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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-20T11:56:31+02:00</updated>
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   <title>'Omana, le 'ori Tahiti passe au digital pour résister à la crise</title>
   <updated>2021-02-09T05:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Omana-le-ori-Tahiti-passe-au-digital-pour-resister-a-la-crise_a198172.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2021-02-09T05:44:00+01:00</published>
   <author><name>Esther Cunéo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/53768707-40617722.jpg?v=1612847084" alt="'Omana, le 'ori Tahiti passe au digital pour résister à la crise" title="'Omana, le 'ori Tahiti passe au digital pour résister à la crise" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 8 février 2021 - Privés de scène et soumis à une baisse des effectifs, les responsables de troupes et d'écoles de danse se tournent vers la plateforme numérique 'Omana. Consacré à l'enseignement du 'ori Tahiti, le site internet espère gagner suffisamment d'abonnés pour permettre aux artistes de continuer à vivre de leur passion.</strong> <br />   <br />  Les artistes de 'ori Tahiti ont le blues. L'annulation de compétitions emblématiques de la discipline, à l'instar du Hura Tapairu, puis du Heiva, pour la deuxième année consécutive, pèse plus que jamais sur le moral des troupes et des écoles de danse. Une déprime qui s'attaque désormais aux finances, alors que les loisirs ne sont plus une priorité pour de nombreux parents. <br />  &nbsp; <br />  <em>"C'est normal on comprend, mais on n'a plus le choix, il faut basculer sur le digital"</em> assène Tiare Trompette, cheffe de la troupe Hei Tahiti. Une question de survie, que Matani Kainuku, autre expert de la discipline, partage avec elle. Lui aussi convaincu que le digital <em>"c'est l'avenir"</em>, il l'a donc rejointe aux côtés de Gaël Manes, fondateur de l'institut Kaly&amp;Joy, pour monter tous les trois 'Omana, une plateforme numérique consacrée à l'enseignement du 'ori Tahiti en ligne. <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>"Vivre de sa passion"</em></strong> <br />  &nbsp; <br />  'Aparima, 'ōte'a, percussions : la plateforme propose ainsi de petites vidéos de quelques minutes animées par des chorégraphes, des danseurs professionnels et des chefs de groupe. À l'instar de Vaheana Lebihan, Heifara Papu, Tumata Vairaaroa ou le chef d'orchestre de la troupe Hei Tahiti, Jeff Tanerii. Mais 'Omana propose également du coaching individuel pour la création de danses en solo ou de spectacle, ou l'organisation de séminaires pour une <em>"immersion totale dans la culture polynésienne".</em> <br />  &nbsp; <br />  Si le site a officiellement vu le jour le 5 février, il est dans les tuyaux depuis presque un an, le temps de créer des contenus d'enseignement. <em>"L'idée c'est de pouvoir continuer à travailler, partager notre culture et vivre de notre passion, tout en proposant des prix abordables pour tout le monde", </em>résume Tiare Trompette. <br />  &nbsp; <br />  Avec des tarifs mensuels dégressifs de l'ordre de 1 800 Fcfp le trimestre, 1 380 Fcfp le semestre, ou 1 188 Fcfp l'année d'abonnement, la plateforme vise un large public, y compris à l'international, afin de limiter la casse des baisses d'effectifs dans les écoles de danse. <em>"Certaines écoles sont sur le point de fermer, avec cette plateforme, même si elles n'ont plus d'élève en présentiel, elles pourront continuer en distanciel" </em>précise Tiare Trompette. <br />  &nbsp; <br />  <strong>4&nbsp;000 à 8 000 abonnés fin 2021</strong> <br />  &nbsp; <br />  Si aujourd'hui, la plateforme n'héberge qu'une dizaine d'artistes, d'autres pourront bientôt les rejoindre, assure le trio fondateur. <em>"On a les moyens de les accompagner et de les aider",</em> rassure Tiare Trompette. Depuis son lancement, la plateforme compte déjà une quinzaine d'inscrits et vise de 4&nbsp;000 à 8 000 abonnés à la fin de l'année. De quoi rémunérer une vingtaine de personnes et les éventuels prestataires externes pour des <em>"one shot".</em> <em>"Il fallait bien trouver une alternative et commencer à travailler sur l'international pour aller chercher des parts de marché"</em> développe Gaël Manes. Le co-fondateur annonce d'ailleurs le lancement d'une version en anglais, puis en japonais dans les prochains mois. <br />  &nbsp; <br />  Mais si la situation continue à se dégrader, Tiare Trompette craint une <em>"diminution des participations des groupes et des écoles de danse". "C'est très, très difficile, beaucoup d'artistes ont peur. Pour ma part, je m'accroche, mais j'ai la chance de pouvoir me représenter dans un hôtel qui survit encore."</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Une Tahiti Fashion Week 100% digitale</title>
