zoom depuis Apia que c’est la toute première initiative dans le Pacifique qui lie la préservation des écosystèmes avec la lutte contre les effets du changement climatique, <span style="font-style:italic">&quot;les deux challenges auxquels font face les îles du Pacifique&quot;.</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/51589144-39558499.jpg?v=1605758716" alt="Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique" title="Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique" />
     </div>
     <div>
      <b>Des projets gros et petits</b>       <br />
              <br />
       Pour ceux qui souhaitent bénéficier de ces subventions, l’UICN publiera des appels à projets à partir de 2021 pour les projets compris entre 25 000 euros (3 millions Fcfp) et 400 000 euros (48 millions Fcfp), pour les autorités locales et les petites associations.       <br />
              <br />
       Pour les gros projets régionaux, de 1,5 à 5 millions d’euros (de 180 à 600 millions Fcfp) impliquant au moins deux pays ou territoire du Pacifique, les partenaires se réuniront deux fois par an pour attribuer ces subventions. La date limite pour le dépôt des dossiers pour la première session est le 7 décembre 2020. Tous les détails se trouvent sur <a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/initiative-kiwa">www.afd.fr/fr/initiative-kiwa.</a>       <br />
              <br />
       En, Polynésie, c’est l’AFD qui assure la promotion de l’initiative auprès des acteurs Polynésiens. La directrice de l’Agence, Céline Gilquin, explique que <span style="font-style:italic">&quot;nous aidons d’une manière générale les acteurs polynésiens à se développer au niveau régional, car il y a un savoir-faire et des compétences polynésiennes en matière de gestion des ressources naturelles. Pour profiter de Kiwa, les associations, le ministère de l’Environnement, la Diren et les établissements publics du Pays qui travaillent sur ces sujets pourront déposer leurs projets, régionaux ou locaux, auprès de l’AFD en Polynésie.&quot;</span> Les premiers financements sont attendus pour 2021.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Philippe Renault, directeur région Pacifique de l’Agence Française du Développement</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/51589144-39558506.jpg?v=1605771591" alt="Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique" title="Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique" />
     </div>
     <div>
      <b>« Renforcer les échanges d’expérience »       <br />
              <br />
       Quels types de projets pourraient être financés par Kiwa ?</b>       <br />
       « Kiwa s’adresse à la fois aux états insulaires et étrangers du Pacifique et aux collectivités, ils peuvent tous présenter des projets en commun. Ça peut être des projets comme replanter de la mangrove pour lutter contre l’érosion du littoral et la montée des eaux ; des projets d’agro-foresterie pour concilier les activités humaines agricole et le maintien des espaces de forêt naturelle ; la lutte contre les espèces invasives… »       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi mettre tant l’accent sur les projets impliquant plusieurs pays ?</b>       <br />
       « L’idée est aussi de renforcer la coopération entre les états et de renforcer l’insertion des états et collectivités de Pacifique dans leur environnement régional. Donc les grands projets doivent être régionaux et impliquer plusieurs états ou territoires, dans le but de renforcer les échanges d’expérience, la capitalisation des réussites, des formations en commun, des actions de sensibilisation… Et que tous les états et territoires réalisent qu’ils sont confrontés aux mêmes enjeux et donc que les réponses doivent être concertées, que la mobilisation doit être générale.       <br />
       Mais il y a aussi des petits projets qui n’ont pas d’obligation régionale, plus adaptés aux ONG locales, collectivités et autres acteurs locaux qui ont des projets très pratiques à financer. Ces projets seront gérés par l’UICN, qui a déjà dirigé ce genre de projets avec succès, comme le programme BEST. »       <br />
              <br />
       <b>35 millions et c’est tout ? Kiwa est-elle destinée à perdurer ?</b>       <br />
       « On était à 31 millions d’euros avant-hier, on est déjà à 35 millions aujourd’hui grâce à l’UE qui a rehaussé sa contribution ! Donc j’espère que les bailleurs de fonds pourront réabonder les fonds dans les mois et années qui viennent et que de nouveaux bailleurs se joindront à nous. Nous avons monté une initiative compliquée avec plusieurs partenaires, bailleurs de fonds et guichets, donc nous espérons qu’elle sera durable.       <br />
              <br />
       C’est aussi un des signes du retour de la France dans l’aide au développement dans le Pacifique, sur l’impulsion du président de la République qui a lancé lui-même cette initiative lors des deux ans de la COP 21, lors du One Planet Summit de décembre 2017. Il souhaite que la France redevienne un acteur dans la région Pacifique. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <title>Les îles flottantes nous sauveront-elles de la montée des eaux ?</title>
   <pubDate>Wed, 17 May 2017 04:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/13536502-19955290.jpg?v=1494990303" alt="Les îles flottantes nous sauveront-elles de la montée des eaux ?" title="Les îles flottantes nous sauveront-elles de la montée des eaux ?" />
     </div>
     <div>
      PUNAAUIA, le 16 mai 2017 - <b>Les experts qui s'expriment aux conférences sur les îles flottantes organisées par Seasteading nous donnent une meilleure compréhension du projet et des problèmes qu'il espère résoudre. Entre le plan de secours face à la montée des eaux, l'expérience sociale et d'ingénierie avancée et les promesses de lendemains technologiques qui chantent, les spectateurs sont repartis avec beaucoup de sujets de réflexion.</b>       <br />
              <br />
       Les présentations de la deuxième journée des <span style="font-style:italic">&quot;Conférences internationales sur les Îles flottantes&quot;</span> organisées à Punaauia par The Seasteading Institute (qui aimerait construire une île flottante dans l'archipel de la Société) sont entrées dans le vif du sujet. Les présentations les plus intéressantes sont résumées dans les encadrés ci-dessous, mais des experts de grande qualité ont aussi présenté les nouveaux matériaux qui sont développés avec les nano-technologies et qui pourront être utilisés pour le projet de Seasteading, les drones volants qui permettront un jour de se déplacer rapidement et à moindre coût sur nos îles, les leçons politiques à tirer de la biologie, ou comment la prochaine génération d'activistes pour l'océan pourra imposer le changement au niveau mondial…       <br />
              <br />
       La dernière journée de conférences aura lieu jeudi toute la journée à l'hôtel Le Méridien. Elles sont toutes gratuites, et elles sont enregistrées et disponibles <a class="link" href="https://www.youtube.com/watch?v=oeameGWHXfk">sur la chaîne YouTube de Seasteading.</a>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/13536502-19955291.jpg?v=1494990716" alt="Les îles flottantes nous sauveront-elles de la montée des eaux ?" title="Les îles flottantes nous sauveront-elles de la montée des eaux ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Pour les ingénieurs, construire l'île flottante est la partie la plus facile du projet</b>       <br />
       Egor Ryjikov est le vice-président ingénierie à Blue Frontiers (la société créée par Seasteading Institute) et fondateur de nombreuses start-up créant des robots, appareils médicaux et autres produits électroniques de pointe, a présenté la faisabilité technique du projet. Il assure que des structures flottantes sont nombreuses, incluant des ponts, des navires, des ports, des stations pétrolières… Et très anciennes, comme Venise. Les problèmes que nous rencontrons, électricité chère, difficulté de traiter nos déchets, dépendances ont importations, ont des solutions qui existent déjà, mais les îles ont peu de fonds disponibles ni les connections pour obtenir ces nouvelles technologies.       <br />
