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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-16T14:01:13+02:00</updated>
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   <title>Heimoana Metua : ​“C’est toute la Presqu’île qui brille”</title>
   <updated>2026-05-11T05:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Heimoana-Metua-​-C-est-toute-la-Presqu-ile-qui-brille_a238137.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-05-10T07:58:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96486070-67272719.jpg?v=1778396458" alt="Heimoana Metua : ​“C’est toute la Presqu’île qui brille”" title="Heimoana Metua : ​“C’est toute la Presqu’île qui brille”" />
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      <strong>Tahiti, le 9 mai 2026 – Heimoana Metua est nommée chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres. Une distinction nationale accueillie avec humilité et sens du collectif par la cheffe de la troupe Teva i Tai, lauréate du Heiva i Tahiti 2025 : <em>“Cet honneur revient aussi à toutes les personnes qui m’entourent. Seule, je n’y serais pas arrivée”.</em></strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  C’est une distinction à laquelle elle ne s’attendait pas et qu’elle peine encore à réaliser. Le 3 février 2026, Heimoana Metua, 47 ans, a été nommée chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres par un arrêté de la ministre de la Culture, Rachida Dati. Une nouvelle qu’elle a apprise par courrier il y a quelques semaines, relayée ce jeudi par le haut-commissariat qui salue <em>“la reconnaissance d’un engagement au service de la création, de la transmission et de la culture”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Une double surprise pour la fondatrice de l’école de danse Hei ‘Ori, chorégraphe et cheffe de la troupe Teva i Tai, lauréate du Heiva i Tahiti 2025, qui a également été responsable des célébrations culturelles lors des épreuves de surf des Jeux olympiques de Paris 2024. <em>“Je pensais rester discrète... Être mise à l’honneur personnellement comme ça, ce n’est pas quelque chose que je recherche. Je le prends vraiment plus pour la troupe et la communauté”</em>, confie Heimoana Metua, tout juste rentrée de la Tahiti Festa au Japon avec une dizaine de danseurs et batteurs. <em>“Cet honneur revient aussi à toutes les personnes qui m’entourent. Seule, je n’y serais pas arrivée. J’espère qu’à travers cette distinction, c’est toute la Presqu’île qui brille à mes côtés ! Ça a toujours été ma démarche”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Une remise officielle serait en préparation, possiblement à Taravao ; c‘est en tout cas le souhait formulé par Heimoana Metua, encouragée par sa famille et sa troupe. <br />  &nbsp;
     </div>
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   <title>Le compte à rebours du Heiva 2026 est lancé</title>
   <updated>2026-05-07T07:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-compte-a-rebours-du-Heiva-2026-est-lance_a238116.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-05-07T07:53:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96437508-67246025.jpg?v=1778133502" alt="Le compte à rebours du Heiva 2026 est lancé" title="Le compte à rebours du Heiva 2026 est lancé" />
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      <strong>Tahiti, le 6 mai 2026 - Alors que tous les groupes de chant, de danse et les orchestres se préparent déjà depuis de longs mois, la conférence de presse de lancement de l’édition 2026 du Heiva i Tahiti s’est tenue mercredi sur le paepae de la Maison de la culture. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Événement incontournable du calendrier polynésien, le Heiva i Tahiti fait son retour pour une nouvelle édition du 2 au 18 juillet, place To’ata. Chaque année, il invite à une immersion profonde dans l’âme du peuple polynésien, rappelant la richesse et la vitalité de ses traditions. Véritable expression d’une culture vivante, il demeure un moment de partage où femmes et hommes se rassemblent pour célébrer ensemble à travers le chant, la danse, la musique et l’oralité. <br />  &nbsp; <br />  Cette édition réunira près de 3 000 artistes – danseurs, danseuses, chanteuses, chanteurs, orateurs, chorégraphes, musiciens, costumiers – venus présenter le fruit de longs mois de création. Ce festival fêtera cette année ses 145 ans d’existence. Onze groupes se produiront en ‘ori Tahiti, 11 autres groupes en hīmene tumu, face à un jury présidé par Mā Zinguerlet pour deux semaines de spectacle qui accueilleront entre 25 000 et 30&nbsp;000 spectateurs. <br />  &nbsp; <br />  Pour cette nouvelle année, le jury remettra huit nouveaux prix pour valoriser davantage les artistes, sur scène comme en coulisses, et renforcer l’attractivité des concours. Soixante-douze prix au total seront décernés.
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     <div><b>Un festival, des rendez-vous</b></div>
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      Le Heiva i Tahiti revient bien entendu, mais aussi le Ta’upiti ana’e (anciennement Heiva des écoles) du 28 mai au 7 juin. Lui aussi incontournable de la culture polynésienne, cet événement met à l’honneur le ‘ori Tahiti, les chants, le ‘ukulele et les percussions à travers des spectacles portés par toutes les générations du Fenua. <br />  &nbsp; <br />  Ce festival, créé en 1994, rassemble plus d’une trentaine d’établissements et attire des milliers de spectateurs chaque année à To’ata et au Grand théâtre. <br />  &nbsp; <br />  En guise de mise en bouche avant le grand concours, le Conservatoire artistique de la Polynésie présentera le Gala des artistes le samedi 13 juin à To’ata. Mille élèves de la section des arts traditionnels du conservatoire feront face au public à l’occasion du gala de fin d’année de l’établissement. <br />  &nbsp; <br />  Cette année, le thème principal est une réflexion sur les racines du monde de la musique, les Pehe Tumu. La cérémonie du Rāhiri ouvrira le spectacle, suivie de hīmene, ‘ōrero et tableaux de ‘ori Tahiti réunissant toutes les classes d’âge de l’établissement et ses partenaires. <br />  &nbsp; <br />  En parallèle des chants et des danses se tiendra le Heiva Tū’aro Mā’ohi. Chaque année, entre juin et juillet, le Heiva Tū’aro Mā’ohi rassemble plusieurs centaines d’athlètes venus de tous les archipels de la Polynésie française, ainsi que du triangle polynésien. Au programme : le grimper au cocotier, le lever de pierre, le lancer de javelot, le décorticage de la noix de coco, les fameuses courses de porteurs de fruits, la lutte traditionnelle et les spectaculaires régates de pirogues à voile, les va’a tā’ie. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, pas de Heiva sans artisanat. Le 37e Heiva Rima'ī mettra en avant les artisans dans la multitude de leurs expressions autour du thème “Tiare apetahi”. Le public pourra retrouver ce salon au parc expo de Māma’o, du 25 juin au 12 juillet 2026. Durant ces deux semaines, 68 artisans traditionnels exposeront tout le savoir-faire polynésien : sculptures sur bois, sur pierre ou sur os, bijoux traditionnels, tīfaifai, vannerie et couture. <br />  &nbsp; <br />  D’autres événements accompagnent cette nouvelle année de festivités comme le Heiva Va’a Mata’eina’a du 3 au 14 juillet ou encore le Nu’uroa Fest qui célèbre, sans distinction de prix, tous les groupes qui participent à la grande fête du Heiva.
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      <div style="text-align: center;"><strong>La marche sur le feu à Punaauia</strong></div>   <br />  Épreuve emblématique du Heiva i Tahiti, le umu tī – ou marche sur le feu – est organisé cette année au Mahana Park le 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet à 18 heures. Le tahu’a Raymond Teriirooiterai Graffe procède à une sélection minutieuse des pierres basaltiques, qu’il dispose ensuite dans une large fosse selon un agencement précis. <br />  &nbsp; <br />  La préparation du four s’étend sur deux jours afin d’atteindre une chaleur optimale. À l’issue d’une période de jeûne et de méditation soutenue, lorsque les conditions spirituelles sont réunies, le tahu’a ouvre la marche. Ce moment, à la fois intense et solennel, se déroule sous le regard attentif du public et des participants venus assister à cette expérience hors du temps.
     </div>
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     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Le marae 'Ārahurahu en ébullition</strong></div>   <br />  Le Festival “Ta’urua Tuifara”, produit par le Conservatoire artistique - Te Fare ‘Upa Rau, s’inscrit cette année dans la continuité des spectacles produits par l’établissement et ses partenaires depuis 2014 sur le site du marae 'Ārahurahu, à Paea. <br />  &nbsp; <br />  Le Ta’urua Tuifara permet aux groupes de présenter à nouveau les spectacles réalisés pour le Heiva à To’ata, dans un esprit de partage et de proximité avec le public. <br />  &nbsp; <br />  Du samedi 11 jusqu’au dimanche 26 juillet, le marae 'Ārahurahu accueillera des groupes de chants et de danse ayant participé au Heiva i Tahiti 2026, pour une série de spectacles appréciés bien évidemment par les artistes et le public. <br />  &nbsp; <br />  Chaque spectacle débute à 15 h 45 avec la prestation d’un pupu hīmene, suivie d’une prestation d’un groupe de 'ori Tahiti. Avant chaque spectacle, le public est accueilli chaleureusement sur le site avec des tableaux vivants animés par le groupe de ‘ori Tahiti. <br />  &nbsp; <br />  Les groupes qui ont confirmé leur présence sont Tahiti Ora, Toakura, Nonahere, O Tahiti E, Temaeva, Tamarii Tuhaa Pae no Mahina, Tamarii Vairao, Tamariki Oparo, Taru’u, Tamarii Tautira et Tupu au.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le paradis artistique de Tania Wursig</title>
   <updated>2026-05-06T07:43:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-05-06T06:32:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96419194-67234840.jpg?v=1778043144" alt="Le paradis artistique de Tania Wursig" title="Le paradis artistique de Tania Wursig" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 5 mai 2026 - Dans sa maison-atelier perchée sur les hauteurs de Afaahiti, la créativité et l’inspiration sont omniprésentes. Tombée sous le charme du Fenua en 2011 lors d’une résidence d’artiste dans un grand hôtel de Punaauia, la peintre australienne Tania Wursig explore la nature et la culture à travers des portraits parés de tissus locaux et des paysages couchés sur différents matériaux. Un mode d’expression partagé lors d’ateliers, qu’elle aimerait étendre prochainement à la Presqu’île.&nbsp; </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  À 58 ans, Tania Wursig partage sa vie entre Tahiti et l’Australie. Née à Sydney d’un père finlandais et d’une mère allemande, elle partage aussi des racines roumaines et <em>“gypsy”</em>. Un savant mélange dont elle tire peut-être ses bonnes ondes et son élan créatif. <em>“Ma mère était une artiste. Elle faisait des sculptures murales. Elle a vu mon intérêt pour l’art et elle l’a encouragé dès mon plus jeune âge en me donnant des pinceaux et de la peinture pour jouer”</em>, confie-t-elle. <em>“En grandissant, elle avait peur que je ne puisse pas gagner ma vie. À l’université, j’ai donc étudié la mode et c’est probablement de là que vient mon envie d’intégrer des tissus à mes créations. À 23 ans, j’ai finalement réalisé que je pouvais pleinement vivre de ma passion pour la peinture, car j’ai toujours voulu être peintre.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un coup de foudre</b></div>
     <div>
       <br />  En 2011, alors qu’elle est invitée en Polynésie française dans le cadre d’une résidence d’artiste au Méridien, l’artiste a un coup de foudre pour le Fenua. <em>“Je revenais chaque année pendant trois mois, de fin juin à septembre, lors du Heiva. J’ai lié des amitiés et je me suis passionnée pour la culture polynésienne. L’inspiration était incroyable !”</em>, se souvient-elle. Le confinement de 2020 et la fermeture de l’hôtel pour travaux ont mis un terme à ses projets. <br />  &nbsp; <br />  Jusqu’à une annonce partagée sur les réseaux sociaux, transmise par une connaissance fin 2023. <em>“C’était cette maison à Maraeapai, qui se trouve être juste à côté de celle d’une amie. Je n’avais jamais osé l’envisager, mais elle était faite pour moi !”</em>, reconnaît Tania Wursig. Dans cette charmante maison en bois à l’ancienne perchée au-dessus d’un jardin foisonnant, l’artiste est dans son élément. D’autant que la Presqu’île a toujours fait partie de ses coups de cœur : <em>“La première semaine de ma première résidence, avec ma fille, nous avons fait le tour de l’île en voiture jusqu’à Tautira. Nous étions époustouflées par la beauté de cet endroit et la gentillesse des gens. Tout était magnifique !”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96419194-67234842.jpg?v=1778043238" alt="Le paradis artistique de Tania Wursig" title="Le paradis artistique de Tania Wursig" />
     </div>
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     </div>
