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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
  <link>https://www.tahiti-infos.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-15T02:50:57+01:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Joinville Pomare réclame 51% de Marama Nui</title>
   <pubDate>Sun, 11 Oct 2020 08:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/50497366-38962608.jpg?v=1602395409" alt="Joinville Pomare réclame 51% de Marama Nui" title="Joinville Pomare réclame 51% de Marama Nui" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 10 octobre 2020 – Joinville Pomare a tenté samedi matin de fédérer à Hitia'a l'ensemble des propriétaires terriens de la côte Est afin de peser dans son projet qui consiste à demander des comptes à Marama Nui. Au nom de tous les propriétaires, l'association Pomare entend réclamer ni plus ni moins que 51% des parts de la société.</strong> <br />   <br />  <em>"Nous palabrons pour rassembler, demain nous amènerons 2 000 personnes devant les barrages".</em> C'est du renfort que Joinville Pomare est venu chercher samedi matin à Hitia'a, pour peser dans les débats face à la société de production hydroélectrique, Marama Nui, filiale d'EDT-Engie. <em>"Ça fait 40 ans que ça dure, les barrages dans les vallées ont permis à la société de se constituer un patrimoine foncier et pécuniaire. Nous voulons notre part du développement"</em>, assène le président de l'association Pomare. <br />   <br />  Cette fois, il ne s'agit pas seulement d'échanger. Dans l'enceinte de l'église protestante, le propriétaire foncier tente de convaincre ses pairs d'envisager une action sur le terrain. <em>"Il y a beaucoup de monde aux réunions et plus personne sur le terrain quand il faut passer à l'action,</em> déplore ce dernier. <em>Nous ne pouvons plus continuer à subir. Il faut que Marama nui arrête de se moquer des propriétaires que nous sommes."</em> <br />   <br />  La part du gâteau ? 51% des parts de l'entreprise, détenue principalement par le groupe EDT-Engie suivi du Pays et de quelques 600 "petits" actionnaires (lire encadré). Mais le président de l'association demande aussi à la société de <em>"ne plus signer des baux avec certains propriétaires seulement."</em> Ce qui conduit à des <em>"bagarres interminables devant les tribunaux"</em>&nbsp;eux-mêmes <em>"à la solde</em> <em>des grosses sociétés pour s'approprier ce qui nous appartient." </em> <br />   <br />  <strong><em>"Diviser pour mieux régner"</em></strong> <br />   <br />  Si le discours galvanisant semble prendre au départ, les premiers applaudissements cèdent peu à peu la place à des interventions un peu plus musclées. <em>"Je n'ai pas besoin de l'association Pomare pour me battre pour les intérêts de ma famille, en tant que présidente, je me bouge"</em>&nbsp;, lâche Werna Maruhi. A la tête de l'Association Te Hui Tama Fraizer Amaru, la jeune femme souligne que <em>"c'est aux propriétaires terriens d'ici de parler des problématiques de chez eux."</em> <em>"Il n'a aucun droit ici à Hitia'a"</em>,<em>&nbsp;</em>embraye son voisin, <em>"il veut juste se faire un nom". "Ils viennent ici parce qu'ils savent qu'il y a de l'argent derrière à réclamer"</em>, renchérit Goergy. <br />   <br />  Comme lui, certains sont juste venus écouter par curiosité, tandis que d'autres pointent les nombreux déboires judiciaires du personnage, sa bonne foi, et donc sa légitimité à fédérer. Méfiance également lorsque Joinville Pomare présente un livre, censé recueillir les signatures de tous les propriétaires convaincus par la démarche. <em>"C'est un registre pour la mise en place d'une société",</em> souffle une participante. <em>"C'est quoi son plan ? Il nous demande de signer, mais qu'est-ce qu'il va faire avec nos signatures ?",&nbsp;</em>interroge Ralph. <em>"On sait pas comment ça peut être utilisé"</em> interroge Werna. <br />   <br />  <strong>Le traité de&nbsp;Waitangi&nbsp;</strong> <br />   <br />  Conscient de ces réticences, Joinville Pomare met en garde contre la <em>"technique colonialiste"</em> qui consiste à <em>"diviser pour mieux régner"</em> et appelle les plus récalcitrants à laisser de côté leurs problèmes particuliers. <em>"Il y a des familles qui n'ont rien eu depuis 40 ans, comme moi. Il faut faire bloc contre le gouvernement et l'Etat qui ne respectent pas nos traités."</em>&nbsp;En l'occurrence, le traité de Pomare V, qu'il élève au même rang que celui de Waitangi entre les Anglais et les Maoris. <em>"Notre traité n'a jamais été respecté depuis 178 ans. Mon ancêtre a signé un traité avec la France, il ne s'appelaient pas Gaston Flosse ou Edouard Fritch, c'est Pomare, Pomare c'est moi,</em> poursuit l'activiste foncier. <em>Nous sommes déterminés à être entendus, nous avons déposé un courrier de rencontre avec le gouvernement pour que le partage se fasse équitablement".</em> <br />   <br />  Une première action est évoquée, mais sans échéance. L'association Pomare envisage d'organiser une marche entre Teahupoo et Papeete avec les propriétaires fonciers. <em>"</em> <em>Nous sommes des gueux dans notre pays, aucun parti politique ne défend notre cause",</em> déplore le responsable tout en se défendant de faire de la politique. Contactés par nos soins, les responsables de Marama Nui n'ont pas souhaité s'exprimer. &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Marama Nui, 40 ans plus tard</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/50497366-38962609.jpg?v=1602395610" alt="Joinville Pomare réclame 51% de Marama Nui" title="Joinville Pomare réclame 51% de Marama Nui" />
     </div>
     <div>
      Aujourd'hui <em>"référence polynésienne de l’hydroélectricité"</em>, Marama Nui a vu le jour en 1980 et exploite depuis 15 barrages et 13 centrales hydroélectriques. Son actionnariat est détenu à 56,36 % par la société anonyme Electricité de Tahiti, et à 35,38 % par la Polynésie française. Le reste est dispatché entre près de 600 petits porteurs, dont une grande partie est composée d’ayant-droits des vallées accueillant les ouvrages de l’entreprise.&nbsp;<em>"Cette participation au capital de la société permet aux riverains d’être associés au développement économique de leurs territoires",</em>&nbsp;note Marama Nui dans un rapport sur la concession. 85% de l’électricité d’origine renouvelable de Polynésie française et produite par ces barrages. Des performances qui permettent à la Polynésie de disposer d’un mix électrique composé de 30 à 35% d’énergies renouvelables. Des travaux menés dans le cadre d'un programme global de réhabilitation ont mobilisé un investissement de 4 milliards de francs, sur une durée de 15 ans, pour tous ses grands ouvrages dans cinq vallées de Tahiti. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <title>Installation d'une nouvelle turbine 100% écolo à Papenoo</title>
   <pubDate>Sat, 29 Oct 2016 05:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10484246-17205374.jpg?v=1477710885" alt="Installation d'une nouvelle turbine 100% écolo à Papenoo" title="Installation d'une nouvelle turbine 100% écolo à Papenoo" />
     </div>
     <div>
      PAPENOO, le 28 octobre 2016 - <b>C'est la première turbine hydroélectrique installée à Tahiti depuis… 1998. Elle utilise de nouvelles technologies respectueuses de la vie des rivières pour produire assez d'électricité renouvelable pour alimenter 150 foyers.</b>       <br />
              <br />
       Parfois, pas besoin de construire de nouveaux barrages pour augmenter la production d'énergies renouvelables. De nouvelles technologies permettent maintenant d'augmenter le rendement des installations existantes… C'est justement tout le concept du nouveau projet HydroMax de Marama Nui, qui est en train de préparer l'installation d'une turbine basse chute de type VLH à sa centrale hydroélectrique Papenoo 1.       <br />
              <br />
       Une turbine basse chute est une sorte de grand ventilateur aquatique qui tourne tout doucement dans des cours d'eau ayant un bon débit mais une faible pente. Les pales sont bien espacées, donc les poissons, chevrettes et anguilles peuvent traverser la turbine sans danger. Et pour un investissement de quelque 100 millions de francs, ce sont 150 foyers de plus qui seront alimentés en électricité à partir d'une énergie renouvelable.       <br />
              <br />
