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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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   <title>Les bons chiffres du CHPF en 2014</title>
   <updated>2015-10-23T03:51:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2015-10-23T03:43:00+02:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8424152-13222386.jpg?v=1445568622" alt="Les bons chiffres du CHPF en 2014" title="Les bons chiffres du CHPF en 2014" />
     </div>
     <div>
      PIRAE, le 22 octobre 2015. <b>Les élus territoriaux ont adopté hier le compte administratif 2014 du Centre hospitalier de Polynésie française.  Un exercice qui se termine avec un résultat excédentaire de 673 millions de Fcfp. Malgré cela, l'hôpital fait toujours face à une trésorerie tendue en raison notamment du déficit du régime de solidarité (RSPF). </b>       <br />
              <br />
       Le Centre hospitalier de Polynésie française parvient-il à faire des miracle ? En tout cas, en 2014 et en dépit d'une baisse de dotation globale de fonctionnement (-108 millions en 2014), le principal établissement de santé du Pays réussit la prouesse de clore son exercice budgétaire avec un excédent de 673 millions de Fcfp. Il faut dire que cette baisse de dotation a été compensée en partie par la progression des recettes issues notamment des prestations de soins facturées aux non-ressortissants de la CPS. Ces recettes ont été en effet multipliées par deux au cours des quatre dernières années, en raison d’une hausse des tarifs.       <br />
              <br />
       Budgétairement parlant, donc le CHPF ne semble pas connaître de difficultés notables, un bilan qui cache pourtant des difficultés de trésorerie récurrentes de l'hôpital dues au déficit structurel du régime de solidarité de Polynésie française (RSPF) et ce depuis 2012 ! Au 31 décembre 2014, les retards de versements du RSPF -du Pays vers l'hôpital- s’élevaient à 3,2 milliards Fcfp. Ces retards &quot;<span style="font-style:italic">sont supportés par l’établissement et pèsent aussi sur ses fournisseurs et prestataires de services, générant un risque de rupture dans la qualité et la continuité des soins hospitaliers</span>&quot; indique sobrement un rapport sur les comptes 2014 de l'hôpital présenté aux élus territoriaux. Pour combler ce manque de rentrées financières, le Pays a d'ailleurs consenti trois avances de trésorerie à son hôpital (1 milliard en 2012 ; 1,6 milliards en 2013 et 344 millions en 2014). Signe que cette trésorerie ne progresse pas, l'avance effectuée en 2012 devrait être remboursée au Pays très prochainement, via une ligne de crédit ouverte contractée auprès d'une banque locale !       <br />
              <br />
       Au cours de l'exercice 2014 encore, il est à noter que l'activité du centre hospitalier a progressé et a atteint la limite de saturation dans certains services, ce qui pèse bien entendu sur ses dépenses de fonctionnement alors que la dotation globale versée est, elle, en diminution chaque année depuis 2011. Il y a eu, en plus, au cours de l'année écoulée à gérer les afflux de patients en raison de l'épidémie de zika jusqu'en mars 2014, puis de l'épidémie de chikungunya en fin d'année 2014 avec l'hospitalisation de patients en soins intensifs lourds pour ceux qui avaient développé des syndromes de Guillain-Barré.  Conséquence logique : les dépenses de personnels ont augmenté pour faire face à ces épidémies. Enfin, l'année 2014 a été marquée par le recrutement de deux oncologues dans un service qui avait manqué cruellement de personnel tout au long de l'année 2013.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>L'activité en 2014 au CHPF en quelques chiffres</b>       <br />
              <br />
       2 509 naissances       <br />
       50 478 passages aux urgences       <br />
       26 199 séances d'hémodialyse       <br />
       11 074 scanners       <br />
       2 944 IRM       <br />
       Taux d'occupation : 94% en médecine, 98% en chirurgie, 112% en psychiatrie
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le schéma d'organisation sanitaire sera présenté en fin d'année</title>
   <updated>2015-04-15T04:20:00+02:00</updated>
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   <published>2015-04-15T04:13:00+02:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7680290-11876593.jpg?v=1429067853" alt="Le schéma d'organisation sanitaire sera présenté en fin d'année" title="Le schéma d'organisation sanitaire sera présenté en fin d'année" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 14 avril 2015. <b>Le dernier SOS (schéma d'organisation sanitaire) datait de 2008, le prochain</b> devrait être débattu à l'assemblée de Polynésie en septembre prochain. Son élaboration a été confiée à un cabinet métropolitain. L'organisation des soins en Polynésie française a besoin d'être revue. Différentes expertises ont pointé du doigt, au cours des dernières années (rapport Bolliet en 2010, rapport de l'Igas, l'an dernier) les incohérences du système sanitaire local. L'une d'elle, est la survivance de deux organisations hospitalières séparées. D'une part, le CHPF en solo avec des soignants sous le statut de praticien hospitalier ; de l'autre les quatre hôpitaux périphériques rattachés, eux, à la direction de la santé. Le conflit social en cours à l'hôpital de Taravao avec le ras-le-bol des urgentistes, poursuivis au pénal pour de fausses déclarations d'astreinte, est issu de ce mélange des genres.        <br />
              <br />
