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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <dc:date>2026-05-12T11:50:40+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>​Militaires et clubs se challengent</title>
   <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 03:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96306915-67171607.jpg?v=1777424591" alt="​Militaires et clubs se challengent" title="​Militaires et clubs se challengent" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 28 avril 2026 - Le champ de tir de Faaone a accueilli la première édition d’un challenge réunissant des professionnels issus des FAPF et de la gendarmerie, ainsi que des passionnés de deux clubs sportifs. Organisée par le RIMaP-Polynésie, cette rencontre marquée par plusieurs épreuves en équipe et en individuel avait également pour objectif de favoriser les échanges entre les participants. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Au cœur de la vallée de Outuofai, le champ de tir de Faaone est un site de référence pour les Forces armées en Polynésie française (FAPF). Ce mardi, le Régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-Polynésie) organisait la première édition d’un challenge tir auquel étaient conviés des représentants de l’armée de Terre, de la Marine nationale, de l’armée de l’Air et de la gendarmerie. Des civils issus des clubs Tir sportif et loisir de Polynésie (TSLP) et Association sportive de tir de Tahiti (ASTT) ont également relevé le défi. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Vitesse, précision et sécurité</b></div>
     <div>
       <br />  Pour les 28 participants engagés, les épreuves chronométrées se sont déroulées en deux phases dès 7 heures avec différents types de cibles positionnées entre 5 et 25 mètres de distance. <em>“Ce matin, il y a eu trois épreuves en binôme. On fait une pause, puis on reprend en format individuel. Il y a des épreuves de précision, de dynamique et de relais. C’est en arme de poing (pistolet de type Glock, NDLR) pour rester neutre pour tout le monde”</em>, explique l’adjudant-chef Rayton, instructeur de la cellule tir du RIMaP-Polynésie d’origine marquisienne, dont la mission consiste à former et à entretenir ces compétences qui font partie du métier, tout en mettant l’accent sur la sécurité. <br />  &nbsp; <br />  Ce mardi, il ne s’agissait pas d’un entraînement, mais plutôt de mettre les aptitudes de chacun à l’épreuve en se mesurant les uns aux autres. <em>“Ça nous permet de faire des choses qu’on ne fait pas forcément lors de nos sessions habituelles. C’est intéressant de voir les différences et les similitudes entre nos unités. Et ça reste un challenge, donc ça met un petit enjeu supplémentaire”</em>, remarque l’adjudant Florian, membre de la cellule logistique déployée du DA190 de Tahiti-Faa’a. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96306915-67171615.jpg?v=1777424686" alt="​Militaires et clubs se challengent" title="​Militaires et clubs se challengent" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Voir son niveau”</b></div>
     <div>
       <br />  La gent féminine était représentée par deux participantes de la Direction interarmées du service de santé (Diass). <em>“Ce challenge permet de rencontrer d’autres unités et d’appliquer ce qu’on a appris au niveau des fondamentaux pour ne pas perdre un certain savoir-faire. Le tir fait partie des piliers essentiels dans l’armée”</em>, souligne l’adjudant Diane, en tant que monitrice. <br />  &nbsp; <br />  Quatre civils ont donc été conviés. Il s’agissait d’une première sur le champ de tir de Faaone pour David Cabane, membre de l’ASTT qui pratique le tir sportif de vitesse depuis huit ans, tous les week-ends ou quinze jours du côté de Papeete : <em>“On a eu l’agréable surprise d’être invités par le RIMaP-Polynésie. On est présent et on fait du mieux qu’on peut. C’est génial : il y a un bon échange et c’est convivial ! Ça permet de voir son niveau par rapport à des professionnels.”</em> <br />  &nbsp; <br />  À la clé : des rencontres, mais aussi des lots offerts par plusieurs sponsors et un classement sur lequel les participants ont gardé un œil tout au long du défi. La gendarmerie termine en haut du classement en individuel, tandis que le Groupement commando amphibie (GCA) du RIMaP-Polynésie s’est illustré en binôme. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Adjudant-chef Rayton, instructeur à la cellule tir du RIMaP-Polynésie : “Favoriser les échanges” </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96306915-67171623.jpg?v=1777424796" alt="​Militaires et clubs se challengent" title="​Militaires et clubs se challengent" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>“Le but de cette matinée, c’est de réunir le monde du tir professionnel et civil. Ce challenge est animé sous forme de compétition, mais il s’agit d’abord de favoriser les échanges interservices et clubs sportifs. Ça permet également de faire rayonner chaque unité professionnelle présente au Fenua et les passionnés, en mettant l’accent sur le bon côté du tir. Ce n’est pas un entraînement, ni de la tactique : ce sont des épreuves qui font appel à toutes nos compétences sur telle situation avec des positions à avoir et de la précision.”</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Te Mau Aratai s’étend à Taravao</title>
   <pubDate>Wed, 24 Sep 2025 03:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91286974-64203333.jpg?v=1758681873" alt="​Te Mau Aratai s’étend à Taravao" title="​Te Mau Aratai s’étend à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 23 septembre 2025 – Implantée à Papeete depuis 2018, l’association tutélaire Te Mau Aratai assure actuellement le suivi de 245 majeurs vulnérables, dont une soixantaine à Taiarapu. Ouverte fin juillet, son annexe à la Presqu’île a été inaugurée ce mardi en présence de nombreux partenaires, dont le juge des tutelles. Prochaine étape : dupliquer l'initiative à Raiatea pour couvrir les besoins des îles Sous-le-Vent.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Placée sous la tutelle du ministère des Solidarités, l’association Te Mau Aratai assure la protection et l’accompagnement des majeurs vulnérables depuis 2018. Elle est mandatée par le juge des tutelles pour assurer la gestion et le suivi des dossiers de mesures de tutelle, de curatelle, de sauvegarde de justice et de mesures <em>“ad’hoc”</em>, aussi bien sur le plan juridique et social qu’administratif et financier. <br />  &nbsp; <br />  Implantée à Papeete, l’association tutélaire a ouvert sa première annexe à Taravao, fin juillet. Le local situé au rez-de-chaussée de la galerie marchande de <em>Super U</em> a été inauguré ce mardi en présence de partenaires publics et privés avec comme objectif d’être <em>“un repère fiable pour les personnes que nous accompagnons, une voix pour ceux qui en ont besoin”</em>, a déclaré le président de Te Mau Aratai, Bernard Collorig.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Nous adapter aux usagers”</b></div>
     <div>
       <br />  Un mandataire judiciaire et un assistant-délégué travaillent sur place, en plus des passages du régisseur. <em>“Depuis août 2018 à aujourd’hui, nous avons géré 362 mesures. À ce jour, nous avons 245 mesures actives, dont une soixantaine rien qu’à Taiarapu-Est et Taiarapu-Ouest. Nous avons vu les chiffres augmenter, notamment de personnes âgées en perte d’autonomie ou de personnes atteintes de troubles mentaux ou psychiatriques. C’est difficile pour ces personnes de se déplacer à Papeete. Ça répond à un besoin et c’est à nous de nous adapter aux usagers”</em>, souligne la directrice de l’association, Michella Ching. <br />  &nbsp; <br />  Cette inauguration intervient deux semaines après celle de l’association Tutelger. La Presqu’île est désormais bien desservie, comme nous l’a confirmé le juge des tutelles Laurent Mayer, présent dans le cadre de sa tournée mensuelle autour de l’île avec un greffier et un traducteur : <em>“Il y a 2.000 personnes sous tutelle à Tahiti et Moorea. Proposer le suivi à Taravao, c’est une avancée logistique pour tout le monde.”</em> Les îles Sous-le-Vent ne sont pas en reste, puisque la prochaine étape pour Te Mau Aratai serait d’ouvrir une antenne à Raiatea. <br />  &nbsp; <br />  L’annexe de Taravao est ouverte du lundi au jeudi, de 7h30 à 15h30, et le vendredi, de 7h30 à 14h30 ; elle est fermée au public les mardis et jeudis après-midi, hors rendez-vous. Plus d’infos sur les missions de l’association sur <a class="link" href="http://www.tutelle-tahiti.com/">www.tutelle-tahiti.com</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91286974-64203336.jpg?v=1758681968" alt="​Te Mau Aratai s’étend à Taravao" title="​Te Mau Aratai s’étend à Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Une antenne Tutelger s’ouvre à Taravao</title>
   <pubDate>Wed, 10 Sep 2025 04:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91014704-64066571.jpg?v=1757468958" alt="Une antenne Tutelger s’ouvre à Taravao" title="Une antenne Tutelger s’ouvre à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 9 septembre 2025 – Basée à Papeete, l’association Tutelger assure le suivi de 544 majeurs vulnérables placés sous tutelle, curatelle ou sauvegarde de justice. Elle vient d’inaugurer son antenne à Taravao, où trois mandataires judiciaires et une assistante vont continuer à accompagner 128 personnes concernées au sud de Tahiti. &nbsp;</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Créée au début des années 2000, l’association Tutelger a pour mission d’accompagner les personnes majeures vulnérables en raison d’une altération de leurs facultés mentales ou physiques. Elle est mandatée par un magistrat pour gérer des mesures de protection judiciaires, telles que la tutelle, la curatelle ou la sauvegarde de justice. À ce titre, elle veille au respect des intérêts moraux et matériels des personnes protégées. <br />  &nbsp; <br />  Basée à Papeete, cette association tutélaire assure le suivi d’un total de 544 dossiers. Elle dispose d’une permanence à Moorea et se déplace ponctuellement dans les îles, comme à Raiatea ou aux Marquises. Elle ne disposait pas d’antenne à la Presqu’île, mais c’est désormais chose faite avec l’inauguration de locaux provisoires à Taravao, ce mardi, en présence de plusieurs partenaires, dont la Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité (DSFE). Hérités des épreuves olympiques de surf de Paris 2024 à Teahupo’o, plusieurs containers aménagés ont été implantés sur un terrain bordant la route de Toahotu en attendant un futur projet de construction. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​128 personnes concernées</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Une avancée nécessaire”</em> pour Chantal Rilos, présidente de l’association Tutelger, également à la tête du conseil d’administration du groupement de coopération sociale et médico-sociale Te Mana o te ora : <em>“L’objectif, c’est de se rendre au plus près des personnes suivies et de faciliter le travail de tout le monde. Cette nouvelle annexe à Taravao va nous permettre de gérer 128 majeurs protégés dans le secteur, aussi bien au niveau des démarches administratives et des visites à domicile que de la remise de l’argent qu’on gère pour eux. On s’est organisé pour proposer les mêmes services qu’à Papeete.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Trois mandataires judiciaires sont mobilisés sur place avec une assistante, tous résidents du bassin sud de Tahiti. <em>“Ça fait plus de 20 ans que les majeurs protégés viennent à Papeete, donc ils sont contents et nous aussi”</em>, confie Tamara Rataro, en tant que membre de l’équipe. <em>“Ça va être plus pratique en sachant qu’en moyenne, on a besoin de se rendre à l’association une fois par mois”</em>, explique une résidente de Vairao en charge d’une femme sous tutelle, venues visiter ensemble ces nouveaux locaux. <br />  &nbsp; <br />  L’antenne Tutelger de Taravao est ouverte du lundi au jeudi, de 7h30 à 15h30, et le vendredi de 7h30 à 14h30. Une régisseuse-comptable sera présente sur place tous les jeudis. Coïncidence ou pas, l’association tutélaire Te Mau Aratai devrait également inaugurer une antenne à la Presqu’île avant la fin du mois. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91014704-64066593.jpg?v=1757469301" alt="Une antenne Tutelger s’ouvre à Taravao" title="Une antenne Tutelger s’ouvre à Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91014704-64066596.jpg?v=1757469360" alt="Une antenne Tutelger s’ouvre à Taravao" title="Une antenne Tutelger s’ouvre à Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Pêche aux déchets au quai de Vairao</title>
