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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-21T22:24:29+02:00</updated>
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   <title>Don d’organes : parlons-en !</title>
   <updated>2025-04-28T04:57:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-04-28T03:46:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88192457-62468113.jpg?v=1745808340" alt="Don d’organes : parlons-en !" title="Don d’organes : parlons-en !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 27 avril 2025 – La première journée polynésienne du don d’organes s’est tenue ce samedi, au parc Paofai, sous l’impulsion du CHPF et de l’association Un don de vie. L’occasion d’encourager tout un chacun à partager son point de vue avec ses proches pour inverser la tendance en Polynésie, où le don de reins a atteint un taux record de refus l’an dernier, souvent par défaut.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  C’est avec un māpē, fruit de l’arbre du même nom faisant référence au rein, que le prêtre traditionnel Raymond Graffe a livré un aperçu des légendes ancestrales de la création, ce samedi, au parc Paofai, à l’occasion de la première journée polynésienne du don d’organes. <em>“Les différentes parties de l’être humain viennent des plantes”</em>, explique-t-il. <em>“Me concernant, je suis d’accord. J’ai déjà fait un document et ma famille est au courant de mon avis sur le sujet pour que je puisse sauver un autre être humain à ma mort, ou un proche de mon vivant si l’occasion se présente”</em>, confie le parrain de l’événement. <br />  &nbsp; <br />  Deux représentants de confession catholique et protestante ont également pris la parole. <em>“La religion n’est pas contre le don d’organes : au contraire, c’est l’acte de générosité ultime”</em>, souligne Anaïs Daniel-Amoros, infirmière coordinatrice du don d’organes au CHPF et chargée de projets à l’association Un don de vie. <em>“L’idée, c’est d’ancrer le don d’organes en Polynésie, en plus des journées mondiale et nationale. À Tahiti, ça ne concerne pour l’instant que le don de reins. Depuis le début de l’activité en 2013, 170 greffes ont été réalisées, en sachant que les vingt années d’évasans qui ont précédé avaient permis de faire 105 greffes. C’est une activité qui a tout son sens sur le territoire.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88192457-62468128.jpg?v=1745808463" alt="Don d’organes : parlons-en !" title="Don d’organes : parlons-en !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Inverser la tendance</b></div>
     <div>
       <br />  Ces chiffres encourageants sont contrebalancés par un manque de donneurs. <em>“L’année dernière, on a eu un taux record de 71 % de refus. La principale raison, c’est la méconnaissance du sujet. Quand les familles ne savent pas, elles préfèrent dire non en cas de décès, en sachant qu’on peut aussi donner de son vivant. Notre message est simple : quel que soit votre choix, dites-le. C’est encore tabou de parler de la mort, donc on essaie de dédramatiser le sujet”</em>, poursuit la professionnelle et bénévole. <br />  &nbsp; <br />  Dans cette optique, plusieurs stands d’information, complétés par des animations culturelles et sportives, étaient au programme. L’occasion d’entendre le message de soutien de Miss Tahiti, Temanava Domingo, mais aussi de personnes directement concernées par le sujet, comme Alexandre Philbois, vice-président de l’association Un don de vie. <em>“Je sais que je suis donneur depuis la médiatisation de la première greffe cardiaque en 1967, en Afrique du Sud. Mon épouse, que j’ai perdue suite à un AVC, était aussi donneuse. Ça a été ‘facile’ de dire oui parce que son choix était clair. Quand on est en deuil, on ne veut pas penser à ça, d’où cette journée pour encourager les gens à verbaliser leur choix avant. Je sais aujourd’hui qu’elle a sauvé deux personnes dyalisées”</em>, confie-t-il. <br />  &nbsp; <br />  Plusieurs membres du gouvernement étaient également au rendez-vous, dont le ministre de la Santé, Cédric Mercadal, déterminé à aller de l’avant sur le sujet : <em>“Il faut en parler, comme lors de cette journée polynésienne, mais aussi dans les familles, dans les églises, dans les établissements. C’est une politique de communication forte que nous allons mener”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Poia Huitoofa, 68 ans, greffée et membre de l’association Transhépate : “Le don m’a sauvé la vie” </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88192457-62468116.jpg?v=1745808399" alt="Don d’organes : parlons-en !" title="Don d’organes : parlons-en !" />
     </div>
     <div>
      <em>“J’ai été greffée du foie le 20 janvier 2004. J’ai eu une pleurésie, et entre les traitements, j’ai attrapé une hépatite. J’ai eu de la chance, car on m’a trouvé rapidement un foie compatible. Ça n’a pas été facile, car j’ai dû partir pour me faire opérer, mais j’avais la force et l’envie de vivre. Mon soutien, ça a été ma famille, mon mari et mes enfants, et aussi le Seigneur. Le don m’a sauvé la vie ! Mon message, c’est d’encourager les gens à être favorables au don d’organes pour donner à d’autres la chance de vivre.”&nbsp;</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Don d'organes : "un cadeau du ciel"</title>
   <updated>2018-06-22T21:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Don-d-organes-un-cadeau-du-ciel_a172712.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2018-06-22T21:33:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23207161-25586926.jpg?v=1529701056" alt="Don d'organes : "un cadeau du ciel"" title="Don d'organes : "un cadeau du ciel"" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 22 juin 2018. Une seconde journée d'information et de sensibilisation autour du don d'organes est organisée ce vendredi au CHPF. 150 patients polynésiens sont inscrits en attente de greffe rénale aujourd'hui. Un don de rein &quot;serait vraiment un cadeau du ciel&quot;, confie le mari d'une patiente dialysée.</b>       <br />
