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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-14T21:18:22+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>L'IEOM passe les frais bancaires à la loupe</title>
   <pubDate>Tue, 13 May 2014 20:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6623932-9992351.jpg?v=1400009042" alt="L'IEOM passe les frais bancaires à la loupe" title="L'IEOM passe les frais bancaires à la loupe" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 13 mai 2014 -<b> Les analyses de l’IEOM sont tombées : les frais bancaires en Polynésie française ont continué leur hausse l’année écoulée. Les frais de tenue de compte en particulier sont maintenant quatre fois plus élevés qu’en Métropole.</b>       <br />
              <br />
       Quel est la banque la moins chère de Polynésie française ? Les prix ont-ils encore augmentés ? L’Institut d’Emission d’Outre-mer, notre banque centre, a publié <a class="link" href="http://www.ieom.fr/IMG/pdf/tarifs_bancaires_dans_les_com_du_pacifique_avril_2014.pdf">un document essentiel</a> (pdf) pour répondre à ces questions : « L’Observatoire des tarifs bancaires aux particuliers » pour avril 2014.       <br />
              <br />
       La première constatation est que la hausse des tarifs constatée en 2013 parmi les quatre banques de la place s’est continuée en ce début d’année 2014. Par exemple une première augmentation de 100 Fcfp en moyenne pour les frais de tenue de compte entre octobre 2012 et avril 2013 n’a pas empêché les établissements su Pays d’augmenter encore leurs tarifs de 50 Fcfp supplémentaires en ce début d’année. Pour avoir un compte dans une banque polynésienne, il faut donc désormais en moyenne payer 4350 Fcfp par an, contre un peu moins de 1000 Fcfp en Métropole. Et pour les autres frais, la hausse est similaire : 64% des services bancaires en Polynésie ont augmenté entre octobre 2013 et avril 2014, et seulement 15% ont baissé.       <br />
              <br />
       Du coup la moyenne des frais locaux est élevée par rapport à la moyenne française, à l’exception des alertes par SMS. Là où la différente est la plus spectaculaire est sur les frais de tenue de compte (multipliés par 4,3 dans nos îles) et la mise en place d’une autorisation de prélèvement (ou le tarif est multiplié en moyenne par… 7).       <br />
              <br />
       <b>Quelle banque choisir ?</b>       <br />
              <br />
       Mais il faut se méfier des moyennes qui cachent de grandes disparités entre les établissements. Ainsi, sur les frais de tenue de compte le prix va du simple au double entre l’OPT (2400 Fcfp par an) et la Socredo (5400 Fcfp par an). Pour une carte de paiement internationale à débit différé, l’OPT (4950 Fcfp annuels) reste la moins chère, cette fois suivie de la Socredo (5674 Fcfp), avec en haut du panier la Banque de Polynésie et la Banque de Tahiti pratiquement au même prix à plus de 6200 Fcfp par an. La tendance s’inverse pour d’autres postes, comme les frais d’autorisation de prélèvement où la Banque de Polynésie et la Banque de Tahiti facturent 1250 Fcfp par opération, loin derrière l’OPT (2300 Fcfp) et la Socredo (3245 Fcfp). Le détail des frais pratiqués par ces banques se trouve dans le tableau ci-dessous.       <br />
              <br />
       On y découvre que chaque banque a sa spécialité. Ainsi, si l’OPT est souvent la moins chère, elle n’offre pas tous les services proposés par ses concurrentes à défaut d’avoir l’agrément bancaire. La Socredo se démarque sur les prix des cartes de paiement et de la VISA Internationale. La Banque de Polynésie est plus agressive sur les virements (bien qu’elle soit la seule à faire payer plus de 3000 Fcfp pour faire opposition à un virement) et la Banque de Tahiti est plus spécialisée dans les chèques, proposant un forfait sans chéquier gratuit et étant dans les moins chères (avec l’OPT) sur la plupart des services associés aux chèques.       <br />
              <br />
       Un responsable de l’OPT explique que si l’établissement se démarque, c’est parce que : « <span style="font-style:italic">nous sommes un service public, donc traditionnellement nous essayons d’être les moins chers. Il y a 87 agences OPT, nous sommes dans toutes les iles et nous permettons aux gens d’être payés. Ça permet de maintenir une activité économique, même dans les îles les plus éloignées. Nous ne sommes pas là pour maximiser les profits</span>. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6623932-9992364.jpg?v=1400009208" alt="L'IEOM passe les frais bancaires à la loupe" title="L'IEOM passe les frais bancaires à la loupe" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une hausse dans les clous de l’inflation selon les banques</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6623932-9992357.jpg?v=1400009174" alt="L'IEOM passe les frais bancaires à la loupe" title="L'IEOM passe les frais bancaires à la loupe" />
     </div>
     <div>
      Patrice Tepelian, directeur de la Banque de Tahiti et président de la Fédération des Banques, a réagi au rapport de l’IEOM :       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Les banques ajustent leurs prix annuellement en fonction de l’inflation. La hausse de l’année a reflété l’augmentation des prix à la consommation en Polynésie, de l’ordre de 1%. Mais le Haut-Commissariat et les banques discutent un accord pour aboutir à une modération des prix. Il pourrait être finalisé fin juillet. Nous proposons une baisse de certains tarifs et un engagement de stabilité sur plusieurs années. Une vingtaine de frais sont concernés</span>. »       <br />