   <pubDate>Tue, 10 Jun 2025 03:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/89174700-63092380.jpg?v=1749521749" alt="Pêche aux déchets au quai de Vairao" title="Pêche aux déchets au quai de Vairao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 7 juin 2025 – Les membres du Tahiti iti surf club ont troqué les planches contre des masques et tubas pour un ramassage de déchets dans le lagon. Pneus, ferrailles et autres bouteilles ont été extraits de l’eau aux abords du quai de Vairao. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Le Tahiti iti surf club organisait sa journée de cohésion, ce samedi, à Vairao. L’occasion pour les membres de l’association sportive de consacrer une partie de la matinée à un ramassage de déchets dans le lagon, entre l’école Potii et le ponton du quai, à la veille de la Journée mondiale de l’océan. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em>“On essaie de le faire une fois par an selon les disponibilités de chacun”</em>, explique Max Wasna, trésorier du club et président de la Fédération tahitienne de surf. <em>“Au-delà du nettoyage, le but, c’est de sensibiliser la population en tant que surfeurs, pêcheurs sous-marins et amoureux de l’océan”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Prendre soin de ce lieu”</b></div>
     <div>
       <br />  Des pneus, des ferrailles, des cordages, des tuyaux ou encore des bouteilles en verre et en plastique ont été extraits de l’eau grâce aux moyens nautiques et à la motivation des participants. <em>“J’ai plongé pour aller chercher les pneus jusqu’à 15 mètres. J’ai l’habitude, vu que je pêche beaucoup. On a trouvé pas mal de déchets, mais je trouve que c’est plus propre que la fois précédente. Il faut prendre soin que ce lieu, qu’on connait depuis qu’on est petits”</em>, confie Naiki Vaast, quelques jours après une superbe session à Teahupo’o. <br />  &nbsp; <br />  Les déchets collectés ont été évacués par la commune de Taiarapu-Ouest. Le nouveau président du Tahiti iti surf club, Alain Sun, lance un appel au respect vis-à-vis de ce site apprécié par les familles et les scolaires : <em>“Ces déchets sont là par négligence ou par fénéantise. Même si ça peut sembler être un coup d’épée dans l’eau, on espère que cette opération pourra mener à moins d’incivilités.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/89174700-63092407.jpg?v=1749521908" alt="Pêche aux déchets au quai de Vairao" title="Pêche aux déchets au quai de Vairao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Un nouveau nid pour les oiseaux en détresse  </title>
   <pubDate>Tue, 27 May 2025 03:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88827030-62850722.jpg?v=1748309582" alt="Un nouveau nid pour les oiseaux en détresse  " title="Un nouveau nid pour les oiseaux en détresse  " />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 26 mai 2025 – Un véritable centre de soins va bientôt voir le jour au siège de l’association SOP Manu, à Toahotu. Cette mission a été confiée à Samantha Renault, experte du sujet après avoir passé dix ans à soigner les pétrels à La Réunion. En Polynésie, notamment à Tahiti, les chiffres annuels sont en hausse avec 300 à 500 échouages d’oiseaux marins à cause de la pollution lumineuse. Soutenue par plusieurs partenaires publics et privés, l’initiative fait également l’objet d’un appel aux dons.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  La Société d’ornithologie de Polynésie (SOP) Manu œuvre depuis 1990 pour la sauvegarde des oiseaux endémiques du Fenua à travers différents programmes de conservation et de sensibilisation. Aujourd’hui, l’association est portée par une équipe technique de 14 personnes, dont huit basées à Tahiti, complétée par 20 à 30 bénévoles actifs répartis dans plusieurs communes. <br />  &nbsp; <br />  Le siège de l’association se situe à Toahotu. À la Presqu’île, le fare du quartier de Mitirapa est bien connu des habitants ayant été confrontés au moins une fois à l’échouage d’un oiseau marin, puisqu’il fait également office de refuge. <em>“À la base, le sauvetage, on le fait en plus de nos missions”</em>, explique Maya Tehau, assistante de direction au sein de l’association depuis près de dix ans. <em>“On accueille les oiseaux échoués, on fait les soins nécessaires ou on les relâche directement pour ceux qui sont en forme. Avec le temps, le sauvetage et les projets de Manu ont pris de l’ampleur, donc il nous fallait une personne dédiée aux soins et pour fédérer le réseau.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Aménager un centre de soins</b></div>
     <div>
       <br />  Cette personne, c’est Samantha Renault, chargée de mission au centre de soins depuis mi-février. Après avoir soigné des pétrels de Barau et de Bourbon pendant dix ans sur l’île de La Réunion, elle a rejoint l’équipe pour faire du centre de soins un projet à part entière de l’association. Les travaux d’aménagement ont déjà commencé. <em>“On est en train de restaurer une ancienne salle de stockage. On va aussi faire quelques changements dans le mode de fonctionnement pour améliorer la qualité de prise en charge des oiseaux et des soins qui leur seront prodigués. Un diagnostic complet sera fait sur l’oiseau, avec des radios si besoin. L’objectif, c’est de les sauver pour pouvoir les relâcher, en sachant que tous les oiseaux n’ont pas besoin de venir au centre de soins”</em>, précise la référente du projet. Des aménagements extérieurs sont aussi prévus pour faciliter la convalescence des oiseaux blessés. <br />  &nbsp; <br />  Les oiseaux marins sont plus particulièrement concernés, comme le pétrel de Tahiti (Noha), qui compte parmi les espèces menacées d’extinction. <em>“Il y a entre 300 et 500 échouages par an, et les chiffres sont en constante augmentation. C’est dû à la pollution lumineuse : les oiseaux marins s’orientent grâce à la lune et aux étoiles, qu’ils confondent avec la barrière de lumières artificielles autour de l’île. Ils s’échouent au sol sans pouvoir redécoller, avec le risque de se faire manger par des chiens ou des chats, ou de se faire écraser par des voitures”</em>, poursuit la soigneuse. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88827030-62850728.jpg?v=1748309618" alt="Un nouveau nid pour les oiseaux en détresse  " title="Un nouveau nid pour les oiseaux en détresse  " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Ouverture prévue en juillet  </b></div>
     <div>
       <br />  Le centre de soins devrait être opérationnel entre fin juin et début juillet, le temps de réceptionner et d’installer tout le matériel nécessaire (paillasse en inox, évier, ordinateur, etc.). L’association sera donc prête pour le pic des échouages, qui intervient généralement autour du mois d’août. <em>“On tient à remercier la population qui ramasse les oiseaux échoués. Les gens sont les premiers acteurs du sauvetage des oiseaux marins en Polynésie”</em>, souligne Samantha Renault, qui ne quitte jamais son téléphone. L’an dernier, 425 oiseaux ont été pris en charge ou ont fait l’objet d’un signalement à SOP Manu. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un appel aux dons et aux bénévoles  </b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Soutenue financièrement par plusieurs partenaires publics et privés, dont BirdLife, Puressentiel, Univet Nature, le Fonds Natura (Fape) ou encore la Direction de l’environnement (Diren), cette initiative fait également l’objet d’un appel aux dons. Une <a class="link" href="https://www.anavai.org/project/un_refuge_pour_les_oiseaux" target="_blank">cagnotte en ligne</a>  a été lancée via la fondation Anāvai. Le moteur de recherche solidaire <a class="link" href="https://search.lilo.org/" target="_blank">Lilo.org</a>  est une autre option mise en œuvre par l’association pour collecter des fonds. Par ailleurs, les dons de serviettes de bain (usées, mais encore propres) sont ouverts pour le confort des oiseaux. <br />  &nbsp; <br />  Pour ce projet, SOP Manu est aussi en quête de différents profils de bénévoles. <em>“Il y a les relâcheurs, qui vont chercher l’oiseau, qui font le diagnostic et qui le relâchent si tout va bien. Il y a les rapatrieurs, qui ramènent au centre de soins les oiseaux qui ne vont pas bien. Il y a les soigneurs, dans le futur, qui pourront venir apprendre à soigner les oiseaux. Il y a les familles d’accueil : ça arrive qu’on recueille des poussins de Noddi ou Gygis, dont il faut s’occuper jusqu’à l’envol. On recherche aussi des bénévoles en bricolage pour monter des volières, par exemple, ou en communication. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues !”</em>, remarque Samantha Renault. Cet appel concerne Tahiti, et potentiellement les îles dans l’optique de développer un réseau de référents.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d'infos</b></div>
     <div>
      Sur la page Facebook <a class="link" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100064446169588" target="_blank">Manu-SOP</a>. <br />  Le numéro “SOS Pétrels” : 87 22 27 99.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-nouveau-nid-pour-les-oiseaux-en-detresse_a230742.html</link>
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   <title>Une pétition et une marche contre la cruauté animale</title>
   <pubDate>Thu, 15 May 2025 02:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88558514-62711068.jpg?v=1747269635" alt="Une pétition et une marche contre la cruauté animale" title="Une pétition et une marche contre la cruauté animale" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 14 mai 2025 – Dans la continuité de la vidéo du chien battu à Paea, l’association SCA Tahiti a lancé ce mardi une pétition en ligne pour <em>“faire respecter les lois existantes contre la cruauté animale”.</em> Elle totalise déjà plus de 2.000 signatures. Une marche est également en préparation pour la fin du mois. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Publiée samedi sur les réseaux sociaux par Stop Cruauté Animale (SCA) Tahiti, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Un-acte-de-cruaute-animale-filme-a-Paea_a230439.html" target="_blank">la vidéo où l’on voit une femme violenter un chien sur une plage de Paea</a>  a permis de retrouver rapidement l’auteure des faits. Selon nos informations, elle devrait répondre de ses actes devant la justice dans les prochains jours. Quant au chien, un mâle appelé Opape, selon l’association, il <em>“va bien”</em> et <em>“la procédure suit son cours”</em>. <em>“Il est retourné dans sa vraie famille, mais on a écrit à la procureure, car on a peur pour un autre chien, une femelle, qui est toujours avec cette personne”</em>, indique la présidente de SCA Tahiti, Nancy Tourangeau, soutenue par un avocat. <br />  &nbsp; <br />  Si la sanction qui sera prononcée est attendue avec attention, cette vague d’indignation pour ce cas en particulier ne doit pas faire oublier tous les autres. Des vidéos et des photos de chiens et chats maltraités, les associations de protection des animaux du Fenua en reçoivent quotidiennement. Les bénévoles constatent aussi eux-mêmes cette triste réalité sur le terrain : abandons, sévices, malnutrition, défauts de soins, le meilleur ami de l’homme est parfois son pire martyr. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“On ne peut plus fermer les yeux”</b></div>
