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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T23:03:36+02:00</updated>
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   <title>[COVID-19] Qu'en reste-t-il dans notre quotidien ?</title>
   <updated>2025-03-14T22:11:00+01:00</updated>
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   <published>2025-03-14T21:55:00+01:00</published>
   <author><name> Darianna Myszka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
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      <strong>Tahiti, le 13 mars 2025 - La confirmation du premier cas de Covid à Tahiti, il y a cinq ans, avait déclenché une avalanche de mesures pour freiner la transmission du virus. Que reste-t-il aujourd’hui de cette époque où nos visages étaient dissimulés derrière des masques et où nous ne sortions jamais sans notre flacon de gel hydroalcoolique ?</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  <strong>Le masque&nbsp;: adopté ou oublié&nbsp;?</strong> <br />  &nbsp;“Il y a ce réflexe, quand les gens sont malades, de porter un masque”, estime Francesco Fiumarella, préparateur en pharmacie de Heiri, à Faa’a. “On constate effectivement un port du masque qui s’est ‘banalisé’ avec une plus grande facilité à le porter en cas de symptômes respiratoires, que cela soit chez les patients ou les soignants (…). Pour ce qui est des autres gestes barrières, nous sommes revenus comme avant le Covid”, explique Teiki-Patoua Fiu, chargée de communication du Centre hospitalier de la Polynésie française. De son côté, Anne Pinel, directrice des soins du bureau de la qualité et gestion des risques, précise&nbsp;: “En raison de nouvelles épidémies telles que la coqueluche ou la dengue, nous avons gardé des mesures renforcées dans les structures de santé. Les professionnels sont dans la continuité de ce qui a été mis en place pendant le Covid. Les gens respectent d’ailleurs ces consignes dans un cadre sanitaire. J’observe, en revanche, qu’en dehors de ce cadre, les gens oublient qu’ils peuvent transmettre des maladies, notamment dans les espaces clos comme les avions”. Par ailleurs, Agnès Bessou, directrice adjointe de Tahiti Pharm, l’un des principaux grossistes pharmaceutiques de Polynésie, observe “une nette hausse” de la demande en masques (chirurgicaux, FFP2, en tissu, etc.) depuis janvier 2025, probablement en raison de l’épidémie de grippe qui sévit sur le territoire. ` <br />  &nbsp; <br />  <strong>Gel hydroalcoolique : l’engouement post-Covid a-t-il disparu ?</strong> <br />  L'usage du gel hydroalcoolique s'est largement démocratisé pendant la crise sanitaire. Aujourd'hui, des distributeurs de gel restent présents à l'entrée de nombreux établissements. Les habitants semblent avoir intégré le lavage régulier des mains dans leurs routines quotidiennes. Pour autant, le grossiste pharmaceutique Tahiti Pharm n’a pas observé de changements durables dans les habitudes des consommateurs et des professionnels de santé concernant ce produit. Sa directrice adjointe ne constate pas de commandes significatives de gel hydroalcoolique de la part des pharmacies et autres établissements. À la pharmacie Heiri, on en commande environ 250 petites bouteilles par an. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Dépistage et vaccins : les Polynésiens ont-ils tourné la page ?</strong> <br />  Selon la pharmacienne Marie Leray, de la pharmacie Paofai, son établissement propose toujours des vaccins contre la grippe et le Covid. “On compte quelques personnes par semaine”, précise-t-elle. Quant au dépistage, il est désormais beaucoup moins fréquent. “Il n’y a plus de demande alors qu’on en propose toujours”, déclare Francesco Fiumarella, de la pharmacie de Heiri. “De nouveaux tests permettent toutefois de détecter simultanément la grippe et le Covid, et peuvent être réalisés en toute autonomie”, rappelle Marie Leray. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Garderies : des règles sanitaires durcies</strong> <br />  “Énormément de choses ont changé depuis la pandémie&nbsp;dans notre établissement”, confirme la directrice de la garderie Lil Angels à Faa’a. “Avant, on faisait la prise de la température et on attendait un peu avant d’avertir les parents. Maintenant, on les appelle directement pour faire des analyses”, précise-t-elle. Les mesures sanitaires ont donc été renforcées. Les services de garde ont intégré des pratiques sanitaires rigoureuses, telles que le lavage fréquent des mains, la désinfection régulière des surfaces et une meilleure ventilation des locaux. Les “taties” portent également des masques en cas de besoin. Ces mesures, instaurées durant la pandémie, sont pour la plupart maintenues pour assurer la sécurité des enfants et du personnel. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Plexiglas : barrière sanitaire ou solution bien pratique ?</strong> <br />  Les vitres en plexiglas font partie de ces anomalies apparues pendant la pandémie du Covid-19, avec les masques, les flacons de gel hydroalcoolique et les saluts du coude. Toujours présents dans les magasins, les cliniques, les bureaux de tabac et à l’accueil de nombreuses organisations, ils semblent s’être durablement inscrits dans le paysage. Cependant, au-delà de leur usage initial, les raisons de leur maintien peuvent parfois être plus futiles. “Ça nous arrange. Déjà, ça empêche les gens de piquer dans la caisse et en plus, on ne nous crache pas dessus”, rigole Miti, vendeuse chez SoGood Market à Tipaerui. La clinique Paofai à Papeete les a également gardés à l’accueil. “Cela protège l’espace de travail des personnes en contact avec le public. En plus, avec la climatisation au plafond, le plexiglas permet de mieux véhiculer le flux dans le local”, détaille Claude Drago, directeur général de la clinique. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>La bise en voie de disparition ?</strong> <br />  Les règles de distanciation sociale imposées par le Covid ont fait évoluer nos façons de nous saluer. Si la bise est revenue, elle n’est plus aujourd’hui une évidence, notamment dans le contexte professionnel. C’est, en tout cas, ce que confirment nos interlocuteurs. La bise semble avoir perdu son caractère obligatoire, un soulagement pour ceux qui ne l’ont jamais vraiment appréciée et faisaient tout pour éviter une trop grande proximité physique avec leurs collègues. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Livraison à domicile : une pratique qui a conquis Tahiti</strong> <br />  Le confinement lié au Covid-19 a paralysé le monde, mais il a aussi favorisé l’essor de la livraison à domicile. Dès mars 2020, des initiatives comme&nbsp;Magasin d’urgence&nbsp;ou Tahiti Livraison ont vu le jour, proposant la livraison de produits de consommation courante. L’un des exemples les plus marquants à Tahiti est Foodease. La demande de repas livrés a explosé pendant la pandémie et s’est durablement installée dans les habitudes du Fenua. La preuve&nbsp;? Foodease livre les plats et produits “de plus 230 restaurants et commerçants” et cela, désormais, jusqu’à la Presqu’île.
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   <title>[COVID-19] “Seule, la Polynésie ne s’en sortait pas”</title>
   <updated>2025-03-14T22:20:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-03-14T21:51:00+01:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
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    <![CDATA[
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87192209-61899570.jpg?v=1741982055" alt="[COVID-19] “Seule, la Polynésie ne s’en sortait pas”" title="[COVID-19] “Seule, la Polynésie ne s’en sortait pas”" />
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      <strong>Tahiti, le 14 mars 2025 – Président de la Polynésie française dans les années Covid, Édouard Fritch évoque ses doutes dans la gestion difficile d’une crise sanitaire et sociale qui a douloureusement blessé la Polynésie et qui s’est soldée par une défaite électorale pour lui aux territoriales de 2023.</strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>En fin d’année 2019, vous êtes président du Pays. Le tourisme est à son plus haut, les courbes économiques se redressent. En Chine, on commence à parler d’un virus un peu bizarre… Quatre mois plus tard, tout s’arrête, le Pays est confiné. Les avions sont cloués au sol. Comment avez-vous vécu cela&nbsp;?</strong> <br />  “On se sent complètement désarmé au départ. Ça part de la Chine, ça gagne l’Europe, le monde… On voyait ce monstre marcher vers la Polynésie tout doucement. Le premier cas est apparu assez rapidement chez nous. Le virus a fait le tour du monde à une vitesse hallucinante. On ne savait rien de ce virus. Tout ce qu’on savait, c’est qu’il fallait éviter les contacts. On apprenait par la suite, que rien qu’en se parlant, on pouvait se le transmettre. Alors il a fallu des masques.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Et le Pays n’en avait que très peu.</strong> <br />  “Ça a été une course mondiale pour les masques et le gel hydroalcoolique. Mais le virus n’était pas encore très dangereux alors… Et c’est après que l’on a découvert que toutes les personnes à la santé fragile étaient encore plus exposées. On a essayé de protéger la population en fournissant des masques, du gel, en commandant tout de suite des respirateurs. On a envoyé des avions en Chine. On a exhumé de vieux accords passés dans les années 1980 par Flosse entre la Chine et la Polynésie française pour pouvoir y envoyer nos avions alors que les frontières étaient fermées. On a pu commencer à mettre en place les premiers moyens de protection. On a commencé à restreindre la circulation des gens, on a essayé de demander de ne plus sortir le soir, on a fermé les établissements accueillant du public. On est même allés jusqu’à interdire les accès aux plages et aux églises. On est parvenu à stopper la première vague comme ça. Mais les gens ont tout de suite crié aux mesures liberticides.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Surtout que le partage de compétences entre l’État et le Pays était un peu flou pour lutter contre la pandémie.&nbsp;</strong> <br />  “Avec le haut-commissaire, Dominique Sorain, on devait sans cesse discuter ensemble. La santé est de compétence du Pays&nbsp;; la circulation des personnes de la compétence de l’État&nbsp;: il fallait nous mettre d’accord sinon nous aurions été totalement inefficaces. Nous avons travaillé ensemble, réunis toutes nos forces face à ce virus.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ça vous a été reproché.</strong> <br />  “On a dit que j’étais ‘la serpillère du haut-commissaire’, que je ne faisais que le suivre. Mais il faut savoir que seule, la Polynésie ne s’en sortait pas. Il fallait mettre les moyens de l’État et ceux du Pays en commun. Le haut-commissaire était vraiment gêné de devoir prendre des décisions qui enfreignaient les libertés… Nous n’avons pas fait ça de gaieté de cœur. Sans l’État, nous aurions sauvé peu de vies.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Beaucoup disaient, ‘Il suffit de fermer le pays, et on est tranquille’.</strong> <br />  “Et nous aurions définitivement coulé l’économie du pays. La Nouvelle-Zélande, qui est une puissance financière bien plus importante que la nôtre, a pris ce chemin. Et aujourd’hui, elle a du mal à s’en remettre. Le pays est en récession, et n’a pas pu éviter les morts pour autant [près de 4&nbsp;000 décès, NDLR]. Nous avons bien fait, il fallait penser à se relever.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le premier décès intervient en septembre 2020. Cette vague fera ses premiers morts jusqu’en févier 2021. Puis ce sera une période de calme jusqu’au mois de juillet 2021 et l’arrivée du variant Delta.</strong> <br />  “On a tout mis sur le dos de la visite du président Macron quelques semaines avant. Mais le premier cas de variant Delta était un militaire polynésien qui avait refusé de se soumettre aux tests, qu’on a mis trois jours à retrouver et qui avait contaminé plein de gens pendant cette période. Le variant Delta était hyper contagieux, et on n’en était encore qu’au début de la vaccination. Même pas un quart de la population était vaccinée.&nbsp;On était dans le sauve-qui-peut.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Il y a eu beaucoup de décès à cette période.</strong> <br />  “À partir de juillet 2021, je me suis rendu très souvent à l’hôpital. Je voyais débarquer les équipes&nbsp;médicales pour la relève… Ils étaient démontés, mais ils étaient extraordinaires. Il y avait une femme au service de réanimation… Mais quelle résistance, quelle force elle avait&nbsp;! Il y avait des équipes qui était KO debout, et qui pourtant continuaient à avancer. On avait jusqu’à 30 morts par jour. Les soignants, malgré des conditions terribles, étaient toujours à l’affut, toujours à chercher des solutions pour trouver de la place dans l’hôpital, pour aider les patients. De vrais professionnels qui se battaient au quotidien. Il y avait aussi les équipes de santé sur le terrain, les infirmiers, les cliniques… Le corps médical était suspendu à un fil. S’il cassait, on était mal. Au service de réanimation, c’est là que je me suis rendu compte qu’on avait un problème en Polynésie. L’obésité, le diabète, le tabagisme, etc. étaient autant d’alliés du Covid pour tuer le plus grand nombre.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Et au milieu de tout cela, les polémiques…</strong> <br />  “Des reproches, il y en a eu à toutes les étapes et certains ont fait de la politique dessus. On m’a reproché la cérémonie œcuménique en 2020, il y a eu la frilosité sur la vaccination, y compris par certaines églises qui prêchaient que si on se faisait vacciner, cela aller nous enlever notre ‘mā’ohitude’. Il y a ceux qui prescrivaient de l’Ivermectine et de la Chloroquine pour rien, du rā’au tahiti qui ne marchait pas et j’en passe…” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Et l’absence de vaccination de Gaston Tong Sang, de Tearii Alpha, et le mariage de ce même Tearii Alpha.</strong> <br />  “J’ai rendu obligatoire ce vaccin. J’ai fait la loi sans obligation pour les élus car cela n’aurait pas juste concerné que les 57 élus de l’assemblée, mais tous les élus de conseils municipaux aussi. Cependant, j’ai pensé que des élus qui votent une loi allaient nécessairement se l’appliquer à eux-mêmes… Eh bien non. Tearii Alpha nous sort son histoire de <em>‘biologie particulière’</em>, Tong Sang refuse et est soutenu par les autres tāvana des Raromatai et puis ce mariage… On était tous là. Il y avait l’amiral, l’actuel président de la Polynésie… Tous ceux qui m’en voulaient étaient là eux aussi. En faisant sa vidéo, Vaite à l’époque n’a fait que son travail, même si ça nous a fâché, même si on était dans un cadre privé. C’étaient des erreurs. Il fallait faire attention à notre comportement, en tant que responsables. Le décès de Sylvestre (Bodin, son directeur de cabinet) et le passage de son cercueil à la présidence… [Longue inspiration&nbsp;; très ému]. Je ne pouvais pas faire autrement. J’étais trop attaché à ce garçon, c’était une partie de moi qui partait. Mais je n’aurais pas dû. Quand on donne des consignes, on doit être le premier à les respecter. Ce jour-là, j’ai fait parler mon cœur, plutôt que ma raison. C’était trop dur. Mais c’est la conclusion que j’en tire… À ce poste-là, il n’y a que la raison et la loi qui doivent s’exprimer et il faut laisser le cœur de côté. Tu dois servir d’exemple.”
