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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T23:33:42+02:00</updated>
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   <title>Le nouveau câble Tahiti-Samoa s'appellera Manatua</title>
   <updated>2017-03-07T02:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-nouveau-cable-Tahiti-Samoa-s-appellera-Manatua_a158571.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2017-03-07T00:58:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11317427-18850504.jpg?v=1488841337" alt="Le nouveau câble Tahiti-Samoa s'appellera Manatua" title="Le nouveau câble Tahiti-Samoa s'appellera Manatua" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 6 mars 2017 - <b>Le projet de câble sous-marin international négocié entre la Polynésie françiase, la Nouvelle-Zélande, les îles Cook et les Samoa est enfin officialisé. Le financement et l'appel d'offres pour sa construction devraient être finalisés cette année. Le câble a également été baptisé Manatua. </b>       <br />
              <br />
       Manatua signifie &quot;l'esprit du large&quot; dans les langues de Tahiti et des îles Cook. Dans ces deux pays et à Niue, aux Samoa et pour les Maori, &quot;tua&quot; signifie aussi &quot;le dos&quot; ou &quot;derrière&quot;.  Manatua pourrait alors être interprété comme &quot;le dos du pouvoir&quot;. C'est donc un nom empli de sens qu'ont choisi les dirigeants de quatre pays du Pacifique pour le nouveau câble sous-marin qui les reliera. Il connectera Tahiti aux îles Cook puis se prolongera vers Niue et les Samoa. Le nom, l'itinéraire provisoire et le budget de l'opération ont été révélés ce weekend : Manatua coûtera 6 milliards de francs pacifique, à répartir entre les quatre pays participants et les éventuels bailleurs de fonds internationaux (la Asian Development Bank était citée au début du projet mais plus dans les derniers communiqués).       <br />
              <br />
       Pour officialiser ces décisions, une réunion diplomatique au sommet s'est déroulée ce samedi à Auckland entre les dirigeants des quatre pays du tracé, plus la Nouvelle-Zélande qui est la puissance tutélaire de Niue. Du beau monde : <span style="font-style:italic">&quot;Cette rencontre au sommet a notamment rassemblé le ministre des Affaires étrangères de Nouvelle-Zélande, Murray McCully, les premiers ministres de Samoa, Tuilaepa Sailele Malielegaoi, et des îles Cook, Henry Puna, ainsi que le Président de la Polynésie française, Édouard Fritch. Niue a également suivi la réunion par téléphone&quot;</span> explique un communiqué de presse du Président de la Polynésie française.       <br />
              <br />
       Notons que le tracé retenu, Tahiti-Cook-Niue-Samoa, n'inclut plus Tokelau <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Cable-transpacifique-les-grandes-manoeuvres-sont-terminees_a156844.html">contrairement aux premières négociations.</a> Tokelau est un autre atoll sous souveraineté néo-zélandaise comptant 1337 habitants en 2014. Niue, qui devrait être desservi, compte de son côté 1612 habitants.       <br />
              <br />
       La Présidence explique que pour <span style="font-style:italic">&quot;sceller cette volonté de participer à ce projet de câble sous-marin, un traité international intergouvernemental sera signé dans un premier temps entre les quatre pays polynésiens impliqués dans le projet. Ensuite, les opérateurs de télécommunications désignés par chacun des quatre pays se mettront ensemble pour mettre en œuvre le projet par le lancement d’un appel d'offres international de construction et de maintenance du câble. L'ensemble de ce processus sera réalisé cette année.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Au niveau de la Polynésie française, outre l'aspect diplomatique, c'est la création d'une redondance pour le câble Honotua qui est la priorité : <span style="font-style:italic">&quot;Manatua est indispensable pour sécuriser les télécommunications entre la Polynésie et le monde.&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Internet : le flux est revenu à la normale</title>
   <updated>2016-10-15T02:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Internet-le-flux-est-revenu-a-la-normale_a153842.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2016-10-14T21:27:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10397288-17029296.jpg?v=1476473791" alt="Internet : le flux est revenu à la normale" title="Internet : le flux est revenu à la normale" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 14/10/2016 - Dans un communiqué, OPT et Vini informent que des travaux ont été réalisés toute la nuit pour résoudre les problèmes de connexion à l'international. Un dysfonctionnement qui concernait un équipement technique situé à Hawaii, a été à l'origine de ces problèmes. Plusieurs techniciens de Hawaiian Telecom sont intervenus pour rétablir le flux.</b>        <br />
              <br />
       Connexion presque impossible hier pour les internautes Polynésiens, ce qui a créé une grogne générale sur les réseaux sociaux. Un opérateur de téléphonie mobile a tout de même prévenu ses clients &quot;<span style="font-style:italic">nous vous informons que suite à un problème OPT lié au câble Honotua, vous pouvez rencontrer des perturbations sur l’accès 3G</span>&quot;, pouvait-on lire.       <br />
              <br />
       Ce vendredi matin, les services de l'OPT et Vini expliquent que le flux de connexion à l'international est revenu à la normale.       <br />
              <br />
       Dans un communiqué, ils expliquent avoir immédiatement saisi la société Hawaiian Telecom, &quot;<span style="font-style:italic">dès la constatation d’un ralentissement des connexions Internet à l’international à 17h30</span>&quot;.       <br />
              <br />
       À l'origine du problème, un dysfonctionnement sur un équipement technique situé à Hawaii.       <br />
              <br />
       Plusieurs techniciens de Hawaiian Telecom ont travaillé toute la nuit jusqu'à 2 heures du matin pour résoudre le problème.        <br />
              <br />
       Le câble Honotua relie plusieurs îles de la Polynésie française depuis Hawaii, ce qui représente plus de 4 500 kilomètres de longueur. Il a été installé en 2009 et il a coûté au Pays 9 milliards de francs.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le câble Hawaiki prend une longueur d'avance</title>
   <updated>2016-08-09T04:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-cable-Hawaiki-prend-une-longueur-d-avance_a151684.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/10002908-16239121.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-08-09T04:38:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10002908-16239121.jpg?v=1470710797" alt="Le câble Hawaiki prend une longueur d'avance" title="Le câble Hawaiki prend une longueur d'avance" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 8 aout 2016 - <b>La guerre entre les deux projets de câble transpacifique approche-t-elle de sa conclusion ? Hawaiki, le projet du calédonien Rémi Galasso, vient d'annoncer avoir fait un pas de plus vers la complétion de son projet. Mais son concurrent Moana, porté par l'opérateur régional BlueSky, ne s'avoue pas vaincu.</b>       <br />
              <br />
       Qui construira le prochain câble transpacifique ? La concurrence entre les deux projets qui s'affrontent est de plus en plus rude, car chaque camp est d'accord sur un point : il n'y aura pas la place pour deux nouveaux câbles. Le premier qui sera posé remportera la bataille…       <br />
              <br />
       Du coup, chaque avancée d'un projet donne lieu à son communiqué de presse. Une annonce a justement été publiée ce lundi concernant le projet Hawaiki, qui veut relier l'Australie, la Nouvelle-Zélande, Hawaii et les États-Unis. Selon Hawaiki Submarine Cable LP, les relevés maritimes des futurs sites d'atterrissage du câble ont été effectués entre mai et juillet de cette année, et un ancien navire militaire est maintenant en train d'effectuer des relevés maritimes sur tout l'itinéraire du câble, la dernière étape avant de lancer sa pose. <span style="font-style:italic">&quot;L'équipe fait un excellent travail ; nous sommes dans les temps et dans le budget. Nous avons toute confiance en notre fournisseur, TE SubCom, pour livrer notre câble mi-2018, comme prévu, dans moins de deux ans&quot;</span> se réjouit Rémi Galasso par communiqué.       <br />
              <br />
       L'affaire semble donc bien engagée pour le projet 100% privé, porté par trois entrepreneurs dont le calédonien Rémi Galasso (p-dg de l'entreprise). Après l'annonce en avril dernier que le projet avait bouclé son plan de financement (le coût du projet serait de 300 à 500 millions USD) puis la signature d'un contrat avec le câblier TE SubCom, les derniers travaux techniques se termineraient.       <br />
              <br />
       Mais pour le projet concurrent, ces annonces ne seraient pas crédibles. Il y a un mois, Maui Sanford, en charge du &quot;business development&quot; de Moana Communication, nous expliquait : <span style="font-style:italic">&quot;On a encore des signes qu'ils courent après des gens pour des financements, leur annonce qu'ils ont bouclé leur financement n'est qu'un bluff. Nous, on continue sur notre projet tant qu'on n'a pas de signe qu'ils sont partis.&quot;</span> Pour rappel, Moana a déjà signé avec son propre fournisseur, Alcatel, pour la pose de son câble Australie-Nouvelle-Zélande-Hawaii, et attend des décisions politiques régionales pour son financement. Le projet est également suspendu au destin de BlueSky Pacific Group, que sa maison-mère espagnole a mis en vente le mois dernier.       <br />
              <br />
       Les deux projets comprennent la possibilité de prolongements pour relier diverses îles du Pacifique en chemin, voire des branches plus longues pour relier les Samoa à Tahiti, et toutes les îles au milieu qui souhaiteraient participer. Le gouvernement polynésien et l'OPT sont en discussion avec les deux acteurs, dans le cadre du projet de sécurisation de notre propre câble, Honotua.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>La course s'accélère pour le nouveau câble transpacifique</title>
   <updated>2016-07-07T02:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-course-s-accelere-pour-le-nouveau-cable-transpacifique_a150655.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9807536-15845687.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-07-07T01:54:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9807536-15845687.jpg?v=1467849703" alt="La course s'accélère pour le nouveau câble transpacifique" title="La course s'accélère pour le nouveau câble transpacifique" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 6 juillet 2016 - <b>Les deux projets qui s'affrontent pour construire un nouveau câble sous-marin reliant l'Australie-Nouvelle-Zélande aux États-Unis, Moana et Hawaiki, ne sont toujours pas départagés. Mais la résolution pourrait être proche… Et l'issue sera importante même pour la Polynésie.</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Numerique-deux-projets-pour-un-nouveau-cable-sous-marin_a143345.html">Nous vous en avons déjà parlé</a> plusieurs fois, et la course <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Moana-ou-Hawaiki-quel-cable-est-le-plus-adapte-pour-Tahiti_a148135.html">continue à battre son plein.</a> Le projet Moana contre le projet Hawaiki… Qui sera celui qui construira la nouvelle colonne vertébrale numérique de la région Pacifique ?       <br />
              <br />
       Depuis plus d'un an, les projets qui veulent relier l'Australie, la Nouvelle-Zélande et plusieurs îles du Pacifique à la côte Ouest américaine s'affrontent dans une chasse féroce aux financements et aux partenariats. Ce combat est important pour la Polynésie française puisque les deux projets prévoient la possibilité de construire une extension jusqu'à Tahiti et ainsi sécuriser notre propre câble Honotua.       <br />
              <br />
       Le câble Hawaiki, porté par l'homme d'affaires calédonien Rémi Galasso, a déjà annoncé avoir bouclé son plan de financement pour ce projet qui coutera entre 300 et 500 millions de dollars. L'entreprise assure avoir entamé la phase de construction pour une livraison en 2018. Son concurrent, l'entreprise samoane Bluesky Pacifique Group, assure que cette annonce n'est qu'un bluff, que rien ne prouve que la construction ait commencé et que M. Galasso continue de courir après les financements… Moana table sur un budget bien plus petit, de 150 millions de dollars, qui serait financé en partie par un rassemblement de petits états au lieu de ne compter que sur des investisseurs privés.       <br />
              <br />
       <b>LA COURSE AUX FINANCEMENTS</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9807536-15845690.jpg?v=1467849993" alt="La course s'accélère pour le nouveau câble transpacifique" title="La course s'accélère pour le nouveau câble transpacifique" />
     </div>
     <div>
      Mais les lignes de démarcation se font plus claires. Hawaiki a par exemple reçu le soutien des Samoa américaines et signé en mai un partenariat important avec Amazon qui va investir dans le projet. <span style="font-style:italic">&quot;Ce n'est pas tous les jours que des Calédoniens parviennent à décrocher une affaire avec le numéro un mondial d'un secteur, en l'occurrence ici, celui du cloud. C'est en outre le premier investissement majeur d'Amazon dans les câbles sous-marins et c'est Hawaiki qui a été choisi, et non pas notre concurrent Southern Cross, et encore moins le projet Moana Cable&quot;</span> se félicite Rémi Galasso à ce sujet.       <br />
              <br />
       Du côté de Moana, on mise plutôt sur le Pacific International Connectivity Project qui pourrait financer toutes les extensions de leur câble à travers les petites îles du Pacifique, et une partie de la connexion vers Hawaii. Ce projet public est porté par la Nouvelle-Zélande, soutenue par l'OPT, et vise à connecter par câble ou liaisons satellites haut débit les îles de Tokelau, Niue, les Cook et enfin sécuriser la Polynésie française. Plusieurs concurrents sont en lice pour ce marché, dont Moana et Hawaiki. Mais le projet samoan part en favori, surtout pour une question de coût. Adolfo Montenegro, P-dg de Bluesky Pacific Group, <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Moana-ou-Hawaiki-quel-cable-est-le-plus-adapte-pour-Tahiti_a148135.html">nous expliquait</a> ainsi en mai dernier : <span style="font-style:italic">&quot;nous regardons chaque portion du projet et expliquons que nous pouvons le construire à prix coûtant. Je pense que personne d'autre ne peut vous proposer de le construire à prix coûtant. Nous, notre idée est de relier ensuite tout le monde à Hawaii et à la Nouvelle-Zélande où il y a de la demande pour remplir le câble.&quot;</span> Les gouvernements du Pacific International Connectivity Project devraient bientôt annoncer leur choix et ainsi sauver – ou achever – le projet Moana.       <br />