     <div>
       <br />  Mardi, l’association a donc lancé <a class="link" href="https://www.change.org/p/faire-respecter-les-lois-existantes-contre-la-cruaut%C3%A9-animale?recruited_by_id=1417d090-3074-11f0-a9f5-dbaeb7471a77&amp;utm_source=share_petition&amp;utm_campaign=share_petition&amp;utm_term=starter_onboarding_share_personal&amp;utm_medium=facebook" target="_blank">une pétition en ligne</a> pour <em>“faire respecter les lois existantes contre la cruauté animale”</em>. En moins de 24 heures, elle avait déjà atteint plus de 2.000 signatures. Pour lutter contre cet <em>“enfer”</em> infligé à certains chiens et chats en Polynésie, six points sont listés : l’interdiction claire de la consommation de viande canine ou féline ; des sanctions sévères contre toute forme de maltraitance ; l’application ferme des lois existantes ; la mise en place de campagnes d’éducation dès l’enfance pour sensibiliser au respect des animaux ; un soutien accru aux associations qui sauvent, soignent et protègent ; et la création de refuges communaux à Tahiti et dans les îles. <br />  &nbsp; <br />  Cet appel s’adresse à la population, mais aussi aux autorités, des communes jusqu’aux sommets du Pays et de l’État. <em>“On veut que ça bouge ! On ne peut plus fermer les yeux. Je suis contente de voir que de plus en plus de gens prennent position et dénoncent pour sauver des vies”</em>, confie Nancy Tourangeau. Parallèlement à cette vague de soutiens, depuis samedi, elle fait aussi face à des messages de menace de fermeture de sa page Facebook de la part d’une personne. Mais la présidente de l’association est déterminée à aller plus loin en organisant une marche contre la cruauté animale d’ici la fin du mois. Les demandes d’autorisation sont en cours. La date – entre le 24 et le 31 mai – et le lieu restent à confirmer. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Une-petition-et-une-marche-contre-la-cruaute-animale_a230520.html</link>
  </item>

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   <title>​Le cri de détresse de Raiatea Animara</title>
   <pubDate>Mon, 17 Mar 2025 01:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87235689-61915563.jpg?v=1742275956" alt="​Le cri de détresse de Raiatea Animara" title="​Le cri de détresse de Raiatea Animara" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 16 mars 2025 – La présidente de l’association Raiatea Animara dénonce le manque de soutien de la commune de Tumara’a et de la communauté de communes Hava’i. Un refus et une enveloppe de 100 000 francs, c’est tout ce que les bénévoles ont obtenu pour poursuivre leurs actions en faveur du bien-être animal et de la lutte contre les chiens errants. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Les associations de protection des animaux font face à des défis colossaux avec peu de moyens. Créée en décembre 2019, Raiatea Animara compte une petite poignée de membres actifs, et autant de familles d’accueil pour couvrir les besoins de l’ensemble de Raiatea, sans oublier l’île voisine de Taha’a. Présidente-fondatrice de l’association, Audrey Monjol-Delphine est bénévole à plein temps. Avec sa voiture personnelle, elle sillonne les quartiers pour répondre aux demandes des habitants et agir concrètement en faveur du bien-être de leurs chiens et chats à travers la stérilisation, mais aussi le don de croquettes et de traitements (puces, gale). Elle est aussi contactée en cas d’abandon. <br />  &nbsp; <br />  Pour l’association, le quotidien est de plus en plus pesant. <em>“2024 a été une année noire : on n’a reçu aucune subvention. On a dû se contenter de nos levées de fonds par le biais de notre stand au marché. Or, on a eu pour plus de 5 millions de francs de stérilisation : une partie est prise en charge par les familles, mais pour les plus précaires, on est obligé d’assumer à 100 %, et c’est de plus en plus fréquent”</em>, déplore la référente. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Bien-être animal contre billet d’avion</b></div>
     <div>
       <br />  Fin février, Raiatea Animara s’est tournée vers les municipalités concernées en déposant quatre demandes de subvention. Les premiers retours sont loin d’être à la hauteur, poussant la présidente à publier un coup de gueule <a class="link" href="https://www.facebook.com/raiateaanimara" target="_blank">sur les réseaux sociaux</a>. <em>“À Tumara’a, notre demande a été refusée et redirigée vers la communauté de communes Hava’i, où on nous a généreusement octroyé 100 000 francs sur notre demande initiale de 2 millions”</em>, ironise Audrey Monjol-Delphine au sujet de cette attribution éloignée de la réalité du terrain. L’an dernier, les frais de l’association se seraient élevés à 650 000 francs par mois en moyenne, toutes interventions confondues. Une enveloppe minimaliste qui passe d’autant plus mal que lors de la même séance, un élu de Hava’i a obtenu le remboursement d’un billet d’avion à hauteur de 500 000 francs, suite à un vol manqué pour Rapa Nui pour raisons de santé. Contacté par téléphone, le maire de Tumara’a et président de la communauté de communes des îles Sous-le-Vent, Cyril Tetuanui, n’a pas donné suite à notre demande d’interview. <br />  &nbsp; <br />  <em>“On fait le travail bénévolement et on nous jette les miettes ! C’est honteux et aberrant quand on sait que les communes sont responsables de la sécurité et de la gestion des chiens errants”</em>, s’insurge la représentante de Raiatea Animara, qui a pensé <em>“plus d’une fois à arrêter”</em>. Quant au projet de fourrière porté par Hava’i, elle considère qu’il ne représente pas une solution durable comparé à la stérilisation, en tant qu’acte préventif. <em>“Quand on aide les animaux, on aide aussi la population. Moins d’animaux errants, c’est aussi moins d’accidents de la route, moins de maladies et moins de risques de morsure pour les habitants, mais aussi pour les touristes”</em>, conclut-elle, tout en restant dans l’attente des délibérations des communes de Uturoa et Taputapuātea. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Le-cri-de-detresse-de-Raiatea-Animara_a229434.html</link>
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   <title>L’association Vahine Orama Tahiti Iti dissoute</title>
   <pubDate>Tue, 04 Mar 2025 03:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86935268-61752176.jpg?v=1741052594" alt="L’association Vahine Orama Tahiti Iti dissoute" title="L’association Vahine Orama Tahiti Iti dissoute" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 3 mars 2025 – À l’approche de la Journée internationale des droits des femmes, l’annonce de la dissolution de l’association Vahine Orama Tahiti Iti sonne comme un échec dans la prise en charge des victimes de violences conjugales à la Presqu’île. Depuis 2023, l’association faisait face à des dissentions internes, qui ont conduit à la fermeture de la permanence à la mairie de Taravao et à la perte des deux locaux d’accueil d’urgence du lotissement Mariani. Abattue, l’ancienne présidente <em>“évincée”</em> reste mobilisée : à 65 ans, Marie-Noëlle Epetahui continue d’héberger des femmes et des enfants chez elle, à Afaahiti. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Le numéro de téléphone de Vahine Orama Tahiti Iti diffusé sur Facebook n’est plus en service. Reconnue pour ses actions concrètes en faveur de la prise en charge des victimes de violences conjugales à la Presqu’île depuis sa création en 2010, l’association s’est fait discrète ces dernières années, durant lesquelles elle a elle-même fait face à des difficultés. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86935268-61752180.jpg?v=1741052666" alt="L’association Vahine Orama Tahiti Iti dissoute" title="L’association Vahine Orama Tahiti Iti dissoute" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Une “hémorragie” financière  </b></div>
     <div>
       <br />  La joie et le soulagement associés à l’attribution d’un centre d’hébergement d’urgence dans le lotissement Mariani en 2022 ont été de courte durée : aujourd’hui, les fare 1 et 2 sont vides et les jardins sont en friche. Le partenariat avec l’Office polynésien de l’habitat (OPH) et la Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité (DSFE) a été mis à mal par des dissensions internes à l’association, à l’origine de son implosion. <em>“L’équipe avait toujours été soudée, jusqu’au moment où il a fallu mettre un cadre professionnel en raison des financements publics pour le loyer et le budget de fonctionnement. De nouvelles personnes sont entrées dans l’association et on n’arrivait plus à s’entendre”</em>, confie Rachaël Bourtache, dont la mère, Marie-Noëlle Epetahui, aurait été <em>“évincée”</em> de la présidence de Vahine Orama Tahiti Iti en juin 2023. <br />  &nbsp; <br />  Une nouvelle présidente a été élue et les problèmes se sont accumulés, la nouvelle équipe en place accusant l’ancienne équipe fondatrice de tous les maux, et vice versa, donnant lieu à plusieurs procédures judiciaires et démissions, ainsi qu’à la fermeture de la permanence à la mairie de Taravao. <br />  &nbsp; <br />  En septembre de la même année, le bureau a été renouvelé une seconde fois. Les rênes de l’association ont été confiées à Rachaël Bourtache, qui a fait face à une <em>“hémorragie”</em> avec des impayés au niveau du loyer, mais aussi du salaire des agents embauchés entre-temps. <em>“Malgré une ultime tentative de rassemblement d'une nouvelle équipe, le ministère ne nous a pas suivis, et la convention de financement pour 2023 n'a pas été respectée. La seconde partie des fonds n’ayant pas été attribuée, l’association s’est retrouvée dans une situation financière critique”</em>, écrit-elle, tout en questionnant <em>“le soutien apporté aux structures investies dans des missions d'intérêt général”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86935268-61752188.jpg?v=1741052704" alt="L’association Vahine Orama Tahiti Iti dissoute" title="L’association Vahine Orama Tahiti Iti dissoute" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Retour à la case départ</b></div>
     <div>