              <br />
       Il explique aussi qu’il faut se méfier des comparaisons avec les moyennes françaises : « <span style="font-style:italic">En métropole, les banques commercialisent des forfaits de compte qui incluent tous les tarifs essentiels, que nous ne proposons pas et qui ne sont pas inclus dans les comparaisons de l’IEOM. En réalité, la différence de tarif n’est pas si importante, d’autant que les conditions d’exploitation des banques en Polynésie sont très différentes. Par exemple sur la fiscalité, il existe ici une Taxe sur le Produit Net Bancaire qui équivaut à faire payer les banques 4% de leur chiffre d’affaires, soit presque un milliard de francs cfp par an. Aucune autre banque en France ne la paie, et il y a d’autres impôts très élevés en Polynésie. Malgré tout, la qualité de service reste comparable à celle de la métropole, avec quelques contraintes de monopole comme celle de l’OSB, qui empêchent les banques de mettre en place les services qu’elles souhaitent en monétique en particulier</span>. »       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Banques : stagnation des crédits et ralentissement des dépôts en Polynésie française</title>
   <pubDate>Tue, 10 Dec 2013 23:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Etude IEOM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6127390-9150592.jpg?v=1386713866" alt="Banques : stagnation des crédits et ralentissement des dépôts en Polynésie française" title="Banques : stagnation des crédits et ralentissement des dépôts en Polynésie française" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, mardi 10 décembre 2013. <b>L’IEOM (institut d’émission d’outre-mer) publie ce mardi son enquête sur les évolutions bancaires et monétaires en Polynésie française</b> pour le 3e trimestre de l’année 2013. Un 3e trimestre qui retombe dans la morosité après une courte amélioration au cours du second trimestre du système bancaire local. «<span style="font-style:italic">L’amélioration perçue au deuxième trimestre 2013 aura été de courte durée : les banques de la place de Papeete constatent à fin septembre à la fois une stagnation de leur activité de crédit et un ralentissement dans la collecte de dépôts, dans un contexte économique morose et sans orientation franche</span>».       <br />
              <br />
       <b>Ainsi l’IEOM a noté que l’encours des crédits octroyés par les banques locales se stabilise</b> (+0,1 % à fin septembre 2013), faute d’un dynamisme de la production de crédits. Sur l’année, l’évolution reste  négative (-1,2 %, après -1,7 % au trimestre précédent).  Dans son analyse plus poussée, l’IEOM remarque que ce sont avant tout les crédits aux entreprises qui se replient pour le 6e trimestre consécutif. En effet, les intentions d’investissement des chefs d’entreprise, qui avaient rebondi au deuxième trimestre, rechutent sur la période de référence.  En revanche, il y a une très timide reprise des crédits aux ménages puisque l’encours s’accroît  de 0,8 % au troisième trimestre (+0,9 % en glissement annuel).  Pour ces crédits aux ménages ce sont ceux réservés à des acquisitions immobilières qui poursuivent la tendance à la hausse observée depuis plusieurs trimestres (+0,8 % au troisième trimestre, après +0,1 % au précédent), grâce à des taux favorables.        <br />
              <br />
       <b>Le rapport sur l’activité bancaire en Polynésie française qualifie la situation du portefeuille des créances</b> d’une «<span style="font-style:italic">sinistralité toujours élévée, mais qui se stabilise</span>». L’encours des créances douteuses brutes, en hausse depuis le début de l’année, se stabilise (+0,2 % à fin septembre).  Le taux de créances douteuses brutes reste inchangé à 12,7 %.  Les dépôts à terme, qui avaient augmenté de 7,7 % au deuxième trimestre 2013, se contractent de 4,1 % à fin septembre 2013, principalement en raison de tombées d’échéances sur la clientèle entreprises (-6,6 %), mais aussi du retrait de quelques gros clients parmi les ménages (-2 %) et les collectivités locales (-7,9 %).  Les autres dépôts locaux varient peu sur le trimestre : -0,2 % pour les dépôts à vue et +0,1 % pour les comptes sur livrets. Au total, l’ensemble des actifs financiers détenus par les agents économiques se replie de 1,1 % sur le trimestre, à 478 milliards de Fcfp.        <br />
              <br />
       <b>En progression depuis le début de l’année (+1,4 % au premier trimestre et +1 % au second)</b>, les placements des ménages se contractent de 0,8 % au troisième trimestre. Les comptes à vue (-1,8 %) et à terme (-2 %) ainsi que les comptes sur livrets (-0,3 %) participent à ce retrait, tandis que l’épargne à long terme augmente légèrement (+0,5 %), notamment l’assurance-vie (+0,2 %) et les portefeuilles-titres (+5,8 %).        <br />
              <br />
              <br />
       Lire le rapport complet de l'IEOM ci-dessous
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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