              <br />
       Parmi plusieurs solutions existantes pour exploiter les énergies renouvelables, il a présenté des fermes solaires flottantes. Refroidies dans l'eau elles sont 20 % plus efficaces, dans l'océan elles sont très ensoleillées, et elles produiraient selon lui une des électricités les moins chères au monde. Une énergie abondante venant d'espaces non utilisés (comme l'océan) ouvre d'immenses possibilités, comme une eau potable abondante, la possibilité de créer des fermes flottantes (qui pourraient être robotisées), de produire des matériaux de construction sur place (le processus demande beaucoup d'énergie)... L'économie circulaire et des changements de mode de vie plus respectueux de l'environnement nous permettent alors de nous passer de la plupart des importations. A écouter ce spécialiste à la pointe de l'ingénierie contemporaine, avec des technologies qui existent déjà et deviennent de plus en plus accessibles, plus un peu de bon sens écologique, nos îles deviendront une terre d'abondance.       <br />
              <br />
       L'ingénieur  aussi présenté les concepts d'îles flottantes développées par Seasteading. Les plate-formes modulaires ont sa préférence. Elles devront être abordable, très fiables, connectées à Internet, belles, faciles à déplacer, 0 émissions et recyclables. Une vision très ambitieuse. Il se donne maintenant deux ans pour se plonger dans l'ingénierie de ce projet.       <br />
              <br />
       Une vision partagée par le professeur Chien Ming Wang, spécialiste des très larges structures flottantes. <span style="font-style:italic">&quot;Je rêve d'une île flottante depuis des décennies&quot;</span> assure cet enseignant-chercheur de l'université du Queensland. Il explique comment ces structures flottantes s'adaptent aux vagues en flottant avec elles via différentes solutions techniques (dont des &quot;<span style="font-style:italic">caissons dauphin</span>&quot;). Comment toutes les formes sont possibles, les temps de fabrication sont courts, ces structures respectent les courants et la qualité de l'eau, sont compatibles avec la haute mer (à un cout supplémentaire), peuvent être déplacés à un coût minime… Il a montré surtout quantité d'exemples prouvant que ça a déjà été fait de nombreuses fois ! Des aéroports entiers flottent déjà au bord des côtes américaines… Il a aussi abordé plus en détails les exemples existants de fermes solaires flottantes au Japon et en Angleterre, et les projets indiens et chinois.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/13536502-19955295.jpg?v=1494990716" alt="Les îles flottantes nous sauveront-elles de la montée des eaux ?" title="Les îles flottantes nous sauveront-elles de la montée des eaux ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Le sénateur J. Kalani English parle des îles flottantes dans la culture polynésienne</b>       <br />
       L'élu démocrate au sénat de Hawaii a parlé de l'histoire et des anciennes technologies polynésiennes, ainsi que des mythes hawaiiens, en particulier ceux concernant les îles flottantes, &quot;<span style="font-style:italic">mokulana</span>&quot; dans la langue de nos voisins du nord. Il a commencé par rappeler la conception du temps très particulière aux peuples de nos îles : le futur nous est invisible et est donc derrière nous. Le passé, que l'on peut voir dans ses souvenirs, est devant nous. Un événement neuf est du coup &quot;<span style="font-style:italic">mythique</span>&quot; car on ne l'a jamais vu et on n'a pas de repère pour l'identifier : il ne devient la réalité que la deuxième fois qu'il se produit.       <br />
              <br />
       De ce point de vue, nos cultures ont déjà de nombreux exemples, mythique ou réels, d'îles flottantes, d'îles qui apparaissent et disparaissent (Ana'a aux Tuamotu selon le sénateur), d'îles d'égalité et de paix ou d'îles d'abondance. <span style="font-style:italic">&quot;Les Polynésiens ont toujours réussi à s'emparer des nouveaux outils pour améliorer leurs anciennes techniques, nous nous adaptons. Dans le monde moderne, saviez-vous que les Tonga ont le plus grand nombre de doctorants par habitant au monde ? Ce petit royaume est peuplé de gens très intelligents. On s'adapte. Donc pour ces îles flottantes, il y en a déjà dans nos cultures. Nous les avons conçues comme des refuges en cas de guerre ou de famine. Et l'idée présentée par Randy (NDLR : Randolf Hencken, directeur de The Seasteading Institute) est exactement ça. Vous cherchez juste une île comme refuge, un endroit où il y aura la paix et l'égalité pour tous. Et ce sont des concepts très anciens pour nous.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Selon lui, nos populations peuvent accueillir ces prototypes d'îles flottantes à bras ouverts si elles s'intègrent à cette conception traditionnelle : que ces technologies de &quot;<span style="font-style:italic">mokulana</span>&quot; nous soient accessibles et deviennent un outil à notre disposition, un refuge où aller quand les eaux auront englouti nos atolls. Il conclut que les îles qui ont le plus besoin de ces technologies en Polynésie française sont les Tuamotu.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/13536502-19955299.jpg?v=1494990716" alt="Les îles flottantes nous sauveront-elles de la montée des eaux ?" title="Les îles flottantes nous sauveront-elles de la montée des eaux ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Selon nos chercheurs nous auront besoin d'une solution de repli face à la montée des eaux</b>       <br />
       Neil Davies, directeur de la Gump Station de Moorea opérée par l'université de Berkeley en Californie, et Serge Planes directeur du Criobe qui a également une station de recherche sur l'île-soeur, ont éclairé l'aspect écologique et scientifique du projet.       <br />
              <br />
       Neil Davies commence par rappeler l'étude poussée des écosystème de Moorea que mène sa station de recherche, et explique que la recherche contemporaine examine la Terre comme une gigantesque île, où tout est connecté. Les changements rapides que nous observons à l'échelle globale requièrent encore plus de recherches pour trouver rapidement des réponses aux problèmes qui émergent. Pour lui, un projet comme Seasteading permettra de tester in situ les solutions durables inventées par les scientifiques qui essaient de sauver notre environnement.       <br />
              <br />
       Serge Planes dirige lui-aussi un laboratoire de recherche, cette fois opéré par l'état français. Les chercheurs y étudient les écosystèmes coralliens avec passion : <span style="font-style:italic">&quot;les récifs coralliens représentent 0,2 % des océans, mais 30 % de leur biodiversité. Les sauver est une priorité&quot;.</span> Il explique que les coraux abondent ou meurent selon un cycle naturel, et que il y a deux ans encore il était très optimiste sur leur vitalité. Mais les changements drastiques qui ont commencé à s'opérer lui ont fait perdre le sourire : <span style="font-style:italic">&quot;nous assistons à Moorea à deux ans de blanchiments intenses. A Rimatara, 95 % du corail a blanchi. 50 à 60 % des coraux de la Grande Barrière de Corail ont disparu en moins de deux ans ! J'aimerai que ceux qui nient le réchauffement climatique aille plonger là-bas.&quot;</span> L'expérience éco-responsable de Seasteading lui semble donc intéressante, et les infrastructures du Seasteading lui seraient utiles pour poursuivre ces recherches sur nos systèmes coralliens et pour sensibiliser le public international à la réalité très immédiate des changements climatiques...       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <title>Abris de survie : "de nouvelles voies de financement" vont être explorées selon Ericka Bareigts </title>
   <pubDate>Thu, 29 Sep 2016 19:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10307169-16844432.jpg?v=1475178210" alt="Abris de survie : "de nouvelles voies de financement" vont être explorées selon Ericka Bareigts " title="Abris de survie : "de nouvelles voies de financement" vont être explorées selon Ericka Bareigts " />
     </div>
     <div>