       <b>UN AN DE TEST AVANT DE NOUVEAUX INVESTISSEMENTS</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10484246-17205375.jpg?v=1477711229" alt="Installation d'une nouvelle turbine 100% écolo à Papenoo" title="Installation d'une nouvelle turbine 100% écolo à Papenoo" />
     </div>
     <div>
      Cette technologie ne semble pas révolutionnaire, mais elle n'a été créée qu'en 2010 par des inventeurs français. Depuis 2014, elle est en train d'être installée partout en Europe. <span style="font-style:italic">&quot;Nous ne serons que la 77ème ou 78ème turbine installée dans le monde, et la première dans le Pacifique&quot;</span> se félicite Yann Wolff, directeur de Marama Nui. Il confirme également qu'au moins un an de test sur ce nouveau matériel sera nécessaire avant que l'entreprise ne décide d'en installer plus.       <br />
              <br />
       Le producteur d'hydroélectricité a lancé la semaine dernière les travaux de génie civil nécessaires à la mise en place de la turbine VLH et de ses panneaux de commande, en profitant d'un arrêt prévu de Papenoo 1 pour des travaux de maintenance. Le générateur reçoit donc en ce moment même une extension placée judicieusement dans son canal de rejet : l'eau sortant des turbines, au lieu de se déverser directement dans le canal et &quot;gaspiller&quot; une chute supplémentaire de 3,5 mètres, sera canalisée vers la turbine basse chute qui générera 650 MWh supplémentaires chaque année. La turbine en elle-même et son électronique devraient être livrées par bateau au premier semestre 2017.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10484246-17205376.jpg?v=1477711230" alt="Installation d'une nouvelle turbine 100% écolo à Papenoo" title="Installation d'une nouvelle turbine 100% écolo à Papenoo" />
     </div>
     <div>
      <b>Rébecca Wong Fat, responsable de projet hydro-électrique chez EDT depuis 6 ans : &quot;Les hommes sont très ouverts, ils écoutent une femme autrement. J'aime beaucoup cet aspect de mon métier !&quot;</b>       <br />
              <br />
       <b>Quel est ce projet HydroMax ?</b>       <br />
       Le projet HydroMax VLH Papenoo 1 consiste en l'installation d'une turbine Very Low Heigh, c'est-à-dire &quot;Très basse chute&quot;. C'est une nouvelle technologie qui a été développée par l'entreprise française MJ2. Elle consiste à installer une turbine de 3 mètres, complètement immergée dans un canal.       <br />
              <br />
       Pour nous l'intérêt est multiple. D'abord, ça permet de relancer un peu l'hydroélectricité, parce que ça fait depuis 1998 et l'installation des barrages de Marama Nui que nous n'avons pas installé de nouvelles turbines. C'est aussi un nouveau challenge, parce que c'est une nouvelle technologie alors que l'on a jusqu'à présent uniquement des turbines Francis et Pelton… On est pionniers dans le Pacifique, même si la technologie a déjà fait ses preuves en Europe.       <br />
              <br />
       <b>Quel est l'intérêt de cette nouvelle technologie par rapport aux turbines habituelles ?</b>       <br />
       Alors cette turbine a plusieurs intérêts. L'avantage, c'est qu'elle s'inscrit dans des infrastructures déjà existantes. Le canal de fuite de Papenoo 1 est déjà construit, en dehors de la rivière principale donc avec un impact très limité de ces quelques travaux supplémentaires. Elle est très silencieuse et invisible parce qu'elle est immergée, et enfin le gros avantage c'est qu'elle est ichtyophile, donc elle aime les animaux ! Les pales circulent très lentement, ce qui permet aux anguilles de passer à travers sans danger.       <br />
              <br />
       <b>Il y a encore de l'énergie à récupérer après que l'eau soit passée par les grosses turbines ?</b>       <br />
       C'est vraiment le très gros avantage du VLH, puisque ces turbines fonctionnent sur des chutes allant de 1m50 à 4m50. Au-delà la technologie ne fonctionne plus, mais nous sur le canal de fuite de Papenoo 1, nous avons un dénivelé de 3,3 mètres, parfaitement adapté.       <br />
              <br />
       <b>Quels autres projets as-tu déjà conduits ?</b>       <br />
       J'ai déjà beaucoup travaillé sur les travaux de réhabilitation de Marama Nui. J'ai également participé à l'installation d'une turbine pour la commune de Taputapuatea. Mais la VLH, c'est un chantier vraiment unique pour nous donc c'est absolument génial de pouvoir participer de A à Z. J'ai commencé en phase d'étude, j'ai conçu une grande partie du génie civil, maintenant je participe aux travaux, et l'aboutissement ce sera l'installation de la turbine !       <br />
              <br />
       <b>C'est toujours rafraîchissant de voir des femmes prendre des rôles de cadres techniques. Est-ce vous nombreuses à EDT ?</b>       <br />
       Oui, nous sommes quelques une maintenant. C'est vrai que les métiers techniques se féminisent de plus en plus. Même en école d'ingénieur, en spécialité hydraulique et mécanique, nous étions déjà 30 femmes sur 130 étudiants. Donc voilà, les métiers se féminisent, et moi j'apprécie énormément ce côté technique et cette présence sur le chantier. Je trouve aussi que la relation que j'ai avec mes hommes… Voilà, quand c'est homme-homme, ça finit souvent en confrontation, alors que quand c'est une femme, je n'ai jamais été confrontée à de la réticence. Au contraire, ils sont très ouverts, ils écoutent une femme autrement. J'aime beaucoup cet aspect de mon métier ! (rires)       <br />
              <br />
       <b>Donc un message pour les jeunes filles qui veulent se lancer dans des métiers scientifiques ou techniques ?</b>       <br />
       Je les encourage, faut y aller ! Ce sont des métiers très intéressants, et nous avons tout à fait les capacités d'y arriver et de mener à bien ces métiers. Il n'y a plus de barrières !       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10484246-17205380.jpg?v=1477711230" alt="Installation d'une nouvelle turbine 100% écolo à Papenoo" title="Installation d'une nouvelle turbine 100% écolo à Papenoo" />
     </div>
     <div>
      <b>Yann Wolff, directeur de Marama Nui : &quot;En terme de respect de l'environnement, c'est le maximal du maximal&quot;</b>       <br />
              <br />
       <b>Un investissement de 100 millions Fcfp pour alimenter 150 foyers en électricité, c'est rentable ?</b>       <br />
       C'est très correct. Après, en termes de rentabilité nous sommes dans le monde des basses chutes, ce qui n'est pas exceptionnel. En hydroélectricité, quand on a la chance d'avoir une chute de 300 mètres on a un amortissement bien plus important que sur 3 mètres. Mais là on arrive à passer dans nos tarifs journaliers parce que nous avons la chance sur ce site de bénéficier de toutes les infrastructures. On a 0 Fcfp de piste, 0 Fcfp de bâtiment…        <br />
              <br />
       <b>Comptez-vous installer d'autres turbines de ce type ?</b>       <br />
       On va déjà mener ce projet à bien. On aura un ou deux ans de retour d'expérience à se faire pour être sûr qu'on ne se soit pas trompés dans nos calculs avec Rébecca et qu'on ne va pas se faire frotter les oreilles… Ensuite il y a déjà un site à Papenoo en sortie d'une centrale où ça pourrait se faire. Mais on a des milliers d'autres sites possibles à Tahiti ou à travers le Pacifique. En fait, le seuil est très faible, dès que l'on a un module de 5 mètres cubes par seconde à l'année, on peut y poser une turbine. Le cœur de cible en Europe ce sont les anciens moulins à eau abandonnés…       <br />
              <br />
       Mais ici on pourrait imaginer enrocher un seuil dans une vallée, on ne ferait pas de retenue, rien, et on poserait une VLH au milieu. En terme de respect de l'environnement, c'est le maximal du maximal. C'est immergé, silencieux, respectueux de la vie animale, on peut y aller. Mais comme il n'y a pas de chute, il faut un endroit avec du débit, donc seulement les plus grosses vallées.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Un plan de transition énergétique pour 15 ans</title>
   <pubDate>Tue, 03 Nov 2015 06:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8468424-13304306.jpg?v=1446522443" alt="Un plan de transition énergétique pour 15 ans" title="Un plan de transition énergétique pour 15 ans" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 2 novembre 2015. <b>Nuihau Laurey, le vice-président et ministre en charge des énergies a enfin présenté &quot;avec quelques semaines de retard&quot; le plan de transition énergétique de la Polynésie française. Un plan jusqu'en 2030 pour favoriser l'utilisation des énergies d'origine renouvelable, modifier les comportements des usagers pour consommer moins et changer de discours et d'attitude avec l'opérateur principal.</b>       <br />
