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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-05T23:57:44+01:00</updated>
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   <title>​L’origami sous l’angle des mathématiques</title>
   <updated>2026-01-20T04:17:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-01-20T04:51:00+01:00</published>
   <author><name>D'après communiqué</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93787267-65487955.jpg?v=1768877327" alt="​L’origami sous l’angle des mathématiques" title="​L’origami sous l’angle des mathématiques" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 19 janvier 2026 – Au delà de son aspect ludique, l’art ancestral du pliage japonais trouve des applications dans plusieurs domaines, comme l’ingénierie ou l’astronomie. Ça vous intrigue ? Rendez-vous mardi 27 janvier à l’UPF pour la conférence tous publics “Origami et mathématiques” animée par le professeur Jacky Cresson.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Dans le cadre du cycle “Savoirs pour tous”, l’Université de la Polynésie française organise la conférence “Origami et mathématiques”, mardi 27 janvier, de 17h30 à 19 heures, à l’amphithéâtre A3. Tous publics, cette intervention sera animée par le professeur Jacky Cresson, mathématicien à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (UPPA, dans le sud-ouest de la France) à l’origine du Mathematicum, entité qui propose des activités grand public autour des applications des mathématiques. <br />  &nbsp; <br />  La géométrie, les symétries, les angles et les structures seront à l’honneur lors de cette conférence qui vise à explorer les liens entre les mathématiques et l’origami, art ancestral du pliage japonais et <em>“outil de réflexion scientifique”</em>. Entre miniaturisation et transformation, <em>“l’origamétrie”</em> a révolutionné plusieurs domaines en matière d’ingénierie, d’architecture, de médecine ou encore d’astronomie. <a class="link" href="https://www.upf.pf/fr/actualites/conferences-savoirs-pour-tous-origami-et-mathematiques" target="_blank">Plus d’infos</a>  sur le site de l’UPF. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Le Pacifique abordé par la littérature</title>
   <updated>2025-10-29T03:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Le-Pacifique-aborde-par-la-litterature_a233776.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/92158854-64692441.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-10-29T04:43:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92158854-64692441.jpg?v=1761705690" alt="​Le Pacifique abordé par la littérature" title="​Le Pacifique abordé par la littérature" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 28 octobre 2025 – Les professeurs de littérature américaine William Merrill Decker et John C. Orr participeront au colloque international sur les auteurs américains dans le Pacifique organisé la semaine prochaine à l’UPF par Florent Atem, maître de conférences en langues et littératures anglo-saxonnes. L’occasion d’analyser les points de vue de Herman Melville, Henry Adams ou John La Farge à travers leurs récits de voyage du XIXe siècle. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Un nouveau colloque international littéraire se profile à l’Université de la Polynésie française (UPF). Florent Atem, maître de conférences en langues et littératures anglaises et anglo-saxonnes, a convié ses homologues professeurs de littérature américaine William Merrill Decker, de l’Université de l’Oklahoma, et John C. Orr, de l’Université de Portland, pour apporter leurs éclairages sur une thématique bien précise : <em>“Les écrivains américains dans le Pacifique : de Melville à Adams et La Farge”.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>“À partir des œuvres, de la correspondance et des autres écrits de Herman Melville, Henry Adams ou encore John La Farge, ce premier volet du symposium international (...) entend poser les jalons d’une réflexion centrée sur les dimensions historique et littéraire mais aussi symbolique, voire idéologique, de la narration des odyssées transpacifiques menées par ces illustres hommes de lettres et artistes originaires du continent nord-américain”</em>, invite la note de présentation. La perspective d’un voyage à travers l’océan, mais aussi dans le temps, ces trois personnalités ayant vécu entre les années 1820 et 1910.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Trois écrivains-voyageurs  </b></div>
     <div>
       <br />  Probablement le plus connu du grand public pour son ouvrage <em>Moby Dick</em>, Herman Melville s’est inspiré de son passage aux Marquises et à Tahiti après avoir déserté un baleinier pour ses deux premiers ouvrages, <em>Typee</em> et <em>Omoo</em>. Henry Adams, à la fois romancier, professeur, historien et journaliste, est l’auteur des <em>Mémoires de Marau Taaroa, la dernière reine de Tahiti</em> et des <em>Mémoires de Ariitaimai</em>, qui avaient fait l’objet d’un précédent colloque en 2023. Quant à John La Farge, il est connu en tant qu’écrivain, mais aussi comme artiste : il a signé plusieurs peintures et aquarelles durant ses voyages dans le sud du Pacifique. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Pour les trois intervenants et spécialistes, il s’agira de faire <em>“converger approches civilisationnelles, perspectives anthropologiques et observations stylistiques, afin d’interroger la posture qui a pu être celle de ces observateurs extérieurs, entre regard analytique et démarche testimoniale”</em>, tout en prenant en compte ce <em>“nouveau cadre insulaire”</em> et <em>“les barrières culturelles et ethniques”</em> de l’époque. À travers ces récits de voyage, l’avant et l’après-colonisation feront partie des thématiques abordées, entre autres sujets de réflexion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Jeudi 6 novembre 2025, de 16 h 30 à 18 h 30, à l’auditorium du centre de recherche de l’UPF. Entrée libre.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>L’égalité femmes-hommes en milieu carcéral</title>
   <updated>2025-03-08T05:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/L-egalite-femmes-hommes-en-milieu-carceral_a229264.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/87033384-61815032.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-03-08T05:17:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87033384-61815032.jpg?v=1741403456" alt="L’égalité femmes-hommes en milieu carcéral" title="L’égalité femmes-hommes en milieu carcéral" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 9 mars 2025 – Une conférence sur l’égalité femmes-hommes s’est tenue vendredi au centre de détention de Tatutu, à l’intention des membres du personnel. La spécialiste Claire Saddy avait été conviée par l’équipe de direction, qui ne compte pas moins de trois femmes. L’occasion d’une <em>“prise de conscience”</em>, mais aussi d’encourager à <em>“la bienveillance”</em> et à <em>“l’audace”</em>.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Vendredi midi, une vingtaine de membres du personnel du centre de détention de Papeari ont participé à une conférence sur l’égalité femmes-hommes, dans une salle attenante à la cafétéria qui affichait complet. <br />  &nbsp; <br />  À la veille de la Journée internationale des droits des femmes, Claire Saddy, formatrice à l’Institut national du service public (INSP), dirigeante d’entreprise et ancienne adjointe dans le 7<sup>e</sup> arrondissement de Lyon en charge de l’Économie et de l’Égalité femmes-hommes, est intervenue pendant un peu plus d’une heure, distillant des informations précieuses de façon ludique et participative, l’occasion de parler stéréotypes, compétences, écarts salariaux ou encore progression de carrière. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87033384-61815044.jpg?v=1741403662" alt="L’égalité femmes-hommes en milieu carcéral" title="L’égalité femmes-hommes en milieu carcéral" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Bienveillance” et “audace”  </b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Ce que je veux transmettre avant tout comme message, c’est qu’une meilleure égalité femmes-hommes, c’est bénéfique pour tous ! En réalité, on a tous envie de vivre dans un milieu bienveillant. Et la bienveillance commence par l’acceptation de nos différences en apprenant à mieux se comprendre. L’autre message, c’est que l’égalité femmes-hommes est loin d’être acquise. Elle existe dans les textes, mais pas dans les faits. Pour que les choses changent, il faut commencer par une prise de conscience et sortir du déni. Et pour y remédier, je donne quelques conseils aux femmes pour les aider à avoir plus d’audace et à oser. Dans toutes les administrations, les femmes progressent un peu plus difficilement que les hommes, donc à elles aussi de se mettre en avant”</em>, souligne la conférencière, récemment intervenue auprès de cheffes d’entreprises, d’étudiants universitaires et de services publics du Fenua, mais dont c’était la première intervention en milieu carcéral. <br />  &nbsp; <br />  C’était également une première à Tatutu, sous l’impulsion de l’équipe de direction qui ne compte pas moins de trois femmes. <em>“Toutes les catégories étaient représentées avec des personnels de surveillance et de commandement, du CHPF, des services de probation et d’insertion, techniques et administratifs, des hommes et des femmes. C’était l’occasion d’échanger sur le sujet dans un cadre moins formel avec une spécialiste”</em>, souligne Virginie Tanquerel, en tant que cheffe du centre de détention de Papeari. <em>“Notre ministère prône l’égalité femmes-hommes et œuvre pour la promotion des femmes dans les métiers de la justice. En tant que référente Égalité depuis l’année dernière, ce sont des sujets qui me tiennent à cœur et que je diffuse au quotidien”</em>, poursuit Émilie Rondelet, responsable des services administratifs et financiers, qui a encouragé les participants à relayer l’information en milieu professionnel comme dans leur entourage familial. <br />  &nbsp; <br />  À Tatutu, des actions de sensibilisation similaires ont été menées dans le cadre de la lutte contre les cancers du sein (Octobre rose) et de la prostate (Movember) avec la participation d’associations. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ariifano Katupa, officière au centre de détention de Tatutu : “J’ai dû batailler” </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87033384-61815051.jpg?v=1741403763" alt="L’égalité femmes-hommes en milieu carcéral" title="L’égalité femmes-hommes en milieu carcéral" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>“Je fais partie du corps de commandement et je suis responsable des ATF, les Activités de travail et de formation. Ça fait 29 ans que je travaille en milieu pénitentiaire. C’est un métier dit ‘d’hommes’ et j’ai dû batailler sur plusieurs sujets : à l’époque, quand j’ai accédé au grade de première surveillante, j’ai eu du mal à entrer en détention hommes à cause des mentalités, vu que j’ai fait partie des premières femmes à ce poste. On se met des barrières alors qu’on est complémentaires dans le travail. Aujourd’hui, nous avons de plus en plus de femmes à la direction et nous sommes quatre officières à Tatutu. Ça va mieux, mais il y a encore des efforts à faire. Je sais aussi que je peux compter sur le soutien de mon mari, qui est major au centre pénitentiaire de Faa’a”. </em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Roland, kinésithérapeute au centre de détention de Tatutu : “Un sujet très important”</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87033384-61815054.jpg?v=1741403817" alt="L’égalité femmes-hommes en milieu carcéral" title="L’égalité femmes-hommes en milieu carcéral" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>“Le sujet de l’égalité entre les femmes et les hommes est très important à l’heure actuelle, même si on pourrait penser que c’est acquis. Dans notre secteur médical, je trouve qu’on travaille dans un bon esprit de coopération. De façon plus globale, étant papa de deux filles, je suis sensible à cette question pour leur avenir. Les chiffres qui nous ont été présentés ne m’ont pas surpris, car je suis assez bien informé sur tout ça. Je retiens quand même que notre créativité diminue considérablement à mesure qu’on grandit, sans distinction de genre, d’où l’intérêt de la laisser s’épanouir librement dès l’enfance”. &nbsp;</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le pouvoir identitaire de la musique</title>