   <updated>2020-09-29T07:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Une-Tahiti-Fashion-Week-100-digitale_a194714.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/50178061-38796884.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-09-29T06:59:00+02:00</published>
   <author><name>Esther Cunéo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/50178061-38796884.jpg?v=1601356840" alt="Une Tahiti Fashion Week 100% digitale" title="Une Tahiti Fashion Week 100% digitale" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 28 septembre 2020 - Septaine obligatoire et distanciation sociale n'auront pas suffi à dissuader ce festival de la mode, cher aux yeux de nombreux Polynésiens. Organisés par Alberto Vivian, Exotic Gardens et Salt Event, les catwalks de la Tahiti Fashion Week offrent du 5 au 17 octobre une 7<sup>e</sup> édition 100% numérique. Une première qui fait la part belle à la destination, venant ainsi au chevet du tourisme.&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  Chanel avait déversé 240 tonnes de sable au Grand palais pour emmener ses mannequins à la plage en plein Paris. Vu de Tahiti, on se demande pourquoi se donner autant de mal pour relayer la Fashion Week en intérieur. Alberto Vivian a eu le déclic pendant le confinement justement. <em>"On a la chance d'habiter dans un endroit magnifique. La mer, les bungalows, la brousse, le sable blanc, on a déjà tout ça, alors qu'organiser des défilés dans une pièce avec un podium ça peut se faire n'importe où"</em> fait remarquer l'organisateur de la Tahiti Fashion Week, prévue du 5 au 11 octobre. Les défilés se feront donc en extérieur dans le cadre <em>"idyllique"</em> des grands hôtels, mais sans le public cette fois. 100% digital, la Tahiti Fashion Week – #TFWDIGITAL2020 – à l'instar des grandes capitales de la mode, a dû se plier aux exigences de la crise sanitaire. <br />  &nbsp; <br />  Exit le traditionnel concours de mannequin – avec l'agence milanaise Brave – pour commencer. Le risque de faire venir un jury de professionnels étant trop grand, et trop coûteux. <em>"On ne se sentait pas de prendre la responsabilité de faire venir tous ces gens, et comme on a déjà dépensé une fortune pour honorer toutes les mesures sanitaires, il fallait innover"</em> argumente le directeur artistique. <br />  &nbsp; <br />  Si populaire soit-il, l'événement qui rassemble chaque année près de 1 000 personnes n'est pas épargné par les contraintes du Covid-19. <em>"C'est sûr que ça aurait été plus simple de le faire en intérieur"</em> reconnaît Alberto, admettant le coût élevé du dispositif numérique. Car outre le facteur météo, les organisateurs ont dû faire appel à une armée de techniciens pour les nombreux shooting et tournages. <em>"Les masques, les gants, la distanciation sociale : il y a tout un tas de petits processus à respecter, les créateurs eux-mêmes ne pouvaient pas toujours être sur les tournages sinon ça faisait rapidement trop de monde"</em> rapporte Maiti Rossoni, directeur de l'agence Exotic Garden, chargée de la communication. &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vaste plan de communication</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/50178061-38796897.jpg?v=1601357725" alt="Une Tahiti Fashion Week 100% digitale" title="Une Tahiti Fashion Week 100% digitale" />
     </div>
     <div>