              <br />
       <b>BLUESKY EST À VENDRE</b>       <br />
              <br />
       Et le match prend encore une tournure inattendue : la maison-mère de Bluesky Pacific Group, l'espagnol Amper, connait de grosses difficultés financières, au point <a class="link" href="http://cincodias.com/cincodias/2016/03/01/empresas/1456856558_696902.html">qu'un auditeur a publiquement assuré en mars</a> dernier <span style="font-style:italic">&quot;avoir des doutes sur la capacité d'Amper à continuer ses activités&quot;.</span> D'où la vente de ses actifs dans le Pacifique Sud.       <br />
              <br />
       Justement, selon nos confrères du journal <a class="link" href="http://www.samoaobserver.ws/en/03_07_2016/local/8206/Bluesky-sold-to-a-Fiji-govt-backed-company.htm">Samoa Observer</a> du dimanche 3 juillet, Bluesky pourrait être vendue à l'entreprise publique fidjienne Amalgamated Telecom Holdings (ATH) dans les trois mois qui viennent.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9807536-15845701.jpg?v=1467849993" alt="La course s'accélère pour le nouveau câble transpacifique" title="La course s'accélère pour le nouveau câble transpacifique" />
     </div>
     <div>
      Maui Sanford, en charge du business development de Moana Communications en Polynésie, nous confirme que les deux entreprises <span style="font-style:italic">&quot;ont signé un protocole d'accord, mais la vente n'est pas encore faite. Et pour Moana, ça n'implique rien, on continue pour l'instant. Ça dépendra de ce que ATH décide, s'ils rachètent Bluesky. Mais le projet Moana fait partie d'un ensemble. Nous, on continue sur notre projet tant qu'on n'a pas de signe qu'ils (Hawaiki, NDLR) sont partis. On a encore des signes qu'ils courent après des gens pour des financements, leur annonce qu'ils ont bouclé leur financement n'est qu'un bluff.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Pour Rémi Galasso par contre, <span style="font-style:italic">&quot;Amper est en faillite, elle vend donc Bluesky. Pour rappel, Amper porte aussi le projet Moana Cable, qui a donc très peu de chance d'aboutir, s'il n'est pas déjà mort.&quot;</span> Une autre analyse consiste à se demander quelle sera la stratégie du gouvernement fidjien si ATH s'empare de Bluesky. Cet archipel est déjà le hub numérique de référence dans le Pacifique Sud, avec pas moins de 4 câbles sous-marins qui s'arrêtent à Suva, dont le plus important : Southern Cross. Et Moana Communications a justement dans ses cartons un plan B qui passerait par les Fidji et doit fortement intéresser ce pays…       <br />
              <br />
       Bref, la tension est palpable entre les deux concurrents alors que la course qu'ils ont engagée il y a plus d'un an approche désormais de la ligne d'arrivée.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>L'OPT se dévoile le temps d'une journée</title>
   <updated>2016-05-18T04:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/L-OPT-se-devoile-le-temps-d-une-journee_a148690.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2016-05-18T04:04:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9497339-15243250.jpg?v=1463537539" alt="L'OPT se dévoile le temps d'une journée" title="L'OPT se dévoile le temps d'une journée" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 17 mai 2016 - <b>A l'occasion de la Journée mondiale des télécoms, l'OPT a ouvert deux de ses centres techniques au public. L'occasion de mieux comprendre l'infrastructure très complexe qui nous permet d'avoir le téléphone fixe, L'ADSL, la télévision par satellite et le réseau Vini.</b>       <br />
              <br />
       Ce mardi 17 mai, les locaux techniques de l'OPT, d'ordinaire interdits à toute personne extérieure à l'entreprise, étaient remplis de visiteurs. Les chefs des différents services présentaient le travail de leurs équipes et les différents équipements qui permettent de nous connecter les uns aux autres, et la Polynésie au reste du monde.       <br />
              <br />
       Deux lieux étaient ouverts : le site de Hotuarea à Faa'a et celui de Papenoo où atterrit le câble international Honotua. À Faa'a, tout le monde était le bienvenu à condition de l'inscrire. Le public était composé de curieux, de professionnels et de salariés des autres entreprises spécialisées dans les réseaux, curieux de voir le cœur de la plus grosse infrastructure polynésienne dans le secteur. À Papenoo, c'étaient les étudiants post-bac qui étaient attendus, pour visiter la tête de pont qui permet de diffuser les chaines de télévision par satellite, le datacenter Tahiti Nui Fortress ou encore l'infrastructure qui relie Honotua à notre réseau local.       <br />
              <br />
       C'est à l'occasion de la Journée mondiale des télécoms, créée pour célébrer la signature de la convention télégraphique internationale le 17 mai 1865 à Paris, qui l'OPT organise ces portes ouvertes. C'était la première édition du genre, et elle a été un vrai succès.       <br />
              <br />
       <b>&quot;POURQUOI ON N'A JAMAIS LES DÉBITS QU'ON NOUS PROMET ?&quot;</b>       <br />
              <br />
       Les visites alternaient les moments très techniques, où les professionnels posaient leurs questions aux chefs de service de l'OPT dans un jargon plutôt obscur (<span style="font-style:italic">&quot;Le HC4 de l'U.R.A.D. est-il connecté en fibre ?&quot;</span> … <span style="font-style:italic">&quot;Bien sûr puisqu'il dialogue en IP avec Fare Ute&quot;</span>), les moments plus pédagogiques, par exemple la visite du centre des transmissions où l'on découvre l'équipement satellite des îles, et les moments où l'Office jouait cartes sur table avec ses clients mécontents.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9497339-15243253.jpg?v=1463537682" alt="L'OPT se dévoile le temps d'une journée" title="L'OPT se dévoile le temps d'une journée" />
     </div>
     <div>
      Ainsi la rencontre avec Patrick Hostetler, le responsable du centre de support client, qui gère les techniciens chargés de poser et réparer les câbles. Il nous liste ainsi les raisons qui expliquent une mauvaise connexion ADSL chez l'abonné :       <br />
              <br />
       - Une grande partie des problèmes viennent de l'installation dans les fare et les immeubles : <span style="font-style:italic">&quot;Quand on compare à l'eau, ce n'est pas l'opérateur qui doit réparer une fuite sur votre terrain, mais le propriétaire. Pour la ligne téléphonique c'est pareil, l'OPT ne possède le réseau que jusqu'au boitier posé sur le mur de la maison. Mais beaucoup de pannes viennent du réseau à l'intérieur de la maison, et nos techniciens pourront essayer d'aider, mais si l'installation est en trop mauvais état ils ne pourront rien faire&quot;</span> ;       <br />
              <br />
       - un autre problème que le technicien reconnait volontiers est la vétusté du réseau cuivre de l'OPT : <span style="font-style:italic">&quot;Il a plus de 30 ans et le cuivre résiste mal aux conditions météos ou aux autres perturbations comme les champs électromagnétiques des fils électriques et des antennes radio. Aujourd'hui il faut remplacer le réseau cuivre, alors on pose un nouveau réseau en fibre optique. L'installation est lourde, mais après il y aura beaucoup moins de perturbations et d'entretien nécessaire&quot;</span> ;       <br />
              <br />
       - La distance entre le client et les infrastructures de l'OPT, en particulier les U.R.A.D. (Unité de Raccordement des Abonnés Distants, l'OPT en a 20 autour de Tahiti, plus des mini-U.R.A.D. comme en haut de Pamatai) : il faut être à moins de 8km pour avoir le téléphone, moins de 4km pour espérer avoir une connexion à 4Mb et à moins de 2km pour avoir du 8Mb ;       <br />
              <br />
       - le diamètre du fil de cuivre : plus il est gros, plus il coûte cher.       <br />
              <br />
       La conclusion générale de toutes les visites est que la transition vers un réseau en fibre optique, si elle sera longue et coûtera cher, sera très positive pour l'OPT (beaucoup de nouveaux services sont possible avec une connexion très haut débit) comme pour ses clients (imaginez une connexion stable, très haut débit et qui ne tombe presque jamais en panne) dans les années qui viennent.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9497339-15243254.jpg?v=1463537682" alt="L'OPT se dévoile le temps d'une journée" title="L'OPT se dévoile le temps d'une journée" />
     </div>
     <div>
      <b>6 milliards pour connecter les Marquises et les Tuamotu avec un câble sous-marin</b>       <br />
       La dernière partie de la visite incluait un aspect très rétro, avec des photos d'époque, des téléphones à cadrans ou de vielles cabines acceptant des pièces de 5 francs, et un aspect plus futuriste avec <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Le-Li-fi-debarque-en-Polynesie_a138974.html">une démonstration du Li-Fi</a> et une présentation des projets de l'OPT. Les deux principaux projets visent à étendre le réseau de fibre optique polynésien. D'abord à Tahiti et Moorea avec la pose d'un réseau FTTH, jusque chez les abonnés, un travail qui a déjà commencé. L'autre concerne directement les îles.       <br />
              <br />
       Ainsi, les habitants des Marquises et des Tuamotu peuvent s'attendre à une vraie révolution pour leur connexion internet d'ici à 2018 : l'OPT va commander deux nouveaux câbles sous-marins domestiques (en plus de celui qui relie Tahiti aux îles Sous-le-Vent) : l'un vers Nuku Hiva et Hiva Oa aux Marquises ; l'autre <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Le-Pays-reve-toujours-de-devenir-un-hub-telecom-dans-le-Pacifique_a147943.html">vers Hao aux Tuamotu, qui sera prêt à continuer vers le Chili.</a> Complétés avec des faisceaux hertziens de nouvelle génération pour lier les îles voisines de celles qui recevront le câble, ce sont 20 îles des archipels qui vont pouvoir abandonner le satellite et entrer dans l'ère du haut débit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/L-OPT-se-devoile-le-temps-d-une-journee_a148690.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Moana ou Hawaiki : quel câble est le plus adapté pour Tahiti ?</title>
   <updated>2016-05-04T02:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Moana-ou-Hawaiki-quel-cable-est-le-plus-adapte-pour-Tahiti_a148135.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9412286-15078917.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-05-03T03:53:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9412286-15078917.jpg?v=1462240749" alt="Moana ou Hawaiki : quel câble est le plus adapté pour Tahiti ?" title="Moana ou Hawaiki : quel câble est le plus adapté pour Tahiti ?" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 2 mai 2016 - <b>La compétition dure depuis plusieurs années entre les projets de câbles sous-marins Moana et Hawaiki, qui veulent relier la Nouvelle-Zélande aux États-Unis avec des extensions possibles jusqu'à nos îles du Pacifique Sud. La ligne d'arrivée est aujourd'hui en vue, alors que chaque projet doit présenter ses financements.</b>       <br />
              <br />
       Elles sont encore deux entreprises à se disputer la construction du futur câble transpacifique, dans le sens Australie-Nouvelle-Zélande/Hawaii-États-Unis. Chacun inclut de possibles prolongations jusqu'en Polynésie française… Leurs projets se nomment Moana (porté par l'opérateur samoan Bluesky) et Hawaiki (porté par l'entreprise néo-zélandaise Hawaiki Submarine Cable). Mais les deux acteurs ne pourront pas tous les deux mener leur projet à terme : il n'y a la place que pour un seul câble, et le premier qui en commencera la construction condamnera l'autre entreprise à abandonner ses ambitions…       <br />
              <br />
       Il faut dire qu'avec l'augmentation régulière des débits qui transitent par les câbles sous-marins du Pacifique, la région est mûre pour un nouveau projet d'envergure. Rien que la liaison Nouvelle-Zélande/États-Unis est déjà suffisamment utilisée pour justifier une nouvelle infrastructure, en plus des besoins de nombreuses îles du Pacifique Sud sur le chemin, qui cherchent soit à se connecter à une fibre, soit à sécuriser à moindre coût leur câble existant.       <br />
              <br />
       Il faut donc se dépêcher, ce qui explique que les porteurs du projet Hawaiki aient annoncé en mars avoir rassemblé les fonds nécessaires et commandé le câble à TE SubCom. Leurs concurrents, eux, avaient déjà annoncé en décembre avoir signé avec Alcatel un contrat pour la construction de Moana, et négocier avec la Nouvelle-Zélande et plusiuers états du Pacifique une prolongation jusqu'à la Polynésie… Les deux câbles sont prévus pour être livrés en 2018.       <br />
              <br />
       Pour faire le point sur ces deux projets et leur éventuel impact sur la Polynésie, nous avons pu contacter les deux p-dg concernés. Ils nous présentent des différentes philosophies derrières leurs câbles.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Adolfo Montenegro, p-dg de Bluesky Pacific Group (accompagné de Maui Sanford, en charge du "business development" de Moana Communications)</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9412286-15078985.jpg?v=1462244094" alt="Moana ou Hawaiki : quel câble est le plus adapté pour Tahiti ?" title="Moana ou Hawaiki : quel câble est le plus adapté pour Tahiti ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Qu'est-ce que le Bluesky Pacifique Group ?</b>       <br />
       Nous sommes opérateur aux Samoa, Samoa Américaines, les îles Cook et en Nouvelle-Zélande. Nous sommes également un opérateur de câbles sous-marins aux Samoa et Samoa Américaines.       <br />
              <br />
       Nous avons commencé à travailler sur le câble Moana il y a un an à peu près, et l'idée est de connecter la Nouvelle-Zélande à Hawaii, avec une autre branche vers les Samoa et les Samoa Américaines, ainsi que les îles Cook et potentiellement jusqu'à Tahiti. Nous avons déjà un accord signé avec une compagnie américaine à Hawaii qui possède un câble arrivant à Los Angeles, pour éviter de construire cette portion.       <br />
              <br />
       La Polynésie française veut et a besoin d'un câble de secours, donc ce que nous disons c'est qu'il y a une opportunité, maintenant, pour la Polynésie française d'économiser de l'argent en utilisant les connectivités que nous prévoyons entre les îles, en particulier aux îles Cook.       <br />