              <br />
       Au pas de course… Le ministre en charge des énergies travaille son sujet depuis longtemps et il en maîtrise les problématiques sur le bout des doigts. Aussi, sa présentation à la presse ce lundi après-midi du plan de transition énergétique 2015-2030, quelques heures à peine après le même exposé devant le gouvernement, est fait avec vélocité mais précision. Que faut-il retenir de ce plan de 15 pages ? D'abord que les actions proposées -au nombre de 45 au total- s'attaquent au sujet de l'énergie sur tous les fronts : réglementaire, économique et productif. Il ne s'agit pas seulement de développer les énergies renouvelables pour se libérer de la dépendance au territoire du pétrole, mais aussi de travailler dans le même temps sur la structuration du prix de l'électricité, de soutenir les nouvelles filières et cerise sur le gâteau de le faire dans une ambiance de saine concurrence. Le programme est ambitieux non seulement sur le papier mais sur le calendrier fixé car bon nombre de modifications (via au moins trois lois du Pays et une adaptation de la loi organique statutaire) devront être réalisées au cours de l'année 2016 qui promet d'être si le plan est respecté, une année charnière…        <br />
              <br />
              <br />
       <b>LA FIN ANNONCEE DE LA PETACE…</b>       <br />
              <br />
       Première révolution et non des moindres, celle qui a trait au prix de l'électricité. L'année 2016 devrait être celle de la fin de la Petace. Cette formule tarifaire du prix de  l'électricité &quot;P&quot; étant la somme du coût &quot;E&quot; de l’énergie primaire (carburant), des charges &quot;T&quot; liées au transport de l’énergie et de&quot;ACE&quot; pour le autres charges d’exploitation du concessionnaire ne devrait plus être dès mars 2016 la base de calcul incompréhensible pour les usagers et même les professionnels. A la place, et les discussions ont démarré avec EDT depuis longtemps, &quot;<span style="font-style:italic">une analyse des coûts réels pour déterminer véritablement les charges liées à la production de l'électricité et sortir celles qui ne sont pas liées à la délégation de service public</span>&quot; détaille Nuihau Laurey. &quot;<span style="font-style:italic">C'est un changement radical de culture</span>&quot; admet le ministre de l'énergie qui semble indiquer que le dialogue avec la nouvelle direction de la société concessionnaire de l'électricité est constructif. Toutefois &quot;<span style="font-style:italic">s'il y a des désaccords il y a des tribunaux pour ça et ce recours ne devra pas être vu comme un échec, seulement comme une possibilité dans la négociation</span>&quot;.        <br />
              <br />
       Au bout du compte, l'objectif du ministre des énergies est d'arriver avec une grille tarifaire simplifiée des tarifs de l'électricité présentant &quot;<span style="font-style:italic">le juste prix de l'électricité</span>&quot;. On compte aujourd'hui une vingtaine de tarifs différents, le but serait de resserrer cette grille tarifaire sur quatre à six tarifs différents, pas plus. Au risque toutefois de voir disparaître les tarifs les plus bas pour les plus petits consommateurs domestiques, un système qui pourrait néanmoins être compensé par un système d'aide <span style="font-style:italic">&quot;pour ceux quoi doivent l'être et dans des conditions bien spécifiques</span>&quot;.  Une idée serait de proposer un prix de l'électricité le moins cher lors des creux de consommation, en soirée ou le matin tôt, pour faire coïncider le tarif de l'électricité en fonction de la demande d'énergie.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>UN RÔLE CENTRAL POUR LA TEP</b>       <br />
              <br />
       Pas de surprise, on le sent venir depuis des mois, le gouvernement souhaite donner à la TEP un rôle central et en &quot;<span style="font-style:italic">faire un arbitre neutre du système électrique polynésien</span>&quot;. La société de transport d'énergie électrique en Polynésie qui est une société d'économie mixte verrait son domaine d'intervention  s'élargir considérablement pour s'occuper du dispatching jusqu'aux consommateurs de l'électricité en privilégiant d'abord l'électricité produite à partir des énergies renouvelables (hydroélectricité et photovoltaïque). Afin de garantir la neutralité de cette structure, la TEP verrait son capital évoluer considérablement. En effet, actuellement, EDT est actionnaire à 39% de cette société d'économie mixte. &quot;<span style="font-style:italic">Pour faire de la TEP un acteur neutre il est difficile d'avoir dans son capital l'acteur le plus prépondérant du système électrique polynésien</span>&quot; explique Nuihau Laurey qui souhaite que la société EDT &quot;cède ses parts à la société nationale RTE (réseau de transport d'électricité, filiale d'EDF en France métropolitaine). &quot;<span style="font-style:italic">Est-ce que EDT va accepter ce que nous souhaitons ?</span>&quot; s'interroge le ministre des énergies. Visiblement la question reste posée…        <br />
              <br />
       <b>DES BARRAGES SINON RIEN</b>       <br />
              <br />
       Autre certitude, répétée à plusieurs reprises par le ministre en charge des énergies durant son exposé, le passage obligé par l'augmentation de la production d'hydroélectricité. Ce qui signifie donc un ou des barrages en plus à Tahiti. Depuis 20 ans, aucune nouvelle installation hydroélectrique n'est venue compléter les équipements structurants qui existent déjà, or <span style="font-style:italic">&quot;si nous ne sommes pas capables de relancer les investissements en hydroélectricité on n'atteindra pas les objectifs fixés</span>&quot; à savoir  disposer de 50% d'énergie renouvelable dans la production électrique en 2020 et de 75% en 2030. Nuihau Laurey sait très bien qu'il s'attaque à des résistances marquées de riverains et d'associations qui refusent la défiguration de leurs vallées par l'installation de barrages aussi il propose la création de comités de suivi pour associer toutes les parties prenantes dans les projets à venir. Il insiste par ailleurs sur les réalisations de barrages faites dans le passé avec des &quot;<span style="font-style:italic">installations qui ont un aspect environnemental remarquable</span>&quot;. Il n'est pas certain que ce simple argument de l'intégration de ces ouvrages dans leur milieu naturel suffise à écarter définitivement tous les opposants des projets de barrage.        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8468424-13304313.jpg?v=1446523177" alt="Un plan de transition énergétique pour 15 ans" title="Un plan de transition énergétique pour 15 ans" />
     </div>
     <div>
      <b>Prix de l'électricité : comparer ce qui est comparable </b>       <br />
              <br />
       Pas question d'énoncer que le prix de l'électricité en Polynésie française est cher sans avoir une vision objective. C'est en substance le travail effectué par le ministre en charge des énergies Nuihau Laurey. Pour comparer ce qui existe actuellement en Polynésie française, il faut pouvoir comparer avec des états ou des régions avec un bassin de population de taille comparable et contraintes par les mêmes difficultés d'éloignement et de dispersion. &quot;<span style="font-style:italic">Une comparaison avec la France métropolitaine n'est pas appropriée</span>&quot; indique Nuihau Laurey. On se consolera donc avec une comparaison, mieux adaptée nous dit-on, avec les pays du Pacifique. Bonne pioche ! Cette comparaison permet de montrer que les prix de l'électricité pratiqués pour les consommateurs domestiques placent Tahiti au 7e rang (sur 24) ; enfin Tahiti est au 15e rang (donc juste en dessous de la moyenne) pour les tarifs de l'électricité appliqués aux consommateurs professionnels. &quot;<span style="font-style:italic">La Polynésie française n'a pas l'électricité la plus chère du monde</span>&quot; indique encore le ministre en charge des énergies. Nous voilà rassurés ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8468424-13304321.jpg?v=1446523177" alt="Un plan de transition énergétique pour 15 ans" title="Un plan de transition énergétique pour 15 ans" />