   <updated>2024-11-07T05:07:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-pouvoir-identitaire-de-la-musique_a227137.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2024-11-07T04:46:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/84033145-60047431.jpg?v=1730950131" alt="Le pouvoir identitaire de la musique" title="Le pouvoir identitaire de la musique" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 6 novembre 2024 – La musique est à l’affiche d’une conférence “Savoirs pour tous”, ce jeudi soir, avec deux enseignants-chercheurs au micro&nbsp;: Florent Atem, de l’Université de la Polynésie française (UPF), et Keola Donaghy, de l’université de Hawai’i. </strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  <em>“Expression musicale, tradition et identité, d'Amérique en Polynésie ; approche structuraliste et perspectives civilisationnelles”</em>. C’est le thème de la conférence qui sera donnée ce jeudi par Florent Atem, enseignant-chercheur et maître de conférences à l'UPF, spécialiste de la civilisation américaine et de la linguistique anglaise, aussi connu pour ses talents de chanteur et guitariste. Il sera accompagné de Keola Donaghy, enseignant-chercheur à l'université de Hawai'i et directeur de l’Institut de musique hawaiienne à Maui. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Lors de ce rendez-vous, la construction identitaire sera au cœur de la réflexion, entre transfert et héritage. <em>“L’identité musicale des communautés du Pacifique est l’aboutissement d’un processus résolument inscrit dans le temps, dont le passage inéluctable pose aussi la question de la préservation des formes artistiques dites ‘traditionnelles’ et de leur essence dans un contexte perpétuellement changeant, par ailleurs marqué par l’omniprésence, dans la Polynésie contemporaine, de l’influence culturelle anglophone”</em>, peut-on lire en guise de prélude.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Créativité et protestation</b></div>
     <div>
       <br />  L’occasion d’interroger le rôle de la musique dans le cadre des mouvements de résistance, autour d’un exemple précis&nbsp;: le mouvement de protestation des kia’i (protecteurs) contre l’édification du Télescope de Trente Mètres&nbsp;au sommet du Mauna Kea, volcan endormi de Big Island, qui a rassemblé de nombreux musiciens à l’été 2019. Un événement marquant, puisque <em>“dans un élan créatif sans précédent, les haku mele (compositeurs, NDLR) ont élaboré des œuvres inédites, commercialisées pour la plupart, et dont les recettes ont pu être reversées aux organisations qui soutenaient l’engagement des kia’i, notamment en les approvisionnant”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Cette rencontre publique et les cours dispensés aux étudiants seront complétés par un séminaire de recherche, ce vendredi, qui rassemblera des enseignants-chercheurs, des auteurs et des personnalités du monde culturel et artistique polynésien. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Infos pratiques</b></div>
     <div>
      Conférence “Savoirs pour tous”, jeudi 7 novembre, de 17 h 30 à 19 heures, à l’auditorium du pôle recherche de l’UPF. Entrée libre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Famille : des experts offrent leurs conseils du 15 au 22 novembre</title>
   <updated>2020-11-06T05:19:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Famille-des-experts-offrent-leurs-conseils-du-15-au-22-novembre_a195824.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2020-11-06T05:07:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/51228502-39364444.jpg?v=1604633139" alt="Famille : des experts offrent leurs conseils du 15 au 22 novembre" title="Famille : des experts offrent leurs conseils du 15 au 22 novembre" />
     </div>
     <div>
      <b>Tahiti, le 5 novembre 2020 - Comment avoir une vie de famille apaisée et heureuse ? Des experts venant de tout le monde francophone vont tenter d'apporter une réponse à cette épineuse question par une série de conférences gratuites.</b>       <br />
              <br />
       La start-up polynésienne FamilyPsy propose un grand événement gratuit du 15 au 21 novembre nommé &quot;Une semaine pour ma famille&quot;. Il s'agit de 16 conférences en ligne gratuites animées par 16 experts francophones (France, Québec, Belgique, Luxembourg, Nouvelle-Calédonie, Polynésie).       <br />
              <br />
       Ils vous donneront &quot;leurs clefs et leurs pistes pour relever les défis de la famille d’aujourd’hui et leur conception du bonheur en couple et en famille. Au programme : éducation, couple, écrans, sexualité, stress, communication, intelligence émotionnelle, psychologie positive… et bien d’autres sujets !&quot;       <br />
              <br />
       Les conférences seront gratuites, interactives et accessibles en replay pendant 48 heures. Inscrivez-vous sur familypsy.academy, la page Facebook FamilyPsy ou sur contact@familypsy.com.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Conférences sur la vulnérabilité et la résistance de nos îles</title>
   <updated>2020-01-22T10:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Conferences-sur-la-vulnerabilite-et-la-resistance-de-nos-iles_a188256.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/42037746-35169197.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-01-22T09:47:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/42037746-35169197.jpg?v=1579681634" alt="Conférences sur la vulnérabilité et la résistance de nos îles" title="Conférences sur la vulnérabilité et la résistance de nos îles" />
     </div>
     <div>
      Tahiti, le 21 janvier 2020 - <b>Jeudi à l’Université de la Polynésie française, une série de conférences publiques animera l’amphi E toute la journée lors des Conférences de la Recherche. Elles permettront au grand public, aux entreprises et aux administrations de découvrir nos institutions de recherche et leurs derniers travaux sur le thème de la vulnérabilité de nos îles et notre capacité d’adaptation.</b>       <br />
              <br />
       Les Conférences de la Recherche reviennent ce jeudi à l’Université de la Polynésie française pour une deuxième édition. Elles vont regrouper l’ensemble des organismes de recherche de Polynésie, regroupées dans le consortium Resipol (Recherche, enseignement supérieur, innovation pour la Polynésie française) pour une série de courtes conférences adaptées au grand public.        <br />
              <br />
       Resipol regroupe l’UPF, le Service hydrographique et océanographique de la Marine, l'Institut Louis Malardé, l’Institut de recherche pour le Développement, Berkeley, Meteo France, l’Agence française pour la biodiversité, Tahiti Faahotu, le Centre national de la recherche scientifique et le Bureau de recherche géologique et minière. Du beau monde donc.        <br />
              <br />
       Les Conférences de la Recherche sont l'occasion pour les chercheurs et enseignants-chercheurs de présenter leurs travaux et d'échanger avec l'ensemble des acteurs de Polynésie. Cette année, le thème sera &quot;Vulnérabilité et résilience des systèmes insulaires&quot;. Les intervenants aborderont les questions de réponse et de gestion des aléas, de transition énergétique, de résilience des récifs coralliens, d’adaptation des populations au tourisme, de droit de l’environnement et d’Intelligence collective.       <br />
              <br />
       En pratique, la journée est gratuite et ouverte à tous. Elle débutera dès 8 heures dans l’amphi E de l’université. Les conférences seront données par des enseignants-chercheurs de l’UPF et  des chercheurs des laboratoires membres de Resipol. Chaque conférence dure 20 minutes et sera accessible au grand public. La journée se terminera avec une table ronde avec tous ces chercheurs pour discuter d’un thème d’actualité : &quot;Polynésie, territoire vulnérable ou résilient ?&quot;.        <br />
              <br />
       Cet événement avait eu lieu pour la première fois en décembre 2018, lors d’un format qui avait beaucoup plu aux chercheurs – car ils peuvent découvrir les travaux de leurs collègues  polynésiens – comme au grand public qui avait pu mieux comprendre les dernières découvertes de nos scientifiques et leur poser directement leurs questions brûlantes. <span style="font-style:italic">&quot;On s’est rendu compte qu’il y avait des avantages à faire se rencontrer les chercheurs des différentes disciplines et laboratoires pour échanger sur des problématiques que chacun traite dans son coin, mais aussi à divulguer les découvertes aux institutions et au grand public&quot;</span>  se réjouit Claire Chaufaux, responsable communication de l’UPF.       <br />
              <br />
       L’événement est aussi ouvert aux administrations et aux entreprises. L’une d'elles a d’ailleurs tenu à financer un prix pour récompenser les travaux de recherche en développement durable des étudiants de l’UPF. Ce sont 300 000 francs qui seront distribués aux apprentis chercheurs préférés de l’entreprise.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le programme</b></div>
     <div>
      <b>8h30 - 8h40</b> Discours du Pr. Patrick CAPOLSINI, président de l’Université de la Polynésie française       <br />
       <b>8h40 - 9h00</b> Présentation générale, Pr. Nabila GAERTNER-MAZOUNI, vice-présidente de la Commission de la Recherche de l’UPF       <br />
       <b>9h00 - 9h20</b> Faire face aux aléas : croyances et politiques de réduction des risques ? Loïs BASTIDE (UPF)       <br />
       <b>9h20 - 9h40</b> Contribution à la transition énergétique en Polynésie française. Pascal ORTEGA (UPF)       <br />
       <b>9h40 - 10h00</b> La nécessaire adaptation des populations locales aux changements de la demande touristique. Pierre GHEWY (UPF)       <br />
       <b>10h20 - 10h40</b> Vulnérabilité et résilience en éducation : une dynamique école-famille. Rodica AILINCAI (UPF)       <br />
       <b>10h40 - 11h00</b> Projet ILOTS : quelques résultats et pistes de recherche. Damien SERRE (UPF)       <br />
              <br />
       <b>13h20 - 13h40</b> Herbivorie et Résilience des récifs de Moorea. René GALZIN (Ecole Pratique des Hautes Etudes, EPHE)       <br />
       <b>13h40 - 14h00</b> Seuils de tolérance physiologique des huîtres creuses (Crassostrea gigas) et perlière (Pinctada margaritifera) à l’acidification des océans.  Mathieu LUTIER (Ifremer)       <br />
       <b>14h00 - 14h20</b> Le rôle du droit de l’environnement dans la résilience des écosystèmes polynésiens : les régimes de réparation des dommages écologiques. Emmanuelle GINDRE (UPF)       <br />
       <b>14h20 - 14h40</b> Les impacts des changements environmentaux sur les poisson clowns. Suzanne MILLS (CRIOBE)       <br />
       <b>14h40 -15h00</b> Avatar-IDEA : vers une Intelligence Collective pour la résilience des systèmes socio-écologiques. Neil DAVIES (Station GUMP)       <br />
       <b>15h00 - 16h00</b> Table ronde: Polynésie, territoire vulnérable ou résilient ?       <br />
       <b>16h00 - 16h30</b> Conclusion et clôture des conférences et remise du Prix EUROPCAR 2019       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Conferences-sur-la-vulnerabilite-et-la-resistance-de-nos-iles_a188256.html" />
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  <entry>
   <title>Combien valent nos lagons ?</title>
   <updated>2020-01-22T04:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Combien-valent-nos-lagons _a188242.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/42032646-35166990.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-01-22T03:10:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/42032646-35166990.jpg?v=1579656603" alt="Combien valent nos lagons ?" title="Combien valent nos lagons ?" />
     </div>
     <div>
      Tahiti, le 21 janvier 2020 - <b>Nos lagons et océans, l’eau potable, l’air que l’on respire, nos paysages, tout cela a une valeur inestimable… Ou, pour certains, aucune valeur. Un doctorant en économie de l’environnement, Léopold Biardeau, a présenté la semaine dernière les outils utilisés pour valoriser et protéger ces biens communs.</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/42032646-35166991.jpg?v=1579659726" alt="Combien valent nos lagons ?" title="Combien valent nos lagons ?" />
     </div>
     <div>
      Léopold Biardeau a grandi entre Paea et Punaauia avant de partir faire de brillantes études supérieures à Singapour, à Science Po et désormais à l’université de Berkeley en Californie. Aujourd’hui, il passe un doctorat en économie de l'environnement. Sa recherche porte sur des sujets variés, dont la gestion des très grandes aires marine protégées. A l’occasion d’un passage en Polynésie, il a tenu jeudi dernier à l’université une conférence publique et gratuite sur le thème <span style="font-style:italic">« Peut-on évaluer la valeur des biens communs ? ».</span>       <br />
              <br />
       Un bien commun est quelque chose qui appartient à  tout le monde, comme les océans, les lagons, l’eau des rivières, l’air que l’on respire, la clarté du ciel nocturne, la beauté de nos montagnes, les plages publiques… Globalement, les cadeaux que la nature nous a fait ou des services rendus par la collectivité. Mais ils sont victimes d’une tragédie : comme ils n’appartiennent à personne, bien souvent on ne prend pas soin d’eux.       <br />
              <br />
