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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-21T21:44:49+02:00</updated>
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   <title>​Un vol ATN vers l’Île de Pâques en janvier</title>
   <updated>2024-12-10T04:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Un-vol-ATN-vers-l-Ile-de-Paques-en-janvier_a227730.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2024-12-10T04:34:00+01:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/84849536-60559265.jpg?v=1733803065" alt="​Un vol ATN vers l’Île de Pâques en janvier" title="​Un vol ATN vers l’Île de Pâques en janvier" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti le 9 décembre 2024. Ce n’est pas une ouverture de ligne pour reprendre la route vers Rapa nui depuis le départ de Latam, mais Air Tahiti Nui proposera en janvier quelques sièges pour un séjour à l’Île de Pâques.</strong> <br />   <br />   <br />  A l’origine, un tour operator japonais, désireux de proposer la destination à ses clients, qui a demandé à ATN de faire le relais entre la Polynésie française et Rapa nui. A cette occasion, tous les sièges n’ayant pas été vendus, ATN mettra prochainement en ligne la possibilité d’acquérir des places pour rejoindre la terre des Moai. <br />   <br />  Une opportunité pour transporteur polynésien qui fait déjà la ligne entre Narita et Papeete-Faa’a mais qui devra malgré tout laisser son avion sur place, n’ayant pas l’intention de le faire revenir à vide puis repartir à vide pour aller chercher les touristes sur place. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>La rameuse de Rapa Nui qui a inspiré toute une génération</title>
   <updated>2017-07-08T03:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-rameuse-de-Rapa-Nui-qui-a-inspire-toute-une-generation_a162602.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2017-07-08T03:12:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/15499389-20772214.jpg?v=1499480297" alt="La rameuse de Rapa Nui qui a inspiré toute une génération" title="La rameuse de Rapa Nui qui a inspiré toute une génération" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 7 juillet 2017 - <b>Quand elle a commencé la pirogue en 1999 avec ses frères, Noelia était une des seules femmes à pratiquer ce sport et elle ne pensait pas qu'il deviendrait une passion brûlante. Mais à force de pratiquer et de participer à des courses internationales, elle a entraîné toute une nouvelle génération de rameuses derrière elle.</b>       <br />
              <br />
       Lors des Championnats du monde de va'a marathon, nous avons rencontré Elena Noelia Durán-Veri Veri, ou Noelia Durán en forme courte, la capitaine de l'équipe V6 féminine de l'Île de Pâques. À 43 ans, elle est le vétéran de son équipage, et pour cause : elle a été une des toutes premières rameuses de l'île. Elle a contribué à inspirer toute une nouvelle génération de femmes à participer à ce sport jusqu'ici masculin.       <br />
              <br />
       La petite île a d'ailleurs surpris tout le monde lors des championnats en s'emparant de trois médailles dans les courses masculines, dont deux médailles d'argent. Chez les femmes, ça a été plus compliqué. En V6 Open, l'équipe dirigée par Noelia s'est classée 9ème et en V1 Master, Noelia prend la 7ème place. Au Te Aito, elle est arrivée 20ème.       <br />
              <br />
       <b>ELLE S'ENTRAINE AVEC SES DEUX FRÈRES</b>       <br />
              <br />
       Mais c'est déjà plus qu'honorable pour une île de 5000 habitants qui, il y a une génération encore, ne comptait aucune rameuse. C'était un sport d'homme, mais Noelia Durán, n'en avait cure. Toujours très sportive, elle pratique la nage, la course, le surf et participe aux sports traditionnels de l'île depuis sa tendre enfance. Elle a aussi deux frères qui pratiquent le va'a au niveau international et qui l'ont entrainée dans leur sillage. Il s'agit d'Omar Durán-Veri Veri, médaille d'argent en V1 Master, qui a aussi remporté une médaille d'argent en Master V6 en compagnie de son frère Miguel Durán-Veri Veri-Veri.       <br />
              <br />
       La passion de Noelia pour ce sport n'a fait que grandir depuis son premier coup de rame en 1999. Entre ses trois enfants et son travail de couturière/créatrice de mode, elle trouve toujours au moins deux heures par jour pour s'entrainer le long de la côte pascuane. Elle participe aussi aux compétitions internationales, avant tout pour s'entrainer et se frotter aux meilleures.       <br />
              <br />