              <br />
       <b>Le gouvernement polynésien parle d'un projet avec les néo-zélandais et les pays du Pacifique sud…</b>       <br />
       Nous faisons partie de ce projet, en complément. Le concept qui circule pour le moment est que Tahiti pourrait montrer la voie en se connectant aux Samoa, et potentiellement rassembler tous ces autres pays en chemin. Et dans ce scénario, nous sommes un fournisseur pour le câble sous-marin. Nous pourrions alors lui permettre d'avoir une connexion des Samoa vers la Nouvelle-Zélande ou Hawaii.       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi assurez-vous que votre projet serait meilleur pour les îles du Pacifique que celui de Hawaiki ?</b>       <br />
       Ce qu'il se passe c'est que nous avons un point de vue différent. Nous pensons qu'il faut utiliser la Nouvelle-Zélande pour nous aider à nous connecter, parce qu'il y a beaucoup de gens là-bas pour remplir le câble. Pour la portion de câble entre Tahiti et les Cook, nous ne nous voyons que comme des facilitateurs. Je pense que les autres opérateurs se voient comme des générateurs de revenus. Mais Tahiti va utiliser ce câble comme un backup, c'est difficile à justifier économiquement, il faut que ce soit peu onéreux, donc si quelqu'un essaie de faire de l'argent avec ça, ça ne va pas marcher facilement. Nous avons vu ça immédiatement, parce que nous sommes opérateurs aux îles Cook, donc nous voyons une opportunité pour Tahiti de se connecter, et profiter du fait que les Cook aussi ont besoin de se connecter et peuvent participer au prix du câble. D'autres entités aussi pourraient subventionner ce câble, chacun amène une petite partie.       <br />
              <br />
       L'autre opérateur regarde le projet en entier et parle de 300 millions de dollars… Je ne sais pas. Nous, nous regardons chaque portion du projet et expliquons que nous pouvons le construire à prix coûtant. Je pense que personne d'autre ne peut vous proposer de le construire à prix coûtant. Nous, notre idée est de relier ensuite tout le monde à Hawaii et à la Nouvelle-Zélande où il y a de la demande pour remplir le câble.       <br />
              <br />
       <b>Hawaiki aussi veut répondre à cette demande, et assure avoir les financements et lancé la construction du câble. Y aurait-il de la place pour un deuxième projet comme Moana ?</b>       <br />
       Et bien, c'est là que nous en sommes. Nous posons la question, 'avez-vous les financements, pouvez-vous nous les montrer ?' Et s'ils le font, franchement nous nous arrêterons. C'est la raison pour laquelle nous demandons. Mais maintenant, ils ne répondent pas, donc nous n'avons aucune preuve que c'est vrai. Du coup il faut que nous poursuivions. Parce que si nous arrêtons, ça ne se fera jamais.       <br />
              <br />
       Mais s'ils construisent leur câble, notre projet est bien plus difficile. Il faudra faire de nouvelles études pour voir si deux câbles peuvent survivre. Au final c'est un business, donc quelqu'un doit payer la facture. S'il n'y a pas assez de demande pour le justifier, il faut s'arrêter.       <br />
              <br />
       <b>Donc nos îles ne pourraient plus profiter de votre projet ?</b>       <br />
       Pas du tout. Ce que nous avons fait, et je pense que c'est une bonne chose, c'est de séparer les deux projets. Si Moana ne se fait pas, nous pouvons relier les îles, Tahiti, Cook, Samoa… aux Fidji. Ce n'est pas optimal, puisqu'il se connecte à Southern Cross, mais c'est un plan B. Donc une connexion entre Tahiti et les îles Cook fournira quoi qu'il arrive une ligne de secours, que ce soit Moana ou Hawaiki qui est construit.       <br />
              <br />
       <b>Vous êtes donc en contact avec l'OPT et le gouvernement. Lors de la conférence de la PITA au CESC, le ministre de l'Économie Numérique semblait est très opposé aux projets se connectant aux Fidji, dans l'idée de devenir le hub du Pacific Sud. Ce serait détrimental à votre projet ?</b>       <br />
       Au contraire, c'est bon pour nous, car ça signifie que les chances de Moana augmentent. Il y aurait plus de soutien pour un projet alternatif, ce qui fait du sens. Si nous allons tous à Fidji, c'est le point unique de défaillance. Si quelque chose cloche aux Fidji, tout le monde perd sa connexion. Mais si nous avons les Fidji ET Samoa, ça fait deux options pour tout le monde dans le Pacifique !       <br />
              <br />
       Vous savez, quand nous allons en Nouvelle-Zélande, les clients nous demandent pourquoi notre câble est logique. C'est parce que nos coûts sont bien plus faibles, nous n'essayons pas de faire le câble parfait et le plus cher. Nous essayons de créer la solution la plus adaptée, et donc si le coût est plus faible, c'est plus facile à financer. Et c'est ce que les îles veulent pour un câble de secours : pas cher mais fiable.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rémi Galasso, p-dg de Hawaiki Submarine Cable</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9412286-15078986.jpg?v=1462244095" alt="Moana ou Hawaiki : quel câble est le plus adapté pour Tahiti ?" title="Moana ou Hawaiki : quel câble est le plus adapté pour Tahiti ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Où en est le projet de câble Hawaiki ? Les prolongations vers les autres îles du Pacifique ?</b>       <br />
       Le projet de câble Hawaiki a été annoncé pour la première fois en 2012 lors du Forum des îles du Pacifique organisé à Rarotonga. Il nous aura fallu près de 4 ans pour boucler le finalement du projet, mais c’est chose faite depuis le 31 mars dernier et l’entrée en vigueur du contrat de fourniture signé avec notre partenaire américain TE SubCom, leader mondial des câbles sous-marins optiques. La phase de construction a d’ores et déjà commencé et va durer 26 mois, pour une mise en service du câble prévue en juin 2018.       <br />
              <br />
       Hawaiki va relier la Nouvelle Zélande et l’Australie à Hawaii, et à la côte Ouest des États-Unis. C’est un projet de près de 14 000 km. Le câble sera équipé de 3 paires de fibre et aura une capacité de transmission de 30 Terabit/s, soit l’équivalent du téléchargement de 700 DVD à la seconde.        <br />
              <br />
       Hawaiki va permettre de répondre à l’explosion de l’Internet en Australie et en Nouvelle Zélande, dont le volume de trafic à destination des Etats-Unis double pratiquement tous les 2 ans. Hawaiki sera donc une nouvelle autoroute de l’information, et nous avons informé toutes les îles du Pacifique Sud que des bretelles de raccordements sont envisageables jusqu’au 30 juin 2016. Passé ce délai, il sera trop tard. Les premiers à se décider ont été les Samoa Américaines, où nous avons signé un contrat avec l’opérateur public ASTCA. D’autres annonces devraient suivre.       <br />
              <br />
       <b>Êtes-vous en négociations avec le gouvernement de Polynésie française pour la prolongation du Hawaiki jusqu'à Tahiti ?</b>       <br />
       Le câble Hawaiki pourrait être une solution de sécurisation pour la Polynésie française qui ne dispose à ce jour que d’un seul câble. Par ailleurs, et c’est probablement ce qui est le plus important, Hawaiki permettrait d’acheminer le trafic Internet de la Polynésie jusqu’à Portland en Oregon, où le prix du Mégabit est bien plus compétitif qu’en Australie ou à Hawaii. Cela signifie qu’en se raccordant à Hawaiki, la Polynésie Française pourrait bénéficier de meilleurs tarifs pour son Internet. Il est indispensable de faire baisser les tarifs de l’Internet dans cette région. Des discussions sont en cours mais nous avons signé des accords de confidentialité m’empêchant de pouvoir vous en dire davantage.         <br />
              <br />
       <b>Est-ce que la connexion à Honotua vous intéresse ? Apporterait-elle quelque chose au projet ? Votre projet permettrait-il de remplir Honotua avec du débit venant d'Australie ou Nouvelle-Zélande ?</b>       <br />
       Honotua raccorde Tahiti à Hawaii. Notre câble Hawaiki reliera la Nouvelle Zélande et l’Australie directement à Hawaii, puis à Portland. Donc nous n’avons pas forcément besoin de passer par Honotua, qui rallongerait de manière significative notre parcours. Ceci étant dit, des îles comme les Samoa Américaines, déjà engagées avec Hawaiki, ou Niue et les îles Cook, qui pourraient envisager un raccordement à Hawaiki, trouveraient avantage à sécuriser leur trafic via Tahiti et Honotua.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Les promoteurs du câble Moana assurent que vous n'avez pas encore réunis tous les financements nécessaires, qu'en est-il ?</b>       <br />
       Je pense qu’ils parlent d’eux-mêmes ! C’est d’une part faux, et d’autre part assez peu élégant. Nous leur souhaitons bonne chance.         <br />
              <br />
       <b>Serait-il possible que le câble Hawaiki et le câble Moana soient construits tous les deux ? Sinon, est-ce qu'une course est en cours entre vos deux projets ?</b>       <br />
       La seule certitude à ce jour, c’est que le câble Hawaiki sera construit et apportera une solution alternative au câble Southern Cross qui a été posé il y a plus de 15 ans. Y a-t-il de la place pour un troisième câble ? Ce n’est pas sûr car le marché reste étroit, mais ce serait une bonne nouvelle, car nous croyons aux bienfaits de la concurrence.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Moana-ou-Hawaiki-quel-cable-est-le-plus-adapte-pour-Tahiti_a148135.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Relaxe générale dans l'affaire du marché du câble Honotua</title>
   <updated>2016-03-23T02:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Relaxe-generale-dans-l-affaire-du-marche-du-cable-Honotua_a146342.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9166957-14603733.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-03-23T02:31:00+01:00</published>
   <author><name>Raphaël Pierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9166957-14603733.jpg?v=1458693226" alt="Relaxe générale dans l'affaire du marché du câble Honotua" title="Relaxe générale dans l'affaire du marché du câble Honotua" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 22 mars 2016 - Le tribunal correctionnel de Papeete a rendu son délibéré, ce mardi, dans cette longue et tortueuse affaire de favoritisme et de recel de favoritisme présumés, jugée en février dernier après huit ans de procédure. </b>       <br />
              <br />
              <br />
       Dix prévenus, une semaine d'audience et huit ans de procédure plus tard, le tribunal correctionnel de Papeete a prononcé, ce mardi, une relaxe générale dans l'affaire de favoritisme présumé portant sur les conditions d'attribution du marché du câble internet Honotua par l'OPT à Alcatel Submarine Networks (ASN). Un marché à 8,9 milliards de francs remporté en 2008 par le géant français des télécoms, sur la base d'un cahier des charges élaboré par deux anciens de la maison, deux techniciens métropolitains opportunément recrutés à l'époque par l'OPT et qui n'étaient pas non plus des inconnus des dirigeants de la maison mère. Deux autres candidats à l'attribution du marché, l'américain Tyco et le japonais Nec, avaient jeté l'éponge avant la fin de la procédure estimant la partie jouée d'avance.         <br />
              <br />
       Dans ce dossier, l'accusation reprochait localement aux dirigeants successifs de l'OPT à l'époque (Alphonse Teriieroriterai, Jean-Paul Barral, et Jean-Alain Frébault) et à son autorité de tutelle (Emile Vernaudon, alors ministre des Télécommunications) d'avoir fermé les yeux sur ce mélange des genres, &quot;<span style="font-style:italic">des petits arrangements entre amis</span>&quot; avait estimé le parquet à l'audience, en s'affranchissant des principes d'égalité d'accès des candidats à l'attribution des marchés publics. Georges Puchon, en qualité de conseiller spécial sur ce dossier, avait lui aussi été renvoyé devant le tribunal.       <br />
              <br />
       Tous ont donc été relaxés, au même titre que les deux anciens d'Alcatel chargés de construire le projet, dans sa partie technique comme dans sa partie exploitation, la société Alcatel Submarine Networks et ses dirigeants.       <br />
              <br />
       <b>Le parquet peut encore décider de faire appel</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">C'était une décision attendue, nous sommes heureux que la justice ait enfin ouvert les yeux sur ce dossier</span>&quot;, s'est réjoui Me Thibault Millet, avocat de Georges Puchon. &quot;<span style="font-style:italic">Cela fait plusieurs années que tous les avocats et même le ministère public -l'avocat général à l'époque devant le chambre de l'instruction- considèrent qu'il n'y a aucune irrégularité dans ce dossier, que l'intérêt général a été préservé dans cette affaire, que la meilleure chose qui pouvait arriver pour la Polynésie française était justement de conclure ce marché avec Alcatel qui était la société la plus compétente pour faire ce câble, et la moins chère. On a passé des années en chambre de l'instruction, on a dépensé des millions de francs pacifiques en déplacements, en recherches et en investigations diverses qui finalement n'ont menés à rien. Le parquet général avait demandé qu'on en termine, il avait sifflé la fin de la récréation et par extraordinaire le juge d'instruction avait décidé de renvoyer l'affaire devant le tribunal. Le ministère public avait changé son fusil d'épaule en maintenant l'accusation. Aujourd'hui c'est terminé, j'espère que le ministère public ne fera appel</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Le parquet avait requis 1 milliard de francs d'amende contre la société française le 4 mars dernier, et des peines de un an à 18 mois de prison avec sursis assorties d'amendes contre les divers protagonistes du dossier, à l'exception de Jean-Paul Barral.       <br />
              <br />
       Si le tribunal n'a pas développé oralement les attendus de son jugement, les avocats ont donc estimé que les juges n'avaient constaté aucune violation dans ce dossier aux règlements de l'OPT en matière de passation de marchés publics. L'étroitesse du marché, la technicité du secteur, la volonté d'une mise en œuvre rapide et l'importance des sommes engagées auraient naturellement poussé l'OPT dans les bras du &quot;partenaire&quot; français et leader mondial Alcatel.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Relaxe-generale-dans-l-affaire-du-marche-du-cable-Honotua_a146342.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Affaire du câble Honotua : relaxe générale</title>