      <b>PARIS, le 29 septembre 2016. La députée Maina Sage a interpellé le gouvernement mercredi sur les risques liés au changement climatique. La ministre des outre-mer a donné quelques détails supplémentaires sur &quot;l'équivalent fonds vert&quot; et indiqué qu'elle a demandé au haut-commissaire d'explorer &quot;de nouvelles voies de financement pour les abris de survie&quot;.</b>       <br />
              <br />
       L'accord universel sur le climat, signé lors de la COP 21 en fin d'année dernière à Paris, <span style="font-style:italic">&quot;devrait bientôt entrer en vigueur, puisqu’une soixantaine de pays, dont les États-Unis et la Chine, l’ont ratifié, et l’Inde le fera bientôt&quot;</span>, a rappelé la députée Maina Sage mercredi à l'Assemblée nationale lors d'une question au gouvernement. <span style="font-style:italic">&quot;Dans ce contexte, vous avez demandé, dans un courrier très récent, à la Nouvelle Calédonie et à la Polynésie une contribution spécifique.&quot;        <br />
       &quot;Bien sûr, la Polynésie est volontaire mais elle souhaite savoir de quelle manière l’État va l’accompagner, car des budgets exceptionnels doivent être prévus pour soutenir non seulement nos politiques d’atténuation mais aussi nos politiques d’adaptation&quot;, </span>a-t-elle souligné.       <br />
              <br />
       L'élue polynésienne est ensuite revenue sur la question des abris de survie au fenua qui nécessitent des <span style="font-style:italic">&quot;montants faramineux</span>&quot; et &quot;<span style="font-style:italic">qui relèvent d’ailleurs de la compétence de l’État, puisqu’il s’agit de la sécurité de la population&quot;.</span>       <br />
              <br />
       C'est Ericka Bareigts, la nouvelle ministre des Outre-mer, qui a répondu à Maina Sage. Elle a confirmé ce qu'elle a annoncé lors de la présentation du projet de budget pour l'outre-mer en 2017. Un &quot;équivalent fonds vert&quot; sera créé pour financer la lutte contre le changement climatique. &quot;<span style="font-style:italic">Un dispositif de prêts à taux zéro pour les projets concourant au développement des énergies renouvelables mais aussi et surtout aux actions d’adaptation aux effets du changement climatique est en cours de finalisation, en lien avec l’Agence française de développement&quot;, </span>a-t-elle expliqué devant l'Assemblée nationale. &quot;<span style="font-style:italic">Son financement est prévu dans le projet de loi de finances pour 2017 et répondra à l’urgence que vous évoquez.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Concernant les abris de survie, Ericka Bareigts a rappelé que les abris de survie font partie du contrat de projets. Mais elle a ajouté qu'il &quot;<span style="font-style:italic">est temps aujourd’hui de finaliser ce réseau pour une protection efficace de la Polynésie française&quot;. &quot;Pour ce faire, j’ai demandé au haut-commissaire de la République de prendre contact avec les autorités locales, afin que puissent être explorées de nouvelles voies de financement pour les abris de survie restant à construire&quot;, </span>a-t-elle indiqué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Abris-de-survie-de-nouvelles-voies-de-financement-vont-etre-explorees-selon-Ericka-Bareigts_a153323.html</link>
  </item>

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   <title>Comment déterminer la responsabilité du changement climatique ? (vidéo)</title>
   <pubDate>Tue, 14 Jun 2016 22:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9680050-15591755.jpg?v=1465940600" alt="Comment déterminer la responsabilité du changement climatique ? (vidéo)" title="Comment déterminer la responsabilité du changement climatique ? (vidéo)" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 14 juin 2016. Bastien Alix, chercheur à l'Iris, think tank français travaillant sur les thématiques géopolitiques et stratégiques, était à Tahiti la semaine dernière pour le séminaire sur l'impact des changements climatiques sur notre sécurité. Pas moins de 24 pays et des organisations non-gouvernementales étaient réunis pour discuter de cette problématique. Dans le Pacifique, de plus en plus d'habitants pourraient être contraints de quitter leur île en raison du changement climatique. Mais qui les accueillera ? Cette question n'a aujourd'hui pas de réponses. La notion de réfugié climatique aujourd'hui n'existe pas juridiquement. Explications avec Bastien Alix. </b>       <br />
              <br />
       <b>Quels sont les impacts du changement climatique sur la défense nationale ? </b>       <br />
       Bastien Alix : &quot;Cela touche un large spectre de sujets. Lors de mon intervention mardi matin, j'ai commencé par les répercussions de la COP 21 à Paris, mais nous avons aussi abordé les risques et menaces liés au changement climatique. On a aussi parlé des impacts sur les capacités opérationnelles de l'outil de défense à la fois en terme d'efficacité dans un contexte où l'armée doit faire attention aussi à son empreinte carbone mais aussi d'impacts sur sa capacité à réagir aux multiples crises. L'armée va à la fois devoir répondre à une multitude de crises notamment à caractère humanitaire et surveiller son empreinte carbone. Il faut savoir comment concilier les deux impératifs : assurer un effort sur son impact carbone et une efficacité opérationnelle.       <br />
       Les crises vont être multiples mais plutôt à caractère humanitaire. On est d'accord que les manifestations du changement climatique vont être renforcées en termes de fréquence et intensité. La Polynésie est moins exposée que La Réunion en termes de risques cycloniques par exemple mais vous êtes exposés à la question de la montée des eaux qui a des implications très concrètes. Quand on parle d'une élévation du niveau de la mer pour une plage dont la pente est à 1%, l'élévation d'un mètre du niveau de la mer implique un retrait du trait de côte de 100 mètres. C'est très concret       <br />
       Souvent on a du mal à voir ce que représente l'élévation du niveau de la mer. Cela a des implications en termes de déplacement de la population. On sait malheureusement que certains atolls seront voués à disparaitre. Il y a toute la problématique de la récupération de ces populations du devenir de leur passeport d'un pays qui n'existe plus.       <br />
              <br />
       <b>Quelles sont les réponses qui existent actuellement ?</b>       <br />
       On n'a pas tellement de réponses mais plutôt des interrogations. Le problème est énorme. Comment déterminer la responsabilité du changement climatique ? Si Kiribati disparait, est-ce la faute des Etats-Unis qui a été le plus gros émetteur pendant des décennies, est-ce la faute des Etats européens, qui ont aussi été de gros émetteurs au début de la révolution industrielle, est-ce la faute de l'Australie qui est un pays plus proche et aussi un gros émetteur, est-ce la faute de la Chine, le premier émetteur aujourd'hui ? Comment déterminer cette responsabilité et déterminer qui doit prendre en charge ces populations ? Pour l'instant, la solution c'est de travailler sur des mécanismes internationaux, c'est ce qu'aura à terme à gérer un organisme comme le fonds vert pour le changement climatique.        <br />
       Pour l'instant on n'a pas de solution clé en main.        <br />
              <br />
       <b>Où en est la notion de réfugié climatique ? </b>       <br />
       Il y a un gros débat sur la notion de réfugié climatique. On sait qu'il n'y a pas de statut international de réfugié climatique puisque la convention de Genève qui régit la question des réfugiés n'a pas été pensée pour ce type de problématique. Elle répond à des personnes qui subissent des persécutions et qui peuvent demander le droit d'asile. Aujourd'hui on ne peut pas déterminer si le changement climatique est une persécution. Cette convention n'est pas adaptée. Il y a de grosses difficultés à la réformer puisque l'enjeu est d'établir une responsabilité et savoir qui prendra en charge les personnes qui devront migrer et quitter leur territoire puisqu'il n'existera plus.        <br />
              <br />
       <b>Des tensions qui n'existent pas aujourd'hui pourraient-elles apparaitre à cause du changement climatique ?</b>       <br />
