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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-18T08:34:11+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Le cambrioleur en série de Manihi condamné</title>
   <pubDate>Tue, 13 Jul 2021 07:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Valentin Guelet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/57669052-42691714.jpg?v=1626153981" alt="Le cambrioleur en série de Manihi condamné" title="Le cambrioleur en série de Manihi condamné" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 mai 2021 – Un habitant de Manihi a été condamné à douze mois de prison dont huit ferme, en comparution immédiate ce lundi après-midi à Papeete. Entre décembre 2020 et mai 2021, il a cambriolé plusieurs fare sur son atoll des Tuamotu</strong>. <br />  &nbsp; <br />  Les mūto’i de Manihi, atoll peuplé de quelques 300 personnes, avaient rapporté plusieurs cas de vols par effraction aux gendarmes de la brigade des Tuamotu-Centre ces derniers mois. L’enquête s’était ouverte à la suite du dépôt de plainte d’un enseignant de l’île en avril dernier. Un instituteur de l'atoll était parti en vacances à Tahiti. Pendant son absence, son voisin a remarqué que la maison avait été visitée. Assez étonnamment, la quasi-totalité des victimes (hormis l’instituteur), sont des membres de la famille du mis en cause. <br />  &nbsp; <br />  Les 5 et 11 mai 2021, deux autres habitants de Manihi portent plainte pour des faits identiques. Le 28 mai, le suspect dans les précédents cambriolages est surpris dans un différend avec un homme et lui jette une pierre en direction de son crâne, qui atterrit sur la tête d’enfants qui se trouvent à proximité. C’est finalement le 11 juillet qu’il sera entendu sur l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. <em>"La brigade la plus proche, à vol d’oiseau, c’est Rangiroa. Mais celle qui intervient dans cette affaire, c’est celle des Tuamotu-Centre, qui doit trouver les moyens de se rendre à Manihi",</em> rappelle le procureur, insistant sur la difficulté pour les forces de l’ordre d’enquêter sur un atoll isolé. <br />  &nbsp; <br />  <strong>"Tout se sait à Manihi"</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le premier fait de vol par effraction reproché à l’homme remonte à décembre 2020. Le même jour, l’individu avait menacé de mort avec un couteau un habitant de Manihi. <em>"Tout ceci provoque un fort émoi et un important trouble à l’ordre public. Il ne faut pas oublier que les seules institutions sur Manihi sont l’OPT et la mairie, plus l’école, dont l’une des victimes fait partie", </em>ajoute le magistrat du parquet. <em>"Pourquoi choisir la maison de l’enseignant et pas une autre&nbsp;?", </em>demande la présidente du tribunal. Le prévenu répond avoir pris sa décision par hasard, ce dont le procureur doute&nbsp;:<em> "Il savait que l’enseignant allait partir pour Tahiti, car tout se sait rapidement à Manihi."</em> <br />  &nbsp; <br />  Vivant de la pêche et de la culture du coprah, l’homme est en couple depuis sept ans et bientôt père. Déjà incarcéré pour des vols en 2016 et 2017, il avait été libéré en juillet 2018&nbsp;: <em>"C’est sa douzième comparution devant le tribunal, depuis 2010, pour une multitude de faits",</em> relève le parquet, qui requiert une peine mixte de douze mois dont quatre avec sursis probatoire. <br />  &nbsp; <br />  <em>"Il sait qu’il doit rendre les affaires aux victimes. Il a déjà commencé à indemniser certaines d’entre elles pour le préjudice subi",</em> défend l’avocate du prévenu, qui aurait remboursé à hauteur de 2 000 Fcfp un habitant qui s’était vu soustraire la somme de 10&nbsp;000 Fcfp à son domicile. <br />  Le tribunal suit les réquisitions du procureur. Le prévenu est condamné à huit mois de prison ferme, qu’il pourra aménager lors de sa convocation devant le juge d’application des peines. Interdiction lui est faite de se rendre à Manihi. En attendant, l’homme restera à Tahiti pour l’accouchement de sa femme et pour trouver du travail. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Mandats d'arrêt et prison ferme pour les cambrioleurs en série</title>
   <pubDate>Wed, 30 Aug 2017 04:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Raphaël Pierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/16826466-21472694.jpg?v=1504062593" alt="Mandats d'arrêt et prison ferme pour les cambrioleurs en série" title="Mandats d'arrêt et prison ferme pour les cambrioleurs en série" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 29 août 2017 - <b>Magasin, snack, écoles, collège, habitations, station-service, bureau de poste, mairie… et même une église : les 12 monte-en-l'air jugés ce mardi avaient fait grimper à eux-seuls les statistiques de la gendarmerie entre mai et octobre 2013.</b>       <br />
              <br />
       Ils ont sévi de Arue à Taravao, en passant par Punaauia, Papenoo, ou encore Tautira et Papeari : 12 cambrioleurs agissant en bande ont été condamnés à des peines de 4 à 18 mois de prison ferme, ce mardi au tribunal correctionnel, pour une impressionnante série de vols et cambriolages commis de mai à octobre 2013 aux quatre coins de Tahiti. A peine la moitié d'entre eux a jugé bon de se présenter devant les juges à l'audience.       <br />
              <br />