   <updated>2016-03-22T21:14:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Affaire-du-cable-Honotua-relaxe-generale_a146328.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9165677-14601310.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-03-22T20:51:00+01:00</published>
   <author><name>Raphaël Pierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9165677-14601310.jpg?v=1458673407" alt="Affaire du câble Honotua : relaxe générale" title="Affaire du câble Honotua : relaxe générale" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 22 mars 2016. Le tribunal correctionnel a prononcé ce mardi matin une relaxe générale dans l'affaire du câble Honotua.        <br />
       </b>       <br />
              <br />
              <br />
       En février dernier, neuf anciens élus, cadres de l’OPT et d’Alcatel, avaient comparu devant le tribunal correctionnel pour favoritisme lié à l'installation du câble internet sous-marin entre la Polynésie française et Hawaii.        <br />
              <br />
       Le tribunal correctionnel a décidé ce mardi matin une relaxe générale dans l'affaire du câble Honotua. Aucune charge n'est donc retenue à l'encontre de Jean-Alain Frébault, Alphonse Teriierooiterai,  Jean-Paul Barral, Émile Vernaudon et Georges Puchon.        <br />
              <br />
       Le ministère public avait demandé notamment la condamnation de la société Alcatel à 1 milliard Fcfp d’amende pour recel de favoritisme.        <br />
              <br />
       Dans le procès Honotua, la plus grosse part des réquisitions en amende prononcées jeudi concernait la société Alcatel Submarine Networks (ASN), filiale d'Alcatel : il était réclamé à la société qui avait remporté le marché 1 milliard de Fcfp.       <br />
              <br />
       Le ministère public reprochait à la société Alcatel, par le biais de sa filiale Alcatel Submarine Network (ASN), d’avoir profité entre 2005 et 2008 d’un &quot;processus d’entreprise&quot; mis en œuvre en amont de la signature du contrat pour l’installation du câble Honotua. Processus qui aurait reposé selon le procureur de la République sur la présence de &quot;sous-marins&quot; d’Alcatel intervenant en qualité de consultants pour le compte de l’Office polynésien des postes et télécommunications (OPT), dans le cadre de l’élaboration du dossier d’appel d’offre pour le câble.       <br />
              <br />
              <br />
       Le 10 janvier 2008, seul soumissionnaire, Alcatel-Lucent avait signé avec l’OPT un marché de 8,6 milliards Fcfp (72,2 millions d'euros) pour la pose d’un câble sous-marin à haute vitesse permettant de relier Tahiti à Hawaï, aux États-Unis : Honotua.       <br />
              <br />
       Pour la défense, ce dossier était non seulement vide compte tenu de l'absence d'action positive de favoritisme, mais il était aussi prescrit. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Affaire-du-cable-Honotua-relaxe-generale_a146328.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Affaire du câble Honotua : 1 milliard Fcfp d'amende requis contre Alcatel</title>
   <updated>2016-02-05T20:12:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Affaire-du-cable-Honotua-1-milliard-Fcfp-d-amende-requis-contre-Alcatel_a144091.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8900121-14103477.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-05T08:08:00+01:00</published>
   <author><name>JPV et ML</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8900121-14103477.jpg?v=1454623275" alt="Affaire du câble Honotua : 1 milliard Fcfp d'amende requis contre Alcatel" title="Affaire du câble Honotua : 1 milliard Fcfp d'amende requis contre Alcatel" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 4 février 2016 - Les réquisitions dans le procès pour favoritisme lié à l'installation du câble internet sous-marin entre la Polynésie française et Hawaii sont tombées ce jeudi en fin de matinée. Le ministère public demande notamment la condamnation de la société Alcatel à 1 milliard Fcfp d’amende pour recel de favoritisme. Délibéré le 22 mars.        <br />
              <br />
       Dans le procès Honotua, la plus grosse part des réquisitions en amende prononcées jeudi concerne la société Alcatel Submarine Networks (ASN), filiale d'Alcatel : il est réclamé à la société qui avait remporté le marché 1 milliard de Fcfp.        <br />
              <br />
       Le ministère public reproche à la société Alcatel, par le biais de sa filiale Alcatel Submarine Network (ASN), d’avoir profité entre 2005 et 2008 d’un &quot;<span style="font-style:italic">processus d’entreprise</span>&quot; mis en œuvre en amont de la signature du contrat pour l’installation du câble Honotua. Processus qui aurait reposé sur la présence de &quot;<span style="font-style:italic">sous-marins</span>&quot; d’Alcatel intervenant en qualité de consultants pour le compte de l’Office polynésien des postes et télécommunications (OPT), dans le cadre de l’élaboration du dossier d’appel d’offre pour le câble.        <br />
              <br />
       L’accusation estime que Georges-Louis Krebs a agi par influence et servi de relais entre l’OPT et Alcatel, pour recommander l'intervention de Jean-Claude Billy et Henri-Ferdinand Savary, deux anciens employés d’Alcatel recrutés es-qualité comme consultants par l’OPT. &quot;<span style="font-style:italic">Tout le monde savait qui ils étaient</span>&quot;, a noté le substitut Aurélien Buffart laissant entendre que l’information ne pouvait pas avoir échappé aux autres éventuels soumissionnaires à ce marché. Cela explique pour lui que la société Taiko s’était retirée de la consultation, ne laissant en course que l’offre d’Alcatel, en 2008. &quot;<span style="font-style:italic">Comment voulez-vous être sûr, dans de telles conditions, lorsque vous soumissionnez à un tel marché en donnant des informations commerciales hautement confidentielles que celles-ci ne seront pas portées à la connaissance de votre concurrent ?</span>&quot;. La société Taiko s’était plainte de cette situation par courrier début 2007, en annonçant son retrait de la course. Pour cet opérateur, l’appel d’offre était &quot;<span style="font-style:italic">biaisé</span>&quot;. La présence de Jean-Claude Billy et Henri-Ferdinand Savary, consultants de l’OPT, a agi comme un &quot;<span style="font-style:italic">épouvantail</span>&quot; qui a fait fuir la concurrence, a estimé le ministère public. Les deux consultants avaient notamment la charge de la rédaction de l'appel d'offre.       <br />
              <br />
       Le 10 janvier 2008, seul soumissionnaire, Alcatel-Lucent avait signé avec l’OPT un marché de 8,6 milliards Fcfp (72,2 millions d'euros) pour la pose d’un câble sous-marin à haute vitesse permettant de relier Tahiti à Hawaï, aux États-Unis : Honotua.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Localement</span>&quot;, la justice reproche aux différents responsables de l'OPT d'avoir couvert en toute connaissance de cause ce mélange des genres, au détriment de toute forme de déontologie dans l'attribution des marchés publics et avec la bénédiction de leur ministère de tutelle. &quot;<span style="font-style:italic">Les dérives peuvent venir de la paresse, de l'incompétence, de la volonté de briller pour avoir apporté l'internet au fin fond des Tuamotu</span>&quot;. Ce que le ministère public a qualifié de &quot;<span style="font-style:italic">petits arrangements entre amis</span>&quot; a été porté à la connaissance de la justice à peine une semaine après la signature du contrat par Jean-Paul  Pistolet, ancien fonctionnaire détaché à l'OPT, lors d'une audition en garde à vue au cours de l'instruction de l'affaire Sofrecom.       <br />
              <br />
       Pour la défense, ce dossier est non seulement vide compte tenu de l'absence d'action positive de favoritisme, mais il est aussi prescrit. Tous demandent la relaxe.       <br />
              <br />
       <b>Relaxe pour Jean-Paul Barral</b>       <br />
              <br />
       Pour les personnes ayant agi en sous-main, selon l’analyse du ministère public, des peines sont requises pour complicité de favoritisme : Georges-Louis Krebs pourrait se voir condamner à 18 mois de prison avec sursis et 2 millions de Fcfp d'amende. Les deux consultants sont logés à des enseignes différentes, en fonction de leur implication dans le dossier : 1 an de prison avec sursis et 1 million de Fcfp d'amende requis contre Jean-Claude Billy, six mois de prison avec sursis pour Henri-Ferdinand Savary.        <br />
              <br />
       Viennent ensuite les réquisitions concernant les personnes impliquées localement dans ce dossier.        <br />
              <br />
       Jean-Paul Barral, d’abord. Pour cet ancien président du conseil d’administration de l’Office, le ministère public ne retient aucune charge et demande la relaxe. Jean-Paul Barral était devenu PCA de l’OPT le 26 septembre 2007 : &quot;<span style="font-style:italic">Il a signé le contrat</span>&quot;, reconnait le ministère public, &quot;<span style="font-style:italic">mais ce n’est pas le contrat qui est en cause, c’est tout ce qui s’est passé avant et il n’était pas là !</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Pour les autres, les réquisitions les plus lourdes concernent Georges Puchon, conseiller technique au sein de l'OPT pendant les négociations de ce juteux contrat : 18 mois de prison avec sursis et 2 millions de Fcfp d'amende ont été requis contre lui. &quot;<span style="font-style:italic">S’il y en a bien un qui ne pouvait pas ignorer l’existence du courrier de Taiko, c’est bien lui</span>&quot;, a relevé le procureur.       <br />
              <br />
       En tant que ministre en charge des postes et télécommunications au moment des faits, les réquisitions à l'égard d'Emile Vernaudon sont de un an de prison avec sursis, 2 millions de Fcfp d'amende et cinq ans de privation des droits civiques. Il est accusé du délit de favoritisme. &quot;<span style="font-style:italic">Il était pressé de voir réalisé ce projet avec Alcatel</span>&quot;, constate le procureur en rappelant que la signature d’un contrat de gré à gré avait d’abord été envisagée par Vernaudon, avant que l’on ne se rende compte de l’impossibilité légale d’une telle procédure au regard du code des postes et télécommunications.       <br />
              <br />
       Viennent ensuite deux anciens présidents du conseil d'administration de l'OPT, Jean-Alain Frébault et Alphonse Teriierooiterai contre lesquels le procureur a requis des peines identiques : 1 an de prison avec sursis, 2 millions de Fcfp d'amende et deux ans de privation des droits civiques pour le délit de favoritisme. Tous deux clament leur soumission à l’autorité politique.       <br />
              <br />
       Le jugement est mis en délibéré et sera rendu le 22 mars prochain.        <br />
              <br />
       Lire aussi : <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Coup-d-envoi-du-proces-pour-favoritisme-presume-dans-l-affaire-du-marche-du-cable-Honotua_a143943.html">Coup d'envoi du procès pour favoritisme présumé dans l'affaire du marché du câble Honotua</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Affaire-du-cable-Honotua-1-milliard-Fcfp-d-amende-requis-contre-Alcatel_a144091.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Affaire Honotua : un "dossier vide", "procès d'intention", la défense se rebiffe</title>
   <updated>2016-02-03T12:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Affaire-Honotua-un-dossier-vide--proces-d-intention--la-defense-se-rebiffe_a144009.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8889807-14084817.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-03T06:37:00+01:00</published>
   <author><name>Raphaël Pierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8889807-14084817.jpg?v=1454473969" alt="Affaire Honotua : un "dossier vide", "procès d'intention", la défense se rebiffe" title="Affaire Honotua : un "dossier vide", "procès d'intention", la défense se rebiffe" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 2 février 2016 - Le procès en favoritisme et recel de favoritisme autour de l'attribution du marché du câble Honotua entre 2005 et 2008 à Alcatel Submarine Networks (ASN) s'est poursuivi ce mardi avec, notamment, les auditions des anciens cadres d'Alcatel qui avaient élaboré, pour le compte de l'OPT, le cahier des charges préalable à l'appel d'offre remporté par ASN.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Et si l'un des deux contractuels concerné a admis que sa position d'ancien de la maison Alcatel avait pu le &quot;<span style="font-style:italic">gêner</span>&quot; à l'époque, les deux métropolitains, des professionnels reconnus des réseaux et de l'exploitation de câbles sous-marins à travers le monde, ont continué à assurer n'avoir fait que leur travail dans la finalisation du projet Honotua pour le compte de l'OPT, et sans consignes ni interférence de la maison mère dont un ancien était pourtant aussi à l'origine de leur recrutement pour cette mission à l'office des postes et télécommunications en Polynésie.       <br />
              <br />
       Comme au premier jour d'audience dans cette affaire jugée sur cinq jours, il est aussi apparu que les présidents successifs du conseil d'administration de l'OPT sur la période visée, qu'il s'agisse de Jean-Alain Frébault, Jean-Paul Barral ou encore d'Alphonse Teriierooiterai, naviguaient à vue entre leur incompétence légitime sur ce dossier ultra technique au montage complexe, l'instabilité politique du moment, la pression du gouvernement et en particulier du ministre des Postes et télécommunications Emile Vernaudon, bien qu'il s'en défende, de boucler le plus rapidement possible le lancement de ce projet qui allait ouvrir la Polynésie française à l'ère de l'internet moderne.       <br />
              <br />
       <b>Un cahier des charges taillé pour Alcatel ?</b>       <br />
              <br />
       Aucune trace de pot de vin ou d'enrichissement personnel n'est apparue au dossier, si ce n'est des niveaux de rémunération particulièrement attractifs pour les ex-Alcatel mais qui seraient néanmoins conformes à leur &quot;<span style="font-style:italic">haute technicité dans le secteur</span>&quot; ont-ils fait remarquer à l'audience.       <br />
              <br />
       L'accusation reproche aux anciens collaborateurs d'Alcatel, qui rebondissaient en Polynésie française après avoir tous les deux fait l'objet de licenciements économiques, d'avoir élaboré en 2006 un cahier des charges tel que seul leur ancien employeur, géant du secteur, était capable de tenir. La société américaine Tyco, autre candidat à ce marché de 8,9 milliards de Fcfp avec le japonais Nec, avait jeté l'éponge avant même la commission de dépouillement des appels d'offre, estimant n'avoir aucune chance de l'emporter dans ces conditions.       <br />