     </div>
     <div>
      <b>Développer la part du solaire</b>       <br />
              <br />
       Les centrales photovoltaïques ont vu leur puissance totale installée croitre de manière exponentielle entre 2009 et 2015, passant de moins de 1 mégawatt avant 2008 à près de 24 mégawatts en 2015. Avec La puissance totale installée en photovoltaïque représente à certains moments de la journée une production atteignant 30% de la consommation instantanée. La tarification de rachat de l’électricité produite sera adaptée pour permettre la poursuite du développement de l’équipement des ménages et des entreprises : une prime à l’installation de dispositifs de stockage sera instaurée.        <br />
       Dans les archipels, un programme d’équipement en centrales hybrides des atolls sera établi afin de réduire la fracture énergétique entre Tahiti et les petites communes éloignées.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8468424-13304336.jpg?v=1446523046" alt="Un plan de transition énergétique pour 15 ans" title="Un plan de transition énergétique pour 15 ans" />
     </div>
     <div>
      <b>Vers un code de l'énergie</b>       <br />
              <br />
       La mise en  œuvre d'un plan de transition énergétique nécessite un cadre réglementaire adapté aux objectifs à atteindre au cours des 15 prochaines années. Aussi, pas question de laisser s'empiler les uns sur les autres des textes parfois anciens, obsolètes voire même incohérents les uns avec les autres. C'est pourquoi le gouvernement proposera dans le courant du 1er semestre 2016 un code de l'énergie regroupant l'ensemble des dispositions juridiques et réglementaires relatives à l'organisation du secteur. Ce texte fondateur fixera tous les principes juridiques de l'organisation du système énergétique polynésien.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Une fiscalité adaptée avec bonus et malus       <br />
       </b>       <br />
       La transition énergétique sera facilitée par la poursuite des adaptations économiques et fiscales initiées depuis 2008 en matière d’exonération et de réduction de droits sur les équipements, de tarification incitative au rachat des énergies &quot;vertes&quot;  ou encore de fiscalité préférentielle pour les petits producteurs photovoltaïques. La fiscalité générale des entreprises de production d’énergie sera modulée avec une baisse de l’impôt sur les sociétés pour les entreprises produisant de l’électricité exclusivement issue d’énergie renouvelable et une surtaxe sera appliquée pour toutes les productions à base de ressources fossiles. Cette surtaxe alimentera un fonds destiné à financer des investissements relatifs à la transition énergétique.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8468424-13304354.jpg?v=1446523177" alt="Un plan de transition énergétique pour 15 ans" title="Un plan de transition énergétique pour 15 ans" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8468424-13304306.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-plan-de-transition-energetique-pour-15-ans_a139878.html</link>
  </item>

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   <title>En 2016, la transition énergétique passe par un barrage et un Swac</title>
   <pubDate>Tue, 20 Oct 2015 08:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8409166-13194810.jpg?v=1445307372" alt="En 2016, la transition énergétique passe par un barrage et un Swac" title="En 2016, la transition énergétique passe par un barrage et un Swac" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 19 octobre 2015. <b>Dans le pavé de 188 pages remis en fin de semaine dernière aux élus territoriaux pour le futur débat d'orientations budgétaires, nous avons relevé ce qui concerne la transition énergétique. En 2016 les grands chantiers de ce secteur concernent le barrage de Vaiihia, la construction du Swac du CHPF et une révolution des mentalités avec l'entreprise délégataire du service public, EDT.</b>       <br />
              <br />
       Le constat initial est toujours le même. &quot;<span style="font-style:italic">La Polynésie française connaît des problématiques énergétiques complexes de part son insularité et l’étendue de son territoire. Sa très grande dépendance aux énergies fossiles (dont 94% sont toujours importées en 2014) l’oblige inéluctablement à s’orienter vers une politique de transition énergétique</span>&quot;. Depuis près de deux ans désormais, la Polynésie s'est fixée des objectifs ambitieux : atteindre 50% d’énergie renouvelable dans la production électrique en 2020 et jusqu'à 75% en 2030. Pour passer des vœux pieux à l'action, il va falloir activer un peu.       <br />
              <br />
       Mais le développement des énergies renouvelables ne pourra pas s'opérer du jour au lendemain, car ces énergies non fossiles présentent &quot;trois écueils majeurs qu’il convient de ne pas ignorer : le coût de ces systèmes, l’intermittence de production et les difficultés de réalisation&quot;, notamment en ce qui concerne les aménagements hydroélectriques &quot;pour des raisons de maîtrise foncière et d’impacts environnementaux&quot;. On le voit déjà, les riverains de la Vaiihia sont, pour certains, très fermement opposés à la construction d'un barrage dans leur vallée qui risque d'endommager la biodiversité de cette rivière et détruire des sites archéologiques.        <br />
              <br />
       <b>CHANGER LE MODELE ENERGETIQUE</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Le premier objectif poursuivi vise à changer le modèle énergétique en substituant progressivement l’utilisation d’énergies fossiles par des énergies renouvelables dans toutes nos activités : production électrique, transport, urbanisme</span>&quot; détaille le programme énergie du gouvernement.        <br />
              <br />
       L'effort demandé reste raisonnable pour l'instant : la part d'énergie renouvelable dans la production d'électricité était de 33% en 2014 et devrait atteindre 37% en 2016. Pour atteindre 50% en 2020 il faudra attendre la construction de nouveaux gros équipements. A savoir l’aménagement hydroélectrique de la Vaiiha pour 6 milliards de Fcfp entre 2016 et 2020 et le programme de climatisation par eau froide des profondeurs du CHPF pour 3 milliards de Fcfp entre 2016 et 2018.        <br />
              <br />
       Le second objectif est de &quot;<span style="font-style:italic">tendre à une réduction de notre consommation énergétique par des       <br />
       comportements plus vertueux et par une utilisation généralisée des nouveaux équipements à moindre       <br />
       consommation énergétique</span>&quot;.        <br />
       Ce qui peut se traduire par un développement du parc automobile électrique ou hydride en Polynésie française. Ainsi, le gouvernement constate que seuls six véhicules électriques roulaient en 2014 sur le territoire mais il vise déjà sur une augmentation exponentielle jusqu'à 50 véhicules électriques en 2015, puis 150 en 2016 et jusqu'à un millier en 2020 !        <br />
              <br />
       Il en va aussi d'une consommation plus contrôlée afin &quot;<span style="font-style:italic">d’ajuster la demande en énergie</span>&quot;. C'est là que de nouveaux équipements comme les compteurs intelligents, capables de moduler les sources d'approvisionnement, feront leur entrée : s'ils seront encore très peu répandus en 2016 avec une centaine seulement de compteurs intelligents, le gouvernement prévoit une montée en charge rapide pour atteindre de 35 000 foyers &quot;connectés&quot; à ces compteurs intelligents en 2020. Un équipement &quot;high tech&quot; qui a un coût : la modernisation du réseau public et l'installation de compteurs intelligents  est un effort estimé à 2,5 milliards de Fcfp entre 2016 et 2020.        <br />
              <br />
       <b>ELECTRICITE : SEPARER PRODUCTION ET DISTRIBUTION</b>       <br />
              <br />
       Cette politique de transition énergétique ne se fera pas sans révolution du côté des gros producteurs et distributeurs. Ainsi, il sera demandé à EDT (distribution d’électricité) et Marama Nui (production d’hydroélectricité) &quot;<span style="font-style:italic">d’améliorer la transparence des concessions du service public de l’électricité par un recensement exhaustif des actifs du concessionnaire en distinguant ceux participant à la mission de service public de l’électricité de ceux contribuant aux autres activités concurrentielle</span>s&quot;.        <br />
