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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-12T20:22:21+02:00</updated>
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   <title>Un acte de cruauté animale filmé à Paea</title>
   <updated>2025-05-11T02:45:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-05-11T00:55:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88470291-62656690.jpg?v=1746921986" alt="Un acte de cruauté animale filmé à Paea" title="Un acte de cruauté animale filmé à Paea" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 10 mai 2025 – La vidéo, où l’on voit un chien violemment battu dans la mer, a choqué de nombreux internautes. L’auteure des faits aurait été retrouvée quelques heures après sa publication. Une plainte va être déposée.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux ce samedi matin, relayée par l’association SCA Tahiti qui s’investit contre la maltraitance envers les animaux. La scène est violente : on y voit une femme tirer un chien vers la mer, avant de lui assener plusieurs coups à l’aide d’un morceau de bois. La scène aurait été filmée sur une plage du PK 23, à Paea. <em>“Ce comportement inacceptable ne doit pas rester impuni”</em>, écrit l’association, tout en précisant que la personne qui filme a tenté d’intervenir pour sauver l’animal. <br />  &nbsp; <br />  Les forces de l’ordre ont été averties, mais l’auteure des faits a pris la fuite avant leur arrivée. SCA Tahiti a donc lancé <em>“un appel à la population”</em> sur les réseaux sociaux pour tenter d’identifier la personne concernée. <br />  &nbsp; <br />  Interrogée par téléphone ce samedi après-midi, Nancy Tourangeau, la présidente-fondatrice de l’association basée à Moorea, nous a indiqué que la femme impliquée a été retrouvée. La bénévole a l’intention de déposer plainte avec le soutien de l’association DobHelp. <em>“Malheureusement, je reçois tous les jours des images choquantes. Et ça ne fait que deux mois que j’ai ouvert l’association”</em>, déplore-t-elle. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le proviseur du lycée Taiarapu Nui agressé</title>
   <updated>2025-03-15T05:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-proviseur-du-lycee-Taiarapu-Nui-agresse_a229413.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-03-15T05:08:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87198052-61902262.jpg?v=1742011768" alt="Le proviseur du lycée Taiarapu Nui agressé" title="Le proviseur du lycée Taiarapu Nui agressé" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 14 mars 2025 – Une violente agression a eu lieu ce vendredi après-midi, au lycée polyvalent de Taravao. Suite à un incident sur la route, un homme se serait introduit dans l'établissement, où il aurait frappé et tenté d’étrangler le proviseur. L’agresseur aurait pris la fuite, avant de se rendre à la gendarmerie.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Ce vendredi après-midi, le proviseur du lycée polyvalent Taiarapu Nui de Taravao a été violemment agressé dans des circonstances particulières, qui ne seraient pas liées à sa fonction. Selon nos confrères de TNTV, il s’agirait d’un incident sur la route avec un automobiliste qui aurait mal tourné : l’homme en question aurait poursuivi le chef d’établissement jusque dans l’enceinte du lycée, où il l’aurait frappé plusieurs fois au visage avant de tenter de l’étrangler.&nbsp;Peu d’élèves étaient présents sur place en cette fin de semaine.&nbsp; <br />   <br />  Hospitalisé, le proviseur s’en sort avec trois jours d’incapacité temporaire de travail (ITT). L’agresseur aurait pris la fuite suite à l’intervention des membres du personnel. Selon nos informations, il se serait ensuite rendu de lui-même à la gendarmerie de Taravao.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Toahotu dit “stop” à la violence</title>
   <updated>2025-03-08T09:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Toahotu-dit-stop-a-la-violence_a229266.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/87036208-61815842.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-03-08T09:28:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87036208-61815842.jpg?v=1741422611" alt="Toahotu dit “stop” à la violence" title="Toahotu dit “stop” à la violence" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 7 mars 2025 – Une marche blanche s’est tenue ce vendredi soir, à Toahotu, à l’initiative de la paroisse protestante. Depuis le début de l’année, deux jeunes ont été poignardés dans la commune associée de Taiarapu-Ouest.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Vendredi, vers 17 heures, deux cortèges ont pris le départ de Puunui et Mitirapa. Vêtus de blanc, plus d'une cinquantaine d’enfants, adolescents, jeunes adultes et parents ont marché en direction de la salle omnisports de Toahotu en brandissant une banderole teintée de rouge et de noir pour dire <em>“stop à la violence”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Les règlements de comptes se terminent désormais à l’arme blanche : à quelques semaines d’intervalle, entre janvier et février, deux jeunes ont été poignardés dans le district. <em>“Leurs parents font partie de notre paroisse. Ça nous a tous touchés ! On pensait être épargnés, mais ça arrive aussi chez nous”</em>, déplore Lydie Taumihau, présidente du comité des jeunes de la paroisse protestante de Toahotu, à l’origine de ce rassemblement. <em>“On s’est concerté et on s’est dit que ce serait bien de faire une marche. On aurait aimé être plus nombreux, mais c’est déjà bien en sachant que tout s’est fait en peu de temps. Le message est simple : on veut retrouver la paix dans notre commune”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Paroisse, commune, associations</b></div>
     <div>
       <br />  Violence et drogues sont souvent liées. Engagé en faveur de la prévention en mémoire de son fils emporté par l’ice, Heimoana Lintz s’est joint au cortège. <em>“Mon fils a été élu et porte toujours le titre de Mister Toahotu depuis 2012. Ça fait chaud au cœur de voir qu’il y a encore des jeunes qui participent à des rassemblements religieux. Aujourd’hui, on a de plus en plus de mal à parler aux jeunes et à leur faire prendre conscience des valeurs morales. Je ne m’attendais pas à une mobilisation de cette ampleur : ça me donne de l’espoir”</em>, confie le vice-président de la Fédération de lutte contre les drogues et la toxicomanie. <br />  &nbsp; <br />  Le maire de Taiarapu-Ouest, originaire de Toahotu, était également présent, accompagné par plusieurs adjoints et conseillers. <em>“Le message que nous voulons faire passer à notre jeunesse, c’est qu’on n’a qu’une seule vie et qu’il ne faut pas la gâcher avec la drogue”</em>, remarque Tetuanui Hamblin, en quête de mesures concrètes. <em>“On va se réunir prochainement avec la gendarmerie, la police municipale et les élus pour voir quelles actions on pourrait mettre en place pour protéger nos jeunes face à ces problèmes”</em>. <br />  &nbsp; <br />  La rencontre s’est achevée par des chants, des témoignages et des messages de sensibilisation assurés par les représentants présents, dont plusieurs associations. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Violences sexuelles : “On ne peut plus ignorer ce fléau”</title>
   <updated>2025-02-06T04:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Violences-sexuelles-On-ne-peut-plus-ignorer-ce-fleau_a228695.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-02-06T04:25:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86242424-61376695.jpg?v=1738810664" alt="Violences sexuelles : “On ne peut plus ignorer ce fléau”" title="Violences sexuelles : “On ne peut plus ignorer ce fléau”" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 5 février 2025 – Comment remédier aux violences sexuelles en milieu sportif ? Une conférence s’est tenue au Cesec avec deux intervenants métropolitains, qui ont dressé un état des lieux alarmant, assorti des dernières mesures mises en place. Si les chiffres font défaut localement, la Polynésie n’est pas pour autant épargnée, comme l’ont illustré des actualités récentes. Dix jours d’information et de formation sont prévus, ainsi qu’une rencontre avec la ministre de la Jeunesse et des Sports, Nahema Temarii, la semaine prochaine.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  <em>“On ne peut plus ignorer ce fléau”</em>. Ce sont les mots d’Angélique Cauchy, joueuse de tennis violée par son entraîneur de ses 12 à 14 ans et fondatrice de l’association Rebond, dont le témoignage bouleversant a été présenté au Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec), ce mercredi matin, en introduction à une conférence sur la lutte contre les violences sexuelles en milieu sportif. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une série d’événements de prévention soutenus par la Direction de la jeunesse et des sports (DJS) et la Mission d’appui technique jeunesse et sports (MATJS) du haut-commissariat, suite à une réflexion impulsée par les fédérations de natation et de kayak. Cette démarche fait également écho à la sensibilisation portée jusqu’au Fenua par l’association Colosse aux pieds d’argile, il y a quelques années. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un constat alarmant</b></div>