              <br />
       &quot;Localement&quot;, l'accusation reproche aux différents responsables de l'OPT d'avoir couvert en toute connaissance de cause ce mélange des genres, au détriment du code d'attribution des marchés publics.       <br />
              <br />
       La défense évoque &quot;<span style="font-style:italic">un dossier vide</span>&quot;, &quot;<span style="font-style:italic">un procès d'intention</span>&quot; a lâché l'un des deux anciens collaborateurs d'Alcatel en mission pour l'OPT. Le procès s'achève vendredi.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Affaire-Honotua-un-dossier-vide--proces-d-intention--la-defense-se-rebiffe_a144009.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Coup d'envoi du procès pour favoritisme présumé dans l'affaire du marché du câble Honotua</title>
   <updated>2016-02-02T06:21:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Coup-d-envoi-du-proces-pour-favoritisme-presume-dans-l-affaire-du-marche-du-cable-Honotua_a143943.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8883829-14074004.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-02T06:21:00+01:00</published>
   <author><name>Raphaël Pierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8883829-14074004.jpg?v=1454386710" alt="Coup d'envoi du procès pour favoritisme présumé dans l'affaire du marché du câble Honotua" title="Coup d'envoi du procès pour favoritisme présumé dans l'affaire du marché du câble Honotua" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 1er février 2016 - Huit ans après la signature du marché à 8,9 milliards entre l'OPT et Alcatel pour la pose du câble sous-marin de l'internet polynésien, entre Tahiti et Hawaï, le tribunal juge jusqu'à vendredi les soupçons de favoritisme qui pèsent sur cette opération.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Le procès s'est ouvert ce lundi par un long rappel chronologique des faits, et les auditions d'Emile Vernaudon, ministre des Postes et télécommunication à l'époque, puis de Georges Puchon, conseiller économique au début du projet. Les deux hommes, accompagnés de huit autres prévenus, sont mis en examen pour favoritisme ou recel de favoritisme dans l'attribution à la société Alcatel en 2008 de ce juteux chantier de près de 9 milliards de francs.       <br />
              <br />
       Leurs co-prévenus sont d'anciens dirigeants d'Alcatel, d'anciens consultants d'Alcatel passés conseillers techniques à l'OPT à l'époque, et trois anciens présidents du conseil d'administration de l'OPT : Alphonse Teriierooiterai, Jean-Paul Barral et Jean-Alain Frébault. Les débats s'achèveront vendredi et la décision ne sera pas rendue avant plusieurs semaines dans ce dossier où la justice soupçonne l'OPT d'avoir pris ses aises avec le code d'attribution des marchés publics.       <br />
              <br />
       Emile Vernaudon s'est contenté de répéter qu'il n'avait fait que déclencher la mise en œuvre du projet par sa signature en tant que ministre, poste duquel il avait démissionné avant le processus de finalisation des appels d'offre, et auquel il n'avait plus d'intérêts. Georges Puchon a lui déclaré qu'il avait quitté le navire quand le directoire de l'OPT avait modifié sans l'en informer le schéma initial qu'il avait imaginé pour l'opération. Les débats se poursuivent demain, les représentants d'Alcatel ne se sont pas encore exprimés.       <br />
              <br />
       Le président du tribunal a précisé qu'il allait s'attacher à tirer au clair la réalité des relations entre les différents protagonistes de ce dossier qui renvoie à une époque de grande instabilité politique sur fond de féroces luttes d'influences.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Coup-d-envoi-du-proces-pour-favoritisme-presume-dans-l-affaire-du-marche-du-cable-Honotua_a143943.html" />
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  <entry>
   <title>Quand une universitaire américaine voit Tahiti devenir un hub du Net mondial</title>
   <updated>2015-08-29T02:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Quand-une-universitaire-americaine-voit-Tahiti-devenir-un-hub-du-Net-mondial_a134792.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8165130-12744374.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-08-21T02:12:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8165130-12744374.jpg?v=1440129806" alt="Quand une universitaire américaine voit Tahiti devenir un hub du Net mondial" title="Quand une universitaire américaine voit Tahiti devenir un hub du Net mondial" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 20 août 2015 - <b>Dans un livre que vient de publier une universitaire américaine sur l'organisation des câbles sous-marin de l'internet mondial, un chapitre entier est consacré aux projets de deuxième et troisième câbles polynésiens. Elle y voit une opportunité historique pour le Pays de prendre une place centrale dans la toile mondiale.</b>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8165130-12744375.jpg?v=1440129970" alt="Quand une universitaire américaine voit Tahiti devenir un hub du Net mondial" title="Quand une universitaire américaine voit Tahiti devenir un hub du Net mondial" />
     </div>
     <div>
      Dans son livre <a class="link" href="https://www.dukeupress.edu/The-Undersea-Network">&quot;The Undersea Network&quot;</a> publié cette année par les éditions de l'Université de Duke, l'Assistant Professor of Media, Culture, and Communication at New York University, Nicole Starosielski, consacre un chapitre entier aux ambitions numériques polynésiennes dans le grand jeu mondial des câbles sous-marins.       <br />
              <br />
       Ces infrastructures hautement stratégiques pour le réseau, et donc l'économie mondiale, sont une aubaine particulièrement recherchée par les îles à travers le monde. L'universitaire révèle ainsi dans ce chapitre, qui a été publié <a class="link" href="http://motherboard.vice.com/read/the-internets-undersea-infrastructure-is-due-for-a-disruption">sur le site Motherboard,</a> (en anglais) que plus de la moitié des sorties des câbles sous-marins mondiaux sont situées sur des îles. Et quelques îles en particulier. Ainsi, Hong Kong et Taiwan recensent chacune plus d'arrivées de câbles que toute la Chine continentale. Trois fois plus de câbles arrivent en Sicile qu'en Italie. Dans le Pacifique, c'est Guam qui détient la palme avec dix arrivées de câbles.       <br />
              <br />
       La raison principalement historique : les anciennes colonies anglaises ont toujours été utilisées comme des points de passage essentiels dans l'empire britannique. C'est la facilité de les défendre militairement et de gérer leurs petites populations qui leur donnait un avantage. Mais aujourd'hui ce sont les îles elles-mêmes, du moins celles qui sont suffisamment stables politiquement et économiquement pour rassurer les investisseurs, qui se positionnent comme des points d'interconnexion incontournables entre les continents.       <br />
              <br />
       Et à ce jeu-là, ceux qui se positionnent bien peuvent y gagner des emplois, des ressources économiques conséquentes et un accès privilégié au réseau mondial. Ce n'est malheureusement pas le cas de Tahiti.       <br />
              <br />
       <b>7GB/S UTILISÉS SUR… 640</b>       <br />
              <br />
       Comme le note Nicole Starosielski, notre câble Honotua posé en 2009 est gravement sous-exploité, avec 7 Gb/s utilisés sur les 640 Gb/s potentiels. Elle avance plusieurs explications : une adoption faible à cause de coûts d'accès très élevés (elle les estime entre 70 et 180 dollars par mois), et bien sûr l'effet &quot;cul-de-sac numérique&quot; causé par l'absence d'un deuxième câble.       <br />
              <br />
       Dans son livre, l'universitaire cite Teva Rohfritch, notre ministre du développement numérique : <span style="font-style:italic">&quot;le gouvernement polynésien est très sérieusement en train d'étudier les possibilités d'une nouvelle connexion de son territoire avec les marchés les plus pertinents, dans la région Asie-Pacifique et l'Amérique latine&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Une vision saluée dans le livre, qui assure que de <span style="font-style:italic">&quot;gagner une entrée dans le club d'élite des îles hubs de télécommunication – Guam, Puerto Rico et Chypres, les nodules qui connectent le stupéfiant réseau de câbles sous-marins mondial – la propulserait sur le devant de la scène planétaire.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Au moins un autre câble permettrait de partager le trafic avec les internautes polynésiens, et le Pays pourrait même offrir les capacités libres de Honotua en échange de sa construction. Les entreprises de télécommunication auraient enfin une bonne raison de faire passer leurs projets de câbles par Tahiti, et toute une industrie technologique pourrait émerger.       <br />
              <br />
       <b>POUR LES CHINOIS, ÉVITER LA NSA</b>       <br />
              <br />
       D'autant que le plan potentiel le plus réaliste passerait par des capitaux chinois, <span style="font-style:italic">&quot;ce qui accompagnerait les investissements chinois en Amérique du Sud comme en Polynésie, et ne se baserait pas sur des liens coloniaux mais sur la puissance économique montante.&quot;</span>       <br />
              <br />
              <br />
       Pour l'auteur, <span style="font-style:italic">&quot;établir un nouveau hub dans le Pacifique, hors des Etats-Unis, serait bénéfique pour le réseau dans son ensemble, en particulier en connaissant les pratiques d'espionnage de la NSA et la difficulté bien connue de faire atterrir des câbles sur le sol américain. Le réseau sous-marin a besoin de routes plus diversifiées, autrement des catastrophes comme le tremblement de terre de Hengchung en 2006, les pirates au large du Vietnam ou une vieille femme qui creuse dans son jardin en Géorgie peuvent simplement couper le réseau.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>UNE PRIME AUX HUBS EXISTANTS</b>       <br />
              <br />
       L'universitaire pointe tout de même une grosse difficulté : l'industrie des télécoms et les banques ne soutiennent pas, en général, des projets comme le nôtre. Ils <span style="font-style:italic">&quot;ont tendance à rester sur des projets testés et approuvés, ce qui explique pourquoi les câbles continuent d'affluer vers Guam, Puerto Rico et Chypres&quot;.</span> Et Hawaii, donc.       <br />
              <br />
       L'autre handicap est de compter sur les Chinois, qui ont un énorme retard sur leur infrastructure en fibres optiques sous-marines. D'autant que la France et les États-Unis pourraient mettre leur veto à un projet chinois si stratégique passant par Tahiti… Mais Nicole Starosielski continue de nous encourager : <span style="font-style:italic">&quot;Les officiels de Tahiti ont raison d'être prudents sur leurs déclarations, mais les signes montrent que l'ancien équilibre des pouvoirs dans le réseau de l'information mondial est peut-être mûr pour un chamboulement.&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Les Chiliens abandonnent Tahiti au profit de Hawaii</b>       <br />
              <br />
       Très intéressé par l'idée d'un câble Amérique du Sud – Australie passant par Tahiti et l'Île de Pâques, les Chiliens ont été plusieurs fois refroidis par l'attitude des différents gouvernements polynésiens. Encore ouverts à la discussion il y a deux ans, aucune négociation n'a été ouverte avec eux.       <br />
              <br />
       C'est donc vers un projet concurrent et un hub plus accueillant dans le Pacifique – Hawaii – qu'ils ont tourné leurs investissements. Le <a class="link" href="https://www.alcatel-lucent.com/press/2015/alcatel-lucent-and-ocean-networks-build-south-america-pacific-link">&quot;Sistema de América del Sur del Pacífico Link&quot;</a> (SAPL) est un câble qui sera posé par Alcatel-Lucent et qui ira de Santiago à Hawaii, en passant par le Panama. Ce câble de 14 200 km pourra aussi recevoir des branches pour alimenter le Pérou, l'Équateur et Big Island à Hawaii.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Quand-une-universitaire-americaine-voit-Tahiti-devenir-un-hub-du-Net-mondial_a134792.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée</title>
   <updated>2015-07-17T06:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Une-carte-grillee-a-l-OPT-la-Polynesie-paralysee_a132356.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8033880-12508285.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-17T03:48:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8033880-12508285.jpg?v=1437097966" alt="Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée" title="Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 16 juillet 2015 - <b>Le Blackout du 14 juillet continue de faire parler de lui. Alors que l'OPT analyse le problème et va changer ses procédures, les fournisseurs d'accès à internet dénoncent le manque de communication de l'opérateur historique. Heureusement pour les entreprises que la panne est arrivée un jour férié…</b>       <br />
              <br />
       Deux jours après le blackout du 14 juillet, une première explication émerge sur les causes de la panne. Tehina Thuret, directeur délégué des télécommunications à l'OPT, nous assure que le problème venait <span style="font-style:italic">&quot;d'une panne sur une carte de transmission réseau, dans un rack à la station d'atterrage de Papenoo.&quot;</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8033880-12508288.jpg?v=1437099505" alt="Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée" title="Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée" />
     </div>
     <div>
      C'est du matériel qui appartient à l'OPT, mais qui a été installé et est maintenu par Alcatel Submarine Networks (ASN), qui est en cause. ASN est le câblier qui avait tiré Honotua de Tahiti à Hawaii. C'est d'ailleurs un ingénieur d'Alcatel qui a réalisé la réparation : <span style="font-style:italic">&quot;L'équipement redondant était à Papenoo, heureusement, et toute la procédure a été suivie. Mais l'opération de basculement a duré trois heures.&quot;</span> Apparemment remplacer simplement la carte défectueuse n'a pas suffi, et il a fallu changer toute la baie informatique (le fameux &quot;rack&quot;, une armoire métallique qui renferme plusieurs appareils électroniques). Une opération lourde qui a pris plus de deux heures. Il a ensuite fallut <span style="font-style:italic">&quot;attendre que la connexion avec Hawaii se rétablisse puis reconfigurer les routes internet IP locales&quot;,</span> ce qui a pris une heure de plus.       <br />