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   <title>[COVID-19] “On était porté par notre mission”</title>
   <updated>2025-03-14T22:13:00+01:00</updated>
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   <published>2025-03-14T21:38:00+01:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
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    <![CDATA[
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      <strong>Tahiti, le 13 mars 2025 - Elle est montée au front pendant la période Covid. Face à la maladie, face aux patients, face aux familles, face aux médias. Le docteur M. Tranchet, responsable de l’unité SAU (Service d’accueil des urgences) lors de la crise a vécu avec ses collègues, tous services confondus, des mois difficiles alors que l’hôpital de Taaone était submergé par les cas graves. Pour Tahiti Infos, elle est revenue sur cette pandémie qui a frappé durement le fenua en 2020, mais surtout en 2021.</strong> <br />   <br />   <br />  <em>“Très tôt, dès janvier 2020, on a pu voir ce qu’il se passait ailleurs. On a monté un groupe de travail avec une dizaine de médecins et en lisant les publications scientifiques et les publications de nos confrères et on a compris que ce n’était pas une blague, que c’était une vraie pandémie qui commençait&nbsp;; mais il y avait encore beaucoup d’inconnu”</em>, se remémore-t-elle. Le virus tendait sa toile. Le Fenua, protégé par les confinements et les restrictions de circulation, tentait de s’organiser. Au CHPF, les médecins avaient déjà pris la mesure de ce qui s’annonçait alors&nbsp;: <em>“On a commencé à former les gens sur l’habillement spécifique”</em>, poursuit-elle. <em>“Le service des urgences, la régulation, les cadres ainsi que nos responsables du matériel et le service formation du CESU se sont mis en ordre de marche, ainsi que les services techniques. On a même commencé à fabriquer du matériel. Les cadres se sont focalisés dessus et ont créé des choses extraordinaires avec des systèmes de ventilation inédits. On s’est beaucoup préparé. Pendant plusieurs semaines et plusieurs mois, en dehors de notre travail&nbsp;: on n’a fait que ça.”&nbsp;</em>
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     <div><b>“Ça arrivait de partout”</b></div>
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      Alors que le monde commençait à compter les morts, la première vraie vague touchait la Polynésie française en septembre 2020. Les mesures très restrictives avaient permis jusqu’alors d’amortir la propagation du virus.&nbsp;<em>“On ne s’attendait pas alors à l’ampleur réelle de ce qui nous attendait mais aux urgences et en réanimation on s'y préparait.”</em>&nbsp;Ce premier choc de quelques semaines, s’est soldé par les premiers décès, les premiers services qui saturent, et puis une par une pause, jusqu’à l’arrivée du variant Delta en juillet 2021. Un variant qui marquera à jamais les Polynésiens. <em>“On savait que ça allait nous arriver”</em>, poursuit le docteur Tranchet.&nbsp;<em>“On ne pouvait pas continuer à confiner la population ad vitam aeternam. Elle n’était pas assez vaccinée. On a eu un gros cluster avec le variant Delta et là, ça a commencé à arriver de partout. En juillet 2021, on s’est dit&nbsp;: ‘Ça y est c’est maintenant’.”</em> <br />   <br />  Des semaines à sauver des vies, à <em>“repousser”</em> les murs de l’hôpital pour faire face à l’afflux des patients. Des semaines à tenter parfois d’éviter l’inévitable pour le personnel soignant.&nbsp;<em>“C’était dur. […] On était dans un tunnel. On avançait 12 heures par jour, plus les nuits. On ne se posait pas de question. On était porté par notre mission. On était dans l'action. Les équipes de chaque service ont travaillé en collaboration en faisant preuve d'une grande adaptabilité”</em>, se souvient-elle. <br />   <br />  En dépit des efforts déployés, les décès se sont multipliés. <em>“On a pris de plein fouet le problème du surpoids en Polynésie. Les patients avaient moins de risque de mourir à 60 ans sans surpoids qu'à 40 avec des facteurs de risque comme l'obésité ou le diabète. C’était vraiment une épidémie très spécifique. Les gens arrivaient très mal. Il y avait un décalage entre le ressenti et la réalité. C’est la première fois que l’on voyait ça”</em>, poursuit la praticienne.&nbsp;<em>“Les malades atteints de formes graves du Covid avaient un taux de saturation à 50%. C'était très dur... Quelqu'un qui était très atteint mais qui ne semblait pas si malade et dont le taux de saturation était extrêmement faible avec une atteinte pulmonaire majeure… En quelques heures... il pouvait décéder ou être hospitalisé pour de longues semaines en réanimation.”</em>
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     <div><b>Face à l’obstination déraisonnable</b></div>
     <div>
      Sans un système de santé en capacité de faire face et des décisions politiques drastiques, souvent contestées, parfois contestables, il y aurait eu bien plus de morts en Polynésie française. Le travail des médecins était salué la plupart du temps. Le docteur Tranchet se souvient des mots de soutiens des collégiens de Arue, affichés sur les murs de l’hôpital, qui redonnaient du baume au cœur et des attentions de plusieurs entreprises et de la population –&nbsp;<em>“Ils nous livraient du café, de quoi manger”</em>.&nbsp;Elle se souvient aussi des critiques et des théoriciens du complot. <em>“Chaque soignant donnait de sa personne... J'ai même été menacée personnellement. Il a fallu parfois arrêter des traitements lourds lorsque le patient n'avait plus de chance de survivre, ce qui s'appelle l'obstination déraisonnable. Ce sont des décisions collégiales et encadrées qui sont discutées au quotidien dans tout établissement de santé et qui ne se sont pas spécifiques à cette épidémie. La spécificité était liée au nombre de patients et à la quantité inhabituelle de matériel respiratoire, d'oxygène et de soignants nécessaires pour prendre soin des malades.”</em> <br />   <br />  Puis il y eu la sortie de crise. Progressive, lente.&nbsp;<em>“La vie a repris”</em>, relate Mélanie Tranchet.&nbsp;<em>“À la sortie, ça a été compliqué. Tout le monde était fatigué. Toute la pression, physique, psychologique, les situations de détresse qu’on a vues, ça nous est revenu dans la figure et il y a eu pas mal de dépressions. On le savait, on nous avait prévenu&nbsp;: ‘Le plus dur, c’est l’après’. Les soignants de tous les services ont été très touchés par les patients et par leurs familles.”</em>
     </div>
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      <p style="text-align: center;"><strong>Les premières consultations dans l’inconnu</strong> <br />    &nbsp; <br />    Les premiers cas de Covid-19 ont été détectés en Polynésie française en mars 2020. À ce stade, la maladie restait encore largement méconnue, et les premières consultations ont été menées avec prudence. <em>“Il faut savoir qu’on avait déjà entendu parler du virus, nous savions qu’il finirait par arriver au Fenua”</em>, raconte un des premiers médecins généralistes à avoir examiné un patient atteint du Covid sur le territoire. <br />    &nbsp; <br />    Alerté par l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (Arass), ce praticien s’est rendu au domicile du malade sans hésitation. <em>“On m’a simplement demandé si j’acceptais d’y aller.”</em> À l’époque, aucun protocole sanitaire précis n’avait encore été établi. <em>“J'y suis allé avec un masque, des gants et du gel hydroalcoolique. Et j'avais ma petite boîte avec mon matériel d’examen, que j’ai soigneusement décontaminé après la consultation.”</em> <br />    &nbsp; <br />    Malgré le contexte d’incertitude, le médecin affirme ne pas avoir ressenti d’inquiétude particulière. <em>“Je n’avais pas d’appréhension, même si nous étions conscients des risques. Il n’y avait pas cette boule au ventre qu’on pourrait imaginer. L’anxiété, ce sont les médias et les politiques qui l’ont diffusée après. Moi, je faisais simplement mon travail, avec bien sûr un peu plus de précautions que d’habitude.”</em> En Polynésie, les médecins généralistes ont été l'une des premières lignes de défenses lors des phases épidémiques.&nbsp; <br />  
     </div>
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   <title>​Rapport Covid - Les médecins libéraux du fenua en colère contre les élus</title>
   <updated>2024-01-31T02:16:00+01:00</updated>
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   <published>2024-01-31T02:12:00+01:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
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      <strong>Papeete le 30 janvier 2024. Les médecins libéraux ne décolèrent pas. Après la lecture du pavé sans saveur de 360 pages rendu par la commission d’enquête de l’assemblée de la Polynésie française sur la gestion de la crise covid au fenua, les médecins libéraux de Polynésie française en ont presque avalé leurs stéthoscopes.</strong> <br />   <br />   <br />  En première ligne dès les premiers cas de covid déclarés, ils ont découvert qu’à aucun moment leur travail n’est mis en valeur. Plus gros, il est complètement occulté du rapport. <em>«&nbsp;300 pages et pas un mot sur leur rôle pendant la pandémie. 150 personnes et pas un des 750 libéraux qui étaient au front. Oui, ce rapport de la commission d’enquête de l’APF est de toute évidence une insulte pour les professionnels de santé libéraux&nbsp;»</em>, explique le syndicat. <em>«&nbsp;Aucune phrase, aucune mention sur le travail incessant, harassant, au plus près de la population, souvent à très haut risque et ce très tôt dans la vague épidémique.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Un travail, rappelle-t-il, qui s’est fait <em>«&nbsp;alors même que les équipements de protection individuelle adaptés ne leur étaient pas encore accessibles&nbsp;»</em>. Le courrier adressé aux élus siégeant dans la commission, autant qu’aux autres élus qui ont lu ce rapport sans broncher, poursuit. <em>«&nbsp;Nous ne comptons plus le nombre de soignants libéraux qui, chaque jour, ont mis en danger leur propre vie ainsi que celles de leurs proches, avec parfois des hospitalisations et même des séjours en réanimation à la clé…mais non, nous n’existons pas…c’est absolument révoltant.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Le syndicat liste pourtant les renforts apportés aux hôpitaux et aux cliniques, le bénévolat, le travail des infirmiers libéraux aussi qui intervenaient aux domiciles des patients, et parfois devaient délivrer les certificats de décès, sans oublier la campagne de vaccination à laquelle ils ont prêté main forte. <br />   <br />  Le communiqué conclut en taclant certaines des préconisations choquantes du rapport sur l’utilisation de médecines alternatives et la protection en filigrane de Tony Géros qui a couvert les agissements du docteur Théron, administrant des produits non recommandés, voire dangereux, pour traiter le Covid. <em>«&nbsp;Non, malgré les recommandations de cette commission, aucun autre traitement préventif, y compris la médecine dite alternative et/ou intégrative n’a prouvé scientifiquement une quelconque efficacité en la matière&nbsp;»</em>, explique le syndicat des médecins libéraux qui assène&nbsp;: <em>«&nbsp;Non, la médecine n’est pas une croyance.&nbsp;»</em>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​L’assemblée sort son rapport sur la crise Covid</title>
   <updated>2023-12-13T06:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​L-assemblee-sort-son-rapport-sur-la-crise-Covid_a221181.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/77301914-56084904.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-12-13T06:31:00+01:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/77301914-56084904.jpg?v=1702443500" alt="​L’assemblée sort son rapport sur la crise Covid" title="​L’assemblée sort son rapport sur la crise Covid" />
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      <strong>Tahiti, le 12 décembre 2023 - Le tant attendu rapport de la commission d’enquête parlementaire sur la gestion de la crise sanitaire en Polynésie française sera étudié lundi prochain à Tarahoi. Un document de près de 300 pages.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Le rapport de la commission d’enquête sur la gestion de la crise sanitaire en Polynésie française a été diffusé aux élus de l’assemblée de Tarahoi et sera étudié lundi prochain à l’assemblée. Ceux qui attendaient un règlement de compte de la nouvelle majorité envers l’ancienne, déjà punie dans les urnes, ou une critique de l’ingérence de l’État seront déçus. Le rapport de 284 pages revient <em>“sans blâmer”</em> sur deux tristes années afin de <em>“mettre en lumière”</em> certains dysfonctionnements et permettre d’ouvrir une réflexion autour d’un concept simple&nbsp;: si une nouvelle pandémie venait à toucher le Fenua, comment faire mieux que ce qui a été fait. 169 personnes ont été auditionnées. <br />  &nbsp; <br />  Décideurs publics, personnels de santé, personnalités civiles et religieuses sont passées au révélateur de la commission pendant plus de 103 heures pour revenir sur les deux années de Covid au Fenua. Le but&nbsp;: étudier le fonctionnement des structures sanitaires, les décisions prises par le Pays et l’État, les financements, les approvisionnements, etc. afin de formuler une série de 49 préconisations en cas de rechute.