       Oui, il y a la question des zones de pêche. Comment va-t-on faire alors que les stocks halieutiques sont impactés à la fois par l'acidification des océans, la modification des courants marins et la modification de la salinité de l'eau ? Ces paramètres vont impacter le comportement des acteurs du secteur de la pêche. On n'est pas à l'abri d'avoir des pêcheurs battant pavillon d'autre pays venir pêcher dans les Zones économiques exclusives (ZEE) des pays voisins et il y a la question de la gestion de la haute-mer qui n'est pas réglée par le droit maritime aujourd'hui.        <br />
       C'est plus un enjeu en termes d'intrusion dans les zones de pêche. Ça  ne se pose pas encore mais cela va se poser avec plus d'acuité dans les années qui viennent. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mieux comprendre la problématique du réfugié climatique</b></div>
     <div>
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/I7J2gYWcIo4" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Hervé Raimana Lallemant-Moe, enseignant-chercheur spécialisé dans les problématiques en droit de l'environnement et en droit international de l’environnement, explique la problématique de la notion du réfugié climatique. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Comment-determiner-la-responsabilite-du-changement-climatique-video_a149883.html</link>
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   <title>Changement climatique: un séminaire multinational à Tahiti</title>
   <pubDate>Fri, 03 Jun 2016 02:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9610227-15454903.jpg?v=1464917658" alt="Changement climatique: un séminaire multinational à Tahiti" title="Changement climatique: un séminaire multinational à Tahiti" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 2 février 2016. La France, les Etats-Unis et d’autres partenaires participeront au séminaire : défense et  changement climatique (DCC) ainsi qu’à l’exercice Tempête express 29 qui aura lieu du 7  au 17 juin. </b>       <br />
              <br />
       Organisés par les forces armées en Polynésie française et par le Multinational planning augmentation team (MPAT / US Pacific command), ces deux évènements se dérouleront dans un hôtel de la côte Est.  Ils s’inscrivent dans la continuité d’une série d’accords multinationaux conclus dans la zone Asie Pacifique. Leur but est d’entretenir la paix et la sécurité tout en permettant aux  pays participants d’élargir leurs compétences et de structurer la coordination des moyens militaires déployés dans des situations de type catastrophes naturelles (cyclones, montée  des eaux…).        <br />
              <br />
       Des groupes de travail seront organisés autour des questions : « Le dérèglement climatique produit-il de l'insécurité ? » ou « Cyclone et inondations, quelles réponses pour  quelle résilience ? ».  Les échanges seront encadrés par des conférenciers, spécialistes dans le domaine de l’action  humanitaire, de la gestion de crises liées aux catastrophes naturelles mais aussi dans la  planification d’actions militaires.         <br />
       Près de 140 personnes originaires de 21 nations (France, Etats-Unis, Cambodge, Chine, Iles Cook, Fidji, Indonésie, Malaisie,  Maldives, Népal, Nouvelle-Zélande, Philippines, Thaïlande, Grande-Bretagne, Papouasie  Nouvelle-Guinée, Sri Lanka, Timor Oriental, Tonga, Tuvalu, Vanuatu, Samoa) seront  représentées.       <br />
              <br />
       Des représentants des Nations Unies, de la croix rouge internationale et d’organisations gouvernementales et non gouvernementales seront également présents durant ces dix jours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Changement-climatique-un-seminaire-multinational-a-Tahiti_a149412.html</link>
  </item>

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   <title>Lame de fond politique dans le Pacifique pour protéger notre océan</title>
   <pubDate>Tue, 28 Jul 2015 01:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8072520-12579841.jpg?v=1438042454" alt="Lame de fond politique dans le Pacifique pour protéger notre océan" title="Lame de fond politique dans le Pacifique pour protéger notre océan" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 27 juillet 2015 - <b>En juillet ce sont pas moins de 4 réunions internationales, colloques ou tables rondes avec des chefs d'états et des scientifiques de Polynésie et du Pacifique qui ont appelé à une meilleure protection de notre océan. Une frénésie d'activité à quelques mois de la grande conférence internationale sur le climat, COP21.</b>       <br />
              <br />
       Alors que le monde se dirige à grands pas vers un dérèglement climatique désormais pratiquement inévitable, les pays du Pacifique se mobilisent pour faire pression sur les puissances mondiales afin d'en limiter l'importance. Ils sont unanimes sur la nécessité de protéger une partie importante de notre océan, ce qui permettra de lutter contre ces changements climatiques tout en augmentant considérablement la résistance de nos îles, lagons et stocks de pêche à ces changements inévitables.       <br />
              <br />
       Dans un communiqué, la fondation Pew, qui s'est installée en Polynésie en 2013 pour encourager la création de grandes Aires marines protégées, fait la liste des quatre évènements qui ont eu lieu ce dernier mois et allant dans ce sens :       <br />
       - Le colloque sur la &quot;vulnérabilité des îles basses polynésiennes et du Pacifique face aux effets du changement climatique&quot; organisé du 30 juin au 2 juillet 2015 en Polynésie : les scientifiques locaux et internationaux ont rappelé le rôle majeur de l’océan comme régulateur et atténuateur du changement climatique       <br />
       - La table ronde des îles du Pacifique sur la &quot;conservation de la nature et les aires protégées&quot; organisée par le Secrétariat du Programme régional océanien de l’environnement tenu du 8 au 10 juillet 2015 à Fiji : représentants des pays d’Océanie, organismes publics, ONG et experts de la conservation se sont rassemblés pour travailler sur la mise en œuvre du Cadre régional pour la conservation de la nature et les aires protégées dans le Pacifique insulaire 2014 – 2020.       <br />
       - Le Polynesian Leaders Group (PLG) qui s'est déroulé en Polynésie a signé, le 16 juillet 2015, la &quot;déclaration de Taputapuatea&quot; : elle appelle les nations à unir leurs efforts pour la protection de l’océan et de l’environnement pour lutter contre le changement climatique       <br />
       - La Polynésie s'est engagée en juin 2015 à présenter un Plan Climat Energie pendant la COP21, incluant la création de grandes aires marines protégées.       <br />
              <br />
       À l'exception de la déclaration de Taputapuatea, qui est plus générale, tous ces événements incluent la recommandation de créer de grandes aires marines protégées (AMP) dans le Pacifique et en Polynésie, note la fondation Pew, qui s'en félicite.       <br />
              <br />
       Justement, une grande AMP est <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Aux-Australes-le-voeu-d-une-aire-marine-protegee_a110737.html">en cours de création aux Australes, </a> et une autre <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/VIDEO-L-Aire-Marine-Protegee-des-Marquises-est-en-bonne-voie_a123819.html">est en discussion aux Marquises.</a> Si les deux projets se concrétisent, 20% de notre ZEE sera protégée.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Les coraux sont 6 fois plus résistants dans les aires marines</b>       <br />
              <br />