       Trois mandats d'arrêts ont donc été délivrés à l'encontre de trois de ces absents, impliqués pour leur part dans une très désagréable tentative de vol avec violence au préjudice de deux commerçantes. Les délinquants s'étaient introduits chez leurs victimes pour les agresser au cœur de la nuit. L'un avait le visage dissimulé par un tricot, l'autre s'était planqué derrière un masque du film Scream. Sans doute pour mettre de l'ambiance. C'est l'enquête de gendarmerie ouverte après cette agression qui avait permis d'identifier toute la troupe.       <br />
              <br />
       <b>Un noyau dur et des &quot;occasionnels&quot;</b>       <br />
              <br />
       Un noyau dur de quatre cambrioleurs, le boss, son second et leurs frères, est d'abord mis hors d'état de nuire. Les cambrioleurs occasionnels tomberont ensuite les uns après les autres, ainsi que deux hommes poursuivis pour les avoir véhiculés sur les lieux de leurs forfaits en connaissance de cause. La liste est longue comme un jour sans pain : la station Shell de Papeari, l'agence Avis location de Taravao, les snacks Haunui et Taiarapu, toujours à Taravao, l'église adventiste et l'école primaire de Punaauia, le bureau de poste de Tautira ou encore l'école maternelle Hitimahana de Mahina, l'école primaire et le collège de Arue.       <br />
              <br />
       A quelques chipotages près, les cambrioleurs qui ont daigné répondre à la convocation du tribunal ont reconnu les faits. Malgré des casiers judiciaires déjà bien remplis, certains ont même joué aux repentis, jurant quatre ans après les faits qu'ils avaient tourné cette mauvaise page de leur existence. &quot;<span style="font-style:italic">Je suis à la recherche d'un emploi fictif</span>&quot;, a expliqué l'un d'eux à la barre, sans rire, ajoutant avoir postulé pour un contrat d'accès à l'emploi dans une mairie. &quot;<span style="font-style:italic">Moi j'ai fait ça pour l'argent</span>&quot;, confie un autre, aujourd'hui pompiste discret sur son passé dans une station-service et père de deux enfants. &quot;<span style="font-style:italic">J'en avais besoin pour moi et ma copine à l'époque, pour s'acheter à manger</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Reste que la bande était déterminée. Dans certains cas, pied-de-biche et barre à mine servaient à fracturer l'accès aux établissements ciblés, le plus souvent des établissements publics. Des coffres-forts étaient dérobés puis emportés pour être tranquillement ouverts plus tard. La violence, aussi, s'était invitée avec l'agression physique de deux commerçantes. Des méthodes qui tranchent avec le cambriolage dit d'opportunité, la tentation de pousser cette porte ou cette fenêtre mal fermée.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Mandats-d-arret-et-prison-ferme-pour-les-cambrioleurs-en-serie_a164156.html</link>
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   <title>Un couple de voleurs écumait les pensions de famille</title>
   <pubDate>Tue, 29 Aug 2017 04:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Raphaël Pierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/16799746-21456659.jpg?v=1503976925" alt="Un couple de voleurs écumait les pensions de famille" title="Un couple de voleurs écumait les pensions de famille" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 28 août 2017 - <b>Agés de 22 et 26 ans, les deux suspects ont été interpellés ce lundi matin par la DSP suite au dépôt de plainte, dimanche, d'un touriste américain délesté de son passeport et de son iPhone dans sa chambre d'une pension de Papeete.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Un touriste américain s'est présenté, dimanche à la direction de la sécurité publique (DSP), pour se plaindre d'un vol commis dans sa chambre d'une pension de famille du boulevard Pomare V : plus de passeport, ni d'iPhone. Après une rapide enquête sur place, les policiers repartent avec le signalement d'un couple de suspects entre les mains. Le duo est passé visiter les lieux, a posé ses yeux un peu partout mais sans prendre de chambre au final.       <br />
              <br />
       Croisés par hasard en ville lundi matin par une patrouille de police, les deux voleurs présumés sont invités à les suivre au commissariat. Ils reconnaîtront rapidement cinq vols commis dans différentes pensions de famille et chambres d'hôtel de Papeete mais aussi un peu partout à Tahiti, à Papara et Paea notamment.       <br />
              <br />
       <b>Le butin dans un sac</b>       <br />
              <br />
       L'enquête se poursuit car la liste de leurs victimes pourrait bien s'allonger. L'un des deux margoulins tenait une petite comptabilité des lieux et des objets dérobés. Des éléments qui laissent penser  aux enquêteurs que le couple sévissait depuis au moins un mois. Les suspects sont toujours en garde à vue. Un sac contenant le butin du parfait petit cambrioleur a été trouvé en leur possession : devises étrangères, ordinateurs portables, téléphones, petit matériel informatique, disques durs, enceintes audio et bijoux.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-couple-de-voleurs-ecumait-les-pensions-de-famille_a164122.html</link>
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   <title>De moins en moins de cambriolages en Polynésie ?</title>
   <pubDate>Wed, 14 Jun 2017 04:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/14677114-20407956.jpg?v=1497411756" alt="De moins en moins de cambriolages en Polynésie ?" title="De moins en moins de cambriolages en Polynésie ?" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 13/06/2017 - À l'approche des vacances scolaires, la rédaction de Tahiti Infos s'est penchée sur les vols avec effractions. Un phénomène qui paraît de plus en plus fréquent en Polynésie, notamment au vu des publications dénonçant des vols sur les réseaux sociaux. Mais la réalité pourrait être différente, puisque le haut-commissariat note une baisse de 14,5 % par rapport à la même période de 2016. Nous nous sommes penchés sur la plupart des communes de l'agglomération de Papeete afin de connaitre le sentiment des brigades de police municipale.</b>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>À Punaauia</b>       <br />