       Pour son premier voyage à Tahiti, le cœur du va'a moderne, elle est très heureuse de pouvoir <span style="font-style:italic">&quot;voir tous ces rameurs, apprendre des techniques, rencontrer des gens et nous entrainer ! Surtout qu'ici il y a un lagon alors que chez nous c'est l'océan directement, donc si la mer est mauvaise on ne peut pas pratiquer. Ici les gens peuvent s'entrainer six heures par jour, alors que nous, en sortant du travail on peut ramer pendant deux heures avant la nuit…&quot;</span>       <br />
              <br />
       Aujourd'hui elle est une figure tutélaire du &quot;canotaje polinésico&quot;, ou &quot;hoe vaa&quot; en Rapa Nui. Sa passion brûlante a fait exploser un verrou et toute une nouvelle génération de rameuses a émergé sur l'île. Et la vague n'est pas prête de refluer !       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Noelia Durán-Veri Veri</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/15499389-20772215.jpg?v=1499480532" alt="La rameuse de Rapa Nui qui a inspiré toute une génération" title="La rameuse de Rapa Nui qui a inspiré toute une génération" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Dans ma famille, nos grands-parents étaient très sportifs, donc il doit y avoir quelque chose de génétique qui nous pousse tous à faire du sport&quot;</b>       <br />
              <br />
       <b>Tu es la première femme de Rapa Nui à participer à des compétitions internationales de pirogue ?</b>       <br />
       Oui, et c'est la première fois que je viens participer au Te Aito et à des championnats du monde de pirogue marathon. Mais nous avons participé à des courses plus courtes en Amérique du Sud et à des championnats du monde de vitesse. J'espère pouvoir participer aux championnats du monde de vitesse à Tahiti l'année prochaine !       <br />
              <br />
       <b>Tu es satisfaite de tes résultats à cette première participation ?</b>       <br />
       Oui, pour une première fois je suis très heureuse d'arriver 7ème, et j'espère pouvoir progresser au classement dans les années qui viennent.       <br />
              <br />
       <b>Tu es la première pascuane à participer à des compétitions internationales, comment les habitants de Rapa Nui le prennent-ils ?</b>       <br />
       Il me semble que les gens de l'île sont très heureux qu'il y ait quelqu'un qui nous représente. Nous sommes très peu nombreux sur notre île, et en plus c'est compliqué de participer à des courses à l'extérieur parce qu'il nous faut autofinancer notre voyage, organiser tout un tas d'activités avec le club pour trouver de l'argent pour venir. Nous sommes aussi très heureux d'avoir pu venir à trois, avec mes deux frères Omar et Miguel.       <br />
              <br />
       <b>Comment se fait-il que vous soyez trois frères et sœurs à pratiquer le va'a à un si haut niveau ?</b>       <br />
       Ce qu'il s'est passé c'est que dans ma famille, nos grands-parents étaient très sportifs, donc il doit y avoir quelque chose de génétique qui nous pousse tous à faire du sport, tous les petits-enfants sont sportifs. Nous participons tous aux fêtes du Tapati Rapa Nui, qui est comme le Heiva ici, où il y a beaucoup de sports traditionnels. La vérité c'est que ce sont des sports très divers qui demandent du temps pour s'entrainer, et c'est peut-être pour ça que nous pouvons pratiquer tous les autres sports. J'aime aussi nager, courir, et tous les sports nautiques, je suis toujours dans l'eau depuis que je suis petite. Je pense que ce qui me plait dans la pirogue c'est qu'il y a l'aspect physique, l'aspect psychologique, et aussi la technique qui compte beaucoup. Il faut avoir le cœur et la volonté de gagner !       <br />
              <br />
       <b>Ton exemple a-t-il poussé d'autres femmes à pratiquer ce sport ?</b>       <br />
       Oui, je pense. Quand j'ai commencé en 1999, j'étais une des premières femmes sur les pirogues, avec quelques autres. Mais avec les années qui sont passées, de plus en plus de femme nous ont rejointes. Aujourd'hui, elles sont de plus en plus nombreuses à venir ! De voir des femmes participer à des courses, elles se sont motivées pour nous rejoindre.       <br />
       Mais pour arriver à ce niveau aujourd'hui, ça a été beaucoup de sacrifices, la famille, les enfants… Et beaucoup de travail. Je rame tous les jours, mais pour moi c'est une passion ! C'est un de ces sports où on peut vraiment oublier son stress, on ne pense qu'à ramer et rien d'autre.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Quand le Chili se découvre des athlètes olympiques à l'île de Pâques</title>
   <updated>2016-03-03T06:10:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Quand-le-Chili-se-decouvre-des-athletes-olympiques-a-l-ile-de-Paques_a145384.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2016-03-03T05:56:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9053038-14386200.jpg?v=1456981443" alt="Quand le Chili se découvre des athlètes olympiques à l'île de Pâques" title="Quand le Chili se découvre des athlètes olympiques à l'île de Pâques" />
