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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-17T00:49:36+02:00</updated>
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   <title>Pression sur les baleines, espoir pour les dauphins</title>
   <updated>2021-11-02T06:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Pression-sur-les-baleines-espoir-pour-les-dauphins_a204746.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2021-11-02T06:30:00+01:00</published>
   <author><name>Delphine Barrais</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/59968764-43962636.jpg?v=1635832442" alt="Pression sur les baleines, espoir pour les dauphins" title="Pression sur les baleines, espoir pour les dauphins" />
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     <div>
      <b>TAHITI, le 1er novembre 2021 - Pour les baleines, la saison ne se termine pas comme elle avait commencé. Avec le confinement, elles ont connu un calme rare. Les excursionnistes, dès la reprise de leur activité ont mis les bouchées double. En parallèle, une bonne nouvelle est arrivée pour les dauphins. Leur captivité en delphinarium devrait prendre fin d’ici 5 ans en métropole.</b>       <br />
              <br />
       Pendant le confinement des observations &quot;surprenantes&quot; ont pu être faites. Les baleines, au calme, ont changé leur comportement. La docteure en biologie Agnès Benet, fondatrice de Mata Tohora, rapporte : &quot;<span style="font-style:italic">Des personnes nous ont contacté car elles entendaient les baleines ‘gémir’ très près du récif ou dans les baies à Tahiti et à Moorea. Lorsque nous nous rendions sur place, nous constations qu’elles étaient en train de mettre bas !</span>&quot;        <br />
              <br />
       Sans dérangement, les baleines ont retrouvé un comportement naturel, elles se sont rapprochées des récifs, se sont mises à l’abri des prédateurs dans les baies et les lagons pour les mises bas. C’est ce qui est observé régulièrement chaque année dans les zones peu habitées comme aux Tuamotu par exemple. Par conséquent, ce n’est pas extraordinaire en soit, c’est même ce qui devrait arriver chaque année y compris à Tahiti et Moorea. Les baleines ont également eu un comportement de repos près des côtes à Tahiti et à Moorea, &quot;<span style="font-style:italic">ce que l’on ne voyait plus depuis plusieurs années malheureusement</span>&quot;.        <br />
              <br />
       Le réseau d’observateurs de l’association Mata Tohora postés sur leur terrasse faute de pouvoir sortir ont fait des descriptions précises et précieuses de ces comportements. Ils ont constaté des différences avec les années précédentes. Cette année, quand elles étaient tranquilles, les baleines sont restées le plus souvent au repos, statiques à la surface plusieurs jours de suite ; ce qui devrait être toujours le cas puisqu’elles ne se nourrissent pas en Polynésie et évitent d’être confrontées aux prédateurs du large.        <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Les règles d’approche et notamment les distances d’observations (100 m minimum) et la vitesse des déplacements (3 nœuds) dans un rayon de 300 mètres ont été mises en place pour favoriser ce comportement de repos et limiter le dérangement au maximum</span>&quot;, rappelle Agnès Benet. Malgré la mise en place de ces règles, en dehors de la période de confinement, &quot;<span style="font-style:italic">force est de constater que sur la côte Ouest de Tahiti et tout autour de Moorea, rares sont les moments où les baleines peuvent se reposer</span>&quot;. Selon une étude publiée en 2020, réalisée par Agnes Benet pour la Diren, elles sont 30 min, en moyenne, au repos entre 6 heures et 18 heures.        <br />
              <br />
       Pour ces mammifères, la fin de saison est éprouvante. Des observations de regroupement de bateaux ont été faites. &quot;<span style="font-style:italic">Mais nous ne pouvons plus être derrière chaque bateau</span>&quot;, regrette Agnès Benet. D’autres projets la préoccupent. Elle en appelle au Pays pour faire respecter le code de l’environnement et limiter le nombre de bateaux de whale watching et le nombre d’autorisations pour les activités professionnelles.        <br />
              <br />
       <b>Les dauphins captifs bientôt libres</b>       <br />
              <br />