              <br />
       Avec plus de 28 000 habitants (recensement 2012), Punaauia enregistrerait, selon la direction de la police municipale, une augmentation des vols avec effraction. Les zones les plus touchées seraient les hauteurs de la commune. Mais aujourd'hui, le phénomène s'étendrait sur l'ensemble du territoire communal aujourd'hui.        <br />
              <br />
       Pour pallier ce fléau, la police municipale dispose de plusieurs dispositifs :        <br />
       • L'opération &quot;<span style="font-style:italic">tranquillité vacances</span>&quot;, qui consiste à remplir un formulaire en indiquant les dates de votre absence du foyer. Cela permettra aux patrouilles de police d'effectuer des rondes régulières dans votre quartier.       <br />
       • Les rondes quotidiennes de la police municipale        <br />
       • La vidéosurveillance       <br />
       • Enfin, un nouveau dispositif verra le jour, il s'agit de la &quot;<span style="font-style:italic">participation citoyenne</span>&quot;. &quot;<span style="font-style:italic">Il ne s'agit pas de remplacer le gendarme ou la police, mais vraiment d'être vigilant et de faire attention à ce qui n'est pas normal. Quand on voit des personnes étrangères, si on note des allées et venues avec des camionnettes remplies d'affaires, et que ce n'est pas normal parce qu'on sait que son voisin est absent, on peut le signaler. Une seule personne, un référent, pourra appeler les gendarmes ou la police, sinon on ne s'en sortirait pas</span>&quot;, confie Annelyse Vii, directrice du service proximité à Punaauia. Deux secteurs pilotes ont été choisis pour lancer cette opération : le lotissement Tetavake, mais là il faudra attendre l'assemblée générale du syndicat du lotissement pour exposer le dispositif. Le second lieu où la &quot;<span style="font-style:italic">participation citoyenne</span>&quot; sera lancée, est une servitude sur la Pointe des pêcheurs, &quot;<span style="font-style:italic">parce que nous avons déjà nos référents qui vont aider les forces de l'ordre.</span>&quot;       <br />
              <br />
       À Punaauia, trois secteurs sont réputés pour être sous haute surveillance : Outumaoro, Punavai et le &quot;<span style="font-style:italic">centre-ville</span>&quot; (de l'église Saint-Etienne jusqu'à Punavai).       <br />
              <br />
       Avec ses 42 agents, Temarii Teave, le chef de la brigade fait de son mieux pour couvrir l'ensemble du territoire communal.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>À Papeete</b>       <br />
              <br />
       La police municipale travaille en collaboration avec la DSP pour assurer la sécurité des administrés. Dans la capitale, l'opération &quot;tranquillité vacances&quot; est disponible afin de surveiller votre habitations durant votre absence.       <br />
              <br />
       Si les attroupements sont toujours importants aux alentours des boites de nuit ou des places publiques, les cambriolages seraient en diminution dans la capitale. Mais pas question de dormir sur leurs lauriers, les mūto'i restent vigilants et les patrouilles continuent.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>À Pirae</b>       <br />
              <br />
       Le cas de figure est le même qu'à Papeete puisque la police municipale travaille aussi avec la DSP.       <br />
              <br />
       Selon la chef de brigade par intérim, les vols avec effraction ont diminué, &quot;<span style="font-style:italic">grâce à une augmentation de nos effectifs</span>&quot;, explique Monique Barsinas. Cinq nouveaux agents et trois médiateurs &quot;<span style="font-style:italic">vont faire de la proximité dans les alentours des commerces et des habitations.</span>&quot;       <br />
               <br />
       Durant vos absences, le dispositif &quot;<span style="font-style:italic">tranquillité vacances</span>&quot; est disponible.       <br />
              <br />
       Les points &quot;<span style="font-style:italic">chauds</span>&quot; où le risque de vols est élevé, sont &quot;<span style="font-style:italic">le centre immeuble Terima, où il y a la banque, OPT… Il y a aussi le marché de Pirae et Aorai Tini Hau.</span>&quot;       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Nous allons également mettre en place une médiation dans toute la commune pour rassurer la population</span>&quot;.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>À Mahina</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">J'ai énormément de signalement de vols, surtout en hauteur</span>&quot;, confie Jacques Teaotea, chef de la police municipale de Mahina.        <br />
              <br />
       Du coup, à Mahinarama, un collectif a vu le jour, et avec la police municipale, ils cherchent des solutions pour pallier à ce problème.       <br />
              <br />