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     <div><b>En réponse aux crises futures</b></div>
     <div>
      <em>“Ne pas blâmer, mettre de la lumière”</em>, c’est la philosophie de ce rapport.&nbsp;<em>“La commission ne s’est pas érigée en tribunal pour juger ou blâmer ce qui a été réalisé ou pas, tant cela aurait été inconvenant de le faire et en considération du caractère inédit et soudain de cet événement et des décisions qui se sont, parfois, imposées à tous”</em>, explique le rapport en préambule. Rien sur le mariage de Tearii Alpha donc, ni sur les élus qui ont “chap'” l’obligation vaccinale. <br />   <br />  Le rapport a donc été émis dans une optique de&nbsp;<em>“dresser un retour des expériences, d’identifier précisément les forces et les faiblesses des systèmes de notre pays face à une crise de cette envergure, reconnaître ce qui a fonctionné ou pas, et proposer des préconisations et des recommandations pour améliorer la préparation et la réponse aux crises futures”.</em> <br />  Aussi, le rapport revient, date par date, sur les vagues successives qui ont percuté le Fenua, et sur les décisions qui ont été prises. Il relève sur le caractère&nbsp;<em>“volontaire et non obligatoire de la vaccination”</em>&nbsp;en janvier 2021 dans un contexte de&nbsp;<em>“désinformation et de méfiance”</em>, jusqu’à l’obligation vaccinale en août 2021 et la mise en place du pass sanitaire en décembre de cette même année et du pass vaccinal en février 2022. Des mesures imposées à l’international.
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     <div><b>Éparpillement décisionnel</b></div>
     <div>
      Les décisions, décrets, et lois qui avaient trait à la situation sanitaire ont été très nombreux pendant cette crise Covid. La commission d’enquête a listé 187 textes. Au cœur de ce maillage, une politique polynésienne de santé un peu absconde avec un “<em>émiettement des centres de décision”&nbsp;</em>comme le relevait la Chambre territoriale des comptes en 2022. <br />   <br />  Résultat&nbsp;: malgré la compétence santé dévolue à la Polynésie,&nbsp;<em>“l’État s’est sans conteste inscrit comme le chef de file décisionnel de l’état d’urgence sanitaire au travers des décisions limitant les libertés publiques telles que la suspension des débarquements, les mesures d’interdiction de déplacements, de rassemblements, de réunion ou d’exercice d’activités, l’obligation de confinement et de quarantaine, ou encore d’assister aux funérailles des défunts”</em>, explique le rapport. <br />   <br />  Le&nbsp;<em>“complexe enchevêtrement de compétences”</em>&nbsp;entre l'État et la Polynésie française a souvent été mal perçu par la population, mais aussi par ceux même qui devaient faire appliquer les décisions.&nbsp;<em>“L’État s’est sans conteste inscrit comme le chef de file décisionnel (..) au travers des décisions limitant les libertés publiques (...)&nbsp;Les mesures de confinement portant interdiction d’aller à la mer, de pêcher ou encore de faire du coprah, édictées par l’État ont peiné à être comprises et admises par la population dans les îles isolées et éloignées de Tahiti”</em>, constate le rapport.&nbsp;<em>“L’interdiction aux familles de voir pour la dernière fois leur défunt comme d’organiser et d’assister à leur funérailles a particulièrement heurté la population”,</em>&nbsp;explique l’ancien président Édouard Fritch dans son audition.&nbsp;<em>“Le contexte de crise sanitaire n’apparaît pas avoir toujours suffisamment considéré les éléments de contexte et de culture polynésienne dans les prises de décisions”</em>, concluent les rapporteurs sur ce volet.
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     <div><b>Un manque de préparation évident</b></div>
     <div>
      Manque de lits, manque de bombonnes d’oxygène, manque de personnels de santé… Le pays n’était pas préparé à affronter ce que le reste du monde a lui aussi pris de front, mais son isolement géographique lui permettra&nbsp;<em>“de bénéficier d'environ un mois de latence”</em>&nbsp;pour avoir un coup d'avance. &nbsp; <br />   <br />  Si l’année 2020 a pu être gérée, la vague de variant Delta en 2021 sera terrible localement.&nbsp;<em>“Malgré un niveau de préparation et d’équipement encore renforcé, par rapport à la première vague, ce sont la concentration temporelle et l’ampleur de la seconde qui ont mis l’ensemble du système de santé en difficulté. La période du 4 août au 10 septembre [2021] aura donc été une période inédite pour le CHPF et sa gestion rendue particulièrement complexe notamment sur le plan humain et à tous égards”</em>, explique la directrice de l’hôpital de Taaone, Claude Panero lors de son audition. <br />   <br />  Ce constat, les hôpitaux périphériques l’affronteront avec plus de difficulté encore. La directrice de l’hôpital de Taravao explique&nbsp;<em>“qu’elle s’est retrouvée à déployer des stratégies seule”&nbsp;</em>et déplore<em>&nbsp;“un manque de collaboration directe avec le CHPF”.</em> <br />  L’hôpital de Uturoa, quant à lui, “<em>manquait de personnel et de lits de réanimation”</em>.&nbsp;<em>“Certains équipements ont fait défaut et ont entraîné des pertes de chance pour les patients”</em>, explique le rapport sur le sujet qui parle aussi de&nbsp;<em>“manque de réactivité”</em>. Ces constats sont les mêmes à Afareaitu ou Taiohae. <br />   <br />  Au manque de mobilier s’est associé le manque de matériel médical même si&nbsp;<em>“la Polynésie a été mieux organisée et plus réactive que la Métropole”</em>, en se fournissant&nbsp;<em>“dans des conditions difficiles”</em>&nbsp;en Chine. <br />   <br />  Après deux années très dures de crise Covid, la Polynésie reprend son souffle, tout en continuant à se souvenir de ses morts. Le rapport se conclut par une liste de préconisations censées aider le Fenua à traverser une nouvelle crise. Chacun croise les doigts aujourd’hui pour que leur mise en place ne serve à rien.
     </div>
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/77301914-56084922.jpg?v=1702443556" alt="​L’assemblée sort son rapport sur la crise Covid" title="​L’assemblée sort son rapport sur la crise Covid" />
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     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Il faut sauver le soldat Géros</strong></div>  &nbsp; <br />  Sans y paraître, quelques lignes dans le conséquent rapport sur la gestion de la crise sanitaire, dressent un portrait héroïque du président de l’assemblée de la Polynésie française, Tony Géros, qui avait ouvert son hôpital de campagne communal à Paea. Le rapport parle ainsi de&nbsp;<em>“l’audition particulièrement édifiante du maire de Paea sur la genèse de Manu Iti mis en place suite à la hausse des hospitalisations à domicile et l’insuffisance de des soins assurés en parallèle aux patients”</em>.&nbsp;<em>“Le retour des guides sanitaires faisant état de patients délaissés à leur domicile, livrés à eux-mêmes générant des situations d’abandon de famille qui ne bénéficient pas de soins au quotidien pour se laver, se rendre aux toilettes, se nourrir ou encore s’oxygéner correctement”</em>, explique Le rapport qui revient toujours sur&nbsp;<em>“la méfiance des autorités, qui s’est manifestée par deux contrôles récurrents de l’Arass ou encore l’intervention des forces de police”,&nbsp;</em>faisant ici le rappel de l’interpellation rocambolesque de Jean-Paul Théron. <br />   <br />  Cependant, le rapport omet tristement de rappeler que deux patients sont morts dans ce centre, tenu par un médecin renié par ses pairs pour ses pratiques douteuses de la médecine, et où des débits d’oxygène inadéquats, des surdosages d’Ivermerctine, des ordonnances annulées et des prescriptions d’anticoagulants à une personne qui ne devait surtout pas en prendre, ont été repérés par l’Arass. Il oubliera aussi les propos tenus par le maire de Paea, en septembre 2021, accusant l’hôpital de Taaone de pratiquer&nbsp;<em>“l’euthanasie”</em>. <br />   <br />  <em>“Sans blâmer”</em>&nbsp;était-il écrit en tête de rapport. Mission accomplie.
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     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Quelques préconisations de la commission d’enquête</strong> <br />  &nbsp;</div>  &nbsp; <br />  - Clarifier la répartition des compétences et des moyens financiers entre l’État, le Pays et les communes en suggérant une modification du statut de la Polynésie française. <br />  - Élaborer avec l’État un plan stratégique territorial de gestion de crise sanitaire. <br />  - Respecter les libertés individuelles dans l’élaboration des décisions. <br />  - Octroyer aux communes une compétence sanitaire en cas de crise et instaurer un cadre juridique et financier à leur intervention en situation exceptionnelle. <br />  - Adapter l’exécution du plan stratégique au contexte géographique de chaque archipel et de sa situation sanitaire. <br />  - Créer un compte d’affectation spécial de crise. <br />  - Limiter au maximum les déplacements et le brassage de la population en fermant les établissements scolaires et en privilégiant la continuité pédagogique, dans le cas d’un virus très contagieux. <br />  - Constituer un stock suffisant d’équipement de protection individuelle (EPI). <br />  - Réglementer les prix de l’oxygène, des tests de dépistage et des EPI, à titre exceptionnel pendant la durée de la crise. <br />  - Augmenter le nombre de lits hospitaliers et de réanimation mobilisables rapidement et prévoir les ressources humaines adéquates pour toutes les structures de santé publiques et privées. <br />  - Créer une réserve sanitaire locale composée de professionnels de santé, en activité ou non. <br />  - Renforcer les actions de prévention et promouvoir une alimentation saine. <br />  - Enjoindre la CPS de respecter la liberté de prescription médicale dans les conditions de remboursement des médicaments. <br />  - Solliciter le bénéfice du fonds d’indemnisation des victimes des effets secondaires des vaccins de l’État. <br />  - Règlementer les tarifs des produits et des prestations funéraires, à titre exceptionnel pendant la durée de la crise. <br />  - Mettre en place une police sanitaire aux frontières. <br />  - Exprimer la solidarité nationale par des subventions plutôt que par des emprunts. <br />  - Autoriser à titre exceptionnel le report des échéances des cotisations sociales en faveur des très petites entreprises.