       <br />  Le 13 février dernier, la dissolution de l’association a été actée au terme d’une procédure de liquidation judiciaire. Une triste fin, synonyme de retour à la case départ pour Marie-Noëlle Epetahui, au service des femmes battues depuis près de vingt-cinq ans. <br />  &nbsp; <br />  Car pendant ce temps-là, les violences conjugales ne se sont pas arrêtées, bien au contraire. <em>“Je continue à accueillir des victimes chez moi. Depuis dimanche après-midi, j’ai une dame et trois enfants qui sont venus se mettre en sécurité à la maison. Le titre de présidente, ça n’a pas d’importance pour moi : ce qui compte, c’est ma mission d’accompagnement et d’écoute des mamans et des familles brisées”</em>, explique-t-elle. Malgré cette situation précaire, la bénévole assure avoir gardé le lien avec ses principaux partenaires, comme la gendarmerie et l’hôpital, faute d’alternative en matière d’hébergement d’urgence au sud de Tahiti. Chaque année, Vahine Orama Tahiti Iti prenait en charge des dizaines de femmes et enfants, et recevait des appels de détresse quasi quotidiens. <br />  &nbsp; <br />  Contacté ce lundi, le ministère des Solidarités n’a pas donné suite à notre demande d’interview dans l’immédiat. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/L-association-Vahine-Orama-Tahiti-Iti-dissoute_a229180.html</link>
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   <title>Fa’afaite cherche un nouveau port d'attache</title>
   <pubDate>Mon, 13 Jan 2025 04:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85519073-60940620.jpg?v=1736740489" alt="Fa’afaite cherche un nouveau port d'attache" title="Fa’afaite cherche un nouveau port d'attache" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 janvier 2025 – Après une année 2024 marquée par un voyage à Hawai’i dans le cadre du Festival des arts du Pacifique, l’association Fa’afaite i te ao mā’ohi aborde 2025 sous l’angle de la maintenance et du rodage, avec un voyage-carénage à Raiatea autour du mois d’avril et des sessions d’entraînement à la navigation en Polynésie. La pirogue double traditionnelle doit également quitter Motu Uta, mais sa longueur de 25 mètres complique la tâche des bénévoles en quête d’un nouvel emplacement.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Les membres de l’association Fa’afaite i te ao mā’ohi se sont réunis en assemblée générale, samedi matin, à la Maison de la culture. L’occasion de rappeler la raison d’être (fā) de la grande pirogue double polynésienne et des actions associées : <em>“Partager notre identité et faire vivre nos traditions maritimes en tant que repères pour la vie d'aujourd'hui, et sur le long terme”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Retour sur le festival</b></div>
     <div>
       <br />  Outre le renouvellement des membres du conseil d’administration, ce rassemblement a permis de dresser le bilan des actions menées l’an dernier. <em>“L’année 2024 a été très chargée”</em>, confie Hinatea Lefay, présidente de l’association depuis deux ans. <em>“Le point fort a été le voyage à Hawai’i pour le Festival des arts du Pacifique, sur l’invitation de la Direction de la culture et du patrimoine. Ça a été huit mois de préparation intense pour emmener la pirogue avec deux équipages de 16 ihitai à l’aller et au retour, plus l’équipe Va’a Fenua en soutien à terre”</em>. Au total, le voyage aura duré dix semaines, de mai à juillet, entre navigation traditionnelle et logistique contemporaine, à commencer par la gestion des visas. Le défi a aussi été relevé sur le plan financier grâce aux subventions accordées par le Pays et l’État, aux levées de fonds, aux cotisations et au soutien de plusieurs partenaires. <br />  &nbsp; <br />  L’association a également assuré la cérémonie du ‘ava pour l'ouverture du Festival international du film documentaire océanien (Fifo), en février, en parallèle d’interventions éducatives et culturelles, ainsi que de plusieurs rencontres avec des cousins du Pacifique (Nouvelle-Zélande, Hawai’i, Taïwan). Un don de 160 000 francs a été versé en soutien aux sinistrés des incendies de Lahaina, à Maui. En octobre, Fa’afaite a célébré ses quinze ans d’existence, en marge de la restitution du FestPAC. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85519073-60940668.jpg?v=1736740935" alt="Fa’afaite cherche un nouveau port d'attache" title="Fa’afaite cherche un nouveau port d'attache" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Voyage et carénage à Raiatea</b></div>
     <div>
       <br />  Le programme d’actions pour 2025 comprend cinq objectifs principaux, à commencer par le carénage de la pirogue pour des travaux de remise en état – qui devrait être associé à une traversée vers Raiatea autour du mois d’avril – et la volonté de répondre à davantage de sollicitations. Pas de <em>“grand voyage”</em> cette année, où les temps de partage seront essentiellement locaux. <em>“2025 va être une année de mise à jour et de repos après deux années intenses”</em>, confirme Hinatea Lefay. <br />  &nbsp; <br />  La présidente n’en est pas moins préoccupée par un souci de taille, lié à <em>“l’illégalité”</em> du stationnement actuel de la pirogue traditionnelle : <em>“Fa’afaite a besoin d’un port d’attache. Nous devons partir de Motu Uta, où des travaux sont programmés. On aurait déjà dû partir en octobre 2023, mais nous n’avons pas d’autre solution pour l’instant. On a sollicité le gouvernement, qui veut nous aider, mais il faut trouver un emplacement. Le souci, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de marinas qui peuvent accueillir une pirogue de 25 mètres... On veut lui trouver un quai qui sera comme une maison, dans un endroit sécurisé où elle pourra être visible des Polynésiens et facilement accessible.”</em> L’appel est lancé. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Moeata Galenon, capitaine et navigatrice : “Maintenance de la pirogue et voyages d’entraînement dans nos îles”</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85519073-60940658.jpg?v=1736740841" alt="Fa’afaite cherche un nouveau port d'attache" title="Fa’afaite cherche un nouveau port d'attache" />
     </div>
     <div>
      <em>“Je suis dans l’association depuis le début, en 2009. Cette année 2024 a été intense avec le FestPAC. Qui dit grand voyage, dit grande préparation sur plusieurs mois pour récolter des fonds et préparer l’équipage. On a eu beaucoup de chance avec la météo et on a fait de très belles rencontres à Hawai’i. Cette année, nous n’avons pas prévu de grand voyage. Nous devons assurer la maintenance de la pirogue. Nous ferons quand même des voyages d’entraînement dans nos îles pour aller à la rencontre des communautés et des scolaires. Quand on revient d’un aussi grand voyage, l’année qui suit, on est toujours en réflexion par rapport à ce qui a marché ou pas, et à ce qu’on veut faire dans les années à venir. En sachant qu’on est tous des bénévoles.” </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Fa-afaite-cherche-un-nouveau-port-d-attache_a228250.html</link>
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   <title>Une campagne de stérilisation animale “indispensable”</title>
   <pubDate>Wed, 08 Jan 2025 03:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85399538-60868660.jpg?v=1736302035" alt="Une campagne de stérilisation animale “indispensable”" title="Une campagne de stérilisation animale “indispensable”" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 7 janvier 2025 – Une nouvelle campagne de stérilisation des chiens et des chats est menée par plusieurs associations, avec le soutien du Pays. La prise en charge de l’opération est couverte en partie ou en totalité, selon les moyens financiers du propriétaire. Pour les vétérinaires et les bénévoles interrogés, cette mesure préventive permet de réguler les naissances, mais aussi de préserver les mâles de comportements dangereux et les femelles de problèmes de santé, tout en apaisant certaines tensions dans les quartiers.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Initiée en 2022, la campagne de stérilisation animale a été reconduite fin 2024. La dotation du Pays a été revue à la hausse par rapport à l’an dernier, avec 10 à 15 millions de francs attribués à cinq associations de Tahiti et Moorea (Ia Maitai te Animara, Le Paradis des 4 Pattes, SPAP Fare Animara, Les 4 Pattes de Papara et Eimeo Animara), afin d’encourager les propriétaires de chiens et de chats à franchir le cap. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Réguler les naissances, mais pas que</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Cette campagne est indispensable. Il y a tellement à faire dans ce domaine !”</em>, remarque Vincent Perrot, vétérinaire aux cliniques de Taravao et Papara. <em>“C’est pour ça que chaque véto fait un effort au niveau de l’organisation, avec l’ouverture de plus de créneaux d’opérations chaque matin, et aussi sur les prix.”</em> Les tarifs varient d’une clinique à une autre, mais sont toujours plus élevés pour une femelle que pour un mâle, l’acte chirurgical réalisé sous anesthésie générale étant plus invasif, et donc plus complexe. À titre indicatif, à la Presqu’île, il faut compter 9 000 francs pour un chat et 15 000 francs pour une chatte, contre 17 000 francs pour un chien et 25 000 francs pour une chienne, en sachant qu’une remise de 30 % est appliquée pour les associations, qui assument tout ou une partie du coût de l’intervention selon le profil social des bénéficiaires. <em>“Le tarif peut en freiner certains, mais c’est aussi un état d’esprit. Certaines familles sont dépassées ou ne sont jamais allées chez le vétérinaire, donc ça peut leur faire peur. Les associations font le lien et accomplissent un travail considérable pour le bien des animaux”</em>, salue le professionnel. <br />  &nbsp; <br />  Pour rappel, si la stérilisation permet de réguler les naissances, elle a d’autres atouts. <em>“Chez les mâles, ça joue sur les problèmes de comportement, de fugue et de bagarre, et donc de blessure ou d’accident. Chez les jeunes femelles, il y a aussi un argument de santé : réalisée entre 6 mois et 2 ans, la stérilisation permet de diminuer de 200 fois le risque de tumeurs mammaires.”</em> Le vétérinaire perçoit toutefois une limite à cette nouvelle campagne qui inclut l’identification obligatoire par puçage de l’animal par rapport à un propriétaire, excluant de fait les chiens errants. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85399538-60868663.jpg?v=1736302098" alt="Une campagne de stérilisation animale “indispensable”" title="Une campagne de stérilisation animale “indispensable”" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Et les îles ?</b></div>
     <div>
       <br />  La gestion de la surpopulation animale concerne aussi les îles. Plusieurs vétérinaires organisent des missions dans les archipels, comme Lorenzo Manis et sa compagne, Margaux. <em>“On essaie d’aller deux fois par an aux Marquises et à Fakarava, et dans d’autres îles selon les besoins, les opportunités de transport et notre emploi du temps. Avant, il n’y avait quasiment pas d’associations, sauf Nuku Hiva Animara. Notre travail, c’est aussi d’encourager la création d’associations pour favoriser ce type de campagne, notamment dans les îles peu touristiques, où les familles ont peu de moyens. Deux associations viennent de se monter à Fakarava et à Maupiti, et une autre va se monter à Hiva Oa. C’est positif ! Il faut que ça continue à évoluer dans ce sens-là, car il y a une réelle demande”</em>, souligne le vétérinaire itinérant, lui-même en quête de soutien, à commencer par le transport aérien. <br />  &nbsp; <br />  Entre 2023 et 2024, des associations de Rimatara, Rurutu, Fakarava, Rangiroa, Raiatea ou encore Huahine ont bénéficié d’une subvention territoriale pour mener une campagne de stérilisation. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Les associations prises d’assaut</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85399538-60868677.jpg?v=1736303260" alt="Une campagne de stérilisation animale “indispensable”" title="Une campagne de stérilisation animale “indispensable”" />
     </div>