     </div>
     <div>
      RAPA NUI, 2 mars 2016 - <b>Ils gagnent des médailles au niveau international dans leurs disciplines, leur vie quotidienne est rythmée par le sport... C'est à croire que, dans l'ADN des Pascuans, il y a quelque chose qui les rend doués pour les exploits physiques, que ce soit la pirogue, le rugby, la natation ou l'athlétisme. Les prochains représentants olympiques du Chili pourraient venir de cette petite île… si l'ambitieux projet de centre pour sportifs de haut niveau sur l'île de Pâques se concrétise.</b>       <br />
              <br />
       (Article écrit en espagnol et publié par <a class="link" href="http://www.elmostrador.cl/cultura/2015/02/13/lo-que-chile-ignora-super-atletas-olimpicos-en-rapa-nui/">le journal El Mostrador</a> en 2015 sous le titre &quot;Lo que Chile ignora: Súper atletas olímpicos en Rapa Nui&quot;. Traduit par Tahiti Infos avec leur autorisation. Tous droits réservés à El Mostrador)       <br />
              <br />
       Quand Konui Lillo Laharona avait 16 ans, son père a entendu parler d'un marathon familial et a décidé de l'y inscrire, pour voir si cette compétition pourrait l'aider à concentrer son énergie sur quelque chose qui le fatiguerait et le calmerait un peu. Car, comme il s’en souvient : <span style="font-style:italic">&quot;Mon père me raconte que j'étais hyperactif et que je m'enfuyais tout le temps pour rejoindre la maison de ma grand-mère.&quot;</span> Cela a fonctionné, et l'année suivante, Konui participait à une autre course de 5 kilomètres, et la gagnait. <span style="font-style:italic">&quot;À partir de là, je me suis lancé, et j'ai continué de gagner. Au collège aussi, je gagnais à l'athlétisme, au relai, au 100 mètres. Ensuite j'ai décidé d'aller aux régionales.&quot;</span> Et il a effectivement continué de remporter des compétitions. Il s'est aussi illustré dans sa communauté via les sports traditionnels du Tapati et en ramenant pour Rapa Nui des médailles d'or et d'argent des championnats régionaux et mondiaux de pirogue.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Ne pas être sportif c'est comme ne pas être pascuan&quot;</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9053038-14386201.jpg?v=1456981829" alt="Quand le Chili se découvre des athlètes olympiques à l'île de Pâques" title="Quand le Chili se découvre des athlètes olympiques à l'île de Pâques" />
     </div>
     <div>
      C'est que les Pascuans ont le sport dans le sang. Ils pratiquent quotidiennement le surf, la natation, le cyclisme, le football, le rugby, le basket-ball, le volley-ball, le taekwondo et l'athlétisme. Et bien que la pirogue traditionne soit le sport roi sur l'île, il n'a pas beaucoup d'écho au Chili, principalement parce que ce n'est pas un sport olympique. En 2014, l'île de Pâques s’est illustrée au championnat du monde de taekwondo en obtenant plusieurs médailles. En rugby, elle possède des représentants remarquables et l'île devrait être inclue dans le futur du rugby chilien. Le jeune espoir du surf chilien, Roberto Araki, vient également de Rapa Nui. Et la liste continue…       <br />
              <br />
       Pour Konui Lillo Laharona, <span style="font-style:italic">&quot;ici, ne pas être sportif, c'est comme ne pas être pascuan. Les jeunes sont tous sportifs. Ils courent, ils rament, ils font de tout. Tennis, natation, handball… Personnellement j'aime le sport parce que je m'amuse. Cela te permet de te sentir bien, fort, important, parce que tu gagnes du respect à chaque fois que tu es champion.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Cet impact de la renommée sportive sur le statut social, il l'a vécu directement. Quand il a commencé à concourir aux jeux traditionnels du Tapati, personne ne faisait attention à lui. Aujourd'hui, <span style="font-style:italic">&quot;ils viennent me chercher à la maison et me demandent s'il me faut quelque chose pour la compétition. Les premières années, je faisais moi-même mes ficelles – tu vois les chaussures ? Il y a une cordelette pour les attacher, qui ne sont pas n'importe quelle ficelle et sont chères – mais aujourd'hui ils m'en amènent. Les candidats me demandent de concourir pour eux&quot;</span> raconte-t-il fièrement. Il fait référence à la tradition du Tapati, héritée des anciennes coutumes, où les sportifs représentent les candidats de leur clan qui veulent devenir le roi (symbolique) de l'île pendant un an.       <br />
              <br />
       <b>Un centre pour sportifs de haut niveau</b>       <br />