       Selon le chef de la police municipale de Mahina, &quot;<span style="font-style:italic">les cambriolages se font plus en semaine parce que les gens ne sont pas là et en matinée.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Donc, là aussi, le dispositif &quot;<span style="font-style:italic">tranquillité vacances</span>&quot; est opérationnel. Mais le plus inquiétant est de géolocaliser les sentiers créés par les voleurs. &quot;<span style="font-style:italic">Le système d'opération de ces voleurs est qu'ils ne passent plus par la grande route. Il y a des sentiers qui ont été créés par ces personnes pour accéder directement aux résidences. Donc, nous avons proposé au collectif de travailler avec eux pour géolocaliser ces sentiers, afin qu'on soit plus rapide dans nos interventions. Ce sont des sentiers qui n'étaient pas connus par nos services</span>&quot;, assure Jacques Teaotea.       <br />
              <br />
       Mais un autre projet est dans les cartons : il s'agit de la vidéosurveillance. &quot;<span style="font-style:italic">C'est un dossier qui est assez lourd et qui demande du temps pour la mise en place parce qu'il faut les autorisations du haut-commissariat. On travaille dessus parce que la volonté de tāvana est de faire de la vidéosurveillance dans toute la ville, aussi bien sur la plaine que sur les hauteurs.</span>&quot;        <br />
              <br />
       Mahina compte actuellement 18 policiers        <br />
              <br />
       Les points chauds : Hauteurs (pour les vols), quartiers sociaux (pour les conflits). &quot;<span style="font-style:italic">On intervient beaucoup aussi sur la vente des produits illicites (Fareroi et Tuauru)</span>.&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>À Moorea</b>       <br />
              <br />
       Pas d'augmentation de vols avec effraction sur l'île soeur, mais &quot;<span style="font-style:italic">il y a beaucoup de jeunes sur la route. Nos équipes et nos médiateurs circulent partout en soirée pour sensibiliser notre jeunesse sur ces fléaux. Nous allons aussi dans les écoles avec la gendarmerie pour informer les élèves</span>&quot;, indique Ronui Rota, l'adjoint du chef de la police municipale de Moorea.       <br />
              <br />
       Sur place, on compte deux brigades : une à Afareaitu et une à Papetoai. En plus de la gendarmerie à Paopao.       <br />
              <br />
       Les week-ends sont plus compliqués à gérer surtout si les habitants de Tahiti s'y rendent. &quot;<span style="font-style:italic">Nous ne sommes pas assez nombreux</span>&quot;. En effet, avec un effectif de 26 mūto'i, pas évident d'être partout. Mais la police municipale fait de son mieux pour pallier aux différents fléaux, tels que l'alcool, les vols… Et pour les vacances scolaires, le dispositif &quot;<span style="font-style:italic">tranquillité vacances</span>&quot; est aussi mis en place.       <br />
              <br />
       Les points sensibles à Moorea sont : Haapiti et Vaiare.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/De-moins-en-moins-de-cambriolages-en-Polynesie_a161871.html</link>
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   <title>Cambrioleurs au pick-up : prison ferme pour les quatre prévenus</title>
   <pubDate>Fri, 03 Mar 2017 04:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Garance Colbert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11292264-18799494.jpg?v=1488512577" alt="Cambrioleurs au pick-up : prison ferme pour les quatre prévenus" title="Cambrioleurs au pick-up : prison ferme pour les quatre prévenus" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 2 mars 2017 - <b>Les quatre hommes, déjà condamnés à de multiples reprises, étaient jugés cet après-midi en comparution immédiate pour avoir, dans la nuit du 26 au 27 février, cambriolé une maison près de Punauaia.</b>       <br />
              <br />
       Le cambriolage avait eu lieu en pleine nuit du côté de la Pointe des Pêcheurs et les victimes, âgées de  78 et 81 ans, n'avaient rien entendu. Les quatre prévenus, âgés de 21 à 30 ans, avaient fait main basse sur une tablette, des bijoux, des moyens de paiement, un passeport, une guitare, un harmonica ainsi qu'un téléphone portable. C'est grâce à ce dernier que les services de police ont d'ailleurs rapidement pu arrêter les auteurs du délit. En effet, c'est le système de géolocalisation de l'appareil qui les a menés sur le parking Aorai Tini Hau à Pirae où traînaient les quatre jeunes hommes &quot;<span style="font-style:italic">désœuvrés</span>&quot;, selon le président du tribunal. A l'intérieur du fameux pick-up vert appartenant à l'un des prévenus, les policiers ont découvert, outre le téléphone, plusieurs boites de pakalolo, quelques sticks, des traces d'ice ainsi qu'une balance électronique cachée à l'intérieur du volant.       <br />
              <br />
       <b>Argent facile</b>       <br />
              <br />
       Les quatre délinquants, dont trois sont pères de famille, sont tous défavorablement connus des services de police et de la justice pour des vols aggravés, des vols avec effraction, de la détention de produits stupéfiants ainsi que pour des conduites en état d'ivresse. Si deux d'entre eux sont socialement et professionnellement intégrés, les deux autres ont raconté être &quot;<span style="font-style:italic">en cavale</span>&quot;, menacés de mort par des producteurs de pakalolo auxquels ils auraient dérobé de la drogue.       <br />
              <br />
       A démêler le vrai du faux, il ne semble pas y avoir eu de &quot;<span style="font-style:italic">cerveau présumé</span>&quot; dans cette &quot;<span style="font-style:italic">équipe de voleurs</span>&quot;, uniquement motivés par l'appât du gain, &quot;<span style="font-style:italic">juste un peu d'argent pour faire la fête</span>&quot;, selon l'un des prévenus.       <br />