     <div>
       <br />  En 2024, en Polynésie, plusieurs dépôts de plainte ont concerné des mineurs agressés sexuellement dans le cadre d’une pratique sportive. Les manifestations de jeunesse, comme le Taure’a Move, ne sont pas non plus épargnées. Tandis que la campagne <em>“A Fa’atura Mai !” </em>du ministère des Solidarités bat son plein pour lutter contre les violences faites aux enfants, des représentants d’associations, des éducateurs sportifs et des membres du Cesec ont assisté avec attention à la présentation assurée par Anne Dugast et Frédéric Lenoir, conseillers à la Délégation régionale académique à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (Drajes) de Nouvelle-Aquitaine. <br />  &nbsp; <br />  <em>“La violence peut être physique, psychologique, verbale, numérique et sexuelle. Dans tous les cas, cette violence est un traumatisme et perturbe le développement”</em>, remarquent les intervenants. Au niveau mondial, les chiffres parlent d’eux-mêmes : un enfant sur sept est victime de violences sexuelles, un ratio qui grimpe à un enfant sur trois dans le cadre d’une carrière sportive de haut niveau, tout en gardant à l’esprit qu’en France, sur le plan intrafamilial, un enfant sur dix est victime d’inceste. Les conséquences sont dramatiques, tant sur la santé physique que mentale, puisqu’une victime sur deux va tenter de se suicider. Autres points importants à mentionner : <em>“Tous les sports, individuels ou collectifs, sont potentiellement concernés, quelle que soit la taille de la structure”</em> et <em>“le milieu du handicap reste celui où il y a le plus d’omerta”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des mesures pour “libérer la parole”</b></div>
     <div>
       <br />  La première convention nationale du 21 février 2020 a permis des avancées à travers la mise en œuvre de mesures concrètes. Outre les campagnes d’information et de formation, la mesure <em>“la plus importante”</em> tient dans les enquêtes administratives permettant un retrait rapide de l’agresseur, <em>“quand avant il fallait attendre que le juge ait donné un coup de marteau”</em>, autrement dit plusieurs années. Des référents ont été nommés pour chaque fédération et à des échelles complémentaires, tandis qu’un <em>“fichier honorabilité”</em> permet d’exclure les personnes condamnées. Pour les victimes, les témoins ou toute personne souhaitant dénoncer des déviances, une adresse mail a été spécialement créée (&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('signal-sports@sports.gouv.fr')" >signal-sports@sports.gouv.fr</a>  &nbsp;). Depuis la loi du 8 mars 2024, la responsabilité des dirigeants de clubs sportifs a été renforcée en cas de danger avéré ou de non-signalement. Cette même année, en France, 392 affaires ont été comptabilisées, impliquant majoritairement des hommes (89,5 %). Au-delà des encadrants, il faut également noter que 55 % des violences ont lieu entre sportifs, y compris mineurs, les réseaux sociaux et la facilité d’accès aux contenus pornographiques étant des facteurs aggravants. <br />  &nbsp; <br />  Lors des questions des auditeurs, l’enjeu de <em>“libération de la parole”</em> des victimes, et plus largement de la société <em>“pour dépasser les tabous”</em>, a été central. Le manque d’information quant aux normes effectivement en vigueur au Fenua a également fait l’objet de quelques éclaircissements : par exemple, le contrôle de l’honorabilité des éducateurs sportifs titulaires d’une carte professionnelle est assuré annuellement ; en revanche, ce n’est pas le cas pour les bénévoles. À ce jour, il n’existerait aucun chiffre sur les violences sexuelles dans le sport en Polynésie. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La parole à...</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86242424-61376710.jpg?v=1738810772" alt="Violences sexuelles : “On ne peut plus ignorer ce fléau”" title="Violences sexuelles : “On ne peut plus ignorer ce fléau”" />
     </div>
     <div>
      <strong>Anne Dugast, référente Violences dans le sport en Nouvelle-Aquitaine : “Former un maximum de personnes”</strong>  <div style="text-align: justify;"><em>“Nous sommes venus partager notre expérience pour faire un état des lieux de la violence dans le sport et les avancées du ministère des Sports depuis 2020, mais aussi partager nos outils. Nous allons sensibiliser et former un maximum de monde, à peu près 250 personnes : des sportifs, des encadrants, des entraîneurs, des dirigeants. On est aussi intervenu à l’université auprès de 84 étudiants en filière sportive. On a rencontré les autorités et on verra Madame la Ministre la semaine prochaine.” </em></div>  &nbsp; <br />  <strong>Heirangi Nouveau, secrétaire général de la Fédération polynésienne de kayak-surfski : “Un premier pas en Polynésie”</strong>    <div style="text-align: justify;"><em>“Depuis 2022-2023, nous avons mis tous nos efforts dans le développement de la discipline chez les jeunes et les catégories féminines. L’augmentation de ces effectifs nous a fait réaliser qu’il y avait des risques associés, au même moment où des scandales ont éclaté en France au sein de la Fédération de football. On a interrogé les instances sportives, mais il n’y avait pas vraiment d’outils. On s’est rapproché de la MATJS, qui a fait le relais avec les services de l’État pour faire venir ces deux conseillers. C’est un premier pas en Polynésie, car comme ailleurs, il y a une certaine omerta et des difficultés à parler de ces choses-là. Petit à petit, grâce à ce type de formation, la parole va se libérer.” </em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Autopsie des violences intrafamiliales en Polynésie</title>
   <updated>2021-01-09T00:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Autopsie-des-violences-intrafamiliales-en-Polynesie_a197356.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2021-01-09T04:20:00+01:00</published>
   <author><name>Esther Cunéo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52870606-40188799.jpg?v=1610080365" alt="Autopsie des violences intrafamiliales en Polynésie" title="Autopsie des violences intrafamiliales en Polynésie" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 7 janvier 2021 - Problème saillant en Polynésie, les violences familiales ont fait l'objet d'une enquête inédite auprès de victimes et d'auteurs de violences. Dépendance économique, adoption, jalousie, intimité individuelle :&nbsp;menée par Loïs Bastide, sociologue de l'UPF, ce travail de fond a permis de décortiquer les mécanismes d'une violence souvent liée aux <em>"situations de vie sous tension".</em></strong> <br />   <br />  <em>"La Polynésie connaîtrait le plus fort taux de violences familiales sur l’ensemble du territoire national, outre-mer compris, sans que l’on sache expliquer ce fait statistique." </em>Une énigme qui a conduit Loïs Bastide, maître de conférence en sociologie à l'Université de Polynésie française (UPF) –avec la participation de Denis Régnier et de Yuna Méloche– à s'intéresser aux diverses formes de violence au sein du noyau familial dans le contexte de transformation socio-économique du territoire depuis les années 1960. <br />   <br />  Une société contemporaine du fenua dont on connaît finalement assez peu de choses. <em>"Appréhender les violences familiales suppose d’éclairer d’abord les contours et les consistances contemporaines de la sphère familiale polynésienne"</em> introduit le rapport.&nbsp; <br />   <br />  Fruit d’une recherche financée par l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) et hébergée par la Maison des sciences de l’homme et du Pacifique, le rapport de 100 pages intitulé<em> "Les violences familiales en Polynésie française. Entrer, vivre et sortir de la violence" </em>et diffusé le 29 décembre, intervient comme la première étape d’un programme de recherche de longue durée. <em>"Il est plus que jamais nécessaire de développer des enquêtes d’envergure, susceptibles de nourrir la réflexion sur les transformations de l’institution familiale et les dynamiques de violence associées"</em> note le rapport. Des enquêtes qui méritent d'être élargies à l’Océanie, théâtre d'une forte incidence des violences familiales. <br />   <br />  <em>"Il y a ce paradoxe très étrange en Polynésie, où on observe très peu de violences aux personnes dans l'espace public et beaucoup dans les familles"</em>&nbsp; fait remarquer Loïs Bastide. <br />  Face à ce constat, les pouvoirs publics se trouvent relativement démunis, faute d’analyses suffisamment étayées pour orienter les politiques de prise en charge. Première étape pour pallier ce manque, cette enquête cherche à <em>"cerner précisément les contours de la famille contemporaine, en Polynésie française, et de se doter d’une conception précise de la violence, comme fait social."