      &nbsp;Pour compenser les événements physiques, le dispositif numérique prévoit un rythme de communication soutenu, pour ne pas dire un matraquage médiatique, comprenant des spots radio, des parutions dans la presse écrite, à la télé et sur les réseaux sociaux pendant douze jours.&nbsp;<em>"Parce qu'il faudra faire vivre la fashion week quotidiennement avec des outils photos et des vidéos",</em>&nbsp;justifie Maiti Rossoni, rappelant que la soirée de clôture accueille à elle seule d'ordinaire entre 400 et 600 spectateurs.<em>&nbsp;"Si tu ajoutes les 200 à 300 personnes sur les autres soirées, ça fait un bon millier de visiteurs."</em> <br />   <br />  Pas de quoi inquiéter Alberto.&nbsp;<em>"D'accord, il n'y a pas de public sur place, mais il y a beaucoup plus d'audience sur les réseaux sociaux"</em>&nbsp;indique l'organisateur, certain que les créations auront une meilleure visibilité.&nbsp;<em>"Dans les vidéos, on voit les détails des tissus, des coutures et des bijoux, ce qu'on voit moins bien sur un podium."&nbsp;</em>À cet effet, un film de 2,30 minutes sera diffusé – en simultané sur le site dédié et les réseaux sociaux – tous les jours du 5 au 17 octobre. Le calendrier des diffusions bouclera le 18 octobre avec le clou du spectacle : un documentaire de 26 minutes. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​"Les retombées économiques sont immenses"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/50178061-38796900.jpg?v=1601357697" alt="Une Tahiti Fashion Week 100% digitale" title="Une Tahiti Fashion Week 100% digitale" />
     </div>
     <div>
      Cette<em>&nbsp;"mise en image idyllique"</em>&nbsp;du fenua servira ensuite de support pour de nombreux partenaires de l'événement, comme Air Tahiti Nui ou le GIE Tahiti Tourisme, dans leurs missions de promotion de la destination.&nbsp;<em>"La Tahiti fashion week est une vitrine touristique exceptionnelle de notre pays,</em>&nbsp;note l'organisation.&nbsp;<em>Cette année plus que jamais, la destination Tahiti et l'ensemble des entreprises locales ont besoin de soutien publicitaire."</em> <br />  &nbsp; <br />  Organisateur du festival depuis 2013, Alberto V considère même l'événement comme un prétexte touristique.&nbsp;<em>"Depuis qu'on a lancé la fashion week, on a fait connaître beaucoup de créateurs sans prétention, dont un certain nombre étaient inconnus au bataillon,</em>&nbsp;assure le directeur artistique.&nbsp;<em>Avec cet événement on a donné l'opportunité à beaucoup de professionnels de découvrir la Polynésie, les retombées économiques sont immenses, on en a plus que beaucoup d'autres événements."&nbsp;</em> <br />  &nbsp; <br />  Si l'impact de la pandémie sur le milieu de la mode ne fait pas de doute, le confinement n'a pas freiné l'inspiration des créateurs selon le directeur artistique. Au contraire.&nbsp;<em>"Ils ont continué à créer, le tout c'est d'essayer d'avoir de nouvelles idées, mais la mode s'est toujours nourrie des périodes de crise de notre histoire, sous l'occupation, après la première et la seconde guerres mondiales… C'est dans ces moment-là que les créateurs s'exprimaient le plus."</em>&nbsp; &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
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   <title>Tahitian Local Food, premier prix de la StartupCup</title>
   <updated>2019-07-31T20:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Tahitian-Local-Food-premier-prix-de-la-StartupCup_a183553.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2019-07-26T10:57:00+02:00</published>
   <author><name>Rebecca Moux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35926086-32301872.jpg?v=1564133538" alt="Tahitian Local Food, premier prix de la StartupCup" title="Tahitian Local Food, premier prix de la StartupCup" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 26 juillet 2019 - <b>La finale de la StartupCup Polynésie, compétition d’entrepreneuriat innovant organisé par le Prism de la CCISM, a eu lieu hier soir dans les jardins de l’assemblée. Le grand gagnant est Tahitian Local Food, qui propose le concept de cours de cuisine polynésienne authentique et responsable.</b>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       L'incubateur Prism de la CCISM organisait hier soir, dans les jardins de l’assemblée, la finale de la StartupCup Polynésie, une compétition de l’entrepreneuriat innovant. Le jury, composé de cinq représentants des sociétés partenaires de l’événement, devait choisir trois lauréats parmi huit projets innovants présentés lors de cette soirée. Le grand vainqueur est le projet de Tahitian Local Food, qui souhaite proposer des “<span style="font-style:italic">cours de cuisine pour les touristes souhaitant vivre une expérience authentique et en total immersion avec la culture polynésienne</span>“. Ce projet a été pensé par Vaihinia Maruhi et son mari Huui Teiva, depuis la cuisine de leur maison d’hôtes, Simple et Authentique, à Moorea. Vaihinia Maruhi propose déjà des cours de cuisine aux touristes qui louent des chambres dans son établissement. Leur concept vient de là. “<span style="font-style:italic">On avait beaucoup de retour des touristes sur les produits utilisés pendant ces cours : ils souhaitaient connaître la provenance des produits, les goûter, connaître la culture polynésienne, en savoir plus</span>”, raconte Vaihinia Maruhi.       <br />