              <br />
       Au vu de leurs antécédents judiciaires, le tribunal a prononcé ce jeudi quatre mandats de dépôt contre l'ensemble de la bande. Deux d'entre eux ont écopé de peines de quinze mois de prison ferme, les deux autres sont condamnés à huit mois ferme. Ils ont été reconduits à Nuutania à l'issue de l'audience. Dans ses réquisitions, le procureur de la République a profité de cette affaire pour rappeler le fléau des cambriolages en Polynésie Française, souvent commis par des jeunes à la recherche d'argent facile dans le cadre d'activités liées au trafic de stupéfiants.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Cambrioleurs-au-pick-up-prison-ferme-pour-les-quatre-prevenus_a158486.html</link>
  </item>

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   <title>Les cambrioleurs au pick-up vert sous les verrous</title>
   <pubDate>Thu, 02 Mar 2017 04:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Raphaël Pierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11284815-18784455.jpg?v=1488425168" alt="Les cambrioleurs au pick-up vert sous les verrous" title="Les cambrioleurs au pick-up vert sous les verrous" />
     </div>
     <div>
      PIRAE, le 1er mars 2017 - <b>Les policiers de la Sûreté urbaine (DSP) ont interpellé, lundi, une bande de quatre individus défavorablement connus de leurs services dans le cadre d'une enquête pour vol. Récidivistes patentés, ils ont été écroués en attendant d'être jugés ce jeudi en comparution immédiate.</b>       <br />
              <br />
       Quatre cambrioleurs itinérants ont été interpellés, lundi à Pirae, par les policiers de la Sûreté urbaine de la direction de la sécurité publique (DSP). Âgés de 21 ans à 30 ans, tous sont défavorablement connus des forces de l'ordre et ont été déférés au parquet puis écroués mercredi en vue de leur jugement en comparution immédiate, cet après-midi.       <br />
              <br />
       Les quatre loustics écoutaient de la musique dans leur pick-up Mazda vert, dimanche soir du côté de la zone industrielle de la Punaruu, à Punaauia, quand l'idée leur est venue d'aller &quot;<span style="font-style:italic">se faire une habitation</span>&quot;, explique un policier. Rodant en voiture du côté des servitudes de la Pointe des pêcheurs, le quatuor a finalement jeté son dévolu sur une maison occupée par une vieille dame endormie. Sans la réveiller, et bien qu'ils aient mis le fare sans dessus-dessous, trois des quatre compères allaient faire main basse sur une guitare, un peu d'argent, du matériel multimédia et les papiers d'identité de leur victime pendant que le dernier faisait le guet à l'extérieur, au volant du pick-up.       <br />
              <br />
       <b>Les enquêteurs soupçonnent qu'ils aient pu faire d'autres victimes</b>       <br />
              <br />
       Les monte-en-l'air seront finalement interpellés lundi dans leur voiture, du côté du parking Aorai Tini Hau à Pirae. Leur signalement précis avait été communiqué à la DSP par une seconde victime, cette fois d'un vol de téléphone portable. Après avoir mené sa propre enquête, la jeune femme était allée trouver les policiers afin de les mettre sur la voie.       <br />
              <br />
       Les enquêteurs découvriront dans le pick-up vert des quatre larrons le téléphone volé ainsi que le butin dérobé la nuit précédente chez la vieille dame. Une petite quantité de pakalolo ainsi qu'une balance de précision cachée dans le volant de la voiture ont aussi été retrouvées à bord du véhicule.       <br />
              <br />
       Les quatre hommes, originaires de Papeete et Faa'a, sont en état de récidive légale de vol et d'usage de stupéfiants. Les enquêteurs soupçonnent qu'ils aient pu faire d'autres victimes.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-cambrioleurs-au-pick-up-vert-sous-les-verrous_a158433.html</link>
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   <title>Des cambrioleurs désignent le racheteur d'or écroué comme leur receleur</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2017 05:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Raphaël Pierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11100485-18418425.jpg?v=1486097537" alt="Des cambrioleurs désignent le racheteur d'or écroué comme leur receleur" title="Des cambrioleurs désignent le racheteur d'or écroué comme leur receleur" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 2 février 2017 - <b>Les confessions d'une bande de cambrioleurs professionnels jugés et condamnés ce jeudi à la barre du tribunal correctionnel ne sont pas tombées dans l'oreille d'un sourd.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Une bande de cambrioleurs chevronnés ayant sévi à Moorea ces dernières années étaient jugés ce jeudi au tribunal correctionnel de Papeete. Le plus actif de la bande cumulait à lui seul pas moins de seize cambriolages. Des patentés. Alcool, denrées alimentaires, matériel de pêche, vêtements, ordinateurs, tablettes numériques, téléviseurs, la liste de leur butin est longue comme un inventaire. L'un d'eux a également reconnu avoir volé de nombreux bijoux et pierres précieuses et c'est là que le tribunal a plus particulièrement tendu l'oreille.       <br />
              <br />