       Lors de sa conférence, Léopold Biardeau a donné l’exemple de l’air pur. Nous bénéficions tous d’un air non pollué, mais une usine qui rejette des gaz toxiques dans notre atmosphère n’a pas à payer le prix de la dégradation de ce bien commun. Un autre exemple est la pêche dans les eaux internationales : ces poissons appartiennent à tout le monde, mais la surpêche va rapidement épuiser les stocks. Du coup, chaque thonier est incité à se servir autant que possible tant qu’il reste des poissons à prendre, sans se soucier de préserver la ressource, puisque de toute façon les autres thoniers font pareil…       <br />
              <br />
       <b>Allouer les ressources efficacement</b>       <br />
              <br />
       C’est donc à la puissance publique, représentant la volonté collective, d’intervenir. Elle peut réglementer les usines qui polluent notre air et notre eau, mettre en place des quotas de pêche, des aires marines protégées ou des rāhui, créer des codes qui protègent les espèces en danger et les écosystèmes fragiles, élaborer des plans d’aménagement qui préservent la beauté de nos paysages, etc.       <br />
              <br />
       Mais toutes ces initiatives coûtent de l’argent. Il faut des policiers pour assurer le respect des réglementations, mettre en place et entretenir des sentiers de randonnée pour que l’on profite de la montagne, créer des parcs nationaux, financer la recherche pour savoir comment protéger les écosystèmes, lutter contre les espèces invasives… Malheureusement, l’argent de nos impôts n’est pas illimité.       <br />
              <br />
       Pour choisir quels projets <span style="font-style:italic">« vaudront le coup »,</span> c’est au tour des économistes comme Léopold Biardeau d’entrer en scène. Il a présenté les outils qui permettent de mettre une valeur sur les biens communs, et ainsi de donner à l’État, au Pays ou au communes des indicateurs sur les projets prioritaires (voir encadré).       <br />
              <br />
       Il a lui-même reconnu que ces modèles souffrent de plusieurs faiblesses, la principale étant qu’ils ne valorisent un bien commun que par rapport à l’utilité qu’il a pour nous, les humains. Comme si la nature n’avait pas de valeur pour elle-même… Mais malgré leurs défauts, les outils de valorisation des biens communs sont largement utilisés dans les pays développés pour diriger l’action publique. Ils sont aussi utilisés par les associations de protection de l’environnement : si la valeur d’un bien commun est supérieure à la valeur d’un projet de développement économique, il est plus facile de convaincre les décideurs que la collectivité y perdra en laissant ce projet se faire...       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La théorie : comment calculer la valeur d’un lagon ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/42032646-35167007.jpg?v=1579656749" alt="Combien valent nos lagons ?" title="Combien valent nos lagons ?" />
     </div>
     <div>
      <b>La théorie des préférences révélées</b> étudie les usages que la population fait d’un bien commun. On estime alors sa valeur minimale en fonction de ce que les gens payent pour l’utiliser :       <br />
       - On peut calculer combien les gens investissent en temps, en frais d’entrée et en moyens de déplacement pour venir profiter d’un lagon, d’une plage ou d’un parc naturel.       <br />
       - On peut utiliser les méthodes du marché immobilier pour calculer combien vaudrait ce lagon, cette vallée protégée ou cette plage s’il était vendu aujourd’hui.       <br />
       - Enfin, on peut calculer combien les gens paient quand ils n’ont pas accès à un bien commun comme l’eau potable (en bouteille d’eaux, filtres sur les robinets, frais médicaux, etc.).       <br />
              <br />
       <b>La théorie des préférences déclarées</b> utilise les enquêtes et sondages pour estimer combien la population pense que vaut son bien commun :       <br />
       - Par exemple on peut demander aux gens combien ils seraient prêts à payer pour éviter qu’un lagon soit détruit, qu’une espèce disparaisse ou qu’une vallée indemne soit transformée en projet industriel.       <br />
       - Quand on calcule cette « valeur d’existence » au niveau mondial, les chiffres montent haut : combien l’humanité serait-elle prête à payer pour sauver la forêt amazonienne ? Sans doute bien plus que ce que les agriculteurs qui la brûlent y gagnent. Un concept déjà utilisé aux Seychelles, où une fondation internationale a racheté une partie de la dette publique de ce pays en échange de la protection de son océan... 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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  <entry>
   <title>Quelles mesures pour vraiment développer l’emploi ?</title>
   <updated>2019-12-06T16:55:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Quelles-mesures-pour-vraiment-developper-l-emploi _a187227.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/40480900-34371139.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-12-06T03:00:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/40480900-34371139.jpg?v=1575595435" alt="Quelles mesures pour vraiment développer l’emploi ?" title="Quelles mesures pour vraiment développer l’emploi ?" />
     </div>
     <div>
      Tahiti, le 5 décembre2019 - <b>L’économiste André Zylberberg a donné mercredi une conférence publique sur le thème de l’efficacité des politiques publiques en faveur de l’emploi, un sujet dont il est l'un des plus grands experts mondiaux. L’analyse scientifique des aides à l’emploi au niveau international a beaucoup à nous apprendre, en particulier sur les contrats aidés.</b><br />
<br />
L’économiste André Zylberberg est en Polynésie pour le jury de thèse de Francky Sacault, <a class="yahoorte_class" href="https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BPeut-on-refonder-l-economie-polynesienne_a187037.html" title="https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BPeut-on-refonder-l-economie-polynesienne_a187037.html">qui a soutenu la semaine dernière ses travaux</a> sur les <em>"Facteurs et perspectives de la croissance en Polynésie française".</em> Ancien directeur de recherche au Comité national de la recherche scientifique (CNRS), André Zylberberg en a profité pour donner une conférence publique à l’Université de la Polynésie française (UPF), mercredi, sur le thème de <em>"L’évaluation des politiques d’emploi".</em> Elle a attiré des représentants du Service de l'emploi de la formation et de l'insertion professionnelles (Sefi), des économistes locaux, des chefs d’entreprise et des hommes politiques très intéressés par ce résumé des meilleures pratiques, alors que la Polynésie est confrontée à un chômage de masse.<br />
<br />
André Zylberberg a été introduit par l’économiste polynésien Christian Montet comme <em>"l’un des meilleurs spécialistes au niveau international de l’économie du travail",</em> auteur de nombreux livres de référence académiques. Pour le grand public, il recommande d’ailleurs <em>Les Ennemis de l’emploi&nbsp;</em>&nbsp;et <em>Le Négationnisme économique</em>&nbsp;comme de bonnes introductions à ces problématiques.<br />
<br />
Le conférencier a commencé par rappeler que pour être une science, l’économie du travail se doit de recourir à des expériences scientifiques pour déterminer quelles politiques sont efficaces. C’est d’ailleurs le principal conseil qu’il a donné au Sefi à la fin de la soirée : mettre en place dès à présent un suivi scientifique de l’efficacité de chaque mesure. Ce travail objectif permettra de favoriser les meilleures et d’abandonner les moins utiles.<br />
<br />
<b>LA QUESTION DES EMPLOIS AIDÉS</b><br />
<br />
Il a aussi fait un tour d’horizon des politiques d’aide à l’emploi tentées dans le monde :<br />
- Le soutien scolaire dès le plus jeune âge s’est révélé particulièrement efficace pour lutter contre le chômage et la délinquance ;<br />
- L’immigration n’a pas d’effet sur le chômage quand le marché du travail est fluide ;<br />
- Les 35 heures ont eu un impact négatif important sur l’emploi en France ;<br />
- La baisse des charges patronales au Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) est très efficace : une expérience en France a prouvé que baisser le coût du travail peu qualifié de 1 % augmente l’emploi de 2 % ;<br />
- Il faut se méfier quand on joue avec le salaire minimum : on ne peut l’augmenter que quand il est loin de la productivité des salariés. Sinon on crée directement du chômage ;<br />
- Augmenter les indemnités chômage ou la durée d’indemnisation retarde le retour à l’emploi. Imposer des contrôles stricts et des sanctions aux chômeurs qui ne cherchent pas de travail se révèle efficace pour lutter contre cet effet&nbsp;;<br />
- Les emplois aidés ne sont efficaces que s’ils sont réalisés dans le secteur marchand. Les emplois aidés dans le secteur public ou associatif retardent le retour à l’emploi… Un paradoxe qui s’expliquerait par le fait que les activités proposées par le secteur public à ses stagiaires sont peu valorisants (ramasser des feuilles, etc.) et stigmatisent les candidats quand ils cherchent ensuite un emploi dans les entreprises. Les seuls emplois aidés efficaces dans le secteur public sont ceux qui sont étudiés très spécifiquement pour accompagner et former des publics très éloignés du monde du travail.<br />
<br />
Cette dernière question a bien sûr provoqué le plus de discussions après la conférence, puisque les emplois aidés sont le principal outil mis en place par le Pays pour lutter contre le chômage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>André Zylberberg, économiste, directeur de recherche émérite au CNRS</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/40480900-34371140.jpg?v=1575595467" alt="Quelles mesures pour vraiment développer l’emploi ?" title="Quelles mesures pour vraiment développer l’emploi ?" />
     </div>
     <div>
      <b>"En Polynésie, c’est la question du SMIG qui m’apparaît centrale"<br />
<br />
Que dit la science économique sur l'instauration par la loi d'une préférence nationale à l'embauche ?</b><br />
"Chaque pays ou territoire peut avoir des préférences collectives qui lui sont propres. Réserver des emplois aux locaux est un choix collectif. La science économique n’a rien à dire sur ce point, elle peut juste en indiquer les conséquences éventuelles. Par définition, la préférence nationale va "aider" les locaux qui pourront accéder à des emplois dont ils n’auraient pas bénéficié sans cette loi. Mais l’impact global sur l’économie risque au final d’être négatif simplement parce que la préférence nationale ne sélectionne pas forcément les meilleurs pour un poste de travail donné. Les précautions du style "à compétence ou expérience égale" sont illusoires. Il y a très souvent des caractéristiques cachées (amabilité, prestance, sens du contact, empathie, etc.) que seul l’employeur peut observer et qui ne se reflètent pas dans les diplômes ou l’expérience."<br />
<br />
<b>Quel serait l'effet de l'instauration d'une assurance chômage sur un territoire qui n'en a encore aucune ?</b><br />
"Les études internationales sur le sujet montrent qu’accroître les indemnités chômage et/ou la durée d’indemnisation a tendance à augmenter le chômage. Les magnitudes peuvent varier d’un pays à l’autre, mais le sens des effets est clair. Si l’on se réfère donc à nos connaissances sur le sujet, introduire une assurance chômage sur un territoire qui n’en a pas aura pour conséquence d’accroître le chômage. Néanmoins cette tendance peut être contrecarrée par l’instauration d’un accompagnent des demandeurs d’emplois et, surtout, par un système de sanctions crédibles (suppression de tout ou partie des allocations) lorsque les chômeurs ne font pas d’efforts de recherche suffisants ou rejettent les emplois qui leurs sont proposés. On trouve ce système dans les pays du nord de l’Europe comme le Danemark ou la Suède."<br />
<br />
<b>Comment expliquer que le taux de chômage soit si élevé en Polynésie, malgré un des PIB/habitant les plus élevés du Pacifique, sans minimas sociaux ni assurance chômage ?</b><br />
"C’est vrai qu’a priori, cette situation semble paradoxale. Une explication possible est que les minimas sociaux ou l’assurance chômage ne sont qu’un aspect du fonctionnement du marché de l’emploi, et pas forcément le plus essentiel pour la Polynésie française. J’aurais tendance à privilégier un facteur très classique, à savoir le coût du travail et surtout le coût du travail pour les emplois les moins qualifiés. C’est donc la question du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) qui m’apparaît centrale. Pour une économie qui a une productivité moindre et un PIB/tête nettement plus faible qu’en métropole, le SMIG atteint un niveau particulièrement élevé. Cela ne peut que décourager les embauches dans de nombreux secteurs et probablement dans des proportions importantes. Baisser un peu le SMIG serait une solution, mais les partenaires sociaux vont évidemment s’y opposer. Le pouvoir d’achat pourrait néanmoins être soutenu par des mesures comme la Prime d’activité qui existe en métropole et qui consiste en des transferts de l’État pour lutter contre la pauvreté. De la sorte, on pourrait ne pas alourdir le coût du travail pour les entreprises et maintenir le pouvoir d’achat des salariés peu qualifiés."