              <br />
       C'est ainsi qu'une carte réseau qui tombe en panne fait chuter tout le réseau internet polynésien vers l'international pendant trois heures. <span style="font-style:italic">&quot;Nous allons essayer de mettre en place une procédure plus rapide ou de nouveaux matériels, avec ASN. Mais ça prendra au minimum quelques jours, ou quelques semaines.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>&quot;NOUS ALLONS DONNER LE NUMÉRO DU CADRE D'ASTREINTE À NOS GRANDS CLIENTS&quot;</b>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8033880-12508344.jpg?v=1437099672" alt="Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée" title="Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée" />
     </div>
     <div>
      Outre la panne en elle-même, c'est l'absence de communication de crise de l'OPT qui avive les reproches des autres opérateurs. Le directeur technique apporte tout de même un élément de réponse : <span style="font-style:italic">&quot;nous avions communiqué sur le site de Mana dès que nous avons identifié le problème. Le site était en ligne puisque l'internet local n'était pas touché, mais les gens ne le savaient pas. Le jour férié n'a pas aidé, mais la cellule communication a suivi les travaux et a communiqué dès qu'internet est revenu.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Il assure tout de même qu'une réflexion est en cours à l'OPT pour améliorer sa communication de crise pendant les jours fermés (fériés et dimanches) : <span style="font-style:italic">&quot;nous allons donner le numéro du cadre d'astreinte à nos grands clients, ce qui est déjà en place.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>UNE MAINTENANCE DE HONOTUA PRÉVUE LE MÊME JOUR</b>       <br />
              <br />
       Chez les professionnels du numérique polynésien, une rumeur se répandait dès le jour de la panne. En substance, elle assurait que le fait que le problème émerge un 14 juillet n'était pas une coïncidence. <span style="font-style:italic">&quot;C'est toujours la même chose, l'OPT fait ses maintenances sur Honotua les jours fériés sans prévenir personne, au cas où il y ait un problème&quot;</span> nous expliquait une source bien informée et plutôt énervée mardi après-midi, en plein blackout. L'opérateur historique est, il est vrai, généralement très secret sur les opérations de maintenance de ce câble.       <br />
              <br />
       Et effectivement, Tehina Thuret confirme ce jeudi qu'une <span style="font-style:italic">&quot;opération (de maintenance) sur Honotua était prévue le même jour, organisée avec Hawaii, ASN et l'OPT. Mais nous attendons le rapport d'enquête d'ASN pour savoir s'il y a un lien ou non.&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8033880-12508293.jpg?v=1437099505" alt="Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée" title="Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée" />
     </div>
     <div>
      <b>Pour Viti &quot;le souci c'est que tout passe par l'OPT, nous sommes dépendants&quot;</b>       <br />
              <br />
       Raymond Colombier, directeur commercial et marketing de Viti, ne reproche cette panne à l'OPT: <span style="font-style:italic">&quot;Les problèmes techniques, ça arrive. Ça n'existe pas un opérateur qui n'a jamais de problème. Mais il faut être prêt à les gérer, et nous on a besoin d'un interlocuteur, même pendant les jours fermés. Ce que les clients ne supportent pas c'est de ne pas être informés. L'information est essentielle. Mardi nous n'avions aucun contact qui pouvait nous dire ce qu'il se passait.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Une information essentielle non pas pour le confort, mais dans l'organisation de la gestion de crise de l'opérateur : <span style="font-style:italic">&quot;Il faut que l'on puisse confirmer rapidement que c'est Honotua qui est tombé et que c'est lié à l'OPT.&quot;</span> Or si pendant les jours ouvrés il est toujours possible de contacter quelqu'un à l'OPT, un 14 juillet, l'histoire était différente. <span style="font-style:italic">&quot;On est tous dépendants de Honotua, et le souci c'est que tout passe par l'OPT, nous sommes dépendants d'eux.&quot;</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8033880-12508295.jpg?v=1437099506" alt="Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée" title="Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée" />
     </div>
     <div>
      <b>Chez Vodafone &quot;on a cherché partout pendant une heure&quot;</b>       <br />
              <br />
       Patrick Moux, le P-dg de Vodafone, était en contact permanent avec ses équipes pendant le Blackout du 14 juillet : <span style="font-style:italic">&quot;On a cherché partout chez nous pendant une heure à la recherche de la panne, avant que l'OPT ne nous informe que ça venait d'eux, sans qu'ils nous expliquent les causes de cette panne. On était en blackout comme tout le monde. Sauf que nous aussi nous avons mobilisé des ressources, et nous avons des clients à qui il faut rendre des comptes.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Mais lui non plus ne reproche pas à l'OPT de subir une panne : <span style="font-style:italic">&quot;Les problèmes techniques, ça arrive. Là où il y a des reproches c'est que nous n'étions pas informés. On a une liste des cadres de permanence, on les a appelés mais c'était 'je ne sais pas, je me renseigne et je te rappelle'.&quot;</span> Il conclut en rappelant que <span style="font-style:italic">&quot;ce qui est important c'est que dans l'heure qui suit un problème, ils nous disent ce qu'il se passe. Il faut mettre en place une cellule technique qui puisse nous répondre même les jours fériés, et un emploi du temps des maintenances prévues.&quot;</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8033880-12508296.jpg?v=1437099507" alt="Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée" title="Une carte grillée à l'OPT, la Polynésie paralysée" />
     </div>
     <div>
      <b>TNTV pourrait demander des dédommagements à l'OPT</b>       <br />
              <br />
       Pendant le Blackout du 14 juillet, la chaîne TNTV avait également cessé d'émettre. C'est une coïncidence, mais à cause d'une autre panne à Washington, la chaîne a également été coupée pendant 8 minutes ce jeudi matin, en plein quart de finale des Tiki Toa...       <br />
              <br />
       Le directeur démissionnaire de TNTV, Philippe Roussel, s'insurge contre ces pannes à répétitions : <span style="font-style:italic">&quot;On pense effectivement que ça suffit. Il faut absolument trouver une solution à cette problématique. Ça passera par un nouveau matériel ou une technologie différente, mais il faut changer quelque chose.  Ces incidents ont un impact très fort en termes d'image pour la chaîne, les gens nous en veulent et nous traitent d'amateurs, alors que nous n'y pouvons rien.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Car la diffusion de TNTV n'est pas assurée par la chaîne. <span style="font-style:italic">&quot;Le pire c'est que nous sommes impuissants, nous sous-traitons à l'OPT, qui sous-traite à son tour à des entreprises internationales. Je ne leur jette pas la pierre, mais ils nous doivent de trouver une solution, et nous n'excluons pas de leur demander des dédommagements.&quot;</span> La situation est d'autant plus vexante pour la chaîne du Pays que son principal concurrent, Polynésie Première, ne connait pas ces pannes alors qu'elle émet depuis la France, avec des prestataires différents. <span style="font-style:italic">&quot;Il est clair qu'il y a une défaillance du côté de l'OPT&quot;</span> achève Philippe Roussel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Une-carte-grillee-a-l-OPT-la-Polynesie-paralysee_a132356.html" />
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  <entry>
   <title>Maintenance sur le câble Honotua : il n'y aura pas de perturbations</title>
   <updated>2015-04-30T05:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Maintenance-sur-le-cable-Honotua-il-n-y-aura-pas-de-perturbations_a126678.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7737530-11977249.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-04-30T04:58:00+02:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7737530-11977249.jpg?v=1430363239" alt="Maintenance sur le câble Honotua : il n'y aura pas de perturbations" title="Maintenance sur le câble Honotua : il n'y aura pas de perturbations" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 29 avril 2015.<b> En  dépit des travaux de maintenance prévus au cours de la nuit prochaine </b> -entre ce mercredi 23h45 et jeudi 30 avril 2 heures- sur des équipements d'extrémité du câble Honotua, l'OPT communique qu'il n'y aura ni perturbations, ni coupure des liaisons internationales en téléphonie et internet, comme cela avait été annoncé la veille.       <br />
              <br />
       <b>Dans la matinée de ce mercredi, Hawaiian Telcom </b>a informé &quot;<span style="font-style:italic">que les travaux de maintenance qui seront réalisés ce soir sur l'équipement d'extrémité (alimentation électrique) du câble Honotua situé à Hawaii se feront finalement sans perturbation et sans coupure. Toutes les dispositions ont été prises afin de garantir le bon fonctionnement du câble Honotua ainsi que la continuité des services de télécommunication</span>&quot; précise un communiqué de l'OPT.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Maintenance-sur-le-cable-Honotua-il-n-y-aura-pas-de-perturbations_a126678.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Galère d'internet hier pour cause de "maintenance d'urgence" chez Mana</title>
   <updated>2015-04-15T18:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Galere-d-internet-hier-pour-cause-de-maintenance-d-urgence-chez-Mana_a125463.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <published>2015-04-15T03:57:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7679700-11875516.jpg?v=1429061874" alt="Galère d'internet hier pour cause de "maintenance d'urgence" chez Mana" title="Galère d'internet hier pour cause de "maintenance d'urgence" chez Mana" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 14 avril 2015 - <b>Les internautes polynésiens se plaignaient hier et depuis la veille au soir 20h30 de coupures de leur connexion chez Mana. Et effectivement les équipes techniques de l'opérateur on confirmé dans la matinée des soucis sur la connexion à l'internationale à cause de problèmes techniques sur les serveurs de transit Mana.</b>       <br />
              <br />
       Conséquence indirecte de cette panne de l'internet : les appels à l'international étaient presque impossibles hier, chez tous les opérateurs. Les utilisateurs constataient déjà des problèmes chez l'opérateur historique depuis plusieurs semaines, mais la direction de Mana assurait de son côté que le problème du jour n'avait aucun rapport.       <br />
              <br />
       Car depuis la veille au soir la galère d'internet était générale à presque tous les abonnés et chez tous les opérateurs (Mana, Vini, Vodafone et Viti). Les abonnés internet étant victimes d'un &quot;bagotage&quot; de leur connexion : des micro-coupures de quelques secondes à quelques minutes, sans interruptions. Les abonnés Vini et Vodafone à l'étranger, eux, étant totalement coupés du réseau. Les appel vers et depuis l'étranger étant aussi très difficiles.       <br />
              <br />
       Tamatea Berbezy, responsable du service entreprises chez Vodafone, nous raconte l'expérience de l'opérateur : <span style="font-style:italic">&quot;Nous avons constaté de gros problèmes dès 21 heures hier soir, et nous avons cherché partout sur notre réseau ce qui pouvait les causer. Mais nous n'avons appris que ce matin, avec le communiqué de Mana et l'article dans Tahiti Infos, que le problème venait de l'OPT. Encore une fois, nous sommes pieds et poings liés avec l'OPT, et ce serait bien qu'ils nous préviennent un petit peu à l'avance. Si nous avions su dès hier soir 23h qu'ils avaient des problèmes, nous aurions pu prévenir nos clients et répondre à leurs questions.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>Un problème serveur</b>       <br />
              <br />
       Les responsables techniques de l'OPT étaient injoignables toute la journée de mardi, occupés à gérer la crise. Sur <a class="link" href="http://www.mana.pf/_actus/">son blog,</a> Mana a publié un message laconique à 9h : <span style="font-style:italic">&quot;des dysfonctionnements sur la liaison internationale créent des perturbations sur les connexions Internet vers les sites hébergés hors de Polynésie française. Une liaison de secours permet de maintenir une connexion dégradée en terme de débit et volume.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Il a été suivi par un communiqué de presse à 15h30 confirmant que le problème n'était pas résolu : <span style="font-style:italic">&quot;L'OPT vous informe que des perturbations des services de télécommunication vers l'international (Internet, Téléphonie fixe et mobile, Data) sont actuellement à prévoir, et pouvant faire apparaître des coupures de service.&quot;</span> Il invite le public à contacter le service après-vente de l'opérateur (Tél: 689-444413, Fax: 689-40812718).       <br />
              <br />
       <b>Le câble Honotua n'a rien</b>       <br />
              <br />
       Une source externe à l'Office mais au courant du dossier nous expliquait ce mardi matin que le câble Honotua n'a rien : <span style="font-style:italic">&quot;ce sont les équipements au niveau du centre de transit qui sont tombés en panne hier soir. Certaines destinations sont touchées, en particulier les Îles sous le Vent et une partie de l'international.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Les services techniques de plusieurs opérateurs concurrents, mais dépendants de Mana pour l'accès international, confirment aussi avoir reçu mardi matin l'indication - finalement trop optimiste - que tout pourrait être résolu avant midi. Les rapports d'erreurs sur le réseau faisaient aussi apparaître des redémarrages et de nombreuses mises à jour logicielles sur les équipements réseaux de l'OPT toute la journée.       <br />
              <br />
       Si la connexion était difficile dès lundi soir 21h, la situation s'est emballée en matinée ce mardi avec plusieurs coupures sur tous les opérateurs. L'OPT a confirmé à ses partenaires, au moment même où il coupait le Net, que cette interruption était due à &quot;une maintenance d'urgence&quot; et pourrait avoir une durée indéterminée. A l'heure du bouclage, les problèmes continuaient...