       Un texte de loi métropolitain devrait interdire la captivité des grands dauphins (Tursiops truncatus) d'ici 5 ans et &quot;<span style="font-style:italic">nous sommes très heureux d'avoir été entendus</span>&quot;, dit Agnès Benet. Bénévole, elle est la référente scientifique de l’association C’est Assez ! qui s’est battue pour libérer les dauphins. Le combat est notamment porté par la présidente de C’est Assez !, Christine Grandjean, depuis au moins 6 ans. <span style="font-style:italic">&quot;J’y travaille moi-même depuis plus d’un an. Nous avons uni nos forces et nos compétences pour que ce projet de loi voit le jour. Nous avons eu des réunions avec le ministère de l’écologie à Paris, j’ai eu des échanges avec des députés et journalistes. Mon rôle ? démontrer les arguments scientifiques solides du problème de la captivité des dauphins et définir les paramètres biologiques pour favoriser la création d’un sanctuaire en mer.</span>&quot; Ce projet est lourd, les pressions sont grandes. Rien n’était gagné d’avance, au contraire.        <br />
              <br />
       Le Sénat, le 30 septembre dernier, a rejeté la Loi et ne souhaitait toujours pas interdire la reproduction des cétacés en captivité. C’est Assez ! a alors réagit aussitôt et a écrit une tribune publiée par le journal Le Monde du 19 octobre 2021 et signée par une trentaine de scientifiques, éthologues, vétérinaires, naturalistes et spécialistes du monde marin regrettant que la France continue de “<span style="font-style:italic">ne pas interdire la reproduction des cétacés dans les delphinariums</span>”. La tribune détaille la question du bien-être animal, avançant divers arguments pour que les animaux retrouvent leur place là où elle doit être, dans l’océan.       <br />
              <br />
       <b>Un fait historique</b>       <br />
              <br />
       Finalement, cette nouvelle plein d’espoir a surgi. Un texte de loi est né. C’est un fait historique. La dernière génération de dauphins captifs en métropole devrait être libérée. &quot;<span style="font-style:italic">Il reste néanmoins des failles à ce texte que nous surveillons.</span>&quot; Il faut à présent mettre en place, et rapidement, un sanctuaire en mer pour les accueillir. &quot;<span style="font-style:italic">C’est Assez ! a signé un partenariat avec le sanctuaire de Grèce, travaille avec l’Italie où un sanctuaire est en cours de finition et avec Ric O Barry à Bali. Nous avons désormais le mode d’emploi.</span>&quot; Reste à passer à l’action. L’environnement étant une compétence locale, ce texte de Loi métropolitaine n’applique pas aux dauphins de Moorea. Agnès Benet, qui a déjà évoqué ce sujet à plusieurs reprises, reste ouverte à de nouvelles discussions avec les principaux concernées localement.        <br />
              <br />
       En métropole et ailleurs dans le monde, Le travail continue pour libérer les orques. Une campagne d’affichage dans le métro parisien a démarré le 26 octobre, lancée par C’est assez ! pour maintenir la pression et poursuivre la sensibilisation qui est aussi à l’origine de ce changement d’opinion.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Les premières baleines vues à Taapuna</title>
   <updated>2020-05-28T21:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-premieres-baleines-vues-a-Taapuna_a191442.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2020-05-28T20:20:00+02:00</published>
   <author><name>Delphine Barrais</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/46644995-37191201.jpg?v=1590694154" alt="Les premières baleines vues à Taapuna" title="Les premières baleines vues à Taapuna" />
     </div>
     <div>
      TAHITI, le 28 mai 2020 - <b>Deux baleines à bosse ont été repérées ce mercredi dans la passe de Taapuna. L’un des deux individus pourrait être un juvénile, un baleineau né il y a un an.</b> <br />   <br />  Mercredi en journée Régis Passera (Régis Technical Diving) a rencontré deux baleines. "<em>En fait, j’ai fait un aller-retour par la mer jusqu’à la presqu’île. Je devais déposer et récupérer un bateau au chantier naval. Sur le retour, au loin, j’ai vu des éclaboussures. </em>" <br />   <br />  "<em>Cela fait 15 ans que je fais les baleines, alors je me suis approché pour voir exactement ce que c’était. De loin, je pouvais déjà supposer que c’était des baleines, mais on est seulement en mai ! Alors je n’y croyais pas. Je me suis approché et j’ai pu confirmer et faire les photographies</em>." <br />   <br />  À bord se trouvait un ami de Régis qui s’est mis à l’eau. Il a vu deux cétacés. L’un d’eux pouvant être un juvénile c’est-à-dire un baleineau né il y a un an. <br />   <br />  Ces cétacés vivent en Antarctique où ils trouvent de quoi de sustenter. Ils mangent des krills, des petites crevettes. Mais dans les eaux froides il y a de très nombreux prédateurs, les conditions ne sont pas idéales pour mettre bas, l'eau est très froide. Aussi, les baleines parcourent 6 000 kilomètres en un mois environ. Elles gagnent le Pacifique où elles mettent bas et se reproduisent. <br />   <br />  Pendant leur séjour, mâles et femelles jeûnent. Les baleineaux, eux, grossissent à vue d'œil nourris par leur mère. Les femelles protègent et éduquent leur petit tandis que les mâles se battent, harcèlent les femelles, menacent les nouveau-nés. <br />   <br />  Les baleineaux repartent avec les femelles et les mâles lorsqu’ils ont pris suffisamment de poids, vers octobre/novembre. Ensemble, les mammifères font le chemin inverse. Ils parcourent les 6 000 kilomètres pour retrouver l’Antarctique et les krills qui y vivent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Cétacés : de nouvelles règles pour les approcher</title>