              <br />
       Dans le même registre, il faudra arriver à une &quot;<span style="font-style:italic">séparation économique et juridique des métiers pour une plus grande transparence des comptes du concessionnaire</span>&quot;  et donc parvenir clairement à faire la distinction entre les activités de production et celles de distribution.       <br />
              <br />
       Enfin, ce qui se pressentait depuis des mois est confirmé : à savoir un rôle central qui sera confié à la TEP. La société Transport d'électricité de Polynésie -qui est une société d'économie mixte locale- devra organiser &quot;<span style="font-style:italic">une véritable concurrence dans le secteur de l’électricité en tant qu’acteur à dominance publique capable de garantir en toute indépendance l’équité et la transparence dans les relations entre producteurs et distributeurs</span>&quot;.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Plus de transparence</b>       <br />
              <br />
       En matière d'énergie le gouvernement veut favoriser &quot;<span style="font-style:italic">une plus grande transparence dans les coûts et les prix, une plus grande pluralité d’acteurs et un plus grand choix pour les consommateurs</span>&quot;. Les coûts de chaque filière énergétique (approvisionnement et distribution d’hydrocarbures, production, transport, distribution et commercialisation de l’électricité) devront être déterminés afin de définir les mécanismes publics les plus favorables à la transition énergétique. Aussi le gouvernement prévoit :       <br />
              <br />
       - création d’un code de l’énergie regroupant l’ensemble des dispositions juridiques et réglementaires relatives à l’organisation de l’énergie et fixant tous les principes juridiques de l’organisation du système énergétique polynésien (17 millions pour 2015-2016) ;       <br />
              <br />
       - élaboration avec la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) d’une nouvelle formule de détermination des coûts de production, de transport et de distribution de l’électricité fondée sur des critères transparents et objectifs en remplacement de la formule actuelle (10 millions en 2015) ;       <br />
              <br />
       - création d’un observatoire de l’énergie pour mesurer la politique sectorielle de l’énergie (coût : 12 millions sur 2016).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <title>Le barrage de la Vaiiha : c'est parti</title>
   <pubDate>Sun, 05 Jul 2015 04:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7986505-12425718.jpg?v=1436063399" alt="Le barrage de la Vaiiha : c'est parti" title="Le barrage de la Vaiiha : c'est parti" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 4 juillet 2015 - <b>La convention de financement du barrage de la Vaiiha a été signée, elle est publiée et le Pays a maintenant 6 mois pour commencer les acquisitions foncières et préciser le projet.</b>       <br />
              <br />
       Les deux premières phases du projet de barrage de Vaiiha sont financées, à hauteur de 3,16 milliards. L'État s'engage à en payer 667 millions Fcfp, le reste étant à la charge du Pays. La convention signée et publiée au JOPF de vendredi dernier prévoit que les subventions métropolitaines ne seront versées qu'à condition que la définition du projet et les achats de foncier soient entamés dans les 6 mois, et les travaux du barrage dans l'année.       <br />
              <br />
       Malgré tout, la date la plus proche pour la mise en marche de l'ouvrage est 2018. Et la convention se laisse un délai pouvant aller jusqu'à 3 ans juste pour la deuxième phase, qui concerne les routes d'accès, les captages d'eau et les conduites forcées.       <br />
              <br />
       La troisième et dernière tranche du projet, avec en particulier les bassins de stockage d'eau et la centrale hydroélectrique elle-même, devrait coûter 1,4 milliard Fcfp, et l'État pourrait à nouveau mettre la main au porte-monnaie pour aider au financement.       <br />
              <br />
       <b>24 MILLIONS DE KWH ET 7 PLANTES ENDÉMIQUES</b>       <br />
              <br />
       La rivière Vaiiha coule dans la vallée de Papeiha, à Faaone. Considérée comme le 4ème plus grand bassin versant de Tahiti, et le plus grand de la côte Est. Le gouvernement estime que plus de 24 millions de kWh pourraient être produits chaque année. Pour comparaison, environ 28 millions de kWh sont produits dans la vallée de la Papenoo et en 2012 la population de Tahiti a consommé environ 500 millions kWh. L'objectif du gouvernement est de produire 50% de notre électricité à partir d'énergies renouvelables d'ici 2020, et l'hydroélectrique semble être la principale voie choisie pour y parvenir.       <br />
              <br />
       Les riverains et propriétaires fonciers de la Papeiha ont déjà signifié leur accord pour le projet… À condition qu'il respecte <span style="font-style:italic">&quot;scrupuleusement&quot;</span> les recommandations en matière de préservation environnementale. Et c'est effectivement à ce niveau qu'il risque d'y avoir le plus d'efforts à faire. En 2007, dans le cadre de l'étude, la délégation à la recherche avait effectué la première <span style="font-style:italic">&quot;évaluation écologique de la vallée de la Vaiiha (Papeiha)&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Ils n'ont pas été déçus puisqu'ils ont trouvé de nombreuses traces archéologiques et surtout <span style="font-style:italic">&quot;un site de conservation important en Polynésie française, au même titre que les sites environnants du mont Mauru et du plateau de Viriviriterai&quot;</span> avec :        <br />
       - sept espèces végétales endémiques, menacées et protégées. Notamment l’orchidée terrestre <span style="font-style:italic">Moerenhoutia plantaginea</span>, ou encore de petits arbres endémiques <span style="font-style:italic">Lepenia tahitiensis</span> ;       <br />
       - une faune originale, comme un escargot arboricole protégé, le <span style="font-style:italic">Partula hyalina</span>, et de <span style="font-style:italic">&quot;nombreuses populations de fauvettes ou de rousserolles à long bec&quot;</span> ;       <br />
       - le bas de la vallée serait enfin un site de nidification pour le canard à sourcil <span style="font-style:italic">&quot;mo’ora&quot;,</span> le seul canard endémique de la Polynésie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7986505-12425718.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-barrage-de-la-Vaiiha-c-est-parti_a131431.html</link>
  </item>

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   <title>Le barrage de Titaaviri réparé par un robot</title>
   <pubDate>Sat, 20 Jun 2015 04:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7929434-12322447.jpg?v=1434768919" alt="Le barrage de Titaaviri réparé par un robot" title="Le barrage de Titaaviri réparé par un robot" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 19 juin 2015 - <b>Le barrage de Titaaviri à Papeari a subi une grosse opération de maintenance pendant les deux jours du weekend du 6 juin. Pour réparer une canalisation endommagée, les équipes de Marama Nui ont même dû faire fabriquer un robot spécial en Nouvelle-Zélande.</b>       <br />
              <br />
       Au cours d'une vérification des canalisations de ses barrages il y a trois ans, Marama Nui a remarqué qu'une conduite forcée passant sous le barrage de Titaaviri était endommagée. <span style="font-style:italic">&quot;À la construction ils ont été un peu léger sur le dimensionnement du tuyau. Avec les 25 mètres de remblai et les engins de chantier au-dessus, il s'est écrasé au milieu&quot;</span> nous raconte Yann Wolff, directeur de Marama Nui. Ce tuyau de plus de 1m10 de diamètre ne faisait que 8mm d'épaisseur.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7929434-12322449.jpg?v=1434769209" alt="Le barrage de Titaaviri réparé par un robot" title="Le barrage de Titaaviri réparé par un robot" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Nous sommes allés voir les spécialistes mondiaux, en Allemagne. Ils voulaient ouvrir le barrage et remplacer tout le tuyau de 120 mètres. Ça aurait coûté entre 300 et 400 millions Fcfp... Nous, on avait juste besoin de réparer 3 mètres de canalisation… On leur a proposé de créer un robot pour réparer, mais ils n'ont pas voulu nous suivre. Donc on a demandé à Hydroworks, une entreprise néozélandaise qui nous fournit nos turbines. Comme ils nous connaissent ils savaient que ce ne serait pas une galère et ils ont accepté.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Les Kiwi ont alors élaboré les plans de ce robot unique au monde puis l'ont fait construire. <span style="font-style:italic">&quot;On savait que c'était un pari. Si ça marchait, on réparait le barrage pour 30 millions de francs. Sinon, c'était dix fois plus…&quot;</span> se souvient le directeur.       <br />
