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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-07T13:33:46+02:00</updated>
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   <title>Navire de pêche : 40 millions pour s'équiper de balises de détresse</title>
   <updated>2018-10-16T04:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Navire-de-peche-40-millions-pour-s-equiper-de-balises-de-detresse_a175935.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2018-10-16T03:13:00+02:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26560220-27255174.jpg?v=1539657259" alt="Navire de pêche : 40 millions pour s'équiper de balises de détresse" title="Navire de pêche : 40 millions pour s'équiper de balises de détresse" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>PAPEETE, le 15 octobre 2018 - Au 1<sup>er</sup> janvier 2020, tous les navires de pêche, du poti&nbsp;marara aux thoniers, en passant par les bonitiers, devront être obligatoirement équipés de balises de détresse. Pour inciter les professionnels à s'équiper, le pays a prévu une loi instituant une aide pour l'acquisition de ce matériel très coûteux. 40 millions de francs devrait être consacrés à cette aide dans le prochain budget du pays.</strong> <br />   <br />  <em>"Prendre la mer, mais pas les risques."</em> Cet avertissement est particulièrement bien connu des résidents de nos îles, et notamment des pêcheurs professionnels du <em>fenua</em>. Mais pour améliorer leur sécurité lors de leurs sorties en mer, l'assemblée de la Polynésie française a adopté en décembre dernier, une délibération relative, <em>"aux radiocommunications à bord de navires de jauge égale ou inférieure à 160 tonneaux, à l'exception des navires destinés au transport de passagers."&nbsp;</em> <br />   <br />  Et jeudi dernier, le Conseil économique, social et culturel (CESC) a approuvé une loi de pays visant à accorder aux pêcheurs, titulaires d’une licence de pêche professionnelle, une aide financière du Pays à hauteur de 50% du montant de l’investissement nécessaire, pour l’achat de nouvelles balises, ou pour le remplacement des piles.&nbsp; <br />   <br />  <em>"La mesure principale du texte est d'amener 100% de nos pêcheurs, poti marara, thoniers, et bonitiers à s'équiper de balises de détresse, en fonction bien évidemment du type de bateau"</em>, a insisté Jean-Christophe Bouissou, ministre en charge des Transports interinsulaires. Avant d'ajouter, <em>"il faut savoir que lorsqu'on a des problèmes moteurs, ou de navigabilité, ça nécessite derrière des déclenchements de moyens importants, au niveau notamment de l'État et des communes, pour pouvoir venir rechercher les pêcheurs. Et les balises nous permettraient tout de suite de pouvoir les repérer, et sauver la vie de ces personnes."</em></div>    <p class="Chapo"><o:p></o:p> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>206 BATEAUX À ÉQUIPER</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Afin de permettre aux pêcheurs, concernés par les dispositions de cette délibération, de s’équiper en matériel moderne de radiocommunications, le gouvernement a décidé de différer l’entrée en vigueur de ces dispositions, pour les navires existants du 1er octobre 2018, au 1<sup>er</sup> janvier 2020. Ce délai supplémentaire est également nécessaire à la présentation de la loi de pays, qui mettra en place la subvention, pour aider les pêcheurs à s'équiper avec des matériels conformes.&nbsp; Ainsi 40 millions de francs devraient être consacrés dans le prochain budget du pays pour cette mesure, et permettre à l'ensemble des professionnels de la pêche de pouvoir bénéficier de nouvelles balises. <br />   <br />  Selon les chiffres de la Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM),&nbsp; il faudra équiper avant le 1<sup>er</sup> janvier 2020 : 140 poti marara (sur 350) en "radiobalise de détresse EPIRB à déclenchement manuel", 7 bonitiers (sur 41) en "radiobalise de détresse EPIRB à déclenchement automatique", et 59 thoniers (sur 74) en "station terrienne INMARSAT C". Ces radiobalises permettent d’émettre des messages automatiques de détresse, soit par VHF dans la zone couverte par une station VHF côtière, soit par satellite pour les navires travaillant hors zone VHF.&nbsp; <br />   <br />  Et pour faire passer le message auprès des professionnels, quant à l'importance de ce matériel de sécurité, la DPAM a réalisé une vidéo de sensibilisation, en français et en tahitien, qui sera diffusé sur l'une des chaînes locales, et qui présente l'utilité de ces balises. <em>"Ce que l'on souhaite au travers du film que nous allons projeter sur une chaîne de télévision locale, c'est d'amener tout le monde à prendre conscience que lorsqu'on va en mer, on se protège",</em> s'est exclamé Jean-Christophe Bouissou. <br />   <br />  Pour rappel en 2017, 440 opérations de sauvetage en mer ont été déclenchées par le JRCC (Joint Rescue Coordination Centre) contre 408 interventions en 2016 et 363 en 2015.