   <updated>2018-08-23T04:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Cetaces-de-nouvelles-regles-pour-les-approcher_a174391.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/24797404-26431577.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-08-22T18:53:00+02:00</published>
   <author><name>Delphine Barrais</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/24797404-26431577.jpg?v=1534961559" alt="Cétacés : de nouvelles règles pour les approcher" title="Cétacés : de nouvelles règles pour les approcher" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 22 août 2018 - <b>Alors que plusieurs baleines ont été prises dans des filets ou des lignes de pêche la semaine dernière et que les observateurs constatent l’entrée des mammifères marins dans les lagons de nos îles, il est semble nécessaire de rappeler que ces animaux profitent d’une protection particulière. Des règles d’approches existent, elles ont été revues cette année.</b>       <br />
              <br />
       Sur l’eau, Agnès Benet constate que le comportement des whale watchers et des plaisanciers évolue. Entre juillet et octobre, elle est sur l’eau pour les sensibiliser. <span style="font-style:italic">&quot;Il faut y retourner chaque année</span>&quot;, explique-t-elle, &quot;<span style="font-style:italic">car il y a de nouveaux arrivants sur le territoire mais, dans l’ensemble, les gens écoutent puis respectent les règles et consignes</span>&quot;. Dans l’ensemble seulement, car il reste des réfractaires. Souvent les mêmes.        <br />
              <br />
       En décembre 1995, un décret du gouvernement de la Polynésie Française inscrivait les baleines et autres mammifères marins des eaux intérieures, de la mer territoriale et de la zone économique exclusive (ZEE), sur la liste des espèces protégées (catégorie B), interdisant : la mutilation, le harcèlement, la capture ou l’enlèvement, la consommation et la chasse, ainsi que la détention, le transport, l’importation et l’exportation de ces espèces.       <br />
              <br />
       <b>Un sanctuaire depuis 2002</b>       <br />
              <br />
       La mer territoriale et la ZEE  de la Polynésie Française ont été déclarées sanctuaire pour la protection et la sauvegarde des baleines et autres mammifères marins en 2002. Au sein de ce sanctuaire, les observations sont réglementées selon des lois d’approche précises et nécessitent l’obtention d’une licence pour être conduites de façon commerciale.       <br />
              <br />
       Pourquoi réglementer l’approche ? Pour respecter leur rythme. Les baleines remontent des eaux froides de l’Antarctique pour mettre bas et se reproduire. En Polynésie, où les eaux sont clémentes, les femelles peuvent donner naissance à leur baleineau, puis les allaiter en toute sécurité car les prédateurs sont peu nombreux. Pour la naissance et pendant quelques semaines, les baleines bientôt accompagnées de leur baleineau, s’installent dans les lagons et les baies pour se reposer avec le grand voyage du retour.       <br />
              <br />
       Pendant toute cette période, qui correspond également à une période de reproduction, les adultes ne mangent pas car ils ne trouvent rien qui leur convienne dans nos eaux. En effet, ils consomment des krills et des petits poissons comme du hareng. Les femelles allaitantes perdent énormément de poids et donc d’énergie. Si l’homme, en les observant, se fait trop pressant et insistant, baleines et baleineaux, stressés, se fatiguent inutilement. De ce fait, ils se mettent en danger.       <br />
              <br />
       La réglementation permet par ailleurs de prévenir les accidents. Des cas de blessures ont déjà été pris en charge aux urgences du Taaone. Les baleines ayant, par inadvertance, touché des observateurs trop curieux.        <br />
              <br />
       Les dauphins, quant à eux, sont gênés dans leur rythme de vie quotidien par les passages incessants de bateaux et jet-ski. Agnès Benet a mené une étude intitulée &quot;Allo Cétacés ! &quot; pour évaluer le dérangement. Il est réel : les dauphins se déplacent en raison du passage des hommes lors de leur phase de repos.       <br />
              <br />
       <b>Ce qui a changé</b>       <br />
              <br />