              <br />
       <b>Le robot à la rescousse</b>       <br />
              <br />
       Un pari qui a payé, au prix de nombreux efforts. Il a d'abord fallu vider le barrage de 25 mètres de haut et d'une contenance de 600 000 m3 d'eau. Ensuite, le robot téléguidé a remis en forme la canalisation écrasée en lui appliquant une force de 350 tonnes… Puis une équipe de soudeurs a assemblé une série de renforts <span style="font-style:italic">&quot;garantissant la future tenue de cette conduite stratégique pour la sureté de l’ouvrage&quot;</span> expliquent les techniciens. Il s'agissait ensuite de repeindre le tuyau avant la remise en eau.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7929434-12322450.jpg?v=1434769209" alt="Le barrage de Titaaviri réparé par un robot" title="Le barrage de Titaaviri réparé par un robot" />
     </div>
     <div>
      La réparation aura finalement coûté 25 millions Fcfp, dont 15 millions pour le robot, et mobilisé 25 personnes pendant un mois (et des techniciens plus de six mois en amont pour la réception du robot, pour apprendre à le piloter…). <span style="font-style:italic">&quot;Cette première en Polynésie, et certainement dans  beaucoup de pays, aura doté la Polynésie d’un nouveau savoir-faire&quot;</span> se réjouit Yann Wolff, très fier de la performance de ses équipes.       <br />
              <br />
       Le barrage de Titaaviri génère une production annuelle de 11 GWh, c’est-à-dire l'équivalent du tiers de la consommation de l'île de Moorea selon Marama Nui. Il fonctionne maintenant parfaitement. Le robot, quand à lui, est reparti à Papenoo en attendant de savoir s'il serait à nouveau utilisé. <span style="font-style:italic">&quot;On espère que non, mais on continue de vérifier toutes les canalisations des barrages&quot;</span> conclut Yann Wolff.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7929434-12322447.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-barrage-de-Titaaviri-repare-par-un-robot_a130394.html</link>
  </item>

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   <title>La mise en garde des opposants au barrage de la Vaiiha</title>
   <pubDate>Mon, 11 May 2015 18:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7777606-12049606.jpg?v=1431363305" alt="La mise en garde des opposants au barrage de la Vaiiha" title="La mise en garde des opposants au barrage de la Vaiiha" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 11 mai 2015. Des propriétaires de la vallée de la Vai'iha s'opposent au projet de barrage hydroélectrique. Ils craignent notamment que la biodiversité et les vestiges archéologiques soient détériorés.       <br />
       </b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« Non aux barrages hydro »,</span> peut-on lire sur un panneau à l'entrée de la Vai'iha, à Faaone. Dimanche matin, les membres de l'association Taatiraa o te mau fatu fenua no te faa o papeiha Vai'iha Faaone Hitia'a (qui regroupe des propriétaires terriens de la vallée) et Tiare Apetahi Hura ont organisé une journée de visite de la vallée. Dès les premières minutes de marche, la rivière est à traverser une première fois. Mieux vaut être accompagné par un connaisseur, car la Vai'iha peut gonfler très rapidement et devenir dangereuse. La pluviométrie annuelle moyenne y est d'environ 7 500 mm/an, soit une des plus importantes de Tahiti.       <br />
       C'est pour cette raison que, pour le Pays, c'est la vallée de La Vaiiha qui offre le meilleur potentiel d'énergie hydroélectrique.       <br />
       Au début du mois d'avril, les représentants à l'assemblée ont adopté à l'unanimité le projet de convention pour financer la première et la seconde tranche du projet d'aménagement hydroélectrique de la rivière Vaiiha. Selon le projet de convention, la mise en exploitation pourrait intervenir dès 2018.       <br />
       Une situation inenvisageable du côté des deux associations qui souhaitent qu'on privilégie <span style="font-style:italic">« d'autres alternatives comme l'éolien, l’énergie solaire, l’énergie thermique des mers... »,</span> souligne Danny Pittman, membre du bureau de l'association Taatiraa o te mau fatu fenua no te faa no Papeiha Vai'iha Faaone-Hitia'a.       <br />
              <br />
       Au bout de vingt minutes de marche, les promeneurs s’enfoncent dans la forêt. Après avoir escaladé une paroi, ils découvrent un lieu de sépulture avec des ossements. Une question est alors sur toutes les lèvres : «<span style="font-style:italic"> Que vont devenir ces sites et les espèces végétales endémiques de la vallée avec le barrage ? ».</span>       <br />
       Dans le cadre du projet d'aménagement hydroélectrique, la délégation à la recherche a effectué une « évaluation écologique de la vallée de la Vaiiha (Papeiha)» il y a huit ans maintenant. Cette fiche technique recense sept espèces végétales endémiques menacées et protégées, notamment l’orchidée terrestre Moerenhoutia plantaginea, ou encore de petits arbres endémiques Lepenia taitensis. Ces chercheurs dévoilent également la présence d’une faune originale, comme un escargot arboricole protégé, le Partula hyalina, et de<span style="font-style:italic"> « nombreuses populations de fauvettes ou de rousserolles à long bec »</span>. Enfin, la basse vallée est un site de nidification pour le canard à sourcil « mo’ora ».       <br />
              <br />
       Cette étude concluait : <span style="font-style:italic">« La vallée de la Vaiiha, qui n’avait pas fait l’objet de prospections botaniques approfondies dans le passé, peut être reconnue comme un site de conservation important en Polynésie française, au même titre que les sites environnants du mont Mauru et du plateau de Viriviriterai ». </span>De nombreux sites archéologiques ont également été recensés dans la vallée.       <br />
       <b>Tous les propriétaires fonciers de la vallée ne sont pas opposés</b> au projet de barrage hydroélectrique. Ainsi, l'association Paruru no Vai'iha, à laquelle appartiennent certains propriétaires, est favorable au projet et met avant les retombées économiques. « La réalisation du projet amènera la création d'environ 50 emplois permanents pendant la phase travaux de 2 ans environ », notait le rapport des représentants à l'assemblée.       <br />
       Taatiraa o te mau fatu fenua no te faa o papeiha vaiiha faaone hitiaa et Tiare Apetahi Hura ne sont pas prêts à faire des concessions. <span style="font-style:italic">« Il y a d'autres alternatives : l'éolien, l'énergie solaire, l’énergie thermique des mers », </span>met en avant Danny Pittman. D'autres journées de sensibilisation comme celles organisées ce dimanche seront organisées dans les prochains mois.       <br />
       Le gouvernement estime que plus de 24 millions de kWh pourraient être produits chaque année dans cette vallée. Pour comparaison, environ 28 millions de kWh sont produits dans la vallée de la Papenoo.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7777606-12049609.jpg?v=1431363306" alt="La mise en garde des opposants au barrage de la Vaiiha" title="La mise en garde des opposants au barrage de la Vaiiha" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7777606-12049606.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/La-mise-en-garde-des-opposants-au-barrage-de-la-Vaiiha_a127460.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le barrage hydroélectrique de la Vaiiha coûtera 4,9 milliards</title>