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>PAROLE A</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26560220-27255199.jpg?v=1539657476" alt="Navire de pêche : 40 millions pour s'équiper de balises de détresse" title="Navire de pêche : 40 millions pour s'équiper de balises de détresse" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Ariihohoa, pêcheur professionnel</strong> <br />  <strong>"Élargir la loi à tous les professionnels de la mer"</strong> <br />  &nbsp; <br />  Je pense que cette aide du pays est une bonne chose pour nous les pêcheurs. On a toujours été d'accord sur la nécessité de bien s'équiper, notamment au niveau de la sécurité à bord, et sur la réglementation en vigueur. Mais selon moi, on devrait élargir cette loi à toutes les personnes qui ont une activité en lien avec la mer.&nbsp; Parce que généralement lorsqu'il y a quelqu'un qui se perd en mer, les gens pensent souvent que c'est un pêcheur qui n'a pas pris de bonnes dispositions. Alors que dans la réalité ce n'est pas forcément le cas (…)&nbsp; C'est vrai l'achat de balises représente un coût assez important. Il y a trois types de balises, selon son type d'embarcation, et trois prix différents aussi. J'ai donc demandé si on ne pouvait pas appliquer un tarif unique. Mais le plus important à se dire aussi c'est que la vie n'a pas de prix, et qu'il faut donc prendre toutes ses précautions.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26560220-27255221.jpg?v=1539657791" alt="Navire de pêche : 40 millions pour s'équiper de balises de détresse" title="Navire de pêche : 40 millions pour s'équiper de balises de détresse" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Jean-Christophe Bouissou, ministre en charge des Transports interinsulaires&nbsp; <br />  "Amener tout le monde à prendre conscience que lorsqu'on va en mer, on se protège"</strong> <br />   <br />  Nous avons repoussé, au 1er janvier 2020, le texte qui rend obligatoire l'équipement de balises de détresse sur les navires de pêche, &nbsp;d'abord pour des questions de moyen financier. Il ne faut pas croire que les pêcheurs sont des gens qui roulent sur l'or, d'où le geste apporté par le pays. Et puis parfois aussi, il faut dire par un peu de négligence. C'est une prise de conscience. Ce que l'on souhaite au travers du film que nous allons projeter sur une chaîne de télévision locale, c'est d'amener tout le monde à prendre conscience que lorsqu'on va en mer, on se protège. On prend une balise, de cette manière on est à 100% sûr que l'on sera retrouvé.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>BIEN CHOISIR SA BALISE</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26560220-27255255.jpg?v=1539657952" alt="Navire de pêche : 40 millions pour s'équiper de balises de détresse" title="Navire de pêche : 40 millions pour s'équiper de balises de détresse" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>La radio balise de localisation des sinistres (RLS) EPIRB, pour les poti marara, thonier, et bonitier</strong> <br />  Balise robuste, avec déclenchement manuel ou automatique, dès le contact avec l'eau. Une fois déclenchée elle ne nécessite plus aucune manipulation pour émettre un signal. Elle dispose d'une autonomie supérieure à 48 heures. <br />  <strong>Prix : entre 48 000 et 85 000 francs. </strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>La balise maritime de localisation personnelle (PLB), pour les particuliers </strong> <br />  Balise pour randonneur de petite taille qui a été adaptée pour être utilisée en mer. Doit être activée manuellement, et portée en permanence. Elle dispose d'une autonomie de 24 heures. <br />  <strong>Prix : entre 30 000 et 44 500 francs. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Pour plus d'information, contactez la Direction polynésienne des affaires maritimes au 40 544 500.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>14 personnes hélitreuillées au nord de Tahiti</title>
   <updated>2018-01-07T07:24:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/14-personnes-helitreuillees-au-nord-de-Tahiti_a167899.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/19318392-23252572.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-01-06T09:27:00+01:00</published>
   <author><name>Mélanie Thomas</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/19318392-23252572.jpg?v=1515227836" alt="14 personnes hélitreuillées au nord de Tahiti" title="14 personnes hélitreuillées au nord de Tahiti" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 5 janvier 2018. Quatorze personnes ont été secourues et hélitreuillées au Nord de l’île de Tahiti. Le bateau sur lequel elles étaient a subi une avarie totale de propulsion.</b>       <br />