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     <div><b>Portraits sur pāreu</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Tout le monde me connaît en tant que portraitiste, mais j’adore peindre des paysages. J’essaie de continuer à faire les deux, et pourquoi pas un jour réussir à les associer ?”</em>, s’amuse Tania Wursig. Au fil du temps, elle a développé son propre style à la peinture à l’huile d’abord, puis à l’acrylique. Si elle varie les supports selon ce que la nature et l’artisanat local ont à offrir, c’est principalement le pāreu qui lui sert de toile pour peindre des femmes couronnées de fleurs et de fruits en cascade. <em>“Pour moi, Tahiti est une femme. J’essaie d’exprimer sa beauté à travers des figures féminines fortes”</em>, analyse-t-elle, puisant notamment l’inspiration dans le ‘ori Tahiti, ses danseuses et danseurs, mais aussi ses costumes et ses récits, avec davantage de visages masculins à venir. <br />  &nbsp; <br />  Les couleurs éclatantes de ses compositions tranchent avec le clair-obscur (chiaroscuro) de l’ensemble. <em>“Ce contraste entre l’ombre et la lumière, c’est un peu une métaphore de la vie. Et il y a une autre raison : la première fois que j’ai visité le Musée de Tahiti et des îles, j’ai vu ces anciennes photographies dont l’esthétique m’a inspirée. C’est une façon de faire le lien entre les tupuna et les Polynésiens d’aujourd’hui qui continuent à faire vivre leur culture”</em>, souligne l’artiste. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Explorer sa créativité”</b></div>
     <div>
       <br />  Un sens de la transmission et du partage qui anime Tania Wursig. Elle continue d’assurer des ateliers, lors desquels elle livre ses techniques sur la base de natures-mortes. Pour les étudiants internationaux, il s’agit d’une retraite de sept jours, <em>“Painting in paradise”</em>, dans le cadre du Sofitel Moorea. Des ateliers sont également proposés aux locaux sur deux jours, comme ce week-end, à <em>L’Atelier</em> du Tahiti Lagoon Resort (ex-Mériden), où elle est également présente chaque lundi et vendredi. <br />  &nbsp; <br />  Tout en travaillant sur sa prochaine exposition à la galerie Winkler, programmée en fin d’année, Tania Wursig envisage d’ouvrir les portes de son propre atelier : <em>“Mon rêve, ce serait de recevoir les gens chez moi une fois par semaine ou par mois pour des soirées et des ateliers. Mais je dois encore faire quelques rénovations et l’état de la route ne facilite pas les choses, malheureusement... À Punaauia, je vois régulièrement des habitants de la Presqu’île qui veulent explorer leur créativité, donc à Afaahiti, dans ce superbe environnement, ce serait l’idéal ! Je crois que c’est possible et j’ai très envie d’essayer.”</em> Elle souhaite également collaborer avec d’autres artistes et artisans lors d’événements communs dans le secteur. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96419194-67234846.jpg?v=1778043315" alt="Le paradis artistique de Tania Wursig" title="Le paradis artistique de Tania Wursig" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos et contacts</b></div>
     <div>
      Page Facebook : <a class="link" href="https://www.facebook.com/TaniaWursigArt" target="_blank">Tania Wursig Art</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”</title>
   <updated>2026-05-02T20:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Pointe-Riri-Ca-nous-change-la-vie-_a238055.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-05-02T07:44:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96360692-67203239.jpg?v=1777700826" alt="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" title="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 1er mai 2026 – Ambiance festive, ce vendredi après-midi, au parc public de la pointe Riri de Toahotu inauguré en présence de la population, ravie de renouer avec les lieux et de profiter des nouveaux aménagements réalisés par le Pays. Pour la société délégataire du site, ce n’est <em>“qu’une première étape”</em> : baptisé Te Hono Nui, le parc accueillera prochainement des jeux aquatiques flottants gratuits dans la lagune, ainsi qu’un Fare Metua à vocation culturelle et événementielle.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Comme annoncé, le parc de la pointe Riri a ouvert ses portes au public ce vendredi après-midi. <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BPointe-Riri-une-inauguration-attendue_a238046.html" target="_blank">Une inauguration attendue avec impatience</a>  par les riverains, également chargée en émotions pour la délégataire du site, Heia Heyman, originaire de Vairao. <em>“Ce lieu n’est pas comme les autres. La pointe Riri, pour beaucoup d’entre nous, ce sont des souvenirs d’enfance (...). J’ai à cœur de contribuer au développement de ce territoire qui m’a vue grandir”</em>, a-t-elle confié lors des discours. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Fare Metua et jeux aquatiques à suivre</b></div>
     <div>
       <br />  Baptisé Te Hono Nui (Le Grand Lien), ce parc a vocation à devenir un lieu de vie, de rencontre et de partage. Plusieurs projets sont envisagés, comme des week-ends à thème autour de l’artisanat, de la culture, de la musique, du sport et plus largement des talents locaux, à l’image des prestations assurées par la troupe de danse Teva i Tai et du chanteur Nohorai. Sur le plan touristique, l’ambition est de faire en sorte que la Presqu’île ne soit plus seulement <em>“un passage”</em>, mais <em>“une destination”</em>. L’ouverture du restaurant au bord de l’eau <em>“dans quelques semaines”</em>, au mois de juin, devrait y contribuer. <br />  &nbsp; <br />  Pour Heia Heyman, ce n’est <em>“qu’une première étape”</em>. Deux grandes annonces ont en effet donné un aperçu des projets de développement du site : la création d’un Fare Metua, <em>“futur centre événementiel à vocation culturelle et de divertissement, capable d’accueillir des spectacles de danse, des animations musicales, des événements familiaux, associatifs, culturels et professionnels”</em> ; et la volonté <em>“d’offrir aux enfants des infrastructures qui n’existent nulle part ailleurs en Polynésie”</em>, à travers la réception prochaine <em>“de jeux aquatiques flottants qui seront installés au centre de la lagune”</em>, accessibles gratuitement. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96360692-67203245.jpg?v=1777700865" alt="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" title="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un investissement important</b></div>
     <div>
       <br />  Cette implication et cette vision ont été saluées par les officiels présents, dont le maire de Taiarapu-Ouest et président de Terehēamanu, Faana Taputu. <em>“Nous sommes très heureux de cette ouverture. C’est un très bel endroit et nous serons présents pour soutenir l’équipe en faveur de son développement”</em>, nous a indiqué le tāvana. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Ce site s’adresse aux familles, aux jeunes, aux matahiapo, aux habitants de Toahotu et de Taiarapu-Ouest, à l’ensemble des habitants de Tahiti et de la Polynésie, et aux visiteurs. C’est un lieu ouvert, agréable, sécurisé et tourné vers le lagon avec des espaces de promenade, des aires de jeux, des équipements sportifs, des sanitaires, une marina, un restaurant et des espaces d’accueil. Le Pays a consenti ici un investissement important de l’ordre de 1,8 milliard de francs en cofinancement avec l’État. Cet engagement traduit une volonté simple : donner à la population accès à la mer, à des équipements de qualité et à des espaces publics”</em>, a souligné le ministre des Sports et de la Jeunesse, en charge de l’Artisanat, Kainuu Temauri. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Bienvenue chez vous !”</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Bienvenue chez vous !”</em> : l’appel a été entendu et le parc a repris vie. L’affluence était telle que le parking de 150 places n’a pas suffi à stationner tous les véhicules. Les habitants ont sillonné les allées paysagées du parc, l’occasion de découvrir des nouveautés inattendues, comme des panneaux de sensibilisation à l’environnement (coraux, oiseaux, plantes, etc.). D’autres avaient apporté leurs chaises et pē’ue comme Graziella, installée à proximité de l’aire de jeux pour enfants, particulièrement prisée. <em>“On venait régulièrement ici avant la fermeture. On voulait découvrir les aménagements et profiter des animations. Le cadre est magnifique. Il n’y a pas grand-chose à la Presqu’île, alors ça nous change la vie !”</em>, confie cette résidente de Faaone, accompagnée de ses enfants. <br />  &nbsp; <br />  D’autres ont préféré se jeter à l’eau, comme le fils de Brigitte, résidente de Toahotu <em>: “Je suis contente de pouvoir enfin revenir ici. C’est un lieu très agréable ! Il y a du changement : j’aime beaucoup, surtout le fait que ce soit toujours aussi verdoyant”</em>. <em>“C’est super bien aménagé. Il y a tout ce qu’il faut pour les petits et les grands. On va revenir régulièrement, c’est sûr ! Félicitations à l’équipe : on attendait que ça que ça ouvre et qu’on puisse en profiter”</em>, confirment Tema et Tutea, deux amis de Vairao. <br />  &nbsp; <br />  L’ensemble des usagers sont invités à respecter le règlement intérieur pour <em>“protéger l’esprit familial”</em> du parc, ouvert tous les jours de 6 à 22 heures. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96360692-67203249.jpg?v=1777700933" alt="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" title="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96360692-67203252.jpg?v=1777700953" alt="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" title="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96360692-67203253.jpg?v=1777701001" alt="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" title="​Pointe Riri : “Ça nous change la vie !”" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Un an de l’Espace Jeunes de Taravao</title>
   <updated>2026-04-30T04:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Un-an-de-l-Espace-Jeunes-de-Taravao_a238043.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/96325236-67185434.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-30T02:53:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96325236-67185434.jpg?v=1777514089" alt="​Un an de l’Espace Jeunes de Taravao" title="​Un an de l’Espace Jeunes de Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 29 avril 2026 - L’Espace Jeunes de Taravao était en fête, ce mercredi. Pour le premier anniversaire de la structure, des collégiens et des lycéens ont participé à des ateliers. L’occasion de découvrir ce site géré par le Fare Tama Hau, accessible gratuitement aux adolescents encadrés par deux agents – bientôt trois – avec diverses activités. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  ‘Ori Tahiti avec Dhaysie Testevuide, tressage, ping-pong, art visuel et méditation, le tout assorti d’un goûter “maison” à base de salade de fruits, gâteaux et citronnade... L’Espace Jeunes de Taravao a célébré son premier anniversaire, ce mercredi. La matinée était dédiée au public scolaire avec la participation de trois établissements du secteur : le collège de Taravao, le lycée polyvalent Taiarapu Nui et le lycée agricole John-Doom. Au total, 120 élèves étaient attendus. L’après-midi était ouverte à tous. <em>“L’objectif, c’est de faire découvrir cet espace aux jeunes de la Presqu’île, donc il y a aussi un temps libre où ils peuvent profiter des activités à disposition comme les livres, les jeux de société et d’échecs, les tables de ping-pong, billard et baby-foot”</em>, explique Priscilla Maro-Leboucher, agent sociale de l’équipe mobile de Tahiti Iti et coordinatrice de l’Espace Jeunes. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Divertissement et écoute</b></div>
     <div>
       <br />  Géré par le Fare Tama Hau, ce lieu peut accueillir jusqu’à une trentaine de jeunes de 12 à 20 ans, scolarisés ou non. L’entrée est gratuite et se fait sur inscription à l’arrivée. Inauguré l’an dernier au mois de février, l’Espace Jeunes de Taravao est pleinement opérationnel depuis avril 2025. L’équipe se compose de deux agents sociaux, qui devraient prochainement être rejoints par un éducateur spécialisé, en cours de recrutement. La psychologue, l’infirmière, l’éducatrice et l’agent sociale de la Maison de l’adolescent voisine sont également amenées à intervenir sur place pour des animations ou des temps de prévention. <em>“L’objectif, c’est aussi de repérer ceux qui seraient en difficulté pour les orienter selon leur besoin. Sur l’année écoulée, on voit que beaucoup de jeunes se sentent en confiance avec nos agents”</em>, remarque Priscilla Maro-Leboucher. <br />  &nbsp; <br />  La fréquentation serait <em>“satisfaisante”</em> au vu de la capacité d’accueil<em>. “L’Espace Jeunes s’est fait connaître petit à petit grâce au bouche-à-oreille et aux collègues des établissements scolaires. Tous les mois, on propose un planning d’activités culinaires, artistiques, sportives, manuelles, etc. Nous avons aussi des intervenants, surtout le mercredi et le vendredi où il y a plus de monde. Cette année, les jeunes ont pu faire du ‘ori Tahiti, du théâtre et du footgolf. Pour le mois à venir, on va proposer une initiation à la boxe. Et ils peuvent venir travailler pour faire leur exposé ou leur CV et lettre de motivation”</em>, confie Clémentine, agent sociale du site. <br />  &nbsp; <br />  Mission réussie, ce mercredi, avec plusieurs élèves conquis, prêts à revenir dès que leur emploi du temps leur permettra. Les horaires et le planning mensuel sont disponibles <a class="link" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61574958160998" target="_blank">sur la page Facebook “Espace Jeunes Taravao”.</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96325236-67185437.jpg?v=1777514376" alt="​Un an de l’Espace Jeunes de Taravao" title="​Un an de l’Espace Jeunes de Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Cinq jours pour honorer Matari’i i raro</title>