              <br />
       TAMA’A BOX ET TRY TAHITI BOUILLONNENT D’IDEES       <br />
              <br />
       Les deux autres lauréats sont Tama’a Box et Try Tahiti, arrivés successivement deuxième et troisième. Tama’a Box, le projet porté par le trio Clémence David, Anais Pucci et Tanguy Blavin, propose la “<span style="font-style:italic">mise en place d’un système de plats à emporter en verre consigné, pour les acteurs de la restauration</span>”. Try Tahiti, le projet porté par Tamara Emeriau, sa sœur Sonia Galibert et Mathieu Pacheteau, propose quant à lui un “<span style="font-style:italic">marketplace avec des produits éco-friendly, locaux et internationaux, dont 10 % des revenus seront reversés à des associations locales de protection de l’environnement tels que Oceania</span>”. Si nos deux lauréats repartent respectivement avec des enveloppes de 200 000 et 100 000 Fcfp, le grand gagnant remporte 500 000 Fcfp et un an d’incubation chez Prism. Il n’est cependant pas nécessaire de gagner ce concours pour être incubé. D’autres projets, y compris ceux des lauréats, pourront répondre au prochain appel à projets de Prism à la mi-août.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>PAROLE A</b>       <br />
              <br />
       <span class="u">VAIHINIA MARUHI</span>       <br />
       <b>Porteuse de projet principale de Tahitian Local Food</b>       <br />
       “Notre projet serait d’ouvrir un local et de faire un partenariat avec les agriculteurs, pêcheurs et artisans de Moorea. Nous proposerions aux touristes des cours de cuisine polynésienne et des rencontres directes avec les personnes proposant les produits utilisés. Les touristes iraient chez les agriculteurs et participeraient même à la plantation. Ils iraient chez les pêcheurs qui leur montreraient des poissons de nos eaux peu communs dans leur pays et leur parleraient du rāhui, la tradition ancestrale de pêche où les espèces marines ne sont plus pêchés pour une période afin qu’ils puissent se reproduire.”       <br />
              <br />
       <span class="u">ANAIS PUCCI</span>       <br />
       <b>Membre de Tama’a Box</b>       <br />
       “On a remarqué que les consignes sont déjà bien dans les mœurs en Polynésie, avec les bouteilles de bières Hinano. Alors, on a réfléchi à un service qui simplifie la vie au monde de la restauration et qui réponde à la problématique du plastique. On a réfléchi à un produit solide et qui dure le plus dans le temps : le verre. Pour l’instant, notre concept de mise en place de système de plats à emporter en verre consigné concerne les contenants type boîtes, mais nous pensons aussi l’étendre aux couverts et gobelets.”       <br />
              <br />
       <span class="u">TAMARA EMERIAU</span>       <br />
       <b>Porteuse de projet principale de Try Tahiti</b>       <br />
       “Notre boutique en ligne est déjà lancée depuis le 16 juin. On propose actuellement une vingtaine de produits éco-responsables, produits en Polynésie ou à l'international. Les clients peuvent par exemple trouver des produits de beauté, comme de l’huile de coco vierge biologique, ou encore des produits pour la maison, comme des couvre-plats réutilisables en tissu aux motifs locaux d'une marque locale ou des pailles en inox réutilisables d'une marque internationale. Pour l’instant, on propose une livraison en Polynésie, dans les îles où il y a une agence de poste, mais on souhaite rendre ces produits accessibles aux autres îles et au reste du monde, à commencer par les États-Unis. Pour notre site web, on souhaite aussi ajouter une fonctionnalité qui permettrait aux clients de choisir eux-mêmes l’association à qui seront reversés les 10% du prix de leurs achats.”       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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   <title>Finale du StartupCup Polynésie : encore deux jours pour voter</title>
   <updated>2019-07-24T10:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Finale-du-StartupCup-Polynesie -encore-deux-jours-pour-voter_a183479.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/35866868-32271604.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-07-24T09:27:00+02:00</published>