     </div>
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   <title>​COVID - 208 nouveaux cas en une semaine, deux personnes en réanimation</title>
   <updated>2023-12-08T02:52:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​COVID-208-nouveaux-cas-en-une-semaine-deux-personnes-en-reanimation_a221098.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2023-12-08T02:50:00+01:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/77221532-56020091.jpg?v=1701997986" alt="​COVID - 208 nouveaux cas en une semaine, deux personnes en réanimation" title="​COVID - 208 nouveaux cas en une semaine, deux personnes en réanimation" />
     </div>
     <div>
      <strong>&nbsp;Tahiti le 7 décembre 2023. Le bureau de la veille sanitaire de l’Arass vient de publier les derniers chiffres concernant la circulation du covid en Polynésie française.</strong> <br />   <br />   <br />  La semaine dernière, le nombre de cas confirmés identifiés a augmenté de 44%. Le taux d’incidence est de 74/100 000 habitants et le taux de positivité de 45,5% pour l’ensemble du territoire. Quinze (15) personnes ont été hospitalisées dont 2 passages en réanimation. L’épidémie concerne tous les archipels. <br />   <br />  Pour le début de cette semaine, on relève déjà 13 hospitalisations dont 2 en réanimation. <br />   <br />  Alors que 3 sous-variants ont été détectés en S46 (XBB.1.5, EG.5.1 et JN.1), seul le sous-variant Omicron JN.1 a été identifié sur les échantillons analysés par l’ILM en S48 pour la 2ème semaine consécutive. <br />   <br />  Ce sous-variant plus contagieux est à l’origine de la vague actuelle. Il n’apparait pas plus dangereux mais peut toujours provoquer des formes graves chez les personnes les plus fragiles. <br />   <br />  Il s’agit de la première vague épidémique importante depuis le début de l’année 2023, avec un nombre d’hospitalisations qui témoigne d’une circulation intense du virus dans la population avec un nombre de cas probablement largement sous-estimé. <br />   <br />  Dans ce contexte, l’Arass recommande toujours une dose de rappel unique avec le nouveau vaccin Comirnaty Omicron® XBB.1.5 pour toutes les personnes à risque, et en particulier de plus de 60 ans. De même, les mesures de prévention sont fortement recommandées : port du masque en collectivité, aération des locaux, limitation des contacts. <br />   <br />  Les détails sur la campagne de vaccination contre la grippe et la Covid sont disponibles sur le site de la Direction de la santé à <a class="link" href="https://www.service-public.pf/dsp/Covid-19/">https://www.service-public.pf/dsp/Covid-19/</a>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Remontée du nombre de cas de covid au Fenua</title>
   <updated>2023-11-17T05:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Remontee-du-nombre-de-cas-de-covid-au-Fenua_a220661.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/76755904-55335303.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-11-17T05:15:00+01:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/76755904-55335303.jpg?v=1700192313" alt="​Remontée du nombre de cas de covid au Fenua" title="​Remontée du nombre de cas de covid au Fenua" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti le 16 novembre 2023 - Trente nouveaux cas de Covid ont été recensés cette semaine en Polynésie française. 32% des personnes testées étaient porteuses du virus.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Le bulletin de veille sanitaire de l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (ARASS) fait état dans sa dernière publication d’une reprise assez significative du nombre de cas de covid déclarés en Polynésie française. 30 nouveaux cas ont été confirmés pour la seule semaine 45, sur 94 tests réalisés. Le nombre de cas confirmés identifiés rapportés augmente en S45, avec un le taux de positivité de 32% et un taux d’incidence de 11/100000 habitants pour l’ensemble du territoire. Un patient a été hospitalisé pour Covid en S45. <br />   <br />  «&nbsp;Les sous-variants Omicron circulants identifiés sur des échantillons analysés par séquençage à l’ILM sont XBB.1.5, EG.5.1 (ERIS) et depuis la semaine dernière le plus récent sous-variant connu, le JN.1 (dérivé du BA.2.86)&nbsp;», explique le communiqué. <br />  «&nbsp;Ces nouveaux sous-variants, plus contagieux, sont responsables de la recrudescence actuelle de la maladie. Ils ne semblent pas plus dangereux mais peuvent toujours provoquer des formes graves chez les personnes les plus fragiles. Ainsi, une dose unique vaccinale du nouveau vaccin Comirnaty Omicron® XBB.1.5 est recommandée pour toutes les personnes à risque, et en particulier de plus de 60 ans&nbsp;», poursuit la publication de l’ARASS qui demande «&nbsp;aux professionnels de santé de poursuivre le dépistage et la transmission des résultats au BVSO, ainsi qu’aux établissements de nous déclarer les éventuelles hospitalisations pour maladie Covid.&nbsp;» <br />  &nbsp;
     </div>
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   <title>Le Covid a provoqué une augmentation des tentatives de suicide au fenua</title>
   <updated>2023-09-06T08:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-Covid-a-provoque-une-augmentation-des-tentatives-de-suicide-au-fenua_a219231.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/75057434-52484133.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-09-06T06:41:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/75057434-52484133.jpg?v=1693973467" alt="Le Covid a provoqué une augmentation des tentatives de suicide au fenua" title="Le Covid a provoqué une augmentation des tentatives de suicide au fenua" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 5 septembre 2023 - La prestigieuse revue scientifique médicale hebdomadaire britannique</strong><strong>, <em>The Lancet</em>, </strong><strong>a publié mardi une longue enquête sur son site concernant les suicides et les tentatives de suicide en Polynésie française durant la crise Covid.</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  La revue scientifique <em>The Lancet</em>, référence majeure dans les publications médicales, s'est intéressée à un des maux les plus inquiétants en Polynésie française&nbsp;: le suicide. Le magazine spécialisé a analysé le lien entre ce fléau et les 36 mois de crise Covid au fenua sur les tentatives de suicide. Des informations recueillies auprès des hôpitaux de Polynésie française et de spécialistes locaux. <br />  &nbsp; <br />  Le suicide est une préoccupation majeure au fenua, avec une incidence annuelle mesurée de 79,4 tentatives pour 100 000 habitants entre 2008 et 2010. <em>The Lancet</em> a lancé une étude prospective entre avril 2020 et mars 2023, incluant tous les patients référés au Centre hospitalier de Polynésie française pour tentatives de suicide. Les facteurs démographiques ainsi que les paramètres cliniques ont aussi été analysés. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Au cours de la période d'étude, 895 </em><em>tentatives de suicide ont été enregistrées et confirmées, avec un taux annuel brut de 106,7 événements et un taux ajusté de 113,2 pour 100 000 habitants</em><em>”</em>, constate la revue scientifique. La majorité de ces tentatives se sont produites sur l'île de Tahiti. <br />  &nbsp; <br />  Au cours de période d'étude, la ligne d'assistance téléphonique <em>SOS Suicide</em> a enregistré une augmentation de 66,2% du nombre d'appels téléphoniques, passant de 947 appels en 2019, 804 appels en 2020, 1&nbsp;113 appels en 2021 et 1&nbsp;574 appels en 2022 qui ont corroboré l’augmentation des tentatives de suicide enregistrées au cours des années Covid-19. <br />  &nbsp; <br />  Marqueur inquiétant de cette analyse, la moitié des sujets n'avaient pas de diagnostic psychiatrique et <em>“</em><em>une augmentation significative d</em><em>es tentatives de suicide”</em> a été constatée entre la première et la troisième année, surtout chez les jeunes femmes. L'incidence normalisée chez les femmes de moins de 20 ans atteignait 310,4 pour 100 000 habitants. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>34,4% d'augmentation en 3 ans</b></div>
     <div>
      Les données recueillies par&nbsp;<em>The Lancet</em>&nbsp;révèlent aussi “<em>une augmentation globale de 34,4% de l’AS en Polynésie française</em><em>”</em>, avec un accroissement frappant de 54,9% au cours de la troisième année de pandémie. “<em>L’incidence record de l’année dernière est confirmée par une activité accrue sur les lignes téléphoniques d’urgence suicide, notamment à Tahiti</em><em>”</em>, explique le rapport. Une corrélation entre l’exposition au Covid et les comportements suicidaires, tant au niveau individuel que social, est suspectée, les jeunes femmes de Tahiti étant les plus vulnérables. <br />  &nbsp; <br />  <em>The Lancet</em>&nbsp;n'exclut pas dans son rapport l’hypothèse&nbsp;<em>“que la pandémie de C</em><em>ovid-19 pourrait contribuer à une exacerbation des comportements suicidaires, augmentant ainsi le bilan humain global, tout en reconnaissant un niveau d’incertitude notable quant à la progression temporelle de ces événements</em><em>”.</em> <br />  &nbsp; <br />  La revue signale d'ailleurs qu'en Australie, en France et aux États-Unis, les taux de suicide sont en fait restés inchangés, voire ont même chuté au cours de la première phase de la pandémie de Covid-19.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“L'âge moyen était de 33 ans”</b></div>
     <div>
      <em>The Lancet</em>&nbsp;a basé son analyse sur un chiffrage précis autour du drame que représente le suicide en Polynésie française. Sur les 36 mois de l'étude, 895 tentatives de suicide ont été enregistrées et confirmées. 58 événements ont été exclus de l'étude comme 24 idées suicidaires, ou encore 19 comportements d'automutilation accidentels. <br />  &nbsp; <br />  Premier enseignement, les tranches d'âge de 10 à 19 ans et de 20 à 29 ans représentaient la majorité des sujets (49,3%).&nbsp;<em>“L'âge moyen était de 33</em><em>&nbsp;ans</em><em>”</em>, mais&nbsp;<em>“</em><em>La tranche d'âge la plus représentée était celle des 20 à 29 ans (30%), avec une diminution progressive de l'incidence tout au long de la vie</em><em>”,</em>&nbsp;poursuit l'article. <br />  &nbsp; <br />  Ce sont les femmes qui sont le plus touchées par ce fléau (484 contre 411 chez les hommes). <br />  La grande majorité des tentatives de suicide (81,6%) a eu lieu dans l'île la plus peuplée de Tahiti, suivie par les Îles Sous-le-Vent (Raiatea, Bora-Bora, Huahine, Maupiti ; 7,9%), Moorea (7,2%), les Tuamotus-Gambiers ( 4,0%), les îles Australes (1,6%) et les Marquises (1,7%). <br />  &nbsp; <br />  L'intoxication volontaire aux drogues reste le mode de suicide le plus représenté (56,8% des SA), suivie de la pendaison (19,9%), des phlébotomies (6,8%) et des tentatives de suicide avec objets tranchants ou pénétrants (3,0%) <br />  &nbsp; <br />  Dans 49,6% des cas, aucun diagnostic psychiatrique actuel ou passé n’a été établi.&nbsp;<em>“Au total, 325&nbsp;</em><em>tentatives de suicide (36,3%) ont été suivies d'une hospitalisation en service d'hospitalisation psychiatrique après un premier suivi aux urgences</em><em>”,</em>&nbsp;révèle&nbsp;<em>The Lancet</em>.&nbsp;<em>“Ce taux s'élevait à 52,7% lorsque les sujets portaient un diagnostic psychiatrique.</em><em>”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'après Covid à surveiller de près</b></div>
     <div>
      Afin de mieux cerner les cas, l'étude a scindé les tentatives de suicide en deux groupes. Les tentatives uniques, et celles répétées. Le groupe “tentateur unique” était composé de 676 sujets. 132 événements tentatives de suicide ont été identifiés comme récurrents au cours de la période d'étude.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em>The Lancet</em>&nbsp;conclut de ces chiffres que&nbsp;<em>“</em><em>cette augmentation est liée à l’exacerbation des difficultés biopsychosociales</em><em>&nbsp;causée par la pandémie catastrophique ainsi que par les mesures de confinement prolongées et la réaction au stress dans un territoire isolé dont l'économie dépend largement du tourisme</em><em>”.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>“Si l'on ajoute à la situation géographique de l'île de Tahiti</em><em>&nbsp;et la vulnérabilité du jeune âge, le taux&nbsp;</em><em>de tentatives de suicide est étonnamment élevé</em><em>”,</em>&nbsp;explique l'étude&nbsp;: soit 229,0/100 000 habitants pour les 20 à 29 ans. Ces jeunes sont une population à risque en raison des changements sociétaux, du manque de perspectives, de l'isolement et du rôle délétère des réseaux sociaux. <br />  &nbsp; <br />  Dans ses conclusions, le magazine médical note qu'il est&nbsp;<em>“</em><em>important de continuer à surveiller les comportements suicidaires et les taux de mortalité dans les années à venir, car les conséquences psychologiques de la pandémie pourraient se manifester à long terme</em><em>”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Pour prévenir les suicides,&nbsp;<em>The Lancet</em>&nbsp;recommande&nbsp;<em>“de promouvoir la santé mentale, de lancer des campagnes de prévention, de créer un observatoire local, de proposer un programme de prévention et d'intervention contre le suicide et d'impliquer les professionnels de la santé, les décideurs politiques et les organisations sociales</em><em>”.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Une consultation citoyenne sur le Covid</title>
   <updated>2023-08-08T07:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Une-consultation-citoyenne-sur-le-Covid_a218702.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/74485923-51803959.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-08-08T07:47:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/74485923-51803959.jpg?v=1691471463" alt="​Une consultation citoyenne sur le Covid" title="​Une consultation citoyenne sur le Covid" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 7 août 2023 - Citoyens, exprimez-vous. L'assemblée de la Polynésie française, via son site internet, a lancé lundi une grande consultation citoyenne sur la gestion de la crise Covid en Polynésie française.</strong> <br />  &nbsp; <br />  <em>“Le caractère inédit et exceptionnel de la crise sanitaire qui a frappé le monde, ses conséquences sur la santé des Polynésiennes et des Polynésiens, ses conséquences économiques et sociales, les privations de libertés qui en ont découlé, la gestion de la crise par les autorités publiques et en particulier la campagne vaccinale ont bouleversé chacun de nous”,</em> explique l'assemblée dans le préambule aux deux questionnaires, en français et en tahitien, déposés lundi sur son site internet pour recueillir l’avis des internautes sur la gestion de la crise Covid en Polynésie française. Et de contextualiser&nbsp;: <em>“L'assemblée de la Polynésie française a alors créé une commission d’enquête en vue de faire le bilan de la gestion de cette crise par les autorités publiques et dans le cadre de ces travaux, la commission d’enquête lance une consultation citoyenne pour recenser les témoignages de la société civile.”</em> <br />  &nbsp; <br />  La volonté est donc affichée, avec cette consultation citoyenne. L'assemblée veut prendre le pouls de la société sur le sujet. Les deux questionnaires sont mis en ligne sur le site internet de l’institution pendant une période de trois semaines, du 7 au 27 août, pour permettre au public de la renseigner.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tendances</b></div>
     <div>
      Les questionnaires sont heureusement à choix multiples pour ne pas laisser la placer aux péroraisons complotistes, mais restent malgré tout suffisamment bien orientés pour qu'au final, des réponses négatives à des choix passés soient données. <br />  &nbsp; <br />  Exemple, question 11&nbsp;: “Avez- vous rencontré des problèmes de santé inhabituels dans les 15 jours maximum après la vaccination ?”. Impossible de mettre ‘non’ puisque la question 12,&nbsp;<em>“Si oui, quels types de problèmes de santé ?”,</em>&nbsp;est à remplir obligatoirement. Un questionnaire que chacun peut en outre remplir plusieurs fois, avec plusieurs réponses différentes s'il le souhaite. <br />  &nbsp; <br />  Plus ubuesque encore&nbsp;: la possibilité de répondre ‘non’ à la question sur la perte d’un proche tout en ayant la possibilité de répondre ‘oui’ sur son enterrement. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, la question 14 du questionnaire sur les défunts va aussi faire mal à certaines professions : “Selon vous, est-ce que l’épisode Covid 19 vous a fait douter du système de santé ?” <br />  &nbsp; <br />  Si l'intention est louable, la démarche n'est finalement pas très loin du questionnaire Facebook. Sans échantillonnage, sans démarche statistique, pour un résultat qu'on sait d'avance sans valeur. L'institut de la statistique de la Polynésie française n'était-elle pas disponible pour proposer un travail sérieux ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Omicron ralentit enfin</title>