       Les règles d’approches ont changé cette année. Les bateaux ne peuvent plus s’approcher à moins de 100 mètres des baleines. Auparavant, ils pouvaient s’approcher jusqu’à 50 mètres si elles nétaient pas avec leur petit. &quot;Ailleurs, c’est 200 mètres&quot;, signale au passage Agnès Benet. &quot;<span style="font-style:italic">On est encore loin du compte, on reste privilégiés en Polynésie ! </span>&quot;       <br />
              <br />
       La vitesse d’approche doit être inférieure à 3 nœuds à l’intérieur d’un rayon de 300 mètres. Les embarcations doivent hisser les signes flottants : &quot;Roméo-Yankee&quot; pour signaler aux embarcations alentours : &quot;faites route à petite vitesse quand vous passez près de moi&quot;.       <br />
              <br />
       Nageurs et plongeurs, accompagnés de guides, ne doivent pas s’approcher à moins de 30 mètres. Les observateurs ne peuvent plus naviguer dans les baies, passes et lagons pour les baleines. Pour les dauphins, seule la baie de Punaauia est entièrement interdite à l’observation.       <br />
              <br />
       L’association Mata Tohora porte ces nouveaux messages. Mais, peut-être faudrait-il en parallèle, faire des efforts en termes de contrôle et de sanctions ? La baie de Punaauia, pourtant interdite à l’observation pour les baleines et les dauphins, restait il y a encore quelques jours, fréquentée par des observateurs.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Attention aux filets et lignes de pêche</b>       <br />
              <br />
       Ces derniers jours, l’association Mata Tohora est contactée pour des signalements de baleines prises dans les filets ou des lignes à la Presqu'ile de Tahiti, à Punaauia, Huahine. L’association, sur sa page Facebook raconte : &quot;<span style="font-style:italic">Au DCP de Punnauia, des pêcheurs signalent un bateau qui pousse les baleines vers ses lignes en désorientant les baleines en leur coupant la route à plusieurs reprises. Aujourd'hui (dimanche 19 août, ndlr), à Huahine des surfeuses nous signalent un baleineau pris dans un filet dans une baie. Les observatrices nous indiquent qu'un bateau est venu faire des photos avec les baleines puis il est reparti. Cela a provoqué le déplacement du baleineau pris dans le filet accompagné de sa mère. Ils ont alors quitté la baie, le baleineau avec la tête pris dans le filet. Cette mise en déplacement met le baleineau en danger et complique le sauvetage !!! Nos contacts recherchent donc actuellement le baleineau pour le libérer de son filet. La gendarmerie, les pompiers, le GRCC, les clubs de plongées de Huahine ont été contactés pour participer aux recherches et au sauvetage. Un grand merci à eux !! Merci aux 2 surfeuses qui ont lancé l'alerte</span>. &quot;       <br />
              <br />
       L’association conclut : &quot;<span style="font-style:italic">Soyons attentifs à ne pas laisser les filets sans surveillance et ne pas stresser les baleines pour ne pas les pousser dans les filets notamment. La distance d'approche des baleines adultes et baleineau est de 100 mètres pour limiter le stress. Alors respectons les règles d'approche pour limiter les risques ! </span>&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/24797404-26431591.jpg?v=1534961734" alt="Cétacés : de nouvelles règles pour les approcher" title="Cétacés : de nouvelles règles pour les approcher" />
     </div>
     <div>
      <b>Soutenir l’association Mata Tohora</b>       <br />
              <br />
       L’association, pour pouvoir étendre ses actions sur l’eau met en vente un bracelet dont les fonds seront intégralement reversés à Mata Tohora.        <br />
       Tarif : 1 500 Fcpf.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/FfOErxEEsmg" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Contacts</b>       <br />
              <br />
       Tél. : 87 70 22 77       <br />
       Facebook : Mata Tohora       <br />
       Mail: info@matatohora.com       <br />
       <a class="link" href="http://www.matatohora.com">Site internet</a> de l'association Mata Tohora       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Baleines et dauphins, un lien étroit avec le peuple ma’ohi</title>
   <updated>2017-08-07T22:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Baleines-et-dauphins-un-lien-etroit-avec-le-peuple-ma-ohi_a163439.html</id>
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   <published>2017-08-07T21:43:00+02:00</published>
   <author><name>Au Vent des îles</name></author>
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    <![CDATA[
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/16348298-21213289.jpg?v=1502138875" alt="Baleines et dauphins, un lien étroit avec le peuple ma’ohi" title="Baleines et dauphins, un lien étroit avec le peuple ma’ohi" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 7 août 2017 - <b>Ça y est, elles sont enfin là ! Après avoir été aperçues au large de Rurutu, puis de Moorea, les baleines et leurs baleineaux commencent à rejoindre les environs des côtes et des passes de Tahiti. L’occasion d’en apprendre plus sur ces mammifères marins exceptionnels, aux  liens étroits avec le peuple ma’ohi. Depuis 2002, le fenua est devenu un sanctuaire pour les baleines et les dauphins, symbole de l’harmonie qui perdure entre l’homme et les cétacés. Rencontres d’un autre type avec ces animaux captivants. </b>       <br />