   <updated>2026-04-25T01:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Cinq-jours-pour-honorer-Matari-i-i-raro_a237973.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/96238957-67136034.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-25T00:07:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96238957-67136034.jpg?v=1777071329" alt="​Cinq jours pour honorer Matari’i i raro" title="​Cinq jours pour honorer Matari’i i raro" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 24 avril 2026 - Après l’abondance de Matari’i i ni’a, place à la saison du repos, du retour à l’essentiel et de l’introspection avec Matari’i i raro. Plusieurs animations articulées autour de la transmission des savoirs sont programmées du 19 au 23 mai à l’intention des scolaires et du grand public, complétées par quatre conférences thématiques dès le 28 avril. La disparition des Pléiades dans le ciel nocturne polynésien sera marquée par une cérémonie culturelle, le 20 mai, dans les jardins de Paofai. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  <em>“Matari’i i raro est une saison, une pause, un temps pour nourrir son esprit, pour se projeter, pour préserver la vie”</em>, partagent Merehau Teavai Anastas et Kurt Opeta dans une composition musicale dédiée à cette période de l’année où les Pléiades disparaissent du ciel nocturne polynésien. Un cycle immuable, marqué dans les prochains mois par une période de repos pour la nature, mais aussi de préparation, de transmission et d’ancrage. <br />  &nbsp; <br />  En complémentarité avec les festivités du 20 novembre férié pour Matari’i i ni’a, place à la sobriété pour Matari’i i raro. Artisanat traditionnel, ressources marines, culture et patrimoine, plusieurs directions, services et ministères sont mobilisés autour de la Maison de la culture et Tahiti Tourisme. Rendez-vous est fixé du 19 au 23 mai entre les jardins de Paofai, Te Fare Tauhiti Nui, l’esplanade basse de To’ata et le Musée de Tahiti et des îles, où se tiendront des animations gratuites et ouvertes à tous. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Plusieurs temps forts  </b></div>
     <div>
       <br />  La cérémonie d’ouverture se tiendra le 20 mai, en fin de journée, en présence du gouvernement et avec la participation du Conservatoire artistique de la Polynésie française. Animés par des intervenants spécialisés, des ateliers de médiation culturelle seront proposés aux scolaires et au grand public en faveur de la transmission des savoirs (contes et légendes, vivo, hīmene, artisanat, art, généalogie des étoiles, calendrier lunaire, etc.). Des ateliers ciblés sur la conservation des aliments, la médecine traditionnelle, l’oralité et l’archéologie sont également au programme, qui inclut une session dédiée à des personnes identifiées par les antennes de la DSFE de Papeete, Arue, Pirae et Faa’a pour <em>“favoriser l’inclusion sociale et l’accès à la culture”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Une exposition artisanale est également prévue avec une vingtaine de participants, complétée par des ateliers et démonstrations qui mettront à l’honneur le pae’ore, le revareva, le nī’au blanc et le tīfaifai, mais aussi le rāhui et la pêche. Ce sera également l’occasion de découvrir le jeu de société Tere o te rima’i et d’écouter Teiho Tetoofa en concert acoustique. D’autres temps forts sont prévus avec une soirée littéraire sur la poésie en Polynésie française et une projection interactive inédite de <em>La légende de Pipiri mā</em>, contée par Karine Teraipoia Taea. Intégrée à l’événement, la Nuit des musées viendra clore ces célébrations ayant pour thématique <em>“fa’a’ī”</em>, c’est-à-dire <em>“remplir”</em> la tête, le corps et l’esprit de connaissances, d’expériences et de sagesse. <br />  &nbsp; <br />  Pour ceux qui n’auraient pas la possibilité de se déplacer, plusieurs contenus pédagogiques seront diffusés ou accessibles en ligne, dont cinq vidéos thématiques sur les repères célestes de Matari’i i raro, le calendrier saisonnier marquisien basé sur le cycle du ‘uru ou encore la signification des unu dans les pratiques culturelles. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le programme</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96238957-67136055.jpg?v=1777071837" alt="​Cinq jours pour honorer Matari’i i raro" title="​Cinq jours pour honorer Matari’i i raro" />
     </div>
     <div>
      <strong>Mercredi 20 mai :</strong> cérémonie officielle (17 heures) <br />  <strong>Du 28 avril au 22 mai :</strong> cycle de conférences (18 heures) <br />  <strong>Du 19 au 23 mai :</strong> ateliers pédagogiques <br />  <strong>Jeudi 21 mai :</strong> soirée littéraire (18 heures) <br />  <strong>Samedi 23 mai :</strong> projection du film interactif en plein air (17h30) et Nuit des musées (18 à 21 heures) <br />  Le programme complet est disponible sur <a class="link" href="http://www.matarii.pf/">www.matarii.pf</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un logo sur mesure</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le logo orangé de Matari’i i raro fait écho à celui bleuté de Matari’i i ni’a. Au-delà du cycle, plusieurs éléments emblématiques de cette saison sont représentés, comme le unu abaissé. Socle culturel, le va’a, aussi symbole d’harmonie avec l’environnement, est doté d’une voile tressée en pae’ore qui illustre la transmission intergénérationnelle. Les racines sont explicites, de même que les feuilles jaunies des tubercules pour l’alternance des productions, sans oublier les ‘atae, dont la floraison coïncide avec l’arrivée des baleines dans les eaux polynésiennes. On retrouve également des références à la constellation du Scorpion (Te Pāuma a Hiro) et à la restriction des ressources à des fins de régénération et d’équilibre (rāhui).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Quatre conférences thématiques</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">En marge des animations, un cycle de conférences débutera dès la semaine prochaine, à partir de 18 heures au Musée de Tahiti et des îles. Mardi 28 avril, Edgar Tetahiotupa interrogera le lien entre les connaissances de la tradition orale et les enjeux collectifs actuels. Jeudi 7 mai, Christine Briant se penchera sur le rôle des corps célestes dans l’organisation du temps polynésien. Mercredi 13 mai, Tamatoa Bambridge interviendra sur la résurgence du rāhui. Et vendredi 22 mai, Johann Hironui Bouit présentera l’association Haururu et les rituels spécifiques à Matari’i i raro.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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   <title>​Un guide de restauration des maite</title>
   <updated>2026-04-25T00:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Un-guide-de-restauration-des-maite_a237970.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/96238817-67135988.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-24T23:46:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96238817-67135988.jpg?v=1777070581" alt="​Un guide de restauration des maite" title="​Un guide de restauration des maite" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 24 avril 2026 - Remettre au goût du jour les maite, ces fosses de culture ancestrales qui ont nourri la population des Tuamotu pendant des siècles, c’est l’objectif d’un guide pratique accessible en ligne. Fruit de plusieurs mois d’expérimentation menés par la société Vai Natura et l’association Pu Tahi Haga No Ganaa avec le soutien de la commune de Nukutavake et de l’Union européenne, ce projet vise à <em>“redonner vie à ces systèmes agricoles uniques, adaptés aux atolls et aux défis contemporains”</em>.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Nommées maite dans les Tuamotu de l’ouest, kauvai à Reao et Pukarua, māroma à Tatakoto, les fosses de culture sont des aménagements horticoles propres aux atolls du Pacifique qui permettent aux plantes d’atteindre l’eau douce par capillarité. Recouvertes d’un mélange de sable et de compost, elles permettent de cultiver des tubercules comme le taro dans le fond, ainsi que des patates douces, des ignames, des bananes ou des ‘autī sur les flancs. Cette pratique agraire ancestrale et communautaire aurait été utilisée dès le peuplement des atolls autour de 1120 après J.-C., en complément des parcs à poissons. Elle s’est perdue suite à la réorganisation sociétale imposée par les missionnaires et l’administration coloniale à partir du XIXe siècle, au profit des produits importés et de la monoculture du cocotier. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Une solution ancestrale ingénieuse”</b></div>
     <div>
       <br />  Voici un aperçu de l’histoire millénaire des maite présentée dans un guide pratique dédié à leur restauration selon les savoirs ancestraux pa’umotu. Cet ouvrage d’une vingtaine de pages a été réalisé dans le cadre du projet Komo Maite qui a permis de réhabiliter trois fosses pilotes à Nukutavake sous l’impulsion de la commune et ses habitants, de la société Vai Natura, représentée par l’hydrologue Matthieu Aureau, et de l’association Pu Tahi Haga No Ganaa, présidée par Maxime Hauata. <em>“C’est un retour aux sources, mais avec des techniques adaptées à aujourd’hui”</em>, souligne Axel Matai, coordinateur local du projet qui a bénéficié du soutien de l’Union européenne au titre du programme BestLife2030. <br />  &nbsp; <br />  Il faut dire que cette <em>“solution ancestrale ingénieuse”</em> reste d’actualité, avec de nombreux atouts : <em>“À l’heure où les changements globaux (dérèglement climatique, crises sanitaires, augmentation du prix du pétrole, etc.) rendent les communautés des îles éloignées particulièrement vulnérables, la question de la sécurité alimentaire se pose avec acuité. Les maite permettent de cultiver des tubercules et des plantes vivrières sans intrants chimiques et sans irrigation (...). La plantation de plantes indigènes ‘support’ autour du maite permet de regénérer les sols, de créer de l’ombrage, de produire de la matière organique pour le paillage et le compost, et de faire revenir la biodiversité, comme les insectes polinisateurs ou les oiseaux, dont le guano fertilise le sol.”</em> &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Choix du site, remise en état, création du compost, sélection des productions, plantation, entretien, récole et rotation des cultures : ce guide propose une méthode complète, illustrée et détaillée <em>“pas à pas”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96238817-67135994.jpg?v=1777070679" alt="​Un guide de restauration des maite" title="​Un guide de restauration des maite" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lien et contacts</b></div>
     <div>
      <strong>Télécharger le guide : </strong><a class="link" href="https://vai-natura.com/documents/2026-guide-pratique-fosse-maite.pdf" target="_blank">https://vai-natura.com/documents/2026-guide-pratique-fosse-maite.pdf</a>  <br />  <strong>Contacter Vai Natura ou Pu Tahi Haga No Ganaa par mail :</strong> <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@vai-natura.com')" >contact@vai-natura.com</a>  ou <a class="link" href="javascript:protected_mail('hauata.joana@gmail.com')" >hauata.joana@gmail.com</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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   <title>Que la Force soit avec vous... à Taravao</title>