     <div>
      Depuis l’annonce du renouvellement de la campagne, les associations sont submergées de demandes dans un quotidien déjà bien rempli. <em>“Nous sommes deux pour assurer des tournées quotidiennes de nourrissage. Ça nous prend 2 ou 3 heures minimum. Je fais surtout le week-end, car je travaille la semaine”</em>, confie Vetea Guiol, trésorière de l’association Les 4 Pattes de Papara, qui doit aussi réceptionner les demandes par message privé et gérer les formulaires de stérilisation pour un secteur allant de Paea jusqu’à la Presqu’île. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Il y a des conditions à remplir”</em>, rappelle la bénévole. <em>“Le Pays nous a demandé d’identifier obligatoirement les chiens avec la pose d’une puce électronique pour responsabiliser les familles. À notre niveau, nous avons fait le choix de prioriser les femelles.”</em> La fiche d’inscription est assortie d’une attestation sur l’honneur, à travers laquelle les futurs bénéficiaires déclarent leur revenu pour participer à hauteur de leurs moyens. <em>“On fait vraiment au cas par cas, car on sait très bien que certaines personnes nécessiteuses n’ont pas de ressources. On a aussi beaucoup de familles de classe moyenne, et on espère que pour elles, c’est un premier pas vers une nouvelle habitude, surtout que la majorité des gens comprennent l’intérêt de la stérilisation”</em>, estime Vetea Guiol, qui préfère rester optimiste. <em>“L’idéal, ce serait de mener ce type d’opération de grande ampleur tous les six mois, maximum tous les ans pour fermer le robinet des reproductions non maîtrisées. C’est aussi une manière de ramener le calme dans les quartiers.” </em> <br />  &nbsp; <br />  Cette amoureuse des animaux n’oublie pas pour autant ceux dont personne ne veut : <em>“On est vraiment content d’avoir les moyens de mener cette campagne, mais il faut aussi penser aux chiens errants. On se dit que l’argent qu’on n’aura pas dépensé pour la stérilisation des animaux des particuliers, on pourra l’investir au bénéfice des animaux de la rue de notre commune.”</em> L’an dernier, l’association a accompagné plus de 150 stérilisations.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Une-campagne-de-sterilisation-animale-indispensable_a228180.html</link>
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   <title>Dynamiser le quotidien des séniors</title>
   <pubDate>Fri, 11 Oct 2024 03:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/83418721-59728089.jpg?v=1728612234" alt="Dynamiser le quotidien des séniors" title="Dynamiser le quotidien des séniors" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 10 octobre 2024 – Créée par deux retraitées de la Presqu’île, l’association “Les Fils d’argent” souhaite rompre l’isolement des personnes âgées. Jeux, sorties et repas partagés compléteront des ateliers animés par les adhérents, selon les centres d’intérêt de chacun. </strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Si l’on parle souvent des actions menées par les associations de jeunesse, qu’en est-il des personnes âgées&nbsp;? À Taravao, deux retraitées ont décidé de prendre les choses en main en créant l’association “Les Fils d’argent”, référence poétique aux cheveux blancs. <br />  &nbsp; <br />  Cette initiative s’inspire d’un concept qui a fait ses preuves. <em>“J’arrive de Nouvelle-Calédonie, où j’étais membre d’une association du même nom. Ça fonctionnait très bien, on était nombreux et il y avait beaucoup d’activités”</em>, remarque la présidente, Martine Buchecker, 77 ans. Conseillée par un agent communal, elle est entrée en contact avec Janick Aubineau, 71 ans, ancienne professeure et secrétaire-trésorière, qui n’a pas hésité à se lancer dans ce projet solidaire visant à <em>“rompre l’isolement, s’entraider et se distraire”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ateliers, repas, sorties</b></div>
     <div>
       <br />  Lors du repas annuel des matahiapo de Taiarapu-Est, organisé la semaine dernière, à Pueu, des invitations ont été lancées. Jeudi matin, les premiers adhérents se sont réunis au parc Teaputa de Taravao. Les rires ont fusé et des points communs ont rapidement été trouvés. <br />   <br />  Moyennant une cotisation annuelle de 1.000 francs, un rendez-vous hebdomadaire devrait être programmé en misant sur les compétences et les centres d’intérêt des participants&nbsp;: danses diverses, jeux de cartes, cours de musique, initiation à l’artisanat, cuisine, chant, lecture, écriture, théâtre, etc. <em>“Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues”</em>, assurent les deux bénévoles. D’autres projets sont envisagés, comme des repas partagés et des sorties collectives. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Contacts</b></div>
     <div>
      L’association “Les Fils d’argent” est joignable au 89 54 04 74 (Martine) ou 89 76 23 77 (Janick).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Dynamiser-le-quotidien-des-seniors_a226610.html</link>
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   <title>Le Fare Ora de Taravao plébiscité</title>
   <pubDate>Wed, 02 Oct 2024 05:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/83196902-59600809.jpg?v=1727840019" alt="Le Fare Ora de Taravao plébiscité" title="Le Fare Ora de Taravao plébiscité" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 1<sup>er</sup> octobre 2024 – Avec un planning de permanences mensuelles et l’accès à divers services de proximité, le Fare Ora de la Presqu’île a trouvé sa place dans le quotidien des usagers. </strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Ouvert depuis novembre 2023, mais officiellement inauguré le mois dernier, le Fare Ora de Taravao ne désemplit pas. Pensé pour améliorer l’accessibilité aux services publics, cet espace propose une assistance pour effectuer diverses démarches administratives, ainsi qu’un accès gratuit à plusieurs outils informatiques. <br />  &nbsp; <br />  La plupart des services du Pays y assurent des permanences régulières, du service de l’Artisanat traditionnel à la Direction du travail, en passant par la Direction des impôts et des contributions publiques (DICP), pour ne citer que quelques exemples. Plusieurs associations d’utilité publique se joignent à cette démarche de proximité, comme le Centre d’information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF), dont la juriste croulait sous les rendez-vous, ce mardi matin. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Services territoriaux et associations</b></div>
     <div>
       <br />  Côté santé, Polynésie Alzheimer fait partie des nouveaux intervenants réguliers à la Presqu’île, comme nous l’a expliqué la présidente de l’association, Paloma Maiarii&nbsp;: <em>“Grâce au Fare Ora, on a pu ouvrir une antenne depuis un mois. On a partagé cette information sur les réseaux sociaux, en indiquant qu’on serait présent chaque premier et troisième mardi du mois, et les gens sont au rendez-vous, aussi grâce aux affiches et au bouche-à-oreille. On les conseille et on les oriente, selon leurs besoins. […] C’est gratifiant pour la population de pouvoir avoir accès à l’information chez soi, quand on sait que le transport peut être un obstacle.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Résidente de Taravao, Dolorès fait déjà partie des usagers réguliers. <em>“Je trouve que c’est une bonne initiative&nbsp;: ça nous évite d’aller jusqu’en ville. On a le planning à l’avance pour s’organiser. Tout est réuni à un seul endroit, c’est vraiment pratique&nbsp;! Et l’accueil est très agréable”</em>, confie-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  Outil complémentaire, le Fare Ora de Taravao est implanté à proximité de services déjà décentralisés, comme les antennes de la Direction des transports terrestres, de la Direction des solidarités ou encore du service de l’Emploi. D’ici fin 2024, une dizaine d’espaces similaires devraient être opérationnels à Tahiti et dans les archipels. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/83196902-59600870.jpg?v=1727840220" alt="Le Fare Ora de Taravao plébiscité" title="Le Fare Ora de Taravao plébiscité" />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_277S--><!--cke_bookmark_277E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pratique</b></div>
     <div>
      Fare Ora de Taravao, au premier étage du centre commercial Super U. <br />  Ouvert du lundi au jeudi, de 7h30 à 15h30, et le vendredi, de 7h30 à 14h30. <br />  Tél.&nbsp;: 40 80 30 30 <br />  Programme complet des permanences sur la page Facebook&nbsp;: <a class="link" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61560701676468" target="_blank">“Fare Ora Taravao”</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>À fond les ballons à Papeari</title>
   <pubDate>Wed, 18 Sep 2024 05:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sports]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/82873693-59391938.jpg?v=1726630884" alt="À fond les ballons à Papeari" title="À fond les ballons à Papeari" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 17 septembre 2024 – L’opération Maeva est menée par la Fédération tahitienne de football (FTF), en partenariat avec les clubs demandeurs. Mardi, une trentaine d’enfants de Papeari ont pu s’initier à la discipline. D’autres rendez-vous sont déjà programmés. </strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Une paire de baskets, de l’eau et une bonne dose d’énergie, c’est tout ce dont les enfants avaient besoin, ce mardi, au stade de Papeari, pour participer à l’opération Maeva organisée par l’AS Teva i Uta, en partenariat avec la Fédération tahitienne de football (FTF). Des jeux et des matchs étaient au programme de cette matinée placée sous le signe de la découverte. <br />  &nbsp; <br />  Sept éducateurs du club étaient mobilisés sur le terrain avec le directeur technique adjoint de la FTF, Yohan Tristant. <em>“L’opération Maeva existe depuis quelques années. Le dispositif a évolué depuis deux ans&nbsp;: il n’est plus mené systématiquement, mais à la demande des clubs en faveur du développement de la pratique chez les plus jeunes. Ça nous permet de rencontrer les encadrants et les enfants, et chaque opération rapporte une dotation matérielle au club pour poursuivre la démarche, comme des ballons, des chasubles, du matériel pédagogique, etc. C’est un partenariat gagnant-gagnant”</em>, souligne le référent. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un coup de pouce</b></div>
     <div>
       <br />  En activité depuis un an, l’AS Teva i Uta est affiliée depuis fin juillet à la FTF. Cette opération est un coup de pouce important pour le lancement de l’école de football. <em>“On a sollicité la fédération pour se faire connaître et augmenter le nombre de licenciés des catégories U7 à U13. Parmi les enfants présents, une vingtaine seront prochainement licenciés et une dizaine sont venus s’initier, pour peut-être s’inscrire plus tard”</em>, précise la présidente du club, Céline Haapuea, qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Elle mise sur un autre rendez-vous gratuit et 100 % féminin, le Hine Festival, ce samedi 21 septembre, toujours au stade de Papeari, auquel elle ajoutera des ateliers de foot-loisir pour encourager les parents à pratiquer en même temps que leurs enfants. <br />  &nbsp; <br />  Après Papara, Moorea et Raiatea, la prochaine opération Maeva est prévue ce mercredi après-midi, en partenariat avec l’AS Tamarii Punaruu Football, à Punaauia. Le Hine Festival suivant sera accueilli par l’AS Mataiea Football Club, mercredi 25 septembre. Les initiatives ne manquent pas dans les clubs, nombreux à ouvrir leurs portes en ce début de saison. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/82873693-59391975.jpg?v=1726631138" alt="À fond les ballons à Papeari" title="À fond les ballons à Papeari" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/A-fond-les-ballons-a-Papeari_a226132.html</link>