              <br />
       Pourquoi est-on profondément impressionné par le souffle puissant d'une baleine ? Pourquoi est-on captivé en échangeant un coup d'œil avec un dauphin jouant à l'étrave de son bateau ? Observateur actif et passionné depuis plus de vingt-cinq ans, Alexandre Gannier est un scientifique chevronné dévoué aux mammifères marins.       <br />
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       C’est naturellement en Polynésie qu’il a jeté l’ancre pour y réaliser ses observations de terrain : mesures diverses et suivis des migrations des cétacés dans nos eaux. Outre la vingtaine d’espèces communes de cétacés (baleines à bosse, à bec...) et les 12 espèces de dauphins présentes dans nos eaux, on y croise également des cachalots, des orques ou encore des globicéphales ! Animaux mystérieux d’un autre type, ils sont pourtant facilement observables au large du récif de juillet à novembre.        <br />
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       <b>Un havre de paix  pour les cétacés</b>       <br />
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       Nos lagons et océans polynésiens accueillent nombre d’espèces de ces mammifères marins intégralement aquatiques, ayant opté pour un &quot;retour à la mer&quot;. Leur corps &quot;fusiforme&quot; et leur &quot;métabolisme optimisé&quot; est en totale adéquation avec leur environnement et favorise leurs déplacements au cours des cycles migratoires annuels. Leurs performances de plongée sont également époustouflantes, rendues possibles par de successives adaptations physiologiques, variables selon les espèces, notamment au niveau du système sanguin et l’adaptation musculaire, pour former un ensemble de &quot;réseaux admirables&quot;.        <br />
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       Si les marsouins sondent à moins de 100 mètres pendant quelques minutes, les dauphins sondent entre 6 à 8 minutes à des profondeurs de plus de 400 mètres, tandis que le cachalot sonde facilement à plus de 1000 voire 2000 mètres pendant plus d’une heure. Leur vitesse de déplacement oscille de 6 à 10 km/h, leur corps étant recouvert de microscopiques rainures favorisant l’écoulement laminaire. Leur alimentation de base se limite à des petits crustacés, petits poissons ou calmars et plancton, disponibles en quantités généreuses dans nos eaux.        <br />
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       Cette &quot;niche écologique&quot; de premier ordre offre non seulement aux cétacés de larges possibilités de nutrition, un cadre favorable à la reproduction et à la nurserie des jeunes spécimens, une protection efficace contre les prédateurs naturels (requins mako, parata, tapete) grâce aux reliefs sous-marins de nos &quot;îles oasis&quot;.        <br />
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       Les baleines qui arrivent dans nos eaux en profitent pour se remettre de la gestation et accompagner leur progéniture dans les premiers mois de développement. Les premières qui arrivent sont les mères avec leurs baleineaux, suivis des jeunes spécimens immatures, puis les mâles accompagnant les femelles matures et enfin, les femelles pleines. La gestation dure en moyenne 10 à 12 mois pour les baleines et les dauphins, suivie de 8 à 12 mois d’allaitement. Cette phase de lactation est particulièrement coûteuse en énergie pour la mère, qui peut ainsi perdre jusqu’à 5 tonnes en moins de six mois dans le cas des baleines, tandis que le baleineau double en taille et quintuple son poids.        <br />
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       <b>Des animaux au cœur de la culture ma’ohi</b>       <br />
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       Baleines et dauphins font partie du patrimoine traditionnel et culturel des Polynésiens. Les relations tissées entre les ma’ohi et les cétacés communs de petite taille (‘ou’a, le dauphin) ou de plus large envergure (tohora, la baleine) ne se limitent pas à un rapport chasseur / proie. Les cétacés sont en effet intégrés à part entière dans les légendes, représentés et symbolisés par des objets rituels et artefacts divers.        <br />
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       Tous sont largement sacralisés et respectés pour leurs attributs mythologiques et spirituels, la puissance de l’animal émanant de l’objet est transmise à son porteur, ari’i et tahu’a. Jadis, les dauphins étaient notamment chassés pour leur chair et leurs dents dont on ornait les parures des chefs et de leurs proches.        <br />