       Le voleur a en effet confessé à la barre que son principal receleur n'était autre que le racheteur d'or de l'impasse Cardella à Papeete, interpellé en milieu de semaine dernière et écroué pour recel de vols de bijoux en bande organisée. Le sexagénaire avait formellement nié ces accusations devant le juge des libertés et de la détention qui lui avait signifié son placement en détention provisoire, justifié notamment par les nombreuses dénonciations de voleurs de la place. Le cambrioleur de Moorea ira même plus loin à la barre, expliquant avoir écoulé auprès de lui et pour des sommes souvent ridicules, parfois 2 000 francs, des bijoux estimés à plusieurs dizaines de milliers de francs par leur propriétaire.       <br />
              <br />
       Sans compter la valeur sentimentale. L'une des victimes présente aujourd'hui à l'audience a ainsi perdu quelques bijoux souvenirs d'un proche décédé.       <br />
              <br />
       <b>Des touristes ciblés</b>       <br />
              <br />
       Moins triste mais tout aussi désagréable, l'un des cambrioleurs de la bande s'est vanté d'avoir dépouillé quelques touristes de passage. L'un s'était fait délester de 4 700 dollars en liquide. Quatre avaient déposé plainte pour les vols de leur passeport. Les documents n'avaient jamais été retrouvés et pour cause : &quot;<span style="font-style:italic">Je les ai jetés, je n'ai pas fait le tri</span>&quot;, a déclaré l'homme à la barre avouant avoir &quot;<span style="font-style:italic">choisi des étrangers</span>&quot;. Impliqués dans deux dossiers distincts de cambriolages en série, les monte-en-l'air aux casiers judiciaires les plus chargés ont écopé de peines de 6 à 18 mois de prison ferme avec obligation d'indemniser les victimes.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Des-cambrioleurs-designent-le-racheteur-d-or-ecroue-comme-leur-receleur_a157476.html</link>
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   <title>Un racheteur d'or de Papeete écroué pour recel de vols de bijoux en bande organisée</title>
   <pubDate>Sat, 28 Jan 2017 01:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Raphaël Pierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11056438-18335314.jpg?v=1485568949" alt="Un racheteur d'or de Papeete écroué pour recel de vols de bijoux en bande organisée" title="Un racheteur d'or de Papeete écroué pour recel de vols de bijoux en bande organisée" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 27 janvier 2017 - <b>Trois individus, dont un bijoutier de 62 ans ayant pignon sur rue à Papeete, ont été mis en examen et placés en détention provisoire, ce vendredi, dans le cadre d'une vaste enquête lancée il y a plusieurs mois par la gendarmerie et portant sur des cambriolages commandités et commis en bande organisée. </b>       <br />
              <br />
       Une soixantaine de victimes de ces cambriolages ont déjà été identifiées et le préjudice, qui se chiffre d'ores et déjà en millions de francs, est en cours d'évaluation. L'enquête, confiée à un juge d'instruction et menée par la brigade de recherches de la gendarmerie de Faa'a et Punaauia, se poursuit. Les forces de l'ordre avaient procédé à 17 interpellations en début de semaine à Papeete et aux quatre coins de Tahiti dans cette affaire tentaculaire.       <br />
              <br />
       Après 96 heures de garde à vue, trois individus, dont un bijoutier de 62 ans ayant pignon sur rue à Papeete, ont été mis en examen et placés en détention provisoire, ce vendredi, dans le cadre de cette vaste enquête lancée il y a un an par la gendarmerie et portant sur des cambriolages commandités et commis en bande organisée. Il ressort en l'état actuel des investigations que deux intermédiaires animaient un réseau de petits cambrioleurs pour le compte du bijoutier. Spécialisés dans le vol d'or et de bijoux, les petites frappes écumaient les maisons de leurs victimes depuis 2015.       <br />
              <br />
       <b>Écoutes téléphoniques et perquisitions</b>       <br />
              <br />
       Le racheteur d'or de 62 ans, présenté comme le chef d'orchestre de ce réseau, a catégoriquement nié les accusations portées contre lui ce vendredi après-midi devant le juge des libertés et de la détention : &quot;<span style="font-style:italic">C'est n'importe quoi, je travaille dans le rachat d'or, automatiquement des gens montent dans mon bureau, je gagne très bien ma vie mais honnêtement</span>&quot;. Énervé, le sexagénaire a menacé de faire une grève de la faim en prison. Il en fallait plus pour émouvoir le magistrat qui a décidé de son placement en détention provisoire pour préserver l'enquête de tout risque de concertation avec les autres acteurs de ce dossier. Le parquet avait aussi souligné le risque de voir le sexagénaire s'échapper de Polynésie française, du fait de ses nombreux voyages à l'étranger et notamment aux Etats-Unis où il est soupçonné d'avoir pu écouler une partie de l'or dérobé une fois fondu.        <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Les déclarations de l'intéressé ne sont manifestement pas en concordance avec les éléments du dossier</span>&quot;, a motivé le juge, relevant sa participation &quot;<span style="font-style:italic">active, principale et prépondérante</span>&quot; à ce trafic si l'on en croit les écoutes téléphoniques réalisées, les déclarations aux enquêteurs des cambrioleurs eux-mêmes ainsi que celles de ses propres acheteurs d'or. Selon ces exécutants, le bijoutier les incitaient à commettre les vols. L'un des trois autres suspects écroués, présenté comme le bras droit du bijoutier, jouait le rôle de chauffeur et garde du corps.       <br />
              <br />