   <author><name>Rebecca Moux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35866868-32271604.jpg?v=1563955780" alt="Finale du StartupCup Polynésie : encore deux jours pour voter" title="Finale du StartupCup Polynésie : encore deux jours pour voter" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 23 juillet 2019 - <b>Parmi 42 candidatures, huit projets ont été retenus pour la finale de l’évènement StartupCup Polynésie, organisé par le PRISM de la CCISM. Dans le cadre de la finale de demain soir, l’évènement donne la parole au public, qui peut voter pour son projet préféré.</b>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Dans le cadre de la finale de la StartupCup Polynésie, une compétition créée et organisée par PRISM, l’incubateur de la CCISM, « <span style="font-style:italic">pour repérer et favoriser les projets innovants émergeants en Polynésie</span> », huit finalistes ont été sélectionnés, parmi 42 candidatures. La soirée de la Grande Finale aura lieu ce mercredi 24 juillet dans les jardins de l'Assemblée de la Polynésie française et débutera à 18h. A cette soirée, les finalistes devront présenter leur projet, répondre aux questions du jury et s'affronter lors d'une <span style="font-style:italic">battle</span>.       <br />
              <br />
       En attendant le jour de la finale, l’évènement offre la possibilité au public de voter pour son projet préféré. Pour cela, il leur suffit de se rendre sur le site officiel de PRISM et de cliquer sur le lien de son projet préféré. Les trois projets qui obtiendront le plus de votes du public se verront attribués des points bonus, qui s’ajouteront aux notes du jury. Le public a jusqu’au 24 juillet, à 20h, pour voter.        <br />
              <br />
       Pour rappel, trois vainqueurs seront choisis parmi les huit finalistes. Ils se verront attribuer un passeport digital ainsi qu’une enveloppe de 500 000, 200 000 et 100 000 Fcfp. Le grand gagnant bénéficiera aussi d’un an d’accompagnement par l’incubateur PRISM. La grande gagnante de l’an dernier, la startup Te Nati, a pu être aidée pendant neuf mois, créer son entreprise et vendre ses premiers produits, des costumes à l’équipe gagnante du Heiva I Paris.       <br />
              <br />
       La success story de Te Nati est le but de l’existence de PRISM. « <span style="font-style:italic">PRISM souhaite accompagner les porteurs de projets innovants, pour qu’ils puissent créer leurs entreprises et ne pas répéter les erreurs faites par d’autres avant eux.</span> », explique Alan Touchard, chargé d'émergence et d'innovation chez PRISM.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Comment voter ?</b>       <br />
              <br />
       Voter en cliquant <a class="link" href="https://prismtahiti.typeform.com/to/Z5mwJ2?fbclid=IwAR0lY9LXPbfC57HcayrkVdE_JhlFnYsOg06cG8cfYpta8hmsuO8lzw7rKSE">ici</a>.       <br />
              <br />
       <b>Qui sont les huit startups finalistes ?</b>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li><b>Code Hero Academia</b>  (club extra-scolaire d’apprentissage de la programmation de jeux-vidéos pour les enfants)</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Fare O Pepe</b> (utilisation de nacres perlières de Polynésie pour fabriquer des nœuds papillons)</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Foodease</b>  (application mobile de commande de plats cuisinés par des restaurateurs à livrer ou à emporter)</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Precious Plastic Fenua</b> (transformation du plastique collecté dans la nature en de nouveaux objets utiles pour les polynésiens)</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>SeedOut Fenua</b>  (application mobile pour compenser son empreinte carbone de manière ludique et gratuite)</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Tahitian Local Food</b> (cours de cuisine pour des touristes souhaitant vivre une expérience authentique de la culture polynésienne)</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Tama'a Box</b>  (système de récipients consignés pour les acteurs du secteur de la restauration pour supprimer les emballages plastiques)</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Try Tahiti</b> (marketplace locale &amp; eco-friendly de produits exclusivement eco-responsables, dont 10% des bénéfices sont reversés aux associations locales de protection de l'environnement)</li></ul>       