   <updated>2026-04-14T03:21:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Que-la-Force-soit-avec-vous-a-Taravao_a237865.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/96033421-67004634.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-14T03:02:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96033421-67004634.jpg?v=1776131748" alt="Que la Force soit avec vous... à Taravao" title="Que la Force soit avec vous... à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 13 avril 2026 – C’est une anecdote insolite qui n’a pas échappé aux fans de <em>Star Wars</em> du Fenua : une pancarte à l’effigie de Yoda est apparue sous le panneau d’une servitude portant le nom de Georges Lucas. Ce <em>“clin d’œil”</em> d’un imprimeur de Taravao est accueilli avec <em>“joie et fierté”</em> par le fils de l’homonyme polynésien du célèbre réalisateur américain. L’occasion pour Gérald Lucas de rendre hommage à son père infirmier, qui a servi à Bora Bora pendant la Seconde Guerre mondiale et terminé sa carrière à l’hôpital de Taravao. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  <em>“Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...”</em>. Nombreux sont ceux qui reconnaîtront le générique de <em>Star Wars</em>, qui résonne de façon insolite dans les rues de Taravao depuis le week-end dernier. Tandis que l’adressage touche à sa fin à Taiarapu-Est, le panneau d’une petite servitude située en face du marché, entre une pépinière et un ancien restaurant, intrigue. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Aroā Georges Lucas”</em>. Il n’en fallait pas plus pour stimuler la créativité de Bylie, imprimeur de la Presqu’île. Jeudi dernier, il a ajouté sous le panneau nominatif une seconde pancarte à l’effigie de Yoda, maître Jedi emblématique, en guise de <em>“clin d’œil”</em> au célèbre réalisateur de la saga de science-fiction. <em>“Le jeu de mot était trop beau : ça a fait tilt quand je l’ai vu ! C’est un petit format de 30 ou 40 cm inspiré des décors pour les avant-premières de cinéma, simplement attaché avec des colliers en plastique. On espère que ce sera pris avec humour par les résidents”</em>, confie le professionnel. Fan de <em>Star Wars</em>, il avait célébré les 30 ans de son entreprise en 2016 à coup de sabres lasers dans un film publicitaire. Le prochain épisode est en préparation pour cette année. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96033421-67004647.jpg?v=1776132055" alt="Que la Force soit avec vous... à Taravao" title="Que la Force soit avec vous... à Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Georges Lucas, infirmier engagé</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Que la Force – et le sourire – soit avec toi”</em> : sur les réseaux sociaux, cette joyeuse initiative n’est pas passée inaperçue. Un joli coup de pub pour l’entreprise locale, qui permet au passage de mettre en lumière l’histoire de Georges Lucas, homonyme polynésien de la star de cinéma américaine. <em>“Il est né en 1923 et il est décédé en 1995. Il était infirmier. Il a commencé sa carrière dans l’armée : pendant la Seconde Guerre mondiale, il était engagé à Bora Bora avec les Américains. Il a ensuite été affecté à Raiatea, puis à Huahine. Il a fini sa carrière à l’hôpital de Taravao”</em>, confie son fils, Gérald Lucas, lui-même enseignant et infirmier à la retraite, co-fondateur du centre d’accueil pour adultes handicapés de Taravao à travers l’association Taatiraa Huma Tahiti Iti. <em>“Je suis content que la servitude porte le nom de mon papa et des Lucas, une des grandes familles de Taravao. C’est mon petit-fils de 32 ans qui m’a expliqué la référence, que j’accueille avec joie et fierté pour mon papa. Quelque part, ça contribue à honorer sa mémoire”</em>, poursuit-il. <br />  &nbsp; <br />  Si le père de Gérald Lucas a vraisemblablement connu le succès de la première trilogie sortie entre 1977 et 1983, son fils garde en tête quelques personnages et la musique signée John Williams. Six autres films sont venus compléter l’œuvre principale entre 1999 et 2005, puis 2015 et 2019. Près de cinquante ans plus tard, la popularité de <em>La Guerre des étoiles </em>est intacte, entretenue par les studios Disney depuis le rachat de Lucasfilm en 2012 avec la réalisation de plusieurs films et séries dérivés. Le prochain rendez-vous en salles est prévu fin mai avec <em>The Mandalorian and Grogu</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027</title>
   <updated>2026-04-07T01:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/De-Tautira-aux-Samoa-le-Pacifique-connecte-pour-Tahiti-2027_a237788.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-04-07T01:01:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95882714-66926087.jpg?v=1775515209" alt="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" title="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 6 avril 2026 – <em>“Un peuple, un océan, tous unis pour célébrer les Jeux !”</em> : c’est l’esprit de Tahiti 2027 qui a été partagé à l’international ce lundi à l’occasion du premier relais numérique des Jeux du Pacifique. Hôte des épreuves, la Polynésie française a donné le coup d’envoi de l’événement depuis Tautira, où plusieurs disciplines sportives modernes et traditionnelles ont été mises à l’honneur à travers leurs athlètes dans le cadre naturel préservé du sud de Tahiti. Au terme de 30 minutes d’hommage sportif et culturel, le relais a symboliquement été transmis aux îles Fidji par la mer, puis aux Mariannes du Nord, au Vanuatu, aux Tonga, à Wallis-et-Futuna et aux Samoa américaines, l’occasion pour les supporters et les spectateurs d’en prendre plein les yeux et pour le comité organisateur de faire monter l’intérêt du grand public pour l’événement, qui se veut fédérateur.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Entre sélections et entrainements, tous les athlètes sont dans les starting-blocks à l’approche des Jeux du Pacifique de Tahiti 2027, du 24 juillet au 7 août. Pour que l’engouement sportif devienne un engouement populaire, le tout premier relais numérique du Pacifique organisé par le comité d’organisation (COJ) a été diffusé sur Youtube ce lundi, entre 9 heures et 11h45, avec sept nations participantes à raison de 30 minutes maximum par séquence. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Top départ à Tautira</b></div>
     <div>
       <br />  Le coup d’envoi de l’événement a été donné à Tahiti. Deux ans après les épreuves olympiques de surf à Teahupo’o, c’est un autre village du sud de Tahiti, Tautira, qui a été mis à l’honneur pour passer le relais à un autre événement de grande ampleur. Après un ‘ōrero au pied de la montagne Tahuareva, entre mer et rivière, le relais est arrivé sur la plage en va’a tā’ie, porté par une danseuse de ‘ori Tahiti au son des percussions traditionnelles, l’occasion de découvrir la beauté des costumes et de l’artisanat local. Enfants, adolescents et adultes, hommes et femmes, sportifs, para-athlètes, habitants et élus municipaux, les participants se sont passé le relais au cœur du village entre lutte sur la plage et beach-volley dans une cocoteraie, en passant par l’haltérophilie, le lever de pierre, la course des porteurs de fruits ou encore la course à pied. Au terme de l’étape tahitienne après une ultime prestation de danse, le relais a symboliquement pris le large à la voile et au son du pū pour rejoindre les îles Fidji. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95882714-66926094.jpg?v=1775515245" alt="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" title="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95882714-66926097.jpg?v=1775515262" alt="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" title="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Diversité et similitudes</b></div>
     <div>
       <br />  Vélo le long des routes des Fidji, V6 dans le lagon turquoise des Mariannes du Nord, course à pied sur un pont suspendu au Vanuatu, tir à l’arc sous le soleil des Tonga, arrivée en pirogue à voile traditionnelle (havili) à Wallis-et-Futuna et démonstration de force aux Samoa américaines... Pour cette édition inaugurale, ce sont donc sept nations sur les 24 engagées dans ces 18èmes Jeux du Pacifique qui ont relevé le défi, dévoilant tour à tour quelques-uns des 4.500 athlètes engagés dans les 27 sports en lice, dont trois handisports, mais aussi des paysages somptueux avec des prises de vues à couper le souffle entre cascades vertigineuses et volcan en ébullition. L’occasion d’avoir un aperçu de la vie quotidienne dans chaque pays, et de découvrir quelques bâtiments emblématiques et infrastructures où s’entrainent les sportifs. Les coutumes ont été largement mise en avant, entre diversité et similitudes ; une implication et un ancrage culturel qui se sont ressentis jusque dans la réalisation de bâtons de relais sculptés à l’effigie de chaque participant. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Prochaines étapes</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Un peuple, un océan, tous unis pour célébrer les Jeux !” : </em>en misant sur le sport et la culture dans un élan fédérateur, ce premier relais numérique des Jeux du Pacifique de Tahiti 2027 est à la fois une bouffée d’oxygène et un message d’espoir dans un monde de plus en plus divisé sur la scène internationale. Il était d’ailleurs organisé à l’occasion de la Journée internationale du sport au service du développement et de la paix. Rendez-vous est déjà fixé l’an prochain pour la deuxième édition, qui devrait rassembler davantage de nations participantes à l’aube de la compétition. <br />  &nbsp; <br />  D’ici là, un autre rendez-vous – en présentiel, cette fois-ci – est annoncé pour le samedi 20 juin à Mataiea, où la Journée internationale olympique sera célébrée à Tehoro. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95882714-66926104.jpg?v=1775515331" alt="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" title="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" />
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95882714-66926105.jpg?v=1775515356" alt="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" title="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" />
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95882714-66926106.jpg?v=1775515378" alt="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" title="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" />
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     <div>
      
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95882714-66926107.jpg?v=1775515409" alt="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" title="De Tautira aux Samoa, le Pacifique connecté pour Tahiti 2027" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Revoir le relais</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/pdRNZmoDgbs?si=Z56DvnEZ3Y-Z_1tS" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
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   <title>​Sabrina Laughlin : “Sauvons l’océan !”</title>
   <updated>2026-03-24T03:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Sabrina-Laughlin-Sauvons-l-ocean-_a236998.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/95570697-66794484.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-24T04:40:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95570697-66794484.jpg?v=1774323719" alt="​Sabrina Laughlin : “Sauvons l’océan !”" title="​Sabrina Laughlin : “Sauvons l’océan !”" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 23 mars 2026 - <em>Te Reo o te moana</em> : c’est le titre de la nouvelle chanson écrite et interprétée par Sabrina Laughlin, qui sera dévoilée dans quelques mois. Pour son retour sur la scène musicale, la chanteuse et maman de deux enfants a choisi de porter un message fort en faveur de la préservation de l’environnement. En cours de tournage, le clip met notamment en lumière les enfants de l’école de Vairao, en tant qu’ambassadeurs et <em>“voix de l’océan”</em>.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Un large sourire, le regard pétillant et une voix enchanteresse. À 47 ans, Sabrina Laughlin chante <em>“depuis toujours”</em>, seule ou en famille. Après le succès de <em>Tu’e Popo</em> et <em>Terehe</em>, elle s’est consacrée à son rôle de maman de deux enfants, aujourd’hui âgés de 8 et 20 ans. <em>“Les années passent vite et il y a des moments qu’on ne peut pas rattraper”</em>, remarque-t-elle, tandis que 2026 sonne son retour sur le devant de la scène musicale polynésienne. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Te Reo o te moana</b></div>
     <div>
       <br />  Une envie de créer, de chanter et de partager portée par une chanson, <em>Te Reo o te moana</em>, composée il y a quatre ans et enregistrée dans la foulée. <em>“Il y a quelques années, j’ai été choisie pour faire la voix de Moana dans la version tahitienne du film Disney. C’était une expérience exceptionnelle qui m’a beaucoup touchée, en lien avec l’histoire de nos ancêtres. J’ai rencontré Hinano Murphy, puis il y a eu le sommet des océans. J’ai suivi les conférences et j’ai participé au concert. Quelques jours après, je me suis posé la question : qu’est-ce que je peux faire, moi, en tant qu’artiste ? Et j’ai composé ce chant d’une traite”</em>, se souvient Sabrina Laughlin, passée en studio avec Eremoana Ebb. <br />  &nbsp; <br />  Pour cette chanson, elle prête sa voix à l’océan à travers des paroles en français, en anglais et en tahitien, accompagnée par ses enfants et sa famille : <em>“C’est un message qui vient de Tahiti et du Pacifique. On est bénis des dieux de vivre ici, entourés d’eau, et nous devons préserver notre environnement”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95570697-66794489.jpg?v=1774323782" alt="​Sabrina Laughlin : “Sauvons l’océan !”" title="​Sabrina Laughlin : “Sauvons l’océan !”" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des élèves-ambassadeurs</b></div>
     <div>
       <br />  Sabrina Laughlin ne s’est pas précipitée pour le clip, souhaitant qu’il soit à la hauteur de ce sujet qui lui tenait particulièrement à cœur<em>.&nbsp; “Je ne voulais pas être filmée toute seule dans un décor de carte postale : je voulais que ce soit impactant, que ça puisse réveiller les consciences et encourager tout le monde à faire des efforts, chacun à son échelle”</em>, explique-t-elle. Le déclic est venu lors d’une réunion des parents d’élèves à l’école Potii de Vairao, où est scolarisé son plus jeune fils : <em>“J’ai aimé la vision de la directrice. Je lui ai proposé d’intégrer les enfants au projet pour qu’ils soient ambassadeurs de ce message. Au départ, ce devait être une classe, mais on a finalement décidé d’intégrer les 380 élèves de l’école, qui porte un projet en faveur de l’environnement”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Une première journée de tournage s’est tenue la semaine dernière dans une classe, puis ce lundi dans la cour de l’école située en bord de mer. <em>“Les enfants sont super : ils sont patients et engagés !”</em>, se réjouit l’artiste, qui tient à remercier l’ensemble de l’équipe pédagogique et la Direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE), ainsi que les enfants et leurs parents pour leur motivation et leur soutien. Dans ce projet, elle est accompagnée par un cadreur et un droniste, mais également par son mari, Karl Brillant, à la réalisation. <em>“Ma maman m’a aussi encouragée à partager ce chant, son message de transmission et d’unité : la musique, c’est un outil puissant !”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Diffusion en 2026</b></div>