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Quelles-mesures-pour-vraiment-developper-l-emploi _a187227.html" />
  </entry>
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   <title>Des femmes engagées pour le changement au Tahiti Women's Forum</title>
   <updated>2019-10-10T06:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Des-femmes-engagees-pour-le-changement-au-Tahiti-Women-s-Forum_a185679.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/38146353-33440496.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-10-10T06:26:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/38146353-33440496.jpg?v=1570679514" alt="Des femmes engagées pour le changement au Tahiti Women's Forum" title="Des femmes engagées pour le changement au Tahiti Women's Forum" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 9 octobre 2019 - <b>La troisième édition du Tahiti Women's Forum aura lieu les 15 et 16 octobre à Punaauia. Une série de conférences, d'ateliers, de tables rondes et autres séances de coaching permettront de mettre en valeur des femmes exceptionnelles de tout le Pacifique et de motiver celles qui hésitent encore à lancer leurs projets innovants !</b>       <br />
              <br />
       C'est parti pour la troisième édition du Tahiti Women's Forum, qui s'installe décidément dans la durée. Agnès Joubert, co-fondatrice avec Aline Bessières, nous explique que cette année continue avec le même objectif, <span style="font-style:italic">&quot;mettre en valeur les femmes dans le milieu professionnel et co-construire sur les problématiques du forum, cette année 'Les femmes, actrices du changement dans le Pacifique insulaire'. C'est aussi un moment de partage et une bonne occasion de créer un réseau professionnel !&quot;</span>       <br />
              <br />
       Selon Agnès Joubert, <span style="font-style:italic">&quot;le Pacifique va beaucoup changer dans les années qui viennent au niveau sociétal, économique, technologique, éducatif, culturel et dans la santé. Nous avons même un atelier spécifiquement dédié à cette question, 'Designer le Pacifique insulaire de demain'. On sent une évolution et je pense que lors de la table ronde sur Comment accroître l’influence des femmes dans le monde économique, avec une intervenante qui est la chef de l’Association des Femmes chefs d’entreprises de Nouvelle-Calédonie, nous allons beaucoup parler de ça.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Selon elle, le changement a déjà commencé à Tahiti et elle espère que son association a pu aider. <span style="font-style:italic">&quot;Certaines femmes qui participaient aux précédentes éditions ont maintenant créé leur entreprise, il y a une vraie dynamique qui se crée, nous avons des retours très positifs sur les séances de coaching et de mentoring. Les participantes ont aussi pu s'inspirer de pratiques, d'expériences d'autres intervenantes... Elles se disent si elles ont réussi, pourquoi pas moi ?&quot;</span>       <br />
              <br />
       Maintenant que l'événement en est à sa troisième édition, le public est clairement au rendez-vous. En bonus, <span style="font-style:italic">&quot;aujourd'hui on peut s'appuyer sur un réseau dans tout le Pacifique grâce aux intervenantes des années précédentes qui nous mettent en lien avec des personnes intéressantes. C'était justement un des objectifs du forum, de créer ces liens entre les îles du Pacifique. On a pu cette année monter en puissance au niveau international puisque nous avons cinq intervenantes hors territoire, contre deux en 2018 et quatre en 2017&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le programme</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/38146353-33440497.jpg?v=1570679606" alt="Des femmes engagées pour le changement au Tahiti Women's Forum" title="Des femmes engagées pour le changement au Tahiti Women's Forum" />
     </div>
     <div>
      <b>Mardi 15 octobre</b>       <br />
              <br />
       <b>8h15 - 8h45 :</b> La femme au cœur du changement : son rôle d’initiatrice et sa place dans un environnement en constante mutation       <br />
       – Conférence de Corinne Raybaud, historienne       <br />
              <br />
       <b>8h50 - 9h50 :</b> Comment accroître l’influence des femmes dans le monde économique : paroles de femmes inspirantes       <br />
       – Table ronde avec Poerani Albert (Aarchitecte d’intérieur, Co-fondatrice de Te Nati, danseuse), Vairea Le Goaster Sine (directrice de l’Association Initiative Polynésie), Rose Richmond (directrice Générale du Hilton Moorea Lagoon Resort &amp; Spa), Valérie Zaoui (chef d'entreprise, présidente de l’Association des Femmes chefs d’entreprises de Nouvelle-Calédonie)       <br />
              <br />
       <b>10h15 - 12h :</b> Comment réinventer son job : exprimer sa créativité et son audace pour redonner du sens à son travail en fonction de ses valeurs, de ses besoins, de ses envies.       <br />
       – Atelier avec Vaea Dang (designer d’objet, Concrêtement Design), Delphine Iacona (chargée de Formation et Qualité de Service Tahiti Web Management), Maite Mai (productrice, présentatrice du Maite Show)       <br />
              <br />
       <b>13h30 - 16h :</b> Designer le Pacifique insulaire de demain : identifier les grandes tendances sociétales, économiques, technologiques et culturelles du Pacifique insulaire dans les prochaines décennies       <br />
       – Atelier avec Alison Carrington (consule Générale de l'Australie en Nouvelle-Calédonie), Charlotte Esposito (fondatrice &amp; directrice de l'association Oceania, MsC), Merehau Mervin (directrice adjointe de la direction de la Santé), Vāhi Tuheiava-Richaud (présidente de la Société des Études Océaniennes et Maître de conférence en langues et cultures polynésiennes), Catherine Sumpter (avocate néo-zélandaise, notaire et vice-présidente du New Zealand Pacific Business Council)       <br />
              <br />
       <b>Mercredi 16 octobre</b>       <br />
              <br />
       <b>8h00 - 8h30 :</b> Replacer l’humain au cœur de l’organisation : créer de la valeur en mettant en lumière les talents individuels et la “responsabilité” des collaborateurs        <br />
       – Conférence       <br />
              <br />
       <b>8h30 - 9h30 :</b> La diversité culturelle et intergénérationnelle : un atout pour les organisations de demain       <br />
       – Table ronde avec Tupe Solomon-Tanoa'i (de Fiji, ancienne diplomate néo-zélandaise), Audrey Vairaaroa (DRH de la mairie de Papeete), Hinatea Yan (Responsable RH de Sopadep)       <br />
              <br />
       <b>10h00 - 12h00</b> (1 thème au choix)       <br />
       L’intelligence relationnelle pour devenir plus agile : développer votre potentiel       <br />
       – Conférence/Débat (10h - 11h) + séance de mentoring sur inscription (11h - 12h) avec Julia Batchelor-Smith (auteure néo-zélandaise, Senior associate à Minter Ellison Rudd Watts       <br />
              <br />
       Comment gérer sa charge mentale : partage de bonnes pratiques       <br />
       – Atelier (10h - 12h) animé par Elodie Cinquin-Beigbeder (chargée de production/de communication et Présentatrice TV), Véronique Echeverria (Sophrologue), Poerava Van Bastolaer (gérante de la billetterie en ligne Fenua Moove)       <br />
              <br />
       Des séances de coaching avec des coachs certifiées sont également proposées. RDV de 45 minutes sur inscription. 1 séance de coaching/personne sur toute la durée du forum.       <br />
              <br />
       Les séances de mentoring sont des rendez-vous de 15 minutes avec des professionnels, planifiées mercredi 16 octobre de 11h à 12h. Il est recommandé de préparer 2 questions pour pouvoir échanger pendant cette séance. RDV sur inscription.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Des-femmes-engagees-pour-le-changement-au-Tahiti-Women-s-Forum_a185679.html" />
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   <title>Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce</title>
   <updated>2019-06-25T04:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Entrepreneurs-n-ayez-plus-peur-du-tribunal-de-commerce_a182502.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/35060093-31864911.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-06-25T04:48:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35060093-31864911.jpg?v=1561428419" alt="Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce" title="Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 24 juin 2019 - <b>Une entreprise en difficulté qui n'arrive plus à rembourser ses dettes n'est pas condamnée à la liquidation. De nombreux instruments sont prévus par la loi pour l'aider à se redresser… Malheureusement les chefs d'entreprise les utilisent beaucoup trop tard. Le tribunal mixte de commerce de Papeete a donc organisé une conférence publique jeudi dernier pour démystifier son rôle et répondre aux questions des entrepreneurs.</b>       <br />
              <br />
       Le tribunal de commerce fait un constat alarmant : les entreprises qui arrivent devant ses juges sont souvent déjà trop mal en point pour être sauvées. Le résultat est dramatique. Depuis trois ans, le nombre de procédures collectives finissant par une liquidation judiciaire a explosé de 101 %… Si bien qu'aujourd'hui, 9 entreprises sur 10 qui arrivent au tribunal à cause d'une cessation de paiement finissent en liquidation.       <br />
              <br />
       Pourtant ce n'est pas une fatalité. Le jeudi 20 juin dernier, six juges du tribunal de commerce donnaient une conférence publique à la CCISM pour expliquer aux entreprises le rôle exact de leur institution. <span style="font-style:italic">&quot;Les entreprises interviennent trop tardivement quand elles rencontrent des difficultés. Il faut désamorcer la bombe avant qu'il ne soit trop tard, c'est pour ça que la procédure collective existe&quot;</span> a ainsi assuré  Joël Jegou, juge consulaire.       <br />
              <br />
       D'abord un peu de terminologie. Le tribunal de commerce est composé de son président, Christophe Tissot, un magistrat professionnel. Il est épaulé par six chefs d'entreprises bénévoles élus pour 4 ans. Ils sont appelés <span style="font-style:italic">&quot;juges consulaires&quot;, &quot;juges commissaires&quot;</span> ou <span style="font-style:italic">&quot;assesseurs&quot;.</span> Quand les entreprises arrivent devant cette juridiction, toutes les décisions sont votées par un collège composé du président et de trois juges consulaires. Ils ont chacun une voix. Ce sont donc des chefs d'entreprises, des femmes et hommes qui connaissent très bien les difficultés de l'entreprenariat, qui décident du sort de leurs pairs.       <br />
              <br />
       Deux types d'affaires sont présentés au tribunal de commerce. D'abord le contentieux, donc des disputes commerciales. Dans les trois quart des cas, il s'agit de demandes de paiement. De nombreuses affaires concernent également des séparations entre associés, &quot;ce qui est souvent très violent, pire que des divorces&quot;…       <br />
              <br />
       <b>&quot;Le tribunal essaie de sauver les entreprises, les outils de production et les emplois&quot;</b>       <br />
              <br />
       Mais ce qui nous intéresse aujourd'hui ce sont les procédures collectives. Quand une société se retrouve en défaut de paiement, n'importe quelle entité à qui elle doit de l'argent peut demander son placement en redressement judiciaire. Il s'agit souvent de la CPS ou du Trésor. Dans ce cas, l'entreprise est placée sous la protection du tribunal de commerce. Tous les créanciers sont identifiés par le tribunal et leurs droits seront gérés collectivement (d'où le nom de &quot;procédure collective&quot;). Pour sauver l'entreprise, sa dette est immédiatement gelée et des négociations vont avoir lieu pour étaler le remboursement dans le temps, jusqu'à 10 ans. Les dirigeants de l'entreprise peuvent alors chercher sereinement des solutions pour retrouver leur rentabilité.       <br />
              <br />
       Une fois la procédure collective enclenchée, une période d'observation de 18 mois en moyenne est décidée. Elle a trois issues possibles :       <br />
       1 – Le plan de continuation. C'est l'issue la plus favorable. Le tribunal estime que les aménagements négociés avec les créanciers et les projets d'économies ou de développement de l'entreprise seront suffisants pour assurer la survie de la structure. Retour au <span style="font-style:italic">&quot;business as usual&quot;.</span>       <br />
       2 – La cession. L'entreprise peut être rentable mais elle n'arrivera pas à rembourser seule ses dettes, ou alors elle a besoin d'investissements pour repartir. Le tribunal cherche un repreneur pour acheter l'outil de production et sauver autant d'emplois que possible. Le fruit de cette cession sert à rembourser les dettes, puis l'activité reprend sereinement avec de nouveaux actionnaires.       <br />
       3 – La liquidation judiciaire. Souvent le chef d'entreprise a trop attendu pour se placer sous la protection du tribunal, ou bien le marché a changé trop brutalement pour pouvoir s'y adapter, ou alors aucun repreneur n'a été trouvé. Les juges estiment qu'on ne pourra plus sauver l'entreprise et tous les actifs de la société sont vendus aux enchères pour essayer de rembourser les créanciers (les salariés en premier).       <br />
              <br />
       Un chef d'entreprise a ainsi témoigné sur son parcours au tribunal de commerce et a salué la probité et la bonne volonté de ces juges consulaires, assurant que son seul regret est de ne pas avoir demandé un redressement judiciaire plus tôt, ce qui lui aurait évité bien des ennuis.       <br />