              <br />
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      <b>Assiter à la finale</b>       <br />
              <br />
       Finale : demain, à 18h, dans les jardins de l'Assemblée de la Polynésie française       <br />
       Evénement gratuit et ouvert à tous       <br />
       Inscription obligatoire sur le site <a class="link" href="https://www.eventbrite.fr/e/billets-la-grande-finale-startup-cup-polynesie-63700253172?aff=ehomecard&amp;fbclid=IwAR3cdu1LdsyEG7ldHowAiSc746B6fmGGMN3bkerI-YccxLxj0Ve9bXLuAO4">Eventbrite</a>.       <br />
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Finale-du-StartupCup-Polynesie -encore-deux-jours-pour-voter_a183479.html" />
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   <title>Gros coup de jeune pour IDT</title>
   <updated>2018-02-24T02:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Gros-coup-de-jeune-pour-IDT_a169417.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/20404016-23901287.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-02-24T02:22:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/20404016-23901287.jpg?v=1519435455" alt="Gros coup de jeune pour IDT" title="Gros coup de jeune pour IDT" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 23 février 2018 - <b>L'entreprise Informatique de Tahiti change de nom et devient Innovative Digital Technologies. Cette nouvelle identité s'accompagne de nouveaux locaux, d'un nouveau logo, d'une nouvelle stratégie et même de nouvelles techniques de management. Son objectif : rester à la pointe des dernières technologies professionnelles et attirer de jeunes salariés.</b>       <br />
              <br />
       L'entreprise Informatique de Tahiti (IDT) a été créée il y a 47 ans, quand le groupe Martin avait racheté les activités informatiques d'EDT. Depuis, la petite entreprise a été rachetée par ses cadres et des business angels et a effectué plusieurs virages pour rester dans son époque. Cet ancien de la high tech polynésienne a commencé par proposer des systèmes informatiques <span style="font-style:italic">&quot;clé en main, hardware plus software&quot;,</span> puis en 1989 est passé au service logiciel et à <span style="font-style:italic">&quot;l'étude et développement&quot;</span> en devenant une SSII.       <br />
              <br />
       Et une nouvelle transformation est en cours d'achèvement, initiée mi-2015 par son directeur-adjoint Jean-François Colaux suite aux retours d'une enquête de satisfaction clientèle. IDT a commencé par acheter ses propres locaux, 620 m² fraichement rénovés et centraux, situés au 2 rue Cook. Ils sont même équipés d'un babyfoot, clin d'œil à l'esprit <span style="font-style:italic">&quot;start-up&quot;</span> insufflé dans la société. Un esprit nouveau qui conduit aussi à une transformation profonde des techniques de management en interne.       <br />
              <br />
       Elle a aussi changé de stratégie sur son marché principal. Désormais les priorités d'IDT sont le digital (méthode Agile, DotNet core, Java, Angular, Dockers, intégration de logiciels externes...) et l'expertise fonctionnelle (consultation, formation, édition de progiciels). Le tout avec des offres <span style="font-style:italic">&quot;logiciels en tant que service&quot;</span> (SaaS) qui prennent avantage du cloud. IDT n'oublie cependant pas ses partenaires historiques, IBM, Microsoft ou Sage. Ce dernier qui vient d'ailleurs de remettre à IDT le prix Sage Award 2017 de la <span style="font-style:italic">&quot;meilleure performance&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Pour couronner cette nouvelle orientation, une nouvelle identité était nécessaire, plus moderne et plus positive. IDT devient donc <span style="font-style:italic">&quot;Innovative Digital Technologies&quot;,</span> avec un nouveau logo, une nouvelle campagne de communication et un grand sourire !       <br />
              <br />
       <b>LA PRIORITÉ : ATTIRER LES JEUNES TALENTS</b>       <br />
              <br />