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   <title>Les “inquiétudes” de Paruru te Arutaimareva</title>
   <pubDate>Wed, 21 Aug 2024 06:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/82309081-59076849.jpg?v=1724214804" alt="Les “inquiétudes” de Paruru te Arutaimareva" title="Les “inquiétudes” de Paruru te Arutaimareva" />
     </div>
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      <strong>Tahiti, le 20 août 2024 – L’association Paruru te Arutaimareva, connue pour sa mobilisation contre le projet de porcherie industrielle à Taravao, considère que la pointe Poriro <em>“n’est pas adaptée”</em> au projet hôtelier de la SAS Toahotu Resort.&nbsp; </strong> <br />  &nbsp; <br />  <em>“Nous ne sommes pas contre ce projet hôtelier, c’est le terrain de la pointe Poriro qui n’est pas adapté”</em>, résume Hubert Kohn, président de l’association de préservation de l’environnement Paruru te Arutaimareva. Selon le collectif, plusieurs points de l’étude d’impact portent à <em>“inquiétude”</em>, tandis que l’enquête publique se poursuit jusqu’au 29 août, dans le cadre de la réalisation d’un remblai de 12 000 m<sup>3</sup> <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Un-projet-hotelier-a-la-pointe-Poriro_a225420.html" target="_blank">pour bâtir un établissement de 34 chambres</a>  et autres services. <br />  &nbsp; <br />  <em>“C’est un terrain inondable. Même si on le remblaie, on ne résout pas le problème dans sa globalité, car les terrains voisins, qui sont occupés, seraient d’autant plus inondables. Il y aura aussi un lessivage en surface&nbsp;: les eaux seront déversées dans l’anse, qui est déjà un cloaque. C’est un projet qui n’a rien à faire sur ce terrain”</em>, estime Sylvain Plagnard, architecte à la retraite et membre de l’association, qui considère que des équipements publics extérieurs, ludiques ou sportifs, seraient plus adaptés. <br />  &nbsp; <br />  Pour Jean-François Avy, riverain, le problème réside dans l’assainissement. <em>“Les 2 000 m<sup>2</sup> où sera implantée la station d’épuration, c’est un terrain mouvant, où la mairie a enfoui des montagnes de déchets verts et de matériaux de construction. Quand ça aura bougé, le lagon sera pollué et ce sera trop tard.”</em> Un autre voisin s’inquiète des nuisances occasionnées par le va-et-vient des engins, estimés à <em>“au moins 2 000 camions”</em> par Paruru te Arutaimareva pour les huit mois de travaux de remblai. <br />  &nbsp; <br />  L’association compte adresser un courrier argumenté aux instances concernées. Elle est aussi dans l’attente d’une réunion publique <em>“pour que la population puisse venir s’exprimer plus facilement que dans un cahier”. </em>Favorable à ce projet sous l’angle du développement touristique et de l’emploi local, le maire de Taiarapu-Ouest a déjà annoncé qu’il ne souhaitait pas organiser de rencontre. Ce mardi, la maire déléguée de Toahotu nous a assuré qu’elle se chargerait de l’organiser elle-même, dans les prochains jours.&nbsp; <br />  &nbsp;
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-inquietudes-de-Paruru-te-Arutaimareva_a225594.html</link>
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   <title>Une collecte de déchets et de données</title>
   <pubDate>Fri, 05 Jul 2024 02:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81374442-58624506.jpg?v=1720141142" alt="Une collecte de déchets et de données" title="Une collecte de déchets et de données" />
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      <strong>Tahiti, le 4 juillet 2024 – Un <em>clean-up day</em> pour <em>Independence Day</em>. Jeudi matin, une quinzaine d’étudiants américains ont participé au nettoyage de la plage Apatea de Papara, organisé par l’association Mama Natura. L’occasion d’appliquer une méthode de sciences participatives permettant de quantifier les déchets au mètre carré. La sensibilisation reste de mise&nbsp;: au total, 41 kilos ont été triés et évacués avec le soutien de la commune. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Décamètres, pieds à coulisse et fiches de suivi. Jeudi matin, c’est un ramassage de déchets peu ordinaire qui était organisé par l’association Mama Natura, sur la plage Apatea, à Papara. Les bénévoles en bleu étaient accompagnés d’une quinzaine d’étudiants américains issus de différents cursus et universités, au Fenua pour un séjour de six semaines axé sur l’environnement dans le cadre du programme Wildlands Studies. <br />  &nbsp; <br />  Entre la santé des coraux à Teahupo’o et la diversité botanique des lavatubes à Hitia’a, l’objet d’étude du jour ciblait les déchets marins retrouvés sur une longueur de 100 mètres. La méthode utilisée est celle de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA), l’équivalent de Météo-France en Polynésie, comme nous l’a expliqué Nans Bujan, éducateur en sciences de l’environnement, basé à Taïwan. <em>“On profite du ramassage des déchets pour étudier leur provenance et leur densité. On utilise une méthode de sciences participatives qui consiste à échantillonner et à catégoriser sur une surface donnée les macrodéchets de plus 2,5 centimètres, pour nous permettre de définir le nombre de déchets par mètre carré. C’est facile à mettre en œuvre et accessible à tous. Nos résultats seront mis en ligne sur une base de données de la NOOA. Ils pourront être utilisés par des scientifiques pour avoir une vue globale dans le Pacifique, par exemple. Ce sont des valeurs qu’on pourra aussi comparer avec nos relevés de l’année dernière à ce même endroit, ou avec d’autres lieux, selon la densité de population, la proximité d’une rivière, etc.”</em> <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81374442-58624514.jpg?v=1720141244" alt="Une collecte de déchets et de données" title="Une collecte de déchets et de données" />
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81374442-58624527.jpg?v=1720141331" alt="Une collecte de déchets et de données" title="Une collecte de déchets et de données" />
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     <div><b>“Moins de chalala et plus d’actions”</b></div>
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       <br />  Pour Adeline Yvon, présidente-fondatrice de Mama Natura sur le terrain chaque semaine depuis fin 2022, ces échanges sont les bienvenus pour tenter, encore et toujours, de réveiller les consciences. <em>“Nous étions venus, il y a un an, et nous revenons sur ce site, le jour de la fête nationale américaine&nbsp;! En plus du ramassage, ce qui nous intéresse, c’est d’essayer de comprendre d’où viennent ces déchets. Il y a deux mois, on avait fait une autre étude participative avec un autre groupe d’étudiants, à Taunoa”</em>, souligne la militante, outrée par les incivilités persistantes en matière d’environnement, cumulées à un manque de volonté politique face aux dépotoirs sauvages et aux entreprises qui polluent. Son mot d’ordre&nbsp;: <em>“Moins de chalala et plus d’actions&nbsp;!”</em> Elle n’hésite plus à adresser des signalements à la Direction de l’environnement (Diren) et à porter plainte. <br />  &nbsp; <br />  Rassemblés sur une bâche, les 41 kilos de déchets collectés ont été triés avant d’être confiés à la municipalité de Papara, représentée par la tāvana Sonia Punua, qui a tenu à participer au ramassage. Pour Leilani Teriitaohia, bénévole originaire de la commune, <em>“si chacun faisait sa part, on trouverait moins de déchets dans la nature”</em>. Car, malgré les initiatives des riverains, de l’école et des Églises, si le compteur affiche près de 20 kilos de moins cette année, les déchets font toujours partie du paysage. Le mot de la fin va à Maheata, 7 ans, et Aniheiana, 8 ans, résidentes du quartier qui se sont spontanément jointes au nettoyage&nbsp;: <em>“On ne veut pas que la planète soit polluée”</em>. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Lily Silverstein, étudiante en biologie à l’université polytechnique San Luis Obispo de Californie : “Un sujet qui nous concerne tous” </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81374442-58624535.jpg?v=1720141470" alt="Une collecte de déchets et de données" title="Une collecte de déchets et de données" />
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     <div>
      <em>“C’est la première fois que je viens en Polynésie française. Ce projet de quantification des déchets en bord de mer m’intéresse énormément, tout autant que les échanges avec la communauté locale et l’association. C’est l’occasion de mener des recherches sur le terrain sur un sujet qui nous concerne tous. Aux États-Unis, nous rencontrons le même problème et ce n’est pas mon premier ramassage de déchets de plage. Ce matin, nous avons trouvé des mégots de cigarettes, mais aussi des fragments de métal, de verre et plastique, ce qui est très courant chez nous aussi.” </em>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Une-collecte-de-dechets-et-de-donnees_a224799.html</link>
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   <title>Un SMS pour aider les enfants trisomiques </title>
   <pubDate>Thu, 25 Feb 2021 04:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Etienne Dorin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/54195666-40849284.jpg?v=1614223845" alt="Un SMS pour aider les enfants trisomiques " title="Un SMS pour aider les enfants trisomiques " />
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     <div>
      <strong>Tahiti, le 24 février 2021 - Cinq étudiantes ont décidé de reprendre le projet Ha’uti Village, un événement dédié aux enfants atteints de la trisomie 21, dont les fonds récoltés sont reversés aux associations qui prennent en charge ces jeunes. Pandémie de Covid-19 oblige, les organisatrices s’adaptent et mettent en place un jeu concours pour gagner de l’argent et aider les enfants du fenua. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Maéva Carbonié, Marquise Cichosz, Lo Mai Viriamu, Arii Nui Viriamu et Amanda Ngô sont en formation pour l'obtention d'un Diplôme universitaire de technologie, mention gestion administrative et commerciale des organisations (DUT GACO) à l’Université de la Polynésie française. Pour valider leur diplôme cette année, les cinq étudiantes ont choisi de prolonger Ha’uti Village, un projet créé l’an dernier et dédié aux enfants atteints de trisomie 21 ou de déficiences mentales. En temps normal, le village comprend un mini concert, un spectacle de 'ori Tahiti, de la zumba et des stands d'activités. Mais la pandémie du coronavirus a bouleversé le programme. <br />  &nbsp; <br />  "<em>On a dû s'adapter&nbsp;et modifier un peu l'événement "</em>&nbsp;confie Amanda Ngô.&nbsp;"<em>On a décidé de faire plusieurs activités (shopping, jet ski, bateau…) avec les enfants&nbsp;par groupes de six pour respecter les restrictions.</em>" Pour financer ces sorties et récolter des fonds pour les enfants, les organisatrices ont mis en place un jeu SMS avec le soutien de Vodafone. Pour participer, il suffit d’envoyer "Hauti Village" au 75 30 (102 Fcfp TTC). À gagner, un Samsung Galaxy SIM d'une valeur de 59 900 Fcfp. L’organisation caritative a d’ores et déjà récolté 120&nbsp;000 Fcfp d’une opération qui se clôture le 2 mars.