</em> <br />   <br />  <strong>France - Polynésie : des réalités familiales très différentes</strong> <br />   <br />  70% de l’ensemble des atteintes aux personnes sont des violences intrafamiliales, soit deux fois plus qu'en métropole. Si la comparaison <em>"brute" </em>et <em>"immédiate" </em>s'avère pratique, elle n'a pas de sens selon Loïs Bastide : <em>"Ce n'est pas du tout la même réalité, ni la même composition et il n'y a pas les mêmes interactions". </em>Des interactions plus régulières en Polynésie, entre un plus grand nombre de parents, qui multiplient mécaniquement les risques de survenue de violences au sein des familles. <br />   <br />  Ainsi la famille forme un <em>"espace social passionnel" </em>dans lequel les tensions sont <em>"exacerbées par la situation économique, les terres, l'espace de l'intimité individuelle, et la capacité de l'individu à exister dans le collectif familial"&nbsp;&nbsp;</em>développe Loïs Bastide.&nbsp; <br />   <br />  Or, plus de 40% de la population en Polynésie française vit dans un foyer élargi. Les foyers de dix personnes et plus représentent 8,1% de la population totale du territoire, contre 31% pour les foyers de six personnes et plus, selon les données du recensement de l’ISPF. Dans ce type de ménage, les tensions sont fréquentes indique le rapport. <em>"Mécaniquement il y a une augmentation des risques de survenue des violences dans les maisons de famille, où les tensions apparaissent sur les personnes qui assurent la survie économique, avec un aspect héritage important, </em>reprend le chercheur. <em>Lorsque tout ça se combine on arrive à des situations conflictuelles qui peuvent générer de la violence."</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Entretiens approfondis avec des victimes et des auteurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52870606-40188801.jpg?v=1610080420" alt="Autopsie des violences intrafamiliales en Polynésie" title="Autopsie des violences intrafamiliales en Polynésie" />
     </div>
     <div>
      <em>"Bien souvent, les violences circulent et se répercutent à l’intérieur des familles,&nbsp;</em>poursuit le rapport.&nbsp;<em>Cette première phase vise ainsi à appréhender les violences familiales dans toute leur complexité empirique."</em>&nbsp; Un travail qui repose essentiellement sur des entretiens approfondis avec des auteurs et des victimes de violence. Une quarantaine de personnes ont été interviewées, dont 31 victimes et six auteurs, âgés de 19 à 58 ans, permettant d'entrevoir autant&nbsp;<em>"d'univers familiaux". "Ça ne nous intéressait pas d'avoir un échantillon plus large, puisqu'on était sur du qualitatif, on essayait de décortiquer au plus près la mécanique,</em>&nbsp;justifie le sociologue.&nbsp;<em>Il s'agira ensuite de les quantifier."</em> <br />   <br />  Les enquêteurs ont d'abord cherché à cartographier les relations familiales et identifier l’ensemble des situations de violence dans ce cadre. Cette étape permet, dans un second temps, de<em>&nbsp;"cerner une série de spécificités sociales"&nbsp;</em>et&nbsp;<em>"d’appréhender ainsi finement le contexte dans lequel se développent les violences au sein des familles."&nbsp;</em>Ce type&nbsp;<em>"d’enquête de victimation"&nbsp;</em>qui consiste à interroger les gens directement sur leurs ressentis,&nbsp;<em>"fait cruellement défaut"&nbsp;</em>et mériterait d'être plus souvent sollicité selon les chercheurs. <br />   <br />  <strong>De la difficulté d'observer les violences</strong> <br />   <br />  Cette stratégie d’enquête se heurte cependant à un écueil de taille :&nbsp;<em>"l’impossibilité évidente, dans le cadre d’une approche qualitative, de l’observation directe".</em>&nbsp;Si les violences familiales résistent à l’observation, c’est bien parce que le sujet est sensible. L’enquête interroge l'intimité des personnes jusque dans leur sexualité, portant généralement sur des situations de&nbsp;<em>"souffrance morale aiguë".&nbsp;</em>De quoi véhiculer&nbsp;des sentiments de honte, d’angoisse et de culpabilité pour les victimes comme pour les auteurs. <br />   <br />  Par ailleurs, ces personnes se trouvent généralement en situation de précarité. Sur le terrain, les chercheurs ont dû s'appuyer sur les associations (Te Torea, Emauta) et sur les organismes publics (Fare tama hau, Nuutania). En parallèle, les faits divers dans les archives de la presse écrite ont été épluchés depuis les années 1980. <br />   <br />  <strong>Sortir de la violence</strong> <br />   <br />  Il en ressort que la violence intervient dans une dynamique de situation, qui s'inscrit ensuite dans une routine. Dans ce cadre,&nbsp;<em>"il est indispensable de soulever la question de la dépendance, qui constitue un facteur de vulnérabilité majeur"&nbsp;</em>insiste le rapport, à l’instar des enfants et plus encore des enfants fa’a’amu, des personnes âgées dépendantes, ou des personnes handicapées. <br />   <br />  Mais contrairement à une idée bien répandue,&nbsp;<em>"les violences familiales ne sont pas vouées à se répéter indéfiniment,&nbsp;</em>termine le rapport sur une note d'espoir.&nbsp;<em>Des formes de réversion sont possibles, conduisant à des sorties de la violence".&nbsp;</em>Pour les sociologues, c'est avant tout une histoire de situation qui consiste à&nbsp;<em>"vivre sous tension".</em> <br />   <br />  Il s’agit donc&nbsp;<em>"d’amortir les tensions générées dans les familles, du fait des chocs sociaux et économiques des dernières décennies."</em>&nbsp;Si la recherche en cours permet d’ouvrir des pistes, elle souligne surtout l’ampleur du travail à accomplir pour mieux comprendre le phénomène conclut le rapport. <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div><b>La jalousie comme "preuve d'amour"</b></div>
     <div>
      <em>"Il y a ce rapport très ambivalent à la jalousie qui est très spécifique à la Polynésie" </em>reconnaît Loïs Bastide. Le rapport identifie ainsi le <em>"caractère très exclusif" </em>dans les relations de couple, <em>"marqué par une forte jalousie à l’égard du partenaire". </em>Un<em> "repli fusionnel" </em>qui laisse peu de place à la présence d’enfants fa'a'amu, <em>"témoignage d’une relation passée, d’une intimité et d’affects vécus comme une menace."</em> <br />  <em>"Les protagonistes forment en effet des attentes réciproques particulièrement exigeantes quant à l’engagement du conjoint vis-à-vis du couple" </em>écrit le rapport. Parmi les enquêtés,<em> "la jalousie paraît en effet constituer un attendu valorisé de la relation amoureuse."</em> <br />  Dans ce contexte, exciter la jalousie du conjoint est alors un <em>"moyen de solliciter cette preuve d’amour". </em>Cependant, <em>"l’angoisse de la perte et le soupçon"</em> peuvent alors alimenter un conflit qui peut dans certains couples conduire à des violences graves prévient le rapport.
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     <div><b>Fa'a'amura'a, une pratique ancienne largement répandue</b></div>
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      Paradoxalement au caractère exclusif du couple, la parentalité, <em>"dans toutes ses dimensions (affective, nourricière, éducative, de soin) est conçue de manière flexible, ce rôle n’étant pas réservé aux seuls parents biologiques."</em> <br />  Pratique ancienne, le fa’a’amura’a consiste à donner un enfant à un tiers <em>"nourricier"</em> (fa’a’amu signifie<em> "nourrir"</em> en tahitien), qui le fait entrer ainsi dans sa filiation au même titre que ses enfants biologiques. <em>"Malgré les bouleversements considérables des modes de vie, depuis les années 1960, elle paraît relativement stable,</em> souligne le rapport. <em>Le fa’a’amura’a est donc une pratique sociale bien légitimée, structurante au sein des familles, et largement répandue" </em>notamment chez les femmes de culture polynésienne. <br />  Ainsi, onze des personnes interviewées ont été<em> "données" </em>en fa’a’amu, et selon les données des recensements, 12% des femmes ont donné un enfant à 45 ans. <br />   <br />  Si cette pratique se passe sans doute, très majoritairement, dans de bonnes conditions, elle constitue clairement un facteur de risque, constatent les chercheurs.<em> "On observe par exemple un schéma récurrent, dans lequel l’enfant adoptif est assigné aux tâches domestiques, parfois déscolarisé, marginalisé par rapport aux enfants biologiques et se voit ainsi privé de reconnaissance affective"</em>&nbsp;.