              <br />
       Dans le cadre de la journée nationale de réflexion pour le don d’organes et la greffe et de reconnaissance aux donneurs, le service de coordination du don d’organes du CHPF a organisé deux journées d'information et de sensibilisation autour du don d'organe jeudi et vendredi.        <br />
              <br />
       Nous sommes des donneurs présumés sauf si nous avons fait connaitre de notre vivant notre opposition au don d’organes, principalement en s’inscrivant sur le registre des refus (<a class="link" href="https://www.registrenationaldesrefus.fr/#etape-1)">www.registrenationaldesrefus.fr</a>. 150 patients polynésiens sont inscrits en attente de greffe rénale aujourd'hui. 150 familles polynésiennes espèrent donc chaque jour un don. Parmi eux, Vaihere et Roger (*).<span style="font-style:italic"> &quot;Tout a commencé en décembre 2004 quand ma femme a dû être hospitalisée en urgence juste avant Noël pour insuffisance rénale, dans un état très faible. Elle a passé les fêtes de fin d'année à l'hôpital, sans pouvoir être près de ses deux garçons et ses cinq mo'otua. Elle avait 53 ans à l'époque&quot;</span>, explique Roger. <span style="font-style:italic">&quot;Le calvaire a donc commencé en décembre 2004 avec cette grave crise. Elle a été très bien suivie par sa néphrologue du centre hospitalier, Catherine, jusqu'il y a deux ans, puis par Pascale maintenant. Elle a suivi à la lettre ses prescriptions médicales et régimes durant toutes ces années. Elle prend ainsi 13 médicaments chaque jour. Cela a permis de faire tenir ses reins en fonctionnement jusqu'à mi-2016, soit durant plus de 12 ans. Bien sûr les visites au CHT étaient régulières et les examens fréquents mais, grâce au bon suivi médical et à son sérieux, les reins tenaient bons, quoique faiblissant régulièrement. En août 2016, les reins sont devenus malheureusement tellement faibles qu'ils ne fonctionnaient plus suffisamment et qu'il a fallu la dialyser. Bien qu'on en parlait depuis quelques temps avec son néphrologue, ce fut un choc. On n'est jamais préparé à ce genre d'épreuve tout à fait inhabituelle dans une vie normale. Imaginez : subir tous les deux jours comme une grosse prise de sang, ou plutôt une transfusion sanguine durant 4 à 5 heures.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Pour ne plus subir de dialyse, il n'y a qu'une solution : la greffe de rein. <span style="font-style:italic">&quot;Ma femme a dû attendre jusqu'à début 2018 pour être enfin inscrite sur la liste des receveurs de Polynésie. Un an et demi d'examens et de contre-examens pour bien analyser son état général de receveuse potentielle.&quot; </span>       <br />
              <br />
       Maintenant Vaihere est inscrite sur la liste des receveurs. Mais le plus dur et peut-être le plus long restent à faire. 150 patients polynésiens sont inscrits en attente de greffe rénale. Il faut donc attendre.  <span style="font-style:italic">&quot;J'ai voulu lui donner un des miens, puisqu'on peut très bien vivre avec un seul rein. Malheureusement, après plusieurs analyses, mes reins n'étaient pas compatibles pour elle et je n'ai pu lui donner un des miens comme je le voulais. La galère continue donc !&quot;</span>       <br />
       Roger soutient sa femme au quotidien. <span style="font-style:italic">&quot;Je l'admire beaucoup pour sa force et son courage.  Elle ne se plaint jamais, subissant sa maladie avec calme et patience. Mais quelque fois, le moral n'y est pas et combien de fois, face à la contrainte de la dialyse et au peu d'espoir de trouver un donneur, elle me dit : &quot; j'ai envie de tout arrêter et d'en finir&quot; ! Mais le moral et l'espoir finissent par revenir quand même!&quot; </span>       <br />
              <br />
       Roget et Vaihere rêve du jour où l'hôpital l'appellera pour lui dire que la greffe peut avoir lieu. <span style="font-style:italic"> &quot;Ce serait vraiment un cadeau du ciel et un énorme cadeau de l'anonyme qui lui donnerait son rein...&quot;</span>, souligne Roger.        <br />
       La loi indique que nous sommes tous donneurs d’organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre refus d’être prélevé en s'inscrivant au registre national des refus. Depuis le 28 juillet 2017, le décret est passé au Journal officiel en Polynésie française et il est désormais applicable sur le fenua.       <br />
              <br />
       (*) Les prénoms ont été modifiés       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le vendredi 22 juin  au CHPF</b></div>
     <div>
      8h30 : Accueil des participants        <br />
       09h00 : Célébration œcuménique à l’attention des donneurs et de leur famille, dans la nef du CHPF, par le bureau interconfessionnel.        <br />
       09h45 : Le mot du Ministre de la santé et du directeur du CHPF        <br />
       10h00 : Remise des prix du challenge « Be a hero » de rameur indoor        <br />
       -Stand d’information sur le don d’organes des associations « Un don de vie » et « Transhépates »        <br />
       -Exposition « Paroles de vie » (témoignages)        <br />
       -Rencontre avec des greffés, des proches de donneur, des représentants des mondes religieux et culturel.        <br />
       Distribution de dépliants et carte de donneurs        <br />
       12h : Clôture des stands 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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