              <br />
       Vendredi 5 janvier 2018, à 16h00, le JRCC Tahiti est averti qu’un navire de tourisme polynésien, avec 14 personnes à son bord, est en avarie totale de propulsion. Selon nos confrères de TNTV, ce bateau est le Tohitika.        <br />
              <br />
       Après avoir rapidement localisé l’embarcation au Nord de l’île de Tahiti grâce au déclenchement de sa balise de détresse, le JRCC, sous l’autorité du Haut-Commissaire de la République, engage l’hélicoptère Dauphin inter-administrations de la flottille 35F ainsi que le remorqueur portuaire et côtier (RPC) Manini pour une mission de recherche et sauvetage.       <br />
              <br />
       À 17h00, l’hélicoptère arrive sur zone et commence l’opération de treuillage pour évacuer les naufragés, sains et saufs, vers Tahiti. À 18h10, ils sont pris en charge par les pompiers de Faa’a et de Papeete, coordonnés par la Direction de la Protection civile.       <br />
              <br />
       Parallèlement à l’opération de recherche et sauvetage, le Haut-Commissaire de la République, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer a décidé de l’envoi d’une équipe d’évaluation de la base navale de Papeete à bord du RPC Manini afin de réaliser, notamment, une analyse de l’état du navire et du risque que ce dernier représente pour l’environnement. Des mesures ont par ailleurs été prises pour assurer la sécurité de la navigation.       <br />
              <br />
       b[[Mise à jour du 06/01]]b Samedi 6 janvier 2018, les opérations visant à retrouver le navire de tourisme polynésien, dont les 14 passagers et membres d’équipage avaient été évacués le vendredi 5 janvier par l’hélicoptère Dauphin inter-administrations de la flottille 35F, se sont poursuivies sous l’autorité du Haut-Commissaire de la République, délégué du gouvernement pour l’action de l’Etat en mer.        <br />
              <br />
       Au regard des conditions météorologiques dégradées de la nuit passée, les opérations de recherche ont repris dès le lever du jour. Entre temps, le JRCC a diffusé régulièrement des avis urgents aux navigateurs pour les alerter de la présence possible du navire.        <br />
              <br />
       Dès 7h30, l’hélicoptère Dauphin a survolé la zone probable de présence du navire au vu des prévisions de dérive. Ce survol n’a pas permis d’apercevoir le navire dont la balise de détresse avait cessé d’émettre vendredi à 20h00. Un avion Gardian de la flottille 25F de la Marine nationale a exploré en début d’après-midi une zone d’environ 3000 km2, confirmant l’absence de l’embarcation en surface ou à fleur d’eau.       <br />
              <br />
       Le navire a probablement coulé par grands fonds entre Tahiti et l’atoll de Tetiaroa. Le carburant présent à son bord ne représente pas de risque significatif pour l’environnement. Les navires fréquentant ce secteur sont toutefois appelés à exercer une veille attentive dans la zone du naufrage.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Une brigade de gendarmerie maritime supprimée en juillet</title>
   <updated>2015-06-06T16:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Une-brigade-de-gendarmerie-maritime-supprimee-en-juillet_a129393.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2015-06-06T01:35:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7875881-12227430.jpg?v=1433559046" alt="Une brigade de gendarmerie maritime supprimée en juillet" title="Une brigade de gendarmerie maritime supprimée en juillet" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 5 juin 2015 - <b>Sur les 16 militaires de la gendarmerie maritime en Polynésie, trois postes seront transférés dès juillet vers d'autres affectations plus prioritaires, en particulier la Guyane. Mais le bateau chargé d'assurer les missions de la gendarmerie reste en place, avec ses 13 hommes d'équipage.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       C'est sur le Jasmin, le patrouilleur de la gendarmerie maritime, que le général de brigade Isabelle Guion de Meritens a reçu la presse vendredi, à la fin de sa semaine d'inspection et de visite en Polynésie. Celle qui dirige l'ensemble de la gendarmerie des mers de France et de l'Outre-mer a commencé par féliciter ses équipes pour leur travail ces deux dernières années : <span style="font-style:italic">&quot;le bilan que nous avons fait de l'activité du patrouilleur, le Jasmin, et de la brigade Base navale, est très positif. Elle a recueilli la satisfaction des autorités locales, qu'elles soient militaires, administratives et judiciaires, avec un bel engagement et une belle initiative à mettre à l'actif des militaires de ces deux unités.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Mais elle avait aussi une annonce moins heureuse : <span style="font-style:italic">&quot;la mauvaise nouvelle est la dissolution de la brigade Base navale de Papeete, qui travaille dans le domaine du renseignement et de la protection défense au profit de la base navale.&quot;</span> Cette dissolution serait préparée et organisée : c'est un transfert d'effectifs vers la Guyane et la Guadeloupe pour renforcer leurs unités de gendarmerie maritime.       <br />