     </div>
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     <div><b>L'alcool, un catalyseur</b></div>
     <div>
      Catalyseur social de la violence, l’alcoolisation ponctuelle, sur le modèle du binge drinking, notamment dans le cadre des<em> "bringues"</em> du week-end, est un exemple bien connu des autorités publiques, ici comme ailleurs. Comme souvent en Polynésie,&nbsp;<em>"l’alcool catalyse les conflits et participe à les faire basculer dans la violence physique"</em>&nbsp;souligne le rapport. Au sein de la maison familiale comme dans le cadre du couple, la boisson précipite souvent, sinon systématiquement, la violence. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
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      Consulter ici l'intégralité du rapport :&nbsp;<a class="link" href="https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03090612/document">https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03090612/document</a> 
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Autopsie-des-violences-intrafamiliales-en-Polynesie_a197356.html" />
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   <title>Une marche à Papeete pour dire "non à la violence"</title>
   <updated>2019-08-26T20:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Une-marche-a-Papeete-pour-dire-non-a-la-violence_a184368.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/36716763-32681403.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-08-25T00:02:00+02:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/36716763-32681403.jpg?v=1566689005" alt="Une marche à Papeete pour dire "non à la violence"" title="Une marche à Papeete pour dire "non à la violence"" />
     </div>
     <div>
      <strong>PAPEETE, le 24 août 2019 -&nbsp;Une centaine de fidèles des églises adventistes de Tipaerui, Fataua et Titioro ont marché samedi dans les rues de Papeete pour dire "non à la violence". "Il est important d'en parler le plus tôt possible et il faut bien évidemment sensibiliser notre jeunesse à ce fléau", insiste Sylvie Falchetto,&nbsp;responsable du ministère des femmes adventistes de Polynésie française.</strong> <br />   <br />  "Aimons notre famille", "aimons nos enfants", "aimons notre prochain" voici les quelques messages affichés sur les pancartes samedi par les fidèles des églises adventistes de Tipaerui, Fataua et Titioro. Ces derniers ont en effet organisé une marche dans les rues de Papeete pour "dire non à la violence." "On parle évidemment de violence physique, verbale, psychologique, sexuelle mais aussi théologique. C'est à dire qu'il y a des personnes qui utilisent les versets de la Bible pour contrôler, manipuler les personnes de leur entourage", explique Syvlie Falchetto, responsable du ministère des femmes adventistes de Polynésie française. <br />   <br />  Au fenua en 2018, 2 564 atteintes volontaires à l'intégrité physique ont été constatés par la gendarmerie. Et 294 faits de violences sexuelles ont été constatés par les forces de l'ordre. Soit le total le plus élevé sur les cinq dernières années. "Il est important d'en parler le plus tôt possible et il faut bien évidemment sensibiliser la jeunesse à ce fléau. Il faut en parler dans les familles et organiser des activités pour renforcer les liens d'amour", insiste Sylvie Falchetto.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La réponse est dans la bible"</b></div>
     <div>
      Dans le cortège qui a marché de la mairie de Papeete jusqu'au parc Paofai se trouve Alexis. Pour rien au monde il n'aurait manqué cette manifestation. "On ne peut pas rester sans rien fait quand on voit tout ce qui se passe dans notre pays", s'exclame l'intéressé. "Avec tout ce que relatent les médias on voit bien que la violence est très présent que ce soit sur la place publique ou dans les familles. Pour moi la réponse à la violence vient de Dieu et de la Bible." <br />   <br />  Hana participe elle aussi à cette marche. Elle est la directrice de la société de jeunesse de Fataua. "Les violences au sein des familles, notamment envers les femmes et les enfants, sont de plus en plus présentes. Il y a eu beaucoup de campagnes de sensibilisation qui ont été faites au cours des dernières années mais ça ne semble pas résoudre le problème. Mais il faut continuer à sensibiliser la jeunesse au respect et à l'amour pour pouvoir éradiquer ce fléau", confie la jeune femme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/36716763-32681452.jpg?v=1566689275" alt="Une marche à Papeete pour dire "non à la violence"" title="Une marche à Papeete pour dire "non à la violence"" />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>PAROLE À</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/36716763-32681425.jpg?v=1566689182" alt="Une marche à Papeete pour dire "non à la violence"" title="Une marche à Papeete pour dire "non à la violence"" />
     </div>
     <div>
      <strong>Sylvie Falchetto, responsable du ministère des femmes adventistes de Polynésie française <br />  "Le remède à la violence c'est l'amour"</strong> <br />   <br />  <strong>Pourquoi organiser cette marche ?&nbsp;</strong> <br />  Ce n'est pas la première fois que l'on organise ce genre de manifestation. C'est une campagne en fait qui a été lancée en 2009 au sein de notre organisation mère qui se trouve aux États-Unis. Le thème qui a été retenu à l'époque était "les adventistes disent non à la violence contre la femme". Et depuis 2015 on a élargi ce thème avec le "non à la violence" qu'elle soit physique, verbale, psychologique, sexuelle. On parle aussi de violence théologique. C'est à dire qu'il y a des personnes qui utilisent les versets de la Bible pour contrôler, manipuler les personnes de leur entourage.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment faire pour lutter contre la montée de la violence ?&nbsp;</strong> <br />  Il est important d'en parler le plus tôt possible et il faut bien évidemment sensibiliser la jeunesse à ce fléau. Il faut en parler dans les familles et organiser des activités pour renforcer les liens d'amour. Par exemple lorsque toute la famille est réunie, on peut se mettre 2 par 2 et chacun dit à l'autre pourquoi il l'apprécie en lui faisant une pluie de compliments. Le remède à la violence c'est beaucoup d'amour.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Un cambrioleur cagoulé tabasse chez elle une femme de 70 ans</title>
   <updated>2017-08-17T04:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Un-cambrioleur-cagoule-tabasse-chez-elle-une-femme-de-70-ans_a163722.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/16548442-21319307.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-08-17T02:42:00+02:00</published>
   <author><name>Raphaël Pierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/16548442-21319307.jpg?v=1502934538" alt="Un cambrioleur cagoulé tabasse chez elle une femme de 70 ans" title="Un cambrioleur cagoulé tabasse chez elle une femme de 70 ans" />
     </div>
     <div>
      PIRAE, le 16 août 2017 - <b>La victime a été hospitalisée vendredi dernier. Elle est toujours en observation. Son agresseur a été interpellé ce mercredi par la police.</b>       <br />
              <br />
       Un cambrioleur de 28 ans a été interpellé par la DSP ce mercredi matin dans le cadre d'une enquête ouverte après la sauvage agression d'une femme de 70 ans, dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, quartier Teauna à Pirae. Le suspect se trouve actuellement en garde à vue.       <br />
              <br />
       Le visage dissimulé sous une cagoule, l'homme, qui n'est autre que le fils d'un voisin de la victime, s'était introduit au domicile de la malheureuse pendant qu'elle dormait pour lui dérober de l'argent qu'il savait qu'elle cachait dans un traversin.       <br />
              <br />
       Réveillée et terrorisée par cette intrusion, la septuagénaire s'est mise à crier. Elle a alors reçu plusieurs coups de poing au visage, son agresseur a même tenté de l'étouffer avec un coussin pour la faire taire.       <br />
              <br />
       Le cambrioleur s'était finalement enfui sans aucun butin avant d'être identifié et interpellé ce mercredi par les limiers de la Sûreté urbaine. L'enquête se poursuit. La victime s'est vue délivrer une incapacité totale de travail (ITT) de 30 jours.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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   <title>Victime de violences, il veut réveiller les consciences</title>
   <updated>2016-11-30T19:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Victime-de-violences-il-veut-reveiller-les-consciences_a155396.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/10683915-17606665.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-11-30T16:00:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10683915-17606665.jpg?v=1480502085" alt="Victime de violences, il veut réveiller les consciences" title="Victime de violences, il veut réveiller les consciences" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 30/11/2016 - À 14 ans, Keyshau dénonce les différents fléaux auxquels sont confrontés les jeunes dans le milieu scolaire. Il a décidé de mettre son histoire dans un courrier qu'il adressera prochainement aux différentes autorités du Pays et de l'État. Son objectif est de réveiller les consciences et de faire cesser ces &quot;perturbations&quot;.</b>       <br />