     <div>
       <br />  Avec le soutien de la commune de Taiarapu-Ouest, des tee-shirts aux couleurs de la chanson ont été offerts à chaque élève pour le tournage. Portée par sa créativité, Sabrina Laughlin finance pour l’instant ce projet sur ses propres fonds, mais elle reste ouverte aux propositions de partenariat. Le tournage doit se poursuivre dans les prochaines semaines au banc de sable de Vairao, complété par d’autres séquences hors cadre scolaire jusqu’en juin. La diffusion est prévue pour cette année. <em>“On ne se met pas la pression. On veut vraiment bien faire les choses”</em>, conclut l’artiste. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Une résonnance éducative</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95570697-66794497.jpg?v=1774323959" alt="​Sabrina Laughlin : “Sauvons l’océan !”" title="​Sabrina Laughlin : “Sauvons l’océan !”" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Une partie du tournage s’est passée dans la classe de CE2 de Tom Amaru, parée de créations réalisées par les élèves. <em>“On a travaillé sur la pollution marine : quels sont les différents types de déchets, quel est leur impact sur l’environnement, qu’est-ce que le septième continent ? C’est un sujet préoccupant en Polynésie et dans le monde entier, sur lequel il faut sensibiliser nos enfants. Cette collaboration avec Sabrina, ça leur permet de porter ce message le plus largement possible : ce sont les ambassadeurs de demain ! C’est un honneur pour notre commune, notre école et nos élèves”</em>, confie l’enseignant.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp; <br />  De la maternelle au CM2, toute l’équipe est impliquée, avant et pendant le tournage, y compris la directrice, Odile Bernadino : <em>“On a tout de suite adhéré au projet qui s’inscrit dans le programme École en santé. Ça encourage nos enfants à protéger leur patrimoine naturel, à développer une conscience environnementale et à adopter une attitude écocitoyenne. L’année prochaine, on compte développer cette sensibilisation avec un projet d’aire marine éducative (AME)”</em>. La chanson n’est pas encore officiellement diffusée qu’elle a déjà un impact pédagogique. Une fois achevé, nul doute que le clip pourra servir de support pédagogique et inspirer d’autres initiatives.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95570697-66794499.jpg?v=1774323916" alt="​Sabrina Laughlin : “Sauvons l’océan !”" title="​Sabrina Laughlin : “Sauvons l’océan !”" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​La culture sous toutes ses formes</title>
   <updated>2026-03-23T18:18:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​La-culture-sous-toutes-ses-formes_a236990.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/95560615-66792181.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-23T19:13:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95560615-66792181.jpg?v=1774289291" alt="​La culture sous toutes ses formes" title="​La culture sous toutes ses formes" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 23 mars 2026 – ‘A hi’o tō mou’a, regarde ta montagne : c’était le thème de la journée polynésienne organisée vendredi au lycée Taiarapu Nui de Taravao. Une cinquantaine d’ateliers ont rythmé la matinée pour encourager les élèves à connaître “<em>leur langue, leur culture et leur histoire”</em>.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Le lycée polyvalent Taiarapu Nui de Taravao était en fête, vendredi, à l’occasion de l’incontournable journée polynésienne. L’ensemble des élèves et du personnel était mobilisé dès le début de la matinée. Positionné à l’entrée de l’établissement, l’orchestre traditionnel a donné le coup d’envoi d’une cinquantaine d’ateliers. Sport, jeux, artisanat, danses, environnement, gastronomie, de nombreux sujets ont été abordés autour du thème central : ‘A hi’o tō mou’a. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Regarde ta montagne, c’est une expression qui nous encourage, chacun d’entre nous, à nous souvenir d’où nous venons, à la fois nos origines et ce que nos ancêtres nous ont laissé en héritage. Dans le lycée, nous avons des élèves issus de tous les archipels, et notamment des Tuamotu : c’est une vraie richesse ! Comme je leur dit toujours : en tant que Polynésiens, ils doivent connaître leur langue, leur culture et leur histoire”</em>, souligne Vanina Parau, professeure de reo mā’ohi, membre du comité organisateur de l’événement avec plusieurs collègues, dont Tumatarii Becher, professeure d’économie-gestion : <em>“Nous encourageons nos élèves à tenir des ateliers pour partager leurs savoirs. Ils sont souvent volontaires. Nous faisons aussi appel à des intervenants aux nombreux talents”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95560615-66792182.jpg?v=1774289396" alt="​La culture sous toutes ses formes" title="​La culture sous toutes ses formes" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Transmettre cet héritage à nos jeunes”</b></div>
     <div>
       <br />  Parmi les personnes-ressources impliquées, Maeva Manarii avait fait le déplacement depuis la commune voisine de Teva i Uta pour encourager les jeunes à s’intéresser au hīmene tārava. <em>“Ça fait partie de notre langue, de notre histoire et de notre culture !”</em>, insiste la référente, qui avait opté pour un chant sur le Motu Ovini de Papeari. <em>“Je suis heureuse de transmettre cet héritage à nos jeunes, parce qu’avec la disparition de nos anciens, ça se perd. On fait tout notre possible pour faire revivre le tārava à travers nos enfants”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Le parcours professionnel de deux anciennes élèves a également été mis à l’honneur : il s’agit de Hei-iti Tematahotoa-Matai, 23 ans, et Hereiti Tabanou, 25 ans, qui ont animé un atelier manuel autour du tifaifai et des coquillages. Une façon d’initier les lycéens à l’artisanat, voire de les inspirer. <em>“L’artisanat, c’est un domaine qui nous plaît et qui nous donne envie de travailler. On utilise les ressources locales en apportant une touche de modernité. Ce n’est pas forcément un métier de grand-mère : c’est un domaine d’activité où on peut laisser libre cours à notre créativité”</em>, confient les deux jeunes femmes. <br />  &nbsp; <br />  La journée a été rythmée par plusieurs temps forts, du ‘ōrero d’accueil à l’ouverture du ‘ahimā’a, en passant par la visite de plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre des Sports et de la Jeunesse, en charge de l’Artisanat, Kainuu Temauri. Dans l’après-midi, les ateliers ont laissé place à des danses interprétées par les élèves internes et la troupe Teva i Tai ; un rassemblement marqué par le discours franco-tahitien du proviseur, Jérôme Le Guillou, chargé en émotions à l’approche de son départ. <br />  &nbsp; <br />  Les festivités se sont poursuivies samedi à l’occasion de la journée portes-ouvertes du lycée, organisée à l’intention des élèves de 3e et de leurs familles. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95560615-66792218.jpg?v=1774289534" alt="​La culture sous toutes ses formes" title="​La culture sous toutes ses formes" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95560615-66792224.jpg?v=1774289586" alt="​La culture sous toutes ses formes" title="​La culture sous toutes ses formes" />
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95560615-66792229.jpg?v=1774289634" alt="​La culture sous toutes ses formes" title="​La culture sous toutes ses formes" />
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   <title>​Rauhere Martin chante Mahaena</title>
   <updated>2026-03-19T02:18:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Rauhere-Martin-chante-Mahaena_a236909.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/95451867-66753655.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-19T03:11:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95451867-66753655.jpg?v=1773885763" alt="​Rauhere Martin chante Mahaena" title="​Rauhere Martin chante Mahaena" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 18 mars 2026 - Finaliste de Nescafé Star 2019, Rauhere Martin signe un album de six chansons, dont une dédiée à la commune de son enfance : <em>Mahaena</em>. Un <em>“hommage à ses habitants”</em>, dont sa grand-mère maternelle, avec la volonté de mettre en lumière ce district <em>“naturel et authentique”</em> de Hitia’a o te Ra. Tourné dans plusieurs lieux emblématiques, un clip sera diffusé autour de mi-avril.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Rauhere Martin a grandi à Mahaena, commune rurale de 1 200 âmes située entre Hitia’a et Tiarei, à Hitia’a o te Ra, sur la côte est de Tahiti. Chargée de projets dans une agence d’événementiel et de communication, elle s’est investie pour les jeunes en tant que présidente de l’association Jeunesse LRP Power, organisatrice de l’élection Miss et Mister Hitia’a o te Ra en 2019 et 2022. Mais la jeune femme de 26 ans est aussi connue pour ses talents musicaux. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un talent inné</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“J’ai commencé à écrire à l’âge de 12 ou 13 ans. Quand mon père est décédé, mes grands-parents maternels m’ont offert une guitare. J’ai appris à jouer sur YouTube, puis j’ai commencé à composer des mélodies. Composer et chanter, c’est venu naturellement. J’ai trouvé de l’inspiration dans l’Église. Je suis catholique, mais mes grands-parents étaient adventistes, une confession où il y a beaucoup de chants internationaux”</em>, confie-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  Rauhere Martin commence à se faire un nom en publiant sur les réseaux sociaux. En 2014, alors qu’elle est encore au collège, elle marque les esprits avec <em>C’était toi</em>. <em>“Au fil des années, j’ai participé à des concours. Je me suis vraiment fait connaître grâce à Nescafé Star 2019, puis on m’a contactée pour participer au Heiva i Tahiti et au Hura Tapairu, et j’ai pu faire mon album grâce à la Sacem. J’ai enregistré six chansons que je sors une par une, petit à petit.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Deux premières chansons sont sorties depuis l’année dernière, dont <em>Ta’u Here Anoenoe</em>, dédiée à sa fille de 3 ans : <em>“La plupart de mes compostions sont inspirées par des moments marquants de ma vie ou par des personnes qui sont importantes pour moi”</em>. Le prochain titre qui sera dévoilé au grand public mettra à l’honneur le district dans lequel Rauhere Martin puise ses racines : <em>Mahaena</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95451867-66753657.jpg?v=1773886227" alt="​Rauhere Martin chante Mahaena" title="​Rauhere Martin chante Mahaena" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une chanson et un clip</b></div>
     <div>
       <br />  Un titre sobre, mais évident pour l’artiste. <em>“L’histoire de cette chanson, c’est un enfant – moi-même – qui raconte sa commune, sa richesse naturelle et son authenticité en tant que terre paisible. Je veux promouvoir cette petite commune et rendre hommage à ses habitants, à tous ceux qui y ont vécu, dont ma grand-mère qui est décédée l’année dernière. Elle m’a élevée à Mahaena, qui gagne à être connue : beaucoup de personnes la traversent sans y prêter attention, car elle ne fait que quelques kilomètres de long. Et trop de gens confondent son nom avec celui de Mahina”</em>, remarque Rauhere Martin. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà des mots et de la mélodie, l’hommage à Mahaena passe aussi par l’image. Il y a deux semaines, un clip a été tourné entre différents lieux emblématiques : la plage de la pointe Anapu, le snack historique du district, l’église et <em>“le tournant”</em>, mais aussi le quartier Faarahi et sa vallée, où Rauhere Martin a passé son enfance. À l’écran, elle a souhaité mettre en avant ses proches, mais aussi la grande famille de Mahaena : <em>“Il y a des enfants de ma famille, dont une surfeuse qui est ma cousine et qui symbolise la légende de Hinaraurea. L’acteur principal est mon oncle, le frère de ma mère, et on retrouve des habitants qu’on a l’habitude de voir en bord de route avec leurs fleurs ou leurs fruits et légumes”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Elle est tout aussi bien entourée sur le plan professionnel. <em>“J’ai une super équipe ! Ça va d’Eremoana Ebb en studio à Naui Tepa pour la traduction en tahitien, jusqu’à ma directrice, qui est aussi une amie, qui m’a aidée à financer le clip, et le réalisateur, qui est un ami. Je n’oublie pas ma grand-mère, qui a participé à l’écriture de cette chanson pour sa commune.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Diffusion mi-avril</b></div>
     <div>
       <br />  La diffusion de la chanson et du clip de <em>Mahaena</em> devrait intervenir autour de mi-avril, le temps de terminer le montage vidéo. <em>“J’ai hâte que les gens puissent entendre et découvrir ce beau projet !”</em>, conclut Rauhere Martin avec enthousiasme. L’artiste envisage de remonter sur scène cette année à Tahiti, et pourquoi pas à l’occasion des festivités de juillet, chez elle, à Hitia’a o te Ra. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À suivre</b></div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list">Facebook : <a class="link" href="https://www.facebook.com/MartinRauhere" target="_blank">Rauhere Highfree</a> </li>  	<li class="list">YouTube : <a class="link" href="https://www.youtube.com/channel/UCod8rAd2he7TlBxhpcsb1AA" target="_blank">Rauhere Martin</a> </li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95451867-66753664.jpg?v=1773886020" alt="​Rauhere Martin chante Mahaena" title="​Rauhere Martin chante Mahaena" />