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7679700-11876588.jpg?v=1429067727" alt="Galère d'internet hier pour cause de "maintenance d'urgence" chez Mana" title="Galère d'internet hier pour cause de "maintenance d'urgence" chez Mana" />
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     <div>
      <b>L'étude sur un nouveau câble sous-marin avant la fin de l'année</b>       <br />
              <br />
       Le développement de l’économie numérique on en parle beaucoup au fenua, en mettant en avant le positionnement stratégique de la Polynésie. Quatre ans après le lancement d’un premier plan de développement de l’économie numérique délaissé par les soubresauts politiques, un second doit voir le jour cette année. Mais pour pouvoir développer une économique numérique, il faut un débit Internet à la hauteur.       <br />
              <br />
       Les premières offres d’accès à la fibre optique, via le programme Fiber to the home (FTTH), devraient être proposées cette année. Outre cette véritable avancée technologique que représente l’introduction de la fibre optique, l’OPT prépare sa stratégie pour les cinq prochaines années, au travers du programme 'Ambition 2020', mettait en avant Edouard Fritch jeudi dernier lors de son discours à l'assemblée pour l'ouverture de la session administrative.       <br />
              <br />
       En tout cas, l'installation d'un nouveau câble paraît incontournable. Le gouvernement le reconnaît. &quot;Il nous apparaît plus que nécessaire que les infrastructures et les équipements de télécommunications adéquats soient mis en place,&quot; soulignait jeudi Edouard Fritch. &quot;La mise en œuvre d’un nouveau câble sous-marin vers et à partir de la Polynésie française y contribuera de façon incontournable.&quot; Mais avant de se lancer le président du Pays veut « mesurer avec précision l'opportunité et les impacts technico-économiques liés à la mise en œuvre de nouveaux raccordements en Polynésie française ». Les résultats de cette étude devraient être dévoilés au cours du second semestre 2015.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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  <entry>
   <title>Le premier data center de Tahiti est conçu comme une forteresse</title>
   <updated>2014-08-21T11:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-premier-data-center-de-Tahiti-est-concu-comme-une-forteresse_a107743.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <published>2014-08-21T05:35:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6916369-10574081.jpg?v=1408592318" alt="Le premier data center de Tahiti est conçu comme une forteresse" title="Le premier data center de Tahiti est conçu comme une forteresse" />
     </div>
     <div>
      PAPENOO, le 20 août 2014 - <b>Une ferme de serveurs ouvre ses portes en Polynésie sur les hauteurs de Papenoo. Construite par Tahiti Nui Telecom pour quelques 200 millions de francs, elle va chercher à sécuriser l’informatique des entreprises polynésiennes et pourrait même attirer les sociétés américaines grâce à sa sécurité maximale et ses énergies vertes.</b>       <br />
              <br />
       La construction du premier data center de Polynésie par Tahiti Nui Telecom (TNT) est terminée, et les premiers serveurs commencent à s’y installer. Nommé Tahiti Nui Fortress, ce bâtiment va permettre aux entreprises locales ou étrangères de placer leurs serveurs informatiques dans un bâtiment sécurisé et alimenté en énergies vertes.       <br />
              <br />
       Le projet aura coûté un peu moins de 200 millions de francs cfp et répond aux meilleures normes mondiales (il est classé « tiers 3.5 », sur un maximum de « tiers 4 »). Pour y arriver, un contrat de partenariat a été signé avec DRFortress, la société hawaïenne leader dans les data centers qui collabore déjà avec la Polynésie sur Honotua. Du coup, en plus des entreprises locales, des sociétés américaines pourraient être intéressées par les services d’hébergement de serveurs de TNT.       <br />
              <br />
       <b>Sécurité maximale</b>       <br />
              <br />
       Conçu comme une forteresse, il est entouré de hauts barbelés, l’accès au terrain ne se fait que par un sas de sécurité, et pour entrer dans la salle des serveurs il faut montrer patte blanche et passer par un scanner biométrique de l’iris de l’œil.       <br />
              <br />
       Le GIGN a testé le périmètre de sécurité, et en trois essais n’a réussi à pénétrer l’enceinte qu’en mobilisant un hélicoptère. C’est que le data center n’est pas la seule infrastructure sensible présente sur les 70 hectares du terrain de TNT sur les hauteurs de Papeenoo : c’est là que le câble Honotua finit sa longue course dans le Pacifique, et c’est également à cet endroit que l’Agence Spatiale Européenne construit l’une de ses 30 stations au sol pour le système de navigation par satellite européen Galileo. Le site est donc critique pour la défense nationale et son accès très contrôlé.       <br />
              <br />
       <b>Alimenté en énergies vertes</b>       <br />
              <br />
       Le bâtiment a reçu son label « Green Data Center » grâce à une alimentation en hydroélectricité directement depuis le transformateur de Papenoo. Un projet de construction d’une ferme de panneaux solaires de 10 hectares sur le terrain de TNT, financé par des capitaux chinois, permettrait aussi de compléter l’alimentation électrique. Claude Teriierooiterai, PDG de TNT, explique même que « <span style="font-style:italic">si nous atteignons des consommations d’énergie de l’ordre du mégawatt nous allons songer à mettre en place un SWAC (le refroidissement par eau profonde). Effectivement, si nous rencontrons du succès le problème sera la charge d’électricité due à la climatisation. Pour les panneaux solaires nous n’avons pas encore de certitude quant au coût, et ils ne fonctionneraient que la journée</span>. » Un SWAC coûterait tout de même près d’un milliard de francs cfp.       <br />
              <br />
       <b>Une visée internationale</b>       <br />
              <br />
       Claude Teriierooiterai assure que des clients américains sont intéressés par le data center polynésien, mais uniquement en appui : « <span style="font-style:italic">les sociétés américaines ont des avantages fiscaux lorsqu’ils ont des serveurs de secours en dehors des États-Unis, et depuis que Honotua est installé les entreprises hawaïennes sont intéressées par un backup en Polynésie</span>. »       <br />
              <br />
       Mais la construction d’un deuxième câble sous-marin, sécurisant notre connexion au net mondial, ouvrirait bien plus de portes : « <span style="font-style:italic">à ce moment-là on parlerait vraiment d’avoir des hubs, donc d’avoir le serveur principal à Tahiti pour rayonner dans les pays autour de nous. Là on passe à un autre niveau de business qui est beaucoup plus intéressant entre l’Amérique du Sud, l’Australie et l’Asie. Mais pour ça il faut attendre d’avoir un deuxième câble</span>. » Selon certaines analyses de l’industrie, ce nouveau business pourrait générer jusqu’à 20 milliards de Fcfp de devises annuelles pour l’économie du Territoire avec un câble trans-pacifique allant du Chili à l’Asie ou à Nouméa.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-premier-data-center-de-Tahiti-est-concu-comme-une-forteresse_a107743.html" />
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  <entry>
   <title>Deuxième câble sous-marin : quel intérêt ?</title>
   <updated>2014-06-11T21:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Deuxieme-cable-sous-marin-quel-interet_a102984.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/6714683-10262959.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-06-11T03:55:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6714683-10262959.jpg?v=1402449367" alt="Deuxième câble sous-marin : quel intérêt ?" title="Deuxième câble sous-marin : quel intérêt ?" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 11 juin 2014 - <b>Tout s’est bien passé et plus vite que prévu, mais la réparation de Honotua relance la discussion sur l’opportunité d’installer un deuxième câble de fibre optique reliant le Fenua au reste du monde. Un projet à 12 milliards de francs minimum.</b>       <br />
              <br />
       Un seul câble vous manque et le tout le Net est dépeuplé. Telle est la conclusion inévitable que l’on tire de l’opération de maintenance effectuée sur Honotua fin mai. Grâce à des conditions météos idéales, les opérations ont été expédiées en une trentaine d’heures, mais pendant ce temps plus de vidéos ou de téléchargement sur Internet, des e-mails et des réseaux sociaux presque à l’arrêt, des files d’attentes interminables dans toutes les entreprises qui ont besoin d’Internet (comme les agences de voyage) et même une suspension de certains services administratifs comme l’établissement de passeports.       <br />
              <br />
       Un arrêt plus long aurait pu fortement perturber les services de douanes et notre tourisme, voire l’activité économique dans son ensemble. Hors, une ancre mal placée, un pêcheur imprudent ou – apparemment – une simple chute de pierre peuvent à tout moment couper notre ligne vitale vers le Net mondial. La question d’une sécurisation de cet accès est donc pressante.       <br />
              <br />
       <b>Des investissements en milliards de francs</b>       <br />
              <br />
       Le satellite coûte cher et est de toute façon inadapté aux besoins de débits de plus en plus importants de la population et des entreprises. La seule solution fiable serait l’installation d’un nouveau câble sous-marin tirant une nouvelle fibre optique jusqu’à la civilisation. Mais ça coûterait très cher. Par exemple relier Tahiti à Nouméa, en s’arrêtant par 6 îles, coûterait environ 19 milliards Fcfp.       <br />
              <br />
       Les 6 îles qui pourraient être reliées à ce nouveau câble incluraient les îles Cook, Niue ou Wallis et Futuna qui n’ont pas encore de fibre, les Samoa dont l’infrastructure est sur le déclin, Tonga qui comme nous aurait besoin d’une ligne de secours et bien sûr Nouméa, dans le même cas, qui pourrait ainsi sécuriser son propre câble Gondwana via notre connexion à Hawaï. Ces territoires pourraient financer directement le câble ou louer son utilisation, assurant un revenu de long terme.       <br />
              <br />
       Poser un câble qui nous relierait directement à Fidji, le hub de facto du Pacifique Sud, et du coup à l’autoroute numérique qui part de Sydney et finit en Californie, serait moins cher à 12 milliards Fcfp. Mais sans aucun arrêt sur la route, il ne servirait qu’à la Polynésie française et serait difficile à rentabiliser. Fidji, placé stratégiquement entre l’Australie et Hawaï, est déjà relié au câble Southern Cross. Peu lui importe d’avoir une connexion de secours vers Hawaï via Tahiti. Les revenus internationaux à tirer de ce scénario sont nuls, mais c’est celui qui assurerait le meilleur service aux utilisateurs polynésiens.       <br />
              <br />
       Mais un autre projet pourrait être à l’équilibre rapidement, et même plus encore. Car la dernière solution, celle qui semble le plus intéresser notre gouvernement, serait de tirer un câble de Tahiti au Chili, en s’arrêtant par l’Île de Pâques. Le coût de ce projet : un petit 14 milliards de francs, avec des frais en plus pour chaque bretelle que l’on voudrait ajouter pour relier les Tuamotu ou les Gambier. Mais il offrirait l’avantage d’ouvrir un nouvel accès pour l’Amérique du Sud, et des opérateurs latinos pourraient du coup nous louer un accès à cette ligne.       <br />
              <br />
       <b>Comment rentabiliser ce câble ?</b>       <br />
              <br />
       Car c’est là que le modèle économique se trouve. Un opérateur étranger qui voudrait se servir de nos câbles pour se relier à Los Angeles ou à l’Asie par une voie alternative à celle des câbles existants pourrait nous louer l’accès à notre fibre. Le prix d’un tel service lorsque le câble sera posé : environ 10 000 dollars par mois pour 10 Gb/s pour la traversée complète du Pacifique (même si ce prix diminue régulièrement et devrait tomber à 5000 dollars par mois dans 10 ans).       <br />
              <br />
       Sachant que Honotua peut être « upgradé » à 30 x 100 Gb/s (pour l’instant il est à un petit 20 Gb/s), créer une nouvelle ligne trans-Pacifique pourrait générer plusieurs dizaines de millions de dollars par an, à partager avec les opérateurs des autres tronçons qui terminent le voyage jusqu’aux Etats-Unis ou la Chine. Avec un bon remplissage, c’est le trafic international qui rembourserait le câble et non les seuls internautes polynésiens…       <br />
              <br />
       Mais il y a bien sûr plusieurs inconvénients. La destination finale de la majorité du trafic Web reste la Californie : faire un détour par le Chili diminue la rapidité de nos échanges et multiplie les intermédiaires et les coûts. Surtout, pour générer des revenus avec ce nouveau câble il faut trouver les partenaires à qui louer le passage, et l’OPT n’est certes pas spécialisée dans ce genre d’opérations commerciales internationales.       <br />
              <br />
       <b>Trouver des partenaires internationaux</b>       <br />
              <br />
       La meilleure solution : trouver un associé privé sud-américain, asiatique ou Australien qui pourrait cofinancer le câble et le remplir avec ses contenus et ceux d’autres opérateurs de sa région. Les pays sud-américains en particulier sont pour l’instant dépendants du hub californien pour leur connexion à l’Asie, une situation politiquement inconfortable et onéreuse techniquement.       <br />
              <br />
       Malgré les difficultés, l’explosion des consommations numériques est un atout dans ce genre de projets : le trafic augmente de 40% chaque année sur les lignes trans-Pacifique actuelles et devrait atteindre 73 000 Gb/s en 2020. Largement de quoi remplir un tuyau d’à peine 3000 Gb/s…       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Trois solutions pour un deuxième câble</b> (estimations confidentielles provenant de l’industrie) :       <br />
       - Tahiti – Nouméa (en reliant 6 autres îles) : 160 millions d’euros       <br />
       - Tahiti – Valparaiso au Chili (arrêt à l’Île de Pâques) : 120 millions d’euros       <br />
       - Tahiti – Fidji : 100 millions d’euros       <br />
              <br />
       <b>Les deux corridors du Pacifique</b>       <br />
       - Le corridor Asie / Californie est le plus important du Pacifique. Il compte déjà 9 câbles et de gros investissements chinois déjà signés vont en rajouter au moins deux dans l’année qui vient.       <br />
       - Le corridor Australie / Californie est composé des deux câbles qui composent Southern Cross (90% du trafic australien vers les Etats-Unis), possédé à 50,1% par le petit opérateur néo-zélandais TNZ.        <br />
              <br />
       <b>Un investissement très rentable</b>       <br />