       De nombreux bijoux ont été saisis lors des perquisitions par les gendarmes de la brigade de recherches de Faa'a et Punaauia, qui sont en train de faire le tri pour en retrouver les propriétaires. Comme cela a déjà été fait par le passé sur le site du Haut-commissariat, une page internet dédiée pourrait être ouverte pour aider les victimes à se manifester.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des scellés de gendarmerie ont été placés sur la porte d'entrée de la boutique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11056438-18335320.jpg?v=1485569682" alt="Un racheteur d'or de Papeete écroué pour recel de vols de bijoux en bande organisée" title="Un racheteur d'or de Papeete écroué pour recel de vols de bijoux en bande organisée" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'officine de rachat d'or White Star Pacific, passage Cardella à Papeete</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11056438-18335330.jpg?v=1485564827" alt="Un racheteur d'or de Papeete écroué pour recel de vols de bijoux en bande organisée" title="Un racheteur d'or de Papeete écroué pour recel de vols de bijoux en bande organisée" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'un des intermédiaires entre les voleurs de bijoux et le racheteur d'or, lui aussi écroué</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11056438-18335333.jpg?v=1485564893" alt="Un racheteur d'or de Papeete écroué pour recel de vols de bijoux en bande organisée" title="Un racheteur d'or de Papeete écroué pour recel de vols de bijoux en bande organisée" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/11056438-18335314.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-racheteur-d-or-de-Papeete-ecroue-pour-recel-de-vols-de-bijoux-en-bande-organisee_a157288.html</link>
  </item>

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   <title>Un défilé de cambrioleurs à la barre du tribunal</title>
   <pubDate>Fri, 07 Oct 2016 05:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Raphaël Pierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10352113-16937697.jpg?v=1475812956" alt="Un défilé de cambrioleurs à la barre du tribunal" title="Un défilé de cambrioleurs à la barre du tribunal" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 6 octobre 2016 - Véritable fléau en Polynésie française, les cambriolages affectent autant financièrement qu'émotionnellement ceux qui en sont victimes. Quelques champions de la spécialité, multirécidivistes, ont été mis hors d'état de nuire, pour quelques temps, à la maison d'arrêt de Nuutania.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Des peines pouvant monter jusqu'à 18 mois de prison ferme avec mandat de dépôt à l'audience ont été requises, ce jeudi par le parquet de Papeete, au cours d'une audience de comparution immédiate marquée par les dossiers de cambriolages. A la barre, tous les prévenus présentent le même profil. Des hommes d'une trentaine d'années, pères d'enfants en bas âge, sans emploi et un casier judiciaire long comme le bras pour seul diplôme. &quot;<span style="font-style:italic">Des cambrioleurs compulsifs dont on se demande s'il feront un jour autre chose que de voler</span>&quot;, ne peut que constater le représentant du ministère public, accablé. Le premier &quot;<span style="font-style:italic">a commencé sa carrière</span>&quot; en 2004, relève le substitut du procureur, &quot;<span style="font-style:italic">enfin, c'est en 2004 qu'il a été pris pour la première fois...</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Interpellé le week-end dernier par les gendarmes, il a été placé sous mandat de dépôt mercredi par le juge des libertés et de la détention. Confondu par ses empreintes digitales et son ADN, il a bien été obligé de reconnaître sa participation à deux cambriolages commis les 31 mai et 13 septembre dernier. Expérimenté et outillé, il n'hésitait pas à déboulonner des grilles de protection, à démonter des fenêtres, pour s'introduire chez ses victimes afin de dérober, classique, les bijoux, alcool et autre matériel multimédia laissé trop en évidence. La facture est salée à chaque fois pour l'occupant légitime des lieux : jusqu'à 1,5 million de franc de préjudice. Le butin sera ensuite ventilé sous le manteau au marché noir pour quelques billets de mille.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Il m'a volé tous les bijoux que mes proches m'ont offert depuis huit ans&quot;</b>       <br />
              <br />
       &quot;Il m'a volé tous les bijoux que mes proches m'ont offert depuis huit ans&quot;, raconte sa victime. Elle a tenu à faire le déplacement au tribunal malgré ses six mois de grossesse. &quot;<span style="font-style:italic">Il y a un an, nous avions déjà été cambriolés. Du coup on avait mis des barreaux. Mais s'ils veulent rentrer, ils trouvent toujours un moyen. Ces bijoux, c'était aussi sentimental. Je suis choquée. Je rentrais du travail. Cela s'est passé en pleine journée. J'aurais pu me retrouver face à lui. Je n'ose imaginer ce qui aurait pu arriver. Je passe mon temps à me barricader, à vérifier que tout est fermé. Je me réveille la nuit. C'est stressant au quotidien. Et je suis sûre qu'il n'est pas venu seul. J'ai peur qu'il ait passé le mot à ses copains</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Et le procureur de la République de rappeler que ce ne sont pas que des biens matériels qui disparaissent, mais aussi des souvenirs, &quot;<span style="font-style:italic">des moments de vie</span>&quot;, dérobés dans l'intimité d'un foyer censé symboliser la sécurité. Quatre peines de prison ferme qui pendaient au nez du cambrioleur après autant de condamnations en attente d'exécution lui sont cette fois tombées sur la tête. Il ne devrait pas retrouver la liberté avant mai 2018.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Obligés de déménager : on ne pouvait plus vivre dans cet endroit, mes enfants sont traumatisés&quot;</b>       <br />