              <br />
       La drogue, les violences ou encore l'alcool... beaucoup de méfaits auxquels sont confrontés les jeunes. Et le plus inquiétant est lorsqu'un jeune se sent pris au piège. En parler pourrait soigner plusieurs maux, mais encore faut-il avoir le courage de passer le cap. Keyshau, un adolescent de 14 ans a préféré raconter son histoire dans une lettre qu'il adressera prochainement aux différentes autorités du Pays et de l'État, aux chefs d'établissements scolaires, aux parents...       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">J'ai subi et traversé ma carrière scolaire dans le désert du stress et avec tous les comportements de violences gratuites, tant sur le plan moral, psychologique et verbal ; soit du quartier, au magasin et plus particulièrement, dans les environs des établissements scolaires.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Victime de violences, Keyshau veut interpeller les hautes instances du Pays sur les difficultés que rencontrent certains élèves ou collégiens. &quot;<span style="font-style:italic">Ces environnements scolaires sont des lieux où l'alcool et la drogue circulent librement,</span>&quot; à la vue de tous, &quot;<span style="font-style:italic">soit à la rentrée ou à la sortie des écoles</span>&quot;, raconte-t-il.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Une fois quand je suis allé le récupérer à l'école, j'ai vu des jeunes à l'extérieur du collège en train de boire de la vodka et je voyais la bouteille qui passait de main en main. J'ai prévenu le personnel du collège, et ils m'ont dit que tout ce qui venait de l'extérieur n'était pas leur problème. Le paka c'est pareil, ça circule en dehors de l'école. Quand il a été agressé par un jeune, c'était pareil, on nous a dit que ça s'est fait à l'extérieur, ce n'est pas notre problème</span>&quot;, se souvient Robert, son père.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">On m'a proposé de la drogue plusieurs fois</span>&quot;, se rappelle Keyshau. &quot;<span style="font-style:italic">Il y a deux ans, plusieurs jeunes m'ont agressé, et j'étais obligé d'aller par la plage. Du coup, je ne suis pas allé à l'école. Quand c'est dans le collège, c'est le surveillant qui intervient. Mais quand c'est dehors, personne ne nous aide.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, l'adolescent veut se battre pour en finir avec tout cela. &quot;<span style="font-style:italic">J'ai envie de réussir dans ma vie et de me relever la tête haute.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Depuis ses mésaventures, Keyshau et sa famille ont changé de résidence. Mais depuis un an, Keyshau attend de reprendre le chemin de l'école. &quot;<span style="font-style:italic">Ils n'ont plus de place au collège de Punaauia, et jusqu'à aujourd'hui, nous attendons une place</span>&quot;, explique son père. Du côté de la direction du collège de Punaauia, on assure qu'une rencontre a bien eu lieu avec le père et l'enfant. &quot;<span style="font-style:italic">C'est faux de dire qu'il n'y a plus de places dans notre établissement. Nous les avons rencontrés et nous avons remis un dossier d'inscription au père, mais il n'est jamais revenu</span>', explique Valérie Dupre-Micouleau, principale du collège de Punaauia.       <br />
              <br />
       L'adolescent pourrait intégrer un collège ou lycée agricole situé à Taravao ou à Moorea. Un milieu qui devrait l'intéresser puisqu'il veut travailler avec la nature. &quot;<span style="font-style:italic">Il travaille avec un professeur dans une serre de 2 000 m²</span>&quot;, raconte Robert. &quot;<span style="font-style:italic">Actuellement, nous sommes en train de préparer un terrain pour planter des pastèques, des potirons…</span>&quot;, poursuit Keyshau.       <br />
              <br />
       Et justement, Keyshau et son père travaillent sur un produit qui pourrait révolutionner le monde agricole. &quot;<span style="font-style:italic">Ce sera un appareil qui fera du compost&quot;, avec différents déchets, &quot;et qui pourra servir dans les milieux urbains. L'architecte va venir cette semaine, pour faire le dessin</span>&quot;, décrit Robert.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Thierry Delmas       <br />
       Chef du département de la vie des écoles et des établissements       <br />
              <br />
       &quot;Si les actes de violence ont lieu aux abords de l'établissement, ça concerne l'école&quot;</b>       <br />
              <br />
       <b>La violence en Polynésie française augmente-t-elle ou pas ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">On n'avait pas de statistiques jusqu'à l'année dernière, nous permettant de dire si ça augmente ou pas, c'est-à-dire qu'on n'avait pas d'interface des signalements des incidents qui pouvait la quantifier. On a des impressions qui sont partagées par les usagers, où la violence augmenterait dans les établissements scolaires. Donc, il faut être très prudent. On a mis en place, depuis le mois de février, une interface de saisie des incidents dans chaque établissement scolaire. Nous allons faire un premier bilan en décembre sur le premier trimestre, pour voir combien d'incidents ont été signalés. Ça va être une première base pour savoir s'il y a une augmentation de ces faits de violence.</span>&quot;       <br />
              <br />
       <b>Et quelles seraient les solutions qui pourraient être envisagées l'année prochaine ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">D'abord, suite à la quantification et à la qualification de ces actes de violence, il y a un observatoire des comportements et des pratiques de prévention qui va se réunir au mois de janvier. Cet observatoire intègre la justice et la gendarmerie pour étudier les premiers éléments que nous allons constater. Dans le cadre du Comité de l'éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC) dans les établissements scolaires, il a été décidé de faire une vraie politique sur la violence en Polynésie française. Que ça ne soit pas des actions qui soient isolées dans les établissements scolaires. Donc, chaque établissement a mis en place son CESC et il détermine une politique de prévention et de lutte contre la violence avec les partenaires. Le deuxième axe est, quand même, aussi et surtout, d'être réactif à chaque acte de violence qui est constaté dans un établissement scolaire. C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y a un incident, le chef de l'établissement a l'obligation de prononcer une sanction proportionnelle à l'acte. Donc, cela peut être une décision qu'il prend en concertation avec les équipes, mais ça peut être aussi un conseil de discipline. L'année dernière, il y a eu deux actes de violence importants concernant un groupe qui a été agressé ainsi qu'un professeur. Ces deux actes se sont traduits par une politique coordonnée entre l'établissement et la justice, ça a été très vite réglé. Donc, il faut que l'institution soit d'abord dans une démarche de prévention, et, quand il y a des actes de violence, il faut que l'institution réagisse.</span>&quot;       <br />
              <br />
       <b>Lorsqu'il y a des violences en dehors de l'établissement, cela n'est pas du ressort de l'équipe encadrante ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">La loi est assez claire, si les actes de violence ont lieu aux abords de l'établissement, ça concerne l'école. Si c'est à 50 mètres de l'école, à la sortie… cela relève à la fois de la voie publique mais l'établissement est aussi concerné.</span>&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10683915-17606750.jpg?v=1480502121" alt="Victime de violences, il veut réveiller les consciences" title="Victime de violences, il veut réveiller les consciences" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Victime-de-violences-il-veut-reveiller-les-consciences_a155396.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Mahina : Il attaque son grand frère avec un tesson de bouteille</title>
   <updated>2016-06-20T04:21:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Mahina-Il-attaque-son-grand-frere-avec-un-tesson-de-bouteille_a150071.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9708598-15648345.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-06-20T03:56:00+02:00</published>
   <author><name>Marie Caroline Carrère</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9708598-15648345.jpg?v=1466392628" alt="Mahina : Il attaque son grand frère avec un tesson de bouteille" title="Mahina : Il attaque son grand frère avec un tesson de bouteille" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 19 juin 2016 -  Dans la nuit de samedi à dimanche à Mahina, dans le quartier de Taioha, une dispute entre frères a dégénéré. Le plus jeune a fini en garde à vue après avoir blessé son aîné à la nuque avec un tesson de bouteille.       <br />
              <br />
       Dimanche à 00h45 dans le quartier Taioha à Mahina, une dispute entre deux frères alcoolisés dégénère. Les deux hommes, âgés de 29 et 34 ans, en sont venus aux mains.        <br />
              <br />