       Donation Tanret, chargé du projet Héritage mondial des océans chez Pew, nous explique la logique de créer de larges aires marines protégées, lagonaires et hauturières, pour lutter contre le réchauffement climatique : <span style="font-style:italic">&quot;La moitié du carbone de la planète est absorbé par le phytoplancton, autant que toutes les forêts du monde. Les AMP préservent ces puits de carbones, qui limitent les changements climatiques.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Mais ces protection servent aussi à augmenter la &quot;résilience&quot; de nos îles, donc leur capacité à s'adapter au changement : <span style="font-style:italic">&quot;Dans les AMP les écosystèmes sont plus résistants aux phénomènes extrêmes comme le réchauffement climatique, l'acidification des océans, les cyclones plus fréquents, les espèces invasives… Par exemple les coraux sont 6 fois plus résistants aux changements climatiques dans les AMP qu'à l'extérieur. Les grandes AMP assure aussi la protection d'une large variété d'écosystèmes, dont les espèces en voie de disparition qui ont importante valeur touristique et économique (tortues, requins, raies, mammifères marins, pahua…).&quot;</span>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Les scientifiques recommandent de protéger 30% des océans dans les 15 ans</b>       <br />
              <br />
       La fondation rappelle que les scientifiques internationaux recommandent de protéger strictement 30% des océans d'ici 2030 (recommandations de l’UICN), et que la Convention des Nations Unies sur la Diversité Biologique recommande de protéger 10% des océans d'ici 2020. Pour l'instant, la surface protégée totale plafonne à 1%... Il est donc temps que les territoires ayant la plus grande surface océanique, dont la Polynésie, passent à l'action.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Lame-de-fond-politique-dans-le-Pacifique-pour-proteger-notre-ocean_a133077.html</link>
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   <title>Le calendrier lunaire hawaiien contre le changement climatique</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jul 2015 22:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité du Pacifique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8054933-12546911.jpg?v=1437605748" alt="Le calendrier lunaire hawaiien contre le changement climatique" title="Le calendrier lunaire hawaiien contre le changement climatique" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 22 juillet 2015 - <b>En septembre prochain, des centaines d'experts en savoirs traditionnels des différentes nations du Pacifique se réuniront à Hawaii pour la conférence &quot;Aimalama: Pacific Peoples' Lunar Conference on Climate Change&quot;. Le but : utiliser les connaissances ancestrales hawaiiennes, dont le Kaulana Mahina (calendrier lunaire traditionnel), pour lutter contre les conséquences des changements climatiques.</b>       <br />
              <br />
       Le réchauffement de la planète et les conséquences imprévisibles que cette évolution va avoir sur le climat va nécessiter la mobilisation de toutes nos ressources pour adapter nos îles et nos modes de vies, en particulier dans les îles du Pacifique, particulièrement vulnérables à la montée des eaux et aux changements des écosystèmes.       <br />
              <br />
       L'initiative Aimalama, hébergée à l'Université de Hawai'i dans la Mānoa Hawaiʻinuiākea School of Hawaiian Knowledge (HSHK) a pour but de mobiliser les communautés autochtones de Hawaii et des pays du Pacifique afin d'allier des milliers d'années de savoirs traditionnels et les toutes dernières découvertes et technologies.       <br />
              <br />
       Pour sa deuxième édition, la conférence de trois jours qui se déroulera du 25 au 27 septembre 2015 va accentuer les échanges sur le calendrier lunaire hawaiien. L'invité star de la conférence sera le docteur Pualani Kanaka‘ole Kanahele, respecté pour sa pratique de la culture traditionnelle hawaiienne, professeur d'université retraité et fondateur de la Edith Kanaka‘ole Foundation. Il explique que <span style="font-style:italic">&quot;le calendrier lunaire hawaiien est un savoir qui appartient aux Hawaiiens, mais aussi aux peuples du Pacifique. Il est plus ancien que nous tous. La conférence Aimalama mettra ces savoirs sur le devant de la scène afin de nous permettre de mettre à jour nos connaissances, en créer de nouvelles et les partager avec le monde.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>UN CALENDRIER LUNAIRE CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ?</b>       <br />
              <br />
       Selon le communiqué annonçant la conférence, le calendrier lunaire Kaulana Mahina est déjà utilisé par les communautés hawaiiennes pour améliorer la productivité agricole, gérer les stocks de pêche et surveiller la santé des forêts et des lagons de leurs îles. Mais il a aussi une application dans la lutte contre les conséquences du changement climatique. Pour Kalei Nu‘uhiwa, expert dans ce calendrier qui co-organise la conférence : <span style="font-style:italic">&quot;Le Kaulana Mahina est un outil efficace pour établir la base de ce qu'est un environnement en bonne santé. Il permet ensuite de surveiller ses changements quotidiens, saisonniers, annuels et même sur de plus longues périodes. Il est admis que le calendrier lunaire apporte un processus par lequel les changements peuvent être enregistrés et des adaptations essentielles à la survie des communautés peuvent être étudiées. La conférence Aimalama permettra de partager ce savoir avec une plus large audience et de créer un réseau de praticiens à travers le Pacifique qui pourront utiliser cette sagesse au profit de leurs communautés.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.aimalama.org/">La conférence durera trois jours,</a> avec des activités pratiques, dont des visites dans des communautés hawaiiennes. Le prix pour participer : 300 dollars, sans compter le billet d'avion et l'hébergement. Mais à l'issue de la conférence, une publication gratuite partagera les informations présentées lors des différentes interventions et ateliers.       <br />
              <br />
       (illustration tirée du blog <a class="link" href="http://countonthemoon.blogspot.com/2015/03/kaulana-mahina-three-anahulu-weeks-of.html">Count on the moon</a>)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-calendrier-lunaire-hawaiien-contre-le-changement-climatique_a132708.html</link>
  </item>

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   <title>« Si vous cumulez plus de cyclones et de températures chaudes, le corail ne s'en remettra pas »</title>
   <pubDate>Wed, 15 Jul 2015 07:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8025129-12493559.jpg?v=1436941060" alt="« Si vous cumulez plus de cyclones et de températures chaudes, le corail ne s'en remettra pas »" title="« Si vous cumulez plus de cyclones et de températures chaudes, le corail ne s'en remettra pas »" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 14 juillet 2015. Bernard Salvat, spécialiste des récifs coralliens en Polynésie française, décrit les risques du changement climatique sur nos coraux. Les dirigeants polynésiens sont réunis pendant deux jours pour préparer la COP21.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Au début du mois, 45 institutionnels, experts et chercheurs ont planché sur la vulnérabilité des îles basses face aux effets du changement climatique. Ils ont livré diverses recommandations. Celles-ci serviront lors de la réunion des dirigeants polynésiens (Polynesian Leaders group) qui se tient ce mercredi et ce jeudi au fenua. Cette plate-forme intergouvernementale regroupe les huit collectivités polynésiennes que sont les îles Cook, Niue, la Polynésie française, Samoa, les Samoa américaines, Tokelau, Tonga et Tuvalu. L'objectif est de rédiger une déclaration commune pour la COP 21 qui se tiendra à la fin de l'année (lire encadré ci-contre). Bernard Salvat, professeur émérite de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE) et fondateur du Centre de recherches insulaires et observatoire de l’environnement (Criobe) à Moorea, était présent début juillet pour participer à l'élaboration des recommandations. Interview.       <br />
              <br />
       <b>Vous êtes un expert des récifs coralliens en Polynésie française. Comment le corail se rétablit après un événement fort comme un cyclone ?</b>       <br />