              <br />
       La conférence a également évoqué de nombreux autres outils judiciaires mis à la disposition des entreprises en conflit ou en difficulté : la médiation, la conciliation, les injonctions de payer… Il n'est pas toujours obligatoire d'en venir à une procédure longue et onéreuse. La CCISM en a aussi profité pour présenter son Centre de développement et de formalité des entreprises, qui accompagne les entreprises, les porteurs de projet et les investisseurs en leur proposant des outils qui aideront à une meilleure gestion de l'entreprise.       <br />
              <br />
       Et pour ceux qui ont des questions et qui aimeraient pouvoir parler avec les juges consulaires, des séances de consultations vont être organisées. La première aura lieu à la CCISM le 27 août. Si vous êtes intéressé, contactez la CCISM.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Kelly Asin, juge consulaire</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35060093-31864917.jpg?v=1561428667" alt="Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce" title="Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Plutôt que de vous laisser déborder par la situation, nous recommandons de saisir immédiatement le tribunal&quot;       <br />
              <br />
       Vous êtes le patron de Generali Assurance et juge consulaire depuis six ans… Pourtant les juges consulaires sont bénévoles, quel est l'intérêt pour un chef d'entreprise de passer deux jours par semaine au tribunal sans être payé ?</b>       <br />
       En ce qui me concerne, et je pense que c'est partagé par les gens qui sont là, nous avons déjà des entreprises qui marchent. Donc pour moi, ça a été un investissement sociétal. Je suis Polynésien, la Polynésie m'a donné beaucoup et aujourd'hui je pense être en capacité de le lui rendre. Je suis également le nouveau président du CESC, donc je me suis investi pour le bien collectif. Je veux pouvoir aider les gens, et je pense que c'est pareil pour mes collègues.       <br />
              <br />
       <b>Vous avez expliqué que les chef d'entreprise hésitent trop à demander un redressement judiciaire. A partir de quel moment faut-il demander la protection du tribunal ?</b>       <br />
       Dès que l'on commence à s’apercevoir que l'on rencontre des difficultés, que l'on est relancé par la CPS, par le Trésor, les banques, les fournisseurs… Qu'à un moment donné on n'arrive plus à payer les factures et les dettes que l'on doit. Plutôt que de vous laisser déborder par la situation, nous recommandons de saisir immédiatement le tribunal. Car quand vous êtes en procédure de redressement judiciaire, toutes vos dettes sont gelées. Il y a une pause. Que l'on soit une grosse entreprise ou un artisan, il suffit d'avoir un numéro RC pour en bénéficier. Et à ce moment là, vous êtes sous la protection du tribunal.       <br />
              <br />
       Pendant cette phase de protection, toutes les dettes constatées au début de la procédure sont gelées, les créanciers ne peuvent plus en demander le remboursement. Donc on donne un souffle supplémentaire à la société. On lui dit 'maintenant que tu es en redressement judiciaire, tu vas pouvoir continuer ton activité, ta spécialité. Pendant cette période tu peux encaisser tes factures, payer les nouvelles factures qui sont apparues, et le tribunal va analyser ta capacité à générer un bénéfice et être viable.' Et à la fin de la période d'observation qui dure 18 mois en moyenne, si on estime que la boite est viable et a la capacité de rembourser ses dettes dans le temps, le tribunal va accepter le plan de redressement présenté par la société.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Christophe Tissot, président du tribunal de commerce</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35060093-31864931.jpg?v=1561428668" alt="Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce" title="Entrepreneurs, n'ayez plus peur du tribunal de commerce" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Ce tribunal est à destination des chefs d'entreprise, il est à leur disposition&quot;       <br />
              <br />
       C'est rare de voir un juge donner une conférence publique à la CCISM. Il y a urgence à faire passer le message : N'ayez pas peur du tribunal de commerce ?</b>       <br />
       Exactement. C'est bien de rappeler que le tribunal mixte de commerce est à destination des chefs d'entreprise. Il est déjà composé en grande partie de chefs d'entreprise puisque sur les sept magistrats, six sont des chefs d'entreprise. Je suis le septième, un juge professionnel. Donc notre tribunal est composé essentiellement de juges issus du monde économique. Et ce tribunal est à destination des chefs d'entreprise, il est à leur disposition. Il juge des affaires économiques, en fonction des règles  du Code du commerce que connaissent bien les chefs d'entreprise, et sa vocation est de résoudre les problèmes, pas d'en ajouter.       <br />
              <br />
       A ce titre il paraît important de faire passer un certain nombre de messages. Le premier, que nous avons fait passer ce soir, est que la comparution devant le tribunal est un exercice en soit dont on ne doit pas redouter les circonstances. L'important est de savoir où on met les pieds et d'être bien armé et d'être bien assisté. Le deuxième message, c'est qu'être chef d'entreprise est un métier, ça ne s'improvise pas. Ouvrir une roulotte parce qu'on est bon cuisinier, tout le monde peut le faire. Faire durer sa roulotte dans le temps, c'est un autre métier. Il faut gérer ses salariés, ses cotisations à la CPS, ses impôts, ses fournisseurs... Nous constatons qu'il y a malheureusement trop d'échecs de la part des très petites entreprises. 80 % des liquidations sont des auto-entrepreneurs, des patentés, et ça on peut le regretter. Si les entreprises venaient au tribunal suffisamment armées, suffisamment accompagnées – par des experts comptables, des avocats... – et surtout suffisamment  tôt, on pourrait améliorer le taux de survie des entreprises et éviter que 90 % des ouvertures de procédures judiciaires se terminent en liquidations. Après, une liquidation judiciaire n’est pas forcément un drame si elle est bien accompagnée. C'est aussi une façon de clore une aventure, fermer une entreprise proprement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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   <title>Rire au travail crée une entreprise plus efficace et plus soudée</title>
   <updated>2019-06-09T09:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Rire-au-travail-cree-une-entreprise-plus-efficace-et-plus-soudee_a182090.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/34609246-31615727.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-06-09T05:39:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/34609246-31615727.jpg?v=1560053950" alt="Rire au travail crée une entreprise plus efficace et plus soudée" title="Rire au travail crée une entreprise plus efficace et plus soudée" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 8 juin 2019 - <b>Un thème très intrigant était abordé jeudi dernier à la conférence &quot;L'humour au travail : c'est sérieux !&quot; Le conférencier Philippe Lemonnier a fait la démonstration, exercices pratiques et études internationales à l'appui, que l'humour était primordial pour une entreprise qui fonctionne. Et vous, vous amusez-vous à votre travail ?</b>       <br />
              <br />
       Comme son thème, la conférence <span style="font-style:italic">&quot;L'humour au travail : c'est sérieux !&quot;</span> avait un format très original. Organisée dans un bar de la capitale sous format d'after-work, elle a rassemblé des responsables RH, des chefs d'entreprise et même des hommes politiques autour d'un verre et d'une conversation. La soirée était animée par Philippe Lemonnier, plus connu pour avoir créé TedX Papeete il y a cinq ans et désormais consultant en entreprises au sein de sa société Pacific Ventury.       <br />
              <br />
       On a pu y apprendre quelques chiffres et études internationales édifiantes, comme le fait que le manque d'humour au travail coûterait 1000 milliards de dollars par an aux entreprises américaines en absentéisme, burn-out, turnover et faible productivité ; ou encore que dans le monde 75 % des salariés n'aurait pour seule motivation que le salaire. Surtout, la trentaine de participants a pu réaliser toute une série d'exercices pratiques, comme se présenter avec ou sans masque, se rappeler une blague de mauvais goût qu'on a pu sortir et le regretter aussitôt, ou encore travailler son empathie en se mettant dans la peau d'un inconnu.       <br />
              <br />
       Au final le public était convaincu que faire sourire, ou même rire, ses collègues serait bénéfique à tous. Mais la conférence n'a pas cherché à masquer le côté sombre de l'humour, tirant la leçon qu'il faut toujours rire avec les autres, et non pas rire des autres.       <br />
              <br />
       Ce format d'un nouveau genre a été baptisé &quot;Conversations curieuses&quot; par Philippe Lemonnier, qui va en enchaîner quatre autres pendant les grandes vacances. La prochaine conférence aura lieu le 20 juin et s'attardera sur le thème <span style="font-style:italic">&quot;Grandir grâce à nos échecs&quot;.</span>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Parole à : Philippe Lemonnier, organisateur et conférencier</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/34609246-31615728.jpg?v=1560054008" alt="Rire au travail crée une entreprise plus efficace et plus soudée" title="Rire au travail crée une entreprise plus efficace et plus soudée" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Être sérieux c'est important dans l'exécution, mais dans la vie de l'entreprise il faut aussi laisser l'humanité s'exprimer&quot;       <br />
              <br />
       Ton argument pendant la conférence est que l'humour est utile à l'entreprise, à l'individu et à la société dans son ensemble. Mais dans beaucoup d'entreprises, ne pas être toujours sérieux est synonyme de ne pas bien travailler…</b>       <br />
       Je pense que c'est une erreur de voir le sérieux comme ça. On peut faire son travail sérieusement, mais l'amusement, qui est une forme d'humour, est nécessaire à la créativité. Donc une entreprise qui veut se développer doit être créative, surtout dans le monde dans lequel on vit aujourd'hui. Et pour être créatif il faut laisser de l'espace aux gens pour s'amuser, pour jouer, pour créer, parce que sinon on va répéter les mêmes routines éternellement et ne pas anticiper le changement.       <br />
       Donc être sérieux c'est important dans l'exécution, mais dans la vie de l'entreprise il faut aussi laisser l'humanité s'exprimer. Il faut comprendre que l'humour ne n'est pas que des blagues et des histoires drôles, l'humour c'est le simple fait de laisser les gens s'amuser, sourire, se sentir à l'aise et suffisamment en confiance pour échanger avec leurs collègues, créer du lien, s'amuser et innover. Pour ça il faut juste donner aux employés l'espace suffisant pour s'exprimer et s'amuser.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Tu disais que 75 % des gens ne vont au travail que pour leur salaire. Tu veux changer les consciences ?</b>       <br />
       C'est l'objectif, de trouver un format nouveau et innovant dans lequel les gens vont comprendre dès la présentation l'impact de la thématique dont on parle. Donc l'idée est d'en faire des ambassadeurs pour que demain quand ils vont aller au travail, ils parlent de ce qu'ils ont expérimenté à la conférence pendant deux heures et partagent avec leurs collègues l'impact que l'humour a eu sur eux, qu'ils lancent une nouvelle dynamique dans leur entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Entrepreneurs : apprenez à convaincre les banquiers</title>
   <updated>2019-06-08T00:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Entrepreneurs-apprenez-a-convaincre-les-banquiers_a181963.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/34483311-31519024.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-06-05T04:55:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/34483311-31519024.jpg?v=1559707170" alt="Entrepreneurs : apprenez à convaincre les banquiers" title="Entrepreneurs : apprenez à convaincre les banquiers" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 4 juin 2019 - <b>L'ancien banquier Patrick Fincker donnera une conférence jeudi soir à la CCISM sur le thème &quot;Les Banques : partenaires des entrepreneurs aujourd'hui et demain ?&quot; Nous l'avons interviewé en avance pour discuter de ce sujet toujours très mystérieux pour nos créateurs d'entreprise.</b>       <br />
              <br />
       Entrepreneurs et porteurs de projets, si pour vous discuter avec votre banquier est comme entrer en contact avec une civilisation extra-terrestre, ne ratez pas la conférence de jeudi soir à la CCISM. Organisée par l'Institut Économique de Tahiti, elle sera animée par un banquier à la retraite, Patrick Fincker. Il vous donnera des conseils très pratiques sur la façon de convaincre un banquier de vous suivre dans vos projets. La conférence est gratuite, ouverte à tous et commence à 18h.       <br />
              <br />
       Patrick Fincker a été formé comme ingénieur, mais il a fait toute sa carrière dans les banques. Il a travaillé à Londres et Paris, puis dans les salles de marché en Allemagne, Serbie, Chine, Japon... Et à Tahiti dans les années 80. <span style="font-style:italic">&quot;À mon départ je m'étais promis que je reviendrai à Tahiti sur mon propre bateau, un rêve que j'ai réalisé il y a deux ans&quot;</span> nous confie-t-il.       <br />