   <updated>2022-02-26T21:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Omicron-ralentit-enfin_a207418.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/62662616-45364016.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-02-26T21:23:00+01:00</published>
   <author><name>Antoine Samoyeau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/62662616-45364016.jpg?v=1645904776" alt="Omicron ralentit enfin" title="Omicron ralentit enfin" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 26 février 2022 - Même si les autorités sanitaires appellent à rester prudent sur ces chiffres, le dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire de la Plateforme Covid-19 du Pays laisse entrevoir un pic épidémique enfin dépassé de la vague Omicron au fenua.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Pour la première fois en trois mois, le nombre de nouveaux cas confirmés de coronavirus a diminué en Polynésie française entre la semaine du 7 et la semaine du 14 février, révèle le dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire de la Plateforme Covid-19 du Pays diffusé vendredi. Des statistiques épidémiques qui restent très hautes, de 6 418 à 5 860 nouveaux cas hebdomadaires d'une semaine sur l'autre, mais qui traduisent pour la première fois une inflexion dans la courbe de la vague Omicron au fenua. <br />  &nbsp; <br />  Le fameux "pic" épidémiologique est donc enfin dépassé ? <em>"Il faut rester prudent"</em>, conseille le Dr Henri-Pierre Mallet, épidémiologiste à la Direction de la santé, <em>"les hospitalisations ne baissent pas, c'est normal il y a toujours un petit décalage, mais a priori oui, on amorce visiblement la phase descendante de l'épidémie"</em>. Vendredi, le dernier bilan de la Plateforme faisait état de 25 hospitalisations pour Covid <em>"aigu"</em> au Centre hospitalier, dont 4 en service de réanimation. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le taux de positivité aussi en baisse</strong> <br />  &nbsp; <br />  Dans le détail des chiffres de la plateforme, toujours <em>"très probablement sous-estimés"</em>, le taux d'incidence très élevé de 2 123 cas pour 100 000 habitants en une semaine est globalement <em>"en diminution"</em> aux îles du Vent et aux Tuamotu. Mais l'incidence reste en augmentation partout ailleurs dans les îles, avec encore 331 cas en une semaine aux Raromata'i ou 71 aux Marquises. Autre indicateur optimiste, le <em>"taux de positivité"</em> des tests réalisés sur des patients suspectés de Covid est également enfin en baisse. <em>"Parmi les personnes symptomatiques venues se faire tester dans les structures, le taux de positivité spécifique est de 58%. Parmi les personnes asymptomatiques testées de façon systématique -pour l'obtention du Pass sanitaire, dépistage avant voyage ou contrôle préopératoire-, on évalue le taux de positivité à 15%",</em> détaille le bulletin. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, le bulletin publie un nouvel état des lieux du nombre près de deux fois supérieur à la normale des arrêts de travail de sept jours délivrés actuellement au fenua. Un nombre d'arrêts de travail quasiment au niveau du plus fort de la vague Delta d'août dernier. L'absentéisme scolaire n'est pas en reste, orienté à la hausse dans tous les archipels à l'exception des Marquises. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Obligation vaccinale : la proposition du Tavini retirée</title>
   <updated>2021-12-10T08:31:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Obligation-vaccinale-la-proposition-du-Tavini-retiree_a205698.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/60919370-44513979.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-12-10T08:20:00+01:00</published>
   <author><name>Vaite Urarii Pambrun</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/60919370-44513979.jpg?v=1639118646" alt="Obligation vaccinale : la proposition du Tavini retirée" title="Obligation vaccinale : la proposition du Tavini retirée" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti le 9 décembre 2021 – Les élus Tavini Tony Géros et Richard Tuheiava ont dénoncé jeudi matin le retrait de leur proposition de loi du Pays demandant l'abrogation de la loi sur l'obligation vaccinale de l'ordre du jour de la séance. Le Tapura considère que ce dossier était sans importance, rappelant que la loi du Pays initiale a été votée par 48 voix sur 57.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le président du groupe Tavini à l'assemblée Tony Géros et l'élu Richard Tuheiava ont tenu une conférence de presse jeudi matin pour dénoncer le comportement <em>“inadmissible”</em> de la majorité Tapura. Majorité qui a retiré de l'ordre du jour de la séance de jeudi la proposition de loi du Pays des élus du groupe indépendantiste demandant l'abrogation de la loi du Pays sur l'obligation vaccinale. Tony Géros et Richard Tuheiava ont rappelé que l'article 32-4 du règlement intérieur de l'assemblée dispose que <em>“lorsqu'une commission conclut par son rapport au rejet d'un projet ou d'une proposition de loi (...) ou ne présente pas de conclusions, le président appelle l'assemblée à débattre du projet ou de la proposition, avant l'ouverture de la discussion générale”</em>. Pour Tony Géros, le mandat des élus à Tarahoi a été <em>“bafoué”</em>. Selon lui, il voulait à travers ce texte <em>“informer le public”.</em> <br />  &nbsp; <br />  De son côté Richard Tuheiava considère cet événement comme <em>“</em><em>une atteinte” et “un déni” </em>de démocratie, taclant le président du gouvernement Édouard Fritch qui <em>“avait annoncé s'inscrire dans une autre façon de gouverner le Pays”. “On s'aperçoit que finalement ils viennent toujours de la même école qui est l'ancienne école”</em>. Richard Tuheiava explique défendre l'accompagnement vers la vaccination mais pas l'obligation. <em>“Quand on oblige une chose à travers une loi, c'est qu'on n'est pas convaincant. Et quand on n'est pas convaincant, c'est parce qu'on n'a pas d'arguments”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Nous ne l'enlèverons pas”</b></div>
     <div>
      La présidente du groupe Tapura à l'assemblée, Tepuaraurii Teriitahi, s'est expliquée en affirmant que lors de la séance de jeudi il y avait 15 dossiers à l'ordre du jour. Selon elle, la majorité n'a pas considéré que le texte du Tavini était important. <em>“Il serait un œuf mort-né (sic), car il n'y aurait pas eu de débat”</em>. La candidate aux législatives l'affirme : <em>“La loi sur l'obligation vaccinale nous ne l'enlèverons pas”</em>. Elle rappelle que le débat a déjà eu lieu en commission. <em>“Nous ne souhaitons pas revenir sur cette loi que nous avons votée</em>”. Tepuaraurii Teriitahi rappelle que 48 élus ont voté en faveur de l'obligation vaccinale, dont l'ensemble du Tapura et du Tahoeraa ainsi que deux membres du Tavini. <br />  &nbsp; <br />  La présidente du groupe Tapura rappelle que cette obligation vaccinale concerne les soignants, les personnes à risque et les employés en contact avec le public. Et qu'elle ne concerne pas <em>“l'ensemble des Polynésiens”</em>. Interrogée sur la situation du président Tapura de l'institution qui refuse toujours de se faire vacciner à quelques jours de l'entrée en application des sanctions, l'élue dit regretter que Gaston Tong Sang <em>“prenne une posture qui donne tellement à discussion”. “Il faudra qu'il se soumette aux sanctions lorsqu'il y aura un contrôle. Il n'est pas exempté de sanction”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Aucun décès lié au Covid ce mercredi</title>
   <updated>2021-11-04T04:35:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Aucun-deces-lie-au-Covid-ce-mercredi_a204805.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/60015756-43988669.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-11-04T04:29:00+01:00</published>
   <author><name>Ariitaimai Peckett</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/60015756-43988669.jpg?v=1635994167" alt="Aucun décès lié au Covid ce mercredi" title="Aucun décès lié au Covid ce mercredi" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 3 novembre 2021 - Dans son bulletin épidémiologique quotidien, la plateforme Covid du Pays n'a recensé, ce mercredi, aucun nouveau décès lié au Covid-19 au cours des dernières 24 heures. Le bilan reste donc à 636 décès depuis le début de l'épidémie. Par ailleurs 4 nouveaux cas ont été détectés, depuis mardi, avec notamment 16 cas considérés comme actif. La lente décrue du côté de l'hôpital se poursuit également avec encore 20 patients hospitalisés, ce mercredi, dont cinq en service de réanimation.&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <p style=" margin: 12px auto 6px auto; font-family: Helvetica,Arial,Sans-serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 14px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none; display: block;">&nbsp; <br />  <iframe class="scribd_iframe_embed" data-aspect-ratio="0.7080062794348508" data-auto-height="false" frameborder="0" height="600" id="doc_59124" scrolling="no" src="https://fr.scribd.com/embeds/537080962/content?start_page=1&amp;view_mode=scroll&amp;access_key=key-zguEBwv9biGXH1gYKa3F" title="2021-11-03- Point de Situation COVID" width="100%"></iframe> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>A Punaauia, le confinement ne freine pas la vaccination</title>
   <updated>2021-08-23T00:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/A-Punaauia-le-confinement-ne-freine-pas-la-vaccination_a203010.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/58444013-43100044.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-08-22T08:32:00+02:00</published>
   <author><name>Valentin Guelet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58444013-43100044.jpg?v=1629611652" alt="A Punaauia, le confinement ne freine pas la vaccination" title="A Punaauia, le confinement ne freine pas la vaccination" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 21 août 2021 - Malgré le confinement, 2 172 personnes se sont rendues au vaccinodrome de la mairie de Punaauia samedi. Un chiffre supérieur à la dernière fois, avec des gens qui se sont même déplacés de la presqu'île pour recevoir une dose de vaccin.</strong> <br />   <br />  2 172 personnes ont reçu une injection samedi au vaccinodrome de la mairie de Punaauia. C'est la quatrième fois qu'elle se transforme en centre de vaccination le samedi et la dernière fois, le nombre d'injections était inférieur, autour de 2000. Avec les chiffres de l'autre centre, situé à l'Institut de formation des professions de santé Mathilde Frébault de Mamao, le total de vaccinés sur l'île de Tahiti monte à 2 935. <br />   <br />  “On a eu plus d'affluence aujourd'hui que d'habitude car c'est un samedi, et c'est le confinement. Mais au-delà de ça, on remarque que les gens ont peur du variant Delta”, explique Daniel Ponia, responsable de la campagne de vaccination en Polynésie. <br />   <br />  Parmi les gens présents dans la zone d'attente installée dans la salle des mariages, on apprend que les raisons qui poussent les gens à se vacciner sont différentes. “J'obéis aux recommandations des autorités”, glisse Dan, qui vient de recevoir sa seconde injection de Pfizer. “On le fait pour protéger nos proches, mon père s'est récemment retrouvé en réanimation alors qu'il n'était pas vacciné”, indiquent une mère et sa fille, également venues pour une deuxième dose. “Nous sommes contraints car nous faisons partie des personnes soumises à l'obligation vaccinale votée vendredi par l'assemblée”, témoigne de son côté un couple.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Plusieurs soignants bénévoles en renfort</strong> <br />   <br />  12 médecins, 22 infirmières et 24 personnels administratifs (qui s'occupent entre autres d'aider les gens à remplir leur fiche de vaccination sous le chapiteau) étaient présents à Punaauia samedi. La plupart sont bénévoles, comme les taote Demirtas et Melin qui travaillent à la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS) ou à la Régulation de l'action sanitaire et sociale (RAS). “Nous prenons sur notre temps de repos, en plus de nos heures de travail, pour venir en renfort”, expliquent les deux médecins.&nbsp; <br />   <br />  “Nous avons également certaines infirmières du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), pourtant en crise, qui viennent aider sur leur temps de repos”, ajoute Daniel Ponia <br />   <br />  <strong>&nbsp;Même des gens de la presqu'île</strong> <br />   <br />  La mairie de Punaauia a mobilisé près de 60 employés pour s'occuper de la logistique principalement, mais aussi pour transporter des habitants de la plaine de la commune vers le centre de vaccination avec trois navettes à 9 heures, 11 heures et 13 heures. <br />   <br />  “Il y a beaucoup de gens de Punaauia, mais on a toujours ouvert les portes à tout le monde. Très tôt ce matin, j'ai même vu des gens arriver de la presqu'île, parce qu'il n'y a pas encore de vaccination de ce côté”, indique le tavana Simplicio Lissant. Daniel Ponia et Manutea Gay, responsable de la plateforme Covid en Polynésie, précisent que le vaccinodrome de Taravao ouvrira ses portes lundi pour toute la semaine de 13 à 17 heures. <br />   <br />  Cinq autres centres seront ouverts sur Tahiti la semaine prochaine, sauf le week-end, de 7 à 15 heures. Plus celui sous le chapiteau de la présidence, qui nécessite une plus grande organisation, accessible tous les jours. Et concernant les autres îles, “il existe un centre de vaccination par centre de santé”, déclare Daniel Ponia.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Des bénévoles auprès des soignants à Moorea</title>
   <updated>2021-08-20T06:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Des-benevoles-aupres-des-soignants-a-Moorea_a202967.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/58410309-43081740.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-08-20T05:20:00+02:00</published>
   <author><name>Toatane Rurua</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58410309-43081740.jpg?v=1629431465" alt="Des bénévoles auprès des soignants à Moorea" title="Des bénévoles auprès des soignants à Moorea" />
     </div>
     <div>
      <strong>Moorea, le 19 août 2021 -&nbsp;L’hôpital de Moorea et son personnel est actuellement saturé en raison de l’aggravation de la situation sanitaire sur l’île sœur. De ce fait, certains habitants, professionnel de santé ou pas, se portent volontaires pour venir en aide au personnel débordé face à la crise. Ces bénévoles aident à la vaccination, effectuent des prélèvements, désinfectent les locaux ou répondent aux interrogations du public, faisant ainsi l’impasse sur leur temps de repos. Quelques-uns se sont confiés à Tahiti Infos pour expliquer leur geste de solidarité.&nbsp;&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pascale Monnier, sage-femme retraitée de Moorea : "Je serai là tant qu’on a encore besoin de moi"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58410309-43081741.jpg?v=1629430960" alt="Des bénévoles auprès des soignants à Moorea" title="Des bénévoles auprès des soignants à Moorea" />
     </div>
     <div>
      "J’ai travaillé pendant 22 ans à l’hôpital de Moorea. Je viens en tant que bénévole pour aider les équipes de vaccination. En vaccinant les gens, on espère que l’on va pouvoir améliorer la situation sanitaire avec moins de cas de Covid, moins d’hospitalisations et moins de prises en charge lourdes à l’hôpital. On administre des vaccins Pfizer sur deux doses à trois semaines d’intervalle. Je suis chargée de vacciner les personnes. Les patients sont en général bien sympathiques. Ils sont tous conscients des problèmes générés par la crise sanitaire. Ils comprennent bien le fait que s’il y a beaucoup de gens qui sont vaccinés, la maladie va moins se propager. Je suis bénévole depuis samedi dernier et je serai là tant qu’on a encore besoin de moi. Certains craignent peut être le vaccin en lui-même, la douleur, etc. Il faut leur dire que c’est un vaccin qui n’est pas douloureux. Il peut y avoir des petits symptômes après comme des douleurs au bras, un peu fièvre, des douleurs musculaires… Mais c’est passager."