       Le plus jeune des deux se saisit d'un tesson de bouteille et blesse son frère à la nuque. La plaie est superficielle, mais incontrôlable il s'arme d'un couteau dans chaque main et veut absolument en découdre. C'est à ce moment là que les gendarmes arrivent. Ne parvenant pas à le calmer, ces derniers doivent faire usage d'un taser pour le neutraliser.        <br />
              <br />
       Le cadet est alors emmené au poste de gendarmerie et placé en garde à vue. Les forces de l'ordre ont contrôlé l'homme à 0,65 mg par litre d'air expiré.        <br />
              <br />
       L’aîné, bien que blessé a choisi de ne pas porter plainte. Son frère a été remis en liberté dimanche après-midi, il est néanmoins convoqué en justice pour une composition pénale. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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  <entry>
   <title>Sauvage agression devant la clinique Paofai : un homme entre la vie et la mort</title>
   <updated>2015-10-03T00:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Sauvage-agression-devant-la-clinique-Paofai-un-homme-entre-la-vie-et-la-mort_a137999.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8341388-13068239.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-02T23:09:00+02:00</published>
   <author><name>Raphaël Pierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8341388-13068239.jpg?v=1443824243" alt="Sauvage agression devant la clinique Paofai : un homme entre la vie et la mort" title="Sauvage agression devant la clinique Paofai : un homme entre la vie et la mort" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 2 octobre 2015. <b>Un homme d'une trentaine d'années a été hospitalisé et placé en coma artificiel après une sauvage agression dont il a été victime mercredi soir vers 21 heures, aux abords de la clinique Paofai à Papeete.</b>       <br />
              <br />
       La victime a été découverte par un passant, au sol gisant dans son sang et très grièvement blessée au crâne.       <br />
              <br />
       Une enquête de flagrance a été ouverte par le parquet de Papeete.       <br />
              <br />
       Le ou les agresseurs de la victime n'ont toujours pas été identifiés. L'enquête, confiée aux policiers du groupe d'appui judiciaire (GAJ) puis à leurs collègues de la Sûreté urbaine (BSU) est compliquée en l'absence, notamment, de caméras de surveillance dans ce secteur de la ville.       <br />
              <br />
       L'agression se serait par ailleurs produite sans témoin identifié à cette heure.       <br />
              <br />
       Violences gratuites ? Crapuleuses ? En l'absence de suspects le mobile est encore inconnu. &quot;<span style="font-style:italic">Pour l'instant c'est une page blanche</span>&quot; confie un proche du dossier.       <br />
              <br />
       Selon nos informations, la victime était hospitalisée depuis la mi-septembre au service néphrologie de la clinique Paofai et était sortie pour prendre l'air et fumer une cigarette.       <br />
              <br />
       La dernière personne à avoir vu la victime l'avait croisée une demi-heure avant son agression, non loin de là où le corps a été découvert, inconscient. La victime lui aurait proposé un deal de pakalolo.       <br />
              <br />
       Grièvement blessé à  la face et à l'arrière du crâne, le pronostic vital de l'homme blessé dans cette agression est engagé a t-on appris de sources proches du dossier.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Violence chez les jeunes : comment faire pour stopper l'hémorragie ?</title>
   <updated>2015-10-01T09:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Violence-chez-les-jeunes-comment-faire-pour-stopper-l-hemorragie_a137873.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8333412-13053797.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-01T09:23:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8333412-13053797.jpg?v=1443687975" alt="Violence chez les jeunes : comment faire pour stopper l'hémorragie ?" title="Violence chez les jeunes : comment faire pour stopper l'hémorragie ?" />
     </div>
     <div>
      <b>FAAA, le 30/09/2015 - Le fléau se répand sur le fenua depuis quelques temps. À Faa’a, la commune a décidé de prendre le taureau par les cornes et de regrouper plusieurs professionnels qui travaillent dans ce domaine, autour d'une table. Une réunion de réflexion s'est tenue hier matin, à la mairie, pour tenter de trouver des solutions face à cette hausse de violence en Polynésie.       <br />
       </b>       <br />
       Tous les acteurs qui travaillent dans ce domaine étaient présents hier matin, dans la salle du conseil municipal de Faa’a, que ce soit du milieu associatif, institutionnel ou individuel. Chacun est venu partager son expérience afin d'échanger avec leurs homologues sur les solutions qui pourraient être mises en place pour y remédier. &quot;<span style="font-style:italic">Le but de cette réunion aujourd'hui est de pouvoir réunir toutes les personnes qui sont actives et sur le terrain, autant au niveau associatif ou individuel ou institutionnel. Pour qu'on puisse réfléchir ensemble à cette question : Comment on fait ?</span>&quot;, explique Nadine Collorig, présidente du Groupe de réflexion sur la prévention des violences (GRPV).       <br />
              <br />
       À l'issue de cette réunion, le constat est sans appel, la violence augmente en Polynésie et touche une population de plus en plus jeune, et les parents ont aussi leur part de responsabilités. &quot;<span style="font-style:italic">Il y a une problématique au niveau de la parentalité et de l'encadrement des jeunes par la cellule familiale, au niveau de poser des limites, de les accompagner, de les écouter, d'avoir des échanges avec eux, et tout cela créé des défauts au niveau des structures familiales pour ces jeunes qui passent par des actes de violence. La violence est un symptôme, c'est-à-dire que c'est leur manière de dire qu'il y a des difficultés parce qu'ils n'arrivent pas à mettre les mots sur ce qui se passe</span>&quot;, assure Nadine Collorig, et de poursuivre, &quot;<span style="font-style:italic">il semblerait qu'il y ait une rupture dans les liens sociaux, qui provoquent tous les symptômes qu'on peut observer actuellement</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Accepter l'autre tel qu'il est, est l'objectif principal sur lequel se repose le GRPV. Mais pour y arriver, il faudrait encore que la communication ait une place importante dans chaque foyer. &quot;<span style="font-style:italic">Il ne s'agit pas de pointer du doigt des personnes, mais il s'agit de dire que certaines personnes sont en difficultés, peut-être n'osent pas le dire mais ne peuvent pas le dire et il s'agit de pouvoir les aider à leur montrer que chacun d'entre nous à un moment donné, on est en difficulté sur cette question de la parentalité et qu'il y a des ressources qu'il faut aller chercher</span>&quot;, souligne la présidente du        <br />
       GRPV.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>INTERVENTION DANS UN QUARTIER DE FAA’A PENDANT UN AN</b></div>
     <div>
      Discuter autour d'une table, entre professionnels, c'est bien mais pour le Groupe de réflexion sur la prévention des violences (GRPV), il faudrait associer également les personnes qui se sentent concernées par ce fléau, surtout les parents. &quot;<span style="font-style:italic">Avant de pouvoir travailler ou de se construire, on se pose nos propres limites et on gère nos frustrations</span>&quot;, prévient Nadine Collorig.       <br />
              <br />
       Pour mener à bien leurs actions, un travail de proximité est nécessaire. Pour cela, un quartier a été identifié, il s'agit de celui de Hotuarea. &quot;<span style="font-style:italic">Si ce quartier a été choisi, c'est parce que les habitants en ont fait la demande</span>&quot;, explique Yannick Tevaearai, conseiller municipal en charge du volet social.       <br />
              <br />
       Durant un an, les professionnels du GRPV qui regroupe entre autres, des psychologues, iront à la rencontre des familles de Hotuarea, &quot;<span style="font-style:italic">c'est plutôt pour faire connaissance pour qu'ils puissent être sûre du fait qu'on n'est pas là pour leur apporter un savoir, mais pour leur faire comprendre que l'on pourra construire des bases solides ensemble qui leur permettront de se sortir de leurs difficultés</span>&quot;, rapporte Isabelle Guillemard, trésorière du GRPV, &quot;<span style="font-style:italic">on a une après-midi qui est prévu en début novembre pour intervenir auprès du quartier et après on verra comment on fait, comment on intervient</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Un comité de pilotage devrait voir le jour prochainement, il travaillera pendant trois ans.        <br />
              <br />
       Chaque année, ce comité devra tirer un bilan des actions menées pour trouver des perspectives à mettre en place pour lutter contre ce fléau. &quot;<span style="font-style:italic">C'est sûr qu'on ne pourra pas régler tous les problèmes mais au moins, on agit. Je pense que les parents doivent aussi mettre leur pierre à l'édifice, car, le devoir d'un père et d'une mère est d'éduquer son enfant. Les mœurs évoluent, à l'époque, on retrouvait le cocon familial mais aujourd'hui, c'est différent</span>&quot;, conclut Yannick Tevaearai.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Il blesse gravement un de ses oncles avec un coupe-coupe</title>