              <br />
       Après son retour, il a réalisé un exercice classique pour les cadres d'entreprise qui changent de poste : un &quot;rapport d'étonnement&quot;. Son constat : <span style="font-style:italic">&quot;J'ai été extrêmement surpris du peu d'évolution fondamentale du pays entre 1980 et aujourd'hui. La France et la plupart des pays du monde ont beaucoup changé sur la période au niveau institutionnel et dans la libéralisation de leurs économies. Mais à Tahiti, l'activité non publique ne représente toujours que 25% de la richesse produite... Donc je me suis demandé comment je pourrais contribuer à ce que ce pays évolue vers une plus grande autonomie économique.&quot;</span> Il a alors rejoint l'Institut Économique de Tahiti, un groupe de réflexion qui promeut une ouverture de notre économie, dont il est aujourd'hui co-président.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Parole à : Patrick Fincker, animateur de la conférence "Les Banques : partenaire des entrepreneurs aujourd'hui et demain ?"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/34483311-31519025.jpg?v=1559707170" alt="Entrepreneurs : apprenez à convaincre les banquiers" title="Entrepreneurs : apprenez à convaincre les banquiers" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;La première question que le banquier va se poser est 'puis-je lui faire confiance ?'&quot;       <br />
              <br />
       Pourquoi les entrepreneurs ont-ils du mal à parler aux banquiers ?</b>       <br />
       Certains entrepreneurs ont du mal à exprimer leur projet en des termes que le banquier peut comprendre. Ou ils ont du mal à se mettre au niveau de l'interlocuteur. Soit ils le prennent de trop haut, étant complètement convaincus de leur projet, pensant que le banquier ne peut pas le refuser ; Soit ils le prennent de trop bas, par timidité, et n'arrivent pas à convaincre.       <br />
              <br />
       <b>Quelles sont les erreurs très pratiques que les entrepreneurs et porteurs de projet commettent avec les banquiers ?</b>       <br />
       La première erreur est souvent d'arriver chez le banquier sans avoir suffisamment élaboré son business plan. On ne leur demande pas des chiffres précis, surtout pour un petit entrepreneur, une TPE. Il faut simplement pouvoir dire &quot;je pense avoir trois chantiers cette année, je vais donc employer cinq ou six ouvriers. Chaque chantiers devraient m'apporter un chiffre d'affaires de tant, mes charges seront de tant...&quot; Donc des chiffres très simples, et il a le droit de se tromper ! Le banquier va lui dire &quot;bon, tu prévois trois chantiers, tu es optimiste ce qui est normal pour un chef d'entreprise. Donc on va faire le calcul avec deux chantiers et voir si tu t'en sorts.&quot; C'est ce genre de travaux extrêmement simples qui manquent souvent, en particulier chez les petits entrepreneurs. L'exemple simple est le rachat d'un fonds de commerce. On connait déjà le chiffre d'affaires, on sait quelle clientèle on va toucher, on a des idées pour améliorer l'affaire... Mais il faut pouvoir l'expliquer, il ne suffit pas de dire que le précédent était un idiot et qu'on fera mieux que lui !       <br />
              <br />
       <b>On dit souvent que les banques ne prêtent qu'aux riches et que sans apport de fonds c'est très difficile de lancer son entreprise avec une banque.</b>       <br />
       Oui c'est très difficile, et c'est normal. Une banque a comme métier de faire du crédit, pas d'apporter des fonds propres. Or la grande faiblesse des créateurs d'entreprise est que, souvent, ils n'ont pas de fonds propres. Mais dans ce genre de cas il y a un certain nombre d'aides qui existent. L'autre moyen de pallier ce manque de fonds propres, ce sont les garanties, autrement dit apporter une caution ou une propriété en garantie. Il y a des solutions, mais d'une façon générale, les réactions que j'ai pu avoir sont toujours les mêmes : un bon projet bien compris et bien présenté a de fortes chances d'être accepté. On trouvera les solutions financières.       <br />
              <br />
       <b>Comment séduire un banquier ? Comment une personne qui a peu d'expérience et de fonds propres pourrait vous convaincre ?</b>       <br />
       Déjà, à qui vous, vous feriez confiance ? C'est vraiment la question. Le banquier est un employé dans une entreprise, il est comme tout le monde. Il a en face de lui une personne qui lui demande de l'argent, la première question qu'il va se poser est &quot;puis-je lui faire confiance ?&quot; Donc comment, en tant qu'entrepreneur, donner confiance à un banquier ? Il faut arriver bien habillé, respectueux, avec des dossiers clairs, des éléments bien réfléchis. Quand une question est posée, si l'entrepreneur sait répondre, qu'il réponde. S'il ne connait pas la réponse, qu'il ne cherche pas à inventer une réponse. Il faut dire &quot;il faut que j'y réfléchisse, je reviens vers toi sur ce sujet&quot;. Vouloir toujours en rajouter n'inspire pas confiance.       <br />
       Donc une bonne idée est de s'entrainer, faire du coaching en famille. La chambre de commerce et d'autres institutions peuvent aussi aider à mieux préparer un projet... Mais il faut d'abord soi-même croire en son projet. Une fois qu'une relation de confiance est établie avec la banque, on est dans des domaines techniques, soit des garanties, soit des conditions, mais sera dans une relation gagnant-gagnant.       <br />
              <br />
       <b>Après avoir établi cette confiance, quels conseils donner à un entrepreneur qui connait ses premières difficultés ?</b>       <br />
       Dès que les difficultés apparaissent, avant même qu'il y ait des difficultés financières, il faut en parler. Il ne faut pas que ce soit la banque qui découvre vos difficultés après un accident de paiement. L'exemple très classique chez les toutes petites entreprises c'est l'accident familial. Il faut évassaner la grand-mère et le seul argent disponible est l'argent de la société. Le pire est de prendre la caisse sans savoir comment rembourser cet argent derrière. Il vaut mieux trouver une solution avec sa banque.       <br />
              <br />
       <b>Dans votre conférence vous allez aussi parler de la banque du futur. On voit que la FinTech se développe dans le monde. Qu'est-ce qui bloque les banques polynésiennes ?</b>       <br />
       L'investissement dans un service est ligne est élevé, il faut donc pouvoir l'amortir. On dit en Europe que pour qu'une banque en ligne soit rentable, elle doit atteindre deux ou trois millions de clients... Je pense que c'est un élément auquel nous devons réfléchir : est-il viable et nécessaire que nos banques restent des sociétés polynésiennes ? Peut-être qu'elles finiront pour partie comme des succursales de banques d'autres pays.       <br />
       Mais le vrai danger pour les banques polynésiennes c'est que les Polynésiens n'aient plus de compte en Polynésie. Il est moins cher d'avoir un compte sur une banque en ligne en Europe et de payer ses fournisseurs ici, puisque ces paiements sont gratuits, que d'avoir un compte local...       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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   <title>Conférence : L'humour au travail c'est sérieux !</title>
   <updated>2019-06-05T04:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Conference-L-humour-au-travail-c-est-serieux-_a181956.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/34481343-31518481.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-06-05T04:44:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/34481343-31518481.jpg?v=1559700602" alt="Conférence : L'humour au travail c'est sérieux !" title="Conférence : L'humour au travail c'est sérieux !" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 4 juin 2019 - <b>Une conférence est organisée ce jeudi 6 juin dès 18h sur le thème &quot;L'humour au travail c'est sérieux !&quot; Conçue dans un format after-work, elle aura lieu au Cocoon Lodge. L'entrée coûte 2000 francs avec une boisson incluse.</b>       <br />
              <br />
       La nouvelle entreprise Pacific Ventury organise toute une série de conférences publiques intitulées <span style="font-style:italic">&quot;Conversations Curieuses : Agir pour le développement humain&quot;</span> dans les trois mois qui viennent. La première a lieu ce jeudi 6 juin. La description de la conférence :       <br />
              <br />
       <b>L'humour au travail c'est sérieux !</b>       <br />
              <br />
       <b>Développer l'humour au travail et faciliter l'amusement est le meilleur moyen de récréer du lien et de la motivation au sein des entreprises et administrations!</b>       <br />
              <br />
       L’environnement professionnel est présenté bien souvent comme un lieu où les comportements se doivent d’être retenus, protocolaires et formalisés.       <br />
              <br />
       Ceci en est venu au point où les émotions ont été complètement exclues ou à tout le moins peu encouragées au travail.       <br />
              <br />
       Pourtant, des décennies de recherche en psychologie ont démontré l’impact des émotions positives et l'importance de la reconnaissance des émotions négatives sur la structuration de nos liens sociaux, nos capacités d’apprentissage et notre motivation.       <br />
              <br />
       Il est donc important de faire ré-entrer les émotions dans le monde du travail et, parmi elle, la joie, le jeu et leur matérialisation la plus connue : le rire.       <br />
              <br />
       Organisée comme un afterwork au Cocoon Lodge, l'entrée coûte 2000 francs avec une boisson. Vous pouvez vous inscrire <a class="link" href="https://www.eventbrite.fr/e/lhumour-au-travail-cest-serieux-tickets-62557256438">sur ce lien.</a>       <br />
              <br />
       <b>Les prochaines conférences sont déjà prévues :</b>       <br />
       - “l’Humour au travail: c’est sérieux!” Le 6 juin 2019       <br />
       - “Grandir grâce à nos échecs” Le 20 juin 2019       <br />
       - “Créer le Futur aujourd’hui” Le 18 juillet 2019       <br />
       - “L’importance de l’éthique au travail” Le 8 août 2019       <br />
       - “Le leadership empathique” le 20 août 2019.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Conference-L-humour-au-travail-c-est-serieux-_a181956.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire</title>
   <updated>2019-03-28T03:10:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Une-conference-gratuite-pour-mieux-comprendre-l-economie-circulaire_a180263.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/32063119-29997416.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-03-28T02:45:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32063119-29997416.jpg?v=1553735247" alt="Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire" title="Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 27 mars 2019 - <b>Demain soir, jeudi, une conférence gratuite et ouverte à tous est organisée à la CCISM sur le thème de l'économie circulaire. Ce sont deux entrepreneurs polynésiens revenus du Canada qui l'animeront : Loanah Wong et Lou Tamaehu-Plovier.</b>       <br />
              <br />
       Dans le cadre des &quot;Meet Days by ECT&quot;, l'Ecole de commerce de Tahiti organise demain soir, jeudi 28 mars de 17h à 19h, une conférence ouverte à tous et gratuite sur le thème de l'Economie circulaire. Elle aura lieu au grand amphi de la CCISM.       <br />
              <br />
       Elle sera animée par deux entrepreneurs polynésiens fraîchement rentrés du Canada, avec des profils très intéressants :       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Loanah Wong</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32063119-29997469.jpg?v=1553735874" alt="Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire" title="Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire" />
     </div>
     <div>
      Diplômée d'une licence en chimie de l'Université de Montréal et d'un master en gestion de l'environnement de l'Université de Sherbrooke, Loanah a notamment contribué à la cellule environnement DD pour une municipalité à Montréal (gestion et prévention des déchets à l'échelle d'une ville), ainsi qu'à un  plan de transition environnemental appliqué au secteur de la restauration. Forte de ces cinq années d’expériences, elle a pris la décision en 2018 de revenir sur le territoire dans le but d’inspirer la nouvelle génération d’entrepreneurs au moment où Tahiti connaît actuellement une fuite des cerveaux.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lou Tamaehu-Plovier</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32063119-29997472.jpg?v=1553735874" alt="Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire" title="Une conférence gratuite pour mieux comprendre l'économie circulaire" />
     </div>
     <div>
      Originaire de Rangiroa, il quitte la Polynésie pour le Canada et sort diplômé d'HEC Montréal en 2014 avant d'entamer un cursus professionnel en Marketing Digital. Intrigué par le mouvement zéro déchet et ses entrepreneurs dévoués, il fonde également un réseau en économie circulaire, rassemblant entrepreneurs et citoyens dans l'arrondissement du Plateau à Montréal. Décidé à ramener ces connaissances en Polynésie Française, il revient sur Tahiti pour lancer sa première entreprise, Fenua Data, accélérateur Polynésien de l'économie circulaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Une-conference-gratuite-pour-mieux-comprendre-l-economie-circulaire_a180263.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les secrets du miracle économique néo-zélandais</title>