       Bernard Salvat : &quot;Lorsqu'un cyclone important passe sur un récif, comme cela a été le cas en 1982 et 1983 (six cyclones ont ravagé la Polynésie française de décembre 1982 à avril 1983, NDLR), des récifs de pente externe ont été complètement abrasés : le recouvrement corallien est passé de 60 à 2 %. On sait depuis que lorsqu'un cyclone détruit complètement un récif, il faut 10 à 12 ans pour qu'il soit à nouveau florissant à condition qu'il n'y ait pas un nouveau cyclone. Avec les taramea (acanthaster), c'est pareil. Vous avez une invasion pendant quelque temps, elles vont manger tout le corail, le corail va être détruit presque à 100 % puis au bout de 10 à 12 ans, les taramea auront disparu puisqu'elles n'auront plus rien à manger et le corail redeviendra florissant. Ce qui est dramatique c'est la fréquence des destructions massives.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Comment le récif réagira-t-il au changement climatique ?</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Les récifs de Polynésie sont habitués à des cyclones, des explosions de population de taramea ou même des températures anormales l'été de temps en temps. Mais ce que nous fait craindre le changement climatique, c'est que si vous cumulez une plus grande fréquence des cyclones et des températures chaudes, le corail ne s'en remettra pas puisque pour chacune des perturbations cataclysmiques majeures il faudra une douzaine d'années pour que tout redevienne florissant. Évidemment, si entre-temps, il y a un autre cyclone et des hausses de températures le récif aura du mal à s'en remettre.&quot;</span>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La COP21, c'est quoi ?</b></div>
     <div>
      La COP21 est la 21e Conference of the Parties ou Conférence des Parties. C'est l'organe majeur de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), adoptée en 1992 à l'issue du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, au Brésil. Cette dernière a été mise en place afin de comprendre et trouver des solutions au problème du changement climatique. Dans ce cadre, presque tous les pays du monde se réunissent chaque année depuis 1995 pour lutter ensemble contre le réchauffement climatique.        <br />
       La COP21 se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre. S'y rassembleront 195 pays signataires de la CCNUCC, des ONG, des entreprises et des groupements de scientifiques. Certaines conférences ont donné naissance à des décisions importantes comme le Protocole de Kyoto en 1997. Mais d'autres COP n'ont pas débouché sur de nouveaux engagements quantitatifs.        <br />
       Pour les représentants de 195 pays, l'objectif sera de trouver un accord pour limiter à deux degrés le réchauffement climatique par rapport à l'ère préindustrielle.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>La Polynésie française sera présente </b>       <br />
              <br />
       En avril, le conseil des ministres a acté la nomination de Bran Quinquis en tant que délégué interministériel en charge de la préparation de la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 21) . A l'issue de la rencontre du Groupe des dirigeants polynésiens (PLG - Polynesian Leaders Group) , une déclaration commune sera rédigée pour être relayée lors de la C0P21. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Si-vous-cumulez-plus-de-cyclones-et-de-temperatures-chaudes-le-corail-ne-s-en-remettra-pas_a132165.html</link>
  </item>

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   <title>Les agriculteurs bio se mobilisent contre le réchauffement climatique</title>
   <pubDate>Tue, 14 Jul 2015 03:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Delphine Barrais</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8021136-12486165.jpg?v=1436841325" alt="Les agriculteurs bio se mobilisent contre le réchauffement climatique" title="Les agriculteurs bio se mobilisent contre le réchauffement climatique" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 13 juillet 2015 - <b>Le SPG Bio Fetia profite du sommet du Polynesian leaders group (PLG) pour rappeler que l'agriculture biologique contribue à la lutte contre le changement climatique. Le PLG reste à distance ce qui incite le SPG Bio Fetia à user de moyens détournés. </b>       <br />
              <br />
       Pour se faire entendre, le SPG Bio Fetia a convoqué la presse, lundi matin. Programme annoncé : le dérèglement climatique et transition agronomique. Le vice-président, Sébastien Guittière, explique l'initiative : &quot;<span style="font-style:italic">Nous voulions profiter du sommet du polynesian leaders group pour faire passer nos messages jusqu'à la COP 21 qui se déroulera à Paris à la fin de l'année, mais on ne nous laisse pas nous exprimer. Nous avons contacté Bran Quinquis et lui avons demandé soit d'intervenir, soit de transmettre un document écrit résumant nos messages. Il nous a répondu que le protocole était trop strict pour nous permettre l'un ou l'autre</span>.&quot;        <br />
              <br />
       <b>&quot;NOUS N'AVONS PAS EU DE RÉPONSE&quot;</b>       <br />
              <br />
       Bran Quinquis, délégué interministériel, chargé de l'organisation du sommet du PLG confirme avoir été contacté. &quot;<span style="font-style:italic">Nous ne cherchons pas à les écarter, mais ils se sont approchés de nous trop tard, personne ne peut intervenir lors du PLG une fois le programme validé. Nous les avons invités au symposium scientifique qui s'est tenu en amont. Nous avons envoyé le message via un contact commun, nous n'avons pas eu de réponse</span>.&quot;        <br />
              <br />
       Pour le SPG Bio Fetia, l'agriculture lutte au jour le jour contre le réchauffement climatique. &quot;<span style="font-style:italic">D'une part elle atténue l'émission des gaz à effet de serre et d'autre part elle apporte des réponses en termes d'adaptation aux changements déjà en cours</span>&quot;, détaille Sébastien Guittière. Pour illustrer son propos il ajoute: &quot;<span style="font-style:italic">l'agriculture biologique n'utilise aucun engrais chimique énergivore, car elle est axée sur le maintien de la fertilité du sol par l'utilisation d'intrants agricoles provenant de l'exploitation. Elle favorise la fixation du carbone en maintenant les cycles nutritifs et énergétiques strictes par la gestion biologique des sols, elle recycle les déchets organiques, elle protège les sols contre l'érosion, elle encourage la mise en place de système agroforestiers réduisent par exemple  ou bien encore elle offre, dans le domaine de la sécurité alimentaire, une plus grande autonomie aux populations.</span>&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-agriculteurs-bio-se-mobilisent-contre-le-rechauffement-climatique_a132100.html</link>
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   <title>Les étudiants Polynésiens de Paris organisent un débat sur le changement climatique</title>
   <pubDate>Tue, 24 Mar 2015 20:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7606542-11748534.jpg?v=1427227122" alt="Les étudiants Polynésiens de Paris organisent un débat sur le changement climatique" title="Les étudiants Polynésiens de Paris organisent un débat sur le changement climatique" />
     </div>
     <div>
      PARIS, le 24 mars 2015 - <b>Demain, mercredi 25 mars, une table ronde sur les &quot;Enjeux du changement climatique dans le Pacifique&quot; aura lieu à Science Po Paris de 19h à 21h.</b> Elle est organisée par les étudiants de la Fédération des associations des étudiants de Polynésie Française, en partenariat avec Science Ô, l'association des étudiants ultramarins de Science Po.       <br />
              <br />
       Pour s'y rendre, il faudra trouver l'amphithéâtre Chapsal dans les locaux de l'école politique, située au 27 rue Saint-Guillaume dans le 7ème arrondissement de Paris (sur <a class="link" href="https://www.google.com/maps/place/27+Rue+Saint-Guillaume,+75007+Paris,+France/data=!4m2!3m1!1s0x47e671d66268db3d:0x9f3f3563fc802741?sa=X&amp;ei=KsERVdrdFZCAygTHk4KIDA&amp;ved=0CBwQ8gEwAA">Google Maps</a>).       <br />
              <br />