              <br />
       C'est la diminution des effectifs militaires, en temps de disette budgétaire au gouvernement central, qui oblige à ces redéploiements. D'autant que les besoins dans ces autres DOM sont bien plus lourds que chez nous : lutte contre les trafics, l'orpaillage clandestin, police des pêches…       <br />
              <br />
       En Polynésie, c'est le patrouilleur Jasmin qui reprendra la plupart des missions de la brigade, tandis que la DSP se chargera de la sécurité dans la base (rixes entre militaires, petits vols…) et du renseignement pour assurer une sécurité aux installations militaires.       <br />
              <br />
       <b>Des missions très diverses</b>       <br />
              <br />
       Le Jasmin, lui assure des missions polyvalentes dans la limite de ses &quot;capacités d'élongation&quot;, c'est-à-dire son autonomie en mer. Plus loin, c'est la marine qui prend le relai. Elle intervient donc pour des missions de souveraineté (assurer la présence de la France même dans les territoires les plus éloignés), des missions de secours avec le MRCC, de la police judiciaire, et des engagements opérationnels sur certaines îles. Dans les affaires les plus récentes, le capitaine Bernard Landés, qui commande la gendarmerie maritime en Polynésie, parle de transports de passagers hors réglementation, de l'arrestation d'un Hongrois à Huahine sous le coup d'un mandat d'arrêt européen, de transport de douaniers sur des atolls isolés à la recherche de paka...       <br />
              <br />
       Des missions importantes donc, surtout en l'absence de navette des douanes, qui sont préservées. <span style="font-style:italic">&quot;Pour nous l'important est d'avoir au moins une unité navigante par territoire&quot;</span> assure la générale.       <br />
              <br />
       <b>La seule femme générale de gendarmerie</b>       <br />
              <br />
       Le général de brigade Isabelle Guion de Meritens est la première femme à atteindre le grade de général dans la gendarmerie nationale. Il y a déjà des femmes à tous les grades de la gendarmerie, mais le grade général vient d'être créé…       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;La gendarmerie maritime est un corps de métier qui se modernise depuis longtemps, qui est en évolution permanente depuis une vingtaine d'années, et qui surtout aujourd'hui a un dimensionnement sur l'eau qu'elle n'avait pas à l'époque. Et ça c'est important quel que soit les gendarmes, féminins ou masculins, qui la composent.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;En revanche la gendarmerie maritime est féminisée aujourd'hui à 10% de ses effectifs, mais très peu de femmes sont embarquées. C'est quelque chose que nous essayons de développer à partir de volontaires. Mais nous sommes à l'image du monde de la mer, où les femmes sont encore largement minoritaires. Mais elles peuvent arriver au sommet, je suis aujourd'hui le seul général féminin de toute la gendarmerie.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Elle note que la grande majorité des bateaux (24 sur 30) du corps est adapté aux femmes. <span style="font-style:italic">&quot;Il nous manque simplement les volontaires…&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7875881-12227433.jpg?v=1433559096" alt="Une brigade de gendarmerie maritime supprimée en juillet" title="Une brigade de gendarmerie maritime supprimée en juillet" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Sécurité et surveillance en mer : Maina Sage interroge le gouvernement français</title>
   <updated>2015-01-28T22:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Securite-et-surveillance-en-mer-Maina-Sage-interroge-le-gouvernement-francais_a119659.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7403327-11404455.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-01-28T22:23:00+01:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7403327-11404455.jpg?v=1422480718" alt="Sécurité et surveillance en mer : Maina Sage interroge le gouvernement français" title="Sécurité et surveillance en mer : Maina Sage interroge le gouvernement français" />