   <pubDate>Mon, 13 Apr 2015 18:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7667011-11853204.jpg?v=1428712282" alt="Le barrage hydroélectrique de la Vaiiha coûtera 4,9 milliards" title="Le barrage hydroélectrique de la Vaiiha coûtera 4,9 milliards" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 10 avril 2015. L'aménagement hydroélectrique de la Vaiiha devrait coûter près de 4,9 milliards de Fcfp. Les deux premières tranches de travaux s'élèveront à 3,4 milliards de Fcfp, dont 666 millions de Fcfp devraient être financés par l’État.        <br />
       </b>       <br />
              <br />
       Le projet dans les cartons depuis 2007 d'aménager un barrage hydroélectrique dans la vallée de la Vaiiha, à Faaone, va-t-il prochainement voir le jour ? Jeudi, les représentants à l'assemblée ont adopté à l'unanimité le projet de convention pour financer la première et la seconde tranche du projet d'aménagement hydroélectrique de la rivière Vaiiha.        <br />
              <br />
       <b>Le montant global prévisionnel </b>de celui-ci s'élève à 4,9 milliards de Fcfp. Ce projet est découpé en trois tranches : la première pour un montant de 950 millions de Fcfp, la seconde pour 2,5 milliards de Fcfp et la tranche 3 pour 1,4 milliard de Fcfp. Pour les deux premières tranches, l’État participera à hauteur de 332 et 334 millions de Fcfp au titre du Fonds exceptionnel d'investissement.        <br />
              <br />
       <b>Selon le projet de convention,</b> la mise en exploitation pourrait intervenir dès 2018. Reste encore à passer les écueils de la première tranche qui prévoit l'assistance à maîtrise d'ouvrage, les acquisitions foncières et les études.        <br />
       Pour le Pays, c'est la vallée de La Vaiiha qui offre le meilleur potentiel d'énergie hydroélectrique. La pluviométrie annuelle moyenne y est d'environ 7 500mm/an, soit une des plus importantes de Tahiti, ont mis en avant les deux rapporteurs du projet de délibération.        <br />
              <br />
       <b>Le projet d'aménagement hydroélectrique de la rivière Vaiiha</b> proposé par la Polynésie française consiste à installer une centrale hydroélectrique, des captages d'eau, des conduites forcées ainsi que des bassins de stockage d'eau. Le gouvernement estime que plus de 24 millions de kWh pourraient être produits chaque année. Pour comparaison, environ 28 millions de kWh sont produits dans la vallée de la Papenoo. En 2012, la population de Tahiti a consommé environ 500 millions kWh selon la Société de transport d'énergie électrique en Polynésie.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sept espèces végétales endémiques </b></div>
     <div>
      Dans le cadre du projet d'aménagement hydroélectrique, la délégation à la recherche a effectué une « évaluation écologique de la vallée de la Vaiiha (Papeiha)» en 2007.  Cette fiche technique révèle l’existence de sept espèces végétales endémiques menacées et protégées, notamment l’orchidée terrestre Moerenhoutia plantaginea, ou encore de petits arbres endémiques Lepenia taitensis. Ces chercheurs dévoilent également la présence d’une faune originale, comme un escargot arboricole protégé, le Partula hyalina, et de<span style="font-style:italic"> « nombreuses populations de fauvettes ou de rousserolles à long bec »</span>. Enfin, la basse vallée est un site de nidification pour le canard à sourcil « mo’ora ».        <br />
              <br />
       Cette étude concluait :<span style="font-style:italic"> « la vallée de la Vaiiha, qui n’avait pas fait l’objet de prospections botaniques approfondies dans le passé, peut être reconnue comme un site de conservation important en Polynésie française, au même titre que les sites environnants du mont Mauru et du plateau de Viriviriterai »</span>.  De nombreux sites archéologiques ont également été recensés dans la vallée.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7667011-11853204.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-barrage-hydroelectrique-de-la-Vaiiha-coutera-49-milliards_a125227.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Papenoo : le dispositif d'alarme des crues passe au tout automatique</title>
   <pubDate>Wed, 04 Mar 2015 06:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7529027-11615281.jpg?v=1425442504" alt="Papenoo : le dispositif d'alarme des crues passe au tout automatique" title="Papenoo : le dispositif d'alarme des crues passe au tout automatique" />
     </div>
     <div>
      PAPENOO, le 3 mars 2015 - <b>Autrefois activé manuellement et peu visible, le dispositif d'alarme des crues de la rivière Papenoo est désormais activé à distance et contrôlé par un ordinateur. Le système décide seul de passer en alerte rouge en cas de risque important.</b>       <br />
              <br />
       Quand la Papenoo se met en crue, ce n'est pas pour rire. La rivière peut gagner de 1,5 à 2 mètres de hauteur en moins d'une heure, et même parfois en 30 minutes. Le phénomène arrive en général deux fois par an, et les crues de la rivière ont, de mémoire de maire et d'employés municipaux, tué une demi-douzaine de personnes ces dix dernières années.       <br />
              <br />
       Il y a cinq ans, les autorités ont décidé d'installer un système d'alerte pour prévenir les quelques 10 000 visiteurs annuels de la vallée des moments dangereux, avec même une officine de la police municipale. <span style="font-style:italic">&quot;Mais les guides bloqués par la police insistaient pour passer quand même, quitte à appeler le maire pour se plaindre&quot;</span> se souvient Dauphin Domingo, maire de Hitiaa o te Ra. Les petits panneaux étaient également peu visibles.       <br />
              <br />
       Désormais, Marama Nui a installé un système d'alerte automatique contrôlé par ordinateur et un énorme panneau que les visiteurs ne pourront plus rater. L'informatique utilise les pluviomètres dans la vallée, les niveaux d'eau réels aux retenues et un modèle météorologique très précis élaboré par le producteur d'hydro-électricité pour décider du niveau d'alerte.       <br />
              <br />
       Pour connaitre le risque avant d'entrer dans la vallée, en particulier de tenter de traverser le gué de la &quot;côte 85&quot; (le lac au niveau de la cascade Puraha), il suffit désormais de regarder le signal lumineux au niveau de l'ancienne guérite de la police :       <br />
       - orange clignotant : tout va bien, vous pouvez entrer et vous baigner       <br />
       - rouge clignotant : crue de 15cm au gué, les voitures ne doivent pas tenter de traverser le gué, ne vous baignez pas       <br />
       - rouge fixe : alerte rouge, crue de plus de 30 cm. N'entrez pas dans la vallée, et ne tentez aucune traversée à gué même en 4x4. Si vous êtes à l'intérieur de la vallée quand la crue se déclenche, vous verrez que l'eau dépasse le niveau des témoins orange installés sur le gué.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7529027-11615290.jpg?v=1425442564" alt="Papenoo : le dispositif d'alarme des crues passe au tout automatique" title="Papenoo : le dispositif d'alarme des crues passe au tout automatique" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7529027-11615281.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Papenoo-le-dispositif-d-alarme-des-crues-passe-au-tout-automatique_a122323.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.tahiti-infos.com,2026:rss-7051465</guid>
   <title>50% d’énergie renouvelable en 2020 : un objectif difficile à tenir en Polynésie</title>
   <pubDate>Mon, 06 Oct 2014 06:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7051465-10792123.jpg?v=1412569910" alt="50% d’énergie renouvelable en 2020 : un objectif difficile à tenir en Polynésie" title="50% d’énergie renouvelable en 2020 : un objectif difficile à tenir en Polynésie" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 5 octobre 2014. <b>Dans sa loi sur les principes directeurs de la politique énergétique</b> de décembre 2013, le Pays s’était fixé un objectif minimum de 50% de production électrique issue de l’exploitation des énergies renouvelables, à échéance 2020, sur l’ensemble de la Polynésie française. Le cap paraît difficile à atteindre.       <br />
              <br />
       <b>La dépendance du Pays pour les énergies fossiles n’est pas prête de s’arrêter. </b>Actuellement, EDT (électricité de Tahiti) fournit en moyenne 30% d’électricité grâce à ses installations hydroélectriques. Le solaire fournit 3% supplémentaires. Le cap des 50% d’électricité issus des énergies renouvelables, inscrit dans la loi de Pays est dans l’esprit de tous comme un objectif vertueux vers lequel il faut tendre. Mais la concrétisation ne semble pas possible dans les délais impartis.        <br />
