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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T14:32:08+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Apiculture : la filière polynésienne à la loupe</title>
   <pubDate>Fri, 09 Nov 2012 23:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Viatge</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/4904408-7318205.jpg?v=1352496155" alt="Apiculture : la filière polynésienne à la loupe" title="Apiculture : la filière polynésienne à la loupe" />
     </div>
     <div>
      Un audit de la filière apicole en Polynésie française est organisé du 8 au 28 novembre prochain. Gilles Fert, apiculture métropolitain, universitaire et Antonio Pajuelo, biologiste espagnol spécialiste de la flore mellifère, deux consultants internationaux vont mener cette étude, à la demande du Syndicat des apiculteurs de Polynésie française et avec le soutien du ministère de l'agriculture. Les deux experts ont réalisé une étude comparable, en 2010, sur le sol de Nouvelle Calédonie.       <br />
              <br />
       L’état des lieux réalisé à travers les cinq archipels a l’intention de proposer un bilan complet de la filière apicole, tant sur ses difficultés que sur ses nombreuses perspectives de développement.        <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Nous avons de cette expertise sur la filière qui nous permettra de faire des projections de développement de la filière apicole</span>&quot;, explique Marc Fabresse, conseiller technique au ministère de l’agriculture. &quot;<span style="font-style:italic">Le travail fait par ces deux experts en Nouvelle Calédonie, il y a deux ans a permis de dessiner les perspectives d’évolution de la filière en soulevant les problématiques et apportant des solutions. Ici nous avons une production qui ne couvre pas la demande locale, il y a un potentiel en élevage de reines, les structures de formation des apiculteurs doivent probablement être perfectionnées, comment doit-on se protéger des parasites qui menacent le secteur ?</span>&quot;       <br />
              <br />
       La mission des experts s’intéressera plus particulièrement à :        <br />
       - La santé des abeilles polynésiennes ;       <br />
       - Les possibilités de diversification des produits de la ruche sur le marché local et à l’export ;       <br />
       - La diversité génétique de nos abeilles et leur sélection ;        <br />
       - Les ressources mellifères et les possibilités d'appellation des miels polynésiens ;        <br />
       - L'organisation de la production et de la commercialisation;        <br />
       - L'évolution de notre réglementation pour assurer le développement durable de la filière.        <br />
              <br />
       La filière apicole locale dispose d’un potentiel de croissance jugé intéressant. La préservation sanitaire des archipels polynésiens laisse penser qu’une activité de production de reines pourrait même avoir des débouchées à l’export.        <br />
              <br />
       Aujourd’hui, les abeilles de Polynésie française ne sont menacées que par une maladie appelée &quot;<span style="font-style:italic">loque</span>&quot;, alors que dans le Pacifique, une espèce d’acarien qui agit comme une tique, appelé <span style="font-style:italic">Varroa</span>, fait des ravages dans les colonies d’abeilles.        <br />
              <br />
       Pour l’instant, l’apiculture est très artisanale en Polynésie où tout reste à faire. Une étude menée par le ministère de l’Economie rurale en 2009 a permis d’évaluer que le secteur de l’apiculture a généré un revenu de 93 millions Fcfp sur l’année, la situant au 4e rang des productions animales. L’estimation avait donné 88 tonnes de miel produites par 80 apiculteurs sur 2.500 ruches. Avec un taux de couverture de la demande locale à peine supérieur à 60%.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Apiculture : en Polynésie, la limite c’est le ciel</title>
   <pubDate>Sat, 08 Sep 2012 02:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Viatge</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/4704018-7026513.jpg?v=1347065913" alt="Apiculture : en Polynésie, la limite c’est le ciel" title="Apiculture : en Polynésie, la limite c’est le ciel" />
     </div>
     <div>
      Les conditions réglementaires et sanitaires qui régissent le secteur de l’apiculture sont telles que le Pays estime voir dans cette branche du secteur agricole, une niche économique qui, de surcroit, présente tous les caractères d’une activité susceptible de fixer la population dans les archipels.        <br />