   <updated>2019-03-13T01:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-secrets-du-miracle-economique-neo-zelandais_a179777.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/31538888-29707150.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-03-12T03:24:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/31538888-29707150.jpg?v=1552354999" alt="Les secrets du miracle économique néo-zélandais" title="Les secrets du miracle économique néo-zélandais" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 11 mars 2019 - <b>Jeudi dernier Christopher Finlayson, l'ancien ministre de la justice néo-zélandais, donnait une conférence à Tahiti sur le thème &quot;L'état de droit et le développement économique&quot;. Une intervention à laquelle ont assisté de nombreux hommes politiques et acteurs économiques polynésiens. De quoi leur donner des idées...</b>       <br />
              <br />
       Comment la Nouvelle-Zélande est-elle devenue si riche aujourd'hui alors qu'il y a 35 ans, elle était au bord de la faillite ? C'est pour répondre à cette question, et espérer trouver des pistes pour développer l'économie polynésienne, que <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Un-economiste-denonce-le-protectionnisme-polynesien_a170547.html">l'Institut Économique de Tahiti</a> a invité Christopher Finlayson en Polynésie.       <br />
              <br />
       Christopher Finlayson n'est pas n'importe qui. De 2009 à 2018 il était ministre dans les différents gouvernements conservateurs qui se sont succédé au pouvoir en Nouvelle-Zélande. Pendant cette période il a été &quot;attorney general&quot;, un poste similaire à celui de ministre de la Justice en France. Il a aussi été ministre des Négociations du Traité de Waitangi, en héritage de son combat judiciaire contre la couronne aux côtés de la tribu māori de Ngāi Tahu dans les années 90. Il a aussi cumulé le poste de ministre de la culture pendant quelques années, et a même été ministre du renseignement <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/NZ-Les-grandes-oreilles-de-Wellington-sur-la-sellette_a122476.html">(c'est-à-dire de l'espionnage)</a> pendant trois ans... Bref, c'est un des hommes les plus influent et les mieux informé de Nouvelle-Zélande. Il a quitté la politique en janvier dernier pour reprendre sa vie d'avocat.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/31538888-29707155.jpg?v=1552356004" alt="Les secrets du miracle économique néo-zélandais" title="Les secrets du miracle économique néo-zélandais" />
     </div>
     <div>
      Et il nous a fait profiter de sa liberté de parole retrouvée le jeudi 7 mars dernier, lors d'une grande conférence-dîner organisée à l'hôtel Intercontinental de Punaauia sur le thème <span style="font-style:italic">&quot;L'état de droit et le développement économique&quot;.</span> Il a en particulier expliqué au public comment son Pays, menacé de ruine en 1984, est aujourd'hui dans le top 5 mondial en matière de respect des droits de l'homme, d'état de droit et de liberté économique. Le tout avec un PIB par habitant similaire à la France (il y a 30 ans il était inférieur de 30%)  et une croissance économique à faire pâlir d'envie n'importe quel pays européen (3,1% en 2015, 4% en 2016 et 3% en 2017, derniers chiffres disponibles).       <br />
              <br />
       <b>COMMENT UN HOMME A FAIT PLONGER LA NOUVELLE-ZÉLANDE</b>       <br />
              <br />
       Christopher Finlayson a commencé par expliquer comment son pays s'est retrouvé dans une situation catastrophique : <span style="font-style:italic">&quot;Une partie de la réponse est à trouver dans les années 70. La Nouvelle-Zélande était alors dirigée par un Premier ministre que je qualifierais d’autoritaire, Sir Robert Muldoon. Sa vision erronée s’expliquait en partie : Sir Robert était issu d’une tradition politique partisane d’un interventionnisme fort de l’État, seul à même de mettre en œuvre ce qu’il voulait faire. En plus d’être Premier ministre, M. Muldoon était également ministre des Finances. Il exerçait donc un contrôle complet sur les dépenses du gouvernement.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Cette entrée en matière a immédiatement fait mouche chez le public polynésien qui a senti une similarité avec notre système politique local. D'autant que deux anciens présidents de la Polynésie française, Gaston Flosse et Oscar Temaru, étaient dans le public. Par contre aucun membre du gouvernement actuel n'était venu, bien qu'ils aient été invités... Malgré tout de nombreux représentants de l'Assemblée de la Polynésie française, dont au moins trois appartenant au Tapura, étaient dans le public, à écouter attentivement la suite de ce discours...       <br />
              <br />
       Car Christopher a continué en expliquant comment Sir Robert Muldoon a abusé de son pouvoir. Il a pris <span style="font-style:italic">&quot;la décision unilatérale, en 1982, de répondre à l’inflation galopante par un gel des salaires. Le vice-gouverneur de la Banque Centrale Roderick Deane avait alors décrit cette mesure comme l’action d’un dictateur. Comme prévu, cette mesure s’est avérée désastreuse. Dès 1984, le déficit budgétaire était hors de contrôle et l’économie néo-zélandaise au bord de l’effondrement.&quot;</span> Pour Christopher, c'est bien la concentration des pouvoirs par les hommes politiques qui a conduit au désastre. Mais c'est de toucher le fond qui a permis à la Nouvelle-Zélande de réformer en profondeur son système politique, au point que Christopher, le conservateur, reconnaisse que le gouvernement travailliste de David Lange qui a remplacé M. Muldoon en 1984 a été, <span style="font-style:italic">&quot;à mon sens, l’un des meilleurs gouvernements de l’histoire néo-zélandaise, et notre réussite économique actuelle s’explique en grande partie par les réformes qu’il a conduites à cette époque.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>ENLEVER LE POUVOIR AUX POLITIQUES ET ÉTABLIR L'ÉTAT DE DROIT</b>       <br />
              <br />
       Si David Lange reçoit tant d'éloges, c'est qu'il a mis en place une politique très courageuse : <span style="font-style:italic">&quot;Ce gouvernement travailliste a compris deux importants principes qui ont permis à la Nouvelle-Zélande de se remettre des années Muldoon, et des précédents gouvernements qui n’avaient pas mieux réussi. Le  premier principe est que les hommes politiques ne peuvent pas prendre toutes les décisions. Ils ne sont d’abord pas compétents pour le faire, et puis ce n’est pas à eux de prendre ces décisions, encore moins lorsque ces décisions peuvent être prises par des personnes plus qualifiées. Si l’on peut se passer du gouvernement pour prendre les décisions, alors il faut s’en passer.  C’est ce que le nouveau gouvernement décida lorsqu'il ouvrit notre économie, alors protégée du reste du monde. Et cela réussit pleinement. En 1984, la Nouvelle-Zélande était l’une des économies les plus régulées du monde, c’est aujourd'hui l’une des moins régulées.&quot;</span> Voilà encore une remarque qui a fait murmurer le public, composé largement de représentants du monde économique.       <br />
              <br />
       Un des exemples cité par l'ancien attorney general était particulièrement frappant : <span style="font-style:italic">&quot;L'une des grandes réussites du gouvernement travailliste de 1984 fut l’introduction du modèle d’entreprise d'État. Les entreprises telles que les compagnies nationales l’électricité, qui étaient plutôt mal gérées par le gouvernement, ont été reconstituées en entreprises appartenant à la Couronne mais avec une indépendance sur leur façon d’agir et où l’on attendait d’elles qu’elles soient rentables. Selon ce modèle, des directeurs indépendants étaient nommés par le gouvernement mais exerçaient leur pouvoir en toute indépendance. Les résultats furent spectaculaires. En 30 ans ces entreprises sont passées de compagnies relativement peu performantes à des entreprises rentables redistribuant des dividendes à ses actionnaires, l’actionnaire majoritaire demeurant la Couronne.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Mais pour Christopher, simplement déréguler et libéraliser ne suffit pas : <span style="font-style:italic">&quot;Le second principe était que, même lorsque un pouvoir était légitimement exercé par l’état (avec) un gouvernement compétent et encadré, il est peut-être encore plus essentiel que soit respecté le concept d’État de droit.&quot;</span> Ce concept d'État de droit, ou <span style="font-style:italic">&quot;rule of law&quot;</span> en anglais, est que la loi est la même pour tous les citoyens et toutes les administrations publiques, même au plus haut niveau. Il implique aussi que la loi est écrite par nos représentants de façon claire, en anticipant l'avenir, et qu'elle est appliquée par des tribunaux efficaces et totalement indépendants.       <br />
              <br />
       Cet État de droit est capital pour l'économie : <span style="font-style:italic">&quot;Si l'État de droit est fort dans un pays, avec le temps il se perpétue de lui-même, en déteignant à la fois sur les institutions et sur la culture de ceux qui les servent. La certitude et l'équité conduisent à la confiance. La confiance conduit aux investissements. Les investissements conduisent à la croissance.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Mais un tel état de droit est souvent très impopulaire chez les politiciens... Par exemple <span style="font-style:italic">&quot;en Nouvelle-Zélande, l’indépendance statutaire de l’organisme national de statistiques gouvernementales lui permet de publier plusieurs statistiques à son gré, sans en informer au préalable le gouvernement. Un gouvernement ne peut donc ainsi pas, par exemple, demander le report de la publication de chiffres du chômage embarrassants à la veille  d’échéances électorales.&quot;</span> Un autre exemple : chez nos voisins n'importe quel citoyen peut obliger l'administration à publier ses chiffres et ses documents, même s'ils seraient embarrassants. La règle est la transparence... On en est loin en Polynésie où il faut une autorisation de la Présidence pour obtenir la moindre information de l'administration.       <br />
              <br />
       Autre exemple donné par Christopher qui a provoqué des exclamations dans le public : <span style="font-style:italic">&quot;Les Néo-Zélandais se plaignent fréquemment du temps trop long que met la Cour Suprême à rendre ses jugements, souvent au-delà d’un an. Ce n’est pas suffisant. Une justice retardée, c’est un déni de justice. L’incertitude causée par ces retards n’inspire pas la confiance des milieux d’affaires.&quot;</span> Ici, que les jugements de tous les tribunaux (en dehors d'une procédure de référé) en moins d'un an serait déjà considéré comme un grand progrès.       <br />
              <br />
       Après cette présentation, le public a pu débattre avec l'invité. Les hommes politiques présents ont fait remarquer qu'un tel État de droit à la néo-zélandaise était impossible à mettre en place tel quel en Polynésie, à cause du partage des pouvoirs entre le Pays et la France conformément à notre statut d'autonomie. Ainsi, accélérer le rendu de la justice ou faciliter l'obtention de visas par les touristes est de la responsabilité de Paris. Les spécificités de notre économie compliqueraient aussi une grande libéralisation...       <br />
              <br />
       Un homme d'affaires a ensuite apporté la contradiction à cet argument en faisant remarquer que le Pays avait la compétence totale sur son économie, et qu'il y avait déjà énormément de travail à faire pour déréguler et ouvrir notre marché. Il a ensuite glissé que malgré le propos de Christopher Finlayson assurant qu'il fallait <span style="font-style:italic">&quot;enlever le pouvoir aux politiciens&quot;,</span> la seule solution proposée par nos élus était de demander encore plus de pouvoirs et de contrôle sur notre économie... Au moins la conversation est-elle lancée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-secrets-du-miracle-economique-neo-zelandais_a179777.html" />
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  <entry>
   <title>Conférence : devenez expert pour détecter les fake news</title>
   <updated>2018-09-26T05:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Conference-devenez-expert-pour-detecter-les-fake-news_a175346.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/25859788-26911861.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-09-26T03:57:00+02:00</published>
   <author><name>D'après communiqué</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25859788-26911861.jpg?v=1537933120" alt="Conférence : devenez expert pour détecter les fake news" title="Conférence : devenez expert pour détecter les fake news" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 25 septembre 2018 (Communiqué de presse) - <b>Comment savoir quelle information est fiable ? Quel partage sur les réseaux sociaux est faux ou manipulateur ? Vous trouverez des éléments de réponses demain soir, mercredi 26 septembre, à une conférence gratuite sur les &quot;Fake News&quot; organisée à l'ISEPP à 17h.</b>       <br />
              <br />
       A l'heure où la loi française relative la lutte contre les fake news surnommée la loi sur les Fake News suscite de nombreuses critiques, l'ISEPP (l'Université Catholique de Papeete) organise ce mercredi 26 septembre, une conférence sur les Fake News pour sensibiliser ses étudiants et le public aux enjeux de la production et la circulation de l'information.       <br />
              <br />
       <b>Les Fake News, un phénomène amplifié</b>       <br />
              <br />