              <br />
       Vu l'excellente condition physique des Pascuans et leurs prédispositions génétiques pour le sport, une idée bouillonne sur l'île : créer un centre pour sportifs de haut niveau. Selon le maire, Pedro Edmunds Paoa, la commune affecte 160 millions de pesos chaque année (soit 25 millions de francs) à son service des sports. <span style="font-style:italic">&quot;Cet argent est pour toutes les disciplines, football, rugby, tennis, surf, pirogue, etc. Un billet d'ici à Santiago coûte déjà 250 000 pesos (39 000 francs) et parfois, ce sont des délégations de 20 personnes qui se déplacent. Avec ça, il faut aussi payer les salaires des professeurs, l'entretien des équipements (l'île compte un terrain de football, un gymnase et un atelier de pirogue). Finalement c'est peu.&quot;</span> En plus de ce financement, de l'argent vient de projets spécifiques, et depuis 2014, du fonds du ministère des Sports pour le développement des écoles sportives (un programme de la présidente du Chili, Michelle Bachelet).       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9053038-14386209.jpg?v=1456981829" alt="Quand le Chili se découvre des athlètes olympiques à l'île de Pâques" title="Quand le Chili se découvre des athlètes olympiques à l'île de Pâques" />
     </div>
     <div>
      L'initiative visant à créer un centre pour sportifs de haut niveau veut profiter des conditions climatiques, de la renommée de l'île et de l'avantage génétique des Pascuans, pour recevoir des athlètes nationaux et internationaux de haut niveau. Elle a été proposée à la ministre des Sport, Natalia Riffo, lors de son passage sur l'île en 2014. Selon le maire, <span style="font-style:italic">&quot;il y a un énorme enthousiasme et appui de la ministre. Elle est venue et assure qu'elle va s'impliquer avec nous&quot;.</span> Mais selon le cabinet de la ministre, <span style="font-style:italic">&quot;il y a une volonté, cependant, pour l'instant, aucun financement n'est prévu pour la construction d'un centre. Il y a cette motivation et l'évidence du potentiel sportif de l'île. La ministre est convaincue qu'il faut pousser à la création d'un centre intégrant les deux cultures, vu les dispositions génétiques des Rapa Nui. Mais c'est sans budget assigné.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Konui, qui n'a pas entendu parler de ce projet, considère qu'au Chili i[&quot;il n'y a pas d'argent pour aider les sportifs. L'année dernière j'ai rencontré Tomás González [champion olympique et mondial chilien en gymnastique artistique, NDLR], qui est venu sur l'île. Il m'a donné des conseils sur l'alimentation, les repos et l'entraînement. Imaginez, Tomás González ! Lui, l'État ne l'a pas aidé. Tout le monde sait que Farkas [homme d'affaires et philanthrope chilien, ndlr] lui a donné un gymnase et tout. Bárbara Riveros, championne de triathlon, a été obligée de partir du pays pour s'entraîner à l'étranger. On voit qu'ils aident beaucoup le football, mais rien d'autre.&quot;]i       <br />
              <br />
       Pour le moment, le jeune athlète est certain que pour lui, le plus important, c’est le sport. Et bien qu'il ait beaucoup voyagé pour ses compétitions, il revient toujours sur son île parce que &quot;ici la vie est détendue. Je ne sais pas comment l'expliquer, c'est tranquille, on en profite, tout le monde se connaît. Et au final, tout le monde s'entre-aide.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Écrit par Claudia Urquieta, adapté et traduit par Jacques Franc de Ferrière</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9053038-14386212.jpg?v=1456981621" alt="Quand le Chili se découvre des athlètes olympiques à l'île de Pâques" title="Quand le Chili se découvre des athlètes olympiques à l'île de Pâques" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Farandula: le carnaval de l’Île de Pâques ou l'exubérance des corps</title>
   <updated>2015-02-21T18:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Farandula-le-carnaval-de-l-Ile-de-Paques-ou-l-exuberance-des-corps_a121497.html</id>
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   <published>2015-02-21T18:12:00+01:00</published>
   <author><name>AFP</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7492211-11551054.jpg?v=1424539185" alt="Farandula: le carnaval de l’Île de Pâques ou l'exubérance des corps" title="Farandula: le carnaval de l’Île de Pâques ou l'exubérance des corps" />
     </div>
     <div>
      <b>HANGA ROA. &quot;Si on m’avait dit que je me promènerais presque nue dans la rue, je ne l’aurais jamais cru&quot;, sourit Susan, une quinquagénaire américaine, habituellement &quot;assez pudique&quot;. Et pourtant, c’est bien elle, dans la rue principale du village de Hanga Roa, à l’Île de Pâques, vêtue d’un simple string, et qui se fait peindre la poitrine par un autochtone.</b>       <br />