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Farah Ahriz, pharmacienne à Afareaitu : "C’est un acte citoyen"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58410309-43081757.jpg?v=1629431035" alt="Des bénévoles auprès des soignants à Moorea" title="Des bénévoles auprès des soignants à Moorea" />
     </div>
     <div>
      "Je suis bénévole et actuellement en formation pour la vaccination. En dehors de mes heures de travail, j’essaie d’être présente ici. Je me suis portée volontaire parce que le personnel soignant est débordé. Il y a beaucoup de cas positif. Il faut libérer des postes à la vaccination pour que le personnel puisse travailler à l’hôpital. En ce moment, ils sont débordés, dépassés… Le bénévolat, on va dire que c’est un acte citoyen et en tant que professionnel de santé. Je ne me voyais pas faire autrement. Tant pis si je n’ai pas de jour de repos dans la semaine. C’est la crise sanitaire. Mes enfants sont en garderie pour que je puisse travailler et aider. Il y a une crise, des gens qui meurent et des personnels soignants qui sont débordés. Il faut donc être là. J’espère que la population va se mobiliser pour venir se faire vacciner. Il n’est jamais trop tard. On peut toujours venir se faire vacciner. Il ne faut pas penser qu’à soi, mais aussi aux autres, à la population… C’est un acte citoyen."&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Axelle Olin, secouriste de Punaauia : "C’est très important de venir renforcer les services de santé"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58410309-43081769.jpg?v=1629431106" alt="Des bénévoles auprès des soignants à Moorea" title="Des bénévoles auprès des soignants à Moorea" />
     </div>
     <div>
      "Je suis secouriste à l’association Unass Polynésie PSCP (situé à Pirae) et j'habite à Punaauia. On a été sollicité par la Direction de la santé pour venir renforcer l’hôpital de Moorea. Nous sommes dans le secteur prélèvement. Je suis chargée de prélever les gens qui viennent. Nous sommes là pour 15 jours, du lundi au vendredi. Je fais la navette tous les matins pour venir ici. On est suffisamment protégé. Ce qui fait que je n'ai aucune crainte à être infectée durant mes taches. Je pense que c’est très important de venir renforcer les services de santé vu qu’ils sont surchargés avec tous les malades atteints du Covid. Je fais appel à la population de se faire vacciner. Il ne faut pas avoir peur. Protégeons-nous tous et continuons de respecter les gestes barrières."
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ryan Puhetini, habitant de Temae : "Je profite de mon temps libre pour soutenir le personnel de l’hôpital"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58410309-43081785.jpg?v=1629431303" alt="Des bénévoles auprès des soignants à Moorea" title="Des bénévoles auprès des soignants à Moorea" />
     </div>
     <div>
      "J’ai décidé de venir aider en tant que bénévole. Aujourd’hui, je désinfecte les chaises, etc. Je suis titulaire d’un CAP de cuisine et je recherche actuellement du travail. Je profite en fait de mon temps libre pour soutenir le personnel de l’hôpital. C’est important de le faire, car ils sont débordés. Je pense aussi que mon expérience en tant que bénévole peut m’aider à trouver un emploi plus tard. Je vais continuer à faire du bénévolat jusqu’à la fin de la crise sanitaire, même si ca va prendre un mois, deux mois ou plus. Beaucoup de monde vient se faire vacciner. Je ne comprends pas pourquoi les autres ne veulent toujours pas le faire. Les médecins ont fait de longues études, ils savent ce qu’ils font."&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Didier Grange, enseignant spécialisé de Moorea : "Dans la vie on a besoin de solidarité, de s’entraider"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58410309-43081809.jpg?v=1629431412" alt="Des bénévoles auprès des soignants à Moorea" title="Des bénévoles auprès des soignants à Moorea" />
     </div>
     <div>
      "Je suis bénévole à l’hôpital pour répondre au téléphone dans la cellule Covid, pour répondre aux interrogations des gens par rapport à la vaccination, au test PCR... Je suis là depuis quatre jours. Il y a toujours autant d’appel. J’aide aussi le personnel soignant à renseigner les enquêtes sur les cas positifs et négatifs. Je suis enseignant spécialisé, mais je n’ai pas de poste pour le moment. Je profite donc de mon temps libre pour venir aider le personnel. Je pense que souvent dans la vie, on a besoin de solidarité, de s’entraider. Le fait de venir aider le personnel soignant, qui est débordé, va leur permettre de mieux faire leur travail. Je viens tous les jours. Je vais les soutenir tant qu'ils auront besoin de notre aide."
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Des-benevoles-aupres-des-soignants-a-Moorea_a202967.html" />
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   <title>Vaccination: Le modèle marquisien</title>
   <updated>2021-08-20T03:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Vaccination-Le-modele-marquisien_a202965.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/58408431-43080964.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-08-20T02:50:00+02:00</published>
   <author><name>Marie-Laure</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58408431-43080964.jpg?v=1629421842" alt="Vaccination: Le modèle marquisien" title="Vaccination: Le modèle marquisien" />
     </div>
     <div>
      <strong>Nuku Hiva, le 19 août 2021 -&nbsp;L’archipel des Marquises reste à ce jour le moins touché par les cas de Covid-19 du fait du fort taux de vaccination de la population. Malgré cette situation encourageante, les personnels de santé de l’unique hôpital de l’archipel, à Nuku Hiva, restent vigilants et mobilisés.</strong> <br />   <br />  L’archipel des Marquises est celui qui compte le plus de personnes vaccinées puisque 84% des personnes de 12 ans et plus ont reçu au moins une 1ère dose de vaccin et 81% ont d'ores et déjà un schéma vaccinal complet. L’île de Nuku Hiva fait figure de première de la classe avec 87% de vaccinés. D’après la subdivisionnaire de santé et directrice de l’hôpital marquisien, Estelle Salgues, ces bons résultats s’expliquent par le fait que les populations ont eu à cœur de préserver leur archipel dès l’arrivée des premières doses de vaccin.&nbsp; <br />   <br />  “Avant l’arrivée de cette vague, l’archipel était déjà à près de 70% de personnes vaccinées, a-t-elle indiqué. Et nous avons notamment vacciné massivement en avril, mai et juin dernier. Donc on a suffisamment de recul par rapport à la vaccination, contrairement à d’autres archipels qui ont peut-être vacciné un peu plus tard. Du coup, la protection immunitaire a eu le temps de se mettre en place aux Marquises”. <br />   <br />  Actuellement, l’archipel compte 60 cas actifs essentiellement répartis sur les trois plus grandes îles : Nuku Hiva, Hiva Oa et Ua Pou. Jeudi, on en recensait 40 dans les Marquises du sud dont 23 cas actifs pour la seule île de Hiva Oa.&nbsp; &nbsp;“Cependant, précise Estelle Salgues, là où nous avons un taux d’incidence un peu plus élevé c’est à Fatu Hiva, qui est une île peu peuplée ce qui fait que dès qu’un cas est avéré ça fait vite monter le taux d’incidence. Il y a 11 cas positifs pour 633 habitants à Fatu Hiva, mais les premiers cas datent du 11 août donc dès demain ce chiffre va baisser, ce n’est pas inquiétant”.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58408431-43080969.jpg?v=1629421882" alt="Vaccination: Le modèle marquisien" title="Vaccination: Le modèle marquisien" />
     </div>
     <div>
      <strong>“Aucune hospitalisation liée au Covid”</strong> <br />   <br />  L’hôpital de Nuku Hiva dispose d’un box de réanimation armé spécialement pour les malades en grande détresse respiratoire. En cas d’urgence quatre autres box du même type peuvent encore être installés. Cinq respirateurs destinés à des patients en besoin d’oxygène, sans nécessité d’hospitalisation, sont également disponibles. “A ce jour, nous n’avons eu aucune hospitalisation liée au Covid-19, indique la directrice de l'hôpital de Nuku Hiva, et nous comptons bien maintenir cette situation”.&nbsp; <br />   <br />  Ainsi, pour préserver la sérénité sanitaire, en plus des journées de vaccinations qui ont lieu tous les vendredis, l’hôpital propose un dépistage au Covid-19 chaque jour, dès lors que les personnes en ressentent les premiers symptômes.&nbsp; Pour cela, l’unité de soin marquisienne a reporté toutes les opérations programmées non urgentes afin de mettre toutes les forces vives du bloc opératoire et du service de l’imagerie de l’hôpital à la disposition du service dédié à la prise en charge des patients Covid.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Covid endigué à Ua Pou</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58408431-43080980.jpg?v=1629422119" alt="Vaccination: Le modèle marquisien" title="Vaccination: Le modèle marquisien" />
     </div>
     <div>
      Les premiers cas de Covid-19 se sont déclarés il y a huit jours et ont grimpé rapidement jusqu’au nombre de 23 cas positifs recensés avant de connaître un ralentissement de la propagation. Aucune forme grave n’est à déplorer parmi les cas positifs pour le moment. Les habitants sont encouragés à prendre des précautions sanitaires et à limiter leurs déplacements afin d’endiguer l’épidémie. <br />   <br />  Il ne faut toutefois pas crier victoire trop vite et est nécessaire de rappeler à chacun que le respect des distances entre les individus ainsi que l’application de certaines précautions relevant du bon sens sont primordiaux pour stopper la propagation du virus. Toutes les personnes dépistées positives se sont vu remettre un certificat d’isolement de la part du centre médicale de Hakahau qui ne fait pas office d’arrêt maladie, mais enjoint les personnes concernées à s’isoler à la maison avec l’accord de leur employeur. Parmi elles, aucune forme grave ne s’est déclarée.&nbsp; <br />   <br />  La population locale salue le fait que la plupart des personnes arrivant de Tahiti a tendance à s’auto confiner durant une semaine afin d’éviter de potentielles contaminations supplémentaires. “23 cas ça commence à faire beaucoup. Je ne savais pas qu’il y en avait autant, on manque d’informations… Il faut faire attention si l’on ne veut pas se retrouver dans la même situation que les Raromata'i ou les Tuamotu !”, nous disent Pautu Pauli et Omer Kohumoetini, habitants de l'île.&nbsp; <br />   <br />  D’autres sont plus confiants quant à la situation, comme Laeticia : “Pour l’instant c’est rassurant. La plupart de la population est vaccinée, même les enfants maintenant peuvent se faire vacciner. Moi je l’ai fait pour mon fils, comme c’est sa dernière année au collège, je ne veux pas qu’il soit embêté l’année prochaine s’il va ailleurs”. <br />   <br />  Un enseignant du collège de la Terre des Hommes se plaignent également du manque d’informations sur la situation à Ua Pou : “Personne ne nous dit rien… On fait notre travail en respectant les gestes barrières mais si l’on veut vraiment freiner la propagation du virus il suffit de fermer les écoles qui sont les plus gros vecteurs de contamination. La situation semble maîtrisée mais tout le monde ne se fait pas tester… même en cas de contact avec des personnes infectées”. <br />   <br />  Aucun cas n’est officiellement guéri à l’heure actuelle mais pour qu’un cas positif soit considéré guéri, il ne doit plus présenter de symptômes durant 48 heures. Les premiers cas Covid ayant été déclarés sur l’île le 11 août, les premières guérisons ne devraient maintenant pas tarder à être enregistrées. Les vaccinations continuent au centre médical à raison de deux jours par semaine au minimum, le mardi et le mercredi généralement. Il suffit d’appeler au 40 92 53 75 pour prendre rendez-vous. <br />   <br />  Jean Ollivier
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Vaccination-Le-modele-marquisien_a202965.html" />
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   <title>Vaccination : Le déclic Delta</title>
   <updated>2021-08-04T20:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Vaccination-Le-declic-Delta_a202570.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/58095874-42930589.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-08-04T08:19:00+02:00</published>