   <updated>2014-12-03T04:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Il-blesse-gravement-un-de-ses-oncles-avec-un-coupe-coupe_a115669.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7232425-11104747.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-12-03T04:32:00+01:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7232425-11104747.jpg?v=1417578110" alt="Il blesse gravement un de ses oncles avec un coupe-coupe" title="Il blesse gravement un de ses oncles avec un coupe-coupe" />
     </div>
     <div>
      MAHINA, le 2 décembre 2014. <b>Un homme de 46 ans a été mis en examen</b>, ce mardi, par un juge d'instruction pour violences volontaires avec arme. Il a été placé sous contrôle judiciaire en attendant la fin de l'enquête en cours. Dimanche, le 30 novembre, à 21h15 dans le quartier Hiti-Mahana à Mahina, ce quadragénaire avait blessé gravement un de ses oncles par alliance, également âgé de 46 ans, avec un coupe-coupe.       <br />
              <br />
       <b>A l'origine de cette blessure, grave, une dispute familiale</b> avec forte consommation d'alcool. La victime atteinte très sérieusement au niveau du cou avait été évacuée dans un état préoccupant vers le CHPF du Taaone. Son pronostic vital n'est toutefois pas engagé. Aussitôt après les faits, l'homme qui avait porté le coup avait été interpellé et entendu sous le régime de la garde à vue par les gendarme de la brigade d Arue.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Il-blesse-gravement-un-de-ses-oncles-avec-un-coupe-coupe_a115669.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>6 ans de prison ferme pour l'agresseur de Jules Reichart</title>
   <updated>2014-11-21T20:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/6-ans-de-prison-ferme-pour-l-agresseur-de-Jules-Reichart_a114648.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7191024-11033364.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-11-20T20:26:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7191024-11033364.jpg?v=1416434840" alt="6 ans de prison ferme pour l'agresseur de Jules Reichart" title="6 ans de prison ferme pour l'agresseur de Jules Reichart" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 19 novembre 2014 - <b>En avril 2013, Jules Reichart trouvait la mort suite à une altercation avec un vagabond qu'il avait surpris à voler des chaussures devant son palier. La cour d'assises a condamné jeudi son agresseur à 6 ans de prison ferme.</b>       <br />
              <br />
       Ce drame avait bouleversé la Polynésie. Le dimanche 7 avril 2013 au petit matin, <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/L-agresseur-presume-de-Jules-Reichart-maintenu-en-garde-a-vue_a71473.html">Jules Reichart trouvait la mort</a> suite à une agression devant son domicile à Te Maru Ata (Punaauia). Toute la journée d'aujourd'hui sa compagne, sa famille et ses amis sont rassemblés au tribunal en espérant obtenir des réponses sur les circonstances de cette tragédie.       <br />
              <br />
       <b>Il a essayé d'appréhender un voleur</b>       <br />
              <br />
       En rentrant d'un dîner, Jules Reichart, accompagné de sa compagne et de leur bébé alors âgé d'un mois et demi, s'est retrouvé nez à nez avec un inconnu assis dans les escaliers menant chez lui au troisième étage, en train d'essayer les tennis du locataire de l'appartement du deuxième.       <br />
              <br />
       La résidence connaissait alors une épidémie de vols, avec une quinzaine de plaintes déposées en quelques mois. Selon le récit de l'accusé, en partie corroboré par le témoignage de sa compagne, Jules (61 ans) a plaqué l'intrus – H.T. (28 ans aujourd'hui) – contre le mur pour lui demander des explications. Ce dernier lui a alors envoyé un coup-de-poing dans la bouche et tenté de prendre la fuite. Jules s'est accroché à lui pour essayer de le retenir, et dans une scène confuse les deux sont tombés dans l'escalier qui descend au premier étage. Jules était dessous dans la chute et sa tête a violemment heurté le sol.       <br />
              <br />
       <b>Retrouvé avec un selfie</b>       <br />
              <br />
       H.T. s'est relevé et s'est enfui en sautant de la balustrade dans la haie de bougainvilliers. Il a abandonné sa casquette et son téléphone portable dans la confusion. Jules Reichart, lui, ne se relèvera plus. Il est rapidement décédé d'une hémorragie méningée.       <br />
              <br />
       Lors de l'enquête, les gendarmes ont retrouvé le téléphone, avec lequel l'accusé avait pris un selfie. La concubine de Jules l'identifia formellement, et H.T. fut arrêté dans l'après-midi. Lors de son audition il a reconnu les faits, à l'exception de la tentative de vol. Il a assuré aux gendarmes qu'il n'était dans la résidence que pour essayer de récupérer du paka auprès d'un ami, effectivement résident. Déjà connu des forces de l'ordre, ce SDF originaire de la Mission était alors hébergé dans une maison à quelques centaines de mètres du lieu du drame.       <br />
              <br />
       <b>La victime était un citoyen respecté</b>       <br />
              <br />
       Jules Reichart était très apprécié de ses proches. Lors de l'audience, sa compagne de 32 ans, mère de son dernier enfant, l'a décrit comme &quot;<span style="font-style:italic">très gentil, serviable, toujours présent pour les autres, un bon mari</span>&quot;. Il était également président d'honneur pendant un temps de l'association Rima Here, qui se consacre à l'insertion des adultes porteurs d'un handicap mental. C'est à cette association qu'il louait tous les appartements de sa résidence à Punaauia, à l'exception de son propre logement.       <br />
              <br />
       Également actif en politique, il a été militant au Tahoera'a Huiraatira et a œuvré au sein du &quot;Club 89&quot;, une association de professionnels du parti. Lors de son décès, plusieurs dirigeants du parti autonomiste, dont l'actuel président du Pays Edouard Fritch, lui avaient rendu hommage.       <br />
              <br />
       La cour d'assises a condamné l'agresseur de Jules Reichart à 6 ans de prison ferme. Le parquet général avait requis 8 ans de prison ferme. L'accusé a tenu à s'excuser auprès des proches de la victime et assure être &quot;<span style="font-style:italic">vraiment désolé de ce qu'il s'est passé</span>.&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7191024-11033453.jpg?v=1416436237" alt="6 ans de prison ferme pour l'agresseur de Jules Reichart" title="6 ans de prison ferme pour l'agresseur de Jules Reichart" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/6-ans-de-prison-ferme-pour-l-agresseur-de-Jules-Reichart_a114648.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Voleur et violent, il en prend pour 8 mois de plus</title>
   <updated>2014-11-20T04:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Voleur-et-violent-il-en-prend-pour-8-mois-de-plus_a114704.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7191457-11034045.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-11-20T04:38:00+01:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7191457-11034045.jpg?v=1416455026" alt="Voleur et violent, il en prend pour 8 mois de plus" title="Voleur et violent, il en prend pour 8 mois de plus" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 19 novembre 2014. <b>A 22 ans, écroué depuis novembre 2012 à Nuutania pour diverses affaires de violence ou de vols </b>avec violence, il ne peut espérer sortir de prison avant octobre 2015. Un horizon pour le moins bouché pour ce jeune homme qui comparaissait, mardi, pour un vol par escalade commis à Pirae. Quelques jours à peine avant d'être pincé par la police pour de précédents forfaits, il dérobait dans l'appartement de son voisin du dessus divers équipements électroniques, des bijoux et une forte somme d'argent (32 000 Fcfp). Le cambriolage était facile, il suffisait de grimper et d'entrer par la baie vitrée, restée ouverte.&quot;<span style="font-style:italic">Je n'ai jamais eu besoin de verrouiller la maison</span>&quot; précise la victime.       <br />
              <br />
       <b>A l'audience, la présidente du tribunal interrompt sa lecture du pedigree du prévenu : pas moins de 11 condamnations</b> figurent à son casier judiciaire, depuis octobre 2011, sans compter ses passages antérieurs devant le juge des enfants pour des faits de même nature ! Avec parfois de lourdes condamnations : deux ans ferme par exemple pour des violences aggravées commises en novembre 2012 sur sa concubine alors qu'il est en état de récidive légale ; un an ferme en avril 2013 pour vol aggravé.       <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">On a l'impression, Monsieur, que c'est l'escalade. Il faudra réagir</span>&quot; tance la présidente du tribunal. A la barre, le prévenu acquiesce mais ne dit rien. Il n'a pas d'avocat et se défend guère par lui-même. Face à &quot;<span style="font-style:italic">ce profil de voleur d'habitude et de violent</span>&quot;, le ministère public requiert 18 mois de prison dont six mois avec sursis. La décision est légèrement en-dessous : 8 mois ferme. Il devra également s'acquitter de 200 000 Fcfp pour réparer le préjudice matériel de la victime.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Séquestration et violences : les jeunes agresseurs condamnés à 18 et 24 mois de prison ferme</title>