     </div>
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     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>La biodiversité s’illustre au lycée John Doom</title>
   <updated>2026-03-14T07:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-biodiversite-s-illustre-au-lycee-John-Doom_a236819.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/95325461-66698214.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-14T02:09:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95325461-66698214.jpg?v=1773450298" alt="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" title="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 13 mars 2026 – Une fresque, une chanson et une bande-dessinée : les élèves de la filière Gestion des milieux naturels et de la faune (GMNF) du lycée agricole de Taravao ont laissé libre cours à leur créativité dans le cadre d’un projet pédagogique soutenu par SOP Manu et la Maison de la culture. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Le lycée agricole John Doom de Taravao continue à se parer de couleurs pour mettre à l’honneur ses filières. Ce vendredi, en pleine journée polynésienne et à la veille de la journée portes ouvertes, les élèves de 1ère GMNF mettaient la dernière touche à une fresque réalisée dans le cadre de leur projet pédagogique de module d’adaptation professionnelle (MAP), en partenariat avec l’association SOP Manu et la Maison de la culture. <br />  &nbsp; <br />  <em>“L’idée, c’est qu’à travers des activités de création et de valorisation de leurs talents, ils puissent être acteurs de leur formation. Ça leur permet de revoir les notions apprises en cours, de les relier à des enjeux sociaux, écologiques et professionnels, et surtout de prendre conscience de leur capacité à sensibiliser les autres. L’objectif, c’était de comprendre et d’intégrer la notion de biodiversité, et de la rendre visible aux yeux de tous. Ça donne du sens à leur parcours”</em>, explique Valérie Tchung, professeure en sciences et techniques de l’aménagement des espaces naturels et référente du projet. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95325461-66698223.jpg?v=1773473734" alt="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" title="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet collaboratif</b></div>
     <div>
       <br />  Située à l’entrée de l’établissement, cette fresque murale s’inscrit dans la continuité du chantier de suivi de restauration écologique en faveur de la préservation du Monarque de Tahiti dans les vallées de Paea. La classe a reçu le soutien et les conseils de l’artiste Florian Eschimese (Souchi Art), intervenant <em>“hors-les-murs”</em> pour Te Fare Tauhiti Nui : <em>“J’ai commencé par des ateliers d’expression libre, puis on a réfléchi au visuel de la fresque avec des plantes endémiques, deux Monarques, un juvénile et un adulte, et le logo du lycée. C’est participatif, selon les affinités de chacun : je fais les contours à la craie et ils m’aident à peindre”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Même démarche avec la dessinatrice et illustratrice Tematai Bordas, qui a accompagné les élèves dans la création d’une bande-dessinée <em>“façon manga”</em> de dix pages, dans laquelle ils racontent comment ils volent au secours des oiseaux en faisant face aux espèces envahissantes. Un troisième support s’ajoute au tableau à travers la musique : guidés par Manou Manane (DJ Nash), les élèves ont fait entendre leurs voix et résonné les instruments polynésiens, allant jusqu’à enregistrer leur propre composition franco-tahitienne en faveur de la biodiversité. <br />  &nbsp; <br />  Une synergie qui plaît aux lycéens, dont Rebecca Taae : <em>“J’ai aimé les trois projets ! Ce que je retiens, c’est qu’on peut faire passer notre message de préservation de différentes façons. On est très fiers de nos créations. On espère qu’on pourra sensibiliser un maximum de personnes, car le Monarque et la biodiversité, ce sont des sujets importants pour nous”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95325461-66698224.jpg?v=1773450483" alt="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" title="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Construction d’une pépinière</b></div>
     <div>
       <br />  Au-delà des enjeux d’évaluation scolaire, les élèves de cette première promotion auront pour mission de poursuivre ces projets l’an prochain, en terminale, avec pour objectif de toucher un plus large public, peut-être par la réalisation d’un clip pour leur chanson ou par l’édition pour leur BD. <br />  &nbsp; <br />  La relève est déjà en marche, puisque les élèves de 2nde Nature, jardin, paysage et forêt (NJPF) et leur enseignante référente, Sarah Coelho, portent un projet complémentaire avec SOP Manu et Agrodev : la construction d’une pépinière pour agir concrètement en faveur du programme Life Stop Extinction en cultivant des ‘Apape et des Mara, arbres dans lesquels nichent les Monarques de Tahiti. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95325461-66698226.jpg?v=1773450508" alt="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" title="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Premier Fifo populaire à Tautira</title>
   <updated>2026-03-02T02:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Premier-Fifo-populaire-a-Tautira_a236593.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/95029892-66568660.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-02T03:21:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95029892-66568660.jpg?v=1772417917" alt="​Premier Fifo populaire à Tautira" title="​Premier Fifo populaire à Tautira" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 1er mars 2026 - Les voix de <em>Ma Rue</em> et <em>Fenua Vice</em> ont résonné dans le parc Tatatua de Tautira, samedi soir, face à une centaine de spectateurs. La pluie a interrompu la projection, mais l’essentiel du message est passé. À la Presqu’île, une autre <em>“soirée Fifo”</em> se profile à Taravao.&nbsp; </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Samedi soir, une centaine de personnes ont assisté <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Fifo-a-la-belle-etoile-a-Tautira_a236514.html" target="_blank">à la projection “Hors-les-murs” du Festival international du film-documentaire océanien (Fifo)</a>  organisée au parc Tatatua de Tautira. À la tombée de la nuit, les joueurs de beach-soccer ont laissé la place aux spectateurs avec la lune comme principale source d’éclairage. Assis sur des chaises ou disséminé sur le site, le public était silencieux et captivé. Tous étaient venus écouter le témoignage de Marama, femme sans domicile fixe à Papeete, qui raconte son histoire et son quotidien pavé de traumatismes dans <em>Ma Rue</em>, et tous ses efforts pour s’en sortir. Un documentaire bouleversant qui mérite d’être visionné collectivement sur grand écran, tout comme <em>Fenua Vice</em>, qui montre la réalité du terrain auprès des familles durement frappées par le fléau de la métamphétamine en suivant Charles, Ingrid et Heimoana. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“À renouveler”  </b></div>
     <div>
       <br />  La pluie a malheureusement interrompu cette seconde projection, mais l’essentiel du message est passé. <em>“On avait entendu parler de ces films sur les réseaux sociaux, mais on n’avait pas eu l’opportunité de les voir. Quand on a appris qu’il y avait une diffusion chez nous, on s’est tout de suite dit qu’on allait en profiter. Pour une fois qu’on pouvait assister au Fifo ! Les deux sujets sont très intéressants, car d’actualité”</em>, nous a confié Hei, 21 ans, résidente de Tautira venue à vélo avec son compagnon. Enthousiasme partagé par Lucas, Nico et Sarah, trentenaires qui avaient fait le déplacement depuis Afaahiti et Vairao. <em>“J’étais content de pouvoir profiter du Fifo à la Presqu’île, vu que je n’avais pas pu y assister en ville. Je suis éducateur spécialisé, donc ce sont des sujets qui me parlent. On était bien installé : c’est vraiment une super initiative ! Dommage que ça se soit terminé plus tôt que prévu, mais à renouveler”</em>, souligne Lucas. <br />  &nbsp; <br />  Vaihei Paepaetaata, résidente de Tautira et représentante de l’association Te Ara Ta’o, et Laura Théron, déléguée générale du Fifo, ont toutes les deux salué la mobilisation pour cette première édition à Tautira, qui pourrait effectivement être reconduite. Dans l’immédiat, c’est du côté de Taravao qu’une <em>“soirée Fifo”</em> se profile dans les prochaines semaines, afin de toucher un public encore plus large. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95029892-66568667.jpg?v=1772417999" alt="​Premier Fifo populaire à Tautira" title="​Premier Fifo populaire à Tautira" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Exposition “Te Mau Hi’ora’a” début mars</title>
   <updated>2026-02-23T03:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Exposition-Te-Mau-Hi-ora-a-debut-mars_a236458.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/94825027-66411281.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-23T03:35:00+01:00</published>
   <author><name>d'après communiqué</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94825027-66411281.jpg?v=1771817818" alt="Exposition “Te Mau Hi’ora’a” début mars" title="Exposition “Te Mau Hi’ora’a” début mars" />
     </div>
     <div>
      <div>  <p data-ccp-border-between="0px none #000000" data-ccp-border-bottom="0px none #000000" data-ccp-padding-between="0px" data-ccp-padding-bottom="0px" paraeid="{5ab2c58e-92f7-4150-badc-22fc11262e50}{80}" paraid="1329276503"><strong>Tahiti, le 22 février 2026 - L’exposition Te Mau Hi’ora’a est à découvrir du 3 au 8 mars, salle Muriavai, à la Maison de la culture de Papeete.&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p data-ccp-border-between="0px none #000000" data-ccp-border-bottom="0px none #000000" data-ccp-padding-between="0px" data-ccp-padding-bottom="0px" paraeid="{5ab2c58e-92f7-4150-badc-22fc11262e50}{128}" paraid="1470916507">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p data-ccp-border-between="0px none #000000" data-ccp-border-bottom="0px none #000000" data-ccp-padding-between="0px" data-ccp-padding-bottom="0px" paraeid="{5ab2c58e-92f7-4150-badc-22fc11262e50}{132}" paraid="65685704">L’idée de l’exposition collective qui sera présenté début mars à la salle Muriavai a germé il y a deux ans, au moment où Aurélie Bauer est invitée à se rendre à Tahiti par Stéphane Bouthéon, directeur de Rideau Rouge Tahiti, en tant que productrice. <br />   <br />  Au fil du voyage, des jours et des paysages, Stéphane découvre le travail d’Aurélie, peintre reconnue, et lui propose alors une exposition à Papeete.&nbsp; <br />   <br />  De retour dans son atelier parisien, Aurélie laisse infuser les images, les sensations, et s’interroge sur ce qu’elle aimerait dire de ce voyage extraordinaire.&nbsp; <br />   <br />  De cette réflexion naît l’envie de confronter sa vision de touriste, celle du regard de passage, à celle d’un ami de longue date, Paolo Ange, photographe, qui a vécu sur l’île jusqu’à ses douze ans.&nbsp; <br />   <br />  Aurélie souhaite également inviter un troisième peintre, vivant sur l’île. L’idée est claire : mêler la vision idyllique du touriste de passage, la vision de l’enfant, et celle de celui qui vit l’île au quotidien pour offrir ainsi une vision à 360 degrés de Tahiti.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Stéphane leur présente alors Evrard Chaussoy, artiste bien connu à Tahiti, qui adhère immédiatement à cette proposition. Paolo, de son côté, repart sur l’île pour confronter ses souvenirs d’enfance à la réalité d’aujourd’hui et, au fil de ses pérégrinations, il rencontre Tahiri Sommer, artiste dont toute l’équipe apprécie immédiatement le travail. L’aventure est en marche.&nbsp; <br />   <br />  Une exposition à découvrir du 3 au 8 mars, salle Muriavai, à la Maison de la culture de Papeete.&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées</title>
   <updated>2026-02-19T23:59:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​-Voici-mon-message-les-lettres-de-Pōmare-II-exhumees_a236417.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/94678669-66158379.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-20T00:58:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94678669-66158379.jpg?v=1771545283" alt="​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées" title="​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 19 février 2026 - Quinze ans après la découverte d’une lettre oubliée, l’enseignante et chercheuse Josiane Di Giorgio signe un nouvel ouvrage qui met à l’honneur 43 lettres écrites par le roi Pōmare II. Un autre point de vue historique qui invite les lecteurs à <em>“entendre sa voix”</em> et à <em>“écouter ce qu’il dit sur cette période”</em> allant de 1800 à 1821. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Professeure d’anglais et docteure en Lettres, langues et sciences humaines, Josiane Di Giorgio a enseigné pendant une trentaine d’années à Bordeaux, puis à la Presqu’île et à l’Université de la Polynésie française. Passionnée d’histoire et de culture, elle contribue régulièrement à des expositions, des conférences et des publications spécialisées. Elle réside depuis cinq ans à Huahine, un cadre propice à l’écriture. Après <em>Fa’ati’a mai ia Tai’arapu, Grandeur et déclin des Teva i tai</em> en 2016, Josiane Di Giorgio signe un nouvel ouvrage paru en janvier : <em>Teie hoi taua parau nei, Lettres de Pōmare II de 1800 à 1821</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Une lettre retrouvée</b></div>