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   <title>20 millions de Fcfp pour le développement de la vie associative</title>
   <pubDate>Sun, 24 Jan 2021 02:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/53334387-40405715.jpg?v=1611452098" alt="20 millions de Fcfp pour le développement de la vie associative" title="20 millions de Fcfp pour le développement de la vie associative" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 23 janvier 2021 -&nbsp;Le haut-commissariat a indiqué vendredi dans un communiqué, le lancement de l’appel à projets du fonds pour le développement de la vie associative (FDVA). Une dotation de 20 millions de Fcfp est prévue cette année. Les associations sont invitées à déposer leurs dossiers avant le 15 mars prochain auprès de la Mission d’appui technique jeunesse et sport.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Guy Fitzer, administrateur, chef des subdivisions administratives des îles du Vent et des îles Sous-le-Vent, représentant le haut-commissaire, a présidé, jeudi, la commission territoriale du fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) afin de pouvoir procéder au bilan du FDVA 2020, ainsi qu’au lancement de la campagne FDVA 2021. Ce dernier s'articulera cette année autour de trois axes : la formation des bénévoles et dirigeants associatifs, le financement global de l'activité d'une association et la mise en œuvre de nouveaux projets ou activités. Une dotation de 20 millions de Fcfp est prévue à cet effet.&nbsp; <br />   <br />  Les associations sont invitées à déposer leurs dossiers avant le 15 mars 2021 à minuit auprès de la Mission d’appui technique jeunesse et sport. <br />   <br />  Le haut-commissariat indique qu'en&nbsp;2020, 36 associations ont bénéficié du fonds pour le développement de la vie associative. 50 projets ont notamment pu être lancés dans les domaines de la solidarité, de l'environnement, du sport, de la jeunesse ou encore de la santé.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Infos contact</b></div>
     <div>
      La Mission d’appui technique jeunesse et sport - MATJS : sylvie.cammas@jeunesse.gov.pf <br />   <br />  Ou retrouvez également toutes les informations sur<a class="link" href="http://www.polynesie-francaise.pref.gouv.fr/Publications/Publications-legales-et-avis/Appel-a-projets/Lancement-de-l-appel-a-projets-2021-du-FDVA" target="_blank"> le site du haut-commissariat</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/20-millions-de-Fcfp-pour-le-developpement-de-la-vie-associative_a197743.html</link>
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   <title>Le Monarque de Tahiti franchit la barre des 100 individus</title>
   <pubDate>Sun, 27 Dec 2020 01:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52597725-40058880.jpg?v=1609030895" alt="Le Monarque de Tahiti franchit la barre des 100 individus" title="Le Monarque de Tahiti franchit la barre des 100 individus" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 26 décembre 2020 -&nbsp;Après plus de 20 ans d'efforts de sauvegarde, la population de Monarque franchit enfin la barre des 100 individus, contre seulement 12 en 1998. Un immense aboutissement pour l'association SOP Manu,&nbsp; reconnaissante pour le soutien du Pays et celui des mairies mais aussi pour l'aide précieuse de plusieurs milliers de petites mains bénévoles.</strong> <br />   <br />  Si la population du Monarque de Tahiti franchit en 2020 la barre des 100 individus, le petit passereau endémique de l'île principale revient de loin. <em>« En 1998, nous n’en connaissions que 12 »</em> rapporte la SOP Manu dans un communiqué retraçant <em>« l'épopée »</em> de ce sauvetage. Cette année-là, l'association fait ses tout premiers pas grâce à Philippe Raust, Jean-Marc Salducci puis Caroline Blanvillain. <br />  &nbsp; <br />  C'est à ces bénévoles que l'on doit les premiers efforts de sauvegarde. Mais le challenge qui se dresse devant eux est immense. Déjà parce qu'à l'époque, celui qu'on nomme en reo ma'ohi le 'ōmāma'o, faisait partie de <em>« la liste peu enviable des 50 oiseaux les plus menacés au monde au début du 21e siècle ».</em> Mais aussi parce que l'animal est parmi les pires reproducteurs du monde : seule la moitié des couples se reproduit à raison d'un juvénile par an et par couple. <br />  &nbsp; <br />  <em>« Il a d’abord fallu trouver les derniers survivants, pour la plupart âgés et incapables de produire encore des jeunes »</em> raconte l'association. C'est ensuite posée la question des espèces envahissantes, comme les chats ou le rat noir, qui se glisse dans les nids pour dévorer les œufs et les oisillons, voire même les femelles qui couvent la nuit dans des recoins difficiles d'accès. <em>« Certains territoires se trouvent au-dessus de cinq cascades de plus de 20 mètres de haut, »</em> indique l'association qui a dû se tourner vers un cordiste professionnel. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Une implication massive des habitants de Tahiti »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52597725-40058881.jpg?v=1609030638" alt="Le Monarque de Tahiti franchit la barre des 100 individus" title="Le Monarque de Tahiti franchit la barre des 100 individus" />
     </div>
     <div>
      Ces premiers efforts ont certes permis de sauver l'oiseau d'une extinction certaine, mais pas encore de pérenniser sa survie. <em>« Les effectifs n’avaient progressé que de 1 % par an en 2012, année où le véritable virage de ce programme a été pris grâce à une implication massive des habitants de Tahiti »</em> raconte l'association, qui obtient alors le soutien du Pays et de nombreux <em>« co-financements ».</em> <br />   <br />  L'association peut aussi compter sur l'aide des habitants de Punaauia et de Paea, notamment pour la régulation des autres espèces introduites, comme les Merles des Moluques (Martin triste) et le Bulbuls à ventre rouge, connu pour être agressifs vis-à-vis des autres espèces d'oiseaux et présents à l’aval des vallées à Monarques. La prédation des nids de monarques par les Merles a ainsi cessé en 2012 tandis que les Bulbuls colonisant les vallées depuis les jardins ont reculé. <br />  &nbsp; <br />  A cela s'ajoute les quelques milliers de bûcherons et de <em>«&nbsp;jardiniers&nbsp;» </em>venus aider à restaurer l'habitat du <em>'ōmāma'o</em>, cerné de Tulipiers du Gabon et du <em>"cancer vert"</em>&nbsp;qu'est le Miconia. Leurs petites mains ont permis de planter et d'entretenir 3 000 arbres indigènes en l'espace de six ans.<em> «&nbsp;Les propriétaires terriens ont tous magnifiquement joué le jeu, en s’impliquant dans des activités et en autorisant les déplacements sur leur terre » </em>félicite l'association. Engagement louable aussi du côté des mairies de Punaauia et de Paea qui ont signé en 2017 un pacte pour la survie du 'ōmāma'o et la gestion des pestes animales. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Evitez de ramener la fourmi de feu chez vous »</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52597725-40058889.jpg?v=1609031224" alt="Le Monarque de Tahiti franchit la barre des 100 individus" title="Le Monarque de Tahiti franchit la barre des 100 individus" />
     </div>
     <div>
      Reste la question de la petite fourmi de feu (PFF) qui s'attaque à toutes les espèces indigènes qu'elle trouve. <em>« Des efforts intenses sont menés depuis 2014 pour gérer trois méga-colonies de petites fourmis de feu installées sur plus de 80 hectares à l’entrée des vallées hébergeant le 'ōmāma'o,</em> rapporte l'association. <em>Grâce aux travaux de Manu, 90% des 178 maisons anciennement contaminées dans ces colonies sont indemnes de PFF, depuis plus de deux ans, et il n’y a toujours aucune PFF près de trois ans après dans une falaise traitée par drone. »</em> <br />   <br />  Trente ans plus tard, les efforts de la SOP Manu sont enfin récompensés. Ainsi la population ne cesse d’augmenter de manière vigoureuse depuis 2016, à raison de 17 % par an. La lutte n'est pas finie pour autant. <em>«&nbsp;Il faut à tout prix éviter de ramener la petite fourmi de feu chez vous si vous habitez entre le PK 16 et le PK 20 de la côte Ouest&nbsp;» </em>met en garde l'association. <br />   <br />  Il s'agit donc de ne pas ramener de végétaux, ni de matériaux d’origine végétale comme le terreau. L'association encourage également à veiller que les engins ou les matériaux de construction ne proviennent pas d’une zone infestée, ou à prendre <em>« toute les précaution si vous déménagez depuis une zone où cette peste est présente.&nbsp;»</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Autres pistes de conservation</b></div>
     <div>
      L'animal a peut-être repris des couleurs, mais <em>« la route est encore longue pour lui trouver un avenir durable au fenua »,</em> met en garde l'association, consciente du danger notamment de la fourmi de feu. <em>« Idéalement, il faudrait créer une population de sécurité dans une île afin de la protéger sur le long terme, mais il n’y a pas pour l’instant d’îles disponibles répondant aux différents critères. »</em> <br />  De l'ordre de 15 millions de francs par an, la question du financement annuel du programme de conservation est également problématique, obligeant l'association à rechercher activement des sources de financement complémentaires.<em> « Les sources de revenu durable sont à développer – des produits dérivés, des visites payantes ou autre qui pourront permettre de lui assurer un avenir à plus long terme</em>, argumente la SOP Manu. <em>Le tourisme lui est plus ouvert maintenant que l’espèce n’est plus au bord de l’extinction comme avant. » </em> <br />   <br />  Enfin, une autre piste envisagée pour 2021 serait de renforcer la population de Monarque de la vallée Hopa - où six oiseaux nichent seulement -, en déplaçant des jeunes individus depuis les autres vallées. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le retour des IST, une brèche pour le VIH</title>