              <br />
       Egalement écroués mercredi après leur interpellation par la gendarmerie, deux autres voleurs chevronnés encourraient 1 an de prison ferme avec mandat de dépôt. &quot;<span style="font-style:italic">Vous avez déjà bénéficié de tout le panel des peines alternatives à l'emprisonnement, et vu l'engagement personnel que vous mettez à bafouer la justice, je ne vois pas pourquoi je ferais preuve de clémence</span>&quot;, moque le parquet.       <br />
              <br />
       C'est à Mahina que ces deux-là ont sévi. Le second, complice du premier, le trimbalait de maison en maison à dos de scooter à la recherche du mauvais coup. Filmés par un témoin alors qu'ils s'enfuyaient sur leur deux-roues, ils ont été identifiés grâce à la plaque d'immatriculation de l'engin. En récidive de récidive de récidive, ils ont reconnu au moins cinq cambriolages commis ces six derniers mois. Ils disent avoir agi par &quot;<span style="font-style:italic">nécessité</span>&quot; et &quot;<span style="font-style:italic">appât du gain facile</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Dans la salle, la femme de l'un des prévenus sent poindre le parfum de la prison. Les larmes montent pendant que les quatre jeunes enfants du couple, insouciants, jouent de l'autre côté du mur dans la salle des pas perdus. Entre rapine et petits boulots, c'est le maraudeur qui faisait tourner la maison.       <br />
       L'une de ses victimes, elle, a dû déménager suite à cette violation de domicile : &quot;<span style="font-style:italic">Il avait tout mis sans dessus-dessous dans la maison, même la chambre des enfants. Ils ont été traumatisés et se réveillaient toutes les nuits pour vérifier que tout était bien fermé et que personne n'était rentré chez nous. On ne pouvait plus vivre dans cet endroit</span>&quot;.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Trahi par l'alarme vidéo de ses victimes, le cambrioleur part en prison</title>
   <pubDate>Fri, 01 Apr 2016 03:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Raphaël Pierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9234386-14737859.jpg?v=1459477082" alt="Trahi par l'alarme vidéo de ses victimes, le cambrioleur part en prison" title="Trahi par l'alarme vidéo de ses victimes, le cambrioleur part en prison" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 31 mars 2016 - Fiu des vols à domicile, de plus en plus de particuliers s'équipent en dispositifs de vidéo-surveillance couplés à des alarmes ou partagent leurs expériences sur les réseaux sociaux. Un cambrioleur récidiviste filmé en pleine action du côté de Bora Bora l'a appris ce jeudi à ses dépens.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Un homme d'une quarantaine d'années a écopé d'1 an de prison dont 6 mois ferme avec mandat de dépôt pour Nuutania, ce jeudi en comparution immédiate, pour un cambriolage commis le 21 février dernier chez un couple de médecins de Bora Bora. Le cambrioleur, qui habitait dans le voisinage immédiat, s'était déjà introduit chez ses victimes du jour il y a tout juste un an pour voler tout ce qui traînait : tablettes, téléphones, cash. Du grand classique pour ce monte-en-l'air déjà condamné six fois pour des faits identiques mais qui ne semblait pas avoir pris ces avertissements au sérieux .       <br />
              <br />
       <b>Sa silhouette reconnue  par les mutoi sur l'enregistrement vidéo</b>       <br />
              <br />
       Si le cambrioleur prenait soin d'attendre que la maison se vide de ses occupants pour passer à l'action –il a reconnu qu'il épiait les allées et venues du couple- il ignorait en revanche que ces derniers avaient installé un système d'alarme couplé à un kit de vidéo-surveillance et c'est bien cela qui a causé sa perte. L'enregistrement a été remis aux gendarmes chargés de l'enquête qui, avec l'aide des policiers municipaux, ont rapidement pu mettre un nom sur cette silhouette bien connue de leurs services.       <br />
              <br />
       Pour sa défense, le cambrioleur a cherché à faire croire au tribunal qu'il ne voulait, à l'origine, voler que de la nourriture. Une excuse désormais systématiquement servie au tribunal. &quot;<span style="font-style:italic">Il nous prend pour des imbéciles</span>&quot;, a lâché le représentant du ministère public Michel Bonnieu, rappelant comme à chaque fois &quot;<span style="font-style:italic">l'exaspération qui gagne les foyers polynésiens</span>&quot; face à la multiplication de ces intrusions à domicile.       <br />
              <br />
       Pour se faire une idée, un groupe facebook, Polynésie vols, revendique plus de 4 500 membres. Les utilisateurs victimes de vols ou de cambriolages y échangent des informations pour tenter de retrouver leurs biens… et parfois même des photos ou des vidéos d'auteurs surpris en flagrant délit.       <br />
              <br />
       Pour l'anecdote, le cambrioleur de Bora Bora était en train d'effectuer une peine de travail d'intérêt général aux services techniques de la mairie, conséquence d'une précédente condamnation pour vol, quand il est allé se servir chez ses voisins.
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Trahi-par-l-alarme-video-de-ses-victimes-le-cambrioleur-part-en-prison_a146732.html</link>
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