       Sur les réseaux sociaux, les Français sont 58% à affirmer qu’ils partagent une information qu’ils trouvent intéressante. Toujours chez les relayeurs d’informations : 53% ne vérifient pas leur source (Blog du Modérateur, 1). Les Fake News, ces fausses nouvelles qui ont investi le champs journalistique sont des héritières des techniques de désinformation et de manipulation. Depuis 2016 entre le Brexit et l'arrivée de Donald Trump à la Présidence américaine, les Fake News font désormais parties du quotidien des journalistes et les expressions pour qualifier ce phénomène se sont multipliées.       <br />
              <br />
       <b>La riposte des journalistes</b>       <br />
              <br />
       Fake news, faits alternatifs, post-vérité, deep fake… l’indifférence au vrai et aux faits sévit et vient challenger les journalistes dans leur autorité et leur légitimité à dire les faits. Face à ce que beaucoup désignent comme un danger majeur pour la démocratie, la profession de journalistes riposte et réinvestit la pratique du journalisme de vérification, le fact-checking, en l’ajustant à l’ère du temps, à de nouvelles rationalités algorithmiques et affinitaires. Dispositifs de contrôles comme le Décodex, retour au journalisme d'investigation ou encore, lutte contre les spams, les outils se multiplient pour lutter contre les fausses informations. Slate.fr rapporte que les méthodes employées par Facebook semblent porter leurs fruits sur la base d'une étude menée  par des chercheurs de l’université de Stanford, de l’université de New York et de Microsoft Research (Slate.fr, 2).       <br />
              <br />
       <b>Conférence mercredi 26 septembre à l'ISEPP</b>       <br />
              <br />
       Ce sujet d'actualité sera abordé par Magali Prodhomme, maître de conférences à l’Université catholique de l’Ouest, chercheure à Arènes (UMR 6051 – CNRS – IEP – Université Rennes 1) et au sein de l’équipe Mutanum de l’UCO. Responsable de la Licence Information et Communication à Angers, Magali Prodrome connait le fenua depuis 2008. Elle enseigne chaque année aux étudiants de la Licence Information et Communication de l'ISEPP. Au cours de cette intervention, elle s’attachera à présenter et à analyser deux dispositifs de fact-checking, les Décodeurs du journal Le Monde et Checknews (ex LibéDésintox) du quotidien Libération.         <br />
              <br />
       Rendez-vous mercredi 26 septembre à 17h15 à L'ISEPP.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Une conférence publique sur les métiers de la grande distribution au CNAM</title>
   <updated>2018-09-26T03:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Une-conference-publique-sur-les-metiers-de-la-grande-distribution-au-CNAM_a175340.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/25858422-26911565.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-09-26T03:51:00+02:00</published>
   <author><name>D'après communiqué</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25858422-26911565.jpg?v=1537927843" alt="Une conférence publique sur les métiers de la grande distribution au CNAM" title="Une conférence publique sur les métiers de la grande distribution au CNAM" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 25 septembre 2018 (d'après communiqué) - <b>Tous ceux qui s'intéressent à la grande distribution sont invités à une conférence publique et gratuite ce jeudi 27 septembre. Elle commencera à 17h et sera hébergée au Lycée hôtelier de Punaauia</b>.       <br />
              <br />
       Le Cnam, établissement public d’enseignement supérieur, organise le jeudi 27 septembre au lycée hôtelier une conférence sur les métiers de la Grande Distribution. Le sujet de la conférence est &quot;connaitre et se former sur les métiers de la grande distribution&quot;, un secteur aux multiples enjeux et porteurs pour les Polynésiens actifs. La conférence sera animée par Eric Corlier, directeur de Carrefour Punaauia et Thierry Gabet, directeur de la Sipac.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Le Cnam décrit l'événement dans son communiqué :</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25858422-26911567.jpg?v=1537927917" alt="Une conférence publique sur les métiers de la grande distribution au CNAM" title="Une conférence publique sur les métiers de la grande distribution au CNAM" />
     </div>
     <div>
      Le secteur de la grande distribution a subi d’importantes évolutions au cours des dernières années. Les enjeux sur le territoire polynésien sont importants et le secteur est en train de vivre une véritable mutation. Cette dynamique constante est un véritable créateur d’opportunités professionnelles. C’est indiscutablement une voie d’avenir pour la Polynésie.       <br />
              <br />
       Il existe de nombreux métiers dans ce secteur que nous ne connaissons pas.       <br />
              <br />
       Le Cnam en Polynésie française, établissement public d’enseignement supérieur vous propose d’assister à une conférence after work le jeudi 27 septembre à partir de 17h00 pour en savoir plus sur les métiers de la Grande Distribution grâce à l’intervention d’Eric Corlier, directeur d’Hyper du groupe Carrefour.       <br />
              <br />
       En plus de connaitre ces métiers, le CNAM va plus loin et vous apporte une vraie solution ; une formation accessible en Polynésie qui vous sera présentée par Christophe Gomez, Directeur du Cnam ainsi que Thierry Gabet, Directeur de la Sipac en tant que formateur.       <br />
              <br />
       Conjuguez expérience professionnelle et formation reste la bonne équation pour un regard vers l’avenir.       <br />
              <br />
       La Grande Distribution est un secteur porteur, ce rendez-vous est une solution concrète.       <br />
              <br />
       Venez nombreux assister à cet after work au sein de l’amphithéâtre du Lycée hôtelier et du tourisme de Tahiti (Punaauia), suivi d’un cocktail qui vous permettra d’échanger avec les personnes du métier.       <br />
              <br />
       Cette conférence est publique et gratuite. RDV le jeudi 27 Septembre à l’amphithéâtre du lycée hôtelier à partir de 17h00
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Conférence : jeudi soir à Opunohu découvrez la richesse florale polynésienne</title>
   <updated>2018-09-12T04:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Conference-jeudi-soir-a-Opunohu-decouvrez-la-richesse-florale-polynesienne_a174940.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/25410372-26699475.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-09-12T04:08:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25410372-26699475.jpg?v=1536719194" alt="Conférence : jeudi soir à Opunohu découvrez la richesse florale polynésienne" title="Conférence : jeudi soir à Opunohu découvrez la richesse florale polynésienne" />
     </div>
     <div>
      MOOREA, le 11 septembre 2018 - <b>Une conférence &quot;Jeudi du savoir&quot; est organisée ce jeudi soir dès 17h30 par le Criobe de Moorea, sur le thème &quot;Le patrimoine floristique de la Polynésie française&quot;. Elle sera animée par Jean-François Butaud, forestier et botaniste passionné des plantes polynésiennes, également docteur en chimie moléculaire diplômé de l'UPF.</b>       <br />
              <br />
       Ce jeudi 13 septembre au soir sera décidément très scientifique. Le Criobe de Moorea, situé baie de Opunohu sur l'île sœur, organise lui-aussi <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le">une conférence gratuite et ouverte à tous dans sa salle Fare 'Ite.</a> Criobe multiplie les conférences gratuites et ouvertes à tous avec &quot;Les jeudis du savoir&quot;, qui en est à son troisième événement. Il aura lieu jeudi soir à 17h30, avec une conférence sur le thème des fleurs polynésiennes. Elle sera animée par le botaniste et forestier Jean-François Butaud. La conférence aura pour thème &quot;Le patrimoine floristique de la Polynésie française, son origine, sa richesse, ses menaces et les actions nécessaires à sa préservation&quot;. On y parlera donc de nos fleurs, de leurs propriétés et des menaces qui pèsent sur elles.       <br />
              <br />
       L'annonce officielle de la conférence la présente plus en détails : <span style="font-style:italic">&quot;La flore polynésienne est déclinée par les botanistes en plusieurs catégories (indigènes, endémiques, introductions polynésiennes, introductions modernes) encore mal cernées par le grand public. Au travers de ces catégories, plusieurs types de patrimonialités peuvent être définis, les principales étant les plantes endémiques polynésiennes restreintes à quelques îles ou sites (patrimoine naturel), et les plantes utiles traditionnelles (patrimoine culturel). À travers ces différents prismes, nous aborderons la richesse de la flore polynésienne des cinq archipels et son état de conservation. Les menaces affectant ce patrimoine seront détaillées tout comme les actions de conservation menées et qui sont encore, malheureusement, insuffisantes.&quot;</span>       <br />
              <br />
       La conférence sera animée par un scientifique au parcours particulièrement intéressant. Jean-François Butaud est forestier de formation. Il s’est passionné pour la flore polynésienne à l’occasion de ses différents travaux sur le santal polynésien, menés initialement aux îles Marquises dans le cadre d’un &quot;vatariat&quot; (Volontaire Aide Technique, ancien système lié au service national), puis dans l’ensemble de la Polynésie française au sein du service du Développement rural. Il a obtenu en 2006 un diplôme de Docteur en chimie moléculaire à l'Université de la Polynésie française.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Conference-jeudi-soir-a-Opunohu-decouvrez-la-richesse-florale-polynesienne_a174940.html" />
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   <title>Nouvelle conférence au Criobe mercredi</title>
   <updated>2018-08-27T22:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Nouvelle-conference-au-Criobe-mercredi_a174521.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/24943845-26491591.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-08-27T20:11:00+02:00</published>
   <author><name>Mélanie Thomas</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/24943845-26491591.jpg?v=1535402101" alt="Nouvelle conférence au Criobe mercredi" title="Nouvelle conférence au Criobe mercredi" />
     </div>
     <div>
      <b>MOOREA, le 27 août 2018. Le Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l'Environnement organise à Moorea ce mercredi 29 août à 17h30 dans son amphithéâtre une conférence sur le thème &quot;L’hominisation, entre éthologie et anthropologie&quot;.        <br />
       </b>       <br />
              <br />
       Frédéric Joulian, anthropologue, traitera de &quot;la question de l’existence de cultures animales&quot;, évoquée depuis quarante ans dans les &quot;débats des sciences naturelles et des sciences humaines&quot;. &quot;Ces débats se fondent, pour grande part, sur les capacités des primates mais également d’autres espèces animales (cétacés ou corvidés) à diffuser de façon intelligente tout un ensemble de connaissances et de savoir-faire&quot;, souligne le Criobe. &quot;Or, tous les termes utilisés (culture, transmission, savoir, …) sont loin d’être simples et cela tant pour les animaux que pour les premiers humains ou les humains actuels.&quot; &quot;Nous fondant sur les observations éthologiques en milieu naturel les plus récentes mais également sur nos propres travaux plus anciens au croisement de l’anthropologie et de l’étho-archéologie des chimpanzés d’Afrique de l’Ouest, nous dessinerons les contours d’une approche intégrative de l’intelligence des Hominoïdes dans le temps long de l’évolution&quot;, précise le Centre.       <br />
       La conférence est gratuite.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Nouvelle-conference-au-Criobe-mercredi_a174521.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Conférence : Créer un pays 2.0</title>
   <updated>2018-07-19T10:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Conference-Creer-un-pays-2-0_a173502.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/23848138-25944091.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-07-19T12:00:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23848138-25944091.jpg?v=1531990538" alt="Conférence : Créer un pays 2.0" title="Conférence : Créer un pays 2.0" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 19 juillet 2018 - <b>Ce soir (jeudi) une conférence gratuite et publique sera donnée à la CCISM sur le thème &quot;la modernisation de la vie publique par le numérique à travers le monde&quot;. Elle sera animé par un expert international des start-ups et de l'administration numérique, Matti Schneider, qui a passé trois ans à &quot;upgrader&quot; le gouvernement français.</b>       <br />
              <br />
       Matti Schneider a appliqué les principes de l'agilité et du Lean Startup dans des startups et au service de la modernisation des gouvernements de France, Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Calédonie. Il a participé à la création de services numériques depuis l'idée jusqu'au passage à l'échelle à plusieurs dizaines de milliers d'utilisateurs par jour.  Il est parmi nous à l'occasion d'un tour du monde dans lequel il compare les modalités d’innovation publique dans de nombreux pays. C'est l'objet de cette conférence.       <br />
              <br />
       Son site : <a class="link" href="http://mattischneider.fr/">mattischneider.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>QUAND :</b> Jeudi 19 juillet (ce soir) à 17h       <br />
       <b>OU :</b> Le grand amphi de la CCISM
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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