   <author><name>Esther Cunéo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58095874-42930589.jpg?v=1628055594" alt="Vaccination : Le déclic Delta" title="Vaccination : Le déclic Delta" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 3 août 2021 – Sur les 239 000 doses acheminées en Polynésie, 90 000 attendent encore d'être utilisées, au risque d'être périmées en septembre. Fort heureusement, la dynamique des injections retrouvée ces deux dernières semaines selon la plateforme Covid semble illustrer une prise de conscience des non-vaccinés face au Delta et à son impact sur les hôpitaux. Si le rythme se maintient, il devrait permettre d'écouler les stocks. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Emmanuel Macron l'avait annoncé dans son discours final à la présidence de la Polynésie le 27 juillet. Plusieurs milliers de doses <em>“seront périmées en septembre”</em>. Si la campagne de vaccination s'est tassée dès le mois de juin, le déploiement éventuel d'un pass sanitaire –dans le prolongement du pass vaccinal– en Polynésie, la progression rapide du Delta et son impact sur les hôpitaux, auraient redonné un coup d'éclat au vaccin. Mais les quatre à cinq prochaines semaines vont-elles suffire à écouler les stocks mis à disposition gracieusement ? <br />  &nbsp; <br />  <strong>Hausse de primo injections</strong> <br />   <br />  Selon les chiffres de la plateforme Covid, le Pays a réceptionné depuis le début de l'année plus de 239 000 doses, dont 149 449 doses de Pfizer et 45 100 de Janssen, vaccin du laboratoire Johnson et Johnson. Au 3 août 2021, soit plus de six mois plus tard, 133 912 doses de Pfizer et 14 332 doses de Janssen ont été injectées. Tombé à 3 125 injections la dernière semaine de juin, le rythme repart très nettement à la hausse depuis deux semaines : soit 5 314 injections entre le 19 et le 25 juillet, et 7 467 la semaine dernière. <em>“On n'est pas encore sur les cadences maximums qu'on a pu observer en début d'année”</em> commente le responsable de la cellule process et data de la plateforme Covid, Romain Flory. <em>“Au plus fort de la vaccination, on tournait sur 9 000 à un peu moins de 10 000 doses injectées par semaine avec des vaccinodromes”.</em> <br />   <br />  Mais la plateforme relève surtout une hausse de primo injections. Preuve d'un certain déclic ? <em>“En tout cas, il y a beaucoup de nouvelles personnes qui viennent se faire vacciner. Tout ce flux-là va se répercuter plus tard”,</em> indique le responsable. <em>“Au rythme actuel, la dynamique pourrait dépasser les volumes les plus haut qu'on a pu observer”.</em> C’est-à-dire plus de 10 000 par semaine. Assez pour écouler les quelque 90 000 doses restantes ? <em>“Si ça se maintient, il n'y aura donc pas de gaspillage” </em>estime le responsable. Le stock restant doit notamment permettre de vacciner encore 61 035 personnes sur la base d'un schéma vaccinal à deux doses. <br />   <br />  <strong>Pass vaccinal : un système de délivrance automatisée à l'étude</strong> <br />   <br />  Dans le même temps, les demandes de <em>“certificat vert numérique”</em> sur mes-demarches.gov.pf affluent. A ce jour, 11 500 demandes d'attestation vaccinale ont été déposées, dont 8 500 ont déjà été traitées, et 3 000 sont en cours de traitement. Pour accélérer la cadence et honorer le vivier de 75 000 personnes aujourd'hui totalement vaccinées, la plateforme réfléchit déjà à un système de délivrance automatisée. <em>“En s'appuyant sur le numéro de DN, on va essayer de générer d'un coup les attestations de tous les cas de schéma de vaccination simples (une dose de Janssen ou deux doses de Pfizer)” </em>précise Romain Flory. <em>“Avec le volume qui s'annonce, on s'est dit qu'il fallait faire un traitement un peu plus massif</em> <em>et gérer le reliquat des cas exotiques après”. </em>A l'instar du schéma vaccinal monodose pour les personnes justifiant d'une contamination antérieure.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Quant à savoir si la Polynésie est en mesure d'ajouter un portefeuille <em>“dépistage”</em> à son pass vaccinal, l'autorité sanitaire pointe les nombreux acteurs qui réalisent des prélèvements en Polynésie et l'absence de base centrale. A l'inverse de la métropole, dont la plateforme Sidep (système d'information de dépistage) enregistre systématiquement les résultats des tests pratiqués par l’ensemble des laboratoires et structures autorisés à réaliser le diagnostic de Covid-19. Schéma dans lequel les tests antigéniques et RT-PCR donnent lieu à un QR code. <em>“Pour la vaccination tout est centralisé par l'application Vaxi de notre éditeur Epiconcept, pour les tests c'est plus compliqué, il y a l'ILM, le CHPF, Cardella, Paofai et la direction de la Santé”,</em> fait remarquer le responsable. Reste une option. Celle pour chaque entité d'ouvrir une passerelle sécurisée en direct avec l'imprimerie nationale, avec toutes les contraintes techniques et financières qu'elle comporte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Efficacité démontrée du vaccin sur les +60 ans  </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58095874-42930590.jpg?v=1628055697" alt="Vaccination : Le déclic Delta" title="Vaccination : Le déclic Delta" />
     </div>
     <div>
      <em>“On ne peut pas regarder le schéma vaccinal de tous les cas, mais quand on peut, on le fait”.</em>&nbsp;L'épidémiologiste de la plateforme Covid, Henri-Pierre Mallet, livre son analyse sur les cas confirmés dont le statut vaccinal a pu être consultés.&nbsp;<em>“On y voit 13% de personnes vaccinées. Ce sont d'ailleurs les chiffres qu'on retrouve dans la littérature, avec une efficacité attendue de 75% sur les formes symptomatiques et de 95% sur les formes sévères”</em>&nbsp;rappelle l'épidémiologiste. Du côté des patients hospitalisés au CHPF la semaine dernière, il note 11% de vaccinés. Un chiffre à prendre avec prudence souligne ce dernier. Notamment chez certains patients qui s'avèrent positifs au Covid-19 mais qui sont hospitalisés pour des raisons plus graves (insuffisance rénale terminale ou cancer terminal)&nbsp; <br />  Mais c'est sur la population à risques des plus de 60 ans, dont le niveau de vaccination complète atteint 64%, que l'efficacité du vaccin s'impose face au risque d'hospitalisation.&nbsp;<em>“A l'hôpital, on ne retrouve que quatre personnes vaccinées chez les plus de 60 ans. C’est-à-dire 11%. Si le vaccin n'était pas efficace on aurait la même répartition : 64% de personnes vaccinées âgées de 60 ans et plus”</em>&nbsp;explicite l'épidémiologiste. Mais si ce sont des personnes un peu plus jeunes qui entrent en hospitalisation, c'est non seulement parce que le Delta est plus contagieux et qu'il touche plus de monde, mais aussi parce que les jeunes sont moins bien vaccinés. Rappelons que le schéma vaccinal le plus efficace comprend soit l'administration d'une dose (Janssen) suivi d'un délai de trois semaines, soit l'administration deux doses, à trois semaines d'intervalle, suivi idéalement d'un délai de 14 jours, plutôt que de sept jours. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
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   <title>Au CHPF, "on a peur d'être submergé"</title>
   <updated>2021-08-03T18:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Au-CHPF-on-a-peur-d-etre-submerge_a202544.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/58076846-42920632.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-08-03T08:16:00+02:00</published>
   <author><name>Esther Cunéo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58076846-42920632.jpg?v=1627970723" alt="Au CHPF, "on a peur d'être submergé"" title="Au CHPF, "on a peur d'être submergé"" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 2 août 2021 – Avec 53 hospitalisations et déjà deux services de réanimations saturés en l'espace d'une quinzaine de jours depuis l'arrivée du Delta, le personnel du CHPF est surpris par la rapidité d'afflux des patients. Les médecins appellent tout un chacun à <em>“faire front”</em> pour que l'hôpital puisse encaisser cette deuxième vague : <em>“Il faut nous aider à ne pas saturer les lits par tous les moyens disponibles sur l'échiquier local”. </em>Avec en tête des leviers, la vaccination.</strong> <br />  &nbsp; <br />  <em>“Ce n'est pas tant l'effet volume de patients qui nous impacte dans un premier temps que la rapidité avec laquelle ils arrivent”.</em> Les traits tirés par la fatigue, le président de la Commission médicale d'établissement au CHPF, Philippe Dupire n'en revient toujours pas de la montée en charge des malades en l'espace de dix jours. La découverte d'un premier malade porteur du Delta dix jours après son arrivée à l'aéroport de Tahiti-Faa'a avait déjà inquiété le personnel de l'hôpital. <em>“Et puis ça s'est emballé avec le cluster de l'hospitel, on a découvert un patient le mardi vers midi, le lendemain on avait déjà 15 patients contaminés, et quelques jours plus tard, huit de plus"</em> rapporte celui qui est aussi chef du service pharmacie à l'hôpital du Taaone. <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>“Les urgences ne s'arrêtent pas au Covid”</em></strong> <br />  &nbsp; <br />  La différence avec la souche historique responsable de la première vague ? <em>“Le variant Delta à une cinétique de transmission multipliée par 10, 20 voire 40”,</em> répond le médecin. <em>“On a peur d'être submergé par une quantité très importante de patients et très vite. C'est sans doute ce qui posera problèmes aux urgences”. </em>Si le CHPF peut rebondir sur l'expérience de la première vague, la vitesse de propagation et de contagiosité est sans commune mesure. L'année dernière, il avait fallu attendre la mi-octobre pour atteindre le niveau d'occupation actuel de l'hôpital, avec un pic épidémique intervenu en novembre. Soit plus de trois mois après le cluster du Piment rouge, contre une quinzaine de jours depuis l'introduction du Delta par un irresponsable. <em>“Les projections sont assez inquiétantes si on reste sur ce taux de contaminations”,</em> alerte le chef du service des urgences, Tony Tekuataoa. <br />   <br />  Pour autant, le CHPF se dit prêt, avec des capacités d'accueil ad hoc, à l'instar de la filière Covid qui a été maintenue. <em>“Mais les urgences ne s'arrêtent pas au Covid, il ne faut pas perdre de vue que les autres patients ne doivent subir une perte de chance”, </em>souligne le médecin. Or, depuis deux jours, deux modules de 15 lits d'hospitalisations sont déjà tous occupés. <em>“On en a sanctuarisé un troisième. Nous sommes en train de réactiver tout ce qui avait été fait”, </em>poursuit l'urgentiste. Dans ce contexte, l'anticipation est le maître mot. <em>“Les patients non Covid qui étaient dans ces modules-là, il a bien fallu les mettre ailleurs”, </em>renchérit Philippe Dupire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Les équipes souffrent”</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58076846-42920633.jpg?v=1627970683" alt="Au CHPF, "on a peur d'être submergé"" title="Au CHPF, "on a peur d'être submergé"" />
     </div>
     <div>
      Même précaution pour la réanimation qui compte quatre services de six lits (total de 24), auxquels s'ajoutent six lits de secours, des&nbsp;<em>“petits modules”</em>&nbsp;équipés pour prendre en charge du Covid&nbsp;<em>“réanimatoire”.&nbsp;</em>Alors que deux services de réanimation sont déjà occupés, le CHPF se dit prêt à en ouvrir un troisième. Mais cette fois, les médecins aimeraient épargner davantage les autres patients.&nbsp;<em>“On souhaite leur donner un meilleur accès. On s'est un peu ajusté pour que les patients non Covid puissent continuer, pour le moment, à être pris en charge notamment pour les opérations urgentes”,&nbsp;</em>justifie Philippe Dupire. <br />   <br />  Mais pour assurer sur les tous les fronts, l'hôpital manque cruellement de ressources humaines. Le répit de quelques semaines a tout juste permis aux équipes de reprendre leur souffle.&nbsp;<em>“On est obligé aujourd'hui de faire des rappels de congés pour que les soignants reviennent en Polynésie à leur poste”,</em>&nbsp;poursuit le responsable.&nbsp;<em>“Autant on est prêt sur l'adaptation des locaux, autant on est en difficulté avec le personnel”.&nbsp;</em>Le CHPF fait d'ailleurs appel à toutes les “<em>bonnes volontés”,&nbsp;</em>médecins ou infirmiers, pour leur venir en aide<em>. “Pour la réanimation Covid, il faut une infirmière pour deux patients, si on monte en puissance on aura vraiment besoin de renfort”.&nbsp;</em>D'autant que cette épidémie a la particularité de durer.&nbsp;<em>“Le zika ou le chikungunya ont duré trois à quatre mois. Il y a déjà eu des privations de vacances parce qu'il fallait des ressources humaines. Les équipes souffrent, c'est pour ça qu'il faut arriver à les protéger”,</em>&nbsp;met en garde Tony Tekuataoa. <br />  &nbsp;  <blockquote><em>“Le Covid c'est l'affaire de tous (...)&nbsp;On est en guerre”</em></blockquote>  &nbsp;Si les réserves sanitaires de l'État ont déjà été sollicitées par l'hôpital, les autres territoires ultramarins à l'instar de la Martinique ou de la Réunion étant eux-mêmes débordés par l'afflux de patients, la Polynésie arrive après sur la liste.&nbsp;<em>“On y aura accès, il n'y a pas de doute, mais il faudra attendre un petit peu. Et même si on a une réponse, il faudra qu'on se débrouille dans l'immédiat. C'est la vitesse qui nous plombe”,</em>&nbsp;résume le président de la commission médicale. &nbsp; <br />   <br />  C'est donc un appel à l'aide que les médecins du Taaone lancent.&nbsp;<em>“Les soignants sont en première ligne mais ils ont besoin des efforts de tout le monde. Si on rame d'un côté et que les autres rament dans l'autre sens, on ne va pas s'en sortir”</em>&nbsp;déplore Tony Tekuataoa.&nbsp;<em>“Le Covid c'est l'affaire de tous, des autorités, des soignants, de la population : on est en guerre. Il faut que tout le monde fasse front pour qu'on puisse encaisser cette deuxième vague. Il faut nous aider à ne pas saturer l'hôpital par tous les moyens disponibles sur l'échiquier local”.</em>&nbsp;En tête des leviers disponibles ? La vaccination sans aucun doute (lire encadré). Si le président de la commission médical note un sursaut du côté des injections, il déplore&nbsp;<em>“une sorte d'opposition entre un individualisme forcené visant sa propre personne”</em>&nbsp;et&nbsp;<em>“une liberté de l'ensemble des citoyens”</em>&nbsp;alors qu'un durcissement des restrictions semble inévitable au regard de la vitesse de propagation.&nbsp;<em>“Il faut clairement aller vers la liberté de tous au prix d'une petite contrainte de vaccination”,</em>&nbsp;plaide Philippe Dupire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le vaccin, c'est avant la détresse respiratoire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58076846-42920635.jpg?v=1627970883" alt="Au CHPF, "on a peur d'être submergé"" title="Au CHPF, "on a peur d'être submergé"" />