     <div>
       <br />  La genèse de ce travail coïncide avec une découverte aussi surprenante qu’inattendue : <em>“Il y a une quinzaine d’années, lors de mes recherches dans une bibliothèque, je suis tombée sur une lettre oubliée écrite en tahitien par Pōmare II, qui n’était pas inventoriée officiellement. Ce trésor a été le point de départ de cette envie de faire connaître les lettres de Pōmare II, premier homme d’État polynésien. J’ai travaillé sur un corpus de 43 lettres qui nous permettent d’en apprendre un peu plus sur cette partie de l’histoire, qui n’est connue encore une fois que par les écrits des missionnaires et des étrangers. Je ne voulais pas parler pour lui, d’où ce titre,</em> ‘Voici mon message’<em>, qui est la première phrase de cette fameuse lettre retrouvée”</em>. Ce document de la taille d’un demi-format A4, écrit avec la sève d’un arbre, est aujourd’hui précieusement archivé. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Des voix autochtones</b></div>
     <div>
       <br />  À travers 276 pages, annexes incluses, Josiane Di Giorgio délivre à son tour plusieurs messages. <em>“Mon objectif premier, c’est de rendre accessibles les lettres de Pōmare II. Mais aussi qu’on entende sa voix et sa rhétorique, car la langue est belle et les locuteurs tahitiens auront autant de plaisir que moi à les lire. Il s’agit aussi d’écouter ce qu’il dit sur cette période, comment il appréhende l’écriture, les étrangers et la politique, comment il bascule de la religion païenne vers la religion chrétienne, et ses choix”</em>, précise l’auteure, qui s’intéresse aux voix autochtones à travers ses travaux. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà de l’histoire, l’enseignante s’adresse aussi aux jeunes en soulignant le parcours d’apprentissage de l’écriture de Pōmare II. <em>“Il est parti de rien, mais il a manifesté un grand désir d’apprendre : en trois ans, il commence à écrire ses premières lettres. Il écrit non seulement en tahitien, mais il utilise aussi des formulations en anglais. Il a fait preuve d’une intelligence extraordinaire”</em>, souligne-t-elle au sujet de l’auteur du <em>Code Pomare</em>, première législation tahitienne. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94678669-66158386.jpg?v=1771545459" alt="​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées" title="​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>Teie hoi taua parau nei, Lettres de Pōmare II de 1800 à </em>1821, Association Parau, en vente au tarif de 2 430 francs chez Odyssey.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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   <title>​Un festival du film chinois à découvrir</title>
   <updated>2026-02-17T06:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Un-festival-du-film-chinois-a-decouvrir_a236345.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/94545603-65977727.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-17T06:28:00+01:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94545603-65977727.jpg?v=1771309762" alt="​Un festival du film chinois à découvrir" title="​Un festival du film chinois à découvrir" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 16 février 2026 - À l’occasion de ses 50 ans, l’association culturelle chinoise Wen Fa organise la première édition du Festival du film chinois les 17, 18 et 19 février 2026, en partenariat avec Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la culture.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Durant trois soirées, le public est invité à découvrir la richesse et la diversité du cinéma chinois contemporain, à travers trois œuvres marquantes : Left-Handed Girl ce mardi à 18 heures au Grand théâtre de la Maison de la culture, Detective Chinatown 1900 ce mercredi à 18 heures au Grand théâtre et Resurrection jeudi soir à 18 heures au cinéma Majestic. <br />  &nbsp; <br />  Ce festival poursuit un double objectif : proposer au public polynésien une immersion dans la culture chinoise à travers le 7ᵉ art (films en version originale sous-titrée) et soutenir les actions culturelles de l’association Wen Fa, organisatrice de l’événement, notamment le projet de transmission linguistique autour du hakka. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà de la projection de Detective Chinatown 1900, la journée du 18 février sera ponctuée d’animations gratuites ouvertes à tous. À 15 h 30, dans la salle Mahana de Te Fare Tauhiti Nui avec une initiation à la cérémonie du thé et dégustation gratuite. De 16 à 17 heures face au paepae a Hiro, avec un stand d’information sur la nouvelle application mobile Gong Hakka Tahiti. Enfin, de 17 à 18 heures dans le hall du Grand théâtre, le public pourra assister à la danse des lions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Informations pratiques</strong> <br />  &nbsp;</div>  Tarif projections des 17 et 18 février : <br />  -&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Adulte : 2 000 francs <br />  -&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Enfant (-12 ans) : 1 000 francs <br />  Tarif projection du 19 février : <br />  -&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tarif unique : 2 000 francs <br />  Billets disponibles dans les magasins Carrefour et sur la billetterie en ligne www.ticketpacific.pf. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Portraits du FIFO - Suliane Favennec et Denis Pinson : Un tandem de choc</title>
   <updated>2026-02-10T03:35:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Portraits-du-FIFO-Suliane-Favennec-et-Denis-Pinson-Un-tandem-de-choc_a236214.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/94246853-65743564.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-10T03:31:00+01:00</published>
   <author><name>Jenny Hunter - Fifo Tahiti</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94246853-65743563.jpg?v=1770694509" alt="Portraits du FIFO - Suliane Favennec et Denis Pinson : Un tandem de choc" title="Portraits du FIFO - Suliane Favennec et Denis Pinson : Un tandem de choc" />
     </div>
     <div>
      <strong>Suliane Favennec et Denis Pinson sont les réalisateurs du documentaire “Fenua Vice” projeté au Fifo en catégorie “Hors compétition”. Après avoir collaboré sur un premier film présenté au Festival en 2023, “Les oubliés de l’atome”, ils reviennent pour pointer du doigt les ravages liés à la méthamphétamine.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  La complémentarité c’est ce qui définit le binôme Suliane Favennec et Denis Pinson, réalisateurs de “Fenua Vice”. Suliane, journaliste indépendante depuis plus de 15 ans apporte au documentaire son œil avisé sur le fléau qu’est l’ice. Un sujet aussi épineux et difficile que nécessaire. Denis contribue avec la sensibilité à l’image qui lui est propre. Tous les deux sont têtus mais profondément différents. Suliane est une “warrior” qui n’hésite pas, s’il le faut, à défoncer deux ou trois portes pour atteindre ses objectifs. Denis, quant à lui, est plus discret. Tous deux sont néanmoins respectueux et à l’écoute de l’autre. Toutefois, quand Suliane s’affaire à aller vite et bien, le créateur d’Archipel production, aime prendre son temps pour analyser le monde qui l’entoure. Suliane est de nature directe et franche tandis que Denis est plus diplomate. <br />  &nbsp; <br />  Pour autant, le binôme fonctionne à merveille car tous les deux sont passionnés et résolument tournés vers l’humain. Tous deux décrivent leur nouveau film comme étant avant tout une aventure humaine. C’est, par ailleurs, ce qui les anime ainsi que l’amour pour le Fenua qui les a si bien accueillis. De leur collaboration sur “Fenua Vice”, ils gardent des souvenirs impérissables. Suliane relate&nbsp;: <em>“Nous avons beaucoup de souvenir, et ce qui nous a le plus rapproché avec Denis – même si parfois nous n’avons pas la même vision des choses –, c’était lors des longs moments passés avec les personnages et dans le déplacement à Bora Bora où nous étions H24 ensemble pour tourner, imaginer et parler du film. Dans ce que nous avons vécu aussi sur place, avec les “persos”, les jeunes de Bora Bora. Cela restera un souvenir assez fort.”</em> Denis, lui, se rappelle&nbsp;: <em>“Il y a des moments marquants que j’ai vécus en intervention avec Charles [Renvoyé]. C’étaient des moments assez durs quand tu vas chez des familles où tu rencontres des personnes très touchées par ce fléau. Parfois, je n’ai même pas filmé tellement c’était poignant. En fait, tu le vis, tu écoutes et c’est assez dur.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un film qui se veut porteur d’espoir</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94246853-65743564.jpg?v=1770694509" alt="Portraits du FIFO - Suliane Favennec et Denis Pinson : Un tandem de choc" title="Portraits du FIFO - Suliane Favennec et Denis Pinson : Un tandem de choc" />
     </div>
     <div>
      Si la thématique de l’addiction est au cœur du documentaire, il se veut également porteur d’espoir.&nbsp;<em>“Nous aimons travailler sur quelque chose qui ait du sens. On aime mettre notre énergie, là où ça va servir à quelque chose. On ne va pas changer le monde mais si ça peut susciter une réflexion, ce sera déjà ça”,</em>&nbsp;souligne Denis. Et si chacun a sa vision des choses, ils sortent de cette aventure grandis :&nbsp;<em>“Quelque part, ma collaboration avec Suliane me pousse à aller de l’avant. Parfois, je laisse faire les choses et j’ai tendance à être un peu trop gentil. Après avoir travaillé avec elle, je me dis ‘Peut-être que je devrais faire un peu plus comme Suliane’”,</em>&nbsp;raconte Denis. La journaliste elle aussi évoque son lien avec son coréalisteur&nbsp;:&nbsp;<em>“Denis m’a appris comment imaginer un film en images et penser aux séquences, à l’avancement du récit et de la narration. Aujourd’hui je pense les films différemment.”</em> <br />  &nbsp; <br />  De cette aventure est née une amitié solide. Actuellement chacun a repris le cours de sa vie. Suliane est dans l’Hexagone pour une nouvelle aventure professionnelle et donne rendez-vous au public polynésien dans quelques mois. Denis poursuit son chemin avec de nouveaux projets pleins la tête. Il travaille en ce moment sur un documentaire autour du tapa avec Hinatea Colombani. Il conclut&nbsp;: “Faire des documentaires est un outil puissant pour toucher les gens. C’est important pour les éclairer, aider à modifier nos perspectives.”&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Fenua Vice&nbsp;: l’envers du décor</strong></div>  &nbsp; <br />  Le synopsis&nbsp;: Sous l’image de carte postale, la Polynésie est minée par l’ice. Heimoana, Ingrid et Charles racontent les ravages de cette drogue&nbsp;: enfants brisés, familles éclatées, silence pesant. Face à ce fléau qui touche tous les milieux, un mouvement citoyen se lève et réclame des actions urgentes pour enrayer l’explosion de cette crise sociale. <br />  &nbsp; <br />  ENCADRE <br />  Pratique <br />  &nbsp; <br />  “Fenua Vice” sera projeté&nbsp;: <br />  Mardi 10 février à 18h40 au Grand Théâtre <br />  Jeudi 12 février à 8h au Grand Théâtre. La projection sera suivie par une rencontre avec l’équipe du film
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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   <title>Portraits du FIFO - Wallès Kotra Junior : un mot, un signe</title>
   <updated>2026-02-10T03:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Portraits-du-FIFO-Walles-Kotra-Junior-un-mot-un-signe_a236211.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/94246590-65743533.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-10T03:21:00+01:00</published>
   <author><name>Kahura Grand – Fifo Tahiti</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94246590-65743533.jpg?v=1770693981" alt="Portraits du FIFO - Wallès Kotra Junior : un mot, un signe" title="Portraits du FIFO - Wallès Kotra Junior : un mot, un signe" />
     </div>
     <div>
      <strong>Wallès Jr. Kotra, journaliste sourd et muet pour France Télévisions, présente son film “Nouvelle-Calédonie&nbsp;: un retour aux racines”, pour la 23ᵉ édition du Festival international du film documentaire océanien. Il participe pour la première fois au Festival aux côtés de son père, Wallès Kotra Senior, co-fondateur du Fifo.</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Wallès n’oublie pas d’où il vient. Enfant de Nouvelle-Calédonie, il est né avec une différence qu’il a transformée en force. Un jour, son cousin lui dit <em>“qu’en tant que Kanak</em> au milieu<em> des personnes blanches, il en apprenait beaucoup”, </em>pour Wallès de la même manière, être sourd parmi les entendants lui permettait de découvrir, d’apprendre et de créer autrement. <br />  &nbsp; <br />  Il connaît une enfance particulière, loin du <em>Caillou</em> et de sa famille. Une décision difficile pour ses parents, pour lui permettre de bénéficier d’une scolarité adaptée. Un changement brutal : un long voyage, le froid, les vêtements d’hiver, le brouillard, les feuilles mortes… <em>“Tout était nouveau pour l’enfant que j’étais”.&nbsp; </em>Sur son chemin, il rencontre des professionnels sourds, des enseignants, des éducateurs et des animateurs qui sont devenus ses modèles. <br />  &nbsp; <br />  L’école était son soutien moral, il s’y sentait inclus&nbsp;:&nbsp;<em>“J’avais le sentiment d’être à ma place, de pouvoir échanger librement et de vivre une enfance normale.”</em>&nbsp;À son époque, les courriers manuscrits étaient d’usage, il fallait savoir être patient. <em>“Les lire me faisait du bien, je me souviens même que ma mère envoyait parfois des fax au collège, au bureau de la directrice”, explique-t-il. Quand</em>&nbsp;il y repense, ça le fait presque rire. Le temps, la distance et l’attente ont renforcé leur lien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Ce n’est pas évident quand on est sourd”</b></div>