       Olivier Kressmann, p-dg d'IDT, nous explique que pour son entreprise de 22 salarié, cette transformation a aussi pour but d'attirer de nouveaux salariés spécialisés : <span style="font-style:italic">&quot;Le digital, c'est un big bang pour l'informatique. Rester aujourd'hui sur l'identité 'informatique', ce serait nous ramener à des choses qui ne sont plus d'actualité. Et pour simplement être attractif pour les jeunes qui sortent de l'école, il faut avoir cette image de nouveauté, enjouée, qui va de l'avant. Il faut être dans l'audace. Et un de nos plus gros problèmes actuellement c'est de recruter, nous cherchons plus de quatre personnes que l'on ne trouve pas. J'ai même une petite annonce en ligne depuis cinq jours, pas une seule réponse ! C'est un problème mondial, même en métropole il y a cette pénurie. Mais il y a des Polynésiens dans les écoles à travers le monde, et un jour ils voudront revenir. Nous devrons être là pour eux, avec une culture ouverte et positive.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Le nouveau logo d'IDT dessine un smiley, ce qui n'est pas une coïncidence : <span style="font-style:italic">&quot;c'est important que nos clients sentent que ça nous fait plaisir de nous occuper d'eux. Donc ce petit smiley dans le logo d'IDT est là pour dire que nous offrons un travail professionnel, des offres très sérieuses, mais dans une convivialité. L'informatique austère, c'est fini !&quot;</span>       <br />
              <br />
       Autre annonce de la soirée, après quatre ans à diriger le syndicat patronal Olivier Kressmann va laisser sa place de président du Medef. La fin de son mandat le 28 mars prochain verra donc l'élection d'un nouveau patron des patrons. Olivier Kressmann ne quitte toutefois pas complètement le monde des &quot;socio-pro&quot; puisqu'il espère rester au bureau du Medef.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/20404016-23901290.jpg?v=1519435500" alt="Gros coup de jeune pour IDT" title="Gros coup de jeune pour IDT" />
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Axians développe ses services numériques pour les entreprises</title>
   <updated>2017-08-31T04:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Axians-developpe-ses-services-numeriques-pour-les-entreprises_a164196.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/16850797-21486450.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-08-31T04:22:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/16850797-21486450.jpg?v=1504150171" alt="Axians développe ses services numériques pour les entreprises" title="Axians développe ses services numériques pour les entreprises" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 30 aout 2017 - <b>L'entreprise Axians, spécialiste de la &quot;transformation digitale des entreprises&quot;, lance deux nouveaux services en Polynésie. Le premier permet une sauvegarde en continu de tous les fichiers de l'entreprise sur le fenua et sur un serveur métropolitain, et le second propose un cloud privé de toute dernière génération aux entreprises.</b>       <br />
              <br />
       Ce lundi soir, une centaine de responsables informatiques des entreprises et administrations du territoire ont assisté à la présentation des deux nouveaux services proposés par Axians en Polynésie. Pour rappel, Axians est la marque de Vinci Energies spécialisée dans le service informatique. Lors d'une présentation dense et technique, Yves Pellemans, le directeur technologique du groupe Axians venu spécialement de métropole, a annoncé l'ouverture d'une nouvelle grosse infrastructure en Polynésie : son propre &quot;cloud&quot;, hébergé localement, qui est maintenant proposé aux clients d'Axians.       <br />
              <br />
       Ces gros serveurs installés chez Tahiti Nui Fortress, à Papenoo vont permettre à la société de proposer deux services :       <br />
       - vPack, un cloud privé qui peut être hébergé chez le client, sur les serveurs Polynésiens d'Axians ou même dupliqué en continu en métropole. Yves Pellemans a listé la longue série de nouvelles technologies inclues avec ce service de serveurs informatiques virtualisés       <br />
       - Fast Backup, qui permet de sauvegarder tous les documents de l'entreprise en continu sur le nouveau cloud polynésien d'Axians et sur ses datacenters métropolitains. Un service moderne, facturé au gigaoctet de données sauvegardées. Le premier client de ces services est Cegelec, un autre membre du groupe Vinci Energies en Polynésie.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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