     </div>
     <div>
      PARIS, le 28 janvier 2015. <b>La députée polynésienne Maina Sage a récemment interrogé le ministère</b> des finances sur le remplacement du patrouilleur des douanes Arafenua. Depuis que ce patrouilleur s'est échoué en juin 2014, la surveillance du territoire maritime français en Polynésie est très difficile. &quot;<span style="font-style:italic">Il assurait des missions essentielles pour la surveillance du territoire maritime, au travers notamment de la réalisation de contrôles de la navigation de plaisance, de pêche et de commerce et de la projection du service des douanes dans les îles éloignées (…)Ce type de contrôles est rendu maintenant plus difficile dans la mesure où il est désormais nécessaire d'envoyer des équipes par avion sur les lieux d'interventions</span>&quot;.       <br />
              <br />
       <b>La députée polynésienne indique ainsi que</b> &quot;<span style="font-style:italic">l'acquisition d'un nouveau patrouilleur constitue une priorité absolue</span>&quot;.  Selon Maina Sage la commande d'un patrouilleur de 32 mètres, dont le rayon d'action permettrait d'aller jusqu'aux Marquises est actuellement en attente d'une décision des services de l'État. Dans sa question elle insiste auprès du gouvernement central &quot;<span style="font-style:italic">sur la nécessité que les fonds nécessaires à l'acquisition de ce navire soient débloqués dans les plus brefs délais. En effet, il n'est pas concevable, qu'à l'heure où notre pays est «en guerre contre le terrorisme» pour reprendre les propos de M. le Premier ministre devant la représentation nationale le 13 janvier dernier, près de la moitié de la zone maritime française soit sous-protégée du fait de l'impossibilité pour un service essentiel de l'État d'assurer ses missions habituelles, ce qui a des conséquences majeures sur la sécurité de cette zone</span>&quot;.        <br />
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     <div><b>Plus de moyens réclamés pour la Fédération d'entraide polynésienne de sauvetage en mer</b></div>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7403327-11404456.jpg?v=1422481269" alt="Sécurité et surveillance en mer : Maina Sage interroge le gouvernement français" title="Sécurité et surveillance en mer : Maina Sage interroge le gouvernement français" />
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      <b>Dans la même question, Maina Sage attire l'attention du gouvernement français sur les opérations de sauvetage</b> en mer sur la vaste étendue maritime de la Polynésie française. Elle indique, &quot;<span style="font-style:italic">les missions de sauvetage en mer ne sont pas assurées par la Société nationale de sauvetage en mer, comme dans les autres territoires de la République, mais par une association de droit privé, la Fédération d'entraide polynésienne de sauvetage en mer (FEPSM), dont les opérations de sauvetages des vies humaines sont réalisées par 431 bénévoles répartis sur 10 stations de sauvetage en mer. Ces bénévoles ont réalisé plus de 73 heures d'intervention en 2013, autant d'actions opérationnelles et préventives auprès du grand public, des plaisanciers et des professionnels de la mer, financées sur les fonds propres de la FEPSM, l'association ne recevant chaque année qu'une subvention de 10 000 euros (1,1 million de Fcfp) de la direction des affaires maritimes. Aussi, pour assurer la sécurité de ces sauveteurs en mer bénévoles et leur permettre d'agir avec une plus grande efficacité, un renforcement du soutien financier de l'État apparaît nécessaire</span>&quot;.        <br />
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       <b>En l'occurrence, la SNSM (société nationale de sauvetage en mer) est également une association</b> dont &quot;<span style="font-style:italic">le financement repose essentiellement sur la générosité et la confiance des donateurs privés (80% des ressources en 2013)</span>&quot; selon le site Internet de la SNSM. L'association qui assure les opérations de secours en mer tout autour de l'hexagone mais aussi dans les départements d'outre-mer regroupe près de 8000 membres dont 4 400 sauveteurs embarqués bénévoles.        <br />
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       En Polynésie française, la Fédération d’Entraide Polynésienne de Sauvetage en Mer regroupe plus de 300 marins pêcheurs professionnels et marins du nautisme en Polynésie française. Avec leurs propres navires privés, les sauveteurs bénévoles représentent des moyens d’interventions complémentaires à ceux de l’État - MRCC (centre de recherche et de sauvetage maritime), du Pays et des communes.        <br />
       
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