              <br />
       La production locale ne couvre que 60% de la demande polynésienne en miel, et dispose d’un potentiel de croissance intéressant. La préservation sanitaire des archipels polynésiens laisse penser qu’une activité de production de reines pourrait même avoir des débouchées à l’export.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, les abeilles de Polynésie française ne sont menacées que  par une maladie appelée « loque », alors que dans le Pacifique, une espèce d’acarien qui agit comme une tique, appelé Varroa, fait des ravages dans les colonies d’abeilles.        <br />
       En Europe et aux Etats-Unis, les traitements insecticides et la transformation des cultures s’ajoutent  aux parasites, pour menacer les abeilles.        <br />
              <br />
       Pour se préserver la Polynésie française a pris des dispositions réglementaires strictes, tant pour l’importation du miel (arrêté 651CM du 7 mai 1998), que pour celle de la cire d’abeille nécessaire à la ruche.       <br />
              <br />
       Si ce statut sanitaire demeure, tout en augmentant la production apicole, l’apiculture Polynésienne est  vue comme une  réelle opportunité de niches commerciales par l’exportation de reines saines et de miel sans contaminant.       <br />
              <br />
       Le président Temaru, le ministre de l’Agriculture, Kalani Teixeira et Daniel Herlemme, ministre du Développement des archipels ont visité, vendredi 7 septembre, l’exploitation apicole de Stéphane Brouttier, apiculteur sur les hauteurs de Papeete.        <br />
              <br />
       Le Pays a décidé avec le syndicat des apiculteurs et sous les conseils d’experts internationaux, de renforcer les conditions d’importation de cire et de miel afin de protéger au mieux nos colonies d’abeilles.       <br />
              <br />
       L’approvisionnement en cire d’abeille par l’importation étant devenu très difficile, il devient important d’apporter des solutions aux apiculteurs locaux. Stéphane Brouttier en a une, élémentaire : il recycle la cire d’abeille.        <br />
              <br />
       Cet apiculteur a exposé les méthodes pratiques et le matériel nécessaire, et finalement assez rudimentaire, pour que les apiculteurs recyclent leur propre cire, jusqu’à fabriquer des feuilles de cire gaufrées nécessaires pour leur exploitation. Stéphane Brouttier produit également ses propres reines.       <br />
              <br />
       L’importation des reines d’abeilles est soumise aux exigences de l’arrêté n° 1861/CM du 30 décembre 1998, et sévèrement réglementée, bien que possibles depuis la Nouvelle-Calédonie, où les garanties sanitaires sont suffisantes.       <br />
              <br />
       Or, pour l'apiculteur, les reines de moins de trois ans sont les plus productives et  c'est la deuxième année qui est la plus intéressante.        <br />
       «<span style="font-style:italic"> La mine d’or c’est les reines</span> », souligne le ministre de l’Agriculture. « <span style="font-style:italic">A 20 euros (2.400 Fcfp) le spécimen. Ils ont vendus pour 20 millions d’euros (4 milliards Fcfp), l’année dernière à Hawaii. Si on se débrouille bien, d’ici quelques années on peut arriver à développer une activité lucrative.</span>»       <br />
              <br />
       Pour l’instant, l’apiculture est très artisanale en Polynésie où tout reste à faire. Une étude menée par le ministère de l’Economie rurale en 2009 a permis d’évaluer que le secteur de l’apiculture a généré un revenu de 93 millions Fcfp dans l’année, la situant au 4e rang des productions animales. L’estimation avait donné 88 tonnes de miel produites par 80 apiculteurs sur 2.500 ruches. Avec un taux de couverture de la demande locale de guère plus de 60%.       <br />
              <br />
       Globalement cette activité s’exerce essentiellement aux Marquises ou dans l’archipel des îles-du-vent où 84% des apiculteurs et des ruchers sont installés. Les deux tiers de ces exploitations apicoles se composent de ruches sauvages dont la production est destinée à une consommation familiale ou est écoulée par le biais de circuits informels. Ces exploitations apportent rarement la source de revenu unique de leur propriétaire, mais un appoint financier. Seul un tiers exploitations possède des ruches d’élevages et commercialise la production. Selon cette étude, en 2009, seuls 9 apiculteurs avaient plus de 100 ruches en Polynésie française.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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