   <pubDate>Thu, 19 Nov 2020 05:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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      <strong>Tahiti, le 18 novembre 2020 - Preuve d’un <em>«&nbsp;relâchement des comportements&nbsp;»,</em> la recrudescence des infections sexuellement transmissibles (IST) conforte l’association Agir contre le sida dans ses efforts de sensibilisation sur le terrain. A commencer par le projet Patchwork des noms, gigantesque « tifaifai » en hommage aux victimes, relayé pour la première fois en Polynésie.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Sifilis, hépatite b, Gonococcie ou Chlamydia. La recrudescence des IST (infection sexuellement transmissibles) depuis quelques années, trahi un certain <em>«&nbsp;relâchement des comportements&nbsp;»</em> qui expose dangereusement au virus de l'immunodéficience humaine&nbsp; (VIH). <em>«&nbsp;Il ne faut pas attendre une recrudescence du VIH, qui semble moins contagieux que les autres IST et qui arrive un peu en décalage, pour réagir&nbsp;»</em> résume Lam Nguyen médecin référent pour Agir contre le sida. L’association le sait, anticipant sur la journée mondiale contre le sida le 2 décembre afin d’interpeller sur la nécessité d’inverser la tendance <em>«&nbsp;avant qu’il ne soit trop tard&nbsp;».</em> <em>«&nbsp;Il faut continuer le travail sur le terrain, ne pas baisser la garde » </em>intervient la présidente d’honneur, Maire Bopp Dupont. <br />   <br />  Les jeunes sont particulièrement touchés, avec un taux d’incidence chez 15 – 24 ans de 12,5 pour 100&nbsp;000 habitants. Les données du centre des maladies infectieuses et tropicales au CHPF montrent notamment qu’en 2018, <em>«&nbsp;76,5% des sujets jeunes n’utilise pas ou peu les préservatifs lors des rapports sexuels.&nbsp;»</em> Par ailleurs, leur accès à la technologie numérique semble avoir une incidence. <em>«&nbsp;Les rencontres sont plus abondantes, plus rapides, les nouvelles générations ont plus de facilité à avoir de nouveaux partenaires, alors qu’avant on n’avait pas d’interface qui permettait les contacts humains un peu plus à la chaîne&nbsp;»</em> analyse le médecin.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Cas de syphilis congénitales chez les enfants</strong> <br />   <br />  Le nombre de cas de syphilis sont particulièrement frappant, atteignant de plus en plus maintenant aussi les femmes enceintes. Mais ce n’est pas tout. <em>«&nbsp;On a commencé à voir des syphilis congénitales chez les enfants alors qu’on n’en a pas vu depuis presque 25 ans, mais également chez les donneurs de sang&nbsp;»</em> alerte le médecin. <em>«&nbsp;Si la prévalence du VIH dans la population est faible, ça va prendre du temps pour démarrer,</em> développe le médecin. Ainsi de 1985 à aujourd’hui, 420 cas d’infection à VIH ont été déclarés, dont 105 au stade Sida. <br />   <br />  Preuve que la Polynésie n’est pas épargnée par la maladie, 92 personnes sont décédées, dont trois récemment : une jeune femme de 32 ans en 2019 et deux décès en 2020 dont un jeune homme de 23 ans, qui laisse une femme et deux enfants derrière lui. <em>«&nbsp;Chaque décès est un échec parce que nous avons un système de santé performant, qui donne accès au traitement, on ne devrait plus mourir aujourd’hui du sida en Polynésie&nbsp;»</em> assène le médecin. <em>«&nbsp;Mais encore une fois, on ne sait que ce qu’on détecte, qu’elle est la partie immergée de l’iceberg&nbsp;?&nbsp;»</em> <br />   <br />  <strong>L’exclusion, le rejet, la peur</strong> <br />   <br />  Au-delà des statistiques <em>«&nbsp;impersonnelles&nbsp;»,</em> il attire l’attention sur les <em>«&nbsp;drames humains&nbsp;»,</em> saluant la présidente d’honneur pour avoir trouvé le <em>«&nbsp;courage&nbsp;»</em> de surmonter la maladie. <em>«&nbsp;Je sais ce que d’être à l’article de la mort, de revenir, de reconstruire, de se battre&nbsp;» </em>souligne l’intéressée, elle-même séropositive depuis plus de 20 ans. L’exclusion, le rejet, la peur&nbsp;: au-delà de la maladie, <em>«&nbsp;ce sont ces réalités-là qui affaiblissent&nbsp;».</em> Consciente que le VIH suscite moins d’empathie que le cancer, et donc moins de visibilité, elle déplore les <em>«&nbsp;préjugés&nbsp;»</em> qui pèsent encore sur les patients atteints du Sida, malgré l’accès au traitement. <em>«&nbsp;Quand la personne a décidé de s’en aller, elle se laisse mourir et c’est parfois lié à cette peur d’être rejetée.&nbsp;»</em>&nbsp; <br />   <br />  Alors que le Covid monopolise toutes les attentions et toutes les ressources, Agir contre le sida a décidé de relayer sur le fenua le projet <em>«&nbsp;Patchwork des noms&nbsp;»</em>&nbsp;: gigantesque « tifaifai » conçu comme un mémorial. <em>«&nbsp;Le Covid prend beaucoup de place, la compétition est rude&nbsp;» </em>glisse la présidente d’honneur. Karel Luciani, président de l’association mise justement sur le «&nbsp;<em>retentissement localement&nbsp;» </em>du<em> «&nbsp;symbole de la culture polynésienne&nbsp;»&nbsp;</em>qu’incarne le tifaifai. Rebaptisé <em>« Tifai nō tē haamanao »</em> en tahitien, le projet a vocation à capter l’attention des polynésiens sur l’épidémie, <em>«&nbsp;perpétuer la mémoire de ceux qui sont morts du sida&nbsp;», «&nbsp;combattre l’exclusion et la discrimination des personnes en permettant aux proches le souhaitant d’affirmer la cause véritable du décès des leurs, et d’œuvrer dans une plus grande visibilité pour une prise de conscience.&nbsp;» </em>L'association présentera ses premiers modèles le 1er décembre et invite tout un chacun à faire son propre patchwork. <em>«&nbsp;Si vous pouvez nous envoyer ne serait-ce qu'une photo du travail, ce serait déjà une énorme contribution&nbsp;»</em> ajoute la présidente.&nbsp; &nbsp; <br />   <br />  Le tout premier exemplaire est exposé sur le fare de l’assemblée de Polynésie française. Ceux qui le souhaitent peuvent y laisser un mot. <em>«&nbsp;C’est un bel hommage que l’association veut rendre aux victimes, </em>commente Maire Bopp Dupont. <em>Mais c’est aussi une façon de dire aux malades qu’on ne les oublie pas.&nbsp;»</em> <br />  &nbsp;
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     <div><b>​Symbole de la riposte contre le sida</b></div>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/51589692-39558744.jpg?v=1605762789" alt="Le retour des IST, une brèche pour le VIH" title="Le retour des IST, une brèche pour le VIH" />
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      Le projet Patchwork des noms a démarré à San Francisco, aux États-Unis. Souvent abrégée en&nbsp;<em>« Patchwork des noms »</em>, ce projet prend la forme d’un gigantesque « tifaifai » à l’instar d’un mémorial. Cousus en mémoire des victimes du sida par leurs amis, proches et autres membres de la famille&nbsp; depuis 1987, ces patchworks représentent aujourd’hui près de 85 000 noms à travers le monde, soit plusieurs tonnes de tissus. C’est&nbsp;<em>« la plus grande pièce d’art communautaire jamais crée »</em>&nbsp;selon l’AIDS Memorial Quilt. Depuis, le « Tifaifai » géant est devenu l’un des symboles emblématiques de la riposte contre le sida. <br />   <br />  L’objectif du projet en Polynésie n’est <em>«&nbsp;pas seulement commémoratif&nbsp;»</em> souligne l'association, il doit aussi servir à <em>«&nbsp;galvaniser et relancer les efforts de toute la communauté engagée dans la lutte contre le sida en vue de tendre vers l’objectif ambitieux&nbsp;» </em>fixé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à l'échelle mondiale. C'est-à-dire&nbsp;<em>«&nbsp;zéro infection à VIH, zéro discrimination, zéro décès liés au Sida.&nbsp;»</em> <br />  &nbsp;
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   <title>Un logiciel de synthèse vocale pour les malvoyants</title>
   <pubDate>Sat, 10 Oct 2020 06:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/50477257-38955017.jpg?v=1602305480" alt="Un logiciel de synthèse vocale pour les malvoyants" title="Un logiciel de synthèse vocale pour les malvoyants" />
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      <strong>Tahiti, le 9 octobre 2020 - L'association&nbsp;Voir ensemble -&nbsp;Mata Hotu no Porinetia a profité de la Journée mondiale de la vue pour organiser le lendemain l'inauguration de ses nouveaux locaux. Une petite maison qui lui permettra d'élargir le spectre de formation au-delà du braille, grâce notamment aux ordinateurs à synthèse vocale offerts par&nbsp;l'Eglise de&nbsp;Jésus-Christ des Saints Des Derniers Jours.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Deux chambres, un grand salon, une cuisine, deux terrasses et un jardin avec potager : l'association Voir ensemble - Mata Hotu no Porinetia a déménagé au 21 Avenue Régant à Paraita, dans un cadre encore plus agréable. <em>"Entre un appartement sans terrasse et une maison avec une </em>cours,<em> il y a quand même une différence"</em> commente Diego Tetihia, président de l'organisation qui défend les intérêts des malvoyants. <br />   <br />  L'inauguration et la bénédiction des nouveaux bureaux et d'un véhicule neuf intervient au lendemain de la Journée mondiale de la vue. L'occasion pour l'OMS de rappeler que plus de 2 milliards de personnes dans le monde sont malvoyantes, dont 500 à 600 en Polynésie selon les dernières estimations. Aveugles ou amblyopes - plus communément appelée "œil paresseux" - sont les bienvenus dans ce nouvel point de rencontre des adhérents. <br />   <br />  Outre le confort de l'espace de travail, la maison sertie d'un jardin a aussi vocation à élargir le champ de formation des adhérents. <em>"Dans notre ancien bureau au deuxième étage de l’immeuble de la Banque de Tahiti, on ne pouvait faire que du braille"</em> argumente le président. Aujourd'hui il est aussi question de formation à la généalogie, au jardinage d'un potager, à la cuisine, ou encore à l'informatique. <br />   <br />  <strong>620 000 francs d'investissement&nbsp;</strong> <br />   <br />  Diego Tetihia a ainsi longuement remercié son principal bailleur de fonds, le ministère de la Famille et des Solidarités, mais aussi l'église de Jésus-Christ des Saints Des Derniers Jours pour l'acquisition de deux ordinateurs équipés de logiciels de synthèse vocale : technique qui permet de créer de la parole artificielle à partir de n'importe quel texte. <br />   <br />  Coût de l'investissement : 620 000 francs, débloqués par le département de l'entraide et de l'autonomie, bras humanitaire de l'église. <em>"On s'occupe des projets d'entraide et de toutes les actions en faveur des associations locales, </em>précise Manea Tuahu, directeur du département. <em>Dans nos valeurs chrétiennes c'est important de venir en aide aux personnes dans le besoin, là il y avait un besoin évident pour faciliter l'insertion sociale et professionnelle de ces personnes."</em> &nbsp; <br />   <br />  Sur le terrain une équipe de bénévoles s'occupe de sonder les besoins auprès des associations et faire remonter au département les échos du terrain. <em>"En fonction de ça, on monte un projet, on demande les financements et on met en œuvre"</em> résume Manea. Les deux ordinateurs devraient permettre aux adhérents de se former notamment au secrétariat (CV et lettre de motivation), &nbsp;toujours dans une logique d'insertion. <br />  &nbsp;
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