              <br />
       <b>Pourtant EDT et sa filiale Marama Nui s’emploient à améliorer les installations existantes </b>pour augmenter cette production hydroélectrique. Samedi, le directeur général adjoint de GDF Suez, en charge de la branche énergies du groupe, Jérôme Tolot, emmenait en visite le ministre des énergies, Nuihau Laurey et quelques autres membres du gouvernement sur des <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/EDT-va-investir-38-milliards-de-Fcfp-sur-ses-installations-hydroelectriques_a111130.html">travaux d’augmentation des capacités de production hydroélectrique d’EDT dans différentes vallées de Teva i Uta, à Vaite et Titaavari. </a>       <br />
       Grâce à de nouveaux équipements plus performants, le rajout de turbines de nouvelle génération, le projet Hydromax va permettre d’optimiser les rendements. Les investissements réalisés sont peu coûteux, ils ne modifient en rien de la pression environnementale des installations existantes, ne demandent pas de foncier supplémentaire. Le rêve idéal. Quant au gain de productivité de l’hydroélectricité, il ne sera que de quelques pourcents.        <br />
              <br />
       <b>Pour véritablement faire décoller la part des énergies renouvelables en Polynésie française,</b> via l’hydroélectricité, il faudrait pouvoir construire d’autres barrages, ce qui n’a pas été fait depuis 1996. Celui de Vaiha à Faaone est en gestation. Des études de maîtrise d’ouvrage ont commencé, mais comme souvent, les problèmes fonciers vont compliquer la donne. Si le projet aboutit, ce ne sera pas avant quelques années. De plus, il faudrait au moins trois nouveaux barrages de même envergure pour parvenir à l’objectif de 50% d’électricité produite à partir d’énergies renouvelables à l’horizon 2020.        <br />
              <br />
       <b>Alors, il n’y a pas que l’hydroélectricité. Le solaire a toujours un potentiel de développement </b>fort en Polynésie, mais il faudrait qu’en plus des centaines de petits producteurs, il y en ait quelques gros pour concurrencer véritablement l’hydroélectricité. Les 700 panneaux de la centrale solaire photovoltaïque placés sur le toit terrasse du centre commercial Carrefour à Punaauia sont un bon exemple. Mais un cas unique.  D’autres centrales photovoltaïques d’envergure ne sont pour l’heure qu’à l’état d’esquisse en Polynésie. Les investisseurs chinois de Tian Rui international Investment, qui portent le projet de ferme aquacole à Hao se sont déjà mis sur les rangs via une société de leur groupe, Suntech. Mais il ne s’agit pour l’instant que d’une discussion.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7051465-10792124.jpg?v=1412569968" alt="50% d’énergie renouvelable en 2020 : un objectif difficile à tenir en Polynésie" title="50% d’énergie renouvelable en 2020 : un objectif difficile à tenir en Polynésie" />
     </div>
     <div>
      <b>EDT et le Pays ont des relations «apaisées»</b>       <br />
              <br />
       Entre Electricité de Tahiti (EDT) et le Pays les relations ont été parfois électriques au cours des derniers mois. Dans la loi de Pays du 23 décembre 2013, EDT a fait annuler un article, jugé illégal, par le Conseil constitutionnel. Cet article LP10 empêchait tout simplement EDT de poursuivre ses investissements en matière d’hydroélectricité. Un comble pour l’opérateur historique. Quand on interroge Hervé Dubost-Martin, le P-dg d’EDT sur ce conflit, il estime qu’il appartient au passé et que désormais avec le Pays «<span style="font-style:italic">les discussions se poursuivent sur la base d’arguments techniques et rationnels</span>». Tous les sujets sont abordés : la poursuite des équipements hydroélectriques mais aussi la grille tarifaire. «<span style="font-style:italic">Nous avons des discussions très denses avec ce nouveau gouvernement</span>» précise-t-il.        <br />
              <br />
       De son côté, Nuihau Laurey, vice-président du Pays et nouveau ministre de l’énergie estime que les échanges sont apaisés «<span style="font-style:italic">parce que c’est dans l’intérêt des deux parties. Nous venons de visiter des installations hydroélectriques et nous sommes tous d’accord pour avancer dans ce domaine</span>». La concession de distribution électrique accordée à EDT jusqu’en 2030 nécessite de discuter avec ce partenaire privilégié, mais il n’est pas le seul. Ainsi, rien ne lie la construction d’un nouveau barrage prévu à Vaiha avec ce partenaire-là, «<span style="font-style:italic">tout reste ouvert</span>».        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Teva i Uta voudrait taxer les barrages hydroélectriques et l’eau Vaimato</title>
   <pubDate>Fri, 22 Aug 2014 02:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6919563-10578489.jpg?v=1408668165" alt="Teva i Uta voudrait taxer les barrages hydroélectriques et l’eau Vaimato" title="Teva i Uta voudrait taxer les barrages hydroélectriques et l’eau Vaimato" />
     </div>
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      PAPEETE, le 21 aout 2014 - b[Le conseil municipal de la commune de Teva i Uta a voté ce mercredi 20 aout « <span style="font-style:italic">une délibération sollicitant la Polynésie française afin d’instaurer une taxe sur la vente de l’énergie hydroélectrique dans la commune de Teva i Uta</span> » et une autre sur « <span style="font-style:italic">l’embouteillage des eaux de source</span> ».]b       <br />
              <br />
       Il s’agit d’un « vœu » émis par la commune en direction du gouvernement du Pays et de l’Assemblée pour qu’une loi de Pays l’autorise à instaurer une taxe sur les barrages et sur les sociétés produisant de l’eau en bouteille sur son territoire. Pour l’instant, il ne s’agit que de Secosud et de l’eau Vaimato. Le maire de la commune, Tearii Alpha, assure qu’il ne s’agit pas de taxer les consommateurs, mais plutôt d’instaurer « <span style="font-style:italic">une fiscalité municipale moderne, au lieu de dépendre des subventions de l’Etat et du Pays</span> ». Les usagers de l’électricité bénéficient quoi qu’il arrive de tarifs réglementés sur ce produit de première nécessité, et la commune ne table que sur quelques millions de francs : « <span style="font-style:italic">Il ne s’agit pas de ruiner ces sociétés mais d’instaurer une fiscalité solidaire</span>. »       <br />
              <br />
       La commune veut tabler sur sa force : « <span style="font-style:italic">nous avons un gros potentiel à Teva i Uta, c’est l’eau. Dans les prochaines années, je pense qu’il y aura 2 ou 3 barrages et autant de sociétés d’embouteillage d’eau en plus dans la commune. Nous attendons juste l’autorisation du Pays pour instaurer cette taxe</span>. » La délibération a été votée à 27 voix sur 29 par le Conseil.       <br />
              <br />
       D’autres municipalités suivraient la même démarche pour trouver des ressources. Ainsi, aux Tuamotu, Tearii Alpha affirme que des réflexions sont menées sur des taxes sur la pêche et la perle, et à Bora Bora la commune fait payer aux hôtels des taxes sur les nuitées.       <br />
              <br />
       Si un projet de loi de Pays venait à être examinée par le Conseil des ministres et que le tavana était encore au gouvernement, il assure que « <span style="font-style:italic">évidemment je ne participerai pas aux débats, et même je serai obligé de sortir de la salle du conseil</span>. »       <br />
              <br />
       Nous avons enquêté sur cette délibération après qu'un lecteur nous ait envoyé cette photographie de l'ordre du jour du conseil municipal de sa commune. Toute information que vous souhaitez partager peut être envoyée à contact@tahiti-infos.com (ou sur notre <a class="link" href="https://www.facebook.com/Tahitiinfos)">page Facebook</a>.
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     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6919563-10578490.jpg?v=1408668958" alt="Teva i Uta voudrait taxer les barrages hydroélectriques et l’eau Vaimato" title="Teva i Uta voudrait taxer les barrages hydroélectriques et l’eau Vaimato" />
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