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       La chasse des dauphins, plus fréquente que celle des petits cétacés, était frappée d’un lourd tapu restreignant la durée et la fréquence des campagnes. La technique de l’échouage grâce à la &quot;chasse au caillou&quot; était la seule possible en l’absence d’outils adéquats (harpons et autres outils métalliques inconnus à l’époque) : une fois identifiés à proximité du récif ou idéalement situés dans une passe, les cétacés étaient entourés par des pirogues dont les passagers faisaient claquer des cailloux sous la surface de l’eau pour effrayer et rabattre les mammifères vers le rivage, où ils finissaient inexorablement par s’échouer.        <br />
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       Une pratique fréquente aux Marquises et dans le lagon de Rurutu jusqu’au milieu du siècle dernier. Désormais, dans le droit fil de la tradition des ma'ohi d'antan, les Polynésiens d'aujourd'hui entretiennent une relation tranquille et équilibrée avec les cétacés qu'ils côtoient depuis toujours. D’où la nécessité de sauvegarder cet héritage naturel en instituant la protection intégrale des dauphins et des baleines au sein de l'océan polynésien et en leur assurant un cadre d’observation le moins intrusif possible.       <br />
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       Un scientifique passionné au service des cétacés</b>       <br />
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       Président du Groupe de Recherche sur les Cétacés (GREC), Alexandre Gannier traverse les océans depuis plus de 25 ans dans le sillage des baleines, dauphins et cachalots. Après une expérience polynésienne au début des années 1990, puis d’innombrables aventures au service de l’observation de terrain — collecte de données, analyse des écoutes sous-marines sonores, ce scientifique férocement investi — en faveur des cétacés les suit à bord de son voilier. Une expérience familiale, dans laquelle sa femme Odile et ses enfants sont tout autant impliqués.        <br />
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       Si les premières données collectées sont réunies dès 1985, le GREC, association à but non lucratif, est fondée en 1991 par des membres actifs, une vingtaine aujourd’hui, tous bénévoles. L’organisme favorise la protection, contribue à la documentation scientifique des sanctuaires pour les cétacés et produit chaque année de nouveaux résultats de recherche. Leurs principales zones de prospections sont situées en Méditerranée, aux Açores, en Polynésie et par delà le globe au gré des partenariats et opportunités cétologiques. Le GREC est membre de France Nature Environnement ; partenaire des accords ACCOBAMS et du sanctuaire scientifique PELAGOS.        <br />
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       Pour en savoir plus sur le Groupe de Recherche sur les Cétacés, visitez le <a class="link" href="http://www.cetaces.org/">site</a> de l’organisme.       <br />
       
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      <b>Rappel des règles d’observation des cétacés</b>       <br />
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       -	Ne pas s’approcher à moins de 100 mètres des individus et des groupes observés        <br />
       -	Ne pas dépasser 15 minutes d’observation à proximité des cétacés        <br />
       -	Ne pas réaliser une approche frontale ni par l’arrière ; respecter une vitesse constante (3 nœuds) dans le sillage des animaux et éviter les changements de cap       <br />
       -	Rester positionné en parallèle des individus ou du groupe observé ; ne pas les bloquer contre le récif ni les encercler        <br />
       -	Ne pas prolonger les contacts avec un groupe comportant un nouveau-né       <br />
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       <a class="link" href="http://www.cetaces.org/guide-observateur/sur">Quelques règles d’observation complémentaires </a> le site du GREC.       <br />
       
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/16348298-21213294.jpg?v=1502139344" alt="Baleines et dauphins, un lien étroit avec le peuple ma’ohi" title="Baleines et dauphins, un lien étroit avec le peuple ma’ohi" />
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      <b>Découvrez l’ouvrage</b>       <br />
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       Pour prendre connaissance du contenu de l'ouvrage, rendez-vous sur le <a class="link" href="http://www.auventdesiles.pf/catalogue/collections/survol/baleines-et-dauphins-de-polynesie-francaise/">site d'Au Vent des îles</a>.       <br />
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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