       Les étudiants nous ont fait parvenir le descriptif de leur table ronde : <span style="font-style:italic">&quot;A la fin de l’année, la France accueillera la 21ème Conférence des Etats pour lutter contre le dérèglement climatique. Nation du Pacifique grâce à trois collectivités d'Outre-mer, le pays y concentre 62% de sa zone économique exclusive (ZEE) et regroupe de très nombreuses petites îles, premières victimes du réchauffement de la planète. La Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et Wallis et Futuna ont déjà plongé au cœur d’une réalité climatique que la Fédération des Associations des étudiants de Polynésie française (FAEPF) vous invite à décrypter, en compagnie des meilleurs experts.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Les tables rondes aborderont les causes du changement climatique, leurs effets à court terme, et les réponses que peuvent apporter les populations locales à ces dérèglements qui vont nécessiter d'importants efforts d'adaptation. Le public pourra échanger et poser des questions aux invités.       <br />
              <br />
       Et ils auraient tort de se priver, car au cours de la soirée, ce sont effectivement des pointures qui devraient intervenir :       <br />
       - Nicolas Bériot, Secrétaire général de L'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (ONERC), en charge de la politique d’adaptation au changement climatique au ministère de l’Ecologie       <br />
       - Vaia Tuuhia, Déléguée générale de l’association 4D sur le développement durable       <br />
       - Virginie Duvat, professeur de géographie à l'université de la Rochelle, auteur du chapitre Small Islands du dernier rapport du GIEC (Working Group II), elle travaille avec Alexandre Magnan depuis plusieurs années sur les îles tropicales face au changement climatique       <br />
              <br />
       Les étudiants demandent <a class="link" href="http://www.sciencespo.fr/evenements/picasso/inscription/inscription.php?code=9xbe9p&amp;id=3867">aux personnes intéressées de s'inscrire,</a> bien que la démarche ne soit pas obligatoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-etudiants-Polynesiens-de-Paris-organisent-un-debat-sur-le-changement-climatique_a123900.html</link>
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   <title>Cyclone Pam : La Polynésie offre son aide à Vanuatu, une collecte dès lundi à Papeete</title>
   <pubDate>Sun, 15 Mar 2015 00:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7569695-11682595.jpg?v=1426376677" alt="Cyclone Pam : La Polynésie offre son aide à Vanuatu, une collecte dès lundi à Papeete" title="Cyclone Pam : La Polynésie offre son aide à Vanuatu, une collecte dès lundi à Papeete" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 14 mars 2015 - <b>Ce samedi, le gouvernement de la Polynésie française a annoncé le soutien de la Polynésie à Vanuatu, victime d'un très violent cyclone qui a fait des dizaines de victimes.</b> La présidence attend le recensement des besoins de l'archipel, puis lancera un grand appel à la générosité la semaine prochaine. <span style="font-style:italic">&quot;Dès lundi, une collecte sera organisée à Papeete afin de recueillir les effets nécessaires aux sinistrés&quot;</span> explique Edouard Fritch par communiqué.       <br />
              <br />
       Le cyclone est passé directement sur la principale île de l'archipel, Efaté, et a laissé des dégâts considérables. Les communications étant coupées dans le pays, aucun bilan exact du nombre de morts ne sera possible pendant plusieurs jours, mais dans une seule province, au moins 44 victimes ont déjà été recensés selon l'ONU, cité par l'AFP. Les vents ont soufflé au-delà des 300 km/h, et un témoin sur place raconte ainsi le bilan : <span style="font-style:italic">&quot;Le spectacle ce matin est celui d'une dévastation totale, les maisons sont détruites, les arbres sont tombés, les routes sont bloquées et les gens errent dans les rues, cherchant de l'aide&quot;</span> (Tom Skirrow, directeur pour le Vanuatu de l'ONG Save the Children).       <br />
              <br />
       Le président du petit pays du Pacifique, Baldwin Lonsdale, a lancé samedi lors d'une conférence de l'ONU à Sendai, au Japon, un appel à l'aide internationale : <span style="font-style:italic">&quot;J'en appelle, au nom du gouvernement et du peuple du Vanuatu, à la communauté mondiale pour nous donner un coup de main en réponse à ces calamités qui nous ont frappés&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Le Royaume-Uni et la France ont déjà promis leur aide, ce dont se félicite le président Edouard Fritch : &quot;<span style="font-style:italic">La Polynésie française se réjouit par ailleurs des déclarations du Président de la République et de son offre d’assistance à Vanuatu, archipel avec lequel la France entretient historiquement d’étroites relations.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Pour lui, <span style="font-style:italic">&quot;cet épisode dévastateur vient rappeler la fragilité de nos communautés insulaires face aux événements climatiques, comme cela avait encore été évoqué à Nouméa en novembre dernier lors du dialogue de haut-niveau sur le changement climatique présidé par le Président de la République, en prélude à la conférence internationale sur le climat qui se tiendra à Paris en décembre prochain.&quot;</span>       <br />
              <br />
       La rédaction de Tahiti Infos se joint au président de la Polynésie pour adresser toutes nos condoléances aux familles des victimes de cette catastrophe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7569695-11682595.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Cyclone-Pam-La-Polynesie-offre-son-aide-a-Vanuatu-une-collecte-des-lundi-a-Papeete_a123129.html</link>
  </item>

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   <title>Vendredi prochain les scientifiques polynésiens nous expliquent le changement climatique</title>
   <pubDate>Thu, 18 Sep 2014 22:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7000885-10709782.jpg?v=1411076578" alt="Vendredi prochain les scientifiques polynésiens nous expliquent le changement climatique" title="Vendredi prochain les scientifiques polynésiens nous expliquent le changement climatique" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 18 septembre 2014 – <b>Deux événements intéressants sont organisés la semaine prochaine à l’Université de Polynésie française au sujet de l’impact du changement climatique sur nos îles polynésiennes. Et pour une fois, il s’agira de science pure et dure présentée par des scientifiques, dans une perspective de vulgarisation, ce qui devrait pouvoir faire avancer le débat.</b>       <br />
              <br />
       Premièrement un évènement pour les scientifiques, c’est la doctorante Marania Hopuare qui présentera sa thèse « Changement climatique en Polynésie française: détection des changements observés et évaluation des projections » le jeudi 25 septembre à 9h30 en amphi F à l’Université de la Polynésie française. « <span style="font-style:italic">Le but de cette thèse est d'apporter les premiers éléments de réponse relatifs à l'évolution des précipitations au cours du 21ème siècle sur Tahiti</span> » explique-t-elle. Comme toute présentation de thèse, elle sera ouverte au public, mais seuls les experts y trouveront du grain à moudre.       <br />
              <br />
       Pour la version grand public, la même doctorante ouvrira les débats le lendemain matin, vendredi 26 septembre à 9h, lors du colloque « Changement climatique : prévisions, perspectives et adaptations » qui est organisé par le laboratoire GEPASUD de l’UPF (<a class="link" href="http://www.upf.pf/IMG/pdf/2014_colloque-Climat__Programme.pdf">le programme</a> en pdf). Il aura lieu dans la salle de réunion de l’ESPE (ancien IUFM), et est ouvert au grand public. Les explications y seront destinées au grand public.       <br />
              <br />
       Le communiqué de presse annonçant l’évènement explique : « <span style="font-style:italic">Ce colloque présentera, d’une part, comment la science du climat permet de telles perspectives à l’échelle décennale et, d’autre part, les programmes mis en place dans le Pacifique Sud pour se préparer aux projections climatiques. Marania Hopuare, doctorante à l’UPF, ouvrira le colloque en présentant les résultats de son travail de thèse qu’elle aura soutenu la veille à l’UPF. Suivront cinq exposés présentés par des chercheurs et ingénieurs locaux et internationaux et deux tables rondes conçues pour permettre des échanges entre spécialistes et grand public. L’ensemble des exposés sera présenté en langue française</span>. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7000885-10709782.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Vendredi-prochain-les-scientifiques-polynesiens-nous-expliquent-le-changement-climatique_a109844.html</link>