     <div>
      Trouver sa place dans une société orale, où la parole est intimement liée à la terre, c’est comme ne pas connaître sa langue parmi ceux qui la parlent. En milieu insulaire, l’accès n’est pas toujours évident. La parole étant rattachée aux coutumes, donner une place à ceux qui sont différents reste encore difficile. Wallès n’a pas totalement trouvé sa place, mais il l’a construite en permanence. Fortement attaché à sa culture, il a toujours salué ces moments à sa façon, en observant à travers les regards et les gestes, en cherchant à comprendre comment les liens entre les familles et les clans se construisent par la parole. Il continue d’avancer encore avec des doutes mais jamais sans se sentir perdu&nbsp;<em>: “Aujourd'hui, je sais que ma place existe, autrement, mais pleinement.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Loin des yeux mais près du cœur</b></div>
     <div>
      Les liens familiaux sont restés forts, l’éloignement n’a jamais effacé l’attachement. Famille Kotra rime avec respect et confiance, une histoire commune marqué par des choix importants&nbsp;:&nbsp;<em>“Nous avons grandi différemment, mais nous restons profondément liés.”</em>&nbsp;Enfant, il ne comprenait pas vraiment pourquoi il était si loin. Avec le temps, il a compris l’acte d’amour de ses parents et les responsabilités entreprises pour l’avenir de leur fils&nbsp;:&nbsp;<em>“Aujourd'hui, je leur suis reconnaissant pour ce courage.”</em> <br />   <br />  Aujourd’hui, Wallès participe au Fifa aux côtés de son père, qui est le co-fondateur de ce festival rassemblant les voix de l’Océanie. Après avoir longtemps suivi le Festival de loin, il est heureux d’en faire partie et encore plus heureux de savoir qu’il ouvre ses portes à la langue des signes&nbsp;:&nbsp;<em>“J'ai souvent dit à mon père que je pouvais apporter mon expérience, notamment sur les questions d’accessibilité et de langue des signes.”&nbsp;</em>Père et fils partagent désormais la même aventure, c’est avec grande émotion qu’il vient pour partager son message&nbsp;:&nbsp;<em>“L’accessibilité n’est pas un&nbsp;luxe, c’est une condition essentielle pour vivre ensemble.”</em>&nbsp;Les personnes sourdes océaniennes ont aussi une langue, une culture et une place dans les sociétés insulaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Passer “l’info” par les signes</b></div>
     <div>
      Après l’obtention de son baccalauréat, Wallès se penche sur une formation d’éducateur spécialisé sans s’y reconnaître vraiment. Sans hésitation, il se tourne vers le journalisme comme son père. Il débute pour le média&nbsp;<em>Websourd</em>, un média bilingue en français et en langue des signes. Curieux et avide de raconter des histoires, il trouve enfin son domaine : la communauté sourde le regardait, le suivait et lui faisait confiance. <br />  &nbsp; <br />  Dans sa carrière, il rencontre Michel, un homme sourd devenu tétraplégique à 60 ans qui exprimait le désir de mourir. Fidèle de&nbsp;<em>Websourd</em>, il a accepté sans broncher que Wallès réalise un film sur lui à la condition que ce soit un documentaire pour&nbsp;<em>l’Œil et la Main.</em>&nbsp;C’est comme ça qu'a débuté son “métier” de réalisateur :&nbsp;<em>“Le Dernier Voyage de Michel”</em>&nbsp;est ainsi devenu son premier film documentaire. <br />  &nbsp; <br />  Aujourd’hui, Wallès continue de transmettre des messages pour une place plus juste pour la communauté sourde.&nbsp;<em>“En 2025, un ami kanak, sourd, m’a raconté qu’un autre sourd kanak venait en France. Certains pensaient qu’il s’agissait de vacances. En réalité, il venait pour garder ses nièces à la demande de sa sœur. Un geste simple et familial et pourtant, cela a fait sourire certains… Moi, non. Il avait 40 ans, des responsabilités, une place.”</em>&nbsp;Il veut faire changer ce regard. Pour lui, inclure les personnes sourdes, ce n’est pas seulement traduire, mais reconnaître une langue, une culture et une manière d’être au monde.&nbsp;<em>“Plus une société est inclusive, plus elle est riche.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Raconter pour inclure</strong></div>   <br />  Son plus grand rêve est de continuer à raconter des histoires donnant une place pleine et entière aux personnes sourdes et aux minorités. Son film, “Nouvelle-Calédonie&nbsp;: un retour aux racines”, est un hommage à cette communauté encore trop mise à l’écart mais surtout une ode à cette différence qui fait sa force. <br />  <strong>Légendes (</strong>Crédit photo&nbsp;: Wallès Jr. Kotra) <br />  &nbsp; <br />   <br />  “Nouvelle-Calédonie&nbsp;: un retour aux racines” sera projeté le&nbsp;: <br />  - Mardi 10 février à 11h25 au Grand théâtre, avec à la suite une rencontre avec Wallès <br />  - Mercredi 11 février à 19h10 au Petit théâtre
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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   <title>Portraits du FIFO - Tuki Laumea : “Il n’existe que rarement une seule vérité”</title>
   <updated>2026-02-10T03:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Portraits-du-FIFO-Tuki-Laumea-Il-n-existe-que-rarement-une-seule-verite_a236210.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/94246503-65743522.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-10T03:18:00+01:00</published>
   <author><name>Jenny Hunter - FIFO Tahiti</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94246503-65743522.jpg?v=1770693701" alt="Portraits du FIFO - Tuki Laumea : “Il n’existe que rarement une seule vérité”" title="Portraits du FIFO - Tuki Laumea : “Il n’existe que rarement une seule vérité”" />
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      <strong>Tuki Laumea est cinéaste samoan récompensé à de nombreuses reprises pour ses films. Cette année, il revient au Fifo avec son film en compétition “The war below : restoring hope in the Salomon Islands”. Toujours en quête d’histoires à raconter, Tuki se livre sur ses motivations&nbsp;: <em>“que les films aient un impact, que ce soit en créant de la compréhension, en suscitant des conversations, ou en aidant quelqu’un à se sentir reconnu.”</em></strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Tuki Laumea est un cinéaste samoan, basé entre Aotearoa Nouvelle-Zélande et Cairns, en Australie. Depuis plus de 20 ans, il réalise aussi bien des documentaires que des œuvres de fiction, avec une formation initiale en journalisme. Son parcours vers le cinéma a commencé par le reportage et le récit. Curieux de nature et des gens, il aime questionner son monde et essayer de le comprendre à travers les expériences vécues. Son bagage journalistique continue aujourd’hui de façonner son travail. Ce qui le prend aux tripes ce sont les histoires réelles, les communautés réelles et comme il le dit&nbsp;: <em>“Les récits qui naissent de l’écoute attentive plutôt que de l’imposition d’un point de vue.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Engagé, son travail se concentre principalement sur les récits et les perspectives du Pacifique. Plus qu’un métier, Tuki rappelle que le cinéma est à la fois une pratique créative et une responsabilité, celle de représenter les communautés avec soin, justesse et intégrité. <br />  &nbsp; <br />  Être récompensé à de nombreuses reprises, n’est pas une fin en soi pour le Samoan. Il explique&nbsp;: <em>“Les récompenses n’ont jamais été une motivation en soi. Si elles ont un rôle, c’est plutôt celui d’un encouragement positif, un signal que le travail touche juste, que je suis peut-être sur la bonne voie. Ce qui me motive réellement, c’est le changement. Je suis animé par l’idée qu’une histoire puisse modifier, même légèrement, la manière dont les gens voient le monde. Je suis particulièrement attiré par les récits qui, autrement, ne seraient pas entendus – des voix et des expériences qui se situent en dehors du courant dominant, ou qui sont trop souvent simplifiées ou ignorées.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Donner de la visibilité est important pour l’homme qui rêve que ces films puissent avoir un impact sur la vie des gens. Comme il le souligne&nbsp;: <em>“Un impact, que ce soit en créant de la compréhension, en suscitant des conversations, ou en aidant quelqu’un à se sentir reconnu. Même si cet impact est discret ou intime, cela suffit à me faire avancer.”</em>
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     <div><b>Apprendre à accepter l’inconfort pour plus de compréhension</b></div>
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      Tuki Laumea fort de son métissage multiple, a grandi avec son propre regard sur le monde.&nbsp;<em>“Je suis d’origine samoane, croate et irlandaise, et j’ai grandi entre Aotearoa, les Samoa et certaines régions d’Europe. Ce va-et-vient, entre pays, cultures et manières de voir le monde, m’a profondément façonné dès le plus jeune âge. Il m’a permis d’expérimenter le monde sous différents angles et de comprendre qu’il n’existe que rarement une seule vérité, une seule façon d’être, ou un seul centre.</em> <br />  <em>Avoir une identité multiple et vivre dans différents endroits m’a appris à évoluer dans toutes sortes d’espaces, confortables comme inconfortables. C’est quelque chose que j’intègre directement dans mon travail. Je sais écouter, observer et naviguer dans la complexité sans chercher à la simplifier.</em> <br />  <em>Mon héritage ne m’a jamais fait douter de moi-même. Au contraire, c’est une source de force. Je suis conscient que peu de personnes partagent exactement la combinaison d’expériences que j’ai vécues, et cela me place dans une position singulière, non pas au-dessus ou en dehors des autres, mais à leurs côtés, avec un point de vue différent.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Son humilité et son ouverture d’esprit l’aide à grandir et à apprendre tous les jours. S’il ne rêvait pas de devenir un jour cinéaste, il conçoit avoir pour finir choisi ce métier car il croit profondément au pouvoir du récit.&nbsp;<em>“Entre de bonnes mains, une histoire peut déplacer les regards, créer de l’empathie, et parfois même changer des vies. Le cinéma permet de toucher les gens émotionnellement, pas seulement intellectuellement, c’est un espace extrêmement puissant”,</em>&nbsp;soutient le Samoan. <br />  &nbsp; <br />  Ce qui anime le scénariste c’est une véritable urgence. Posé, il explique calmement&nbsp;:&nbsp;<em>“Les peuples du Pacifique ont une capacité d’agir, et il est essentiel que nous continuions à reprendre possession de nos récits et de nos narrations. Pendant trop longtemps, nos expériences ont été façonnées ou interprétées par d’autres. Raconter nos propres histoires, avec nos voix et nos valeurs, ne relève pas seulement de la représentation, mais de l’autodétermination. Il s’agit de montrer toute la complexité de ce que nous sommes, au-delà des stéréotypes ou des lectures superficielles. Cette urgence vient du soin porté à nos communautés. Du désir que celles-ci, et en particulier les générations futures, puissent se voir reflétées avec honnêteté, dignité et force.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Aujourd’hui Tuki ne s’imagine pas faire autre chose qu’écrire et être scénariste. Sa vie mouvementée consiste à raconter des histoires, écouter, créer et comprendre le monde, pour entrer en relation avec l’autre. <br />  Son leitmotiv&nbsp;: rester attentif à ce qui se passe autour de lui. Philosophe, Tuki en toute sincérité se livre&nbsp;:&nbsp;<em>“J’ai appris à accepter l’inconfort. Beaucoup des choses les plus intéressantes et importantes se produisent dans cet espace-là. L’inconfort n’est pas quelque chose à éviter ; c’est souvent le signe que l’on apprend, que l’on change, ou que l’on se rapproche de quelque chose de vrai.”</em>
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      <div style="text-align: center;"><strong>The war below : restoring hope in the Salomon Islands</strong></div>   <br />  Chaque année, aux îles Salomon épicentre oublié de la guerre du Pacifique, des bombes de la Seconde Guerre mondiale continuent de tuer et de blesser des familles. Le film suit Loretta, veuve et handicapée qui lutte pour élever ses enfants et Maeverlyn, marquée à vie. À travers leurs récits, il révèle une crise humanitaire que le monde refuse encore de regarder en face. <br />  &nbsp; <br />   <br />  “The war below : restoring hope in the Salomon Islands” film en compétition, sera projeté le&nbsp;: <br />  - Mardi 10 février à 8h30 au Petit théâtre <br />  - Mardi 10 février à 8 heures à la salle Muriavai <br />  - Mercredi 11 février à 13 heures au Petit théâtre <br />  - Jeudi 12 février à 20h25 au Grand théâtre
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