     </div>
     <div>
      <em>“Une fois que vous êtes en détresse respiratoire il est hors de question de parler de vaccin”&nbsp;</em>assène le chef de service des urgences, Tony Tekuataoa.&nbsp;<em>“Le vaccin c'est de la prévention, il faut le faire avant la phase clinique, quand on n'est pas malade”.</em>&nbsp;Sans surprise, plus de 90% des patients hospitalisés en filière Covid ne sont pas vaccinés rappelle le CHPF.&nbsp;<em>“Ces 90%, c'est ce qu'on appelle les non immunisés, il s'agit donc des non vaccinés ou des vaccinés incomplets, d'où l'importance d'aller au bout du processus de vaccination”,</em>&nbsp;précise le médecin. Or, selon les derniers éléments de la recherche relayés par le conseil scientifique Covid-19, le vaccin Pfizer/BioNtech réduit le risque de symptômes de 88% et celui d'hospitalisations de 96%.  <blockquote><em>“Il y a vraiment une différence notoire entre les deux : le vaccin n'est pas codant, le virus oui”</em></blockquote>  <em>“Quand on est vacciné on est moins infecté et donc on transmet moins, mais on empêche aussi la réplication du virus”,</em>&nbsp;s'évertue à expliquer encore le président de la commission médicale, Philippe Dupire.&nbsp;<em>“On absorbe moins de virus et donc la capacité de muter et de faire des variants. Ce qu'il faut comprendre c'est que quand on est infecté, c'est plusieurs milliards de virus qu'on reçoit d'un coup. Du virus avec des produits codants, du matériel génétique et sa membrane”.</em>&nbsp;Le vaccin à ARN messager en revanche, c'est une&nbsp;<em>“photocopie”</em>&nbsp;d'un brin de code génétique du virus : la fameuse protéine Spike. C'est elle qui va déclencher la production d'anticorps et préparer l'organisme à reconnaître et neutraliser le Covid. Une fois le message délivré, l'ARN –molécule très fragile– s'autodétruit. D'où sa difficulté de conservation à -80 degrés.&nbsp;<em>“Il y a vraiment une différence notoire entre les deux : le vaccin n'est pas codant, le virus oui”,&nbsp;</em>résume le responsable.&nbsp;<em>“Il reste encore des patients avec des facteurs de risque qui ne sont toujours pas vaccinés, c'est ceux-là qu'on est en train de récolter aujourd'hui, c'est eux qui vont en réanimation. C'est gens-là, il faut qu'ils se dépêchent de se vacciner”.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des enfants et des femmes enceintes</b></div>
     <div>
      Deux fois plus contagieux mais aussi plus virulent, le Delta n'épargne pas les plus jeunes.&nbsp;<em>“Par expérience, on est en train de voir des gens de plus en plus jeunes”,</em>&nbsp;rapporte le chef de service des Urgences, Tony Tekuataoa. Trois enfants de moins de 16 ans dont un douze ans ont été hospitalisés.&nbsp;<em>“Ce variant contamine davantage les jeunes, y compris les enfants, contribuant à la propagation. Avec le variant, ils sont à la fois porteurs et vecteurs, voire malades”,&nbsp;</em>ajoute Philippe Dupire.&nbsp; &nbsp; <br />  Mais on cite aussi le cas de deux femmes enceintes, dont le bébé était Covid+.&nbsp;<em>“Ce qui veut dire que le virus traverse la barrière placentaire”,</em>&nbsp;souligne le médecin. Les sociétés savantes d’obstétrique et de gynécologie ont d'ailleurs estimé que les bénéfices du vaccin dépassaient les risques potentiels, rapporte l’Inserm. La vaccination est ainsi recommandée quel que soit le moment de la grossesse. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​29 hospitalisations dont 6 en réanimation et un nouveau décès</title>
   <updated>2021-07-30T01:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​29-hospitalisations-dont-6-en-reanimation-et-un-nouveau-deces_a202472.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2021-07-30T01:22:00+02:00</published>
   <author><name>Esther Cunéo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/58002320-42887673.jpg?v=1627599415" alt="​29 hospitalisations dont 6 en réanimation et un nouveau décès" title="​29 hospitalisations dont 6 en réanimation et un nouveau décès" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 29 juillet 2021 - Selon le dernier carré épidémiologique, le nombre de cas bondit encore jeudi, avec 239 nouveaux cas en 24 heures contre 142 mercredi, portant à 521 le nombre de cas actifs en Polynésie française. Le nombre d'hospitalisations grimpe encore un peu, passant de 27 à 29 en l'espace d'une journée, dont 6 en service de réanimation. Un nouveau décès est à déplorer, portant à 148 le nombre de victimes liées au Covid. Comme l'ont indiqué les autorités, les personnes admises en réanimation n'étaient pas vaccinées. Au total 86 637 personnes ont reçu au moins une dose de vaccin depuis le 18 janvier, dont 73 169 sont complètement vaccinées. Depuis le 13 mars 2020, la Polynésie enregistre 19 875 cas cumulés.</strong>  <p style=" margin: 12px auto 6px auto; font-family: Helvetica,Arial,Sans-serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 14px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none; display: block;">&nbsp; <br />  <iframe class="scribd_iframe_embed" data-aspect-ratio="0.7080062794348508" data-auto-height="true" frameborder="0" height="600" id="doc_91744" scrolling="no" src="https://fr.scribd.com/embeds/517906625/content?start_page=1&amp;view_mode=scroll&amp;access_key=key-pgoanbketF7pfiFRJ8NE" title="2021-07-29- Point de Situation COVID" width="100%"></iframe><script type="text/javascript">(function() { var scribd = document.createElement("script"); scribd.type = "text/javascript"; scribd.async = true; scribd.src = "https://fr.scribd.com/javascripts/embed_code/inject.js"; var s = document.getElementsByTagName("script")[0]; s.parentNode.insertBefore(scribd, s); })();</script> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Covid : Le seuil d'urgence largement dépassé</title>
   <updated>2021-07-29T08:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Covid-Le-seuil-d-urgence-largement-depasse_a202446.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/57984764-42878469.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-29T08:03:00+02:00</published>
   <author><name>Esther Cunéo et Etienne Dorin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/57984764-42878469.jpg?v=1627536239" alt="Covid : Le seuil d'urgence largement dépassé" title="Covid : Le seuil d'urgence largement dépassé" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 28 juillet 2021 - Les chiffres du bulletin épidémiologique publié mardi confirment le dynamisme de l’épidémie. Les autorités sanitaires alertent contre une <em>"seconde vague sérieuse" </em>alors que 27 malades ont été admis au CHPF, dont sept en réanimation. Avec 286 cas confirmés la semaine dernière, le taux d’incidence atteint désormais 104/100 000 habitants, bien au-delà du seuil d’urgence fixé par le ministère de la Santé.</strong> <br />  &nbsp; <br />  142 nouveaux cas en 24 heures, 27 hospitalisations, dont 7 en service de réanimation. Le dernier bulletin épidémiologique de la Plateforme Covid-19 du Pays confirme la flambée de l'épidémie, liée à la circulation du variant Delta au fenua. Selon nos informations, deux des quatre services de réanimation actuellement en fonction au Centre hospitalier étaient presque complets mercredi. <em>"Je crois qu’on peut parler de deuxième vague. On est entrés dans une nouvelle circulation locale du covid. C’est essentiellement du Delta",</em> annonçait mardi le docteur Henri-Pierre Mallet, épidémiologiste à la Plateforme Covid-19. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les cas réels <em>"sous-estimés"</em></strong> <br />  &nbsp; <br />  Plus précisément, même si les chiffres sont plus anciens, le dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire diffusé par la plateforme du Pays tire le bilan de l'épidémie, arrêté à la fin de semaine dernière. Selon le document publié mercredi, 286 nouveaux cas ont été confirmés la semaine dernière, soit trois fois plus que la semaine précédente. Les nouveaux cas confirmés la semaine dernière représentent une incidence de 104/100 000 au fenua contre seulement 5/100 000 deux semaines plus tôt. Le taux d’incidence ayant franchi la barre de 50 cas positifs pour 100 000 habitants, le <em>"seuil d’urgence"</em> est largement atteint. <em>"La très grande majorité des cas identifiés sont localisés à Tahiti (262) au sein de clusters familiaux ou d’entreprises",</em> indique le bulletin. Et comme Henri-Pierre Mallet l’a souligné sur TNTV, le nombre de cas réels est sans aucun doute <em>"sous-estimé (…) parce qu’il y a un certain nombre de personnes qui ont des signes mineurs et qui ne vont pas se faire tester"</em>. Sur le front de la vaccination, le rythme tournait encore au ralenti jusqu'à la semaine dernière. Selon le ministre de la Santé, il s'est désormais accéléré avec <em>"20 à 25% de vaccination en plus chaque jour".</em> Toujours selon le ministre, <em>"30 à 32% de la population de plus de 12 est vaccinée"</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jacques Raynal, ministre de la Santé : "Ceux qui craignent le vaccin feraient mieux de craindre le Covid"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/57984764-42878475.jpg?v=1627536318" alt="Covid : Le seuil d'urgence largement dépassé" title="Covid : Le seuil d'urgence largement dépassé" />
     </div>
     <div>
      <strong>L’épidémie repart. À ce rythme, faut-il s’attendre à des restrictions ?</strong> <br />  &nbsp; <br />  "On n'y est pas encore, mais bien évidemment que pour protéger la population on peut être amené à prendre des mesures que vous connaissez, en fonction de l’évolution de l’épidémie." <br />  &nbsp; <br />  <strong>Selon le bulletin épidémiologique, la vaccination augmente ?</strong> <br />  &nbsp; <br />  "Nous avons constaté 20 à 25% de vaccination en plus chaque jour, ce qui veut dire que le message commence à passer et que les gens n’ont pas envie d’être malade. La plupart des gens qui craignent le vaccin feraient mieux de craindre le Covid." <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les personnes hospitalisées étaient-elles vaccinées ?</strong> <br />  &nbsp; <br />  "Il y a eu deux ou trois vaccinés dans les hospitalisations, il s’agissait de personnes fragiles ou qui avaient des conditions de vie particulières. À l’heure actuelle, la vaccination de la population globale de plus de 12 ans atteint un taux de 30 à 32%. Par contre, vous savez que la première action de notre stratégie de vaccination consistait à cibler les personnes à risque, celles qui avaient le fameux carnet rouge. Or, à l’hôpital, nous avons aujourd’hui des personnes non vaccinées qui sont supposées être moins à risque et qui n’ont pas de pathologies importantes de type diabète." <br />  &nbsp; <br />  <strong>Où en est le pass sanitaire ?</strong> <br />  &nbsp; <br />  "On y réfléchit. Nous n’avons pas tout à fait les mêmes conditions techniques. Nous avons ici un pass vaccinal qu’il faut présenter pour voyager. Contrairement au pass sanitaire qui doit prouver la vaccination et les tests négatifs. Nous sommes en train de gérer des contraintes techniques en termes d’échange de fichiers informatiques avec la métropole pour pouvoir obtenir le pass sanitaire. Néanmoins, ce ne sera pas tout à fait la même chose. Je ne peux pas encore vous dire si ça va être mis en place ou si on va en rester sur le pass vaccinal que nous avons déjà." <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le projet de loi pour l’obligation vaccinale des soignants est-il toujours dans les tuyaux ?</strong> <br />  &nbsp; <br />  "La loi est écrite, elle doit maintenant passer dans les filtres habituels. Elle va être discutée et nous verrons dans quelles conditions elle sera mise en place". <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Un décès et 102 nouveaux cas Covid en 24 heures</title>
   <updated>2021-07-28T02:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Un-deces-et-102-nouveaux-cas-Covid-en-24-heures_a202405.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/57959725-42865227.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-28T01:50:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/57959725-42865227.jpg?v=1627428030" alt="Un décès et 102 nouveaux cas Covid en 24 heures" title="Un décès et 102 nouveaux cas Covid en 24 heures" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 23 juillet 2021 - Le dernier bulletin épidémiologique publié mardi sur la plateforme Covid-19 annonce que 102 nouveaux cas ont été identifiés au cours des dernières 24 heures alors que 315 sont toujours considérés comme actifs au fenua. 21 patients sont hospitalisés en filière Covid, dont cinq placés en service de réanimation à Tahiti ou à Moorea.</strong>  <p style=" margin: 12px auto 6px auto; font-family: Helvetica,Arial,Sans-serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 14px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none; display: block;">&nbsp; <br />  <iframe class="scribd_iframe_embed" data-aspect-ratio="0.7080062794348508" data-auto-height="false" frameborder="0" height="600" id="doc_19781" scrolling="no" src="https://fr.scribd.com/embeds/517597530/content?start_page=1&amp;view_mode=scroll&amp;access_key=key-C70Q53IMpZ7Bvc1Aqd8R" title="2021-07-27- Point de Situation COVID" width="100%"></iframe> <br />  
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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