  </item>

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   <title>Tahiti sur la route des cyclones dévastateurs</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jun 2014 17:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6754932-10325305.jpg?v=1403665139" alt="Tahiti sur la route des cyclones dévastateurs" title="Tahiti sur la route des cyclones dévastateurs" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 25 juin 2014 – <b>Des scientifiques américains ont découvert qu’en 30 ans la zone d’intensité maximale des cyclones s’est déplacée de plusieurs centaines de kilomètres vers les pôles. Dans le Pacifique Sud, Tahiti est désormais dans la zone la plus dangereuse…</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Le phénomène n’est pas encore expliqué, mais il apparait clairement dans les chiffres décortiqués par les climatologues américains de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) : dans le monde entier les cyclones se sont calmés près de l’équateur et sont désormais <a class="link" href="http://www.noaanews.noaa.gov/stories2014/20140514_tropicalcyclone_poleward.html">plus dévastateurs près des tropiques</a> (lien en anglais).       <br />
              <br />
       Dans le Pacifique Sud, c’est au 18ème parallèle que ces tempêtes atteignent désormais le sommet de leur puissance, 600 km plus au sud qu’il y a 30 ans. Pas de chance, Tahiti est situé à 17°30 S… Nous avons contacté le docteur Jim Kossin, le scientifique du laboratoire National Climatic Data Center au NOAA qui a dirigé ces recherches. Il explique que « <span style="font-style:italic">la latitude moyenne d’intensité maximale des cyclones tropicaux dans votre région est environ à 18°S, ce qui est la même latitude que Tahiti. Donc, toutes choses égales par ailleurs, il y aurait un risque plus élevé au sud de Tahiti et un risque plus faible au nord</span>. »       <br />
              <br />
       Le scientifique veut tout de même éviter d’être trop alarmiste : « <span style="font-style:italic">La tendance pourrait pousser cette moyenne plus au sud de Tahiti. Et souvenez-vous que la latitude n’est qu’un seul aspect de l’itinéraire d’une tempête, il est difficile de savoir précisément comment un seul endroit va être affecté.</span> »       <br />
              <br />
       C’est dans notre océan que ce phénomène mondial est le plus marqué : « <span style="font-style:italic">si nous regardons les données de chaque région individuellement, nous trouvons que la tendance la plus importante est dans votre région. Les données de notre bureau de Wellington montrent une migration des cyclones tropicaux vers les pôles de 200 km par décennie</span>. » Dans le reste du monde, en moyenne, les cyclones ne se sont déplacés que le 60 km vers les pôles tous les 10 ans.       <br />
              <br />
       <b>Une migration encore inexpliquée</b>       <br />
              <br />
       Ces découvertes ont été publiées le 15 mai 2014 dans le journal Nature par la NOAA. De telles études sont rendues difficiles par l’inconsistance des différentes bases de données : « <span style="font-style:italic">Les estimations d’intensité historique peuvent être très inconstantes dans le temps, mais le lieu où un cyclone tropical atteint son intensité maximale est une donnée plus fiable et est moins influencée par les variations de données ou des incertitudes</span> » explique Jim Kossin.       <br />
              <br />
       C’est en étudiant le chemin emprunté par les dépressions et tempêtes tropicales que le scientifique a découvert tout à fait par hasard la migration de la puissance maximale des cyclones vers les pôles. Pour lui, c’est un indice fort pour lier le réchauffement climatique et les changements observés dans la formation et la force de ces événements dévastateurs.       <br />
              <br />
       <b>Comment la situation va-t-elle évoluer ?</b>       <br />
              <br />
       Car ces trouvailles concordent avec d’autres études scientifiques qui montrent l’extension vers les pôles de<a class="link" href="http://research.noaa.gov/News/NewsArchive/LatestNews/TabId/684/ArtMID/1768/ArticleID/10568/Tropical-cyclone-maximum-intensity-is-shifting-toward-the-poles.aspx"> la zone de climat tropical</a> (lien en anglais) depuis les années 80. Dans la formation des cyclones, la température de l’eau et les cisaillements de vent sont les éléments principaux, et l’élargissement de la zone tropicale fait que les conditions optimales pour les cyclones s’éloignent de l’équateur. L’extension de cette zone est attribuée en partie aux émissions de gaz à effet de serre par l’Homme, aux produits chimiques qui ont attaqué la couche d’ozone dans la stratosphère et à la pollution atmosphérique. Mais les chercheurs manquent encore d’éléments pour lier totalement la migration des cyclones, l’expansion de la zone tropicale et le réchauffement climatique.       <br />
              <br />
       Plus de recherches sont donc nécessaires pour savoir comment la situation va évoluer. Jim Kossin nous précise les différentes théories : « <span style="font-style:italic">Si ce changement est principalement causé par les gaz à effet de serre, alors nous pouvons nous attendre à ce qu’il continue dans les prochaines décennies et même pendant encore plus longtemps</span>. » Voilà qui mettrait l’archipel de la Société un peu plus à l’abri dans 10 ou 20 ans. Mais « <span style="font-style:italic">si ce changement est dû principalement à l’épuisement de l’ozone dans la stratosphère, alors nous pouvons nous attendre à ce qu’il s’arrête ou même s’inverse si la production de produits chimiques attaquant la couche d’ozone était ralentie. Si leur production était arrêtée aujourd’hui, la couche d’ozone se rétablirait totalement d’ici la moitié du 21ème siècle</span>. »       <br />
              <br />
       Au rythme actuel, le point d’intensité maximal des cyclones dans notre bout d’océan migre de 1° (environ 100km) vers le sud tous les 5 ans.       <br />
       
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6754932-10325306.jpg?v=1403665323" alt="Tahiti sur la route des cyclones dévastateurs" title="Tahiti sur la route des cyclones dévastateurs" />
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      <b>Réchauffement climatique : tous les records battus</b>       <br />
       La NOAA publie également tous les mois un état du climat mondial. Et on peut dire que ça chauffe : le mois de mai 2014 a été le plus chaud dans le monde depuis le début des relevés de températures en 1880, à 15,54°C en moyenne, soit 0,74°C au-dessus de la moyenne du XXème siècle. Ce fut également le 39ème mois de mai consécutif et le 351ème mois d'affilée (soit presque 30 ans) que la température globale de la planète a été au-dessus de la moyenne du XXème siècle.       <br />
              <br />
       <b>80% de chance pour un épisode El Niño</b>       <br />
       La NOAA analyse également la température des eaux de surface à l’équateur pour prédire les chances de l’apparition d’un phénomène El Niño. Cette année, il y a 70% de probabilités que le courant chaud réapparaisse dans l’hémisphère Nord dans les trois mois qui viennent, et 80% de chances pour qu'il ré-émerge chez nous pendant l’été austral. Le phénomène est également suivi par Météo France qui fera le point dans la deuxième quinzaine de juillet sur les risques d’apparition d’El Niño et sur sa puissance. Les derniers gros épisodes, en 1982-1983 puis en 1997-1998 avaient conduit à une succession de 7 à 9 cyclones dans la région, qui avait affecté la Polynésie.       <br />
       
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6754932-10325310.jpg?v=1403664941" alt="Tahiti sur la route des cyclones dévastateurs" title="Tahiti sur la route des cyclones dévastateurs" />
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