       L’entreprise néo-zélandaise TNZ a investi 57 milliards Fcfp dans les câbles Southern Cross en 2000, qui relient l’Australie à la Californie en passant par Fidji et Hawaï. TNZ possède la moitié de cette infrastructure, ce qui s’est révélé être un très bel investissement : la holding Southern Cross Cables Limited verse une dizaine de milliards de francs cfp de dividendes à TNZ chaque année depuis 2001.       <br />
       Depuis 2012, des mises à jour techniques successives ont multiplié la capacité du câble, qui est passé de 10 Gb/s en 2011 à 500 Gb/s en 2014. Le câble restera fonctionnel jusqu’à 2025.</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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   <title>Honotua : le Net polynésien au ralenti tout le weekend</title>
   <updated>2014-05-29T05:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Honotua-le-Net-polynesien-au-ralenti-tout-le-weekend_a102154.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/6677797-10206226.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-05-29T05:35:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6677797-10206226.jpg?v=1401334470" alt="Honotua : le Net polynésien au ralenti tout le weekend" title="Honotua : le Net polynésien au ralenti tout le weekend" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 28 mai 2014 - <b>Pendant la réparation du câble Honotua, l’Internet polynésien va prendre un coup de vieux et revenir aux débits d’avant 2010. Particuliers et entreprises vont être fortement impactés. Le point sur ce qu’il faut prévoir ces vendredi et samedi.</b>       <br />
              <br />
       Le câble sous-marin Honotua est coupé vendredi et samedi pour permettre une grande opération de réparation, et tout le trafic devra passer par le satellite. Les abonnés Mana, Viti, Vodaphone 3G et Vini 3G doivent du coup se préparer à deux jours pratiquement sans Internet. La télévision, la radio, la téléphonie et les sites locaux resteront totalement opérationnels, mais c’est à peu près tout.       <br />
              <br />
       Car les travaux sur le câble Honotua vont diminuer la capacité de notre connexion avec le reste du monde à 10% de la bande passante habituelle. Du coup, les deux gros services, qui consomment des Gigaoctets à la pelle, vont être bloquées : le téléchargement P2P et les vidéos en streaming (YouTube, DailyMotion, Vimeo…). A noter qu’au niveau mondial, ces deux usages représentent à eux deux 80% du trafic.       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Tous les services comme la téléphonie, le trafic dédié aux professionnels tel que l’audiovisuel, seront maintenus à 100% </span>», rassure Marcel Tuihani, ministre de tutelle de l’OPT. « <span style="font-style:italic">Le trafic local ne sera pas impacté. Il s’agit uniquement du trafic à l’international. Par exemple le Haut-commissariat a sollicité une rencontre technique avec l’OPT pour assurer le bon fonctionnement des communications aériennes, en termes de réservation de transmissions d’informations aux Etats-Unis ou dans le Pacifique lorsqu’un avion décolle. Nous avons mis en place les solutions nécessaires pour assurer le bon fonctionnement des services de l’aviation civile et de l’Etat</span> ».       <br />
              <br />
       <b>De forts ralentissements</b>       <br />
              <br />
       Même en interdisant aux internautes polynésiens de télécharger les derniers épisodes de leurs séries préférées, la connexion par satellite est encore trop faible pour accommoder les usages auxquels nous nous sommes habitués depuis 2010. Attendez-vous donc à de forts ralentissements sur les réseaux sociaux, les mails, les services de vidéoconférence (Skype), les jeux en ligne, l’hébergement de fichiers (Dropbox), les mises à jour ou les téléchargements d’applications. Les sites d’information ne seront pas épargnés, ce qui inclut Tahiti-Infos.com.       <br />
              <br />
       Outre les internautes, de nombreux pans de l’économie sont maintenant dépendants du réseau mondial. Les services OSB seront ralentis, les réservations dans les hôtels ou les compagnies aériennes seront perturbées, les petites entreprises sont nombreuses à se préparer à une activité réduite et même les administrations seront légèrement affectées. Même si le ministre en charge de l’OPT l’assure : « <span style="font-style:italic">tous les éléments qui m’ont été présentés m’assurent que le calendrier des travaux sera respecté. J’ai même tendance à croire que cette intervention pourrait être plus rapide que prévue</span> ».       <br />
              <br />
       Après la coupure de vendredi et samedi, le débit ne sera rétabli que très progressivement ce dimanche, pour un retour à la normale ce lundi matin. Finalement, autant ne pas compter sur Internet ce weekend. Mais ce sera peut-être l’occasion de se reconnecter… à sa famille et ses amis.        <br />
              <br />
       <b>Paiement par carte : 1000 transactions potentiellement impactées</b>       <br />
              <br />
       Christian Ajonc, directeur général adjoint de l’OSB, se veut rassurant sur l’impact de la coupure sur les transactions bancaires : « <span style="font-style:italic">Avec 10% de la bande passante garantie, les paiements devraient passer. Il pourrait y avoir des ralentissements, mais nos flux ne sont pas gros, ce ne sont que des données. Mais s’il devait y avoir un problème nous avons une solution de secours, le RMIS, qui passe par le téléphone dont le service est garanti. Mais il est très cher</span>. »       <br />
       -	Ce qui marchera : Les cartes de paiement locales (Fenua, VISA émises par une banque locale)       <br />
       -	Ce qui pourrait être ralenti : Les cartes internationales des touristes, toutes les cartes American Express et les paiements à l’étranger des polynésiens en vacances. Il y a environ 500 transactions de ce type par jour       <br />
              <br />
       <b>Les réservations perturbées</b>       <br />
              <br />
       Les agences de voyages, transporteurs aériens et hôtels se préparent à des perturbations. Leurs systèmes de réservation passent généralement par Internet, et ils reçoivent des paiements avec des cartes internationales. Une porte-parole d’Air New Zealand explique par exemple que « <span style="font-style:italic">Les réservations et le booking passent par le réseau, donc on sera soit bloqués, soit très ralentis. Ce sera la surprise vendredi, mais en tous cas nous serons ouverts</span>. » Chez Air Tahiti Nui, dont les serveurs sont hébergés localement, on s’attend à des perturbations limitées : impossibilité d’utiliser les points de fidélité Miles Club Tiare et des problèmes pour les réservations sur le site Internet. L’achat de billets dans les agences se passera sans problème.       <br />
              <br />
       Du côté des hôtels, on se veut optimistes. L’Intercontinental par exemple s’attend à des ralentissements dans le système, mais « tant que nous avons les e-mails, ça ira. Le système de réservation on line d’Intercontinental passe par Internet, mais le plus gros des réservations arrivent par les agences de voyage et les tours operators qui nous contactent par mail » explique Laurent Darcy, responsable communication du groupe. Les réservations par les locaux se feront sans problèmes.       <br />
              <br />
       <b>Les administrations globalement ouvertes</b>       <br />
              <br />
       Demander un passeport biométrique ce vendredi sera impossible. Il n’y aura par contre pas de perturbations à la police aux frontières, qui bénéficieront d’une connexion prioritaire, ni à l’enregistrement des passagers à l’aéroport (le câble sera coupé juste après). Les mairies ont également annoncé que leurs services seraient assurés, puisque leurs serveurs sont tous locaux.       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Ce qui marchera :       <br />
       -	La télévision (TNT, TNS, Canal Plus)       <br />
       -	Les radios       <br />
       -	La téléphonie même vers l’international       <br />
       -	Les sites web hébergés localement et les mails envoyés d’une adresse locale (…@mail.pf) à une autre adresse locale</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Honotua-le-Net-polynesien-au-ralenti-tout-le-weekend_a102154.html" />
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  <entry>
   <title>Les dates des travaux sur Honotua confirmées</title>
   <updated>2014-05-22T05:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-dates-des-travaux-sur-Honotua-confirmees_a101658.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/6653099-10036061.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-05-22T05:01:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La direction de l’OPT confirme que les conditions météo stables permettront le déroulement comme prévu des travaux sur le câble Honotua. Elle a également répondu à nos questions sur la stabilité de la connexion Internet de ces derniers mois et sur le passage aux numéros à 8 chiffres.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6653099-10036061.jpg?v=1400727867" alt="Les dates des travaux sur Honotua confirmées" title="Les dates des travaux sur Honotua confirmées" />
     </div>
     <div>
      Finalement les deux journées sans Internet seront bien les 30 et 31 mai 2014 confirme la direction de l’OPT, en la personne du président du conseil d’administration Marc Chapman et du PDG Benjamin Teihotu.       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">La période a été décidée il y a bien des mois. La météo était un critère important comme de nombreux autres critères. Aujourd’hui nous sommes en mesure de valider non seulement le maintien de la date d’intervention globale, le 29, mais aussi les dates de coupure du câble les 30 et 31 mai</span> » confirme Marc Chapman.       <br />
              <br />
       Alors pourquoi faire un communiqué annonçant un possible changement de date ? « <span style="font-style:italic">Dès le départ nous avons voulu rappeler l’importance de la météo, néanmoins nous le savons bien et les surfeurs le savent, la houle en ce moment est une houle du Sud. Au nord il n’y a pas de vent et il n’y a pas de houle, c’est pour cela que cette saison a été choisie il y a quelques mois lors de la mise en place de ce projet</span> » assure le président. « <span style="font-style:italic">Ce projet implique la participation de nos experts internationaux, d’Alcatel l’équipementier et de nos correspondants à Hawai</span>. » Les chances d’une modification due à la météo seraient de 0,05%...       <br />
              <br />
       A la question concernant les dates choisies, en particulier cette grosse baisse de débit un vendredi ouvré, elles auraient été rendue nécessaire par le cahier des charges d’Alcatel : « <span style="font-style:italic">Si on veut que l’Internet revienne à partir du lundi matin 6h, et compte tenu du fait que nous avons besoin, tel un plongeur qui remonte, d’avoir des paliers de décompression, je vois mal comment compresser ce temps nécessaire à la remise en place du système. La remise en œuvre par étape est imposée par le matériel, il y a un mode opératoire bien spécifique</span>. »       <br />
              <br />
       <b>Pas de dégradation du service remarquée</b>       <br />
              <br />
       Certains abonnés Mana se plaignent d’une dégradation du service depuis quelques semaines, et les soupçons se portent bien sûr vers le câble endommagé. A tort selon le directeur de l’OPT : « <span style="font-style:italic">Nous avons des tableaux de bord de suivi. Je n’ai pas les chiffres, mais sauf à me tromper nous arrivons à fournir nos débits. Je rappelle que je suis en lien avec les élus de la Chambre de Commerce et s’il y avait une dégradation générale je pense que ces élus m’auraient appelé. Je pense que c’est plutôt lié à des cas spécifiques qui demandent des interventions spécifiques. Dans la majorité des cas nous arrivons à livrer ce que nous promettons</span>. »       <br />
              <br />
       Le directeur est même très fier du réseau installé par l’OPT dans toute la Polynésie : « <span style="font-style:italic">Je vous assure que nous avons le meilleur réseau télécom de toute la région Pacifique</span>. »       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Une migration vers 8 chiffres en deux temps</b>       <br />
              <br />
       La migration vers les numéros à 8 chiffres aura lieu les 21 juin (pour le fixe) et le 23 juin (réseau Vini) prochain. Une migration en deux temps afin d’assurer qu’un réseau de secours est là en cas de problème. Si la migration des fixes pose problème, il restera toujours la téléphonie mobile, et vise-versa.</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-dates-des-travaux-sur-Honotua-confirmees_a101658.html" />
  </entry>
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   <title>La réparation de Honotua pourrait être retardée par la houle</title>
   <updated>2014-05-21T03:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-reparation-de-Honotua-pourrait-etre-retardee-par-la-houle_a101592.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/6649164-10030094.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-05-21T03:46:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6649164-10030094.jpg?v=1400637056" alt="La réparation de Honotua pourrait être retardée par la houle" title="La réparation de Honotua pourrait être retardée par la houle" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 20 mai 2014 – <b>Alors que la campagne de communication de l’OPT auprès de la population sur son programme de réparation du câble sous-marin Honotua les 29, 30 et 31 mai bat son plein, le groupe télécom vient de prévenir que ces dates ne sont finalement pas totalement arrêtées.</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Maintenance-de-Honotua-Internet-sera-a-10-de-ses-capacites-les-30-et-31-mai_a100073.html">De graves perturbations du Net</a> sont toujours prévues pour le 30 et 31 mai, mais par voie de communiqué l’OPT annonce « <span style="font-style:italic">qu’une houle trop agitée ou trop forte peut contraindre l'équipe d'intervention à attendre une période plus propice, si possible autour des dates prévues initialement</span> ». Des vagues importantes dans la passe de Papenoo empêcheraient en effet le travail serein des techniciens sur la barge mobilisée pour les travaux. Les dates définitives devraient être précisées ce vendredi 23 mai.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le clin d'oeil de Daniel GOUZIEN</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6649164-10030095.jpg?v=1400636553" alt="La réparation de Honotua pourrait être retardée par la houle" title="La réparation de Honotua pourrait être retardée par la houle" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6649164-10030108.jpg?v=1400636747" alt="La réparation de Honotua pourrait être retardée par la houle" title="La réparation de Honotua pourrait être retardée par la houle" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/La-reparation-de-Honotua-pourrait-etre-retardee-par-la-houle_a101592.html" />
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