       <b>Le directeur de la santé, François Laudon n'ignore pas ces critiques.</b> &quot;<span style="font-style:italic">C'est l'un de nos défauts. On vit de notre héritage. Mais aujourd'hui nous savons que la direction de la santé ne peut pas être tout à la fois un organe de contrôle, de planification et de prestations</span>&quot;. Depuis novembre dernier, Calia un cabinet de conseil de métropole a entrepris de travailler à l'élaboration du futur SOS (schéma d'organisation sanitaire) : une mission à 35 millions de Fcfp. Un premier tour d'horizon des structures de santé, y compris dans les îles en février dernier, sera complété dans le courant du mois de mai par des ateliers de travail et de réflexion sur les pistes envisageables pour structurer un schéma sanitaire plus cohérent. Moins onéreux probablement aussi : une problématique que Calia Conseil connaît bien puisque le slogan de ce cabinet proclame, en devise, &quot;<span style="font-style:italic">optimiser l'efficience des politiques publiques</span>&quot;.       <br />
              <br />
       <b>Quelle sera, à terme, la place des quatre hôpitaux périphériques ? </b>Difficile à dire pour l'instant. Aucun de ces quatre établissements à Nuku Hiva, Moorea, Raiatea ou Taravao ne se ressemble. Aucun des quatre n'effectue actuellement les mêmes missions. A Taravao, il n'y a plus de maternité :  le service des urgences, sur place, n'existe que depuis quelques années, mais n'a pas été complété par un Smur. Le seul service médical d'urgence, à Tahiti, est celui qui est rattaché au Centre hospitalier du Taaone.  A Taravao, selon François Laudon, une grosse partie des 14 000 passages annuels aux urgences tiendraient plus de la &quot;bobologie&quot; que d'une véritable urgence médicale.        <br />
       Le futur SOS polynésien devra intégrer toutes ces données, l'éloignement des îles, la montée en puissance du traitement des cancers –de plus en plus nombreux-, la dérive financière du système local de remboursement des soins, le déploiement des dispensaires, de la médecine privée et l'implantation d'une grande clinique à Punaauia. Le schéma devrait être présenté en septembre, au plus tard, à l'Assemblée de Polynésie. Un sujet qui prévoit de belles passes d'arme.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Six ans après le décès de leur enfant, une famille indemnisée par l'hôpital</title>
   <updated>2014-10-06T19:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Six-ans-apres-le-deces-de-leur-enfant-une-famille-indemnisee-par-l-hopital_a111176.html</id>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7051454-10792109.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-10-06T05:08:00+02:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7051454-10792109.jpg?v=1412568877" alt="Six ans après le décès de leur enfant, une famille indemnisée par l'hôpital" title="Six ans après le décès de leur enfant, une famille indemnisée par l'hôpital" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 6 octobre 2014. <b>Un adolescent âgé de 16 ans, hospitalisé en 2007 à l'ancien hôpital de Mamao</b>, atteint par un rarissime cas de syndrome de Lyell, décédait trois mois plus tard en métropole. Les parents avaient porté plainte estimant que leur fils avait contracté à l'hôpital une infection nosocomiale et que son évacuation sanitaire vers un centre spécialisé pour les grands brûlés avait été tardive.       <br />
              <br />
       <b>La décision rendue il y a une dizaine de jours par le tribunal administratif de Papeete </b>n'est pas un soulagement pour la famille mais revêt néanmoins un caractère symbolique, en pointant des responsabilités. Six ans après, la perte de leur fils, frère ou petit-fils reste un traumatisme. Le 21 novembre 2007, ce garçon de 16 ans, jusque-là en excellente santé était hospitalisé à Mamao après avoir fait une réaction allergique massive à un antibiotique. Atteint d'un syndrome de Lyell, provoquant un décollement général de l'épiderme, le garçon se retrouve dans la situation d'un grand brûlé sur 70% de son corps. A Tahiti, les soins aux grands brûlés ne sont pas possibles car il faut une structure spécialisée. Mais le garçon n'est pas évasané immédiatement vers la Nouvelle-Zélande ou la France. Pendant deux mois, il reste hospitalisé à Mamao, car son état n'est pas jugé assez stable par les médecins pour supporter un déplacement par avion de plusieurs heures.        <br />
              <br />
       <b>Deux mois plus tard, cependant, lorsque le garçon est enfin évacué, sa situation médicale</b> ne s'est pas arrangée. Au contraire : dès le début décembre 2007, il était atteint d'une infection nosocomiale par une bactérie multi-résistante. Ce qui motive le refus d'un hôpital de Nouvelle-Zélande de l'accueillir. Ce sera donc en France, après plus de 20 heures d'avion et un certain nombre de complications, qu'il était finalement admis à l'hôpital Mondor fin janvier 2008, puis au centre des grands brûlés de Percy. La longueur de ce voyage a dégradé son état de santé et compliqué l'infection nosocomiale existante. L'instruction conclut néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une &quot;<span style="font-style:italic">faute dans l'organisation et le fonctionnement du service</span>&quot;.        <br />
              <br />
       <b>Pour la justice, il n'y a pas donc de faute commise sur le retard de l'évacuation sanitaire,</b> cependant la responsabilité du Centre hospitalier de Polynésie française peut être engagée sur l'infection nosocomiale. Pour cela, la famille s'est vue attribuer un total de 2,4 millions de Fcfp pour le préjudice moral subi. Le jeune garçon meurt le 21 février 2008 d'une septicémie généralisée : il n'était admis que depuis une semaine seulement au service des grands brûlés de l'hôpital d'instruction des armées de Percy. L'absence de soins spécifiques pour les grands brûlés durant les douze premières semaines de son calvaire n'a pas été prise en compte par le tribunal administratif de Papeete, mais la famille semble décidée à poursuivre la bataille judiciaire devant la cour d'appel de Paris.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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