              <br />
       La farandula, c’est l’apothéose de la Tapati, le grand festival culturel de l’Île de Pâques. Ce n’est pas une fête touristique, mais les visiteurs sont les bienvenus. L’aéroport de Hanga Roa en voit débarquer 2.800 chaque semaine, qui se mêlent aux 9.000 habitants. Aujourd’hui, ils sont tous là.       <br />
              <br />
       Les Rapa Nui  sculptent pendant des mois d’immenses statues en bois. Elles représentent les divinités ancestrales: les Moaï, ces géants de pierre mystiques, ou encore l’homme-oiseau.       <br />
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       Les hommes fixent les statues sur des chars </b>avant le défilé. Les habitants s’apostrophent en rapa nui ou en espagnol, mais on entend aussi beaucoup d’anglais, de français, de portugais et de tahitien, la langue des voisins du Pacifique.       <br />
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       Une longue file d’attente s’étire sous le soleil tropical, </b>en zigzaguant pour gagner les coins d’ombre. A l’avant, c’est toujours le même rituel: chacun se met en sous-vêtements, ou simplement en string, et s’immerge dans une vieille baignoire pleine d’argile, visage compris. Ensuite, c’est Ale, un Rapa Nui, qui étale à la main cette peinture naturelle d’un marron rougeâtre sur le corps des autochtones ou des touristes volontaires.       <br />
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       Un peu plus loin, d’autres files d’attente se sont formées devant la baignoire de peinture ocre et celle de peinture blanche. Une fois secs, ces hommes, ces femmes et ces enfants confient leurs corps à de vrais artistes: des Rapa Nui leur peignent des signes sur la peau, inspirés de la légende de l’homme-oiseau, ou encore de l’écriture rongo-rongo, dont le sens s’est perdu.       <br />
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7492211-11551058.jpg?v=1424539185" alt="Farandula: le carnaval de l’Île de Pâques ou l'exubérance des corps" title="Farandula: le carnaval de l’Île de Pâques ou l'exubérance des corps" />
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      <b>Une jeune femme déguisée en sirène</b>       <br />
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       Il est un peu plus de 17H00. Un aito souffle dans un énorme coquillage. Un son lourd et grave s’élève au-dessus de Hanga Roa: le signal du départ.       <br />
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       Un homme vêtu de peaux de bêtes ouvre la parade à moto. Sur son guidon, un crâne de taureau. Et derrière lui, un char orné de poulpes géants en bois, tapissé d’algues vertes. Au milieu trône une jeune femme grimée en sirène, entièrement vêtue de matières naturelles, jusqu’à sa queue, empruntée à un thon pêché le matin même.       <br />
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       Un peu plus loin, un enfant s’est fait un casque </b>avec une tête d’espadon. Il danse sur un char orné de statues en bois de plus de trois mètres de haut, aux attributs proéminents. Tout autour, des centaines de danseurs entament de virils haka ou des mouvements plus lascifs, aux rythmes de plusieurs orchestres disséminés sur les chars.       <br />
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       Les Marquisiens installés sur l’île frappent sur de grands pahu, tandis que des Rapa Nui préfèrent une mâchoire de cheval, qui produit un son clair proche des maracas quand les dents s’entrechoquent.       <br />
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       Quelques accordéons trahissent l’influence sud-américaine</b> dans cette colonie chilienne. Tout le reste est polynésien, des cris de guerre aux plumes venues d’Hawaii.        <br />
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       A toute petite vitesse, la farandula va traverser tout le village, deux kilomètres à peine, en plus de quatre heures, devant plusieurs milliers de spectateurs. Les chars arrivent de nuit, au milieu des flambeaux, tout près du petit port de Hanga Roa.       <br />
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       Parmi eux, la reproduction d’une grande pirogue à voiles polynésienne.</b> Celle des ancêtres,  venus explorer Rapa Nui depuis les Marquises, les Australes, les Gambier ou encore les Îles Cook, personne ne le sait vraiment. Sauf les Moaï, ces immenses statues de pierre érigées sur toutes les côtes de l’île, qui, eux non plus, n’ont pas encore dévoilé tous leurs mystères.
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