   <updated>2014-10-29T01:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Sequestration-et-violences-les-jeunes-agresseurs-condamnes-a-18-et-24-mois-de-prison-ferme_a113010.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7121483-10913377.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-10-29T00:52:00+01:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7121483-10913377.jpg?v=1414544459" alt="Séquestration et violences : les jeunes agresseurs condamnés à 18 et 24 mois de prison ferme" title="Séquestration et violences : les jeunes agresseurs condamnés à 18 et 24 mois de prison ferme" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 28 octobre 2014. <b>A la fin du mois de janvier dernier, un jeune homme de 24 ans avait reçu des coups,</b> avait été menacé de mort et séquestré dans le coffre de sa propre voiture par deux agresseurs. Jugés ce mardi par le tribunal correctionnel de Papeete, ils ont écopé l'un de deux ans de prison ferme, l'autre de 18 mois.       <br />
              <br />
       <b>C'est une affaire qui avait défrayé la chronique au début de cette année.</b> Un fait-divers tout droit sorti des pires cauchemars que l'on peut faire. Dans la soirée du 31 janvier dernier, un jeune homme de 24 ans avait été battu, séquestré dans le coffre de sa propre voiture pendant que ses tortionnaires, âgés tous deux d'une vingtaine d'années, essayaient de lui extorquer de l'argent liquide avec ses cartes bancaires. La jeune victime avait pu s'échapper, tout seul, du sordide enfer dans lequel il se trouvait embarqué après avoir donné l'alerte à la police avec son téléphone portable.         <br />
              <br />
       <b>Ces faits-là ne sont pas contestés.</b> A la barre, les deux tortionnaires, âgés d'une vingtaine d'années ont le plus souvent gardé la tête baissée et ont répondu par quelques monosyllabes aux questions des juges. Le mobile de ce scénario d'horreur aurait été la volonté d'obtenir de l'argent, tout simplement. Il n'y aurait pas eu de plan machiavélique. Pourtant, dans le sac à dos de l'un des agresseurs, un rouleau de ruban adhésif -du solide &quot;tape&quot; de déménagement- dont il se servira pour faire un bâillon, interroge le tribunal.        <br />
       Les deux agresseurs avaient-ils eu l'intention de dépouiller un homosexuel en se positionnant précisément au rond-point du Maeva Beach, où chaque nuit des jeunes gens se font embarquer par des hommes pour des relations sexuelles, le plus souvent tarifées ? L'enquête n'a pas réussi à éclaircir ce point-là. Pas plus que les intentions de la victime. S'est-il arrêté à cet endroit vers 22 heures pour répondre à un appel téléphonique, comme il le répète aux enquêteurs, ou était-il en chasse de partenaire sexuel ?        <br />
              <br />
       <b>Le fait est que l'instruction du dossier a rapidement changé d'orientation.</b> &quot;<span style="font-style:italic">A l'origine c'était une affaire criminelle avec viol et séquestration</span>&quot; rappelle, à l'audience le procureur de la République, et leurs auteurs étaient donc passibles de la cour d'Assises et de 30 ans de prison. Au final, l'affaire se retrouve en correctionnelle pour séquestration, violence volontaire et vol en réunion. Pourtant, le procureur insiste toujours &quot;<span style="font-style:italic">sur la gravité exceptionnelle des faits</span>&quot;.        <br />
              <br />
       <b>Qu'importent les zones d'ombre et certaines incohérences de la victime. </b>Au départ, il dit ne pas avoir eu peur de ces deux jeunes qui s'imposent soudainement dans sa voiture et qui parlent ouvertement et crûment de cul. Ils vont boire ensemble des bières et du whisky, du côté de Green Valley, au dessus de l'université, que le jeune homme va chercher chez lui à Tapuna à quelques kilomètres de là. A chacune de ses courses pour aller chercher de l'alcool, il aurait pu planter là ces encombrants passagers. Mais il poursuit la rencontre qui finit par être moins cordiale. Est-il contraint de faire une fellation à l'un des deux ou bien est-ce lui qui propose de partager ses préférences sexuelles ?        <br />
              <br />
       <b>Neuf mois après les faits, les versions divergent toujours</b>. C'est à partir de là, en tout cas, que tout dérape. Il reçoit des coups de poing de l'un, des coups de pied de l'autre, se retrouve en simple caleçon, bâillonné au gros scotch et embarqué de force dans le coffre de sa voiture, à faire la tournée des distributeurs de billets de Punaauia à Mahina et jusque dans le centre-ville de Papeete, sous la menace d'être poignardé s'il ne s'exécute pas. La pêche aux billets est maigre pourtant : les deux agresseurs n'obtiendront pas plus de 2 000 Fcfp car le plafond des cartes bancaires est atteint.        <br />
              <br />
       <b>Avec ses ravisseurs, la victime ruse néanmoins, réussit à se faire enlever le bâillon</b> et à alerter la police en utilisant, discrètement, son téléphone portable. La folle équipée s'arrêtera finalement après une course-poursuite avec la police au cours de laquelle la victime parvient à sortir du coffre pour rejoindre l'avant du véhicule et à tirer le frein à main. &quot;<span style="font-style:italic">Vous avez fait preuve de beaucoup de sang froid</span>&quot; remarque la présidente du tribunal. Malgré tout, neuf mois plus tard, le cauchemar de cette soirée et de cette nuit (de 22 h à 1h) reste gravé. Ses agresseurs resteront encore quelques mois en prison : l'un a été condamné à 18 mois ferme ; l'autre, en état de récidive pour violences, a écopé de deux ans de prison ferme. Les deux jeunes gens ont retrouvé leur cellule de Nuutania à l'issue du procès : ils devront en plus payer ensemble 1,3 million de Fcfp pour le préjudice subi par leur victime. 
     </div>
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   <title>De jeunes mineurs impliqués dans des vols et des actes de violence à Papeete</title>
   <updated>2014-09-23T04:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/De-jeunes-mineurs-impliques-dans-des-vols-et-des-actes-de-violence-a-Papeete_a110190.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7012442-10728913.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-09-23T04:10:00+02:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7012442-10728913.jpg?v=1411442066" alt="De jeunes mineurs impliqués dans des vols et des actes de violence à Papeete" title="De jeunes mineurs impliqués dans des vols et des actes de violence à Papeete" />
     </div>
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      PAPEETE, le 22 septembre 2014. <b>Ils ont 12, 13 ans, 16 ou 17 ans à peine et ils sont impliqués dans des affaires de vols, </b>parfois avec violence, qui les conduiront prochainement devant la justice. Des faits qui se sont déroulés au centre ville de Papeete dans la soirée ou durant la nuit de vendredi à samedi dernier. La première affaire se produit en tout début de soirée vendredi quand un groupe de jeunes, âgés de 16 à 18 ans, alcoolisés, s’en prend à des passants du côté de la gare routière sur le front de mer. L’un des jeunes cherche à arracher un sac mais la victime résiste et est atteinte d’un violent coup de poing. La section d’intervention de la police appelée sur place fait le lien entre ces trois jeunes impliqués dans ce vol avec violence avec un vol à la roulotte commis quelques instants plus tôt sur un véhicule garé en ville. Le plus âgé de ce groupe de jeunes, à peine âgé de 18 ans reconnait avoir beaucoup bu de « komo ». Il est convoqué devant le juge le 7 avril 2015.       <br />
              <br />
       <b>A 21h40, vendredi soir, le comportement de trois jeunes attire une patrouille de la Bac (brigade anti-criminalité</b>) de Papeete en circulation en ville. Les gamins, puisqu’ils sont âgés de 12, 13 et 16 ans, transportent divers objets suspects : une mallette, une chaîne stéréo près de la Maison de la culture. A distance, les policiers de la Bac suivent les gamins qui s’arrêtent quelques rues plus loin pour discuter avec le gardien d’un immeuble. Interpellés sur place les gamins reconnaissent avoir participé au cambriolage d’un salon de tatoueur quelques instants plus tôt. Avec le gardien de l’immeuble, ils étaient déjà en train de négocier le fruit de leur butin. Les trois cambrioleurs sont convoqués devant le juge des enfants le 6 janvier prochain. Le gardien d’immeuble sera poursuivi pour recel.       <br />
              <br />
       <b>Enfin, trois jeunes mineurs de 16 ans –dont une jeune fille- sont interpellés en flagrant délit</b> par le Bac, rue Clappier à Papeete (en face de la gare maritime) alors qu’ils viennent de casser le déflecteur arrière droit d’un véhicule en stationnement pour y dérober un sac à main. Ils devront répondre de leurs actes devant la justice le 10 avril 2015.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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